Suisse : des Géorgiens très malades viennent se faire soigner gratuitement à nos dépens

Pendant ce temps, nombre de Suisses ne vont plus se faire soigner car ils se trouvent dans l'incapacité de payer les factures de médecins. En clair, notre administration préfère soigner de parfaits étrangers que ses propres compatriotes.

On rappellera également que nombre d'Helvètes ont été poursuivis par les caisses maladie car ils n'arrivaient plus à payer les primes (sans utiliser une quelconque prestation médicale, c'est-à-dire simplement parce qu'ils habitaient en Suisse!). Cette discrimination systématique en faveur des autres est un véritable scandale.

La gauche cache soigneusement les coûts qu'engendre ces immigrations.

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Des étrangers sans statut légal et gravement malades viennent aux Urgences dans le but de se faire soigner gratuitement. La récurrence des pathologies en provenance de certains pays laisse penser à une forme d'organisation. [...] Selon nos informations, en Géorgie, des «passeurs» se chargeraient d'organiser le périple des malades.

[...]

Parfois, les maladies en question sont graves (cancer), ou transmissibles (tuberculose). Celles-ci nécessitent alors un traitement lourd.

[...]

Qui paie la facture?

La facturation de ces soins dépend du statut des patients. Si ceux-ci ont transité par un centre fédéral d'asile, ils sont assurés en vertu de la LAMal. Sinon, le CHUV se charge de faire cet enregistrement.

[...]

«L’asile ne peut pas être accordé pour des motifs médicaux, rappelle Dr Karim Boubaker. Si une personne requérante d’asile ou déboutée se trouve dans ce cas de figure, les frais de santé seraient couverts par le canton

[...]

20min.ch

Nos remerciements à Wilhou

 

Rappels:

Les requérants d'asile ont leurs soins dentaires pris en charge.

Combien d'argent par mois est dévolu en général à un requérant d'asile en Suisse ? 

Payer 475'000 fr. pour un cancer est "justifié"

 

Une pétition veut obliger la Suisse à financer la formation de requérants d’asile déboutés

Nombre de Suisses rencontrent des problèmes financiers pour accomplir leurs formations mais c'est pour des individus qui n'ont rien à faire ici que ce groupement se mobilise. Cela en dit long sur la mentalité qui fait loi dans notre pays.

Ainsi non seulement ces personnes ne partiront pas alors qu'elles sont déboutées (à quoi sert de statuer dans ce cas?) mais encore elles bénéficieront de notre argent de manière indue alors que nous en avons besoin pour les nôtres. Ce système de pompe aspirante permettra également à quiconque d'envoyer ses enfants en Suisse en sachant qu'il restera à notre charge sans risque de se faire expulser.  Et c'est cela le but de la gauche. Ainsi les faux requérants se hâteront de "commencer une formation" pour être à la pleine charge de la Suisse. Une telle magouille ne choque pas la Verte Lisa Mazzone.

La Suisse devient magiquement responsable de n'importe quel jeune qui pose les pieds dans notre pays. Les Suisses doivent payer et se taire. Imaginez le système de pompe aspirante que cela génère: n'importe qui dans le monde pourra nous envoyer ses enfants, en sachant que nous allons payer pour leur donner éducation, foyer, habits, nourriture, soins.

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Mardi, près de 10'500 signatures ont été remises à la Chancellerie fédérale pour soutenir la formation des jeunes requérants déboutés.

Les jeunes requérants d'asile doivent pouvoir terminer la formation qu'ils ont entamée en Suisse, même s'ils ont entre temps reçu une réponse négative à leur demande. L'association «Une formation - un avenir» leur apporte son soutien, notamment via une pétition forte de près de 10'500 signatures et transmise mardi à la Chancellerie fédérale et au Grand Conseil bernois.

[...]

20min.ch

Nos remerciements à Wilhou

Kiel (All.) Un requérant d’asile débouté poignarde à mort une mère de 2 enfants. Il est déclaré irresponsable.

C'est la scène d'un film d'horreur : un homme a attaqué une mère de deux enfants avec un couteau et l'a poignardée 37 fois. La femme est morte des suites de ses blessures. Après le meurtre de Preetz, au sud-est de Kiel, l'auteur, âgé de 25 ans, a été condamné : Il sera placé dans un établissement psychiatrique fermé.

Lundi, le tribunal régional de Kiel a estimé qu'il était prouvé que le demandeur d'asile afghan avait tué la femme par au moins 37 coups de couteau.

"Plusieurs de ces coups ont été fatals", a déclaré le président Jörg Brommann. Par exemple, un coup de couteau dans le cerveau a saigné cette femme à mort. Le tribunal a qualifié le crime de sournois car l'homme est entré dans la maison de la femme sans qu'on le remarque, par une fenêtre de la cave, et l'a poignardée par surprise.

Schizophrénie paranoïaque : l'ex-soldat est considéré comme irresponsable

Le suspect ayant eu au moment du meurtre une poussée aiguë de schizophrénie paranoïaque, il est considéré comme irresponsable et ne peut pas être sanctionné. Etant donné qu'il représente une menace pour la société, il doit être placé de manière permanente en psychiatrie, a déclaré le président.

[...]

L'accusé est un ex-soldat. Il avait demandé l'asile mais sans succès. Lui et sa victime se sont rencontrés lors d'un anniversaire. Ils ont entretenu une relation durant un certain temps. [...]

"Il savait exactement ce qu'il faisait".

Selon le président, le crime montre "une volonté absolue de détruire dans le sens d'un meurtre ciblé et intentionnel". L'accusé "savait exactement ce qu'il faisait et a vu ce qu'il avait fait", a déclaré le juge.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Amp.mopo.de

Suisse : Un terroriste de l’Etat islamique a pu séjourner dans nos centres d’asile selon les médias turcs “Il y faisait ce qu’il voulait”

Durant des mois, un combattant de l'Etat islamique aurait vécu dans des centres d'asile fédéraux. Les accusations n'ont jamais fait l'objet d'une enquête, rapportent les médias turcs.

Selon le site turc "Yeni Özgür", le combattant présumé E. D. est entré en Suisse il y a six mois en tant que réfugié. Il a été hébergé dans le centre d'asile d'Altstätten (Saint-Gall). C'est là qu'il a attiré toute l'attention "avec sa confiance en soi et son attitude détendue".

Le site rapporte qu'au fil du temps D. est devenu "pratiquement le responsable du centre". On lui a permis d'utiliser la cuisine pour préparer ses propres repas, ce qui était interdit aux autres. Il distribuait des médicaments pour les demandeurs d'asile malades et il entretenait de bons contacts avec les employés de l'entreprise chargés de la sécurité.

C'est allé si loin qu'il répartissait même les nouveaux demandeurs d'asile dans les chambres et qu'il recueillait des informations à leur sujet. Il a également photographié d'autres demandeurs d'asile avec son appareil photo. Plusieurs demandeurs d'asile se sont plaints à la direction du centre - sans succès, comme le rapporte "Yeni Özgür".

D. a prétendu qu'il s'était battu par la milice kurde YPG.

Après un certain temps, D. a été réinstallé au Centre fédéral de Kreuzlingen. On n'a pas donné suite aux indications émanant des autres demandeurs d’asile selon lesquelles D. était un membre de l’État islamique.

Arrestation samedi dernier.

Cependant, au bout d'un certain temps, un autre résident l'a reconnu comme étant un membre de l'Etat islamique - et a présenté des preuves à la direction. Sur une photo, on peut voir D. barbu et en tenue militaire en Syrie. [...]

Comme l'a confirmé le ministère public du canton de Thurgovie, D. a été arrêté samedi dernier. Une enquête pénale est en cours pour suspicion d'entrée illégale, a déclaré le procureur Marco Breu.

Le Bureau du Procureur fédéral a immédiatement été informé de la suspicion d'appartenance à une organisation terroriste. L'interrogatoire de D. par la police cantonale de Thurgovie a donc eu lieu en présence d'officiers de la police criminelle fédérale, a affirmé Marco Breu au portail d'information «Crime Schweiz».

A présent, D. se trouve en détention dans l'attente de son expulsion.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

20Minuten.ch

Ancien centre d’asile de Zurich : “Il y avait des problèmes d’alcool, de violence et de drogue et la direction détournait les yeux.”

Le nouveau centre d'asile de Zurich Ouest est critiqué pour ses contrôles stricts. Toutefois, des lacunes de sécurité considérables existaient dans le centre précédent géré par la ville.

[...]

"Crime, violence régulière et chantage."

Dans le centre d'asile de Juch, il existait des problèmes de sécurité énormes, comme le montrent les recherches de la "NZZ". D'anciens employés ont parlé de crime organisé, de violences régulières et de chantage.

Parmi eux, Markus Giger, ancien chef de la sécurité du centre d'asile de Juch. "Le centre d'asile a été utilisé par des bandes criminelles comme point de transbordement de biens volés et de drogues, tandis que la direction détournait son regard", affirme-t-il. En outre, des personnes non autorisées étaient entrées et sorties de la zone et y avaient même passé la nuit.

Vol, alcool et drogues

Selon Markus Giger, certains d’entre eux ont volé à grande échelle. Malgré cela, le règlement de l’époque prévoyait que le personnel de sécurité ne pouvait fouiller les sacs que de l’extérieur, par respect pour la vie privée. Il devait également effectuer le contrôle des chambres avec modération.

Des recherches effectuées sur la base de soupçons concrets ont permis de découvrir un large éventail d'objets d'une valeur de plusieurs milliers de francs suisses - des fausses pièces d'identité et de l'argent liquide, des vêtements de marque, en passant par les appareils électroniques, de l'alcool, des drogues, notamment la cocaïne, et des médicaments. Selon Markus Giger, un autre problème consiste dans le fait que les résidents consomment souvent des quantités excessives d'alcool. Puis il y a eu la violence.

Pendant la période probatoire, Markus Giger a dû s'en aller. Son successeur, qui veut rester anonyme, a déclaré au journal que l'alcool, la drogue et la violence avaient également été un problème après le départ de Markus Giger et que des bandes de voleurs s'étaient réfugiées dans le centre d'asile jusqu'à la fin.

[...]

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

20Minuten.chNzz.ch

 

Rappels :

Zurich: La police ne cite plus l’origine des délinquants pour des raisons de « discrimination ». Ainsi en a décidé le politicien de gauche Richard Wolff.

« Jusqu’à ce que le drapeau de l’Etat islamique flotte sur Zurich » : Des djihadistes de retour en Suisse continuaient d’opérer

Zurich : Il menace de jeter son fils dans le vide et exige de pouvoir parler à un imam

Zurich : l’écriture inclusive est devenue une obligation au parlement communal. Une élue UDC s’y oppose.

Zurich : un groupe de jeunes Suisses agressés à coups de tesson de bouteille par une quinzaine d’Afghans

Suisse : la police bâtit des ponts entre les communautés pour prévenir les conflits et la radicalisation islamique.

Ulm (All.) : 5 demandeurs d’asile accusés d’avoir violé une adolescente durant Halloween

Cinq hommes âgés de 14 à 24 ans sont soupçonnés d'avoir violé une jeune fille de 14 ans dans le district d'Alb-Danube. Le crime aurait eu lieu durant Halloween.

Trois de ces hommes se trouvent actuellement en détention. Ils ont 16, 26 et 15 ans. Deux autres, âgés de 14 et 24 ans, ont été initialement arrêtés mais sont actuellement en liberté. La police n'a pas voulu révéler le lieu exact du crime ni la nationalité.

Selon les enquêteurs, la jeune fille de 14 ans a rencontré les suspects le soir d'Halloween à Ulm. Elle connaissait l'un d'entre eux et a accepté d'accompagner les jeunes hommes. Selon la police, la jeune fille a été violée dans la maison de l'un des suspects. [...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Welt.de

Linz (Autriche) : un demandeur d’asile afghan abusait sexuellement de jeunes femmes en exploitant leur dépendance à la drogue

A Linz, un Afghan de 34 ans aurait exploité la dépendance à la drogue de deux jeunes femmes (17 ans et 18 ans) à des fins sexuelles.

Le 21 octobre, des policiers ont arrêté le demandeur d'asile afghan dans son appartement.

L'homme de 34 ans est soupçonné d'avoir fourni de la marijuana à plusieurs sous-traitants afghans et d'avoir également donné du Crystal meth à plusieurs jeunes filles mineures.

Une adolescente de 17 ans mariée dans une mosquée

Toutefois, il est accusé de quelque chose de bien plus dégoûtant. Il aurait exploité la toxicomanie des deux jeunes femmes (17 ans et 18 ans) pour du sexe.

Il a même épousé l'adolescente de 17 ans dans une mosquée de Linz, conformément à la loi islamique, afin d'être en mesure d'accomplir des actes sexuels légitimes sur le plan religieux. Selon la police, les parents de la fille ne savaient rien du mariage.

L'accusé aurait fait circuler plusieurs kilos de marijuana et 90 grammes de Crystal meth.

L'homme de 34 ans s'est comporté de manière très peu coopérative lors des interrogatoires. Il se trouve actuellement en détention.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Heute.at

 

Berlin : L’expulsion des demandeurs d’asile rendue politiquement impossible par la gauche

En théorie, les demandeurs d'asile déboutés doivent quitter l'Allemagne. S'ils ne partent pas volontairement, l'État doit les expulser. Dans ce cadre, la police est envoyée pour faire appliquer l'expulsion. En premier lieu, elle se rend dans les foyers de ces requérants déboutés.

En mai de cette année, la sénatrice Elke Breitenbach (Die Linke - La Gauche) a mis fin à cette pratique de son propre chef. Elle a ordonné que les agents de police ne soient plus autorisés à entrer dans les locaux d'hébergement des demandeurs d'asile à moins que les résidents ne l'autorisent expressément. Et qui permettrait à un policier d'accéder à son logement s'il était expulsé ?

Mme Breitenbach a affirmé que la police n'était autorisée à entrer dans les logements qu'avec une ordonnance du tribunal.

Le 10 septembre, un jeune Guinéen a refusé d'ouvrir. La police a défoncé la porte et l'a amené à l'aéroport de Tegel. A ce moment, il a refusé de monter à bord de l'avion pour l'Italie.

L'expulsion a finalement été interrompue. Le jeune Guinéen est retourné à Köpenick (un quartier de Berlin). Les avocats lui ont conseillé d'intenter des poursuites parce que la police était entrée dans son foyer sans autorisation. L'affaire sera tranchée par le tribunal et pourra aller jusqu'à la Cour constitutionnelle.

[...]

Tout cela ressemble à un scénario: d’abord, la sénatrice de gauche a refusé l'accès aux logements d'asile à la police. Puis, la faction de gauche au Bundestag a émis un avis juridique. Enfin, un demandeur d’asile débouté intente une action en justice.

Que va-t-il se passer ensuite? Si systématiquement la police doit d'abord appeler un juge, l'expulsion sera retardée ou contrecarrée. La police devrait intercepter les demandeurs d'asile déboutés dans la rue et les emmener dans une prison dédiée à l'expulsion. Une telle prison n'existe plus à Berlin.

Quelle que soit l'issue de ce cinéma, une chose est certaine : le droit d'asile allemand sera sapé et l'État paralysé.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Bz-berlin.de

 

 

 

 

 

 

Athènes : des migrants syriens déguisés en équipe de volley voulaient demander l’asile en Suisse

Les dix faux joueurs ont tenté ce dimanche de joindre la Suisse via la Grèce.

Ils avaient pourtant presque tout prévu. Survêtements identiques, sacs de sport et même deux ballons de volley-ball, ces migrants syriens n'ont pourtant pas réussi à déjouer la vigilance des autorités de l'aéroport Eleftherios Venizelos d'Athènes.

En effet, ces dernières ont annoncé avoir arrêté dix personnes déguisées en équipe de volley et qui tentaient de rallier la Suisse depuis la Grèce. Ils ont été démasqués lors de leur contrôle d'identité. Entrés illégalement sur le territoire grec, ils ont présenté de faux passeports ukrainiens…

[...]

Leparisien.fr

Hanovre (All.) : Patricia aidait, y compris financièrement, le demandeur d’asile marocain qui l’a tuée

Elle œuvrait en faveur des réfugiés, donnait bénévolement des cours d’allemand et apportait sans doute aussi une aide financière à ceux qui étaient en perdition. Sa disponibilité a-t-elle été fatale à Patricia H. […] ?

Il y a une semaine, les policiers découvraient le cadavre de cette femme, qui avait été signalée comme disparue, dans un réduit de son appartement mansardé. Selon nos informations, cette femme de 61 ans vivant seule fut étouffée par le meurtrier. Son tueur présumé : Faried A., 32 ans.

Dimanche dernier [15 septembre], des policiers ont arrêté ce Marocain sur l’autoroute entre Göttingen et Kassel – dans un taxi, avec 37 000 euros en poche et le téléphone portable de la victime.

Le ministère public estime qu’il s’agit d’un crime crapuleux. Patricia H. aurait connu depuis assez longtemps déjà ce demandeur d’asile (arrivé en 2015 et dont on dit qu’il ne serait plus que « toléré »*) et l’aurait dépanné financièrement de temps à autre.

Ainsi appelle-t-on les déboutés du droit d’asile autorisés à rester un certain temps en Allemagne

(Traduction Fdesouche)

Bild.de

Etude en Allemagne : 40 % des réfugiés ont menti sur leur âge en prétendant qu’ils étaient mineurs

Dans de nombreux cas, les réfugiés qui arrivent en Allemagne et qui se font passer pour des jeunes sont déjà majeurs. Cette conclusion est suggérée par une étude non encore publiée de l'Institut de médecine légale de Münster. Ces dernières années, près de 600 jeunes d'âge incertain y ont fait l'objet d'un examen médico-légal.

La majorité de ces individus était composée de jeunes hommes (92 %) originaires d'Afghanistan, de Guinée, d'Algérie et d'Érythrée.

Agissant pour le compte des tribunaux et des services de protection de la jeunesse, des médecins légistes de Münster ont examiné près de 600 "réfugiés mineurs non accompagnés" dont l'âge était incertain.

Il s'est avéré qu'environ 40 % des jeunes hommes étaient adultes. Les personnes concernées ont perdu leur statut spécial.

Conclusion : sur un total de 594 réfugiés examinés à Münster, 234 avaient un âge minimum de 18 ans ou plus. Cela correspond à 39,4 %.

Andreas Schmeling, directeur adjoint de l'Institut déclare : "Parmi les 60 % restants, il y a peut-être d'autres réfugiés qui sont déjà majeurs, mais pour lesquels nous n'avons pas pu le prouver avec la certitude nécessaire".

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Focus.de

 

 

Suisse. asile : Un requérant érythréen sur cinq est “né” un 1er janvier

C'est une situation surréaliste qui prévaut chez les requérants d'asile d’Érythrée. Pour ceux dont on doute de l'âge, l'administration fédérale fixe la naissance au début d'une année. En dix ans, cela en fait beaucoup.

18,5%

L'élue zurichoise voulait savoir combien de requérants érythréens étaient nés un 1er janvier et cela depuis dix ans. «Entre le 1er janvier 2010 et le 31 août 2019, a expliqué la ministre, un total de 42 378 Érythréens ont demandé l'asile. Parmi eux, 7837 ou 18,5% sont enregistrés avec la date de naissance le 1er janvier.» Ce qui fait environ un ratio de près de 1 sur 5. Evidemment, le fait qu'ils soient «enregistrés» ainsi ne signifient pas qu'ils soient nés ce jour-là... C'est la fausseté de cette information que l'élue de l'UDC semble vouloir mettre en évidence.

[...]

Le Matin

Nos remerciements à Wilhou.ch

Suisse : les cantons et les communes devront faire des économies pour couvrir les dépenses de l’asile “Les Érythréens n’ont pas l’habitude de travailler huit heures par jour”

Article qui dévoile les manœuvres de la gauche et de Burkhalter à l'encontre du peuple suisse sous couvert "d'humanitaire".

On rappelle que Sommaruga a été l'instigatrice de la venue de migrants qui attendaient en Libye et que Burkhalter a défendu bec et ongles les Erythréens. Ceux-ci provoquent pourtant de graves problèmes financiers aux communes suisses ainsi que des problèmes de sécurité récurrents, outre le fait que nombre d'entre eux sont venus profiter de notre pays sans aucun scrupule.

D'autre part, subitement, la "pression est contre-productive" pour faire travailler ces "réfugiés" selon certains de nos politiciens. Mais le système helvète peut compresser les Suisses et exiger d'eux une flexibilité à toute épreuve lorsqu'il s'agit de recherches d'emplois. C'est ainsi que notre Confédération traite sa propre population : en la discriminant.

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Le gouvernement fédéral cessera bientôt de verser de l'argent pour de nombreux réfugiés. Les coûts supplémentaires sont à la charge des communes et des cantons. Au lieu de rénover l'école, de soutenir les clubs ou de construire la cour de récréation, il faudra faire des économies pour couvrir les dépenses croissantes des réfugiés.

Il y a moins de réfugiés qui arrivent en Suisse qu'auparavant. Mais ce n'est que maintenant que les conséquences de la vague de réfugiés de 2015 ont réellement un impact sur les cantons et les communes, comme le rapporte le "SonntagsZeitung". A partir de l'année prochaine, ils devront supporter les frais de ceux qui sont venus en Suisse à cette époque. Les coûts supplémentaires se montent à un milliard de francs.

Cette énorme redistribution des dépenses s'explique par le fait que le gouvernement fédéral se retire du financement des réfugiés reconnus et des personnes admises provisoirement après cinq et sept ans respectivement. Cela signifie que les 50 francs versés par la Confédération (par jour et pour chaque réfugié), qui couvraient les coûts de l'aide sociale et les soins, ne seront plus effectifs.

[...]

Il faut plus de temps pour l'intégration

Pour certaines municipalités, cependant, les dépenses supplémentaires liées à l'aide sociale en matière d'asile constituent déjà un problème. Par exemple, au lieu de rénover les bâtiments scolaires ou d'apporter un soutien financier aux associations, les coûts croissants de l'asile doivent être résorbés. Les hausses d'impôts menacent. Entre-temps, même la ville de Berne, qui se situe à gauche sur le plan politique, tire la sonnette d'alarme.

Une solution consisterait à ce que le gouvernement fédéral prenne en charge ces coûts plus longtemps. Toutefois, jusqu'à présent, le Conseil fédéral n’a pas voulu entrer en matière à ce sujet.

[...]

Le taux d'aide sociale pour les réfugiés admis temporairement, qui résident en Suisse depuis 7 ans au maximum, est de 87%.

Renate Gautschy (PLR), présidente du conseil communal de Gontenswil AG, [...] est sceptique : Un délai de cinq à sept ans ne suffirait pas pour les intégrer. Les Érythréens n'ont pas l'habitude de travailler huit heures par jour.

"L'intégration demande de la patience. La pression est contre-productive", a déclaré Madame Gautschy au SonntagsZeitung.

 

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Blick.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Rappels :

Réfugiés mineurs de Somalie et d’Erythrée en Suisse, les éducateurs n’en peuvent plus : les migrants réclament même du Dolce & Gabbana

Simonetta Sommaruga veut que la Suisse mette sur pied une opération de secours pour les « réfugiés » des centres de détention libyens.

Suisse : La socialiste Ada Marra vole au secours de l’Érythréenne qui refuse de faire un apprentissage. « C’est inacceptable de stigmatiser cette population. »

Sommaruga exclut de renvoyer les Érythréens

Suisse: Des Erythréens trichent avec le regroupement familial pour mieux piller la Suisse. La situation est cachée au grand public.

Argovie: Une famille érythréenne saccage l’appartement pour 13’000.- et ne s’intègre pas. Pour le PS, c’est la faute au manque de moyens.

« Réfugiés persécutés » d’Erythrée: Ils retournent en vacances chez eux. Comment la Suisse se fait gruger.

Burkhalter refuse de renvoyer les Érythréens: "la Suisse est le pays des droits de l'homme et des Conventions de Genève".

Lorsque Burkhalter prend la défense des Erythréens sur le dos du peuple suisse

 

Initiative UDC pour reloger les requérants hors de Suisse

Un texte de l'UDC propose que les demandeurs d'asile soient relogés au sein de zones protégées, près de leur pays d'origine.

Le conseiller national Luzi Stamm (UDC/AG) a présenté lundi une nouvelle initiative dans le domaine de l'asile. Le texte demande que les requérants d'asile soient relogés au sein de zones protégées dans leur pays d'origine ou ses environs.

[...]

article complet:

Allemagne : 5 millions d’euros pour l’insertion professionnelle, seuls 2 réfugiés trouvent un emploi stable

Selon le rapport, seuls 2 des 217 Syriens impliqués dans ce projet ont trouvé un emploi stable. Ce projet aurait coûté cinq millions d'euros, soit 23 000 euros par participant. [...]

Ce projet tenait à coeur à l'ancienne ministre de la Défense Ursula von der Leyen (CDU) : Selon un rapport du "Spiegel", la Cour des comptes fédérale a établi un bilan désastreux de ce programme en faveur des réfugiés syriens. Dans un rapport confidentiel cité par le magazine d'information, les auditeurs ont qualifié ces cours de quatre semaines de "non rentables" et "d'inefficaces".

La Cour des comptes attribue les coûts élevés à des erreurs de planification. Les Syriens ne maîtrisaient pas la langue allemande aussi biens que prévu. Coût des interprètes : 900 000 euros. [...] En outre à Meppen, les participants étaient contrôlés quotidiennement par le biais de fouilles corporelles et de chiens de détection d'explosifs.

Dès 2016, une enquête interne de la Bundeswehr aurait exigé l'interruption du programme en raison d'un "mauvais rapport coûts/bénéfices", mais en vain.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Welt.de

Asile en faveur de l’Afrique et du Moyen-Orient : La gauche manipule notre tradition humanitaire

Très peu de citoyens semblent aujourd'hui avoir la moindre idée que notre législation actuelle en matière d'asile a été créée sur la base de l'expérience de la Seconde Guerre mondiale. Voici le contexte :

"La notion de réfugié dans la loi suisse sur l'asile reflète ce contexte historique : elle se fonde sur la Convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés qui, comme l'écrit le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), était "initialement limitée à la protection des réfugiés principalement européens immédiatement après la Seconde Guerre mondiale". Son champ d'application était clairement limité, tant sur le plan géographique que sur le plan temporel".

Il n'a jamais été question d'étendre le concept de réfugié au monde entier. Les "organisations d'aide", "l'industrie de l'asile", les politiciens verts de gauche et leurs alliés de l'administration et des médias nous font aujourd'hui croire que les "réglementations légales" n'ont jamais fait l'objet de discussions ou de votes démocratiques.

Voici encore une citation du rapport :

"La majorité des pays du Tiers-Monde a également un droit de facto à l'immigration - par le biais du système d'asile. Toute personne qui crie "Asile, asile" à Chiasso sera automatiquement intégrée dans une procédure. Il y en a parfois 1000, parfois 2000 ou - comme lors de l'année record 2015 - plus de 3000 par mois. Dans l'année, cela correspond tantôt au nombre d'habitants de la ville de Baden, tantôt à celui de Kreuzlingen ou même de La Chaux-de-Fonds.

Nous choisissons les mauvaises personnes - l'image produite montre que nous avons créé ce système d'immigration pour les personnes originaires d'Afrique ou du Proche et Moyen-Orient sans jamais vraiment en discuter, et encore moins voter démocratiquement. Contrairement à la libre circulation des personnes, le souverain n'a jamais dit oui ou non à une immigration massive en provenance d'Érythrée ou d'Afghanistan.

Au lieu de choisir ceux que nous voulons et qui sont capables de faire quelque chose, nous préférons les immigrants peu instruits de cultures étrangères qui sont souvent difficiles à concilier avec les valeurs locales. Il est plus difficile pour un Américain hautement qualifié de venir en Suisse que pour un Somalien analphabète. Une grande partie des immigrants demandeurs d'asile sont musulmans et font plus ou moins d'efforts pour respecter les coutumes et les lois qui s'appliquent ici. Ils viennent souvent de sociétés brutales où les attaques au couteau font partie de la vie quotidienne et où les femmes ne valent rien."

Il devrait être clair pour tout citoyen informé et rationnel que pour toutes ces raisons, il est grand temps d'abolir et de redéfinir le "concept de réfugié" et le statut d'asile pratiqué aujourd'hui.

Cependant, le lavage de cerveau [NDLR : de la part des milieux qui bénéficient de cette situation] est aujourd'hui avancé à un tel point qu'une telle proposition, ne serait-ce que parce qu'elle viendrait de l'UDC, serait immédiatement rejetée.

Reste à voir combien de temps encore ce système, pour lequel les citoyens les moins favorisés doivent casquer et qui poussera de plus en plus de communes au bord de la faillite dans les années à venir, va tenir.

J'espère que le plus grand nombre possible de lecteurs liront attentivement ce texte et le diffuseront. Si les citoyens continuent de voter à gauche et pour les Verts, la situation ne fera qu'empirer.

Walter E. Haefliger

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Weltwoche.ch

Nos remerciements à notre lectrice

 

Rappels :

Suisse : les deux islamistes kosovars de retour de Syrie continuent tranquillement leurs formations

Suisse. Aide sociale : plus de la moitié des bénéficiaires sont des étrangers, principalement des réfugiés ou des requérants d’asile

Attaque sur une enfant de 4 ans à Brugg (Argovie) : l’Irakien vivait de l’aide sociale et avait déjà fait de la prison « Il m’aurait probablement battue à mort »

Zurich. Fraude à l’aide sociale: comment un couple turc a dupé les autorités

Suisse : Les mineurs à l’aide sociale pourront être naturalisés. « Ils ne doivent pas être stigmatisés » déclare la socialiste Ada Marra

Vaud : Domicilié en France et illégal en Suisse, il touche notre aide sociale durant dix ans sous de faux noms

Fribourg: Une Tunisienne sera expulsée pour abus d’aide sociale. Entrée avec ses 4 enfants, elle avait reçu près de 300’000.- et refusait de travailler.

 

 

 

Asile au Tyrol : Des centaines d’incidents dissimulés au public

Des chiffres confidentiels concernant des incidents et des agressions ont fait leur apparition et ils choquent. De janvier à juillet de cette année, il y a eu plus de 600 incidents graves dans les 80 institutions du pays.

Les faits et les chiffres divulgués par le site "Krone" donnent à réfléchir. Pas simplement parce qu'ils se sont produits, mais bien plus parce qu'ils ont été cachés. Plus précisément, dans une analyse dite des besoins 2020-2021, il est question de:

  • 609 incidents de janvier à juillet 2019, dont près de 500 se sont produits dans les logements collectifs (GUK).
  • Il s'agit notamment de 235 incidents impliquant des services d'urgence (telles que la police, les services de secours et les pompiers).
  • En outre, 186 incidents impliquant des conflits physiques, des attaques contre le personnel de sécurité, etc. ont également été signalés.

La lettre indique également que des interdictions de séjour devaient être imposées à 110 ( !) personnes. "On peut déjà en déduire l'ampleur du potentiel de conflit. Ces chiffres sont un grand appel à l'aide de la part des collègues, souligne un initié des services sociaux tyroliens
(TSD), qui veut rester anonyme.

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En conclusion de cette analyse des besoins, il est indiqué que l’on peut parler ici de plus de 1200 incidents pour un an.

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(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Krone.at

 

 

 

 

La ministre danoise de l’immigration aux musulmans somaliens : “Rentrez chez vous et reconstruisez votre pays”

Le Danemark a admis de nombreux migrants musulmans, mais il s'efforce également de préserver sa culture. Ce pays a "mis en place une série de programmes d'intégration pour mettre fin au ghetto des migrants non occidentaux dans la péninsule scandinave, notamment en déclarant aux migrants des quartiers à fortes immigrations que leurs enfants doivent fréquenter une garderie dès l'âge de un an pour apprendre les valeurs danoises, sinon les parents risquent de perdre leurs prestations de sécurité sociale".

Ce pays renvoie également les migrants dans leur pays d'origine. Depuis début 2017, "le Service de l'immigration a commencé son examen des permis de séjour des réfugiés" et "près de 1 000 Somaliens ont vu leur permis de séjour danois annulé".

La ministre danoise de l'immigration, Inger Støjberg, a déclaré :

Si vous n'avez plus besoin de notre protection et que votre vie et votre santé ne sont plus menacées dans votre pays d'origine, et plus particulièrement en Somalie, vous devez rentrer chez vous et reconstruire votre pays.

Le parlement danois a également donné son feu vert "à une nouvelle politique qui verra les migrants criminels placés sur une île inhabitée avant leur expulsion", ce qui est une bonne idée étant donné la propagation de la radicalisation jihadiste dans les prisons occidentales.

Préserver la démocratie, l'État de droit et la stabilité de la société devrait être la première priorité de tout dirigeant européen.

En octobre, Mme Støjberg a rejeté les efforts de l'UE visant à imposer des quotas aux migrants, affirmant que "trop peu contribuent" à l'effort de travail - le Danemark étant reconnu comme un pays ayant une haute valeur culturelle du travail.

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(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Theroyalfamilyuk.com

Dimitris Avramopoulos, commissaire européen : “Il faut fournir aux réfugiés qui veulent se rendre en Europe des routes sûres”

S'adressant au journal allemand Die Welt, Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé des migrations, a exhorté les pays de l'UE à accueillir les réfugiés qui ont été évacués de la Libye vers le Niger, étant donné la capacité limitée du Niger à les accueillir.

"J'appelle tous les Etats membres à intensifier leurs efforts de réinstallation et à mettre en œuvre leurs engagements d'accueillir les réfugiés dès que possible ", a-t-il ajouté : "Il est nécessaire de procéder à d'autres évacuations d'urgence depuis la Libye."

A la suite du sommet UE-Union africaine en 2017, le Niger a commencé à accueillir des réfugiés évacués de Libye. Le Rwanda a également proposé d'accueillir des personnes évacuées.

Selon l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, quatorze pays - dont dix États membres de l'UE - se sont engagés à offrir quelque 6 600 places de réinstallation aux personnes évacuées de Libye vers le Niger. Mais la réinstallation a progressé lentement, selon les ONG.

"Nous devons faire de la réinstallation une priorité si nous voulons soutenir les pays partenaires qui ont accueilli des réfugiés", a déclaré Dimitris Avramopoulos.

"Il est également important de fournir aux réfugiés qui veulent se rendre en Europe des routes sûres, afin qu'ils n'aient plus à se rabattre sur des routes maritimes et terrestres dangereuses et illégales."

Il a ajouté qu'au total, quelque 35 000 réfugiés de pays tiers avaient été réinstallés dans l'UE au cours des deux dernières années.

"C'est plus que jamais", a déclaré Dimitris Avramopoulos. "Mais nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers. La réinstallation devrait devenir la principale voie d'entrée dans l'Union européenne pour les personnes ayant besoin de protection."

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Politico.euWelt.de

France. Villeurbanne : un demandeur d’asile afghan attaque des passants au couteau, 1 mort et 9 blessés “Ils ne lisent pas le Coran”

Un homme est suspecté d'avoir attaqué des passants avec un couteau et une broche de cuisine ce samedi après-midi à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon. L'agression a fait au moins un mort et neuf blessés.

Une violente agression au couteau est survenue samedi après-midi à Villeurbanne a fait au moins un mort et neuf blessés, dont trois graves, rapporte Le Progrès.

Selon les pompiers, la personne tuée est un jeune homme de 19 ans. Originaire de l'Isère, il se rendait au festival Woodstower, organisé à Miribel-Jonage, à la frontière de l'Ain et du Rhône, précise Le Progrès. Les autres victimes sont âgées de 19 à 76 ans.

 

 

Les faits sont survenus  vers 16h25 à la station de métro Laurent-Bonnevay, dans cette ville située dans la banlieue de Lyon.

Des militaires ainsi que de policiers du Raid sont présents sur place. Une trentaine de pompiers interviennent également pour prendre en charge les victimes.

Un suspect arrêté, un autre recherché

Un homme suspecté d'être l'auteur des coups de couteau a été interpellé. Il a été placé en garde à vue. Cet homme affirme aux enquêteurs être de nationalité afghane. Selon BFMTV, le suspect aurait également donné aux policiers son identité. Il serait demandeur d'asile et âgé de 33 ans. Son identité n'a cependant pour le moment pas pu être formellement confirmée.

Le ministère de l'Intérieur indique que son identité est difficile à établir : le suspect n'était pas porteur de papiers d'identité et aurait donné au moins trois identités différentes aux policiers.

Couteau et broche de cuisine

La préfecture a confirmé l'arrestation d'un homme, précisant qu'un second était activement recherché. Le parquet et une source policière ont ensuite démenti l’existence d’un second auteur.

Le suspect était armé d'un couteau et d'une broche de cuisine pour l'autre. Ses motivations ne sont pour l'heure pas connues. Il était inconnu des services de police et de renseignements. Selon un témoin cité par Le Progrès, l'homme aurait néanmoins fait une allusion religieuse lors de son passage à l'acte : "ils ne lisent pas le Coran."

Maîtrisé par des conducteurs de bus

Selon la régie des transports lyonnais, l'homme interpellé a été maîtrisé par quatre conducteurs des TCL ainsi que des usagers avant l'arrivée des forces de l'ordre. Aucun d'entre eux n'a été blessé.

"Pour l’instant, on ne sait rien (des) motivations (des suspects), indique au Progrès le maire de Lyon, Gérard Collomb, qui est sur les lieux des agressions. Ce qui est sûr c’est que ce n’était pas une rixe, puisque c’était quelqu’un qui a attaqué des passagers qui attendaient un bus de manière indifférenciée."

Ledauphine.com

 

L’auteur des faits a été interpellé par les forces de l’ordre. Selon nos informations cet homme est un Afghan demandeur d’asile. L’homme est inconnu des services de police et de renseignement.

Le parquet de Lyon a saisi la Police judiciaire pour « assassinat et tentative d’assassinat ». Le caractère terroriste n’est pas retenu à ce stade.

Un temps évoqué sur les réseaux sociaux et selon plusieurs sources, la piste de la présence d’un deuxième agresseur est pour l’heure écartée selon nos informations.

BFMTV

 

 

 

Via Fdesouche

 

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