Suisse : des Géorgiens très malades viennent se faire soigner gratuitement à nos dépens

Pendant ce temps, nombre de Suisses ne vont plus se faire soigner car ils se trouvent dans l'incapacité de payer les factures de médecins. En clair, notre administration préfère soigner de parfaits étrangers que ses propres compatriotes.

On rappellera également que nombre d'Helvètes ont été poursuivis par les caisses maladie car ils n'arrivaient plus à payer les primes (sans utiliser une quelconque prestation médicale, c'est-à-dire simplement parce qu'ils habitaient en Suisse!). Cette discrimination systématique en faveur des autres est un véritable scandale.

La gauche cache soigneusement les coûts qu'engendre ces immigrations.

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Des étrangers sans statut légal et gravement malades viennent aux Urgences dans le but de se faire soigner gratuitement. La récurrence des pathologies en provenance de certains pays laisse penser à une forme d'organisation. [...] Selon nos informations, en Géorgie, des «passeurs» se chargeraient d'organiser le périple des malades.

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Parfois, les maladies en question sont graves (cancer), ou transmissibles (tuberculose). Celles-ci nécessitent alors un traitement lourd.

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Qui paie la facture?

La facturation de ces soins dépend du statut des patients. Si ceux-ci ont transité par un centre fédéral d'asile, ils sont assurés en vertu de la LAMal. Sinon, le CHUV se charge de faire cet enregistrement.

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«L’asile ne peut pas être accordé pour des motifs médicaux, rappelle Dr Karim Boubaker. Si une personne requérante d’asile ou déboutée se trouve dans ce cas de figure, les frais de santé seraient couverts par le canton

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20min.ch

Nos remerciements à Wilhou

 

Rappels:

Les requérants d'asile ont leurs soins dentaires pris en charge.

Combien d'argent par mois est dévolu en général à un requérant d'asile en Suisse ? 

Payer 475'000 fr. pour un cancer est "justifié"

 

Allemagne : un Libyen falsifie ses diplômes et est engagé dans des hôpitaux comme médecin. Il profitait également du social.

Kemnath. Un homme de 37 ans a prétendu être médecin et a effectué plusieurs emplois en tant que tel.

Depuis mai 2018, l'homme se trouve en prison. Il a pratiqué dans plus d'hôpitaux qu'on ne le pensait.

Mercredi, on a annoncé que le Libyen était actif non seulement à Kassel et à Hildesheim en tant que médecin, mais également en Bavière.

Grâce à un service de placement médical, qui n’a apparemment pas suffisamment examiné ses documents, l’homme a été transféré à l’hôpital de Kemnather, dans le Haut-Palatinat. Il a travaillé en tant qu'assistant médical pendant deux mois.

Selon l’hôpital, aucun patient n’a été blessé car l’homme n’avait aucun pouvoir de décision, et il ne pouvait pas non plus opérer. Néanmoins, tous les dossiers de patients avec lesquels l’homme était en contact sont à présent contrôlés afin de détecter des irrégularités.

Déjà en mai 2018, le Libyen avait été condamné à trois ans et dix mois de prison. Le procès a révélé que bien que l'homme ait étudié la médecine dans son pays d'origine, il n'avait jamais terminé ses études. Pour pouvoir travailler en Allemagne en tant que médecin, il a falsifié de nombreux documents.

En outre, on a appris que le Libyen avait obtenu d'importantes prestations sociales alors que son compte contenait 75.000 euros.

MZ-Web.de

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Allemagne: un médecin dénonce « Ce sont des touristes du médical, 50% des réfugiés réclament du Viagra, de nouvelles dents, de nouvelles hanches… »

Un médecin en Bavière a maintenant quitté son emploi dans un centre pour réfugiés. Il en avait marre de traiter les demandeurs d'asile qui sont toujours davantage des touristes du médical. Comme il l'a dit au site d'informations Zeit: "Il y a des gens qui viennent ici et qui veulent du Viagra."

Nouvelle dentition ou hanche artificielle

Certains, qui prétendant être requérants d'asile, ont demandé une nouvelle prothèse ou une nouvelle hanche artificielle. Ils arrivaient « normalement » dans la salle de traitement (Nd Schwarze Rose: Rien ne laissait présager qu'ils étaient souffrants.) puis se plaignaient d'une douleur intense, pour laquelle ils avaient urgemment besoin d'analgésiques.

Cinquante pour cent des réfugiés font des demandes de ce genre, estime le médecin, qui a arrêté son travail dans le centre pour réfugiés de Deggendorf à la suite de tels incidents.

Les réfugiés ne sont ni menacés par la guerre ni par la persécution

Là où il soignait autrefois des blessés et des enfants émaciés, il est maintenant harcelé par des touristes du médical à la recherche d'une nouvelle hanche. Le centre de Deggendorf accueille des demandeurs d'asile originaires de Sierra Leone et d'Azerbaïdjan. Ils ne sont menacés ni par la guerre ni par la persécution.

Le médecin n'a pas voulu divulguer son nom aux médias, pas dans cette société excitée dans laquelle il a l'impression que personne n'écoute l'autre, surtout quand il s'agit de réfugiés.

Dossier médical parfait provenant leur pays natal

Les gens qui se prétendent demandeurs d'asile, mais qui sont en vérité des touristes du médical, seraient au courant à quel point les procédures sont lentes ici (Nd Christian Hofer: Le médecin fait sans doute référence à la lenteur des procédures d'asile qui leur permet de rester et de se faire soigner pendant le temps du traitement administratif de la demande), "et ils croient que dans l'intervalle ils peuvent se faire traiter par des spécialistes allemands", raconte le médecin au journal "Die Zeit".

Les requérants d'asile auraient fourni des dossiers médicaux détaillés et parfaitement entretenus provenant de leur pays natal, puis exigeraient une nouvelle hanche ou une opération pour un disque intervertébral.

Menacé avec un couteau

Lorsqu'on leur refusait ce traitement, certains seraient même devenus agressifs: un patient a jeté une chaise sur l'un de ses collègues et l'a menacé avec un couteau deux jours plus tard.

 

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Marylin 

Rappels:

Autriche. Un ex-bénévole déclare: « Les réfugiés demandaient des articles de marque. Ils obtenaient tous les soins médicaux. Un Turc m’a lancé que bientôt ils commanderaient ici. »

 

Lausanne: Un enfant meurt après le diagnostic erroné d’une femme-médecin Marocaine.

L'enfant avait été renvoyé chez lui, après qu'on lui ait diagnostiqué une gastro-entérite. Il a succombé à une myocardite virale.

Une médecin-assistante tunisienne est alertée, laquelle avise sa cheffe de clinique, une quadragénaire marocaine aujourd'hui en spécialisation à l'étranger.

Les paramètres vitaux et les analyses sanguines sont réétudiés, sans susciter d'inquiétudes. Diagnostic, qui se révélera par la suite erroné: une gastro-entérite. Diego est renvoyé chez lui, avec rendez-vous au lendemain.

(...)

Source et article complet

Nos remerciements à Kat Marshall

Italie : un médecin généraliste a décidé de ne plus soigner ses patients racistes

D’après Le Quotidien du médecin, le Dr Corrado Lauro, médecin généraliste italien a déclaré sur Facebook vouloir « commencer sa résistance » en ne soignant plus ses patients racistes. C’est une réaction par rapport à la présence d’écriteaux anonymes avec écrit : « Ceci n’est pas un conseil, c’est une menace, nous nous ne voulons pas de nègres. » Ce message raciste se produit alors qu’une vingtaine de migrants ou demandeurs d’asile, originaires d’Afrique, ont été accueillis par la paroisse de Cuneo (commune du Piémont).

Il semblerait que certains habitants s’opposent fortement à cette arrivée. Selon Le Quotidien du médecin, une partie de la population locale « a violemment protesté » et menacé de s’en prendre directement aux migrants lors d’une rencontre avec l’évêque de Cuneo.

 

Le post Facebook du médecin a été tellement relayé sur le réseau que c’est le pays tout entier qui est divisé en deux: les « pro-médecin » et les « contre« . Par exemple, on peut lire un commentaire d’un internaute très radical tel que : « Ou tu fais le médecin ou le politique, tu est vraiment une tête de c… j’espère vraiment que tu seras radié ou chassé d’Italie« . Quand d’autres témoignent leur reconnaissance : « Merci docteur Lauro, vous me donnez de l’espoir et pour cela je vous remercie du fond du cœur. »

Le comité de soutien du candidat de droite aux prochaines élections municipales souhaite porter plainte contre le généraliste pour violation du serment d’Hippocrate. Malgré ces menaces, le Dr Lauro reste campé sur sa position et veut ainsi délivrer un message d’entraide.

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Genève: Un médecin roumain loupe 18 liposuccions sur une patiente: La juge l’acquitte malgré l’avis des experts.

Une Genevoise garde des séquelles de multiples interventions de chirurgie esthétique.

En cours de procédure, médecins et expert ont qualifié la pratique du docteur d'«acharnement hors norme», relaie la «Tribune». Selon eux, il n'aurait pas dû poursuivre son oeuvre après la deuxième ou troisième intervention.

L'avocat du généraliste a, lui, estimé que la patiente était au courant des risques avant chaque opération. Le défenseur plaidait l'acquittement. La juge est allée en ce sens. Elle a estimé que l'accusé n'avait pas violé son devoir de prudence et les règles de l'art, même s'il a commis des erreurs.

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Suisse: Comment une vague de réfugiés surchargerait nos médecins

Christian Hofer: Il semblerait que ces gens aient oublié une autre problématique. Les femmes musulmanes ne doivent pas se faire ausculter par des hommes médecins. Je vous laisse imaginer tous les problèmes que notre pays est en train d'accumuler par la faute de Sommaruga pour les décennies à venir. Sans compter que la médecine est l'une des charges les plus lourdes sur le plan financier, tout cela sur le dos du sale kouffar.

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30.000 demandeurs d'asile en quelques jours. Ce que l'Autriche a connu l'automne dernier pourrait également arriver en Suisse. Ce scénario extrême soumettrait le système de santé suisse à un grand test de stress.

Ainsi les problèmes linguistiques entraveraient les examens déclare Laurent Dukas de la Société médicale de Bâle à la NZZ. Les médecins ne savent pas, par exemple, quelles clarifications ont été apportées. Ainsi, l'historique des maladies des patients pourrait rester inconnu. Laurent Dukas craint que des réfugiés touchés par des maladies non détectées soient envoyés vers les Cantons. Spécifiquement avec la tuberculose, il y a un certain risque d'infection.

L'Office fédéral de la santé publique a rassuré: Il n'y aura pas de réfugié distribué aux cantons, qui n'aura pas été d'abord été interrogé au sujet de la tuberculose. Le risque pour la population avec les autres maladies est aussi faible. Seulement dans certains cas, les réfugiés pourraient apporter des maladies existant dans leurs pays jusqu'en Suisse. Telle la gale ou la diphtérie explique Daniel Koch de l'Office fédéral de la santé publique.

Cependant, en cas d'une grande vague de réfugiés, beaucoup de gens devraient être rapidement examinés et traités.

Depuis des mois déjà, les médecins critiquent le fait que le service de santé publique n'est pas préparé à un fort afflux de réfugiés. Le BAG a cependant déclaré que les soins médicaux de base seraient garantis à tout moment.

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

 

Stéphane Résimont, médecin bruxellois : « Je refuse les patients barbus et les voilées »

Suite aux attentats en France et aux événements de Verviers, un médecin bruxellois, ancien candidat aux élections pour le PP, a décidé de ne plus accueillir dans son cabinet de « patientes voilées accompagnées de leurs maris barbus ». Une mesure radicale qui risque de faire du bruit dans le milieu médical.

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Un Serbe naturalisé, escroc multirécidiviste, condamné pour exercice illégal de la médecine

Le faux médecin, septuagénaire, a été condamné lundi à 28 mois de prison pour exercice illégal de la médecine.

Ce Serbe naturalisé avait déjà été condamné il y a plus de trente ans dans son pays d'origine, a rappelé la procureure. Il avait falsifié un diplôme de l'Université de Belgrade.

Le faux médecin a en conséquence été reconnu coupable de mise en danger de la vie d'autrui.

L'homme a été mis plusieurs fois sous les verrous depuis 2007. Malgré cela, il a continué de pratiquer la médecine bien que cela lui ait été interdit.

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