Genève : un étranger trompe l’Etat durant 12 ans et touche plus de 220 000 francs

Un retraité a perçu près d’un quart de million d’aide sociale, alors qu’il était propriétaire et n’habitait plus en Suisse.

[...]

Pincé grâce à la cellule enquête spéciale de l’Etat et arrêté en 2018, il a été condamné à 30 mois dont 15 avec sursis pour escroquerie par métier notamment. Il a aussi été expulsé pour 10 ans.

20Minutes.ch

 

Bienne : L’imam Abu Ramadan sous enquête pour fraude à l’aide sociale

Le prédicateur biennois, déjà accusé de discours haineux, aurait dissimulé des revenus de plus de 100'000 francs.

Deux ans après avoir tenu des propos haineux envers les juifs, les chrétiens, les bouddhistes et les chiites à la mosquée Ar’Rahman de Bienne, l’exilé libyen vit toujours à Nidau, juste à côté, et touche une rente AI avec prestations complémentaires. Mais sa situation est de plus en plus précaire.

Déjà visé par une enquête pénale pour discrimination raciale, il a aussi été dénoncé par la ville de Nidau pour fraude à l’aide sociale. De 2003 à 2017, l’ancien agronome a perçu 590'293.95 francs de prestations financées par le contribuable, comme le montrent nos recherches menées conjointement avec le magazine Rundschau de la télévision alémanique SRF.

[...]

24heures.ch

Les Suisses paient 1,56 milliard par an rien que pour les Érythréens

Chaque mois, les Suisses doivent payer 130 millions de francs pour les seuls Érythréens, soit 1,56 milliard de francs par an.

Pratiquement aucun Érythréen ne retourne dans son pays d'origine - sauf en vacances - bien qu'une vie belle et paisible soit possible en Érythrée. La raison est simple. Rien qu'en 2017, les faux réfugiés et les migrants économiques d'Érythrée ont reçu 1,56 milliard de francs en espèces et en prestations de la part du contribuable suisse.

Le fait que cela n'incite pas à quitter la Suisse, où coulent le lait, le miel et l'aide sociale, est évident et ne constitue pas une surprise. Plus de 90% des 37 102 Érythréens vivant en Suisse ont bénéficié de l'aide sociale en 2017, ce qui aurait coûté environ 1,5 milliard de francs. Et ce, malgré le fait que les personnes admises temporairement pouvaient facilement exercer une activité lucrative.

En juillet 2018, le Tribunal administratif fédéral a statué qu'il ne serait généralement pas déraisonnable de renvoyer des Érythréens. La décision du Tribunal administratif fédéral est néanmoins inutile

Cette décision est inutile parce que l'administration le conçoit différemment. Dès que les "faux réfugiés" ont des enfants et que ceux-ci vont à l'école, le personnel de l'Office fédéral des migrations considère cela comme un stade avancé d'intégration. Un retour en Érythrée (en dehors de la période des vacances) est donc perçu comme inacceptable.

[...]

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Vimentis.ch

Nos remerciements à Info

 

Conséquence de l’immigration démesurée: risque accru d’aide sociale dès 46 ans déjà

Les conséquences nuisibles de l’immigration démesurée s’avèrent de plus en plus clairement. La pression sur les salariés nationaux a massivement augmenté, comme le confirment les chiffres publiés aujourd’hui de l’initiative des villes pour la politique sociale. Le risque de finir dans l’aide sociale a considérablement augmenté dès l’âge de 46 ans déjà.

Le dernier constat de l’initiative des villes pour la politique sociale est inquiétant: aujourd’hui des salariés âgés de seulement 46 ans sont de plus en plus souvent poussés vers l’aide sociale. Selon le rapport publié aujourd’hui, le risque d’aide sociale chez les 46 à 55 ans a passé de 4,9 à 5,7% durant les dix années écoulées.

Ce développement a une double conséquence: d’une part, les charges de l’aide sociale croissent constamment, d’autre part, la proportion d’assistés sociaux de longue durée augmente. Un chômage durable accroît le risque de maladie psychique qui, à son tour, rend plus difficile une réinsertion dans la vie professionnelle.

L’immigration démesurée menace la paix sociale

Selon le rapport de l’initiative des villes pour la politique sociale, ce développement s’explique surtout par le changement structurel et une formation insuffisante, voire inexistante. En revanche, ses auteurs passent systématiquement sous silence la cause première de ce développement, à savoir l’immigration démesurée. C’est elle qui pousse de plus en plus de travailleurs nationaux dans l’aide sociale. Selon une étude, les ressortissants UE/AELE sont presque deux fois plus souvent au chômage que les Suisses et tirent beaucoup plus d’argent des caisses de chômage qu’ils n’y versent. Alors qu’aujourd’hui déjà six bénéficiaires de l’aide sociale sur dix sont des étrangers, la forte immigration – le plus souvent de personnes mal qualifiées – via la libre circulation des personnes et l’asile se poursuit. Ce même rapport de l’initiative des villes pour la politique sociale relève pourtant qu’en raison de la numérisation le nombre d’emplois pour des travailleurs mal qualifiés diminue constamment.

Pour sauvegarder les institutions sociales et, surtout, la paix sociale dans notre pays, l’UDC demande que la Suisse gère à nouveau l’immigration de manière autonome et selon ses propres besoins. Grâce à l’UDC, les citoyennes et citoyens suisses pourront probablement dans sept mois déjà, soit le 17 mai 2020, trancher cette question en votant sur l’initiative de limitation.

source: Communiqué de presse UDC

Berne : Un Tamoul accusé d’abus sexuels sur mineures, faux dans les titres et d’abus d’aide sociale

À Berne, le fondateur d'une église libre est accusé d'avoir abusé de plusieurs fidèles, dont certaines étaient mineures au moment des faits. Il aurait également détourné des fonds.

[...]

De plus, le pasteur a depuis peu des problèmes avec les services sociaux de sa commune de résidence, Köniz (BE). Car bien qu'il travaille officiellement à plein-temps en tant que pasteur, le sexagénaire touche l'aide sociale. La commune a donc déposé plainte pour faux dans les titres et abus d'aide sociale.

[...]

20Min.ch

Asile en faveur de l’Afrique et du Moyen-Orient : La gauche manipule notre tradition humanitaire

Très peu de citoyens semblent aujourd'hui avoir la moindre idée que notre législation actuelle en matière d'asile a été créée sur la base de l'expérience de la Seconde Guerre mondiale. Voici le contexte :

"La notion de réfugié dans la loi suisse sur l'asile reflète ce contexte historique : elle se fonde sur la Convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés qui, comme l'écrit le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), était "initialement limitée à la protection des réfugiés principalement européens immédiatement après la Seconde Guerre mondiale". Son champ d'application était clairement limité, tant sur le plan géographique que sur le plan temporel".

Il n'a jamais été question d'étendre le concept de réfugié au monde entier. Les "organisations d'aide", "l'industrie de l'asile", les politiciens verts de gauche et leurs alliés de l'administration et des médias nous font aujourd'hui croire que les "réglementations légales" n'ont jamais fait l'objet de discussions ou de votes démocratiques.

Voici encore une citation du rapport :

"La majorité des pays du Tiers-Monde a également un droit de facto à l'immigration - par le biais du système d'asile. Toute personne qui crie "Asile, asile" à Chiasso sera automatiquement intégrée dans une procédure. Il y en a parfois 1000, parfois 2000 ou - comme lors de l'année record 2015 - plus de 3000 par mois. Dans l'année, cela correspond tantôt au nombre d'habitants de la ville de Baden, tantôt à celui de Kreuzlingen ou même de La Chaux-de-Fonds.

Nous choisissons les mauvaises personnes - l'image produite montre que nous avons créé ce système d'immigration pour les personnes originaires d'Afrique ou du Proche et Moyen-Orient sans jamais vraiment en discuter, et encore moins voter démocratiquement. Contrairement à la libre circulation des personnes, le souverain n'a jamais dit oui ou non à une immigration massive en provenance d'Érythrée ou d'Afghanistan.

Au lieu de choisir ceux que nous voulons et qui sont capables de faire quelque chose, nous préférons les immigrants peu instruits de cultures étrangères qui sont souvent difficiles à concilier avec les valeurs locales. Il est plus difficile pour un Américain hautement qualifié de venir en Suisse que pour un Somalien analphabète. Une grande partie des immigrants demandeurs d'asile sont musulmans et font plus ou moins d'efforts pour respecter les coutumes et les lois qui s'appliquent ici. Ils viennent souvent de sociétés brutales où les attaques au couteau font partie de la vie quotidienne et où les femmes ne valent rien."

Il devrait être clair pour tout citoyen informé et rationnel que pour toutes ces raisons, il est grand temps d'abolir et de redéfinir le "concept de réfugié" et le statut d'asile pratiqué aujourd'hui.

Cependant, le lavage de cerveau [NDLR : de la part des milieux qui bénéficient de cette situation] est aujourd'hui avancé à un tel point qu'une telle proposition, ne serait-ce que parce qu'elle viendrait de l'UDC, serait immédiatement rejetée.

Reste à voir combien de temps encore ce système, pour lequel les citoyens les moins favorisés doivent casquer et qui poussera de plus en plus de communes au bord de la faillite dans les années à venir, va tenir.

J'espère que le plus grand nombre possible de lecteurs liront attentivement ce texte et le diffuseront. Si les citoyens continuent de voter à gauche et pour les Verts, la situation ne fera qu'empirer.

Walter E. Haefliger

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Weltwoche.ch

Nos remerciements à notre lectrice

 

Rappels :

Suisse : les deux islamistes kosovars de retour de Syrie continuent tranquillement leurs formations

Suisse. Aide sociale : plus de la moitié des bénéficiaires sont des étrangers, principalement des réfugiés ou des requérants d’asile

Attaque sur une enfant de 4 ans à Brugg (Argovie) : l’Irakien vivait de l’aide sociale et avait déjà fait de la prison « Il m’aurait probablement battue à mort »

Zurich. Fraude à l’aide sociale: comment un couple turc a dupé les autorités

Suisse : Les mineurs à l’aide sociale pourront être naturalisés. « Ils ne doivent pas être stigmatisés » déclare la socialiste Ada Marra

Vaud : Domicilié en France et illégal en Suisse, il touche notre aide sociale durant dix ans sous de faux noms

Fribourg: Une Tunisienne sera expulsée pour abus d’aide sociale. Entrée avec ses 4 enfants, elle avait reçu près de 300’000.- et refusait de travailler.

 

 

 

Suisse. Aide sociale : plus de la moitié des bénéficiaires sont des étrangers, principalement des réfugiés ou des requérants d’asile

Bien évidemment, une personne naturalisée est comptabilisée comme étant "suisse" dans ce genre de statistiques, ce qui laisse imaginer les chiffres réels.

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Le Conseil fédéral a dévoilé que plus de la moitié des bénéficiaires de l'aide sociale étaient de nationalité étrangère, principalement des réfugiés ou des requérants d'asile.

En 2017, 345'348 personnes ont perçu au moins une fois de l'aide sociale en Suisse. Quelque 57% étaient de nationalité étrangère [...].

Parmi les 195'900 bénéficiaires étrangers, les Erythréens arrivent en tête (32'864) devant les Syriens (17'220) et les ressortissants de Serbie, Monténégro, Kosovo (14'882). Afghans, Turcs, Italiens et Portugais dépassent la barre des 10'000 personnes.

[...]

20 Min.ch

Nos remerciements à Wilhou

Suisse : Les noms des bénéficiaires du social bientôt publics? La gauche s’étrangle.

La liste des personnes touchant des aides pourrait bientôt devenir plus facilement accessible. La gauche s'y oppose. Le Parlement devra en débattre cet automne.

Le conseiller national socialiste Cédric Wermuth (PS/AG) dénonce une décision «à s'arracher les cheveux». [...] «Les données devraient être utilisées à des fins d'analyse», affirme la conseillère nationale Barbara Steinemann (UDC/ZH). «Il s'agit de savoir pourquoi, par exemple, 90 % des Érythréens ont recours à l'aide sociale

[...]

20Min.ch

Zurich. Fraude à l’aide sociale: comment un couple turc a dupé les autorités

Ils roulaient en Audi Q5, avaient un travail et percevaient des indemnités journalières de la Suva. Ce couple turc a caché tout cela à la Commune et touchait une aide sociale. Le couple doit désormais répondre de ses actes devant le tribunal.

Le couple était assisté par les services sociaux d’Embrach (canton de Zurich) depuis novembre 2017. Le transporteur et la femme au foyer ont déclaré qu’ils ne disposaient pas de revenus suffisants et qu’ils avaient donc besoin de ce soutien.

[...]

Bluewin.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

Argovie : Un Syrien de 14 ans brise la mâchoire de son enseignante « Il aurait demandé aux filles de mieux s’habiller au nom d’Allah »

Le jeune de Möriken-Wildegg parlait beaucoup du Coran et demandait aux filles de s'habiller plus décemment dans la cour de récréation.

L'élève qui a frappé son institutrice à Möriken-Wildegg est un Syrien de 14 ans. D'après les recherches de la "Weltwoche", l'adolescent avait déjà attiré l'attention par le passé.

L'affaire a choqué : La semaine dernière, l'Aargauer Zeitung a publié qu'un élève de l'école Chestenberg de Möriken-Wildegg (Argovie) avait cassé la mâchoire de son enseignante avec un coup de poing. Elle avait voulu vérifier si l'élève syrien avait un couteau avec lui - comme il l'avait eu par le passé.

Aujourd'hui, Alex Baur, journaliste à la "Weltwoche", s'est également occupé de l'affaire. Selon ses recherches, "M." a 14 ans. Il provient d'une famille syrienne avec de nombreux enfants, qui est arrivée en Suisse il y a environ cinq ans et qui vit de l'aide sociale. Il parle bien l'allemand et est décrit comme "assez intelligent, sûr de lui et vif d'esprit".

Mais "M." parle souvent du Coran depuis quelque temps déjà. Il aurait demandé aux filles de l'école de s'habiller et de se comporter plus décemment "au nom d'Allah". Dans ce contexte, il aurait agité un couteau dans la cour de récréation de l'école. Ce qui l'a conduit, selon la "Weltwoche", a devoir vider ses poches à chaque fois avant d'être autorisé à entrer dans la classe.

 

Deux jours de détention

Au cours de l'un de ces inspectione, l'enseignante aurait été agressée. Elle n'a pas touché l'élève, mais elle lui a seulement demandé de lui montrer le contenu de ses sacs. L'adolescent l'a ensuite attaquée et, selon des témoins oculaires cités par l'auteur de la "Weltwoche", a frappé l'enseignante de 62 ans cinq ou six fois avec son poing et le tranchant de la main. Quand elle s'est enfuie, il l'aurait encore frappée. La mère de deux fils (adultes) était sur le point de prendre sa retraite. Comme la Weltwoche l'a appris de son entourage, elle est encore sous le choc.

Le Syrien a pu être arrêté peu après son agression. Après avoir passé deux jours en détention, le jeune se trouve en liberté. Le bureau du procureur de la jeunesse enquête. Il ne retournera pas à l'école du district de Chestenberg.

Selon la "Weltwoche", un de ses amis, également syrien, a été "expulsé de l'école il y a un an pour des raisons disciplinaires et envoyé dans un lieu spécial à l'extérieur du district scolaire de Chestenberg".

Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Aargauerzeitung.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Vaud : Une Kosovare escroque trop le social et risque l’expulsion. La famille avait déjà perçu 240’000 francs d’aides sociales.

C’est l’arnaque de trop: la loi prévoit une expulsion obligatoire.

Du reste, elle aurait déjà dû être renvoyée au Kosovo avant, mais cela n’a pas été possible en raison de ses grossesses. Son mari n’y a pas échappé: expulsé cinq ans, il est revenu en 2016 au nom du regroupement familial.

La famille a déjà perçu au total 240'000 francs d'aides sociales.

(...)

20Minutes.ch

 

Rappels :

Suisse: Malgré les menaces de mort contre nos inspecteurs de l’AI, les Kosovars devraient à nouveau recevoir leur AVS et l’AI au Kosovo.

Vaud : Toute la famille kosovare participait au trafic de stupéfiants

 

Turquie : Tout un village vit principalement de l’argent de l’Allemagne

La politique d'accueil des migrants menée par l'Allemagne depuis les années 1990 a conduit à ce que des villages entiers vivent de l'argent des contribuables allemands. À titre d’exemple, un habitant de la ville de Rashdiye, au sud-est de la Turquie, raconte son histoire au Berliner Morgenpost (BM).

Depuis que la guerre civile a fait rage entre Arabes et chrétiens au Liban, entre 100'000 et 200'000 personnes ont fui vers l'Allemagne à la fin des années 1990.

 

 

 

 

Les autorités allemandes de l'immigration sont submergées par les "Kurdes libanais". La plupart n’ont plus de passeport, d’autres jettent leur carte d’identité turque pour augmenter leurs chances d’obtenir l'asile.

Les autorités rejettent néanmoins leurs demandes dans de nombreux cas. Mais comme aucun État ne se sent responsable et que les papiers font défaut, les gens bénéficient de "tolérance" et peuvent rester en Allemagne. Provisoirement

Aujourd'hui, un village turc de 700 habitants dépend financièrement de l'Allemagne. Le village entier vit de l’argent provenant de l'Allemagne, indique le site Berliner Morgenpost.

Un homme du village turc explique comment il a vécu de l’aide sociale allemande et a même acheté une télévision: «Vous obtenez une sorte de salaire là-bas, de l’aide sociale (…) L’Allemagne est du côté des pauvres. J'ai été là-bas pendant trois mois, j'ai aussi reçu ce salaire. Allah merci! Nous avons acheté une télévision. "

Il raconte comment des familles entières reçoivent une aide sociale, mais selon lui, ses enfants travaillent. "Maintenant mes enfants possèdent certains hôtels et même une station service."

 

Voice of Europe / Morgenpost.de

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

Rappels:

Allemagne : pour l’économiste Daniel Stelter « la prochaine génération d’Allemands héritera de milliards de dettes à cause de Merkel. »

Allemagne : un Turc agresse verbalement une famille « Tu es un Allemand de merde et tu resteras un Allemand de merde. » (Vidéo)

Un journal turc proche d’Erdogan menace : « La Turquie peut envahir l’Allemagne en une après-midi, la France en une heure. »

Erdogan: l’Europe sera musulmane, si c’est la volonté d’Allah

Un photomontage de Merkel en Hitler en une d’un journal turc

 

Suisse : 80% des demandeurs d’asile et des réfugiés reçoivent une aide sociale

Christian Hofer : Le nombre de Suisses bénéficiaires de l'aide sociale (42 %) est évidemment gonflé artificiellement puisque de nombreux ressortissants étrangers ont été naturalisés.

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En Suisse, 273 273 personnes ont reçu une aide sociale en 2016. Cela représente 3,3% de la population résidente permanente (+0,1 point de pourcentage).

Par rapport à l'année précédente, le nombre de personnes soutenues a augmenté de 7647 (+2,9%).

En outre, 25 544 réfugiés et 55 504 demandeurs d'asile reçoivent une assistance sociale.

Les citoyens suisses représentent 42% de tous les bénéficiaires de l'aide sociale, les ressortissants des pays de l'UE 23% et les ressortissants des pays non européens 35%.

 

L'aide sociale en 2016. Part des personnes aidées par rapport au pourcentage de la population résidente.

Source: BFS

L'aide sociale est financée par les cantons et les municipalités, tandis que les demandeurs d'asile et les réfugiés sont pris en charge par le gouvernement fédéral.

25'544 réfugiés bénéficiaires de l'assistance sociale

Pour la première fois, il existe également des chiffres détaillés pour le secteur des réfugiés et de l'asile: selon l'enquête, 85,8% des réfugiés en Suisse ont bénéficié d'une aide sociale l'année dernière. La proportion élevée peut s'expliquer par l'insuffisance des compétences linguistiques, des qualifications professionnelles non reconnues ou même de l'état de santé. (Nd Christian Hofer: On rappelle que l'Entraide protestante veut justement accueillir davantage de migrants malades et de migrants âgés, ce qui équivaut à une destruction de notre système social).

 

 

L'aide sociale concernant les réfugiés en 2016. La taille des cercles correspond au nombre de bénéficiaires de l'aide sociale dans les cantons respectifs.

Source BFS

 

55'504 demandeurs d'asile reçoivent une aide sociale

Dans le domaine de l'asile, le taux d'assistance sociale atteint 88,4%. Les 55 504 bénéficiaires de l'aide sociale sont en premier lieu des demandeurs d'asile avec un permis de séjour N (39'189 personnes) et d'autre part des personnes admises provisoirement (15'498 personnes). Durant les premiers mois (3 à 6 mois) qui suivent le dépôt de leur demande, les demandeurs d'asile n'ont pas l'autorisation de travailler.

Un taux d'aide sociale davantage élevé dans les cantons urbains.

En termes d'aide sociale, les cantons de Neuchâtel, Bâle-Ville, Genève, Vaud et Berne possèdent les taux les plus élevés en 2016. Zurich a été le seul canton urbain à enregistrer une valeur inférieure à la moyenne, plus susceptible d'être observée dans les cantons ruraux.

Par rapport à l'année précédente, le taux d'assistance sociale a augmenté dans treize cantons. Dans dix autres cantons, les valeurs sont restées stables. Seuls Fribourg, Glaris et Thurgovie ont enregistré une baisse du quota.

Le taux d'assistance sociale pour les réfugiés a augmenté dans 20 cantons. En 2015, il était encore à 81,8%. En 2016, il est passé à 85,8%. Les plus fortes hausses ont été enregistrées dans les cantons de Lucerne, Bâle-Ville, Schwyz et Soleure.

La plupart des assistés sociaux du secteur de l'asile habitent dans de grands cantons tels que Zurich (9094) ou Berne (8641). Les quatre cantons qui comptent le plus de contributeurs - Zurich, Berne, Vaud et Argovie représentent ensemble près de la moitié de tous les assistés sociaux.

La majorité des assistés sociaux dans les secteurs de l'asile et des réfugiés sont des hommes célibataires et âgés entre 18 et 45 ans. Près de la moitié des demandeurs d'asile ayant besoin de protection sociale vivent dans des logements collectifs.

Les Suisses représentent 42% des bénéficiaires de l'aide sociale. Le groupe étranger le plus important est composé de pays européens (23%): ils viennent de Serbie, du Monténégro ou du Kosovo (4,4%), de Turquie (3,4), du Portugal (3,2), d'Italie (3,1) , d'Allemagne (1,6), de Macédoine (1,3), d'Espagne (1,1) et de France (1,1). Ce sont principalement des travailleurs étrangers immigrants.

Les bénéficiaires de l'aide sociale des pays africains ou asiatiques représentent 17% respectivement 16%. Ces personnes sont venues en Suisse en tant que demandeurs d'asile avec les vagues d'immigration récentes, à savoir l'Érythrée (9,3%), la Syrie (4,6), l'Afghanistan (4,1), le Sri Lanka (2,4), la Somalie (1,8 ) et en Irak (1,8%).

Les personnes originaires d'Erythrée sont celles qui ont effectué le plus de demandes d'asile en Suisse ces dernières années (22 067 demandes entre 2014 et 2016).

 

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Rappels:

Argovie. Aarburg: 1/3 du budget part dans l’aide sociale. 580’000.- pour une famille irakienne. 402’000.- pour une famille turque.

Des organisations demandent au Conseil fédéral que la Suisse accueille 10’000 migrants par année. « Il faut éviter des situations comme l’Aquarius. » (Mise à jour : Transcription de Cenator)

Suisse: Des Erythréens trichent avec le regroupement familial pour mieux piller la Suisse. La situation est cachée au grand public.

ZH : une famille de réfugiés d'Erythrée coûte 60’000 frs par mois

Bienne: Un couple de Macédoniens vole 244’000 francs à l’aide sociale

Malgré ses nombreuses condamnations et sa dépendance de l’aide sociale, un réfugié Turc restera en Suisse

 

Fribourg: Une Tunisienne sera expulsée pour abus d’aide sociale. Entrée avec ses 4 enfants, elle avait reçu près de 300’000.- et refusait de travailler.

Entrée en Suisse en 2002, avec ses quatre enfants, pour rejoindre son époux dont elle s’est séparée en 2009, une Tunisienne de 58 ans a bénéficié, depuis, de près de 300 000 francs d’aide sociale.

Versé par sa commune de domicile dans le canton de Fribourg, ce montant en croissance régulière a fait tiquer le Service de la population et des migrants ­(SPoMi), qui a fini par révoquer son permis d’établissement en janvier 2017, après plusieurs avertissements.

La quinquagénaire a notamment été invitée, en vain, à trouver un emploi et à emménager dans un appartement au loyer plus modeste.

(...)

Source

Christian Hofer: Je tiens à remercier en particulier Info pour tous les articles qu'il nous transmet.

Suisse: Malgré la loi, les fraudeurs de l’aide sociale ne sont pas expulsés. La grande majorité des fraudeurs sont des étrangers.

Christian Hofer: A noter que de nombreux "Suisses" sont en réalité des naturalisés.

Mais même avec cette manipulation statistique spécifiquement de gauche, les étrangers restent majoritaires.

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Les étrangers qui reçoivent abusivement une assistance sociale peuvent être expulsés du pays. Mais cela n'est pas encore arrivé.

En 2017, 206 personnes ont été accusées de prestations à l'aide sociale illégitimes, selon la NZZ am Sonntag. Le journal fait référence aux chiffres des statistiques sur la criminalité policière que le gouvernement fédéral a récemment publiées. 90 cas sur 206 proviennent du canton de Zurich, 21 d'Argovie, 20 du canton de Genève. 125 étrangers et 81 Suisses ont été signalés dans toute la Suisse.

Depuis la mise en œuvre de l'initiative sur l'expulsion des criminels, les étrangers qui ont abusé des avantages sociaux perdent leur droit de séjour. À cette fin, une nouvelle loi a dû être créée pour criminaliser cet acte.

(...)

Aucun renvoi pour le moment

Le nombre de personnes réellement condamnées n'est pas encore connu. L'Office fédéral de la statistique publiera ces chiffres en juin. Dans les quelques cas connus, des amendes ou des jours-amendes ont été délivrés. Dans ce cadre, il n'y a pas encore eu d'expulsion bien que l'initiative le demande.

La raison découle de la clause de rigueur introduite par le Conseil fédéral et le Parlement. (Nd Christian Hofer: La clause de rigueur concerne la situation de "détresse" personnelle, lorsque la personne ne peut retourner chez elle en raison des conditions de vie et d'existence dans le pays d'origine).

Source Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Aide sociale – les records se suivent

 

Par Barbara Steinemann,  conseillère nationale (ZH)

De plus en plus de bénéficiaires, de plus en plus de cas, coûts croissants par cas – les nouvelles venant du secteur de l'aide sociale se suivent et se ressemblent. La Confédération récolte des données à ce sujet depuis 2003. Entre 2003 et 2016, la contribution que chaque habitant de Suisse verse uniquement à l'aide sociale que doivent assumer les cantons et les communes a presque exactement doublé en passant de 166 à 323 francs. En chiffres absolus : alors que les cantons et les communes dépensaient en 2003 quelque 1,22 milliard de francs pour l'aide sociale, cette tâche leur coûtait en 2016 environ 2,7 milliards, soit une augmentation de 121% pour un renchérissement de 5%. Ces chiffres ne comprennent pas les prestations complémentaires, elles aussi en forte hausse, ni les prestations des assurances sociales AI et AC.

Via l'asile dans l'aide sociale
Ces calculs ne tiennent pas non plus compte d'une véritable bombe à retardement financière qui va exploser dans les communes : les personnes qui immigrent en Suisse par le biais d'une demande d'asile bénéficient automatiquement du droit aux prestations de l'assistance sociale – soit à l'aide sociale selon les tarifs de l'asile, soit comme réfugiés reconnus selon les directives CSIAS. La Confédération contribue à l'aide sociale durant les premières années en versant des forfaits. Ces coûts sont budgétisés à 1,38 milliard de francs pour l'année 2018. Il y a dix ans ils représentaient encore 600 millions de francs. L'augmentation de 130% durant une décennie illustre non seulement l'explosion du nombre de requérants d'asile à entretenir, mais aussi leur mauvaise intégration. Après 5, resp. 7 ans la Confédération stoppe les versements de forfaits (environ 1500 francs par requérants d'asile et par mois), si bien que cette charge doit ensuite être entièrement assumée par les cantons et les communes.

Indépendamment du fait que ce soit le contribuable fédéral, cantonal ou communal qui doit passer à la caisse, le nombre de personnes issues de la migration vivant au frais de la collectivité ne cesse d'augmenter. Jusqu'à la fin du dernier millénaire, la Suisse était sans doute le pays qui, tout en hébergeant une proportion élevée d'étrangers, offrait à ceux-ci de meilleures carrières professionnelles que partout ailleurs au monde, mais aujourd'hui sa capacité d'intégration est épuisée. Eviction du marché du travail, mauvaises qualifications professionnelles, conception différente du travail, trop peu d'emplois à bas niveau de qualification, mais aussi et surtout prestations sociales trop élevées, voilà les raisons pour lesquelles l'utilité de cette manne publique est plus que contestable.

Plus d'un demi-milliard de francs d'aide sociale pour les seuls Erythréens
L'exemple des Erythréens illustre ce défi financier énorme que nous continuons de repousser devant nous comme une vague d’étrave : 31 500 ressortissants érythréens vivaient fin 2016 de l'aide sociale suisse. Cette charge étant supportée par la Confédération, les cantons et les communes, il n'est pas possible de calculer exactement la somme que la collectivité dépense pour ces personnes. En se basant uniquement sur le forfait fédéral de 1500 francs par mois, on obtient un montant de 567 millions de francs par an – uniquement pour l'aide sociale en faveur des Erythréens. Les frais de santé, de formation et d'autres coûts administratifs ne sont pas compris dans ce chiffre.

Les immigrants en provenance de la Corne de l'Afrique représentent aujourd'hui 9,3% de tous les assistés sociaux. Mais ce développement inquiétant ne concerne pas seulement les assistés sociaux extra-européens: alors que le nombre de Suissesses et de Suisses touchant l'aide sociale est demeuré constant ces dernières années, celui des ressortissants UE bénéficiant de l'aide sociale a massivement augmenté: alors qu'en 2007 (année où la pleine libre circulation des personnes est entrée en vigueur) on comptait encore 26 600 assistés sociaux originaires de l'UE, ce chiffre a passé à 41 800 fin 2016, soit une hausse de 51%. En fait d'enrichissement, seuls les immigrants peuvent s'en vanter.

Autre effet négatif de la libre circulation des personnes : le nombre d'assistés sociaux de plus de 50 ans a augmenté de 80% en l'espace de 12 ans pour passer de 29 200 en 2005 à 52 200 en 2016. Il va de soi que toutes les personnes qui ont été contraintes à une retraite anticipée en raison de la perte de leur emploi ne sont pas prises en compte dans ce chiffre.

Environ 330 000 personnes dépendent officiellement de l'aide sociale
Au total, 66 750 personnes du secteur de l'asile, 25 300 réfugiés reconnus, pour lesquels la Confédération verse encore des forfaits, ainsi que 237 300 personnes ayant une autorisation de séjour ordinaire ou ayant la nationalité suisse vivaient de l'aide sociale le 31 décembre 2016. L'expérience prouve à l'évidence que les personnes qui dépendent pendant plusieurs années de l'aide sociale ne retrouvent plus guère l'indépendance économique. Les conséquences de cette situation sont financièrement effrayantes : un ménage à une personne touche environ 32 000 francs par an, une famille de quatre personnes au moins 60 000 francs et une famille de 6 personnes au minimum 72 000 francs. Cela fait en l'espace de 15 ans 470 000 francs, 900 000 francs, voire plus d'un million de francs d'aide sociale. Et c'est sans compter les cas extrêmement onéreux comme les placements en home, les séjours dans les maisons de femmes ou encore les cours d'intégration durant plusieurs années. Lorsque ces personnes ont atteint l'âge de la retraite, elles ont toutes droit aux rentes AVS avec des prestations complémentaires – même si elles n'ont jamais cotisé un seul franc aux assurances sociales. Notre système social ne peut fonctionner que si l'immigration est freinée. Les conventions internationales ne nous sont guère utiles dans ce domaine. La question est bien plus de savoir quand notre système social va s'effondrer.

 

Genève – Une unité spéciale fondée pour traquer les fraudeurs

Des enquêteurs opèrent depuis le 1er mars à Genève pour détecter les abus à l'aide sociale, la fraude fiscale et les domiciliations abusives

A Genève, une unité d'enquêteurs a été créée par l'Etat pour lutter contre la fraude aux prestations sociales, la fraude fiscale et la domiciliation fictive. L'équipe est opérationnelle depuis le 1er mars, a indiqué lundi Pierre Maudet.

Les fraudes aux prestations sociales sont pénalement répréhensibles depuis le 1er octobre dernier, a rappelé le conseiller d'Etat. Une amnistie avait été décrétée par le canton de Genève peu avant cette échéance pour permettre aux gens à l'aide sociale d'annoncer leurs biens non déclarés et de régulariser sans risque leur situation.

Le temps de la tolérance est désormais révolu. «Après la carotte, c'est le bâton», a souligné le magistrat responsable du département de la sécurité et de l'économie. Outre la fraude aux prestations sociales, le canton a décidé d'étendre les compétences de ses enquêteurs à la fraude fiscale et à la domiciliation fictive.

Cette dernière concerne la personne qui élit domicile à l'étranger, à Monaco ou à Dubaï par exemple, tout en continuant d'avoir ses intérêts principaux à Genève et à passer beaucoup de temps sur les bords du Léman. Mais elle comprend aussi celui qui déclare habiter dans un autre canton, mais qui gagne l'essentiel de son argent à Genève.

Le canton n'a pas de chiffres précis à donner sur le nombre de cas. «Nous avons simplement des indices», a noté M. Maudet. Ces fraudes qui sont désormais pourchassées par l'unité d'enquêteurs représenteraient entre 3 et 7% des dépenses sociales, soit une somme pouvant totaliser jusqu'à 85 millions de francs. [...]

ATS

Les commentaires les plus populaires sur 20minutes.ch

- Pierre
Millions à gagner
C'est le moment de traquer tous ces profiteurs à notre charge ! Les autres cantons devraient faire la même chose au plus vite ...

- les dix gaga
Ah ben
si jamais, je ne voudrais pas faire de délation mais je connais plusieurs personnes hauts gradés à la poste qui ont magouillé des dizaines de millions

- Michael Bond
Aussi nécessaire ailleurs
A quand la même chose dans le canton de Vaud ???

Source : 20minutes.ch

Bienne: Un couple de Macédoniens vole 244’000 francs à l’aide sociale

Un couple a été reconnu coupable d'escroquerie à l'aide sociale vendredi par le tribunal régional à Bienne. (...)

Le couple a touché durant plusieurs années environ 244'000 francs au titre de l'aide sociale, ce qui constituait un revenu supplémentaire de 4100 francs par mois.

(...)

Source et article complet

 

Seul un tiers des Suisses touchent l’AVS maximale

De nombreux salariés déchantent une fois arrivés à l'âge de la retraite car ils ne toucheront pas une rente maximale du 1er pilier.

(...)

Le montant de la rente découle du revenu annuel moyen. Et il faut avoir gagné en moyenne 84'600 francs par année en ayant cotisé sans interruption depuis ses 20 ans pour toucher la rentre maximale de 2350 francs. Raison pour laquelle seul un tiers des Suisses perçoit une rente maximale. Ce qui n'est pas surprenant puisque le salaire moyen à temps plein est 74'000 francs par année, rappelle le Tagi.

(...)

Source et article complet

Nos remerciements à notre lectrice

Rappels:

Imam haineux: Après avoir bénéficié de 600’000.– d’aide sociale, il est à l’AVS sans jamais avoir travaillé!

Suisse: Les étrangers à l’aide sociale envoient des milliards de francs chaque année dans leurs pays

Suisse: 9 réfugiés sur 10 bénéficient de l’aide sociale. Le taux a augmenté dans 20 cantons.

Suisse. Nidau: 75% des bénéficiaires de l’aide sociale sont des étrangers.

Suisse: L’islamiste bosniaque et son épouse ont bénéficié entre 150’000.– et 200’000.– d’aide sociale. A cela s’ajoutent les primes de caisse maladie également payées.

Suisse. Nidau: 75% des bénéficiaires de l’aide sociale sont des étrangers.

Dans une large mersure, de nombreux étrangers vivent depuis des années au détriment des contribuables

Le conseil communal a répondu au postulat du conseiller municpal UDC Olivier Gross: "Abu Ramadan est-il une exception ou la règle?"

Selon l'UDC de Nidau, la réponse est très révélatrice.

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La réponse donnée stipule qu'actuellement 186 dossiers, ou 393 personnes, reçoivent plus de 50'000 CHF d'aide sociale, 3/4 de tous les bénéficiaires sont des étrangers, avec une forte concentration (des ressortissants) des pays d'Europe de l'Est, d'Afrique et du Moyen-Orient. Environ la moitié des bénéficiaires de l'aide sociale vivent plus de 6 ans aux frais de la collectivité et seulement dans un 1/3 des cas, on constate une disposition de coopération appropriée.

Aucun des cas n'atteint les chiffres exorbitants de M. Ramadan (plus de CHF 600 000), mais il existe de nombreux dossiers qui, recalculés, donnent une somme pouvant atteindre jusqu'à CHF 200'000 d'aide sociale par personne (valeur théorique).

C'est donc clair: le cas « Abu Ramadan » n'est pas une situation isolée à Nidau! Comme les chiffres le montrent, rien qu'à Nidau près de 300 étrangers vivent depuis des années en partie sur le dos des contribuables.

Les dossiers faisant état de moins de CHF 50'000 sont exclus de ces chiffres.

(...)

Source Traduction libre Les Observateurs.ch

Nos remerciements à notre lectrice