Les 30 lauréats du prix Swiss Stop Islamization Award 2018-2026

Depuis 2018, le mouvement politique «Il Guastafeste», fondé par Giorgio Ghiringhelli, décerne chaque année trois prix d’une valeur de 2 000 CHF à des citoyens, des associations ou des médias qui se sont distingués dans la lutte contre l’islamisation de la Suisse et de l’Europe et contre la radicalisation des musulmans. À certaines occasions, un prix spécial «honorifique» ou «in memoriam» a été décerné, sans récompense financière. Vous trouverez ci-dessous la liste des lauréats avec les motivations correspondantes.

P.S. Cela fait désormais 9 ans que, dans le but d’attirer l’attention sur l’islamisation rampante de la Suisse et de l’Europe, en cours depuis une cinquantaine d’années, j’ai lancé le prix « Swiss Stop Islamization Award », destiné à mettre en avant et à récompenser les critiques de l’islam et de l’islamisation. À l’approche du cap des 10 ans, j’ai donc pensé rassembler dans un article les 30 lauréats du prix (dont 16 résident en Suisse), avec les motivations respectives. Il en résulte un texte de 19 pages, facile à lire, que je te transmets pour information.

La presse “mainstream” a toujours boycotté ce prix, qui a en revanche été largement soutenu par l’ASVI, Les Observateurs et Riposte Laïque ( et par le Mattino della Domenica au Tessin) : un boycott motivé par la crainte d’être accusés de racisme, de discrimination ou d’incitation à la haine, qui a mis en évidence la soumission aveugle d’une grande partie de nos médias à l’islam et leur lâcheté à dénoncer une colonisation islamique incompatible avec toutes les valeurs de notre société démocratique.  Mais un jour, en espérant qu’il ne soit pas trop tard, quelqu’un reconnaîtra que cette bataille contre l’islamisation et ses conséquences catastrophiques était nécessaire et visionnaire.

2018

Mireille Vallette (Suisse)

Peu de personnes en Suisse se sont battues avec une telle constance contre l'islamisme, la radicalisation des musulmans et en faveur des femmes musulmanes (auto-)discriminées par l'islam. D’abord militante de gauche, elle a quitté le PS en raison de la complaisance de ce parti à l'égard des revendications rétrogrades des prosélytes islamiques. La presse romande l’a fidèlement boycottée en la mettant, comme tous ceux qui mènent ce combat, dans la grande marmite des « islamophobes » et de l’«extrême droite».Elle est l’auteure de trois livres. Le premier, "Islamophobie ou légitime défiance?"(2009), montre le double discours des leaders musulmans de Suisse, le deuxième, "Boulevard de l'Islamisme" (2012, alerte sur l’essor croissant du radicalisme en Europe. Et le dernier (ignoré des médias), «Le Radicalisme dans les mosquées suisses» (2017), montre par de nombreuses sources l’empreinte de l’intégrisme
dans les organismes islamiques. En 2015, Mireille Vallette a créé l’«Association Suisse Vigilance Islam» qu'elle anime avec une quinzaine de militants. L’ASVI défend la démocratie et la liberté d'expression, combat l’islamisation de la Suisse et s’oppose aux fossoyeurs de notre société séculière. Elle alimente par ailleurs par une approche journalistique un blog très documenté, "Boulevard de l'islamisme", hébergé par la Tribune de Genève.

Lorenzo Quadri (Suisse)

Comme directeur de l'hebdomadaire "Il Mattino della domenica", Lorenzo Quadri a beaucoup contribué ces 15 dernières années à faire en sorte que les Tessinois ouvrent les yeux sur les dangers de l'islamisation et de la radicalisation des musulmans et sur les dangers d'une immigration massive incontrôlée. Il a mené et mène encore cette lutte grâce aux nombreux articles qu’il écrit ou publie dans le journal qu'il dirige. C’est notamment grâce à ce travail d’information que le Tessin, a soutenu le plus massivement -après Glaris- l’initiative contre les minarets (68,3% contre 57,5% au niveau national). En sa qualité de conseiller national, il a fait de nombreuses propositions visant à freiner les activités des islamistes en Suisse, par exemple : une motion visant à interdire le financement étranger des mosquées et des lieux de culte islamiques (approuvée par la majorité du Conseil national, mais rejetée par le Conseil des États) ; une autre visant à interdire les associations islamistes dangereuses ; la demande d'interdiction des activités du Conseil central islamique Suisse de Nicolas Blancho; l'opposition à la création d’un imam de l'armée. Il a aussi été membre du comité de l'initiative « anti-burqa » lancée au Tessin ainsi que de l'initiative similaire lancée au niveau fédéral.

 

Walter Wobmann (Suisse)

Walter Wobmann est le fondateur et président du "Comité d’Egerkingen" qui a lancé en 2007 l'initiative populaire contre les minarets. Durant la campagne, les sondages annonçaient son rejet par au moins 58% des citoyens. Elle a été au contraire approuvée par 57,5% des votants le 29 novembre 2009, une surprise qui a eu un écho mondial. Grâce à ce vote, dû en grande partie à l'engagement de Walter Wobmann, le Comité d’Egerkingen a remporté un succès entré dans l'histoire comme la première étape importante de lutte contre l'islamisation de la Suisse. La deuxième aura lieu lorsque les citoyens seront appelés à voter, probablement en 2020, en faveur
de l'initiative populaire visant à interdire la dissimulation du visage en public. Cette dernière a été une fois encore lancée, en 2016, par le Comité d'Egerkingen et signée par 106’500 citoyens. Depuis lors, Walter Wobmann s'est donné pour mission de conduire au succès cette initiative. Politiquement, il ne craint pas de soulever des thèmes dérangeants que de nombreux politiciens préfèrent éviter, de peur de compromettre leur carrière. La lutte contre l’islam politique est son thème préféré : c’est une bataille qu’il conduit soit au Parlement, soit par le biais des droits populaires. Walter Wobmann est une voix emblématique de la majorité critique de notre pays.
Sa manière droite et directe de mener ses actions plaît aux citoyens. Il a déjà annoncé qu'il utilisera ce prix pour financer son activité politique.

 

2019

Prof. Sami Aldeeb (Suisse)

Chrétien d'origine palestinienne, devenu citoyen suisse, il est né le 5 septembre 1949. Docteur en droit, il a été professeur universitaire. De 1980 à 2009, il était responsable du droit arabe et musulman à l'Institut suisse de droit comparé et il dirige actuellement le Centre de droit arabe et musulman (http://www.sami-aldeeb.com - www.blog.sami-aldeeb.com ). Il a écrit une soixantaine de livres traduits dans diverses langues et dans lesquels il a clarifié à l'aide de critères scientifiques certaines interprétations du Coran et de la Sunna (recueil des "paroles" de Mahomet) fondées sur les opinions exprimées au cours des siècles par les exégètes de l'Islam. L'un de ses derniers ouvrages, publié en 2018, en français, en italien et en allemand, est consacré à la comparaison entre les normes suisses et les normes musulmanes du droit, démontrant l'incompatibilité de ces dernières avec les lois en vigueur dans notre pays. Il a réalisé une édition arabe du Coran par ordre chronologique et l'a traduite en français, en anglais et en italien, séparant clairement les versets pacifiques révélés à La Mecque de ceux opposés aux droits de l'homme révélés à Médine. Ce Coran pourrait être une bonne base pour une réforme de l’islam. Aldeeb est l'un des rares personnes qui a eu le courage de se déclarer publiquement "islamophobe et fier de l'être", motivant sa position dans un article publié sur son blog "Savoir ou se faire avoir" (https://blog.samialdeeb.com/2011/07/10/sami-aldeeb-est-islamophobe-et-fier-de-letre/ ).

Dans une lettre ouverte adressée en 2015 à l'imam de la Mosquée de Paris Dalil Boubakeur, il a affirmé qu'au nom de la liberté d'expression, les critiques de l'Islam devaient être acceptées, et il a plaidé pour que les musulmans qui ne sont pas d'accord avec cette liberté de critique retournent dans leur pays d'origine, afin d'éviter une guerre civile en France entre musulmans et non musulmans ; dans sa lettre, il a écrit également qu'il était nécessaire d'interdire l'enseignement du Coran dans sa forme actuelle qui incite à la violence dans la partie médinoise (http://ripostelaique.com/lettre-ouverte-de-sami-aldeeb-a-dalil-boubakeur-revoirintégralement-les-enseignements-de-lislam.html ). Dans une vidéo publiée sur youtube, il a déclaré que "le Coran est mille fois pire que Mein Kampf ". (https://www.youtube.com/watch?v=U2L75l2UlTU). Chapeau !

 

Alain Jean-Mairet (Suisse)

Né en 1958, c’est un spécialiste impitoyable de l'islam. Il a tenu un blog passionnant (ajm.ch/wordpress) jusqu'en 2008. Il a lancé une campagne d'information à l'intention des autorités cantonales sur le consensus problématique de l'exégèse coranique, comme la haine, les malédictions, le jihad, la corruption, etc. (precaution.ch/action). Censuré sur Twitter, il écrit maintenant sur son nouveau blog (www.precaution.ch). Il y utilise des données concrètes, objectives et mesurables pour montrer comment l'Islam dégrade nos sociétés. Il a surtout déployé d’importants efforts pour informer les autorités juridiques et politiques du pays sur les dogmes les plus fondamentaux et les plus toxiques de l’islam. Quelque 1500 élus de Suisse romande et alémanique ont ainsi été interpelés par ses soins et ont reçu les travaux très complets de Sami Aldeeb sur ces aspect problématiques. Toutes ces activités, réparties sur plusieurs années, ont été entièrement financées et en majeure partie réalisées par Alain Jean-Mairet. Lui aussi, comme Magdi Cristiano Allam et beaucoup d'autres, pense que l'islam devrait être interdit en Europe.

 

Magdi Cristiano Allam (Italie)

Magdi Cristiano Allam, né au Caire en 1952, est diplômé de sociologie de l'Université La Sapienza à Rome. Comme journaliste, il a été directeur adjoint du Corriere della Sera et a collaboré avec le Corriere del Ticino. Musulman depuis 56 ans, il croyait en un «islam modéré» jusqu'à ce qu'il soit condamné à mort par des terroristes islamiques et des soi-disant «musulmans modérés». En 2008, il s'est converti au christianisme et a été baptisé par le pape Benoît XVI. Il a été le premier journaliste en Italie à faire l'objet d'une procédure disciplinaire pour "islamophobie" par l'Ordre national des journalistes. Mais il a gagné en arguant du principe qu'il est permis de critiquer l'Islam. En Italie, c'est la cible principale du "Jihad by Court", une persécution judiciaire promue par les militants islamiques, pour l'obliger à ne rien dire contre l'islam. Il a écrit 17 livres dans lesquels il explique que les musulmans en tant que personnes peuvent être modérés, mais que l'islam en tant que religion est totalement incompatible avec les lois laïques de l'État, avec les règles de la coexistence civile, avec les valeurs du caractère sacré de la vie, de l'égalité entre l'homme et la femme, de la liberté de choix individuelle, qui justifient notre civilisation européenne. Dans un entretien accordé au journal italien "Libero" le 29 avril 2019, il a dit qu’en Europe on devrait déclarer l'islam hors la loi: https://www.liberoquotidiano.it/news/personaggi/13456981/magdi-allam-liberopietro-senaldi-islam-fuori-legge-occupera-italia.html. C’était un ami d'Oriana Fallaci, qui en 2003 lui avait envoyé une lettre dans laquelle elle l'avait désigné comme son héritier spirituel. Il est en train d’écrire un livre intitulé “Stop Islam” (voire interview intitulée “Vade retro islam” publiée sur http://ilguastafeste.ch/intervistaamagdiallam.pdf ).

2020

Uli Windisch (Suisse)

Né en 1946, a été professeur à l’Université de Genève en sociologie, communications et médias et dans de nombreuses universités européennes et nordaméricaines. Au cours de sa carrière, il y a créé et dirigé le master et l’école doctorale en communications et médias. Il est l’auteur de 18 ouvrages et de très nombreux articles. C’est en 2012, après avoir quitté les Universités, qu’il a lancé le «web-journal» suisse romand LesObservateurs.ch, dont il est le rédacteur en chef et avec lequel il a déjà conquis une audience internationale. LesObservateurs.ch (en moyenne 10.000 à 20.000 lecteurs uniques par jour, parfois beaucoup plus et une audience mensuelle de 300.000 à 500.000 lecteurs) est un site de Réinformation anti-politiquement correct, qui essaie, depuis huit ans, de jouer le rôle d’un contrepoids idéologique à la bien-pensance, à la propagande journalistique de gauche et à la désinformation. Depuis son lancement le site a publié plusieurs centaines d'articles sur l'islamisation, ses dangers, ses menaces et la soumission lamentable de nos sociétés. C'est l'un des thèmes parmi les plus importants du site.

 

Shafique Keshavjee (Suisse)

Licencié en sciences sociales et politiques, docteur en théologie, spécialiste en science des religions, Shafique Keshavjee a été pasteur dans l’Église réformée en Suisse (1990-2005) et professeur de théologie à l’Université de Genève (2005-2010). Dans son dernier livre intitulé “L’islam conquérant” (IQRI, 2018), qui a soulevé beaucoup de polémiques en Suisse romande, l’auteur met en garde contre les visées conquérantes et dominatrices des textes fondateurs et méconnus de l’islam. Selon lui, l’État devrait s’intéresser de plus près à ces questions afin de connaître la manière dont les musulmans interprètent ces textes. Il a déclaré au quotidien 24
Heures que “l’État islamique se base sur ces textes fondateurs pour crucifier, violer, réduire en esclavage”. Il met aussi en lumière les différentes stratégies de conquête de mouvements et organisations comme les Frères musulmans, les wahhabites, les salafistes, l’Organisation de la Coopération Islamique… très actifs en Occident. L'auteur appelle nos citoyens et nos responsables politiques et ecclésiaux à une vraie vigilance et à une prise au sérieux du riche héritage judéo-chrétien de l’Occident.

 

Stefano Piazza (Suisse)

Expert en sécurité, auteur de “Allarme Europa – Il fondamentalismo islamico nella nostra società” et éditorialiste au Corriere del Ticino, où il publie de nombreux articles sur le terrorisme islamique et les mouvements islamistes. Il est aussi actif sur www.confessionielvetiche.ch. À la suite de ces articles courageux, il a reçu plusieurs menaces d’extrémistes islamiques de Turquie, de Bosnie et de Suisse. En septembre 2018, à la suite d’un article publié dans le Corriere del Ticino à l’occasion de l’anniversaire des attentats terroristes contre les Tours jumelles, un extrémiste islamique de 29 ans vivant au Tessin (à Viganello), agent de sécurité de profession,
lui avait envoyé un message menaçant qui concluait : « Ne nous combattez pas, sinon vous pouvez subir le même sort que les employés de Charlie Hebdo (punis de mort à juste titre) ». Le 3 décembre 2018, le procureur public avait déclaré l’extrémiste coupable du crime de tentative de coaction (en vertu de l’article 181 du Code pénal, en lien avec l’article 22) et avait proposé une amende. L’accusé s’y était opposé et, lors du procès qui s’est tenu le 3 février 2020 devant le Tribunal pénal cantonal, le juge Siro Quadri l’a - chose incroyable - acquitté de l’accusation de tentative de coaction.

 

2021

Association Suisse Vigilance Islam (ASVI) (Suisse)

Fondée le 20 juin 2015 à Genève, l'Association Suisse Vigilance Islam (ASVI) est la seule association de notre pays qui parmi ses objectives a celui de "protéger la Suisse de l'islamisation". L’ASVI est une association apolitique et neutre sous l’angle confessionnel,
qui défend les valeurs d'une société pluraliste et démocratique et considère que l'expansion de l'islam constitue la menace la plus grave pour la démocratie et la liberté dans notre pays. L'ASVI entend favoriser la libre expression sur l'islam et estime qu'il doit être possible de critiquer l'islam et ses textes fondateurs au même titre que toute autre doctrine ou religion, sans subir de censure ou encourir des poursuites pénales. Comme indiqué dans sa "Charte des valeurs" publiée sur le site www.vigilanceislam.com (qui fait une information sérieuse et documentée) l'ASVI défend la démocratie, dont font partie intégrante le refus de toute forme de violence,
de racisme et de xénophobie, la primauté de la loi sur la religion et la liberté religieuse dans l'espace privé, mais qui implique également le refus de la charia et la protection de l'espace public contre les tentatives de pénétration de l'islam. Pour atteindre ses objectifs, l'ASVI se concentre principalement sur l'information (y compris la participation à des débats et des événements), mais aussi sur l'utilisation des droits populaires et sur le soutien aux actions en Suisse et à l'étranger en syntonie avec ses objectifs. Depuis sa création, l'ASVI, très active principalement dans la Suisse romande et qui, par peu de moyens, fait un travail d'information vraiment formidable, était présidée par la combative et courageuse journaliste et écrivaine Mireille Vallette, à qui en l'automne 2019 une autre femme a pris la relève : Fabienne Alfandari ( https://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2019/09/20/vigilance-islam-introniseune-nouvelle-presidente-300966.html).

 

Comité d’Egerkingen (Suisse)

Ce comité, qui a son siège dans la Commune de Egerkingen (Canton Soleure), avait été formé par un groupe de personnes (qui militaient principalement dans l'UDC et l'Union démocratique fédérale) dans le but de lancer en 2007 une initiative populaire visant à l'interdiction de la construction de minarets en Suisse. En 2009, l'initiative a été accueillie favorablement par le Peuple avec 57,5% des voix en faveur, créant une grande surprise dans le monde entier. En 2016, ce comité a promu le lançement d'une nouvelle initiative populaire qui propose d'inclure dans la Constitution fédérale l'interdiction de dissimuler le visage en public, avec un texte
similaire à celui déjà approuvé au Tessin en 2013 par le 65,4% des électeurs. Cette nouvelle initiative a été approuvé le 7 mars 2021 par le peuple (51,2%) et les Cantons (20 sur 26), et la Suisse est ainsi devenu le cinquième pays d'Europe à interdire le voile intégral en public, après la France, la Belgique, l'Autriche et le Danemark. Le comité d'Egerkingen, présidé par le conseiller national Walter Wobmann (UDC), a également fait les gros titres lors des élections fédérales de 2019, lorsqu'il a diffusé des affiches accusant le PLR de défendre les islamistes : une accusation motivée par le fait que ce parti avait voté au Parlement avec les socialistes contre une proposition visant à interdire le financement étranger des mosquées et des centres culturels islamiques (dans le but d'entraver la propagation de l'islam politique en Suisse).

 

Eros Mellini (Suisse)

Né en 1947, directeur du bimensuel «Il Paese», un journal proche de l’UDC qui offre un espace à des articles très critiques à l’égard de l’islam et de la politique d’immigration et d’asile. Il ne s’aligne pas sur la presse «mainstream» et le politiquement correct. Il s’est engagé avec le Comité Egerkingen en faveur de l’initiative populaire fédérale contre la construction de minarets, qui a été approuvée en novembre 2009 par 57,5 % des électeurs. Il est membre du comité tessinois qui a soutenu l’initiative, lancée en 2016 par le Comité Egerkingen, qui demandait l’introduction dans la Constitution d’une interdiction de se dissimuler le visage dans l’espace public dans toute la Suisse (elle a été approuvée par 51,2% des votants et par 20 Cantons sur 26 le 7 mars 2021).

 

2022

Éric Zemmour (France) Prix spécial “ad honorem”


Né à Montreuil en 1958, issu d’une famille d’origine juive algérienne de nationalité française, arrivée en France durant la guerre d’Algérie. Ce journaliste politique, écrivain et essayiste est devenu ces dernières années un des plus irréductible et célèbre opposant à l’immigration et à l’islamisation de la France. Il soutient que l’islam n’est pas compatible avec la République. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui suscitent la polémique, parmi lesquels “Le Suicide français” (2014) et “La France n’a pas dit son dernier mot” (2021). Éric Zemmour est un des hommes les plus détestés et les plus aimés de France. Sa présence sur les plateaux télévisés et dans les émissions de radio est synonyme de records d’audience. À partir de 2019, il participe sur CNews à l’émission “Face à l’info” qui, grâce à sa présence, remporte un grand succès. Avec courage et détermination, il exprime publiquement des opinions qui lui attirent la sympathie de très nombreux Français, mais aussi des insultes, des menaces et des plaintes qui visent à le faire taire. En 2011, 2018 et 2020, la justice française le condamne pour provocation à la discrimination raciale et à la haine envers les musulmans et leur religion. Il déclare “qu’on ne peut plus critiquer l’offensive islamiste sans se faire traiter de raciste”.

Voici certaines déclarations qui lui ont valu d’être condamné: “La plupart des trafiquants de drogue sont noirs et arabes”. “Tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas, considèrent les jihadistes comme des bons musulmans”. “La France vit depuis 30 ans une invasion”. “Dans les innombrables banlieues françaises, où de nombreuses jeunes filles sont voilées, se joue une lutte pour islamiser un territoire, un djihad”. “Les musulmans sont d’anciens colonisés devenus colonisateurs”. “Le voile islamique et la djellaba sont l’uniforme d’une armée d’occupation”. Éric Zemmour a reussi à obtenir les 500 “parrainages” pour se porter candidat aux élections présidentielles d'avril 2022, et vu le succès de son nouveau parti “Reconquête” et l’alliance de Marion Maréchal (nièce de Marine Le Pen) il a de bonnes chances de se qualifier pour le second tour contre Emmanuel Macron. Le point principal de son programme est de stopper l'immigration et l’islamisation (afin d’éviter le Grand Remplacement de population et de civilisation), expulser les migrants criminels étrangers et binationaux et aussi les étrangers qui sont hostiles à la France et ne veulent pas s'assimiler.

 

Pierre Cassen (France)

Depuis vingt ans, Pierre Cassen, né en 1953, est l'un des plus ardents opposants à l'islamisation de la France et, pour cette activité inlassable, il a subi une vingtaine d'interrogatoires de la part de la police et de la justice (suite à des plaintes d'associations musulmanes ou autoproclamées antiracistes) et a enduré une quinzaine de procès, dont il est souvent sorti vainqueur. Il a animé une centaine de réunions publiques non seulement en France, mais aussi en Belgique, en Allemagne et en Suisse (où il a participé en 2013 à Montreux à un débat avec Hani Ramadan). En 2003, il a été l'un des promoteurs d'une campagne visant à interdire l'ostentation de signes
religieux (y compris le voile islamique) dans les écoles, laquelle a abouti à une loi entrée en vigueur en 2004. En 2008, il a lancé une pétition demandant l'interdiction de la burqa, ce qui a conduit à la loi contre la dissimulation du visage entrée en vigueur en 2011. De 2003 à 2007, il a été responsable du site internet républicain de gauche Respublica, et, en 2007, avec d'autres militants de gauche, il a fondé (et dirigé pendant quelques années) Riposte Laïque, un site internet dont le principal objectif est de s'opposer à l'offensive islamique contre les valeurs occidentales. Ce site est très intéressant et courageux. Dans un discours qui avait eu lieu en 2017 en terre ardéchoise et qui avait été censuré par YouTube, Cassen avait déclaré sans ambages que l'islam devait être interdit en France et que toutes les mosquées devaient être fermées. En 2010, il a organisé les "Assises internationales" contre l'islamisation de la France, auxquelles ont participé 24 intervenants de 12 pays (dont le Suisse Oscar Freysinger, alors tout frais vainqueur du vote contre la construction de minarets). En 2012, il a été parmi les initiateurs de la première marche contre le fascisme islamique, qui a eu lieu à Paris avec 3000 participants. Entre 2016 et 2018, il a organisé des assises contre l'invasion migratoire (majoritairement musulmane)
et en faveur de la liberté d'expression et du droit au blasphème. En 2019, sort son livre intitulé "Et la gauche devint la putain de l'islam". Il est le coauteur du livre "2022: Zemmour aura le dernier mot", publié en 2021 en soutien au candidat à la présidentielle Éric Zemmour.
Chaque jour, Cassen publie des vidéos d’une dizaine de minutes (https://pierrecassen.com), qui sont regardées par 50’000 personnes en moyenne, et dans lesquelles il commente avec humour un événement politique du jour.

 

Stiftung Zukunft CH/ Fondation Futur CH (Suisse)

Zukunft CH (Futur CH) est une fondation d'utilité publique, dont le siège légal est à Engelberg (canton d'Obwald) et le siège organisationnel à Winterthur, créée en 2007 par le pasteur de l'Église réformée Hansjürg Stückelberger (né en 1930) qui s'engage depuis des décennies pour aider les personnes persécutées pour leur foi, et en particulier les chrétiens victimes d'une terrible oppression dans certains pays musulmans. La fondation, qui est actuellement présidée par le pasteur Michael Freiburghaus et dirigée par Madame Beatrice Gall, est donc une réaction à la propagation de l'islam dans le monde, et en particulier en Europe et en Suisse. Futur CH se bat contre l'introduction de la charia et pour la défense de l'identité suisse et des valeurs chrétiennes qui la sous-tendent et qui ont également inspiré la Déclaration universelle des droits de l'homme. L'un des piliers de l'identité suisse défendu par la fondation est la liberté religieuse et culturelle. À cet égard, les responsables de Futur CH ne manquent pas de critiquer les hommes politiques et les représentants des Églises pour la naïveté avec laquelle ils considèrent la doctrine islamique, et leur reprochent de vouloir rassurer l'opinion publique en lui faisant croire que l'islam, fondé sur la charia, ne représente pas une menace pour la démocratie. "On ne veut pas voir - écrivent-ils dans leur auto présentation - que la charia est placée au-dessus du droit national et international, et aussi au-dessus des droits de l'homme; et en même temps on cache le fait que tout bon musulman a le devoir de mener la guerre sainte pour soumettre le monde entier à Allah", par exemple par la migration, la démographie ou la terreur. La
fondation publie un magazine tous les deux mois (chaque numéro contient des articles sur l'islam), auquel on peut s'abonner pour un montant d'au moins 35 francs. L'Islam occupe une place importante dans les activités de la fondation: sur son site web (www.zukunftch.ch , www.futur-ch.ch ), on trouve une liste de brochures intéressantes et de bulletins d'information faciles à lire que l'on peut obtenir moyennant une modeste contribution volontaire (par exemple : "Les préceptes de l'islam sont-ils compatibles avec nos lois ? ") et des textes courts téléchargeables gratuitement (par exemple "Burqa", "Taqiya", "Qu'est-ce que la charia", "Les appels au combat en islam", "L'islam autorise-t-il la poignée de main?"). La fondation organise également des vidéoconférences occasionnelles (par exemple en 2021: "L'islam peut-il être intégré dans nos démocraties?") auxquelles il est possible d'assister moyennant une petite participation financière.

 

Iris Canonica (Suisse)

Iris Canonica était membre du comité qui avait lancé, en 2011, l'initiative "anti-burqa" au Tessin, laquelle a ensuite été approuvée en 2013 par 65,4% des votants, faisant ainsi école en Suisse. Elle a également été membre du comité de l'initiative populaire fédérale qui demandait l'interdiction de dissimuler son visage en public à toute la Suisse, approuvée le 7 mars 2021 par le peuple et les cantons. Cette citoyenne combative et tenace a défendu les deux initiatives avec beaucoup de vigueur, en écrivant plusieurs articles dans les journaux et en participant à divers débats radiophoniques et télévisés, au cours desquels elle s'est distinguée par son habileté
dialectique en affrontant avec prouesse ces féministes rouges-vertes qui, faisant le jeu des islamistes misogynes, défendaient la prétendue "liberté" des femmes musulmanes de porter le voile intégral. Depuis des années, Iris Canonica écrit régulièrement pour l’hebdomadaire “Il Mattino della domenica”, se distinguant comme l'une des rares femmes au Tessin qui a le courage de critiquer publiquement et avec compétence l'incompatibilité de l'islam politique et de la charia avec notre société occidentale, les effets négatifs de l'immigration incontrôlée sur la sécurité et la paix sociale, et l'intolérable assujettissement et l'oppression des femmes dans le
monde islamique, même en Europe.

 

2023

Christine Tasin (France)

Depuis plus de 20 ans, Christine Tasin, née à Paris en 1955, est probablement la Française la plus ardente dans la lutte contre l'islamisation de son pays. A tel point que le 2 mars 2011, le journal Libération lui a consacré une interview intitulée "Bouffeuse d'Islam". "C'était l'époque - souligne-t-elle - où les "journaleux” nous interviewaient encore; puis ils ont très vite compris que nous étions trop dangereux, pour qu’ils puissent se permettre de nous faire connaître, nous et nos sulfureux combats”. Dans cette interview, cette femme à la voix et aux manières douces, mais au caractère dur et intransigeant, a condamné sans réserve la religion islamique,
déclarant que "sa vocation est d'imposer ses rites, ses règles, ses iniquités, ses inégalités et ses monstruosités à tous, qu’ils le veuillent ou pas”, et ajoutant que "les musulmans modérés n'existent pas". En outre, par principe et par cohérence, elle a toujours refusé de se
rendre dans les pays arabes, "pour ne pas donner un centime aux pays qui voilent leurs femmes”. Femme de gauche - "mais de la gauche historique et pas celle de Jospin, Hollande et Macron" - Christine Tasin avait dans un passé lointain été militante du Parti socialiste, qu'elle avait ensuite quitté en claquant la porte pour se rapprocher du parti de droite de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la République, qu'elle avait également quitté en raison de ses positions trop modérées sur l'islam et de sa tolérance vis-à-vis du voile islamique. Lors des dernières élections pour la présidence de la France, elle avait soutenu Éric Zemmour, fondateur du mouvement anti-islam et anti-immigration "Réconquête". Ancien professeur de lettres classiques, elle avait dû quitter Auxerre - où elle enseignait - en raison de menaces de mort reçues pour ses propos anti-islamiques. Une fois à la retraite, elle a écrit trois livres: "Qu'est-ce que vous avez fait la République?", "Les assassins obéissent au Coran" (écrit en collaboration avec René d'Armor) et, en 2017, "L'islam à la conquête de l'école. Elle a organisé en 2012, la première marche contre le fascisme islamique à Paris, avec 3000 participants. Depuis une douzaine d'années, elle est la compagne de Pierre Cassen, fondateur en 2007 du site anti-islamique Riposte laïque et
lauréat du prix "Swiss Stop Islamization" en 2022. Avec lui, Christine Tasin a organisé plusieurs événements à succès, dont, en 2010, l'"apéro-saucisson pinard" organisé dans un quartier de Paris où les musulmans occupaient illégalement les rues et les trottoirs pour leurs prières du vendredi, et puis les "Assises internationales" contre l'islamisation de la France (auxquelles ont participé 24 intervenants de 12 pays, dont le Suisse Oscar Freysinger). En 2010, l'insatiable "bouffeuse d'islam", républicaine et laïque convaincue, a créé l'association "Résistance républicaine”, qui dispose depuis 2013 de son propre site internet où sont publiés quotidiennement des articles et des commentaires sur l'actualité, dans le but de défendre les lois et la Constitution en luttant contre l'islam. Naturellement, ces combats ont causé à Christine Tasin de nombreux problèmes avec la justice, ce qui a donné lieu à une vingtaine
de procès qui lui ont coûté une petite fortune. Par exemple, elle a été condamnée pour incitation à la haine pour avoir prononcé les mots "Islam assassin" lors d'un discours public en hommage à un couple de policiers de Magnanville qui ont été assassinés par un djihadiste devant leur fils de 5 ans (https://resistancerepublicaine.tvs24.ru/watch/22/discours-de-christine-tasin-hommage-auxpoliciers-de-magnanville/?category=hommage-aux-policiers-de-magnanville). En 2013, cette courageuse militante s'était rendue à Belfort pour un reportage sur l'Aïd, la fête islamique du sacrifice au cours de laquelle des animaux sont égorgés sans étourdissement. À cette occasion, Christine Tasin avait déclaré que "l'islam est une saloperie", et à cause de ça elle avait été condamnée à une amende de 3 000 euros, mais avait été relaxée en appel parce que seuls des musulmans étaient présents à la discussion et que, par conséquent, selon le juge, elle ne pouvait pas être accusée d'inciter les musulmans à la haine raciale contre eux-mêmes.

 

Piero Marchesi (Suisse)

Né en 1981, ce jeune et brillant homme politique a connu une carrière fulgurante. De 2012 à 2021, il a été maire de Monteggio (et en 2021 il est devenu le maire de la nouvelle commune de Tresa) et, depuis 2016, il est président de la section tessinoise de l'UDC. Élu au Grand Conseil en 2019, il a ensuite quitté ses fonctions après quelques mois, lorsqu'il a été élu au Conseil national. En tant que membre du Parlement national, il s'est immédiatement illustré sur le front anti-islam avec plusieurs actions, comme l'initiative parlementaire "Interdire le Conseil central islamique suisse et l'Association des savants musulmans" ou l’interrogation "Le Centre suisse pour l'islam et la société à Fribourg: opportunité ou menace pour la radicalisation?". Cette interrogation avait été posée en décembre 2020 sur la base de la brochure intitulée "Le CSIS oeuvre-t-il vraiment à l'intégration des musulmans?" dans laquelle la journaliste genevoise Mireille Vallette, spécialiste de l'islam, avait émis de nombreux doutes sur les activités de ce centre, soupçonné de promouvoir l'islamisation de la Suisse et la radicalisation des musulmans plutôt que d'œuvrer à l'intégration des musulmans dans notre société démocratique et laïque (http://www.vigilanceislam.com/images/Broch_CSIS_MV_avril2020.pdf). Marchesi a ensuite
déposé un postulat dans lequel il demandait au Conseil fédéral de rédiger un rapport sur les activités du centre, en analysant en détail les différents aspects critiques mentionnés, afin d'évaluer s'il y a lieu de supprimer le financement fédéral. Le 18 août 2021, le Conseil fédéral a proposé au Parlement d'accepter le postulat. Marchesi a également été membre du comité tessinois de soutien à l'initiative fédérale "anti-burqa" (approuvée par le peuple et les cantons le 7 mars 2021) et a participé à plusieurs débats télévisés en faveur de l'initiative. Après le vote, il a présenté l'interpellation intitulée "Interdiction de la burqa. Rachid Nekkaz doit être empêché de continuer à inciter à des violations de la Constitution et de la loi", demandant au Conseil fédéral ce qu'il comptait faire à propos du millionnaire franco-algérien qui s'était déclaré prêt à payer des amendes aux femmes qui ne respectaient pas l'interdiction constitutionnelle de se couvrir le visage.

 

Mattinonline.ch (Suisse)

 

Ce site d'information a été créé en septembre 2007 par le brillant politicien et entrepreneur de Lugano, Giuliano Bignasca, pour donner une continuité quotidienne au journal dominical gratuit "Mattino della domenica", qu'il a fondé en 1990. C'est précisément le succès de cet hebdomadaire qui a conduit à la création - le 17 janvier 1991 - du mouvement politique "Lega dei Ticinesi", qui détient depuis 2011 deux sièges sur cinq au Gouvernement du canton du Tessin. Dès le début, Bignasca a confié la supervision du Mattinonline à son fils Boris, qui, après le décès de son père - le 7 mars 2013 - est devenu l’éditeur du site et qui, depuis 2015, siège au Parlement tessinois dans les rangs de la "Lega dei ticinesi". Bien que le Mattinonline soit un média proche de la Lega dei Ticinesi, il n'est pas le site officiel du mouvement politique et soutient parfois les combats d'autres partis ou de citoyens individuels. C'est, par exemple, ce site online qui, au Tessin, a le plus soutenu l'initiative "anti-burqa" lancée en 2011 par le mouvement politique "Il Guastafeste", en accueillant divers articles et communiqués en sa faveur et en contribuant ainsi à son succès retentissant lors de la votation populaire de 2013, lorsque l'initiative a été acceptée par 65% des Tessinois. Le Mattinonline a également soutenu l'initiative "anti-burqa", lancée en 2016 au niveau fédéral et approuvée par le Peuple et les Cantons en 2021. Le Mattinonline a été le seul portail d'information - parmi les cinq ou six actifs au Tessin - à avoir toujours donné de l'espace au Prix national “Swiss Stop Islamization Award” créé par le Guastafeste en 2018: un prix scandaleusement censuré par l'ensemble de la
presse mainstream (online et écrite) tessinoise. Depuis sa création, le Mattinonline a toujours défendu les instances de défense du Tessin et de la Suisse, se targuant - comme on peut le lire sur le site - de "dire ce que les autres ne disent pas". En effet, le Mattinonline est le seul site online au Tessin à donner régulièrement de l'espace à des articles et à des opinions très critiques
non seulement à l'égard de l'Union européenne et de sa politique d'immigration incontrôlée et incontrôlable, mais aussi, par exemple, à l'égard de l'islamisation rampante de notre société. Une manière d'informer à contre-courant et pas très politiquement correcte qui plaît à un nombre croissant de lecteurs, dont le nombre atteint désormais les quelque 150 000 visiteurs par mois.

 

2024

Boualem Sansal (Algérie)

Né en 1949 en Algérie, où il vit toujours à Boumerdès, près d'Alger. Il a étudié l'ingénierie à l'École nationale polytechnique d'Algérie et est titulaire d'un doctorat en économie. Il commence à écrire en 1997, publiant plusieurs romans et essais en France et en Allemagne, qui remportent plusieurs prix importants à l'étranger (dont le "Grand prix" de l'Académie française 2015 pour son roman "2084: la fin du monde"). Mais ces livres sont censurés dans son pays en raison de sa critique de la classe dirigeante, accusée de s'enrichir grâce au pétrole au détriment de la population vivant dans la misère, ce qui entraîne une émigration massive des jeunes.
Dans son troisième livre "Dis-moi le paradis", publié en 2003, il dénonce la corruption existant à tous les niveaux dans son pays et l'incapacité à gérer le chaos qui a suivi la guerre d'indépendance, s'en prenant violemment aux islamistes : c'est également à cause
de ce livre et de ses critiques contre l'arabisation de l'enseignement qu'il perd son poste au ministère de l'industrie en 2003. Il vit pratiquement comme un exilé dans sa patrie. Deux événements, qui ont fait des centaines de milliers de victimes dans son pays, ont
eu une influence majeure sur sa vie et son œuvre: la guerre d'indépendance contre la France (1954-1962) et la guerre civile (1991- 2002). Cette dernière avait éclaté après un coup d'État, perpétré par des généraux de l'armée, qui avaient annulé le résultat des élections législatives de 1991 remportées par les formations islamistes, lesquelles ont alors réagi par la lutte armée, terrorisant et tuant ceux qui ne se rangeaient pas de leur côté. "Plus les islamistes gagnent du terrain et deviennent cruels - expliquait Boualem Sansal dans l'un de ses ouvrages - moins les gens réagissent : l'habitude est un puissant sédatif et la terreur a un violent effet paralysant":
exactement ce qui se passe en Europe depuis quelques années... Dans son roman "Le Village de l'Allemand", publié en 2008, il établit un parallèle entre l'islamisme et le nazisme. Dans le livre "Au nom d'Allah: origine et histoire du totalitarisme islamiste", publié en 2013, Sansal décrit, à partir de son expérience personnelle, les stratégies mises en œuvre par les islamistes pour convertir le monde à l'islam et accéder au pouvoir. Il met en garde les Européens contre les projets des islamistes de conquérir l'Occident (et la France en particulier) en utilisant habilement et astucieusement la démocratie pour attaquer la démocratie elle-même et en exploitant les flux
migratoires pour s'étendre rapidement. "Si les peuples acceptent la conversion - prévient-il - tout ira bien, mais s'ils la rejettent, les islamistes adopteront des méthodes plus coercitives". Lesquelles ? Dans une interview publiée dans le Figaro, Boualem Sansal déclarait que le scénario le plus probable pour la France était une guerre civile.

 

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J'avais pris contact par téléphone avec Boualem Sansal en 2023, lorsque je lui avais demandé s'il
acceptait de figurer parmi les candidats de l'édition 2024 du concours «Swiss Stop Islamization
Award». Le 30 novembre 2023, il m'a fait savoir par e-mail qu'il acceptait la proposition, en avançant les raisons suivantes, que bon nombre de nos politiciens et journalistes devraient garder à l'esprit : “Cher Monsieur Ghiringhelli, Votre combat est le mien, comme il est celui des lauréats de vos précédentes éditions. Voilà plus de 25 années que je dénonce et que j'alerte sur l'islamisation radicale qui touche aujourd'hui tout le monde, les vieux comme les jeunes, dans les pays de démocratie comme dans les pays autoritaires tels la Russie et la Chine. Mais hélas, les Pouvoirs publics et certains courants politiques et intellectuels (de gauche en particulier), refusent de nous entendre et pis elles cèdent sous la pression des islamistes et leur octroient toujours plus de liberté et de moyens pour agir et progresser dans leur oeuvre malfaisante. Elles ne voient l'ombre de la guerre civile qui se profile à l'horizon, car les populations ne peuvent indéfiniment se voir attaquées dans leurs valeurs et leurs vies. Un jour elles réagiront et prendront les armes pour recouvrer leurs pays et ses valeurs. Il faut donc autant dénoncer les islamistes et leurs leurs sponsors que les Pouvoirs publics et ceux qui les inspirent dans leur renoncement. J'accepte donc avec honneur le prix que vous me faites l'honneur de me proposer”. Le 5 mars 2024, je lui ai annoncé qu’il figurait parmi les trois lauréats. Il a accueilli la nouvelle en ces termes: “Quel honneur et quel plaisir, cher Giorgio ! Notre combat contre l’islamisation du monde ne fait que commencer, la bête est rusée et les sociétés occidentales s'avèrent tout comme les sociétés totalitaires incapables de la contenir. Il faudra peut-être pousser à l'insurrection des peuples. Très amicalement. Boualem”. Je lui ai répondu à mon tour: «J’espère
qu’après mon petit prix, tu recevras un prix bien plus important, celui que tu mérites pour ton courage: le prix Nobel (de la litérature)?”. Il m’a remercié une nouvelle fois pour mon amitié et mon soutien, et m’a donné rendez-vous le 9 mars au Salon du livre prévu à Genève, où je n’ai malheureusement pas pu me rendre, manquant ainsi l’occasion de le rencontrer en personne. En novembre 2024, Boualem Sansal, après avoir obtenu la nationalité française, fut arrêté par le gouvernement algérien et condamné à cinq ans de prison sous le prétexte fallacieux d’avoir porté atteinte à l’unité nationale pour certaines déclarations qu’il avait faites au média français «Frontières» au sujet d’un différend frontalier entre l’Algérie et le Maroc. En novembre 2025, après un an de prison, il a été gracié par le président algérien pour raisons humanitaires. Le 27 janvier 2026, l’écrivain franco-algérien a été élu membre de l’Académie française, la prestigieuse institution fondée en 1635 par Richelieu (le principal ministre du roi Louis XIII), dans le but de donner des règles précises à la langue française, de la rendre pure, éloquente et capable de traiter des arts et des sciences. Ce fut un plaisir d’apprendre que Boualem Sansal, comme je le lui avais souhaité, a reçu une distinction méritée et prestigieuse, et c’est un honneur de pouvoir compter parmi les lauréats de mon prix un membre de l’Académie française. Boualem Sansal c’est un homme courageux et un grand spécialiste de l’islam qui, sans mâcher ses mots, a déclaré partager mes combats pour dénoncer les dangers de l’islamisation et pointe du doigt ceux qui, par leur silence lâche face aux pouvoirs publics, favorisent la progression de l’islamisation.

Giorgio Ghiringhelli
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Alexandre Del Valle (France)

Né à Marseille en 1968. Géopolitologue franco-italien, professeur à l’IPAG Business school, chroniqueur et essayiste Spécialiste de géopolitique et du Moyen-Orient, il est docteur en histoire contemporaine, habilité à diriger les recherches, et membre du laboratoire de recherches de l’Université Nice Côte d'Azur. Il est reconnu comme l'un des plus remarquables experts du totalitarisme islamiste en Europe. Orateur brillant, il participe souvent à des débats radiophoniques et télévisés sur le thème de l’islamisme, dans lequelles il développe depuis des années sa thèse, selon laquelle l’erreur de l’Occident a été de composer avec les pôles de l’islamisme mondial contre le communisme et les régimes nationalistes arabes durant la guerre froide et jusqu’à la guerre civile syrienne et les printemps arabes, puis de confier les communautés musulmanes d’Occident non pas aux imams et représentants modernistes et éclairés de l’islam mais aux radicaux extrémistes qui prônent la non intégration et rêvent du triomphe du Califat universel y compris dans nos démocraties en instrumentalisant la cause multiculturalisme, l’antiracisme et la lutte contre la soi-disant « islamophobie » des pays
occidentaux. Il est l'auteur de nombreux essais très documentés, dont «Le Totalitarisme islamiste à l'assaut des démocraties" (2002), "La Turquie dans l'Europe, un cheval de Troie islamiste?" (2004), "Pourquoi on tue des chrétiens dans le monde aujourd'hui?" (2011), "Le Complexe occidental: petit traité de déculpabilisation" (2014), "Les Vrais Ennemis de l'Occident : du
rejet de la Russie à l'islamisation des sociétés ouvertes" (2016), "La stratégie de l'intimidation: du terrorisme jihadiste à l'islamiquement correct" (2018), “Le Projet, la stratégie d’infiltration et de conquête des Frères musulmans en Europe et en Occident” (2019), “La mondialisation dangereuse” (2021) et “Vers un choc global” (2023). La liste non exhaustive de ses livres, dont plusieurs édités en Italie [“Rossi Neri Verdi, l’Alleanza degli estremisti opposti anti-occidentali” (Lindau 2013); “Perché la Turchia non può entrare nell’Unione europea” (2011), “Il complesso occidentale” (Paesi ed 2021)], montre clairement l'importance de ce spécialiste dans la lutte vitale contre l'islamisation de l'Europe et la radicalisation des musulmans européens par les pôles subversifs du totalitarisme islamiste mondial hostiles aux valeurs occidentales et libérales-démocratiques européennes..

 

Souad Sbai (Italie)

 

Journaliste et écrivain, elle est née au Maroc et est devenue citoyenne italienne depuis 1981. Diplômée de Lettres à l'université La Sapienza à Rome, elle a passé une thèse en droit islamique. Elle est aussi rédactrice en chef d'AlmaNews24.it, un portail en langue arabe et italienne dédié aux communautés arabes en Italie. Depuis 1997, elle est présidente de l'Association marocaine des femmes en Italie. Depuis vingt ans, elle lutte contre l'extrémisme, en faveur des droits de l'homme et pour libérer de la ségrégation les femmes musulmanes en Italie. En 2009, alors qu’elle était députée, elle a présenté un projet de loi visant à interdire le voile intégral (burqa et niqab). Vivement combattue, cette proposition a échoué. Souad Sbai collabore avec plusieurs journaux italiens et a publié plusieurs livres, dont "Ostaggi dell’integralismo” (2014), "L’inganno: vittime del multiculturalismo" (“La tromperie: victimes du multiculturarisme”, 2010, et "I Fratelli Musulmani e la conquista dell’Occidente " (2018). Dans ce dernier livre, elle parle du radicalisme et du djihadisme à partir d'un document important intitulé "Le projet" retrouvé en 2001 dans la maison d'un musulman résidant à Campione d'Italia et ancien directeur d'une banque à Lugano. Le projet retrace la stratégie que Les Frères musulmans sont censés suivre pour conquérir l'Occident.

 

2025

René Marchand (France) – Prix spécial “in memoriam”

Né le 30 octobre 1935 à Montluçon, ville médiévale d'Auvergne, au cœur de la France, René Marchand, journaliste et essayiste, est décédé le 15 novembre 2024 à l'âge de 89 ans. Avec René Marchand disparaît un pilier de la lutte contre l'islamisation de la France et de l'Europe. Dans sa jeunesse, il avait étudié à l'École nationale des langues orientales vivantes, puis il avait obtenu un diplôme de langue et littérature arabes à la Sorbonne. Il a ensuite travaillé comme journaliste à la radio et à la télévision. Homme de grande culture, il parlait couramment l'arabe et connaissait parfaitement la littérature arabe, l'histoire de l'islam et les textes coraniques, comme
peut-être personne d'autre en France. C'est précisément grâce à cette connaissance du monde islamique que René Marchand, officier de réserve dans la Marine française, a pris conscience du danger que représentait l'expansion de l'islam en Europe, et en particulier en France, à cause surtout de l'immigration, après que les fidèles de Mahomet eurent tenté pendant 14 siècles de conquérir ces terres par la guerre ou par la ruse. C'est justement pour réveiller ses compatriotes qu'il a publié son premier livre "La France en danger d'Islam" (2002), suivi de trois autres ouvrages : "Mahomet contre-enquête" (2006), "Reconquista ou la mort de l'Europe" (2013) et
"Pourquoi et comment interdire l'Islam" (2017). Ce dernier est un petit livre, d'une lecture rapide et facile, dans lequel, avec des arguments convaincants, il explique pourquoi et comment il faut interdire l'islam en Europe, en procédant par étapes, en commençant par faire comprendre à tous que considérer l'islam comme une religion est une très grave erreur, car il s'agit avant tout en réalité d'un système juridique, d'un dogme totalitaire intolérant et violent, incompatible avec notre civilisation et nos lois, et qui profite de notre tolérance et de nos libertés pour nous conquérir de manière sournoise et rampante. «Pour gagner la guerre actuelle - écrit René
Marchand dans la préface d'un livre d'Hubert Le Maire qui n'a pas encore été publié et qui s'intitulera "Ça suffit ! Musulmans, rentrez chez vous comme Allah et Mahomet vous l'ont ordonné" - le temps joue terriblement contre nous. Il faut lancer la contre-offensive au
plus vite. Les Français sont prêts à interdire l'islam dans leur pays. Tous les sondages indiquent qu'un référendum proposant une telle loi serait acceptée à une large majorité». René Marchand a non seulement écrit des livres et des articles, donné des interviews et participé à des débats sur ces questions, mais il a également pris une part active à de nombreuses manifestations contre l'islam organisées notamment par Riposte laïque, Résistance républicaine et le Bloc identitaire. Un véritable héros de la résistance à l'invasion islamique.

Fanny Idoux, ex Truchelut (France)

Cette femme de 72 ans a vécu des conséquences dramatiques en raison de son opposition à la diffusion du voile islamique en France, qu'elle considérait comme un symbole de soumission et d'oppression des femmes. Les événements qui ont profondément affecté sa vie ont débuté en 2006, deux ans après l'adoption de la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles dans les écoles, une mesure justifiée par le principe de la laïcité. À cette époque, elle était propriétaire d'un gîte à Julienrupt depuis 2003, une station de montagne située dans les Vosges Le refus de Fanny Truchelut d'héberger une famille musulmane en août 2006, en raison du port du
voile, a suscité une vive controverse. Cet incident a été relayé par un journal local, qui a titré "Discrimination raciale dans un gîte de vacances vosgien", et a rapidement pris une ampleur nationale. Pendant plusieurs mois, deux camps vont s'affronter. Celui qui considérait que Fanny avait tort et celui qui la soutenait. Fanny (qui, après le divorce, a repris son nom de naissance, Idoux) a été aidée de diverses manières par Pierre Cassen, qui a été tellement affecté par l'événement qu'en 2007, avec quelques amis, il s'est juré de lutter contre l'islamisation de la France "coûte que coûte", et a fondé le site d'information anti-islam Riposte laïque. Le jugement
en appel en octobre 2008, confirmera la condamnation de 2007. Il sera requis contre Fanny 2 mois de prison avec sursis et en dédommagement, 2500 € à la famille plaignante et le Mrap, la LDH et la licra se partageront 1500 €. A la suite de cette affaire, Fanny, mère de 4 enfants, a tout perdu. Dans les situations difficiles, les couples peuvent soit se rapprocher, soit se briser. Pour Fanny, cela a entraîné non seulement la fin du couple, mais également une vente du gîte bien inférieure à sa valeur, juste de quoi rembourser les emprunts et de repartir à zéro. Cette affaire a aussi provoqué des dommages collatéraux. La dernière fille de Fanny a fait un burn-out tel que pendant 7 années la maladie de sa fille a été le seul moteur de sa vie. Il est compréhensible qu'elles aient ressenti le besoin de s'éloigner des événements traumatisants en se déplaçant en Normandie, loin des Vosges. En mars 2024, Pierre Cassen, qui avait remporté le Prix “Swiss Stop Islamization” en 2022, lance un appel pour trouver 100’000 euros en un mois afin de couvrir les frais considérables d'une quinzaine de procès intentés contre le site, dont l'existence était ainsi menacée. Le sauvetage a réussi grâce aussi à un appel du cœur de Fanny Idoux publié sur le site le 23 mars 2024 (https://ripostelaique.com/sans-riposte-laique-ilsmauraient-tuee-socialement.html )... et grâce aussi à une contribution de 10 000 euros récoltée au Tessin par l'organisateur de ce prix. Peut-être que si Fanny Idoux ne s'était pas insurgée contre la propagation du voile islamique il y a 19 ans, le site Riposte Laïque n'aurait pas vu le jour. Raison de plus pour que cette femme courageuse, devenue un symbole de la lutte contre l’islamisation de la France, figure parmi les lauréats de ce prix. L'année prochaine, après vingt ans de cette affaire, elle publiera un livre.

 

Mireille Vallette (Suisse)

 

Elle était déjà l’une des trois lauréats de la première édition de ce prix en 2018. La journaliste et essayiste genevoise Mireille Vallette figure à nouveau parmi les nominés de cette édition. L'ex-présidente de l'Association Suisse Vigilance Islam a mérité cette “recandidature” grâce à son engagement dans la création d'un site (https://deriveshelvetiques.ch) qui regroupe son énorme travail sur l'islam, malheureusement boycotté par la presse nationale. Mais cette courageuse activiste mérite aussi cette nouvelle candidature pour son combat inlassable contre les activités rampantes du Centre suisse islam et société (CSIS) - créé à Fribourg en 2015 - en faveur de l'islamisation de la Suisse (https://deriveshelvetiques.ch/tag/csis/). Afin d'alarmer la classe politique sur le travail du CSIS, Vallette avait publié en 2020 une brochure intitulée: "Le CSIS travaille-t-il vraiment en faveur de l'intégration des musulmans?" (http://www.vigilanceislam.com/images/Broch_CSIS_MV_avril2020.pdf ) et l'avait envoyée à des élus. La brochure a attiré l'attention du conseiller national Piero Marchesi (UDC) qui, avec huit collègues, a déposé un postulat demandant un rapport détaillé sur les activités du CSIS, notamment pour vérifier si les subventions (un demi-million par an) versées par la Confédération étaient justifiées. Le Conseil fédéral a approuvé le postulat, puis le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI), principal bailleur de fonds du centre, a mandaté une société externe (Ecoplan) pour évaluer la légitimité des allégations à l'encontre du CSIS. Le rapport sur le CSIS remis en août 2023 (https://www.parlament.ch/it/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20213767)
conclut que rien n'indique que les activités du CSIS soient contraires aux principes constitutionnels ou qu'elles favorisent l'islamisation ou la radicalisation. Il souligne entre autres la nécessité d'envisager une plus grande implication du Tessin dans les activités éducatives
du CSIS... soulignant qu'en Suisse italienne "l'établissement d'un climat de confiance avec les communautés musulmanes a été moins réussi que dans le reste de la Suisse, en partie parce que ces communautés ne sont pas très organisées et donc pas aussi accessibles qu'au-delà du Saint-Gothard". Quant à l'incroyable publication du CSIS expliquant aux musulmans de Suisse comment il est légalement possible de défavoriser une fille lors d'une succession, conformément aux dispositions du droit islamique, le Conseil fédéral s'est contenté d'observer qu' "il aurait été opportun de souligner dans cette publication que la discrimination systématique des femmes
héritières n'est pas non plus dans l'esprit du législateur suisse". C'est tout. Et les défenseurs, et surtout les défenseuses de l'égalité des sexes n'ont rien à dire? Pendant ce temps, le CSIS poursuit sans entrave son travail d'islamisation dans l'indifférence générale.

 

Giulio Meotti (Italie)

Giulio Meotti est né en 1980, à Arezzo, en Italie. Diplômé en philosophie de l'université de Florence, il travaille depuis 2003 comme journaliste au quotidien "Il Foglio", journal national fondé en 1996 par Giuliano Ferrara. Giulio Meotti collabore également avec des organes de presse internationaux, tels que le "Wall Street Journal", le "Jerusalem Post", la "Weltwoche" et le "Gatestone Institute". Comme l'indique Wikipedia, G.Meotti s'intéresse surtout à la critique culturelle, à la politique étrangère et aux questions socio-démographiques, telles que les changements ethno-religieux au sein des populations européennes. Il s'intéresse également à
Israël et au sort de la population juive. Nombre de ses articles sont disponibles sur le site www.Informazionecorretta.com, qui présente, depuis 2001, un aperçu quotidien des articles des médias italiens sur Israël, le monde islamique et le terrorisme. Sur ces sujets, Giulio Meotti a écrit une vingtaine de livres, traduits en plusieurs langues, qui ont pour certains remporté des prix importants, tels que “La fine dell’Europa” (La fin de l'Europe) (2016- Prix Capri), “Il suicidio della cultura occidentale - Così l’islam radicale sta vincendo” (Le suicide de la culture occidentale - L'islam radical gagne) (2018), “I nuovi barbari – In Occidente è vietato pensare (e parlare)?” (Les nouveaux barbares - Est-il interdit de penser (et de parler) en Occident?) (2023). Giulio Meotti est l'un de ces journalistes - de plus en plus rares en Europe - qui a le courage de dire certaines vérités inconfortables au sujet de l'islam et d'indiquer des pistes pour empêcher l'Europe de devenir un continent islamique. Dans son livre “La dolce conquista - L’Europa si arrende all’islam” (La douce conquête - L'Europe se rend à l'islam) (2023), il décrit de manière irréfutable le degré quasi irréversible d'islamisation atteint dans les principaux pays européens et favorisé par une classe politique et médiatique imprévoyante, inepte, lâche et désormais résignée à se soumettre aux nouveaux colonisateurs. En conclusion de son livre, enrichi d'une préface de l'écrivain algérien Boualem Sansal et de nombreux entretiens avec des personnalités européennes, l'écrivain-journaliste évoque les alternatives possibles pour éviter le naufrage de la civilisation européenne. A savoir:: 1) Fermer les frontières extérieures de l'UE en restreignant le droit d'asile - 2) Sélectionner l'immigration sur des bases culturelles et religieuses, en excluant ceux qui veulent apporter une idéologie d'asservissement et en établissant des canaux préférentiels pour les chrétiens persécutés d'Afrique et du Moyen-Orient - 3) Inscrire
la reconnaissance des racines judéo-chrétiennes dans les documents officiels de l'UE - 4) Expulser les agitateurs de l'islam radical et fermer leurs mosquées - 5) Arrêter les flux d'argent des dictatures islamiques vers nos démocraties - 6) Effacer, au profit de l'assimilation, un demi-siècle de politiques multiculturelles - 7) Mettre fin à la "cancel culture”- 8) Inciter massivement les politiques démographiques - 9) Interdire les symboles de l'islam politique (burqa, minarets, muezzin, prières de rue) – 10 Défendre la liberté d'expression et reconquérir les "territoires perdus" dans toute l'Europe.

 

2026

Collectif Némésis (France)

 

En octobre 2019, un groupe de jeunes femmes décide de fonder à Paris un mouvement féministe et identitaire de droite en opposition au féminisme de gauche, qu'elles jugent trop complaisant à l'égard des islamistes et de l'immigration de masse considérée comme un danger pour les femmes occidentales. Le mouvement prend le nom de Némésis, déesse grecque de la vengeance. Parmi les fondatrices, Alice Cordier (photo), qui dirige le mouvement depuis lors. Les principaux objectifs du Collectif Némésis sont de dénoncer les violences sexuelles perpétrées à l'encontre des femmes par des hommes majoritairement des immigrés et demander l'expulsion
de tous les étrangers coupables de viols. A ceux qui leur font remarquer que les étrangers ne sont pas les seuls à exercer des violences sur les femmes, elles répondent «nous avons déjà assez de violeurs français pour en importer d'autres» et scandent le slogan «violeurs français en prison, violeurs étrangers dans l'avion». Comme l'indique Le Monde du 22 novembre 2024, le mouvement «rend les immigrés et les musulmans responsables des violences sexuelles. Ses membres ont pris l'habitude de s'infiltrer dans les manifestations de gauche pour y clamer ses slogans». En effet, ces jeunes femmes mènent leur combat avec beaucoup de courage et de détermination, participant à leurs risques et périls à des manifestations dans différentes villes de France. Ce n'est pas un hasard si Alice Cordier, 28 ans, a déjà reçu des menaces de mort. À Lille, par exemple, le 2 septembre 2023, les membres de Némesis avaient mené une série d'actions pour dénoncer l'insécurité et l'islamisation de la ville. À Marseille, le 1er octobre 2022, elles avaient manifesté contre le rapatriement en France de dizaines d'épouses de djihadistes. A Paris, le 13 février 2022, elles avaient dénoncé le clientélisme islamiste de Valérie Pécresse (présidente de la région Ile-de-France), lors d'un de ses meetings électoraux en tant que candidate à la présidence de la France. Le site Internet du mouvement (www.collectif-nemesis.com) se déclare contre le voile islamique, considéré comme «un symbole de l'oppression des femmes et du patriarcat islamiste», et cite des statistiques étayant l'impact de l'immigration massive, en particulier d'origine africaine, sur la sécurité des femmes. Par exemple, en Ile-de-France, 63%
des agressions sexuelles dans les transports en commun sont commises par des étrangers. Elles dénoncent en particulier l'inaction de l'Etat français, qui n’expulse pas (ou trop rarement) les étrangers sous OQTF (concernés par la mesure administrative leur intimant une Obligation de Quitter le Territoire Français) parce qu'ils représentent une menace pour l'ordre public. Le 13 février dernier, lors d'une manifestation à Lyon, plusieurs membres du Collectif Némésis ont été agressées par un groupe d'extrémistes de gauche appartenant à la «Jeune Garde», une organisation d'extrême-gauche fondée par le député français Raphaël Arnault, triple fiché S, élu
de «La France insoumise» (LFI). Quentin, un jeune étudiant de 23 ans qui accompagnait les jeunes femmes pour les protéger d'éventuelles violences, a été lynché à coups de pied dans la tête, par cette bande d’assassins, décédant deux jours plus tard. Au lieu de faire le ménage au sein de son parti, Jean-Luc Mélenchon, leader de LFI, a demandé la dissolution du Collectif Némésis. Nous, en revanche, nous les récompensons pour leur courage.

 

Amine Abdelmajide (Suisse)

 

Amine Abdelmajide est né en Algérie en 1946. Ingénieur de profession, ce ex-musulman aux bonnes manières s'était installé en Suisse (à Lausanne) il y a une cinquantaine d'années, où il avait alors acquis la nationalité suisse. Dès l'âge de deux ans, il a commencé d'étudier par cœur le Coran, qu'il connaît donc parfaitement. Ce n'est toutefois qu'après être entré en contact avec la
civilisation européenne qu'il s'est rendu compte que de nombreux préceptes de l'islam étaient en "contradiction totale" avec les droits de l'homme et les règles antiracistes en vigueur dans les pays occidentaux. Depuis lors, il a commencé à lutter contre les discriminations que la religion islamique applique aux musulmans et dont il a parfois fait l'expérience directe, comme l'interdiction faite aux femmes d'épouser des non-musulmans, l'interdiction d'adopter un enfant (sous peine qu’il perd tous ses droit, comme l’héritage), ou l'interdiction de changer de religion ou de devenir athée. Cette interdiction, dont le non-respect entraîne le crime d'apostasie, est
passible - selon les quatre écoles de jurisprudence islamique - de la peine de mort. "Mais ce qui est encore plus choquant, c'est que la peine de mort pour les apostats a également été confirmée par le Conseil européen de la fatwa et de la recherche, l'organe juridique qui interprète les prescriptions coraniques valables pour les musulmans vivant en Europe", ajoute Amine Abdelmajide. Les horreurs de la sanglante guerre civile qui a éclaté en Algérie entre 1992 et 2002 avaient conduit Amine à désavouer la violence contenue dans le Coran, en particulier la partie révélée lorsque Mahomet s'est installé à Médine. "Je ne pouvais plus croire que les versets qui parlent de législation et de djihad venaient de Dieu, et donc pour moi seuls les versets pacifiques et spirituels révélés au début, quand Mahomet était encore à La Mecque, étaient à prendre en compte", avait-il déclaré lors d'un entretien avec un journaliste du site d'information évangélique www.lafree.ch. C'est pourquoi Amine Abdelmajide n'a pas seulement lutté contre les discriminations coraniques, mais aussi contre les appels au racisme et à la violence contenus dans les textes sacrés, comme le verset qui compare les mécréants à des bêtes (8:22), ou le verset dans lequel Allah ne garantit le paradis qu'à ceux qui combattent pour le djihad en tuant
et en étant tués (9:111). "J'aimerais que de tels versets ne soient plus enseignés dans les écoles islamiques et les mosquées, car je peux dire par expérience directe qu'ils ont un impact immense sur les musulmans. Par exemple, comment peut-on s'attendre à ce que les musulmans s'intègrent dans la société occidentale si on leur enseigne dès leur plus jeune âge que les infidèles sont pires que des animaux?" Dans des vidéos postées sur Youtube, cet ingénieur d'origine algérienne a fait de nombreuses présentations, traduisant les prêches des imams qui incitent à la haine raciste et à la violence. De plus, il a écrit à plusieurs reprises aux autorités suisses et à des associations musulmanes et chrétiennes pour dénoncer les discriminations coraniques à l'encontre des apostats et demander une révision de l'enseignement religieux dispensé dans les mosquées et les écoles islamiques; mais il n'a jamais reçu de réponse. "On n'ose pas aborder ces questions en Europe. Il y a un grand silence", commente-t-il avec découragement. Après s’être converti au
christianisme, Amine a réalisé que son rejet de l’islam faisait de lui, aux yeux de la Charia, un hérétique méritant une condamnation à mort, comme, par exemple, le théologien et homme politique soudanais Mahmud Muhammad Taha, réformateur pacifiste pendu en 1985 à l'instigation des Frères musulmans, également bien présents et très actifs en Suisse grâce à la permissivité complice de nos politiciens... Pour des raisons de sécurité, nombre de ses articles publiés sur divers sites en ligne (comme Futur-CH et l'IQRI, l'Institut pour les questions relatives à l'Islam) sont signés de pseudonymes. Bravo pour son courage!

 

Mila (France)

Elle s’appelle Mila, elle a 22 ans et elle est d’origine franco-allemande. Son prénom, d’origine slave, signifie «gracieuse», «aimée du peuple» ou «tendre». Elle se bat depuis ses 16 ans comme une lionne pour défendre sa liberté. Elle a récemment trouvé chaussure à son pied avec Colin, un Français tombé amoureux de la Suisse et de ses montagnes. Tous deux poursuivent un combat commun contre la gauche et l’islam. En janvier 2020, Mila, qui n'avait jamais caché son homosexualité, avait refusé les «avances» d'un internaute musulman, qui l'avait insultée et menacée violemment en invoquant Allah, utilisant des termes homophobes et misogynes.
La lycéenne avait réagi alors en publiant une vidéo, qui sera vue par 35 millions d’internautes, dans laquelle elle affirmait que le Coran ne contenait que de la haine, puis critiquait cette religion et son Dieu avec des termes "très offensants" (rapportés en détail sur Wikipédia), équivalents aux insultes et aux menaces qu'elle avait reçues. L'adolescente reçoit alors des dizaines de milliers de messages injurieux, la traitant de "sale pute", "lesbienne", appellant à la violence contre elle, au viol, voire au meurtre au nom du Dieu de l’islam. Son nom de famille et le nom de son lycée sont publiés, ce qui l’oblige à changer d'école. Suite à la diffusion de cette vidéo, le débat devient national, on comprend que nos sociétés ne peuvent plus échapper au débat sur l'islamophobie, le blasphème, la liberté d’expression. L'affaire fait grand bruit au sein des sphères politiques, médiatiques et religieuses. Mila publie alors une «story» qui critique l'islam en des termes très crus. Cela lui vaut des menaces de mort. Deux enquêtes judiciaires sont ouvertes : l'une contre elle pour incitation à la haine raciale - classée sans suite - et l'autre relative au harcèlement et aux menaces de mort.Treize de ses «cyber-agresseurs» seront jugés et condamnés, pour deux d’entre eux à de la prison ferme, pour les autres à du sursis, et à verser
des dommages et intérêts. Mila est placée sous protection judiciaire, (elle l’est toujours), et ajoute quelques grains de sel à sa vision de l’islam. Les images, massivement relayées sur les réseaux sociaux, déchaînent un flot de réactions haineuses et de menaces. L’avocat de Mila, Richard Malka, évoque un "lynchage numérique" qui n'a guère cessé depuis. "Jamais dans l'histoire de ce pays, une jeune fille n'a reçu 100’000 messages haineux, avec évidemment une connotation sexiste et, homophobe", avait-il déclaré lors de l'ouverture du procès. En novembre 2020, Mila répond à ceux qui l'insultent, dans une vidéo publiée sur TikTok, où elle critique à
nouveau l'islam avec des mots très durs que l’on peut lire sur Wikipedia. «Je déteste cette religion […] Le Coran il n'y a que de la haine là-dedans […]» Elle redevient alors la cible de centaines d'internautes et reçoit une pluie de messages d'insultes et d'appels au meurtre. Entre-temps, la jeune fille a choisi de prendre la plume. Son livre –“Je suis le prix de votre liberté” - débute ainsi: "Quand vous lirez ces lignes... J'ignore si je serai encore vivante. Une nouvelle journée commence. Et avec elle, de nouvelles menaces noient mon téléphone". Elle habite en France, mais poursuit ce combat avec son compagnon Colin Walks, un Français qui habite en Suisse. On les découvre sur les nombreuses photos que tous deux publient sur Instagram.

 

Oriana Fallaci (Italie) – Prix spécial “in memoriam”

Cette année marque le 20e anniversaire de la mort d'Oriana Fallaci, née le 29 juin 1929 à Florence et décédée le 15 septembre 2006 à Florence. À l'occasion de cet anniversaire, l'organisateur du «Swiss Stop Islamization Award» a décidé de lui décerner un prix à titre
posthume,t d’abord en signe de reconnaissance pour ses deux livres écrits après l'attentat contre les tours jumelles de New York («La rage et l'orgueil» et «La force de la raison») qui ont ouvert ses yeux sur les visées conquérantes de l'islam sur l'Occident, et ensuite pour lui présenter ses excuses au nom de millions de Suisses pour un événement survenu en 2002. En effet en novembre de cette année-là, notre Département fédéral de la justice, à la demande de musulmans résidant en Suisse, avait envoyé à l'Etat italien un dossier volumineux pour demander l'extradition de la grande écrivaine toscane, ou pour ouvrir contre elle et ses éditeurs (Rizzoli) une procédure pénale pour le contenu de son premier livre, «La rabbia e l'orgoglio» (La rage et l'orgueil), publié en 2001, et ce, sur la base des dispositions antiracistes contenues dans les articles 261 et 261 bis de notre Code pénal. Elle-même a rappelé cet épisode
regrettable dans son deuxième livre, le qualifiant d'«impardonnable obscénité». Mais le temps est galant homme et nombreux sont ceux qui reconnaissent aujourd'hui qu’Oriana Fallaci, faisant preuve d'une grande clairvoyance, avait tout compris des stratégies de conquête de l'islam et avait tenté avec beaucoup de courage de nous mettre en garde. La meilleure façon d'honorer sa mémoire est d'acheter et de lire ses deux livres cités ci-dessus. Dans le second, publié en 2004, elle démontrait sans l'ombre d'un doute que l'immigration islamique en Europe et les plans d'islamisation du continent étaient le fruit d'un chantage mis en place par les pays
musulmans producteurs de pétrole en 1973, pendant la guerre du Kippour lancée par l'Egypte et la Syrie contre Israël.

Dans le cinquième chapitre de «La forza della ragione» (La force de la raison), Oriana Fallaci se reproche de ne pas avoir compris, dès les années 1970, quelle était la stratégie islamique pour conquérir l'Europe: «Je n'ai pas remarqué que, favorisé par la fin de notre colonialisme, le même flux se produisait en Europe (...). En somme, je n'ai pas compris que, loin d'être un flux migratoire normal, ce phénomène faisait partie d'une stratégie bien précise, d'un plan basé sur une pénétration progressive, et non sur une agression brutale et directe contre tous les chiens infidèles de la planète (...). Personne ne l'avait compris, d'ailleurs. La guerre froide détournait l'attention de tout, engloutissait tout. On ne parlait que de communisme à l'époque (...). On n'entendait jamais le mot “islamisme”. Lorsque, en 2006, le Bureau du Conseil régional toscan a décidé, provoquant mille polémiques, de lui décerner la médaille d'or pour son œuvre littéraire et journalistique, Oriana Fallaci a écrit qu'elle accepterait fièrement cette récompense pour deux raisons : «La première est que je suis florentine, toscane pure souche depuis des générations et des générations (...). La deuxième raison est que dans l'Occident raffiné et soumis à l'islam, les complices de l'ennemi, les “islamotti” que j'appelle des collaborationnistes, m'ont transformée en symbole permanent de l'hérésie, de l'infamie, de la faute, du péché mortel à punir par le bûcher, c'est-à-dire par la mort civile. En récompensant Fallaci, vous démontrez que vous n'avez pas cédé face aux intimidations, au harcèlement, à la hiérarchie, aux abus et aux nouvelles
formes de fascisme. En somme, vous démontrez que vous avez du courage et, à une époque où le courage coûte plus cher que le pétrole et où la lâcheté se vend pour quelques centimes, trouver quelqu'un qui ne cède pas aux intimidations est un grand réconfort !» Une raison de plus pour lui attribuer également notre prix, modeste mais significatif.

 

L’institut enseignait la pire version de l’islam. Il coule !

20 novembre 2025

Le gouvernement français a mis fin à l’institut de formation d’imams, haut lieu des Frères musulmans basé à Château-Chinon. La France le devait en bonne partie au Franco-Tunisien naturalisé Suisse Mohamed Karmous.

C’est le 3 septembre dernier que l’Institut européen des Sciences humaines  (IESH) de Château-Chinon a reçu son avis de décès: un décret du gouvernement français signant sa dissolution. L’établissements assurait  depuis sa création en 1990 une formation d’imams et faisait partie du réseau frériste européen.

Mohamed Karmous, illustration Simon

Ainsi périt (sauf recours) l’une des œuvres majeures de Mohamed Karmous, Franco-Tunisien résidant dans le canton de Neuchâtel, qui a beaucoup œuvré pour Allah. Ce Frère musulman est un fondateur de l’IESH et a été durant une dizaine d’années son trésorier.  En 2009, Al Qaradawi est membre de cet institut. Château-Chinon est le pilote de six autres IESH créés ultérieurement en Europe grâce à Karmous, dont deux ont fermé. Vérone reste sur la liste des candidats.

Mohamed Karmous, a œuvré au Tessin et créé une douzaine d’organisations islamiques dans notre pays, dont la Ligue des musulmans de Suisse. Elle se dit en 2007 membre de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE) qui est située dans l’orbite des Frères musulmans. En 2007, Karmous  avait été interpellé dans un TGV.  Dans leur note, les Services du Renseignement  le présentent comme «un militant islamiste». Il a aussi été longtemps le président du Complexe culturel des musulmans de Lausanne (CCML) qui a reçu 1,6 millions de francs du Quatar et a accueilli de très nombreux Frères musulmans du monde islamique et de France.

Professionnellement, Karmous a bénéficié d’un poste à la Haute école du Locle (établissement public de niveau universitaire). Ses activités islamistes n’ont jamais perturbé la souveraine tranquillité des autorités suisses.  Elles l’ont naturalisé en 2010.

Les membres du réseau des Frères se rencontrent volontiers. Mostapha Brahami « imam itinérant » (deuxième depuis la gauche) a été élu membre de Front islamique du Salut. Il fait partie des réfugiés de ce courant que la Suisse a accueillis. En 2016, l’Association des musulmans de Fribourg note dans ses statuts que Al Qaradawi est sa « référence théoloqique ».

Dès le début du mouvement en Europe, les Frères musulmans sont préoccupés par la lutte contre Israël. L’antisionisme se mue en antisémitisme et Hani Ramadan, qui loge toujours dans la mosquée genevoise créée par son père, est ami de la plupart de centres sunnites romands. Il est dès l’origine, «viscéralement antisioniste» et verse dans l’ antisémitisme. Il légitime le djihad armé et les actions du Hamas. (cité par Le rapport au Ministère de l’intérieur  «Frères musulmans et islamisme politique en France».)

Hafid Ouardiri, Genevois qui se présente depuis près de 20 ans en Suisse romande comme le chantre de la modération, célèbrera l’organisateur des horreurs du 7 octobre Yahia Sinouar. 

Le littéralisme des FM, un feu d’artifice de discriminations

Le prêcheur de Haine Abou Ramadan a été invité à de nombreuses manifestations. Dans celle-ci, aux côtés du responsable des associations neuchâteloises Lotfi Hamamai et l’incontournable Hani Ramadan (petite photo).

La justification du gouvernement pour la dissolution de l’IESH? Un enseignement littéraliste des textes «saints»; la découverte de moult ouvrages, polycopiés et supports pédagogiques regroupant un feu d’artifice de tout ce que l’islam peut prôner en matière de discriminations et de sanctions. Ci-dessous un résumé de cette littérature.

Le gouvernement invoque l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure qui vise ceux qui favorisent la discrimination, la haine ou la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine, leur sexe, leur orientation sexuelle, leur identité de genre ou  leur appartenance à une ethnie, une nation, à une prétendue race ou religion déterminée.

Selon les auteurs du décret, l’IESH prône à peu près toutes ces discriminations. Il légitime la violence,  la guerre sainte, la haine à l’égard des non-musulmans, des femmes et des homosexuels. Cela suffit, mais ce n’est pas tout.

L’institut incite à des actes «tels que l’amputation des voleurs et des fauteurs de troubles, voire la mise à mort en cas de récidive, ou encore la flagellation, la lapidation et la mise à mort en cas de relations sexuelles hors mariage.»

Le décret précise aussi que l’IEHS se veut un satellite de la fédération «Musulmans de France» elle-même vitrine d’«une idéologie islamiste radicale» qui vise l’avènement d’une société régie par la charia. Il s’agit d’une «lecture littérale de ces textes, sans aucune recontextualisation ni démarche critique moderne et au nom d’un islam fondamentaliste.»

L’un des doyens de l’institut est membre depuis 2010 du Conseil européen pour la fatwa et la recherche (CEFR), ainsi que de l’Union internationale des savants musulmans (UISM), deux instances fondées par le guide vénéré des Frères musulmans, Youssef Al Qaradawi décédé en 2022.

L’Union inernationale des savants musulmans.
A droite au fond: Tarik Ramadan.

Les fatwas du Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche (organisme toujours en fonction) limitent les droits des femmes. Il leur est notamment interdit de se marier avec un non-musulman.

Le livre «Les buts de la loi islamique», l’un des supports de cours, traite les femmes comme l’islam le fait si souvent: port du voile obligatoire, légitimation de la polygamie, justification de l’inégalité dans l’héritage et dans le témoignage.

«Les sciences du hadith», autre support, légitiment les violences physiques contre les femmes et rappellent ce célèbre verset: «Celles dont vous craignez la mauvaise conduite, admonestez-les, reléguez-les dans des couches séparées, et frappez-les !». Un autre ouvrage légitime le mariage des filles de neuf ans, la polygamie et le viol conjugal. Les homosexuels sont promis à la mort.

On l’aura compris: l’IESH promeut une lecture de l’islam haineuse, discriminatoire et violente à l’encontre des non-musulmans. Ce qui n’empêche pas les élèves, selon toute probabilité, d’accuser l’Occident qui les accueille d’islamophobie et de moult ségrégations et stigmatisations.

La culture islamique considère que les juifs et les chrétiens ont falsifié la révélation divine. Un support de cours qualifie les juifs de «singes et de porcs». Ils auraient «attisé la colère d’Allah», pratiqué  la magie et la sorcellerie, ce qui amène le document à parler de «l’infamie et la laideur des Juifs».

Ces théories, enseignées par l’IESH, sont illustrées par des exemples contemporains. Un support de cours découvert le 9 juillet 2024, condamne la laïcité et la démocratie et forme ainsi un terreau de contestation et de haine envers une République dont les principes devraient s’effacer derrière des principes religieux.

Du côté de la Palestine, les appels à la guerre sainte, des propos légitimant l’action de terroristes, des liens avec le HAMAS sont fréquents. Un membre de l’IESH a pointé un lien vers un discours du leader de la confrérie des Frères Musulmans au Soudan qui légitime longuement les attaques du 7 octobre. En 2023, le même membre a publié un appel rédigé par une centaine de religieux musulmans qui qualifient le combat en Palestine de «jihad sacré». Plusieurs dirigeants ou enseignants de l’IESH ont exercé des responsabilités importantes au sein d’associations impliquées dans le financement d’associations satellites du HAMAS.

Le décret montre que la formation dispensée par l’institut a poussé d’anciens élèves à une radicalisation violente qui les a conduits au terrorisme et à de longues peines de prison.

Le juge des libertés et de la détention a autorisé une «visite domiciliaire», en application de l’article L. 229-1 du code de la sécurité intérieure. Lors de cette visite réalisée en juin 2025, de nombreux livres appelant au djihad, à la haine contre les juifs, les chrétiens et les apostats ont été trouvés. Les enseignements et prises de position de membres de l’association étaient «mis en ligne sur les réseaux sociaux sans aucune modération». Tous ces propos extrémistes n’empêchent pas l’IESH et ses dirigeants de s’adresser au public avec «un discours policé et républicain» totalement contraire à ses propos haineux qui légitiment le jihad.

Le décret de dissolution est signé par Emmanuel Macron, François Bayrou (éphémère premier ministre), et Bruno Retailleau, ministre de l’intérieur,

Pour la Suisse, mon livre «Le radicalisme dans les mosquée suisses» dresse un portrait minutieux de l’emprise des Frères musulmans (2017).

Le Centre islam célèbre dix ans d’islamisation de la Suisse

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Ce mardi 6 mai, le Centre suisse islam et société (CSIS) fête sa décennie d’actions en faveur des musulmans. Cet office de propagande a de quoi se féliciter: l’entrisme est en plein essor. Dix ans de réussite!

Alors que les Iraniennes et beaucoup d’entre nous luttent pour que l’islam retourne dans les mosquées, le Centre suisse Islam et société (CSIS) veut absolument l’en faire sortir. Son action? Militer pour la présence de musulmans visibles et actifs dans toute la société, avec leurs prières, leurs foulards, la couverture de leurs femmes, leurs interdictions alimentaires, leur halal. Le Centre soutient, voire suscite d’incessantes revendications au travail, à l’école, dans le travail social, les entreprises, les hôpitaux, l’armée, la recherche, l’espace public.

Amir Dziri, co-directeur du CSIS :  «Plus on interdit de vêtements, plus on met en doute la promesse de l’État de garantir la liberté individuelle des citoyens.»

Mallory Schneuwly Purdie : Le burkini «permet aux musulmanes de vivre des prescriptions en matière de pudeur, de se respecter selon des normes (…) est-ce que le simple fait de vouloir le vivre dans l’espace public fait de ce vêtement un vêtement religieux?». «Ce discours rejoint des positions sexistes et racialisantes».

Alors que des mouvements partout en Europe tentent de freiner cet entrisme, la Suisse le finance avec une formidable générosité. Les sponsors? L’université de Fribourg (c’est son siège),  le Secrétariat d’Etat à la formation, le Service des migrations, l’Office fédéral des assurances sociales, les services d’intégration et de lutte contre le racisme et les discriminations, des projets-pilotes, le Fonds national de la recherche, des soutiens cantonaux et quelques autres. 

L’islam est pour le CSIS une remarquable religion qui doit être reconnue et diffusée. L’une de ses dernières idées est d’enseigner l’islam aux élèves musulmans dans nos écoles. Cette nouveauté s’ajouterait à l’enseignement obligatoire des cultures religieuses. Une étude préalable est en cours avec la contribution financière de la Police fédérale (FedPol).

Comme tout ce qui est islamique doit être disséqué, le Centre vient d’inviter un «spécialiste du droit musulman». Titre de son cours : "Banque islamique et éthique économique". Un droit à l’origine de tant de souffrances!

Légende : Il m'a fallu 3 ans pour faire disparaître l'islam haineux de la Mosquée de Lausanne. Sur l'image, l'imam du lieu Al Rifai.

N’essayez surtout pas de faire observer aux leaders du CSIS que dans l’immense sphère musulmane, au nom  de l’islam, on pratique allègrement l’apartheid des femmes, la condamnation des homosexuels, l’interdiction des religions autres que l’islam, qu’on persécute ou/et tue des chrétiens, qu’on met en œuvre tant d’injonctions effrayantes de la Tradition (Coran et hadiths). Un monde où des gouvernances calamiteuses provoquent le plus souvent absence de liberté, pauvreté, éducation défaillante, corruption, etc.

Ces réalités bizarrement n’intéressent pas le CSIS et pas non plus les soutiens des «Palestiniens» qui s’affirment tellement soucieux des droits humains. Une étude du Piew Center de 2013 indiquait pourtant que les habitants de ces Territoires étaient parmi les plus attachés aux pires châtiments de la charia comparés à de nombreux pays musulmans. D’innombrables Occidentaux n’ont donc aucun problème à manifester main dans la main avec ceux qui acceptent les yeux fermés les injustices commises au nom de leur religion. 

Aujourd'hui, les musulmans les plus radicaux sont taxés d’islamistes pour signifier que les autres, bien plus nombreux, seraient de bons musulmans bien modérés! C'est ce que veut nous faire avaler le CSIS dont les interlocuteurs religieux prouvent paradoxalement souvent le contraire. J’ai aussi constaté depuis 12 ans à quel point littéralisme et conservatisme sont présents. Une des confirmations a été la découverte de la haine paroxystique d’Abu Ramadan, prêcheur de Bienne, à l’égard des non musulmans et le constat que de nombreuses mosquées l’avaient invité  à donner des sermons et conférences. Hani Ramadan entre autres l’a beaucoup côtoyé. À défaut d’Abu, l’Association des musulmans de Fribourg a toujours Hani : elle l’a encore invité le 16 mars dernier. L’AMEUG de l’uni de Genève l’a aussi pour ami.

J'ai dénoncé le défilé de Frères musulmans, dont certains gratinés, d’une des plus grandes mosquées romandes, le Complexe culturel des musulmans de Lausanne (CCML) et révélé la haine professée par la Mosquée de Lausanne mollement et faussement analysé par le CSIS. Sans oublier l’interminable saga de la Grande Mosquée du Petit-Saconnex.

L’un des apôtres d’Allah est-il assassiné par un déséquilibré - par exemple le jeune homme de la mosquée du Gard -, le meurtre suscite manifestations, réclamations, accusations sans fin. L’un des nôtres, voire plusieurs, sont-ils assassinés par un musulman? La communauté des modérés reste muette.

Pour moi, ce que nous montrent l’ensemble des régimes islamiques a de quoi susciter une solide méfiance. Elle se traduit pour le CSIS par une expression qui le ravit: «racisme systémique». C’est ce que nous enseigne sa vaste «étude de référence» (financée par les racistes), formidable exercice de victimologie développé au fil d’une liste interminable de nos préjugés et discriminations infligés sans raison et sans excuse aux adeptes d’Allah.

Légende : Une des obsessions du Centre: l'autorisation du port du voile

Notons que pour la première fois, quelques journalistes - dont la chroniqueuse du Temps Marie Hélène Miauton et le rédacteur en chef du Peuple Raphaël Pomey – ont critiqué ce travail d’intoxication.

Cette étude confirme que les professeurs et chercheurs de cet acabit rejoignent la culture woke. Ils protègent une minorité pure et innocente, victime du pouvoir blanc. Celle-ci mérite donc reconnaissance et réparations. Les autorités cassent leur tirelire avec joie.

Avis du CSIS : Les patrons, les chargés des ressources humaines, les collègues qui n’ont pas envie que l’islam s’épanouisse sur leur lieu de travail sont racistes.

Si le CSIS ne constate aucune radicalisation dans les mosquées, il affirme en revanche qu'elles luttent avec constance contre la radicalisation. Et il en attend les fruits: la reconnaissance et l’augmentation des financements de cette activité.

Pour l’heure, le plus grand succès du Centre, qui cherche des emplois religieusement rémunérés, est l’aumônerie. Aucun hôpital ne peut plus s’en passer et cette activité est de plus en plus financée par les cantons. Quant à l’armée, elle a engagé sa première aumônière musulmane, une nouvelle qui a enchanté les médias. Mais pas moi qui l'ai croisée ici ou là lors de mes recherches.

De tous côtés, le retour dans l’espace public de la religion par la plus réactionnaire et expansionniste d’entre elles, efface notre société séculière.

Je souhaite donc au CSIS un anniversaire qui augure une limitation drastique de sa capacité de nuisance.

Retour sur le combat inouï des Iraniennes

Face à l’islam obscurantiste et barbare, les héroïnes des manifestations de 2022 témoignent d’un courage et d’une lucidité sans égal. Mona Jafarian en a interviewé une douzaine.

Une lecture de rage, de colère…  et parfois de larmes amères. Le témoignage d’une douzaine d’Iraniennes montre que nous n’avons pas vraiment compris le sens des euphoriques et douloureuses manifestations de 2022-2023. Le voile nous a quelque peu aveuglés. Nous avons pris un symbole pour l’origine d’une révolte. Mona Jafarian éclaire par des récits saisissants et tragiques de la réalité unique de la population iranienne dans la sphère musulmane.

«La mort de Mahsa nous a tous rendus fous. C’était l’assassinat de trop.
Ils ont réveillé toutes nos douleurs enfouies.»

L’assassinat de Masha Amini est le geyser qui a fait jaillir l’immense révolte du mouvement «Femme, Vie, Liberté». Mona Jafarian a co-fondé l’association Femme Azadi (liberté).

Phénomène unique : ce sont les femmes qui ont été les initiatrices de cette tentative révolutionnaire. Elles sont éduquées, informées, extraordinairement courageuses. Les hommes les ont rejointes dans la rue pour un combat qu’ils partagent pleinement.

«Femme vie, liberté. Homme. Patrie, prospérité! Gloire à l’Iran!»

Liberté, démocratie, laïcité, c’est le rêve de ces jeunes femmes au regard fixé sur l’Occident, dont Israël fait partie. Elles sont d’ailleurs pro-israéliennes. Mais à l’image du combat pour la démocratie à Hong-Kong qui les a laissé de marbre, les Occidentaux par dizaines, voire centaines de milliers regardent ailleurs, vers la bien-aimée Palestine qui elle ne réclame ni laïcité, ni même démocratie. Et qui pratique un islam auquel personne ne s’intéresse. En fait, l’inspiratrice de ces mouvements, bien davantage que la Palestine et ses détresses, est la haine d’Israël.

Et en ce moment, l’espoir s’effondre d’un Trump allié à Israël qui déciderait d’attaquer enfin ce régime qui finance le terrorisme et le chaos dans tout le Moyen-Orient. Au lieu de tomber, ce pouvoir maléfique risque, hélas pour les Iraniens, de sortir renforcé de ces négociations.

Nous avons oublié, j’avoue que c’était mon cas, que la population iranienne avait déjà manifesté contre l’islam et sa république. Depuis 2009 entre autres, où un soulèvement avait été réprimé dans le sang. La génération qui précède les combattantes de 2022 était donc prête à soutenir les rebelles lorsque l’Iran a pris feu. Elle les a approuvés, aidés, mais – plusieurs de ces témoins le leur reprochent – n’est pas descendue dans les rues.

Aucune autre nation musulmane ne déteste autant l’islam et sa république. En Occident, ce que ces femmes décrivent les conduirait tout droit au tribunal de l’islamophobie. Et l’on constate que question rites et dogmes, chiites et sunnites sont en parfaite harmonie.

Ce qu’elles disent de l’islam

Azadeh a 23 ans, est coiffeuse et habite Ispahan. «Comme j’ai pu rêver toute mon enfance d’être un garçon pour jouir de la même liberté qu’eux! Vous ne savez pas encore lire qu’ils vous collent déjà un voile sur la tête pour s’assurer que vous compreniez bien le statut qui sera le vôtre dans leur système.

Sommes-nous donc des animaux pour devoir subir tant d’interdits ? Faire du vélo, chanter, aller courir le matin, montrer ses cheveux, danser, voyager seule, tout, absolument tout est interdit à la femme dans le monde des croyants. Ces gens-là sont excités par tout ce qui émane du corps féminin, ses cheveux, le son de sa voix, son regard, son apparence. Peut-être serait-il temps pour eux de se faire soigner ?

ils sont obsédés par la longueur de ton manteau et par trois pauvres mèches de cheveux qui pourraient dépasser d’un voile. Nous sommes une majorité à subir leur loi, leur code de la vertu et de la pudeur, leurs conneries de haram sur tout ce qui concerne les femmes.»

Ghazal, 28 ans, vit à Téhéran. Elle est tatoueuse, ce qui n’est pas vu d’un bon œil, et chanteuse, ce qui est interdit. «Vous devez bien rire chez vous de les voir faire une telle fixette sur des cheveux, comme si les hommes en étaient dépourvus.… Ou rien qu’à imaginer que le simple fait de chanter puisse mener quelqu’un en prison. Ce sont les joies de l’islam qui a décrété il y a 1400 ans que tout ce qui fait une femme doit être caché ou combattu. Pour éviter d’exciter les mecs.(…) en quoi c’est leur problème ce qu’on fait de notre vie et de notre corps ?(…) Ces tarés disent même à la télévision qu’une femme qui ne porte pas le voile est impure et que si elle se fait agresser ou violer, elle l’aura cherché (…) Leur raisonnement est tellement tordu, c’est du domaine psychiatrique…

Les mecs se croient encore à l’époque du Prophète. Ils coupent des mains, crèvent des yeux, pendent des gens, fouettent des hommes et des femmes. Chaque châtiment a son verset. Mais sérieusement, quand vont-ils évoluer ? (…) Ces gens sont de purs malades.

Quand on aura libéré l’Iran (…) On ne les laissera plus décider pour la société ce qui est halal ou haram. Finis toutes ces conneries.»

Sepideh, née dans un quartier aisé de Téhéran, a décidé après sa participation aux émeutes de s’exiler au Canada. Elle rêve de pouvoir suivre des cours de chant et de théâtre.

«… je n’ai plus la force de rester et de voir leurs sales tronches en uniforme dans les rues, à la télé, partout. Qu’est-ce que j’en ai à foutre, moi, de leurs histoires de religion ? Ces gens sont complètement fous. Ils veulent que nous vivions comme en l’an 600, mais on est en 2024. Jusqu’à quand va-t-on devoir vivre comme à l’âge de pierre parce qu’ils craignent d’aller en enfer ?(…) La majorité d’entre nous n’en a que faire de leurs histoires de haram et de halal. Qu’ils vivent leur religion sans pourrir tout un peuple ! (…) Je rêve du jour où ce pays sera prospère, libre, démocratique, un pays où les croyants, s’il en reste d’ici là, seront dans leur mosquée, loin de nos regards.

qui a envie de faire des enfants dans ce pays, imagine donner naissance à une fille et être obligée de la voir grandir ici ? Tu sais déjà que tu la condamnes à porter le voile dès l’enfance à l’école, à écouter leurs conneries coraniques du matin au soir partout, à les laisser la traiter comme du bétail.

Dans la plupart de nos familles, il reste un vieil oncle ou une grand-mère pour croire encore à ces conneries, mais la majorité d’entre nous n’en a que faire de leurs histoires de haram et de hallal.

Je fais beaucoup de sport. J’aimerais juste me lever le matin, pouvoir enfiler un short et sortir courir sans risquer ma vie et sans remplir mes poumons de l’air pollué de Téhéran. Je rêve d’avoir un petit ami dont je pourrais tenir la main dans la rue sans crainte.»

Elham est homosexuelle dans un pays où les gays risquent la mort. Son père est opposé au régime. «Pour lui, les mollahs salissent sa religion. Pour moi, ils ne font que l’appliquer à la lettre !

J’ai commencé à suivre des influenceuses lesbiennes et je rêvais de la liberté qu’elles avaient en Occident (…) Mon orientation sexuelle ne tue pas, ne viole pas, n’impose pas, ne châtie pas, n’interdit pas. La religion, si. J’ai commencé à développer une véritable haine de toutes ces croyances archaïques.»

Rue des Barbares

Parissa a 33 ans. Elle vient de Karaj. Elle s’est toujours rebellée, notamment contre le mariage forcé que voulait lui imposer son père à 14 ans (la limite est à 13). Celui-ci est membre du corps des Gardiens de la révolution.

Elle a participé aux manifestations dès leur début. «… la barbarie dont ils faisaient preuve est indescriptible. Ils s’acharnaient à plusieurs sur une personne à terre, à coups de matraque, de batte de base-ball, de crosse de fusil, jusqu’à ce qu’ils soient fatigués de cogner. Ils tiraient à balles réelles …»

FILE - Iranians protest a 22-year-old woman Mahsa Amini's death after she was detained by the morality police, in Tehran, Sept. 20, 2022, in this photo taken by an individual not employed by the Associated Press and obtained by the AP outside Iran. Iran’s atomic energy agency alleged Sunday, Oct. 23, 2022, that hackers acting on behalf of an unidentified foreign country broke into a subsidiary’s network and had free access to its email system. Sunday's hack comes as Iran continues to face nationwide unrest first sparked by the Sept. 16 death of Amini. (AP Photo/Middle East Images, File)

D’autres, habillés en civil, avaient juste pour ordre de tirer et de tuer… «Les réseaux sociaux nous aidaient à tenir, malgré l’horreur de la répression. Voir que nous n’étions pas seuls, que partout dans le pays, les Iraniens étaient dans la rue et que toute la diaspora était mobilisée pour manifester (…) nous donnait la force de sortir chaque soir.

Nous avons un objectif, récupérer notre pays. Je rêve de voir la paix et l’apaisement, pas seulement en Iran, mais dans tout le Moyen-Orient. Je rêve de voir à nouveau notre pays s’ouvrir sur le monde.»

Mina. «Dans ce pays, ils peuvent voler, violer, torturer, pendre ou tuer de toutes les manières. Mais tant que vous priez leur Dieu, alors tout va bien et tout est permis (…) Ils ont le culot de se demander pourquoi ma génération maudit la religion

Ce régime un jour vous tue pour un hidjab mal porté ou pas porté.(…) Un autre jour, pend des jeunes pour avoir mis une poubelle au milieu de la route durant une manifestation…. Savez-vous combien de jeunes sont morts sous la torture ?»

Mona Jafarian le rappelle: «L’Iran rencontre le plus grand nombre d’exécutions d’hommes, de femmes et d’enfants au monde. La mort est donnée par pendaison, souvent à une grue. L’agonie est terrible.»

«Si vous saviez le nombre de mères endeuillées que je suis sur les réseaux sociaux ! Leurs pleurs, leurs cris et la douleur qu’elles ressentent me hanteront toute ma vie.»

Azadeh, la coiffeuse, s’est jointe aux manifestantes sans hésiter. «Moi qui craignais même de sortir en ne mettant pas correctement mon voile, voilà que je hurlais dans la rue «Mort à Khamenei !». Ou encore «Tant que tous les mollahs ne seront pas dans des linceuls, ce pays ne redeviendra pas un pays.

Quel sentiment d’euphorie et de liberté que de pouvoir crier sa rage. Nous allumions des feux pour y jeter nos hidjabs en criant «Femmes, Vie, Liberté». Les hommes applaudissaient, nous encourageaient et criaient «Gloire aux femmes, lionnes d’Iran». Quand nous marchions dans la rue, cheveux au vent, les voitures klaxonnaient en signe de soutien. Les motards applaudissaient, les piétons que nous croisions faisaient le V de la victoire. (…) Quel sentiment de liberté! Quel bonheur!»

Mais la répression arrive, impitoyable. «J’ai vu tant de scènes horribles dans la rue. Ils tiraient sur tout ce qui bougeait. Une seule de leurs douilles te balançait des centaines de plombs partout dans le corps. Ils mutilaient les jeunes…, bloquaient les accès aux hôpitaux pour s’assurer que les blessés se vident de leur sang. Si tu avais le malheur de trébucher au sol dans ta fuite, ils n’hésitaient pas à te rouler dessus à moto, à te tomber dessus à plusieurs. Et à te battre avec leurs matraques jusqu’à ce que tu ne respires plus.

J’ai vu des gens perdre un œil, d’autres à qui il manquait un bout de mâchoire. Certains avaient les vêtements dégoulinants de sang. Mais nous avons continué à manifester. Malgré tout, notre rage était plus grande que la peur.»

Mahnaz, 19 ans, de Téhéran. «J’ai vu du sang, des cris, des blessures par balle, des jeunes inconscients et même un cadavre. Khamenei avait lancé une véritable boucherie. Au fil des semaines, nous étions de moins en moins nombreux à manifester.»

Un soir, son groupe a été arrêté par des policiers et des femmes au service du régime. L’une a attrapé ses cheveux et a tiré sa tête vers le sol. «La douleur a été si intense que j’ai eu l’impression que la peau de mon crâne se détachait.» Les hommes ont jeté au sol son compagnon et l’ont roué de coups de matraque.

Au commissariat, elle a essuyé de nombreux coups, mais pas seulement. «Un homme au regard haineux s’est approché de moi et m’a dit : «Alors, c’est toi la pute qui veut se faire sauter par de petits jeunes»? Il m’a attrapé un sein et l’a pressé de toutes ses forces. Il a mis sa matraque au niveau de mon entrejambe. J’ai tenté de fermer les cuisses. Mais il a frappé de toutes ses forces.(…) Ils m’ont souillée, ils m’ont salie, ils ont fait en sorte que jusqu’à la fin de ma vie, je ne puisse plus jamais avoir de contact avec un homme…. Je suis condamné au silence et à vivre avec toute l’horreur de cette nuit et de ma putain de vie dans ce pays de merde… J’en veux à la terre entière de ne pas nous soutenir…»

Plusieurs jeunes de son quartier sont dans le couloir de la mort pour avoir manifesté.

Les manifestants ont résisté plusieurs semaines en espérant que la majorité silencieuse les rejoint. En vain.

Le pays est exsangue, les Iraniennes sont bien formées, mais ne trouvent pas de travail. L’obsession des Gardiens de la révolution islamique, qui s’attribue une bonne partie des richesses du pays, c’est de répandre leur idéologie et d’armer tous les groupes terroristes de la région.

Résistance toujours

Aujourd’hui, les Iraniens désertent les mosquées (50’000 sur 75’000 sont fermées), n’assistent plus aux cérémonies du régime, boycottent les urnes, mangent et boivent dans les rues durant le ramadan. Le régime réagit peu, conscient qu’une étincelle pourrait à nouveau mettre le feu et le menacer. Les Iraniennes résistent de multiples manières à ces règles qui les enserrent. Elles créent par exemple des vêtements design, à la mode, des voiles colorés laissant apparaître leurs cheveux, des «manteaux»(vêtement islamique classique) aux coupes originales et aux tissus travaillés. «Tu as des créateurs de mode si talentueux ! Le jour où ce pays sera libre, personne ne pourra rivaliser avec nous!»

Le peuple considère que l’islam et sa république occupent le pays. Les résistants se tournent en masse vers la culture ancestrale et prestigieuse de l’Empire perse. Ils renouent avec ses traditions, célèbrent ses fêtes, s’inspirent de sa poésie, ses chants, sa danse, sa littérature.

L’Occident aux abonnés absents

Baran, Kurde de 24 ans : «Aux Occidentaux, voici mon message.  :… donnez-nous la main. Aidez-nous à nous débarrasser de ce régime. Quand allez-vous comprendre que l’essence même de ce régime est la terreur et le terrorisme ? Il vous mène en bateau. Avec leur programme nucléaire, ils mettent le feu à la Palestine et à Israël pour vous obliger à accepter leurs demandes…»

Parissa: «Donnez-nous la main ! Aidez-nous à nous débarrasser de ce régime criminel qui occupe ce pays depuis 45 ans.»

Mina: «N’en avez-vous pas marre de vous asseoir pour négocier avec des gens qui ne savent que faire couler le sang?»

«Notre sort n’a jamais intéressé personne. Nous sommes un peuple maudit.»

La rue est désormais calme, mais le feu de la révolution brûle toujours dans les cœurs.

Mona Jafarian, Franco-Iranienne, poursuit sans relâche ce combat avec son peuple. Elle vient de publier un nouvel ouvrage, «Mon Combat», aux éditions Stock.

Swiss Stop Islamisation Award 2025 : Mireille Vallette, Fanny Idoux et Giulio Meotti au tableau d’honneur !

Mireille Vallette (Suisse), Fanny Idoux ex-Truchelut qui refusa une femme voilée dans son gîte et le paya très cher (France) et l'activiste-essayiste Giulio Meotti (Italie) sont au tableau d'honneur.

Le mouvement « Il Guastafeste» a choisi les lauréats du huitième « Swiss Stop Islamisation Award » qui récompense chaque année financièrement (2'000 CHF) et moralement trois personnes, associations ou médias qui se sont distingués dans la lutte contre l'islamisation de la Suisse et de l'Europe.

Un prix spécial a été ajouté cette année à la mémoire du journaliste et essayiste français René Marchand, pilier de la lutte contre l'islamisation de la France et de l'Europe, récemment décédé.

Pour les lauréats de ce prix, l'une des stratégies mises en œuvre par l'islam pour conquérir l'Europe consiste à faire venir le plus grand nombre possible de musulmans sur le vieux continent, ainsi qu'à réislamiser les musulmans plus ou moins occidentalisés qui vivent déjà en Europe depuis des décennies, et ce avec la collaboration des politiques et le silence des médias , qui sont majoritairement de gauche.

Selon l'ex-musulman Magdi Allam, lauréat du prix en 2019, l'islamisation par voie démographique est un crime contre les peuples d'Europe. Quelqu'un devra un jour rendre compte de ce crime...

Giorgio Ghiringhelli

Les raisons de ce choix (extraits-résumé)

MIREILLE VALLETTE (Genève)

Elle était déjà l’une des trois lauréats de la première édition de ce prix en 2018. La journaliste et essayiste genevoise Mireille Vallette figure à nouveau parmi les nominés de cette édition. L'ex-présidente de l'Association Suisse Vigilance Islam mérite cette nouvelle récompense grâce à la création d'un site (https://deriveshelvetiques.ch) qui rassemble son immense travail sur l'islam, dont plus de 600 articles parus dans un blog de la Tribune de Genève.

Cette courageuse activiste mérite aussi ce prix pour son combat inlassable contre les activités du Centre suisse islam et société (CSIS) créé à l’université de Fribourg en 2015, et fer de lance de l'islamisation de la Suisse (voir la liste de ses principales avancées dans le blog qui précède et dans deriveshelvetiques.ch/tag/csis).

Afin d'alarmer la classe politique sur le travail du CSIS, Mireille Vallette avait publié en 2020 une brochure intitulée « Le CSIS travaille-t-il vraiment en faveur de l'intégration des musulmans? » et l'avait envoyée à des élus. (http://www.vigilanceislam.com/images/Broch_CSIS_MV_avril2020.pdf)

La brochure a attiré l'attention du conseiller national Piero Marchesi (UDC) qui, avec huit collègues, a déposé un postulat demandant un rapport détaillé sur les activités du CSIS, notamment pour vérifier si les subventions versées par la Confédération (un demi-million par an en plus du financement universitaire) étaient justifiées. Le Conseil fédéral a approuvé le postulat, puis le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI), principal bailleur de fonds du centre, a fait "vérifier" le bien-fondé des critiques dans une évaluation externe.

Le rapport remis en août 2023conclut que rien n'indique que les activités du CSIS sont remarquables et ne favorisent en aucun cas l'islamisation. Il souligne entre autres la nécessité d'envisager une plus grande implication du Tessin dans les activités éducatives du CSIS. Quant à l'incroyable publication du Centre expliquant aux musulmans de Suisse comment il peuvent légalement défavoriser une fille lors d'une succession, le Conseil fédéral s'est contenté d'observer qu'« il aurait été opportun de souligner dans cette publication que la discrimination systématique des femmes héritières n'est pas non plus dans l'esprit du législateur suisse. » C'est tout. Les défenseuses de l'égalité des sexes n'ont rien eu à dire.

Le CSIS poursuit donc sans entrave son travail d'islamisation dans l'indifférence générale.

FANNY IDOUX, EX TRUCHELUT (France)

Cette femme de 72 ans a vécu des conséquences dramatiques pour son opposition au voile islamique en France. Tout débute en 2006. Elle est propriétaire d'un gîte à Julienrupt, une station de montagne située dans les Vosges. Son refus d'héberger une famille musulmane en raison du voile, suscite une vive controverse en France, d'ampleur nationale. Elle est aidée par Pierre Cassen, qui fonde avec avec quelques amis le site anti-islam Riposte laïque.

Le jugement en appel confirmera la condamnation de Fanny à deux mois de prison avec sursis et à 2500 € à la famille plaignante et au MRAP. La LDH et la Licra se partageront 1500 €. Fanny, mère de 4 enfants, a tout perdu. Elle a dû vendre son gîte à vil prix et sa dernière fille a fait un burn-out tel que pendant sept ans, la maladie de sa fille a été le seul moteur de sa vie.

En mars 2024, Pierre Cassen qui avait remporté notre prix en 2022, lance un appel pour trouver 100’000 euros afin de couvrir les frais d'une quinzaine de procès intentés contre son site, dont l'existence était ainsi menacée. Le sauvetage réussit grâce entre autres à un appel de Fanny Idoux (https://ripostelaique.com/sans-riposte-laique-ils-mauraient-tuee-socialement.html ), et grâce aussi à une contribution de 10 000 euros récoltée au Tessin par l'organisateur de ce prix.

Cette femme courageuse est devenue un symbole de la lutte contre l’islamisation de la France. L'année prochaine, elle publiera un livre sur cette affaire.

GIULIO MEOTTI (Italie)

Giulio Meotti est né en 1980 en Italie. Diplômé de l'université de Florence, il travaille depuis 2003 comme journaliste au quotidien "Il Foglio" et collabore à des organes de presse tels que le "Wall Street Journal", le "Jerusalem Post", la "Weltwoche" et le "Gatestone Institute". Il s'intéresse surtout à la critique culturelle, aux questions socio-démographiques telles que les changements ethno-religieux en Europe, de même qu’à Israël.

Nombre de ses articles sont disponibles sur le site www.Informazionecorretta.com qui présente un aperçu quotidien des articles des médias italiens sur le monde islamique, le terrorisme et Israël. Il a écrit une vingtaine de livres, traduits en plusieurs langues, qui ont pour certains remporté des prix importants.*

Giulio Meotti a le courage de dire des vérités inconfortables et d'indiquer des pistes pour empêcher l'Europe de devenir un continent islamique. Dans son livre "La dolce conquista - L’Europa si arrende all’islam” (La douce conquête - L'Europe se rend à l'islam), il décrit le degré quasi irréversible d'islamisation atteint dans les principaux pays européens. La dernière partie de son livre est enrichie d'une préface de l'écrivain emprisonné Boualem Sansal et de nombreux entretiens avec des personnalités européennes. Meotti évoque divers moyens d’éviter le naufrage de notre civilisation dont fermer les frontières extérieures de l'UE, sélectionner l'immigration sur des bases culturelles et religieuses, inscrire le rappel des racines judéo-chrétiennes dans les documents officiels de l'UE, stopper les flux d'argent des dictatures islamiques vers nos démocraties,  mettre fin à la "cancel culture”.

*La fine dell’Europa” (La fin de l'Europe) (2016- Prix Capri), “Il suicidio della cultura occidentale - Così l’islam radicale sta vincendo” (Le suicide de la culture occidentale - L'islam radical gagne) (2018), “I nuovi barbari – In Occidente è vietato pensare (e parlare)?” (Les nouveaux barbares – Il est interdit de penser (et de parler) en Occident?) (2023).

René Marchand

C’est un pilier de la lutte contre l'islamisation qui est décédé le 15 novembre dernier, René Marchand, journaliste et essayiste. Homme de grande culture, il parlait couramment l'arabe et connaissait parfaitement sa littérature, l'histoire de l'islam et les textes coraniques. C'est grâce à cette connaissance que René Marchanda pris conscience du danger que représentait l'expansion de l'islam en Europe et en en France, surtout à cause de l'immigration.

Pour réveiller ses compatriotes, il a publié "La France en danger d'Islam" (2002), suivi de "Mahomet contre-enquête" (2006),

M. V : J’ai puisé dans l’un d’eux, "Reconquista ou la mort de l'Europe" (2013) pour des articles où je m’interroge sur les raisons de la permanence de l'archaïsme de islam.

Dernier opus de l’essayiste : "Pourquoi et comment interdire l'Islam", petit livre qui explique que l'islam est un système juridique, un dogme totalitaire intolérant et violent, incompatible avec notre civilisation et nos lois, mais qui profite de notre tolérance et de nos libertés pour nous conquérir de manière sournoise et rampante.

Pour gagner la guerre actuelle, estime René Marchand dans la préface d'un livre de Hubert Le Maire à paraître ("Ça suffit ! Musulmans, rentrez chez vous comme Allah et Mahomet vous l'ont ordonné") il faut lancer cette contre-offensive au plus vite, d’autant que les Français sont prêts à interdire l'islam dans leur pa

Les Palestiniens parmi les plus obscurantistes

 

Selon l’enquête de l’Institut Piew publiée en 2013, les habitants de Gaza et de la Cisjordanie ont l’une des visions les plus fanatiques de l’islam. Les nouveaux alliés avec qui ils manifestent chaque jour n’en ont cure.

On savait les Palestiniens sous l’emprise de l’islam. La glorification de leur Dieu pour la sauvagerie sanglante du 7 octobre l’a une fois de plus montré. L’Institut Piew qui avait exploré les convictions de la population de Gaza et de la Cisjordanie en 2013 le confirme.

Le Syrien d’origine Omar Youssef Souleimane rappelait récemment dans Causeur: «On grandit dans la haine d’Israël et de tous les juifs. Le mot «juif» est une insulte.»

Les conséquences du 7 octobre représentent une fête ininterrompue pour toutes les officines intégristes. Tous ont eu la Palestine (pays qui n’existe pas) en ligne de mire dès leur enfance.

Les promesses de l’islam

Les  Palestiniens soutiennent la version la plus fanatique de l’islam, qu’il s’agisse des châtiments physiques, du statut des femmes ou du rôle politique de l’islam .

L’avortement n’est pas acceptable pour 77%
33% pensent que les crimes d’honneur (qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme) sont souvent ou quelquefois justifiés.

L’isolement ou l’absence de progrès technologique ne sont pas en cause: 81% possèdent  un téléphone portable, la moitié utilisent internet, beaucoup voguent sur les réseaux sociaux.

Religion et politique

On ne s’étonnera donc pas que 89% des Palestiniens souhaitent que la charia soit la loi officielle de leurs territoires.
82% sont complètement ou le plus souvent d’accord que les musulmans doivent tenter de convertir les autres. En revanche, on sait que l’inverse est partout sévèrement sanctionné.
Parmi ceux qui sont favorables à la charia, 39% considèrent que cette loi doit s’appliquer tant aux musulmans qu’aux autres citoyens.

La connaissance de Descartes n’étant pas un prérequis parmi les sondés, 85% se déclarent satisfaits que les membres d’autres religions puissent la pratiquer chez eux et plus de la moitié préféreraient la démocratie à un leader à poigne.

Les attentats suicides contre des civils ou d’autres violences sont-ils souvent ou parfois justifiés pour défendre l’islam? Les Palestiniens arrivent en tête de l’enquête avec 49%.

Les femmes

  • 89% sont d’accord qu’une femme doit toujours ou le plus souvent obéir à son mari.
    81% sont opposés au mariage d’une musulmane avec un non-musulman.
    51% estiment qu’il faut favoriser les fils dans l’héritage.
    Les femmes ne doivent pas avoir le droit de divorcer affirment 57%.

44%, des hommes considèrent que ce sont aux femmes de décider si elles veulent porter le foulard, 61% de femmes veulent décider elles-mêmes.

Est immoral

  • Le sexe hors mariage (93%), l’alcool (92%), le suicide (90% sauf pour les bombes humaines, 49%).
    L’avortement: 77%.
    La polygamie 20%, acceptable  48%.
    Est-il nécessaire de croire en Dieu pour être moral? Oui: 86%.

Le dessin d’illustration montre quelques autres convictions

La haine d’Israël fait des heureux

Les activistes de l’islam ont participé avec délice aux manifestations de soutien à leurs frères palestiniens et fréquenté avec ferveur les universités suisses occupées. Tous sont aimablement appelés «pro-Palestiniens» alors qu’«anti-Israéliens» leur conviendrait tellement mieux. Les victimes d’autres conflits leur sont indifférentes. Le sort des Iraniens, par exemple, les laisse de marbre.

Parmi les fiers soutiens, de l’occupation genevoise figurait Adel Mejri, responsable et membre de moult mouvements intégristes. Aux élections tunisiennes de 2019, il a été candidat d’Ennadha, mouvement des Frères musulmans.

Dans 24 Heures repris par la Tribune de Genève, Sylvain Besson met en lumière les idées du conseiller communal PS lausannois Mountazar Jaffar, Suisse d’origine irakienne. Assistant en sciences politiques à l’Université de Lausanne, il like des déclarations du guide suprême d’Iran, Ali Khamenei. Il «aime» même un post relayant une déclaration des talibans qui proposent d’envoyer 400’000 hommes en Palestine pour détruire Israël. De nombreux membres des corps professoraux soutiennent publiquement ces mouvements de fureur, voire de fanatisme.

On a cru au début du soutien islamo-occidental que les activistes scandaient «Palestine libre, de la mer au Jourdain» en ignorant qu’ils appelaient ainsi à la suppression d’Israël. Depuis que la signification est connue, le slogan résonne autant, sinon davantage.

À Genève, un drapeau du terroriste Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) a été déployé durant l’occupation de l’uni.

Le bal des foulards colorait les lieux des unis et les sectes LGBT participaient en rangs serrés à la fête. Pour ces «iels», les cartons de bienvenue à Gaza sont à l’impression.

En revanche, le 7 octobre et les otages ne figuraient sur aucune banderole, contrairement à l’imaginaire génocide qui dégoulinait de tous les murs.

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A l’heure où l’islam progresse partout, rappel d’une vaste enquête datant d’une douzaine d’années. Elle décrit la persistance de convictions millénaires.

À la période concernée, de nombreux intellectuels se plongent dans le Coran pour tenter de comprendre les conflits que posent les réfugiés musulmans en Occident. Pour leur part, moult religieux relativisent, voire nient ses aspects intolérants, violents, misogynes. Ils se traduisent pourtant dans des lois et des pratiques inacceptables au XXIème siècle.

L’intérêt de cette enquête est de montrer concrètement dans quelle mesure ces aspects imprègnent les musulmans. Les sanctions inhumaines sont beaucoup moins pratiquées -l’Afghanistan par exemple est l’un des seuls à lapider-  mais elles restent inscrites dans un nombre effrayant de cerveaux.

Aujourd’hui, dix à douze ans plus tard, ces convictions ont-elles évolué? Aucune enquête ne nous le dit, mais les indices de l’extension de l’islam radical se multiplient. Les horreurs du 7 octobre commises à la gloire d’Allah ont aiguillonné ses adeptes. Quant aux Occidentaux,  l’islamisation de leurs pays connaît une nouvelle dynamique grâce entre autres aux foules qui militent contre Israël avec de très nombreux musulmans.

 38’000 interviews dans 37 pays

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L’étude de Piew concerne 37 pays qui comprennent chacun plus de dix millions de musulmans. Quelque 38’000 interviews ont été menées en face à face entre 2008 et 2012. Plusieurs pays ne font pas partie de l’enquête, dont l’Algérie.

J’ai limité mon choix à des pays qui suscitent des inquiétudes et quelques espoirs : Turquie, Malaisie, Indonésie, Pakistan, Thaïlande (région musulmane), Afghanistan, Irak, Maroc, Égypte, Jordanie, Tunisie, Liban. 

Mais l’étude propose aussi des résultats de pays pas plus rassurants, notamment africains.

Je mets en exergue la Turquie et la Tunisie qui ont vécu durant des décennies l’une une laïcité imposée, l’autre un islam très libéral. Ma question: l’empreinte de ces périodes est-elle forte et donc porteuse d’espoir?

Discrimination des femmes

Question posée : Une femme doit-elle toujours ou la plupart du temps obéir à son mari ? Une écrasante majorité de mon échantillon approuve, dont 93% de Tunisiens. Les musulmans libanais sont les plus «égalitaires» avec 74%.
Deux Turcs sur trois réclament aussi l’obéissance (65%).

Les femmes doivent-elles pouvoir divorcer? Refus à une forte majorité (dans l’ordre décroissant) de la Malaisie, l’Irak, l’Égypte, la Jordanie et le Pakistan (58%).Les Marocains, les Bengalis et les Libanais sont plutôt ouverts sur ce sujet.
La Tunisie se distingue avec quatre musulmans sur cinq favorables aux femmes. La Turquie la coiffe au poteau avec 85% de oui.

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L’avortement reste un extraordinaire tabou. Il n’est accepté que par 0 à 6% dans tous les pays, avec l’étonnante exception du Bangladesh, 18%. Ni la Tunisie ni la Turquie ne se distinguent.

De manière surprenante, une majorité se dessine dans de nombreux pays pour laisser aux femmes le choix de porter ou non le voile.
89% sont partisans de cette liberté en Tunisie, 90% en Turquie.

Continuer à favoriser les fils dans l’héritage ? Oui disent les Marocains (80%) suivis par la Tunisie. Rappelons que ni Bourguiba ni l’actuel roi du Maroc n’ont osé toucher à ce principe.
Les plus favorables à l’égalité sont l’Indonésie (76%), la Thaïlande, et la Turquie: 88%.

Polygamie. Elle est moralement acceptable pour moins de la moitié des Malaisiens, Palestiniens et Jordaniens (46%). Dans la plupart des pays, elle est davantage approuvée par les hommes. Il n’y a pas de différence notable entre les plus jeunes et les plus âgés.
Tunisie: 28% l’acceptent, Turquie : 13%

Les crimes d’honneur sont-ils souvent ou parfois justifiés à l’endroit des femmes? Oui pour 60% d’Afghans et d’Irakiens, 41% de Libanais, Pakistanais et Jordaniens .
Tunisie: justifié 28%, Turquie : 18%
Les plus opposés sont l’Indonésie et le Maroc, 8% et 9%.

Opposés au mariage d’une musulmane avec un non-musulman ? Une majorité de oui, parfois écrasante, dans tous les pays. Tunisie: 63%, Turquie: 58%, comme le Maroc.

Sanctions terrestres

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Les pays qui choisissent la charia comme loi officielle sont à des années-lumière de la démocratie, de la liberté religieuse, de l’égalité entre les sexes et plus généralement de la garantie des droits humains. Ils sont pourtant nombreux à la souhaiter.

Quelle part de la population est favorable à ce que la charia soit la loi officielle du pays? La quasi-totalité de mon échantillon plébiscite cette éventualité. Le soutien varie peu selon l’âge, le sexe ou le niveau d’éducation.
Exceptions: les musulmans libanais (29%), tunisiens 56% et turcs (12%).

Combien de musulmans sont favorables aux châtiments tels que la mutilation ou le fouet pour punir le vol? Favorables disent 85% des Pakistanais suivis par les Afghans, les Palestiniens, les Égyptiens et les Malaisiens (61%).
Une minorité en Tunisie, 28%, et en Turquie, 12%.

Lapidation pour adultère, les plus enthousiastes sont presque tous les mêmes: Pakistan (86%), Afghanistan, Territoires palestiniens, Égypte et Jordanie.
Tunisie : 28%, Turquie 9%.

La mort pour apostasie est plébiscitée en Égypte (88%), Jordanie, Afghanistan, Pakistan et Territoires palestiniens (62%).
Tunisie : 29% approuvent, Turquie: 89% s’opposent.

Moralité version islamique

Est-il nécessaire de croire en Dieu pour être moral? Tous l’affirment à plus de 60%. Les plus catégoriques se situent en Indonésie, Maroc, Pakistan, Malaisie et Thaïlande.
Tunisie 82%, Turquie 70%.
Le plus bas: Liban, 64%.
Le divorce est moralement inacceptable pour 71% des Pakistanais. Les autres sont au-dessous de la moitié.
L’acceptation du sexe hors mariage et de l’homosexualité n’est acceptable que pour 1 à 4% des musulmans de tous les pays choisis.

Religion et politique

Dans 31 des 38 pays analysés, au moins la moitié de musulmans préfèrent une démocratie à un leader à poigne. Les moins enthousiastes de notre échantillon: Pakistan (29% favorables), Afghanistan, Jordanie, Irak, Égypte.
Tunisie : 75% favorables, Turquie 67%.

La plupart estiment, mais avec des pourcentages un peu plus faibles que les adeptes d’autres religions sont très libres de la pratiquer dans leur pays. Et ils pensent à une écrasante majorité que la liberté de religion est une bonne chose. Dommage que la réalité soit infiniment moins lumineuse.

Prosélytisme. Une majorité écrasante considère qu’ils doivent tenter de convertir les autres à l’islam, Tunisie: 73%, sauf en Indonésie (31%) et en Turquie (39%). 

Les attentats suicides contre des civils sont-ils souvent/parfois justifiés pour défendre l’islam? Afghanistan 39%, Égypte 29%.
Jamais pour les Tunisiens (73%) et les Turcs (70%).

En résumé, les populations qui expriment les conceptions les plus radicales sont les Pakistanais, les Égyptiens, les Afghans, les Jordaniens, les Malaisiens, la minorité thaïlandaise et l’Irak.

On ajoutera à ce paysage quelques autres originalités des pratiques islamiques: le culte de l’honneur (surtout logé entre les jambes des femmes), la  faculté pour les violeurs dans certains pays d’épouser leur victime afin d’échapper à la justice.
Et dans le passé, les conquêtes ottomanes, le vol de jeunes chrétiens, la longue durée d’un esclavage barbare avec émasculations. Enfin, aujourd’hui encore, discrimination des Coptes d’Égypte et plus généralement mutilations sexuelles par millions et christianophobie qui fait chaque année d’innombrables victimes.

On peut constater dans l’enquête que les Turcs sont les plus éloignés des pires maux de l’islam. C’est rassurant, mais les dérives islamistes du sultan Erdogan ont fait depuis lors bouger les lignes.

Les démocraties paient leur tolérance

Les démocraties ont accueilli des dizaines de millions de musulmans. Combien abandonnent leurs croyances archaïques en abordant ces rivages? Leurs guides en tout cas freinent ce mouvement. Ils expriment un refus obstiné de penser la modernité, de critiquer leurs textes, de déclarer la moindre réforme.

On assiste même à un renversement surréaliste! Une fois sur les terres mécréantes, les intégristes reprochent à nos sociétés ce qu’ils pratiquent depuis Mahomet: patriarcat, racisme, discriminations, misogynie, homophobie, absence de liberté de conscience, absence de liberté de mœurs.

Aujourd’hui hélas, comme le montrent nombre de spécialistes, dont Gilles Kepel, Bernard Rougier, Razika Adnani, Hugo Micheron Joachim Véliocas et Florence Bergeaud Blacker, « un islam conquérant tente de coloniser une Europe amorphe », titre Causeur. L’ONU et d’innombrables ONG appuient ce mouvement.

Et pour le wokisme, nos progrès auraient à peine existé et des failles séculaires persistent. Par exemple des relents de colonisation et d’esclavage, l’oppression des femmes, des minorités, les discriminations selon la couleur de peau et … la religion d’Allah. Les sociétés qui pratiquent ô combien plus énergiquement ces calamités n’intéressent pas les destructeurs de notre civilisation. Ils excusent par exemple l’homophobie et le sexisme quand ils sont propagés par des cultures non occidentales. La gauche et les Verts ont sombré dans ce camp.

Les leaders musulmans et leurs ouailles, eux, sont devenus des soutiens de cette guerre culturelle mondiale. Heureux de réaliser que la charia a des chances croissantes de remplacer les démocraties. La cause palestinienne est désormais en tête des combats. L’article qui suit montre que cette population représente l’une des visions les plus fanatiques de l’islam.

Article sur le même sujet publié le 18.09.2013.

Raison en bandoulière, Majid Oukacha arpente le Coran et ses contradictions

On savait Allah confus, contradictoire, pas très doué scientifiquement. Mais on ne savait pas à quel point. Un ex-musulman comble nos lacunes avec une rare rigueur.

Son style, c’est la sérénité, son outil c’est la raison. Dans son deuxième opus, Majid Oukacha passe au scalpel «100 contradictions et erreurs scientifiques dans le Coran»… Ce livre saint dont Allah affirme pourtant qu’il est limpide et parfait.

Majid affectionne l’analyse minutieuse des incohérences qui se cachent dans les moindres recoins du «Livre saint», comme en témoigne sa chaîne YouTube qui compte plus de 150 vidéos et quelque 126'000 abonnés.

Pour lui, avec une démonstration rationnelle et logique, «la perfection attribuée au Coran et à son auteur divin s’effondre.» Comment et avec quelles conséquences? L’auteur se prête à l’interview.

Allah affirme qu’ il égare qui il veut, place qui il veut sur le chemin droit, dirige qui il veut, donne la sagesse à qui il veut, punit qui il veut, fait ce qu’il veut, crée ce qu’il veut, etc. Et pourtant, selon le Coran, Allah établit les places des humains dans le monde de l’au-delà, entre le paradis et l’enfer, en jugeant leur libre arbitre. Comment expliquer une thèse qui remet en cause l’ensemble de ses préceptes?

Si l’on en croit certains versets, Allah décrit les humains comme étant des êtres autonomes dans leurs actes et leurs croyances, donc capables de décider seuls de croire ou refuser de croire en l’islam. Pourtant, d’autres versets nient le libre arbitre humain car Allah y explique que les humains ne peuvent croire qu’avec sa permission et qu’un humain ne peut vouloir croire ou suivre le droit chemin que si Allah le veut au préalable.
On peut ainsi lire les propos suivants d’Allah, sourate 10, verset 100: « 
Il n’appartient nullement à une âme de croire si ce n’est avec la permission d’Allah », et sourate 6 verset 111, au sujet des mécréants: «Et si Nous faisions descendre les Anges vers eux, si les morts leur parlaient, et si Nous rassemblions toute chose devant eux, ils ne croiraient que si Allah veut.» Dès lors, pourquoi Allah envoie-t-il en Enfer les incroyants alors que sans son intervention, les humains ne peuvent croire en lui? Pire: Allah prétend qu’il empêche des humains de comprendre le Coran et donc d’être attentifs à la religion islamique prêchée par le prophète Muhammad. Il est d’ailleurs écrit sourate 6, verset 25: « Et il y en a parmi eux qui t’écoutent mais Nous avons mis des voiles sur leurs cœurs qui les empêchent de comprendre et dans leurs oreilles est une lourdeur. Et même s’ils voyaient tous les signes, ils n'y croiront pas. » Et sourate 17, versets 45 et 46: «Et quand tu récites le Coran, Nous plaçons entre toi et ceux qui ne croient pas en l’au-delà un voile invisible, Nous avons mis des couvertures sur leurs cœurs, de sorte qu’ils ne le comprennent pas, et dans leurs oreilles, une obstruction. » Allah se décrit donc comme le responsable de l’incroyance à cause de laquelle il criminalise des humains.

Certains versets ont toujours parus limpides. C’est le cas pour la polygamie: si un homme veut plusieurs épouses, Allah demande qu’il soit équitable envers chacune. C’est pourtant clair?

Le sujet du droit à la polygamie pour les hommes est une problématique de plus derrière laquelle on peut soupçonner le prophète Muhammad, en bon politicien qu’il était, d’avoir tenu des discours ambigus qui frôlent la contradiction. Le verset 3 de la sourate 4 du Coran autorise en effet les hommes à avoir jusqu’à deux, trois ou quatre épouses. Et dans ce même verset, Allah demande aux hommes qui craignent «de ne pas être équitables» entre leurs multiples épouses de n’en prendre qu’une seule. Mais cette «crainte» de ne pas être équitable est-elle à la discrétion de chacun?
Selon le verset 3 de la sourate 4, la polygamie est autorisée aux hommes qui se sentent capables d’être équitables envers plusieurs épouses. Et pourtant, toujours dans la sourate 4, mais au verset 129, Allah a dit « 
Vous ne pourrez jamais être équitable entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. » Dès lors, pourquoi Allah a-t-il fait de la polygamie un droit dont peuvent jouir les hommes qui démontreraient un comportement d’équité pourtant jugé impossible? Surtout quand on sait qu’Allah s’est choisi pour prophète du récit coranique un homme ayant eu près d’une dizaine d’épouses de son vivant.

En définitive, sur ce sujet juridique de la polygamie comme sur tant d’autres, je vois l’expression d’une parole humaine, singulière ou plurielle, qui semble dire tout et son contraire selon les circonstances et les opportunités.

Passons à l’aimable activité de fornication, soit faire l’amour avec un autre conjoint que le sien, ou sans être marié. Allah prévoit cent coups de fouet et sans indulgence. Là encore, la sanction est claire?

Le Coran semble définir des interdits à géométrie variable selon que vous soyez un homme ou une femme. En théorie, la fornication, c’est-à-dire le rapport sexuel entre deux personnes qui ne sont pas mariées ensemble, est formellement interdite. Sourate 17 verset 32, Allah a d’ailleurs dit «Et n’approchez pas la fornication. En vérité, c’est une turpitude et quel mauvais chemin!»
La fornication est interdite aux hommes comme aux femmes et Allah en condamne les auteurs à 100 coups de fouet, comme vous l’avez rappelé. Sourate 24 verset 2: «
La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez pas pris de pitié pour eux dans la religion d’Allah si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition.»
Pourtant, du verset 1 au verset 7 de la sourate 23, Allah accorde aux hommes le droit d’avoir des rapports sexuels avec leurs esclaves: «
Ils ont certes réussi les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salat, qui se détournent des futilités, qui s’acquittent de la Zakat et qui se maintiennent dans la chasteté sauf avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment ils ne sont pas blâmables, mais ceux qui cherchent leur plaisir en dehors de cela sont des transgresseurs.»
Au verset 24 de la sourate 4, Allah autorise même les croyants à avoir des relations sexuelles avec les femmes mariées qui seraient leurs esclaves, car il leur y interdit «les femmes qui ont un mari sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété». Allah semble ici avoir inventé la «fornication halal» qui permet aux hommes d’«aller voir ailleurs» sous certaines conditions.
Une fois de plus, sur ce sujet comme sur tant d’autres, je démontre que le Coran est rempli d’exceptions à la règle qui autorisent parfois ce qui est pourtant formellement interdit. Allah s’y exprime comme un politicien habile et ambigu qui, après avoir trop insisté sur l’interdiction absolue de la fornication dont il ne peut se dédire, doit bricoler des compromis avec les hommes à ce sujet.

Les «savants musulmans» ont tenté d’éclairer le texte saint par des milliers de hadiths (actes et paroles de Mahomet), par l’explication des «circonstances des Révélations», par la distinction des versets abrogés et abrogeant, par les versets révélés à Médine ou à La Mecque... Ça ne suffit pas pour expliquer les erreurs?

La quantité innombrable d’ouvrages humains devant préciser le sens du Coran démontre que de simples mortels sont obligés d’expliquer, plus clairement que son auteur officiel, tous ces versets qu’Allah n’aurait pas suffisamment bien expliqués. Que ces versets relèvent du dogme, du jugement de valeur ou du normatif, beaucoup de musulmans semblent en tout cas avoir normalisé le fait qu’entre leurs personnes et le Coran, des intermédiaires humains seraient nécessaires pour déchiffrer ou compléter la parole d’Allah.
Tous ces hadiths qui se contredisent entre eux, ces exégèses, ces commentaires de texte et autres fatwas, sans lesquels la parole d’Allah serait inapplicable dans le réel, démontrent qu’Allah n’est pas un dieu supérieurement intelligent capable d’expliquer clairement et intelligiblement ce qu’il attend des humains. Dans le Coran, l’essentiel manque ! Où y trouve-t-on la chorégraphie, ainsi que la liste complète des formules à réciter, durant la salât ? Où y trouve-t-on une explication simple et claire de tout ce que le voile féminin doit couvrir ou ne pas couvrir ? Où y trouve-t-on la façon détaillée de pratiquer le Hajj à la Mecque ? Pour le savoir, vous allez devoir faire confiance à des œuvres humaines vis-à-vis desquelles Allah n’a rien garanti.
Toute cette usine à gaz, loin d’expliquer ou d’infirmer les erreurs que l’on peut trouver dans le Coran, en disent en réalité beaucoup sur ses innombrables lacunes.

N’est-il pas paradoxal d’examiner d’une manière rationnelle un texte basé sur la foi? Dans votre chaîne YouTube, des musulmans vous remercient de leur avoir ouvert les yeux. Pourtant, vous faites vous-même cette remarque: «J’ai longtemps cru que la démonstration du caractère à la fois indigent et alambiqué du contenu du Coran pouvait suffire à ouvrir les yeux de la plupart des musulmans sur les failles de ce livre (…) je me suis cependant rendu compte que c’était tout l’inverse qui se produisait, et que les versets du Coran les plus obscurs ou imprécis étaient autant de bénéfice du doute à la portée des musulmans.» Qu’en tirez-vous comme conclusion?

Ces deux constats ne me semblent pas contradictoires. La plupart des anciens croyants que j’ai accompagnés, aidés ou inspirés dans leurs réflexions critiques vis-à-vis de l’islam ont apprécié mes analyses claires et précises sur le Coran. Quant aux croyants qui désapprouvent ces analyses, ils me reprochent en général le premier degré avec lequel je cherche à comprendre ou penser le Coran.
Lorsque j’ai commencé mon travail de militantisme intellectuel sur Youtube, je pensais que les imprécisions et la confusion dans les versets du Coran étaient un des meilleurs moyens de démontrer les faiblesses de son auteur prétendument divin. Je ne remets aucunement en cause la justesse de cette méthodologie qui s’adresse davantage à des esprits ultra-cartésiens comme moi.
Mais avec le temps, j’ai fini par questionner sa portée et son impact sur la majorité des croyants qui suivent mon travail. Et cela m’a aidé à réaliser que, de façon ironique, la plupart des croyants qui ont peur de douter du Coran sont au contraire ravis d’utiliser à leur avantage tout ce que ce texte ne dit pas ou dit mal. Si la précision du verbe «tuer» ou «frapper» dans le Coran les dérange, ils prétendront qu’Allah sous-entendait tacitement que «frappez-les» signifierait «frappez-les doucement et symboliquement». Ou bien ils diront que «tuez les mécréants où que vous les trouviez» serait une ellipse signifiant de façon pompeuse «tuez les mécréants qui tentent de vous tuer sur le champ de bataille durant une guerre que ces mécréants ont entrepris contre vous».

C’est pourquoi le travail que j’opère dans mon nouveau livre s’attache à exposer les contradictions et erreurs scientifiques du Coran qui se basent le plus possible sur des preuves objectives et binaires. Par exemple, Allah raconte un même événement historique à deux reprises, entre deux sourates du Coran: le moment où Il fait annoncer par ses Anges à Zacharie que ce dernier aura un fils Jean. Mais l’humain qui se cache derrière Allah a fait l’erreur, dans chacune de ces deux sourates, de décrire cet événement en utilisant des verbatims. Ainsi, qu’a répondu Zacharie lorsqu’Allah lui a fait parvenir l’annonce de la naissance de Jean? Selon le verset 40 de la sourate 3, Allah affirme que Zacharie, surpris, lui aurait alors répondu «Mon Seigneur, comment aurais-je un garçon alors que j’ai atteint la vieillesse et que ma femme est stérile?». Pourtant, au verset 8 de la sourate 19, Allah affirme que Zacharie à ce même moment avait alors dit «Mon Seigneur, comment aurais-je un garçon alors que ma femme est stérile et que j’ai atteint l’extrême vieillesse?». Ces deux citations contenant des déclarations à la première personne du singulier devraient pourtant être identiques au mot près, entre les sourates 3 et 19, car elles racontent toutes deux un même événement précis de la vie de Zacharie. Chaque version contredit et invalide l'autre pourtant censée être tout autant divine et véridique.
La discordance entre les verbatims, dont je parle dans le sous-chapitre de mon livre répertoriant les contradictions narratives dans le Coran, fait partie de cet arsenal logique que j’utilise afin de démontrer que si l’auteur du Coran est capable de contredire sa propre œuvre, même les plus fervents de ses croyants peuvent y arriver.

Amazon: «100 contradictions et erreurs scientifiques dans le Coran

Ouvrage précédent (interview): "Le Coran prospère sur la peur et l'ignorance"

Dans la première ville musulmane des USA, tout ne se passe pas comme prévu pour les wokistes… [Vidéo]

Prisons : 7 détenus sur 10 seraient musulmans

Réalité ou intox ? Selon un rapport de l'administration pénitentiaire que nous avons pu consulter grâce à l'ouverture d'esprit d'un directeur d'un établissement, 50 % des détenus ont sollicité un plateau repas spécial lors du dernier ramadan contre 27,5 % de détenus, en 2016, qui avaient demandé un repas spécial ramadan . Cette estimation doit aussi comporter une pondération chiffrées, puisque tous les musulmans ne pratiquent pas nécessairement le ramadan, et une partie des détenus musulmans purgent leur peine sous bracelet électronique à leur domicile.

Ces chiffres sont alarmants, car le gouvernement Castex affirme que les étrangers en France (ils ne sont pas tous musulmans) ne représentent que "7 % de la population totale". Sur cette base, je vous laisse calculer les taux de criminalité entre les communautés.

De manière plus globale, l'évaluation pénitentiaire de 60 % ou 70% de prisonniers musulmans, souvent citée par le candidat patriote Eric Zemmour, correspond à une estimation obtenue après une enquête sociologique  du sociologue Farhad Khosrokhavar. Ces chiffres ont une base réelle et officielle.

Le 19 mars 2021, lors d'un débat avec l'humoriste Yassine Belattar sur CNews, Eric Zemmour avait déclaré que "70 % de la population en prison est musulmane". Interrogé par l'animateur Pascal Praud sur la source de ces statistiques, le journaliste du Figaro déclarait les tenir d'un "rapport parlementaire".

Déjà en 2014, "Cette estimation de 60 %" avait été confirmée par le rapport du député UMP de l'Yonne Guillaume Larrivé.

L'ouvrage du sociologue Farhad Khosrokhavar paru en 2004 confirme, dès cette époque, le taux très élevé de détenus musulmans. Farhad Khosrokhavar avance que dans les prisons françaises, le taux de prisonniers musulmans dépasse "souvent les 50 %, avoisinant parfois les 70 %, voire les 80 % dans les prisons proches des banlieues, soit huit prisonniers sur dix".

A la lumière de cet éclairage chiffré, l'élection présidentielle, qui se joue dans deux mois, est un véritable choix de société. Soit la France poursuit sa politique d'accueil de millions de migrants supplémentaires et se doit de construire des prisons pour les années à venir. Soit l'électorat français fait confiance à Eric Zemmour, homme de conviction et de parole pour stopper la criminalité et la délinquance d'origine étrangères dans notre pays. Chaque français a les clés de l'avenir entre ses mains via son bulletin de vote.

 

Le « Guide du journaliste pour les reportages sur l’islam et les musulmans » du CAIR : comment berner le quatrième pouvoir

Par Stephen M. Kirby

Le 23 août 2021, le Council on American-Islamic Relations (CAIR) a publié une nouvelle édition du « Guide du journaliste pour les reportages sur l'islam et les musulmans ».

Ce guide a été

…conçu pour donner aux journalistes et autres professionnels des médias les outils dont ils ont besoin pour mieux comprendre l'islam et écrire des articles plus informés, précis et équilibrés sur les musulmans…

Il offre « des informations générales sur l'islam et les musulmans, les meilleures pratiques pour faire des reportages sur la foi islamique et une liste de termes précis et appropriés à utiliser pour traiter les questions relatives aux musulmans.[1]

Le Guide du journaliste est disponible ici.

***

Malheureusement, pour les journalistes qui ont un intérêt à vraiment comprendre l'Islam, le « guide » du CAIR ne fera que les égarer. Voici quelques exemples du Journalist's Guide qui servent à égarer au lieu de guider.

Jihad ne veut pas dire guerre sainte

Page 6 du Journalist's Guide, on trouve cette affirmation : « Jihad » ne veut pas dire « guerre sainte ». L'ironie abonde dans cette affirmation, et voici pourquoi.

Depuis de nombreuses années, le CAIR distribue une traduction du Coran, Le Message du Coran, qui, selon le CAIR, améliore « la compréhension de l'Islam en Amérique ». En 2016, le CAIR avait distribué plus de 130 000 exemplaires de ce Coran.[2] Voici quelques notes de bas de page intéressantes trouvées dans ce Coran.

… la première référence coranique (et donc fondamentale) à la question du jihad, ou guerre sainte…(Le Message du Coran, n. 167, p. 51.)

… il a été fait prisonnier dans un djihad – c'est-à-dire une guerre sainte…(Le Message du Coran, n. 72, p. 284.)

… une femme prise en captivité dans une « guerre sainte » (jihad)…
(Le Message du Coran, n. 58, p. 727.)

 

Ainsi, malgré ce que prétend le Journalist's Guide du CAIR, depuis de nombreuses années, le CAIR assimile le djihad à la « guerre sainte » dans la traduction du Coran qu'il distribue.

Combien d'Américains musulmans ?

Page 5 du Journalist's Guide, on trouve cette affirmation :

Bien qu'il n'y ait pas de chiffres officiels, diverses études estiment qu'il y a six à sept millions de musulmans américains.

L'affirmation selon laquelle il y a 6 à 7 millions de musulmans aux États-Unis existe depuis de nombreuses années, et elle est inexacte depuis sa première apparition en 2001.

Le Pew Research Center a estimé dans un rapport de 2018 qu'il y avait 3,45 millions de musulmans vivant aux États-Unis en 2017, et que le nombre de musulmans avait augmenté à un rythme « d'environ 100 000 par an ». [3] Ce taux de croissance indiquerait qu'en 2020, la population musulmane aux États-Unis n'était que d'environ 3,75 millions.

Alors, d'où vient la revendication de 6 à 7 millions d'Américains musulmans ? Cette question a été répondue dans une étude du Pew Research Center de 2007 :

Une enquête ambitieuse de 2001 menée par des chercheurs de l'Institut Hartford pour la recherche religieuse a fourni une base pour l'estimation fréquemment citée de 6 à 7 millions d'adultes et d'enfants musulmans. L'étude, parrainée par le Council on American-Islamic Relations [c'est moi qui souligne], a tenté d'identifier chaque mosquée aux États-Unis.
Les dirigeants d'un échantillon représentatif de mosquées ont ensuite été interrogés sur une multitude de problèmes, y compris le nombre de fidèles associés à chacun.
Cette étude a conclu que 2 millions de musulmans aux États-Unis sont impliqués dans une mosquée, au moins de manière tangentielle. Sur la base de ce nombre, les auteurs supposent que « les estimations d'une population musulmane totale de 6 à 7 millions en Amérique semblent raisonnables ».
Certains critiques ont émis l'hypothèse que les représentants de la mosquée pourraient avoir gonflé ou autrement déformé le nombre de personnes associées à la mosquée, une tendance que les chercheurs ont trouvée parmi les chefs religieux d'autres confessions.[4]

Selon le Pew Research Center, même d'ici 2020, le nombre de musulmans aux États-Unis serait encore inférieur à 4 millions. Mais le CAIR a apparemment décidé d'utiliser une étude douteuse de 2001 qu'il a parrainée comme base pour sa revendication de 6 à 7 millions de musulmans.

L'expansion de l'islam

Page 4 du Journalist's Guide, CAIR a écrit :

L'expansion de l'Islam ne s'est pas produite du jour au lendemain, mais il s'est d'abord propagé lentement et régulièrement à travers la péninsule arabique. Moins de cent ans après le décès du Prophète en 633 après JC, l'Islam a atteint l'ouest jusqu'en Afrique et en Europe occidentale, et aussi loin à l'est que l'Asie du Sud-Est, engendrant des empires, des civilisations et une culture qui continue d'intriguer beaucoup de monde aujourd'hui.

Il y a deux points intéressants dans cette affirmation du CAIR. En premier lieu, il est largement admis que Mahomet est mort le 8 juin 632. On se demande pourquoi le CAIR a décidé que leur messager d'Allah est mort en 633.

En second lieu, cette présentation fait paraître les cent premières années de propagation de l'Islam plutôt bénignes. Mais voici comment le savant musulman du 14ème siècle Ibn Kathir a expliqué la réalité de cette période :

[Muhammad] a eu pour successeur Abu Bakr, par qui Allah a bien protégé l'Islam. Abu Bakr a préparé son armée musulmane pour combattre les Romains, les adorateurs des croix, et les Perses, les adorateurs des Feux. Il a soumis Kisra (Khosrau) et Qaisar (Caisar) et leurs partisans contre leur gré, et a dépensé leurs richesses dans la voie d'Allah.

Omar Ibn Al-Khattab… a succédé à Abu Bakr et a soumis les mécréants et les païens. Il s'empara de leurs royaumes à l'est et à l'ouest ; des coffres pleins de richesses lui furent apportés, de tous les quartiers, proches ou lointains… [Son successeur était « Othmane Ibn 'Affane »]… L'islam s'est largement répandu, et la Parole d'Allah a été rendue suprême, et chaque fois que les musulmans vainquaient une nation, ils allaient en conquérir une autre… Un croyant idéal est normalement gentil envers son confrère, mais dur envers son ennemi infidèle… [5]

***

Page 6 du Journalist's Guide, CAIR présentait cinq « mythes » sur le Coran. Regardons quelques-uns de ces « mythes » qui sont en fait des réalités.

Mythe 1 : Le Coran encourage la violence et impose la mort pour apostasie

CAIR a écrit :

Il existe une idée fausse commune selon laquelle le Coran enseigne la violence. Les critiques de l'Islam prendront souvent des versets hors de leur contexte ou citeront de manière sélective pour alimenter cette fausse idée.

En réalité, de nombreux versets du Coran promeuvent la violence envers les non-musulmans. Considérons ce que des érudits musulmans faisant autorité ont écrit sur deux d'entre eux.

En l'an 629, un verset fut « révélé » qui commandait aux musulmans de combattre les non-musulmans jusqu'à ce qu'ils acceptent l'Islam. Qu'ils soient hostiles aux musulmans ou non n'avait aucune importance ; le simple fait qu'ils étaient non-musulmans était suffisant pour permettre aux musulmans d'initier les combats :

Chapitre 2, verset 193

Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de Fitnah (mécréance et adoration des autres que Allah) et (toutes et toutes sortes de) l'adoration est pour Allah (Seul)…

L'érudit musulman faisant autorité du XIIIe siècle, al-Qurtubi, a expliqué ce verset :

C'est un commandement sans réserve de combattre sans qu'aucune condition préalable d'hostilités ne soit initiée par les incroyants. La preuve en est dans les paroles d'Allah, "et le vacarme[la religion] appartient à Allah seul. Le Prophète a dit : « J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : « Il n'y a de divinité qu'Allah.

L'ayat et le hadith indiquent tous deux que la raison du combat est l'incrédulité… S'ils cessent, il ne devrait y avoir d'inimitié envers personne d'autre que les malfaiteurs. S'ils s'arrêtent et deviennent musulmans ou se soumettent en payant la jizya dans le cas des gens du Livre. Sinon, ils devraient être combattus et ce sont des malfaiteurs… Les malfaiteurs sont soit ceux qui initient les combats, soit ceux qui restent ancrés dans l'incrédulité et la fitna.[6]

Y a-t-il eu un changement dans la compréhension de ce verset au cours des siècles ? Non. Le Tafsir as-Sa'di moderne a expliqué ce verset :

Alors Allah nous dit le but derrière le combat pour Sa Cause… le but est que (toute adoration soit consacrée à Allah seul), afin que la religion d'Allah puisse prévaloir sur toutes les autres religions…[7]

Et puis nous avons ce que le savant musulman du 14ème siècle Ibn Kathir a appelé le « vers de l'épée ».[8] Ce verset du Coran a été « révélé » en 631 :

Chapitre 9, verset 5

Puis, quand les Mois Sacrés seront passés, tuez les Mushrikun partout où vous les trouverez, capturez-les et assiégez-les, et guettez-les dans chaque embuscade…

Le savant musulman moderne Yasir Qadhi a fait un commentaire qui donne à réfléchir à propos de ce verset :

Ce fut l'un des derniers versets à être révélé, et peut-être le dernier verset qui traitait du traitement des mécréants.[9]

Alors comment traiter les mécréants ?
Ibn Kathir a souligné qu'avec ce verset, les non-musulmans « n'auraient d'autre choix que de mourir ou d'embrasser l'Islam ».[10] Ibn Kathir a également noté que l'ordre de tuer les Mushrikun où que vous les trouviez était une "déclaration générale" et signifiait que les musulmans pouvaient les tuer "n'importe où sur terre où vous les rencontrez".[11]

Voici donc seulement deux des versets violents du Coran ordonnant aux musulmans de combattre les non-musulmans jusqu'à ce que l'islam soit la seule religion.

Mort pour apostasie

CAIR a écrit :

L’Islam prône à la fois la liberté de religion et la liberté de conscience…

En fait, le Coran prescrit la mort pour les musulmans qui veulent quitter l'Islam et devenir ainsi apostats. Cela se trouve dans Coran 4:89, qui déclare que les apostats de l'Islam doivent être tués :

…Mais s'ils se détournent (de l'Islam), saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez…

En expliquant ce verset du Coran, le savant musulman du XIe siècle al-Wahidi a écrit :

Mujahid a dit à propos de ce verset: "Cela a été révélé à propos de certaines personnes qui ont quitté la Mecque pour Médine [affirmant être musulmans]… ils ont alors renoncé à l'Islam… Allah, exalté soit-Il, puis a révélé leur hypocrisie au moyen de ce verset et a ordonné qu'ils soient exécutés… »[12]

Ainsi, malgré l'affirmation du CAIR, le Coran ordonne la mort pour l'apostasie.

Il est intéressant de noter que le CAIR s'est référé au Coran 2:256 pour étayer son affirmation selon laquelle il n'y avait « pas de contrainte dans la religion ». Dans mon livre Islam's Militant Prophet: Muhammad and Forced Conversions to Islam, j'ai montré que Coran 2:256 n'était une doctrine valide que d'août 625 à décembre 627, au mieux.[13]

Mythe 2 : Le Coran promeut l'inégalité entre les hommes et les femmes

CAIR a écrit :

Il y a plus de 1400 ans, l'Islam… donnait aux femmes le contrôle total de leurs revenus et de leur richesse… Les autres droits accordés aux femmes par l'Islam incluent le droit d'héritage… L'épouse du prophète Mahomet, Khadijah, était une femme d'affaires prospère. Le premier martyr de l'Islam était une femme...

Examinons ces affirmations dans l'ordre :

Les femmes ont le plein contrôle de leurs revenus et de leur richesse:
Pas vraiment, car selon Mahomet, la nouvelle mariée, en se mariant, perd le contrôle de ses finances personnelles :

Il a été rapporté de 'Amr bin Shu'aib, de son père, de son grand-père, que le Messager d'Allah a dit : . "[14]

Les femmes ont obtenu le droit d'héritage : À l'origine, selon Coran 2:240, lorsqu'un mari mourait, il devait laisser une année d'entretien à ses femmes :

Et ceux d'entre vous qui meurent et laissent derrière eux des épouses devraient léguer à leurs épouses un an d'entretien et de résidence sans les expulser…

Cependant, cette exigence d'un an d'entretien a ensuite été abrogée par 4:12 du Coran;[15] voici ce verset du coran :

Dans ce que laissent vos femmes, votre part est de moitié si elles n'ont pas d'enfant… Dans ce que vous laissez, leur part (vos femmes) est d'un quart si vous ne laissez pas d'enfant…

Le mari reçoit maintenant « la moitié », et l'exigence antérieure d'un an d'entretien pour les femmes a été remplacée par une part fixe et moindre d'un « quatrième », à répartir entre toutes les femmes.

Et Coran 4:11 a également appliqué l'idée des femmes recevant une part moindre à l'héritage des enfants :

Allah vous ordonne en ce qui concerne l'héritage de vos enfants : au mâle, une part égale à celle de deux femelles…

Khadija était une femme d'affaires prospère : Khadija était une femme d'affaires prospère et une veuve très recherchée à Médine bien avant même de connaître Mahomet et bien des années avant que l'Islam ne commence avec la première « révélation » de Mahomet. Cette affirmation du CAIR n'a donc rien à voir avec l'Islam.

Le premier martyr de l'Islam était une femme : Cette affirmation est vraie, mais ce n'était qu'une question de timing. Voici l'histoire à ce sujet :

Ibn 'Abbas dit : « Ce verset [Coran 16:106] a été révélé à propos de 'Ammar ibn Yasir. Les idolâtres l'avaient emmené avec son père Yasir, sa mère Sumayyah… et les avaient torturés. Quant à Sumayyah, elle a été attachée entre deux chameaux et poignardée avec une lance dans son organe féminin. On lui a dit : « Vous avez embrassé l'Islam pour les hommes », puis elle a été tuée. Son mari Yasir a également été tué. Ce sont les deux premières personnes qui ont été tuées dans l'Islam…[16]

Nous pouvons voir que les « idolâtres » avaient apparemment prévu de tuer à la fois Sumayyah et Yasir ; Sumayyah s'est simplement trouvée être celle qui a été tuée en premier. L'affirmation du CAIR est donc vraie, mais sans rapport avec la façon dont les femmes sont traitées sous l'Islam.

Et pour ce qui est de savoir si le Coran promeut ou non l'inégalité entre les hommes et les femmes, nous ne pouvons pas ignorer Coran 2:282. Dans ce verset, le Coran déclare que lorsqu'on a besoin de témoins en matière de propriété, il est préférable de trouver deux hommes ; mais si vous ne pouvez pas trouver deux hommes, alors trouvez un homme et deux femmes :

…Et choisissez deux témoins parmi vos propres hommes. Et s'il n'y a pas deux hommes (disponibles), alors un homme et deux femmes, pour que si l'une d'elles se trompe, l'autre puisse lui rappeler…

Ainsi, Allah déclare que deux femmes sont nécessaires pour qu'elles puissent s'entraider. Et Muhammad a noté la signification de ce verset lorsqu'il a dit ceci à un groupe de femmes musulmanes :

« … Je n'ai vu personne de plus déficient en intelligence et en religion que vous. Un homme prudent et sensé pourrait être induit en erreur par certains d'entre vous.
Les femmes demandèrent : « O Messager d'Allah ! Qu'est-ce qui manque à notre intelligence et à notre religion ?
Il a dit : « Le témoignage (la preuve) de deux femmes n'est-il pas égal au témoignage d'un homme ? Ils ont répondu par l'affirmative. Il a dit: "C'est la déficience de son intelligence."
[17]

Cette idée a été reprise dans une décision de 2009 du cheikh Muhammed Salih Al-Munajjid :

En ce qui concerne le témoignage de deux femmes égal au témoignage d'un homme. Allah a mentionné la sagesse derrière la spécification du nombre de deux comme étant qu'une femme peut oublier ou être confuse, afin que l'autre femme puisse lui rappeler… Allah a commandé le témoignage de deux femmes afin d'être sûr qu'elles se souviennent, parce que l'esprit et la mémoire de deux femmes remplace l'esprit et la mémoire d'un homme… Cela ne veut pas dire qu'une femme ne comprend pas ou qu'elle ne peut pas se souvenir des choses, mais elle est plus faible que l'homme dans ces aspects – généralement. Des études scientifiques et spécialisées ont montré que l'esprit des hommes est plus parfait que celui des femmes, et la réalité et l'expérience en témoignent… Néanmoins, il y a des femmes qui sont de loin supérieures aux hommes dans leur raison et leur perspicacité, mais elles sont peu rares.[18]

Le Coran, et par défaut l'Islam, promeuvent l'inégalité entre les hommes et les femmes.

Mythe 4 : L'Islam étouffe la liberté d'expression.

CAIR a écrit que :

L'Islam soutient le droit d'un individu d'avoir et d'exprimer un large éventail d'opinions personnelles religieuses, politiques et sociales dans la vie publique… selon l'Islam, le droit de former et d'exprimer des opinions représente une manifestation essentielle des dons de Dieu à l'humanité.

Cependant, quand il s'agit de Mahomet, il n'y a pas de liberté d'expression dans l'Islam. Muhammad n'aimait pas être critiqué ou vilipendé. Il a personnellement ordonné le meurtre d'un certain nombre de non-musulmans simplement parce qu'ils l'avaient critiqué ou s'étaient moqués de lui.

En septembre 624, Muhammad a ordonné le meurtre de Ka'b b. al-Ashraf, un poète juif de Médine qui avait critiqué Mahomet. Après la mort de Ka'b, Mahomet a déclaré qu'un sort similaire s'abattrait sur quiconque l'insulterait :

[Après la mort de Ka'b] Les Juifs et les polythéistes parmi eux étaient alarmés. Ils sont venus voir le Prophète quand c'était le matin et ont dit : « Notre compagnon, qui était l'un de nos seigneurs, a été assommé la nuit et assassiné traîtreusement sans crime ni incident de sa part à notre connaissance. Le Messager de Dieu répondit : « S'il était resté comme d'autres d'opinion similaire, il n'aurait pas été tué par trahison. Mais il nous a fait du mal et nous a insultés avec poésie, et on ne fait pas cela parmi vous, mais il sera passé au fil de l'épée.[19] [C'est moi qui souligne]

Mahomet a également tué des poètes à La Mecque à cause de ce qu'ils avaient écrit à son sujet. Cela a été mentionné dans une lettre écrite après la conquête musulmane de La Mecque. Il a été envoyé au poète Ka'b bin Zuhair, qui faisait la satire de Muhammad, de la part du frère de Ka'b :

Le Messager d'Allah a tué des hommes à La Mecque qui lui faisaient la satire et lui faisaient du mal, et les poètes qui ont survécu se sont enfuis dans toutes les directions pour sauver leur vie. Donc, si vous voulez sauver votre peau, hâtez-vous vers le Messager d'Allah. Il ne tue jamais ceux qui viennent à lui en se repentant. Si vous refusez de faire ce que je dis, c'est à vous d'essayer de sauver votre peau par tous les moyens.[20]

Après une nouvelle correspondance entre les frères, Ka'b s'est rendu à Médine, s'est converti à l'islam et a été pardonné par Mahomet.

Muhammad a même dit qu'il n'y avait aucune punition pour le meurtre de quiconque l'injuriait et/ou le critiquait :

Il a été rapporté de 'Ali qu'une femme juive avait l'habitude d'injurier et de dénigrer le Prophète. Un homme l'a étranglée jusqu'à sa mort, et le Messager d'Allah a déclaré qu'aucune récompense n'était payable pour son sang.[21]

Ces enseignements du 7ème siècle de Mahomet ont été illustrés en 2011. Cette année-là, un journal satirique hebdomadaire français nommé Charlie Hebdo a publié une édition avec une page de couverture montrant une caricature de Mahomet et que le nom du journal avait été changé en "Charia Hebdo". Le bureau du journal a été incendié. Néanmoins, en septembre 2012, le journal a de nouveau publié des caricatures satiriques de Mahomet. La police est allée en alerte à Paris et a gardé le bureau du journal. Le gouvernement français a ordonné la fermeture des ambassades, écoles et centres culturels français dans 20 pays musulmans le vendredi suivant, jour de prière musulman. Les caricatures satiriques de Mahomet ont continué d'être publiées et, le 7 janvier 2015, deux frères musulmans sont entrés dans les bureaux de Charlie Hebdo et ont abattu onze personnes, dont un policier. Ces deux hommes armés ont ensuite tué un autre policier devant les bureaux. Deux jours plus tard, lorsque les deux hommes armés ont été acculés dans un immeuble par les forces de sécurité françaises, l'un des frères a eu un entretien téléphonique avec un journaliste d'une chaîne de télévision française. Le frère a dit au journaliste :

Nous défendons le prophète. Si quelqu'un offense le prophète, il n'y a pas de problème, nous pouvons le tuer.[22]

Des mots tout droit sortis du 7ème siècle. Les frères ont ensuite été tués par les forces de sécurité françaises.

En ce qui concerne Mahomet, l'Islam ne permet pas la liberté d'expression.

Mythe 5 : « Allah » dans le Coran n'est pas le même Dieu adoré par les chrétiens et les juifs

CAIR a écrit :

« Allah » est le mot arabe pour Dieu – le même Dieu adoré dans d'autres religions abrahamiques.

La réalité est qu'Allah dans le Coran n'est pas le même Dieu adoré par les chrétiens et les juifs. Cela est évident par ce qu'Allah a à dire dans le Coran au sujet des chrétiens et des juifs :

Allah déclare que la seule religion acceptable pour lui est l'Islam (par exemple, 3:19 et 3:85); Les chrétiens et les juifs sont mécréants[23] (par exemple 2:120, 3:99, 3:110 et 5:65), et les Juifs sont parmi les pires ennemis des Musulmans (5:82); Allah maudit les Chrétiens et les Juifs (9:30) et déclare que ceux qui croient qu'Allah a eu un Fils commet le seul péché impardonnable de l'Islam, le Shirk[24] (par exemple 4:48 et 4:116) ; Allah déclare que ceux qui commettent le Shirk iront en Enfer (par exemple 3:151 et 5:72-73); Allah déclare que les Chrétiens et les Juifs sont parmi les pires des créatures et « demeureront dans le feu de l'Enfer » (98:6) ; Allah interdit spécifiquement aux musulmans d'être amis avec les chrétiens et les juifs (5:51), et ordonne plutôt aux musulmans de combattre les chrétiens et les juifs (9:29).

Le christianisme est considéré comme une fausse religion parce qu'Allah déclare que Jésus n'a pas été crucifié, mais il ne l'est apparu qu'ainsi (4 :157-158). Allah a emmené Jésus physiquement au paradis et a fait ressembler l'un de ses disciples à Jésus ; c'est ce disciple qui a été crucifié.[25] Ainsi, les musulmans qui connaissent leur religion regardent un crucifix ou une peinture de la Crucifixion et voient un imposteur accroché à la croix. Et bien sûr, s'il n'y avait pas eu de crucifixion, il n'y avait pas eu de résurrection. Ainsi l'Islam enseigne que le christianisme est une fausse religion basée sur une fraude.

Allah dans le Coran n'est pas le même Dieu adoré par les chrétiens et les juifs.

Conclusion

Il y a une ironie involontaire dans l'affirmation du CAIR selon laquelle le jihad ne signifie pas « guerre sainte » parce que pendant des années, le CAIR a diffusé une traduction du Coran qui, dans un certain nombre d'endroits, assimile en fait le jihad à la « guerre sainte ».

Et dans le Journalist's Guide, le CAIR a nié à plusieurs reprises qu'il existe des versets du Coran qui encouragent la violence, ou prescrivent la mort pour apostasie, ou autorisent le traitement inégal des femmes. Cependant, dans cet article, nous avons vu qu'il existe de tels versets dans le Coran.

Ceci est intéressant au vu de ces deux considérations :

  1. Muhammad a dit que quiconque nie un verset du Coran pourrait être tué : Il a été rapporté d'Ibn 'Abbas que le Messager d'Allah a dit : « Quiconque nie un verset du Coran, il est permis de lui frapper le cou (c'est-à-dire l’exécuter)…” [26]
  2. La dépendance du voyageur (Umdat al-Salik), un manuel classique de la loi sacrée islamique déclare spécifiquement que c'est une apostasie de nier tout verset du Coran.[27] Il convient de noter que selon l'Académie de recherche islamique de l'Université Al-Azhar au Caire, en Égypte, les informations contenues dans ce manuel « est conforme à la pratique et à la foi de la communauté sunnite orthodoxe ».[28] Le CAIR fait sans aucun doute partie de la communauté orthodoxe sunnite.

C'est donc une affaire sérieuse pour les musulmans de nier les versets du Coran. Alors pourquoi le CAIR a-t-il nié des versets qui se trouvaient en réalité dans le Coran ?

Je crois que c'était parce que le CAIR savait que la grande majorité des journalistes, qui ne connaissent pratiquement rien de l'islam, accepteraient tout ce que le CAIR disait à propos de l'islam, tandis que les confrères musulmans du CAIR sauraient ce qui se passait.

Parce que lorsqu'il s'agit d'islam, le CAIR sait à quel point il est facile de tromper le quatrième pouvoir kafir.

Il n'est pas approprié de qualifier d'islamophobes tous, ni même la majorité, de ceux qui remettent en question l'islam et les musulmans.

Rapport CAIR 2013, Légiférer la peur : l'islamophobie et son impact aux États-Unis, p. ix

Le Dr Stephen M. Kirby est l'auteur de six livres sur l'Islam. Le dernier s'intitule: Islamic Doctrine versus the US Constitution: The Dilemma for Muslim Public Officials.

***

Notes :

[1]Ismail Allison, « CAIR publie une nouvelle édition du « Guide du journaliste pour les reportages sur l'islam et les musulmans » en réponse aux reportages sur la crise en Afghanistan », CAIR, 23 août 2021,https://www.cair.com/press_releases/cair-releases-new-edition-of-a-journalists-guide-to-reporting-on-islam-and-muslims-in-response-to-reporting-on- crise-afghanistan/.

[2]Laurie Jaghlit, « MISE À JOUR du projet Coran du CAIR et opportunité de partenariat », CAIR, 13 avril 2016,https://www.cair.com/press_releases/cairs-quran-project-update-and-partnership-opportunity/.

Le Coran du CAIR est Le Message du Coran, trad. Muhammad Asad, (Bristol, Angleterre : The Book Foundation, 2003). Il est intéressant de noter que Muhammad Asad est né Leopold Weiss, « le petit-fils d'un rabbin orthodoxe », en 1900 à Lwow (Lvov), dans l'actuelle Pologne. Il a appris l'arabe au début de la vingtaine et s'est converti à l'islam en 1926. Il est mort en Espagne à l'âge de 92 ans. Voir Le Message du Coran, pp. iv-v.

[3]Besheer Mohamed, « De nouvelles estimations montrent que la population musulmane américaine continue de croître », Pew Research Center, 3 janvier 2018,https://www.pewresearch.org/fact-tank/2018/01/03/new-estimates-show-us-muslim-population-continues-to-grow/.

[4]Américains musulmans, classe moyenne et majoritairement grand public, Pew Research Center, 22 mai 2007, p. 13,https://www.pewresearch.org/wp-content/uploads/2007/05/muslim-americans.pdf.

[5]Abu al-Fida' 'Imad Ad-Din Isma'il bin 'Umar bin Kathir al-Qurashi Al-Busrawi, Tafsir Ibn Kathir (abrégé), abr. Cheikh Muhammad Nasib Ar-Rafa'i, trad. Chafik Abdelghani ibn Rahal (Londres : Al-Firdous Ltd., 1998), Partie 11, pp. 78-79.

[6]Abu 'Abdullah Muhammad ibn Ahmad al-Ansari al-Qurtubi, Tafsir Al-Qurtubi : Commentaire classique du Saint Coran, Vol. 1, trad. Aisha Bewley (Londres : Dar Al Taqwa Ltd., 2003), p. 496.

[7]Abdur-Rahman Nasir as-Sa'di, Tafsir as-Sa'di, tr. Nasiruddin al-Khattab (Riyad, Arabie saoudite : International Islamic Publishing House, 2018), Vol. 1, p. 238.

[8]Abu al-Fida' 'Imad Ad-Din Isma'il bin 'Umar bin Kathir al-Qurashi Al-Busrawi, Tafsir Ibn Kathir (abrégé), abr. Cheikh Safiur-Rahman al-Moubarakpuri, trad. Jalal Abualrub, et al. (Riyad, Royaume d'Arabie saoudite : Darussalam, 2000), Vol. 4, p. 375 et 377.

[9]Abu Ammaar Yasir Qadhi, Une introduction aux sciences du Coran (Birmingham, Royaume-Uni : Éditions Al-Hidaayah, 1999), p. 252.

[10]Tafsir Ibn Kathir, Vol. 4, p. 376.

[11]Tafsir Ibn Kathir, 10e partie, p. 90.

[12]Abu'l-Hasan 'Ali ibn Ahmad ibn Muhammad ibn 'Ali al-Wahidi, Asbab al-Nuzul d'Al-Wahidi, trad. Mokrane Guezzou (Louisville, Kentucky : Fons Vitae, 2008), p. 80.

[13]Stephen M. Kirby, Islam's Militant Prophet : Muhammad and Forced Conversions to Islam (Charleston, SC : CreateSpace, 2016), pp. 51-56 et 62-63.

[14]Abu 'Abdur-Rahman Ahmad bin Shu'aib bin 'Ali bin Sinan bin Bahr An-Nasa'i, Sunan An-Nasa'i, trad. Nasiruddin al-Khattab (Riyad, Royaume d'Arabie saoudite : Darussalam, 2007), Vol. 4, n° 3787, p. 415.

[15]Tafsir Ibn Kathir, Vol. 1, p. 676 ; Tafsir Al-Qurtubi, p. 623 ; et Jalalu'd-Din al-Mahalli et Jalalu'd-Din as-Suyuti, Tafsir Al-Jalalayn, trad. Aisha Bewley (Londres : Dar Al Taqwa Ltd., 2007), p. 91.

[16]Asbab al-Nuzul d'Al-Wahidi, p. 142.

[17]Muhammad bin Ismail bin Al-Mughirah al-Bukhari, Sahih Al-Bukhari, trad. Muhammad Muhsin Khan (Riyad, Royaume d'Arabie saoudite : Darussalam, 1997), Vol. 1, livre 6, n° 304, p. 210.

[18]Cheikh Muhammed Salih Al-Munajjid, « Pourquoi le témoignage d'un homme est-il considéré comme égal au témoignage de deux femmes ? Questions et réponses Islam, 22 mars 2009,https://islamqa.info/en/answers/20051/why-is-the-witness-of-one-man-considered-to-be-equal-to-the-witness-of-two-women.

[19]Mohammed b. 'Umar al-Waqidi, La vie de Muhammad : Kitab al-Maghazi d'Al-Waqidi, trad. Rizwi Faizer, Amal Ismail et AbdulKader Tayob, éd. Rizwi Faizer (Londres et New York : Routledge, 2013), p. 96.

[20]Safiur-Rahman al-Mubarakpuri, The Sealed Nectar (Riyad, Royaume d'Arabie saoudite : Darussalam, 2008), p. 521.

[21]Abu Dawud Sulaiman bin al-Ash'ath bin Ishaq, Sunan Abu Dawud, trad. Yaser Qadhi (Riyad, Royaume d'Arabie saoudite : Darussalam, 2008), Vol. 5, n° 4362, p. 21.

[22]Emmanuelle Saliba, « L’assassin de Paris, Cherif Kouachi, a donné une interview à la chaîne de télévision avant sa mort », NBC News, 9 janvier 2015,http://www.nbcnews.com/storyline/paris-magazine-attack/paris-killer-cherif-kouachi-gave-interview-tv-channel-he-died-n283206.

[23]Pour un examen approfondi de la façon dont le Coran et Mahomet faisaient la différence entre les « croyants » (musulmans) et les juifs et les chrétiens, voir mon article « The Fantasy Islam of the University of Chicago's Fred Donner (Part 1) », Jihad Watch, 30 janvier 2019,https://www.jihadwatch.org/2019/01/the-fantasy-islam-of-the-university-of-chicagos-fred-donner-part-1.

[24]Shirk : polythéisme, adorer les autres avec Allah et/ou attribuer des partenaires à Allah (y compris lui attribuer un Fils). En croyant que Jésus est le Fils de Dieu, les chrétiens commettent le Shirk.

[25]Tafsir Ibn Kathir, Vol. 3, p. 28.

[26]Muhammad bin Yazeed ibn Majah al-Qazwini, Sunan Ibn Majah, trad. Nasiruddin al-Khattab (Riyad, Royaume d'Arabie saoudite : Darussalam, 2007), Vol. 3, n° 2539, p. 455.

[27]Ahmad ibn Naqib al-Misri, Reliance of the Traveler (Umdat al-Salik), A Classic Manual of Islamic Sacred Law, édité et traduit par Nuh Ha Mim Keller (édition révisée 1994 ; réimpr. Beltsville, Maryland : Amana Publications, 2008) , o8.7 (7), p. 597.

[28]Ibid., p. xx.

***

Source : www.jihadwatch.org/2021/10/cairs-journalists-guide-to-reporting-on-islam-and-muslims-fooling-the-fourth-estate

Traduit avec www.onlinetranslator.com par Albert Coroz pour Les Observateurs

Norvège : un religieux musulman écrit que « Hitler a laissé survivre certains Juifs afin que le monde comprenne pourquoi il est nécessaire de les tuer »

Les Juifs dans le Coran sont appelés les plus forts de toutes les personnes en inimitié envers les Musulmans (5:82) ;
ils fabriquent des choses et les attribuent faussement à Allah (2:79; 3:75, 3:181);
ils prétendent que le pouvoir d'Allah est limité (5:64) ;
ils aiment écouter des mensonges (5:41) ;
ils désobéissent à Allah et n'observent jamais ses commandements (5:13).
Ils se disputent et se querellent (2:247) ;
cachernt la vérité et trompent les gens (3:78) ;
incitent à la rébellion contre les prophètes et rejettent leur direction (2:55);
sont hypocrites (2:14, 2:44);
donnent la préférence à leurs propres intérêts sur les enseignements de Muhammad (2:87) ;
souhaitent du mal aux gens et essaient de les induire en erreur (2:109);
ressentir de la douleur quand les autres sont heureux ou chanceux (3:120) ;
sont arrogants d'être le peuple bien-aimé d'Allah (5:18);
dévorent la richesse des gens par subterfuge (4:161) ;
calomnient la vraie religion et sont maudits par Allah (4:46);
tuent les prophètes (2:61) ;
sont sans pitié et sans cœur (2:74) ;
ne tiennent jamais leurs promesses ni n'accomplissent leurs paroles (2:100) ;
sont libres de commettre des péchés (5:79) ;
sont lâches (59:13-14);
sont avares (4:53) ;
sont transformés en singes et en porcs pour avoir enfreint le sabbat (2:63-65 ; 5:59-60 ; 7:166) ; etc.
Ils sont sous la malédiction d'Allah (9:30),
les musulmans devraient leur faire la guerre et les soumettre à l'hégémonie islamique (9:29).166) ; etc.

Un imam norvégien signalé pour discours de haine après avoir loué Hitler et attaqué les Juifs

par Igor Kuznetsov, Sputnik News , 5 août 2021 :

Dans des messages maintenant supprimés qu'il a attribués plus tard à sa colère face aux attaques à Gaza, l'imam a écrit:

« Hitler a laissé survivre certains Juifs afin que le monde voie à quel point cette nation est cruelle et pourquoi il est nécessaire de les tuer ».

Un imam de la ville norvégienne de Drammen a été signalé pour discours de haine et incitation au crime en raison de ses publications sur Facebook.

L'homme est imam local depuis 2009 à Drammen, qui compte le deuxième pourcentage le plus élevé d'immigrants de toutes les communautés de Norvège, derrière Oslo, et il est membre de l'organisation musulmane Minhaj ul-Quran.

Le signalement cite plusieurs publications de l'imam sur Facebook, qui contenaient toutes des affirmations virulentes sur les Juifs et Israël.

« Israël est le diable, et Hitler a laissé survivre certains Juifs pour que le monde puisse voir que s'ils survivaient, l'humanité serait en danger à cause d'eux »,

a-t-il écrit dans un de ces messages,  cité par le journal Drammens Tidende, qui s'est réservé le droit à des erreurs mineures car les messages ont été traduits de l'ourdou…

Selon l'article, l'homme avait quelque 2 900 amis Facebook et 1 150 abonnés.

L'imam en question a ensuite présenté des excuses pour ces publications sur Facebook.

« Je veux tout d'abord m'excuser pour mes affirmations sur Facebook. Mes affirmations et les commentaires ultérieurs d'autres personnes ne représentent pas mon point de vue et ce que je représente. J'ai passé une grande partie de ma vie à travailler pour l'égalité, la compréhension, le respect et la tolérance. Pour moi, ce sont des valeurs qui sont très chères », a-t-il écrit.

Source: https://www.jihadwatch.org/2021/08/norway-muslim-cleric-writes-that-hitler-let-some-jews-be-so-world-would-see-why-it-is-necessary-to-kill-them

Traduction Albert Coroz pour LesObservateurs.ch

Ayaan Hirsi Ali: Pourquoi l’islamisme se marie si bien avec le mouvement woke

Après la disparition de l’État islamique, les islamistes du monde entier ont été forcés de réévaluer radicalement leur stratégie contre l’Occident. En brisant les espoirs utopiques de ses sympathisants, la chute du califat a coupé les ailes de la cause islamiste pour des décennies. De même que de nombreux communistes ont perdu leurs illusions une fois que leur idéologie a été mise en œuvre en Union soviétique, la barbarie de l’État islamique ne peut plus être ignorée.

Certes, même en 2021, certains groupes tels que les Talibans renaissants et Boko Haram – pour ne rien dire du régime iranien – restent fidèles à un militantisme islamiste misant sur la violence, avec toutes les souffrances humaines que cela implique. Mais dans l’ensemble, le militantisme djihadiste s’est avéré impopulaire parmi les musulmans, invitant souvent à une contre-réaction violente. Sa promesse d’un État de rêve islamiste a perdu de son attrait.

 

Pourtant, les islamistes en Occident semblent avoir trouvé une solution possible qui contourne, du moins pour l’instant, le recours à la violence explicite. Le cœur de cette stratégie alternative est de se concentrer autant que possible sur la dawa.

Près de vingt ans après le 11 septembre, les Occidentaux connaissent toujours mal la dawa. En théorie, le terme désigne simplement l’appel à l’islam, une sorte d’invitation; les Occidentaux y reconnaîtraient une forme de prosélytisme.
En pratique, cependant, les islamistes s’appuient sur la dawa comme un système complet de propagande, de relations publiques et de lavage de cerveau, conçu pour amener tous les musulmans à adopter un projet islamiste tout en convertissant autant de non-musulmans que possible.

Chez les analystes occidentaux, la dawa – devenue au XXe siècle un instrument des Frères musulmans – a traditionnellement reçu beaucoup moins d’attention que le jihad militant, bien que des observateurs aient souligné son importance dans les activités «humanitaires» du Hamas.

Dans son livre Unveiled, l’ex-musulmane Yasmine Mohammed décrit de manière saisissante son mariage difficile avec le djihadiste égyptien Essam Marzouk. Elle a commenté la rivalité qui existe entre les djihadistes (comme son ex-mari) et les islamistes qui se présentent comme «non violents»:

«La vérité, c’est qu’Essam détestait les Frères [musulmans]: il pensait que les islamistes étaient une bande de fiottes. Il était aligné en fait sur un groupe plus militant appelé Al Jihad, qui était l’aile égyptienne d’Al-Qaïda. Les islamistes et les djihadistes ont le même objectif – répandre l’islam – mais ils ont des méthodes différentes. Les islamistes veulent le faire par des moyens passifs tels que la politique, l’immigration et la natalité.

Ce point important échappe souvent aux politiciens occidentaux. Car quoi qu’en disent des retraités de la CIA pas très futés, des groupes comme les Frères musulmans ne sont ni des organisations modérées ni des partenaires pluralistes appartenant à la société civile. Les groupes islamistes ne sont certainement pas de nature à empêcher la radicalisation des jeunes musulmans. Au lieu de cela, comme l’a noté un observateur il y a plus de dix ans, «l’histoire des Frères musulmans montre qu’il n’a pas fonctionné dans l’ensemble comme un pare-feu contre le djihadisme, mais bien comme un incubateur fertile d’idées radicales dans toutes sortes de contextes».

Vu de manière cynique, les islamistes obtiennent bien plus de résultats par la dawa que lorsqu’ils se limitent à des attentats à la bombe et des assassinats. La menace est moins évidente. Le djihad et la violence ont tendance à provoquer une réponse immédiate. Avec la dawa, en revanche, il est possible de parler de charité, de spiritualité et de religion – et ensuite de la mettre sur le même pied que les missions normales de prosélytisme religieux. Dans une société libre, quelle personne raisonnable voudrait contester cela?

Mais la dawa, c’est aussi construire des réseaux: locaux, régionaux et internationaux. Dans The Call, Krithika Varagur a révélé à la fois l’énorme ampleur mondiale et l’opacité de ces activité. L’Arabie saoudite, en particulier, a déversé des milliards de dollars dans la dawa, dont une grande partie aux États-Unis.

En Occident, ces régimes ne font pas l’objet d’une grande réflexion, pas plus que l’infrastructure islamiste aux États-Unis. Néanmoins, l’islamisme se répand au sein des institutions occidentales, et cela grande partie grâce à une alliance improbable: la dawa a reconnu le pouvoir de séduction du mouvement «woke» et a commencé à adopter le langage des droits civiques et du multiculturalisme.

Bien sûr, ce n’est pas un phénomène uniquement américain, mais l’énergie du mouvement woke aux Etats-Unis a poussé cette coopération un pas plus loin. En France, en revanche, «l’islamo-gauchisme» est beaucoup plus susceptible d’être correctement reconnu comme une menace pour le modèle de citoyenneté universelle, laïque et républicaine. En Grande-Bretagne, cette tendance reste moins importante, confinée à des politiciens marginaux comme George Galloway, qui estime que «le mouvement progressiste mondial et les musulmans ont les mêmes ennemis».

Pourtant, comme l’a noté l’historien Daniel Pipes, la relation entre l’islamisme et l’extrême gauche n’a rien de nouveau. En 2007, Oskar Lafontaine, ancien président du parti social-démocrate allemand, notait: «L’islam a besoin de la communauté, ce qui l’oppose à l’individualisme extrême, qui menace d’échouer en Occident. [En outre,] le musulman pieux est tenu de partager sa richesse avec autrui. Le gauchiste aussi veut voir les forts aider les faibles.

Cependant la tension interne entre «wokisme» et islamisme n’est jamais loin. Il suffit de regarder Al Jazeera, qui met en ligne des documentaires sur les droits des transgenres sur sa chaîne de réseaux sociaux, tout en diffusant des sermons suggérant aux maris de battre leurs femmes sur sa station en arabe.

Néanmoins, les deux mouvements ont des objectifs en commun. Tous deux sont anti-occidentaux et anti-américains. Tous deux ont une position critique à l’égard «capitalisme» fondé sur l’individualisme. Certes, les islamistes existent depuis bien plus longtemps. Mais les idéologues islamistes sont prêts à coopérer avec les gauchistes non musulmans tant que cela sert leurs objectifs.

A leur crédit, certains à gauche refusent de cautionner l’islamisme, car ils prennent de plus en plus conscience de la contradiction entre le soutien aux droits humains universels (y compris les droits des femmes) et les revendications des islamistes. En France, par exemple, l’ancien Premier ministre de centre-gauche Manuel Valls a courageusement dénoncé l’islamo-gauchisme sans la moindre hésitation.

Aux États-Unis, en revanche, ce genre d’opposition énergique de la gauche est de plus en plus rare. Pire: lors de la conférence Netroots Nation de 2019 – la «plus grande conférence annuelle pour les progressistes» des États-Unis – plusieurs tables rondes et sessions de formation véhiculaient l’agenda islamiste, souvent greffé sur une critique d’Israël tout en négligeant le rôle toxique joué par le Hamas dans la perpétuation du conflit. De son côté, Linda Sarsour, organisatrice féministe et coprésidente de la «Marche des femmes», a rendu plus explicite son soutien à l’islamisme: «Vous saurez quand vous vivrez sous la charia si soudain tous vos emprunts et cartes de crédit deviennent sans intérêts. Sympa, non?»

Au gouvernement aussi, l’instrumentalisation du progressisme par l’islamisme devient de plus en plus claire. Le président islamiste turc Erdogan dirige peut-être un des régimes les plus brutaux et répressifs au monde, mais cela n’a pas empêché Ilhan Omar, la députée démocrate du Minnesota, de lui exprimer son soutien. Et sans doute s’est-elle inspirée d’Erdogan l’année dernière lorsqu’elle a proclamé que «la justice sociale est dans notre programme», et que «la Turquie est la plus grande opportunité pour les pays occidentaux dans la lutte contre la xénophobie, l’islamophobie, le racisme culturel et l’extrémisme».

Erdogan, en effet, utilisait explicitement une rhétorique progressiste. La méthode a ensuite été imitée en Iran. Le Tehran Times – qui se décrit comme «une voix forte de la révolution islamique» – a récemment attaqué l’ancien secrétaire d’État américain Mike Pompeo pour son «islamophobie profondément enracinée». Et en mars, le ministre iranien des Affaires étrangères Zarif a «salué la détermination des pays islamiques à lutter contre l’islamophobie comme un des principaux défis auxquels est confrontée l’Oumma islamique [communauté musulmane en Occident]». Les islamistes, en d’autres termes, deviennent habiles à se draper dans un habit de paroles «woke», tout en se livrant à la brutalité et à la répression systématiques dans leur propre pays.

A cette nouvelle alliance entre l’islamisme et la rhétorique progressiste, il n’y a pas de réponse simple. La Dawa, de par sa nature même, est intrinsèquement plus difficile à combattre que le djihad. Mais ceux qui croient, comme moi, en une société libre, ouverte et pluraliste doivent être conscients de la nature et de l’ampleur de ce nouveau défi. Après deux décennies de lutte contre le terrorisme islamiste, nous devons affronter un nouvel ennemi plus subtil. Le wokisme a été reconnu depuis longtemps comme un phénomène dangereux, mais nous commençons seulement maintenant à comprendre pourquoi.

Source: https://unherd.com/2021/07/why-islamism-became-woke/

Traduction: Albert Coroz

 

Autres articles d’Ayaan Hirsi Ali (en anglais):

Le mouvement #MeToo musulman en Amérique

Comment des influenceurs ont légitimé l’antisémitisme

La mauvaise conscience de l’Europe

L’UDC aussi continue sa lutte contre l’islam politique

Forum, 20.06.2021

L’UDC veut contrôler le financement des mosquées et interdire le voile aux mineurs

Débat entre Elisabeth Baume-Schneider, conseillère aux Etats socialiste jurassienne, et Céline Amaudruz, vice-présidente de l'UDC et conseillère nationale genevoise.

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Tania Sazpinar: Après l’interdiction de la burqa dans l’espace public suisse, l’UDC devrait publier cette semaine un papier de position sur l’islamisme. C’est une information publiée aujourd’hui (20 juin) par nos confrères du Matin Dimanche. Le plus grand parti de Suisse souhaite entre autres interdire le port du voile aux mineures, expulser les imams qui appellent à la violence ou encore contrôler strictement le financement des mosquées.

Tania Sazpinar: Céline Amaudruz, après le succès de l’initiative pour l’interdiction de se voiler le visage, vous aviez dit que la lutte contre l’islamisme radical n’était plus forcément votre priorité, qu’est-ce qui a changé depuis début mars?

Céline Amaudruz: Je ne sais pas d’où vous tenez que ce n’est pas notre priorité. La priorité, nous avons plusieurs thèmes, et effectivement nous avons préparé un document de fond sur l’islam et l’islamisme en Suisse.

L’UDC souhaite par ce document apporter des réponses sur les dangers que l’extrémisme islamique peut faire peser sur un pays, à savoir qu’on perdrait peut-être notre état de droit, et on a pu voir cela dans certains pays, en France, en Angleterre mais aussi en Suède, où il y a des petits quartiers, ou des sociétés parallèles, plutôt, qui se créent, dans lesquelles la charia s’applique à la place de la Constitution. Et là, aujourd’hui, nous venons avec un document, qui entend répondre par cinq points très importants – ce n’est pas comme vous dites simplement sur le voile pour les mineures – et j’aimerais d’abord les citer:

1) l’interdiction de l’islam politique, parce que c’est bien ça qui est un problème,

2) l’oppression des femmes et des filles: nous voulons mettre un terme à la discrimination et à la maltraitance que les femmes subissent, et c’est là qu’il y a le point que vous venez d’évoquer,

3) les mosquées qui peuvent être incubateurs de l’extrémisme: nous voulons prévenir la radicalisation et faire très attention à ce qui se passe au sein des mosquées,

4) les plaques tournantes islamiques de la Suisse, donc prévenir les influences et les flux financiers, savoir d’où vient cet argent (on voit ce problème à Genève),

5) la difficile intégration des immigrés musulmans, donc la politique de tolérance zéro et renforcement des forces réformatrices.

Tania Sazpinar: Donc plusieurs angles. Elisabeth Baume-Schneider, qu’est-ce qui vous gêne dans ce papier de position de l’UDC?

Elisabeth Baume-Schneider: Bon, je n’ai pas passé mon dimanche à lire ce paquet de propositions, d’ailleurs je ne l’ai pas…

(Céline Amaudruz: Il va sortir cette semaine.)

Elisabeth Baume-Schneider: Oui, d’accord, mais j’ai écouté ce programme, qui ne m’étonne guère. Je rappelle à Mme Amaudruz, ce n’était pas une promesse, mais elle avait mentionné lors du débat sur l’interdiction de la burqa qu’il n’y avait pas de calendrier caché, qu’il y avait une volonté de répondre à chaque problématique en son temps, et là, après une victoire à une majorité assez modeste au mois de mars, on est reparti avec toujours cette même obsession de stigmatiser ou d’ostraciser.

Parce que je pense que cette question du port du voile chez les mineures est tout autre que le malaise qu’on pouvait ressentir (que moi je ne ressentais pas) par rapport à l’islam qui avait le visage caché, tandis que là, la Constitution suisse mentionne la liberté de croyance. La pluralité religieuse n’est pas dangereuse, et je pense que là, de nouveau, on fait un amalgame, parce que la tolérance zéro j’y suis également favorable, mais je ne vois pas de quel droit on pourrait affirmer qu’en interdisant le port du voile pour les mineures on protégerait les femmes de tous les malheurs du monde.

Donc je ne comprends pas, comme je disais, cette obsession à absolument stigmatiser une communauté et à vouloir éradiquer tous les signes d’appartenance à cette communauté religieuse en voulant protéger les personnes contre elles-mêmes.

[...]

Céline Amaudruz: […]

Tania Sazpinar: Gouverner c’est prévoir, ça vous convainc?

Elisabeth Baume-Schneider: Le fait d’anticiper me convainc tout à fait. Le fait de ne pas tolérer de maltraitance ou de soumission de la femme ni le radicalisme islamique, j’y souscris également. Par contre, cette médiatisation, cette volonté de faire peur, d’ostraciser avant de dialoguer avec les communautés pour trouver les bonnes solutions, là je ne signerais pas. Ce que je reproche à l’UDC, c’est de systématiquement médiatiser un programme politique avant de vérifier si véritablement problème il y a, si véritablement les communautés religieuses sont confrontées comme ils le disent aux difficultés mentionnées, parce que mentionner comme un mantra que la charia va remplacer la Constitution suisse, franchement ce n’est pas ce soir que je vais y croire. […] Il faut dialoguer avec ces communautés, il faut interdire, vous avez raison, ce risque que certains imams aillent trop loin. Je n’étais pas de votre côté pour la dernière votation – elle a été acceptée, ça veut dire qu’on a les outils à disposition pour agir par rapport au terrorisme, même de manière préventive. Donc, de grâce, attendez, et sortez vos papiers lorsque les faits sont documentés et pas uniqueent lorsqu’on redoute ce qui n’a encore pas lieu d’être redouté.

Tania Sazpinar: On verra si ce papier de position donne lieu à une initiative. Merci à toutes les deux.

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P.S. Le papier de position de l’UDC a été publié le lendemain:

Défense de l’État de droit contre une idéologie totalitaire

Italie, interviews d’immigrés musulmans: Les femmes musulmanes occidentalisées « doivent mourir – par lapidation, ou avec un couteau » (vidéos)

Vidéo 3:16 en italien, sous-titres en anglais

Un journaliste a interrogé des musulmans vivant en Italie. Les réponses sont inquiétantes.

Pourquoi l’Italie accueille-t-elle des migrants musulmans, qui approuvent l’assassinat de jeunes filles, les relations sexuelles avec des enfants et les mariages forcés même pour des fillettes de six ans?

Une musulmane pakistanaise de 18 ans, Saman Abbas, vivant en Italie, a été assassinée par ses parents, son oncle et deux cousins parce qu’elle refusait un mariage forcé avec son cousin au Pakistan. (Article en français ici.) La famille de Saman l’a tuée non seulement parce qu’elle avait contesté l’autorité masculine qui est de règle dans l’islam, mais aussi parce qu’elle s’était trop occidentalisée.

La chaîne d’information italienne LA7 a interrogé des membres de la communauté musulmane à Rome pour savoir ce qu’ils pensaient de la jeune Pakistanaise tuée par sa famille. Le reporter a demandé à de nombreux hommes musulmans comment ils agiraient si une membre de leur famille n’obéissait pas à leurs ordres ou était «occidentalisée». Un musulman a répondu qu’il fallait les tuer, par lapidation ou égorgement. Les hommes justifiaient ces condamnations à mort en invoquant le Coran.

Que se passerait-il si une femme refusait de porter le voile et décidait de s’habiller comme une personne normale? demande le journaliste Daniele Bonistalli. «Je prends un couteau et je le mets ici (en montrant son cou) parce qu’elle doit mourir. Je la tuerais; tu dois prendre un couteau et faire comme ça. Elle doit mourir.» La loi islamique (charia) exige que les femmes se couvrent.

Un autre musulman interrogé dans la vidéo dit que les familles musulmanes choisissent le mariage pour leurs enfants dans 80% des cas, seuls 20% des jeunes choisissent eux-mêmes. «C’est la tradition de notre culture. C’est l’homme qui décide! La femme ne peut pas dire qu’elle ne veut pas épouser quelqu’un.» Les hommes sont responsables des femmes, selon les paroles de Mahomet et du Coran.

Mariages avec des enfants

Dans de nombreux mariages forcés arrangés par les familles, les jeunes filles sont obligées d’épouser des hommes musulmans beaucoup plus âgés. Deux des musulmans interrogés ont dit qu’ils étaient dans la vingtaine quand ils ont épousé leurs fiancées de 13 et 15 ans.

Mahomet lui-mêmea donné l’exemple en épousant Aïcha quand elle avait six ans et consommant le mariage quand elle en avait neuf. Comme l’écrit The Religion of Peace, la légitimité de «marier» des filles prépubères qui n’ont pas encore eu leurs règles s ‘appuie à la fois sur le Coran et sur «l’exemple parfait» donné par Mahomet à ses disciples. Mahomet a également encouragé ses disciples à épouser des «jeunes filles» pour le plaisir sexuel. […]

Un musulman a expliqué au journaliste que souvent, dans les villages italiens où vivent des familles de migrants musulmans, les femmes ne peuvent pas refuser les mariages forcés: «Si la fille dit ‘non’, on la menace. Ensuite, il arrive que beaucoup meurent, parce qu’elles disent qu’elles aiment une autre personne, puis elles se pendent.».

Un autre musulman a expliqué à l’intervieweur que les maris musulmans doivent avoir la domination et le contrôle sur leurs femmes:

C’est notre manière. Très différente de la vôtre. La femme doit le respect à son mari. Je fais mon travail. Elle doit faire le ménage. La femme ne peut pas dire non. Si je demande un massage, elle doit dire oui. Si je veux manger, elle doit cuisiner pour moi tout de suite. Elle ne doit pas dire non.

L’islam enseigne qu’une femme vaut moins qu’un homme. Les hommes sont responsables des femmes, selon les paroles de Mahomet et du Coran.

Le Coran enseigne que les hommes sont supérieurs aux femmes et doivent battre celles dont ils «craignent la désobéissance»: «Les hommes ont autorité sur les femmes car Allah a fait les uns supérieurs aux autres, et parce qu’ils dépensent leur richesse pour les entretenir. Les femmes bonnes sont obéissantes. Elles gardent leurs parties invisibles parce qu’Allah les a gardées. Quant à celles dont vous craignez la désobéissance, avertissez-les et envoyez-les dans des lits séparés et battez-les. — Coran 4:34

Le Coran compare une femme à un champ cultivé, pour être utilisé par un homme comme il veut: «Vos femmes sont un champ pour vous, alors allez à votre champ quand vous voulez» - Coran 2:223

Dans une déclaration attribuée à Mahomet (hadith), il dit: «Si un mari appelle sa femme dans son lit [pour avoir des relations sexuelles] et qu’elle refuse et le fait dormir en colère, alors les anges la maudiront jusqu’au matin. — Sahih Boukhari 4.54.460″

Tuer celles qui sont occidentalisées

Enfin, le musulman a répété que les musulmanes ne pouvaient pas refuser d’épouser un homme choisi par leur famille:
«Elle ne peut pas faire ça car c’est une honte. C’est la loi, c’est interdit». De même qu’elle n’a pas la liberté de s’échapper et de revendiquer le droit de vivre comme une européenne:

Ce n’est pas possible. — Que fait la loi? — Je t’explique. Selon la loi du Coran, c’est comme ça. Vous devez la prendre, et elle doit mourir. Elle doit mourir, et pas de quelque chose… mais avec du sang! Dans le sol. Pierres, pierres. —-Lapidée? — Lapidée. Oui, parce qu’elle a fait [ce qui est] interdit(haram).

Le Grand remplacement

Au lieu de condamner la vision que l’islam a des femmes, le gouvernement italien et les médias de gauche s’entêtent à dire que le meurtre de Saman Abbas, et l’approbation de ce meurtre par les hommes musulmans, est un fait isolé. L’Italie ne ménage pas ses efforts pour protéger l’image socialiste et aseptisée de l’islam qu’elle a construite pour le public occidental.

Le prix de cette mascarade, c’est qu’elle continue de mettre les femmes musulmanes et toutes les femmes en grand danger.

Les hommes interrogés dans la vidéo ont appris leur façon de traiter les femmes à partir de leur religion musulmane et de l’exemple de leur Prophète. Il n’y a rien d’inhabituel ni de déviant dans la façon dont ils décrivent et traitent les femmes, du point de vue musulman. Alors, pourquoi l’Italie accueille-t-elle des migrants musulmans, qui approuvent l’assassinat de jeunes filles, les relations sexuelles avec des enfants et les mariages forcés même pour des fillettes de six ans?

Les élites de l’Union européenne utilisent la migration de masse pour remplacer les populations européennes, c’est ce qu’on appelle le Grand Remplacement. 
Jean Renaud Camus, co-fondateur et président du Conseil national de la résistance européenne, est un écrivain français connu pour avoir créé l’expression «Grand remplacement» — en parlant de la colonisation de l’Europe occidentale par des immigrants d’Afrique du Nord et du Moyen Orient.

En 2050, un tiers de la population italienne sera composé d’étrangers, selon un rapport de l’ONU intitulé «Les migrations de remplacement: s’agit-il d’une solution au déclin et au vieillissement des populations?» Le groupe de réflexion italien Fondazione Fare Futuro prévoit qu’en raison des migrations massives et des taux de natalité différents des chrétiens et des musulmans, la moitié de la population italienne pourrait être musulmane d’ici la fin du siècle. En seulement dix ans, le nombre de migrants en Italie a bondi de 419%.

Les migrations ont des impacts démographiques choquants sur les identités nationales et culturelles des pays européens. Comme indiqué précédemment par RAIR, les migrants sont utilisés par la gauche pour diluer les cultures d’accueil, s’assurer plus de voix et s’emparer du pouvoir.

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Traduction de la vidéo

Journaliste: Si ta femme te dit un jour: «Je sors sans voile, et je vais m’habiller comme une fille normale», qu’est-ce que tu fais?

Musulman 1: Je prends un couteau… un couteau - je le mets ici parce qu’elle doit mourir.

Journaliste: Tu la tuerais?

Musulman 1: Bien sûr, tu dois prendre le couteau et faire comme ça. Elle doit mourir!

Journaliste: Il y a une fille qui s’appelle Saman, une Pakistanaise… Il paraît qu’elle a été tuée par sa famille parce qu’elle ne voulait pas épouser un homme qu’ils avaient choisi pour elle.

Musulmanes: Je ne comprends pas… Je n’ai pas entendu.

Journaliste: Vous ne savez pas de quoi je parle?

Musulmane: Non. Ça ne m’intéresse pas!

Journaliste: Mais ce ne sont que des questions, je n’ai pas à…

Musulmane: Rien! Je n’aime pas ça, zéro! Dehors!

Journaliste: Tu es marié?

Musulman 2: Non.

Journaliste: Ta famille a déjà une femme pour toi?

Musulman 2: Ma famille cherche pour moi. Ensuite, je choisis. Je respecte ma famille, compris? C’est comme ça pour nous, pas comme ici.

Journaliste: Ce n’est pas comme ici… il y a 20 ans, oui. Maintenant tout a changé.

Musulman 3:  D’habitude, 80% des familles choisissent. Mais 20% choisissent par eux-mêmes.

Musulman 4: C’est la tradition de notre culture. L’homme décide!

Journaliste: Et si la femme dit: «Je ne veux pas l’épouser?

Musulman 4: Ce n’est pas possible. Maintenant je dois partir. — Je t’en prie, je t’en prie. — Au revoir.

Musulman 5: Dans les petites localités, disons… Ces gens ne sont pas encore éduqués… Elles ne peuvent pas refuser, car on les force à épouser ce garçon. La fille dit non, ils la menacent. Ensuite, il arrive que beaucoup meurent, parce qu’elles disent qu’elles aiment une autre personne, puis elles se pendent.

Journaliste: Quel âge avais-tu quand tu t’es marié?

Musulman 6: 26. — Et ta femme, quel âge avait-elle? — 15.

Journaliste: Et toi?

Musulman 7: Moi… 31. Il y a 10 ans, je…

Journaliste: Ah, tu avais 21 ans, alors, et ta femme?

Musulman 7: 13. C’est notre manière. Très différente la vôtre. La femme doit le respect à son mari. Je fais mon travail. Elle doit faire le ménage. La femme ne peut pas dire non. Fais-moi un massage? Oui. Je dois manger? Elle doit cuisiner pour moi tout de suite. Elle ne doit pas dire non.

Journaliste: Si une femme dit: «Non, je ne veux pas épouser celui-là»?

Musulman 7: Elle ne peut pas. Parce que c’est une honte. C’est la loi. C’est une honte. Parce que c’est haram (interdit).

Journaliste: Si une femme veut s’échapper et dit: «Non, je veux vivre comme une Européenne», est-ce qu’il arrive que la famille…

Musulman 7: — Ce n’est pas possible. — Que fait la loi? — Je t’explique. Selon la loi du Coran, c’est comme ça. Vous devez la prendre et elle doit mourir. Elle doit mourir, et pas de quelque chose… Avec du sang! Dans le sol. Pierres, pierres. — Lapidée? — Lapidée. Oui, parce qu’elle a fait [ce qui est] haram (interdit).

Source: https://rairfoundation.com/islamic-migrants-westernized-muslim-women-must-die-stone-them-use-a-knife-video/

Traduction Albert Coroz pour LesObservateurs.ch

Mila s’estime «abandonnée par une nation fragile et lâche» – vidéo

France - 14.06.2021 -

Mila, la jeune femme victime de cyberharcèlement pour ses propos polémiques sur l’islam, s’est livrée dans l’émission Sept à Huit. Elle y évoque son quotidien marqué par la protection et la surveillance, mais aussi son avenir dans lequel elle a du mal à se projeter.

En janvier 2020, Mila subissait un torrent d’insultes et de menaces de mort en ligne pour ses critiques très virulentes envers l’islam sur son compte Instagram. Depuis, la jeune femme de 18 ans continue d’être harcelée, à une semaine du procès lors duquel 13 de ses détracteurs seront jugés. Dans l’émission Sept à Huit diffusée dimanche 13 juin sur TF1, elle déplore un manque de liberté et de confiance en l’avenir.

[...]

 Mila a en effet reçu quelque 100.000 messages haineux, parmi lesquels des promesses de se faire «ligoter, découper, écarteler, lapider, décapiter», avait détaillé son avocat Richard Malka. [...]

article complet: https://fr.sputniknews.com/france/202106141045727947-mila-sestime-abandonnee-par-une-nation-fragile-et-lache---video/

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Le problème vu par certains médias et ONG:

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Racisme dans les médias : la CNCDH reprend les analyses d’Acrimed

Le 18 juin, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) remettait au Premier ministre son rapport sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie pour l’année 2019. L’autorité indépendante y pose notamment la question de la responsabilité des « grands médias » dans « la propagation de discours de haine ». Une critique qui reprend plusieurs extraits de notre travail.

« L’année 2019 n’a pas été épargnée par les polémiques et les "dérapages" racistes qui ont occupé l’espace médiatique, dans le cadre d’un contexte propice aux relents de discours stigmatisants et xénophobes ». Ce constat, sans détour, introduit le chapitre consacré au racisme dans les médias du rapport annuel de la CNCDH. Deux aspects sont, en particulier, évoqués : le premier concerne le peu de place, dans les rédactions, et de visibilité, dans les productions, accordées aux « populations non-blanches et à la diversité ». Le second concerne le relais, la diffusion et l’entretien des préjugés racistes.

Les auteurs du rapport ne mâchent pas leurs mots et constatent que « le discours raciste s’est libéré et décomplexé dans les médias ». Avec à l’appui, quelques exemples qui ne seront pas étrangers aux lectrices et lecteurs d’Acrimed :

Que penser des « Une » de certains hebdomadaires (Valeurs actuelles ou Le Point, par exemple) ? Que dire de ce mouvement qui, au prétexte de la dénonciation des abus du politiquement correct, autorise une parole raciste, xénophobe, misogyne ou homophobe ? Au nom d’un droit au « politiquement incorrect », des propos discriminants, stigmatisants, voire racistes, sont régulièrement tenus par certains éditorialistes ou chroniqueurs, sans que la contradiction leur soit toujours portée.

On a ainsi vu se multiplier les talk-shows et émissions d’infodivertissement (infotainment) présents sur toutes les chaînes, hebdomadaires voire quotidiens. Présentés comme des émissions de « décryptage de l’actualité » ou de « débat », ces talk-shows se veulent des espaces de liberté d’expression qui permettraient la médiatisation d’opinions diverses.

En ce qui concerne les plateaux télévisés, nous avions en effet traité du poids de la parole d’extrême-droite dans les talk-shows. S’agissant des hebdomadaires, nous avions documenté les obsessions islamiques de la presse magazine (montage ci-dessous) et plus particulièrement celles de Franz-Olivier Giesbert, éditocrate-en-chef du Point.

article complet: https://www.acrimed.org/Racisme-dans-les-medias-la-CNCDH-reprend-les

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Mila : "La nation française est fragile et lâche" ! (11:04)

Les Vraies Voix avec Philippe Rossi, Philippe Bilger, Michel Pouzol et Laura Ténoudji. Embarquez dans la folle aventure des Vraies Voix .

 

Ouganda: des musulmans décapitent et coupent la langue du pasteur qui a débattu avec des musulmans et en a converti au christianisme

Ce genre de bestialité se retrouvait également durant la guerre d'Algérie et un peu partout où l'islam mène la guerre contre les mécréants. Exemple, lorsque l'appareil génital des victimes massacrés, décapités a été placé dans leur bouche par ces soldats de l'inhumanité. Quel sera l'avenir de l'Europe chrétienne en se mélangeant avec des populations coutumières de ce genre de pratique?*****19 mai 2021 Robert Spencer

La loi islamique interdit aux non-musulmans de faire du prosélytisme parmi les musulmans sous peine de mort.

«Quand vous rencontrez les incroyants, frappez le cou…» (Coran 47: 4)

Pasteur tué après avoir conduit des musulmans au Christ lors d'un débat religieux

Morning Star News [trad. autom.], 12 mai 2021:

NAIROBI, Kenya - Des extrémistes musulmans dans l'est de l'Ouganda sont soupçonnés d'avoir tué un pasteur chrétien le 3 mai quelques heures après qu'il ait participé à un débat public sur le christianisme et l'islam.

Le pasteur Thomas Chikooma, un habitant du village de Komolo, ville de Pallisa, a été tué après avoir été invité à un débat en plein air à Pallisa, où il avait conduit 14 personnes, à la foi en Christ, dont six musulmans, ont indiqué des proches.

Des musulmans de la région avaient invité le pasteur d'une église pentecôtiste indépendante à participer au débat dans un parking à taxis de la ville où ils tenaient des débats publics depuis environ un mois.

Après qu'il ait présenté une défense du christianisme lors du débat en utilisant la Bible et le Coran et en conduisant des gens à recevoir le Christ, des musulmans en colère ont commencé à crier le slogan djihadiste, «Allah Akbar» («Allah est plus grand»), le contraignant à fuir les lieux en hâte avec son fils.

«Deux motos transportant chacune deux musulmans habillés à la manière islamique nous ont rapidement dépassés», a expliqué son fils mineur à Morning Star News. «Quand nous sommes arrivés à 200 mètres de notre maison, les deux motos se sont arrêtées au croisement en face de l'école de Nalufenya et de la route près de notre maison.»

Le pasteur est devenu méfiant et a dit à son fils de le suivre à distance. Le fils a vu son père parler avec les motocyclistes et deux autres hommes, a dit son fils.

«Aussitôt, le ton est monté car les hommes ont commencé à parler du débat, et bientôt l'un d'eux a giflé mon père. J'ai eu peur et j'ai passé par notre plantation de manioc et pour arriver à la maison.»

Sa mère, Jessica Naikomba, est arrivée à la maison une heure plus tard, et ils sont retournés sur les lieux avec quelques voisins mais ils n'ont trouvé personne, a dit Naikomba.

«En continuant à cherche, nous avons trouvé mon mari dans une mare de sang, décapité et sa langue enlevée», a dit Naikomba à Morning Star News. …

La constitution ougandaise et d'autres lois prévoient la liberté religieuse, y compris le droit de propager sa foi et de se convertir d'une religion à une autre. Les musulmans ne représentent pas plus de 12 pour cent de la population ougandaise, avec des concentrations élevées dans les régions de l'est du pays.

source: https://www.jihadwatch.org/2021/05/uganda-muslims-behead-and-remove-tongue-of-pastor-who-debated-muslims-and-converted-them-to-christianity

Traduction et commentaire: Albert Coroz

Ayaan Hirsi Ali : « Il est trop tard pour l’intégration des immigrés musulmans en Allemagne »

La politologue et militante des droits des femmes Ayaan Hirsi Ali met en garde contre la propension à la violence des hommes musulmans. La violence sexuelle à l'égard des femmes est ancrée dans toutes les cultures, mais la misogynie dans le monde islamique est "abyssale et désastreuse, car elle fait du sexe féminin une marchandise, une chose, une proie".

Mme Ali a fait ces commentaires dans une interview accordée au quotidien "Die Welt". Selon elle, certaines formes spécifiques de violence sont justifiées par la religion musulmane : "La violence contre les femmes et la violence contre les non-croyants, la violence contre les musulmans qui négligent ou rejettent la pratique de l'islam. La violence contre les individus qui abandonnent la religion, la violence contre les homosexuels."

Cet exercice de la violence est "autorisé, voire souhaité, dans l'islam". Les croyants sont censés croire qu'ils seront récompensés pour cet acte."

Selon Ali, "dans des pays comme la Grande-Bretagne, la France ou le Danemark, on constate une augmentation étonnante des crimes de viols depuis la vague de réfugiés". Les statistiques criminelles nationales le prouvent. D'une part, cela s'explique par le fait que "la violence est la norme" dans certains pays d'origine.

Prenons l'exemple des agressions sexuelles commises par des hommes arabes et nord-africains sur des femmes le soir du Nouvel An 2015 à Cologne : ce problème n'a pas vraiment été traité, au lieu de cela les femmes ont largement été laissées à elles-mêmes - et un signal a été envoyé à toutes les autres femmes en Allemagne : en cas de doute, l'État ne vous protégera pas.

La réaction politique aux agressions sexuelles de Cologne en 2015 a été pitoyable.

À l'époque, Henriette Reker, la maire de Cologne, avait recommandé aux femmes de se tenir à distance des hommes inconnus par précaution. Ce faisant, elle a inversé les rôles de délinquant et de victime. Les femmes n'avaient rien fait de mal, elles voulaient juste fêter le réveillon ! Mais les agresseurs se sont comportés envers elles comme c'est bien trop souvent le cas dans leur pays d'origine. Le signal envoyé par la politique allemande aux immigrants agresseurs masculins a été fatal. Il aurait fallu leur dire très clairement : Vous, les immigrés, devez respecter les règles allemandes, point barre !

Il est trop tard pour que les immigrants musulmans s'intègrent.

Il faut qu'ils s'assimilent au système de valeurs des pays occidentaux.

[Dans certains pays d’origine,] les gens vivent dans un environnement "où tout ordre s'est effondré, notamment à cause des guerres. Il y a aussi des pays où, pour des raisons religieuses, la violence contre les femmes" est approuvée ou du moins "n'est pas facilement sanctionnée." Une grande partie des crimes peut également être attribuée au "comportement simplement criminel des réfugiés", qui ne peut être excusé ni justifié par "quoi que ce soit, ni par le 'choc culturel', ni par la discrimination".

Malheureusement, les autorités judiciaires n'ont pas su faire face à cette menace. "Il semble qu'on ne veuille pas voir ni montrer la réalité. Les avocats avancent des arguments culturels pour disculper les coupables parce qu'ils étaient ivres ou drogués." Les accusés font souvent valoir qu'ils ne connaissaient pas les lois. Et une infraction sexuelle entraîne rarement l'expulsion.

"La faute risque davantage d'être mise sur les femmes européennes elles-mêmes ! On leur conseille de ne pas s'habiller de manière provocante près des centres d'accueil de réfugiés, de ne pas faire leur jogging seules, de ne plus aller dans certains quartiers, pour ne pas provoquer. Et surtout pas la nuit."

Ces actes portent toujours "sur le corps de la femme, il devient un objet à tripoter, une proie". Il y a parfois des débats publics, "mais dès qu'il s'agit d'islam, tout est vite étouffé, même les femmes concernées tergiversent, ne voulant pas être considérées comme xénophobes."

De nombreux universitaires auraient "carrément peur d'aborder le sujet dans des études sérieuses, car ils auraient peu de chance d'être entendus. J'ai vu plusieurs cas de ce genre où des chercheurs ont perdu leur emploi et ont été ostracisés socialement."

Essentiellement, les réfugiés sont "uniquement perçus comme des victimes à plaindre". Et des victimes, selon la sagesse communément admise, ne peuvent être tenues responsables de leur comportement."

*

Ayaan Hirsi Ali est née en 1969 à Mogadiscio, en Somalie, et a fui aux Pays-Bas à 22 ans pour échapper à un mariage forcé. En raison de ses déclarations critiques envers l'islam, elle a reçu des menaces de mort et a été placée sous protection policière.

En 2012, elle a reçu un "prix honorifique Axel Springer". Elle est mariée à l'historien écossais Niall Ferguson, avec qui elle a un fils. Son nouveau livre a été publié le 19 avril. Il s'intitule: "Beute. Warum muslimische Einwanderung westliche Frauenrechte bedroht" (Proies. Pourquoi l'immigration musulmane menace les droits des femmes occidentales).

*

Sources :
Ayaan Hirsi Ali: “It is too late for the integration of Muslim immigrants in Germany” – Medforth
Frauenfeindlichkeit in der islamischen Welt ist „abgrundtief“ – Idea
"Merkels 'Wir schaffen das!' war nur ein wohlfeiler Slogan" – t-online
Traduction libre Albert Coroz pour LesObservateurs.ch
Traductions automatiques possibles ici ou ici

 

France : un diocèse catholique contribue à la construction d’une mosquée

Par Robert Spencer

À propos de la construction récente d'une mosquée au Nigeria par un évêque catholique, j'ai dit que c'était un acte de charité, quoique stupide, mais j'avais tort.

Ce n'est pas un acte de charité que de conforter les musulmans dans un système de croyance qui leur dit que la haine, le mépris et la violence sont bénis par leur dieu.

Aucun des deux évêques n'agit non plus de manière charitable envers ses propres ouailles, qui pourraient subir les conséquences de ce qui est enseigné dans ces mosquées.

Mais cette idée erronée de la charité n'est pas une surprise dans la confusion générale de notre époque, où être charitable est couramment confondu avec être gentil, ce qui n'est souvent pas pareil.

*

"Un diocèse français finance une mosquée", Gloria.tv, 17 avril 2021 :

Le diocèse de Tours a donné de l'argent pour la construction d'une mosquée locale, rapporte LaNouvelleRépublique.fr (13 avril).

Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours, a justifié son don le 15 avril par le fait que, lors de la visite de Jean-Paul II dans la ville en 1996, les musulmans locaux ont fait un don symbolique, et que le diocèse a voulu rendre la pareille.

Cependant, Riposte-Catholique.fr relève qu'en 2015, le diocèse d'Auch - où Jean-Paul II ne s'est jamais rendu - a fait un don de 5 000 € pour la reconstruction d'une mosquée.

En 732, Charles Martel a remporté la célèbre bataille de Tours contre la grande armée de cavaliers d'Abdul Rahman Al Ghafiqi, empêchant une conquête islamique de la France.

Aujourd'hui, la ville de Tours compte 5 mosquées bien fréquentées et 17 paroisses pour la plupart vieillissantes.

Source: https://www.jihadwatch.org/2021/04/france-catholic-diocese-finances-construction-of-mosque

Traduction libre Albert Coroz pour LesObservateurs.ch

Barcelone : des musulmans rompent le jeûne dans une église

À Barcelone, des musulmans dans la précarité ou sans domicile fixe se sont rassemblés vendredi dernier pour prendre gratuitement l’iftar [repas de rupture du jeûne] dans l’enceinte de l’Église catholique de Santa Anna pendant le ramadan qui a lieu une nouvelle fois dans un contexte particulier lié à la pandémie de Covid-19.

« Nous sommes ici à Santa Anna depuis longtemps, de nombreuses années, mais la salle de repas social a commencé l’année dernière avec la pandémie », a déclaré Faouzia Chati, présidente de l’Association des femmes marocaines. « C’était une initiative de la communauté musulmane », a fait savoir Peio Sánchez, clerc de la paroisse de Santa Anna. Selon lui, la réaction des gens qui vivent dans la rue est très positive.

Faouzia Chati a expliqué que le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner sont gracieusement offerts aux musulmans dans la précarité ou aux personnes vivant dans la rue. « Et maintenant, les musulmans, quand le mois de ramadan arrive, ne peuvent pas venir manger. Donc la nourriture qu’ils ont l’après-midi, ils ont maintenant le soir », a-t-elle ajouté, avant de dévoiler le repas préparé, la harira, la soupe traditionnelle marocaine.

bladi

Via Fdesouche

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