Kosovo: le Conseil fédéral souhaite prolonger l’engagement de la Swisscoy jusqu’à fin 2023 et augmenter les effectifs

La Swisscoy doit rester engagée au Kosovo jusqu’à fin 2023. Le Conseil fédéral demande aussi mercredi au Parlement d’augmenter les effectifs de l’armée au profit de la Kosovo Force multinationale (KFOR).

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La situation politique et sécuritaire dans les Balkans occidentaux s’est dégradée ces dernières années. Une recrudescence des tensions et des incidents se fait sentir entre le Kosovo et la Serbie.

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Lenouvelliste.ch

Un imam kosovar doit quitter la Suisse : Il ne respectait pas l’égalité entre hommes et femmes

Un imam kosovar a perdu son permis de séjour en raison des violences physiques et sexuelles qu'il exerçait contre son épouse.

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Devant le Tribunal fédéral, l'homme a invoqué la protection de la vie privée, garantie par la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). [...]

Arrivé à l'âge de 26 ans, le recourant a passé nettement moins de dix ans en Suisse. Sa vision des droits fondamentaux et des devoirs de la femme est clairement contraire au droit et aux conceptions en vigueur dans notre pays.

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20Min.ch

 

Condamnation de six islamistes kosovars qui voulaient attaquer la France, les églises serbes et la Belgique

On relèvera à quel point ces individus remercient les pays qui les ont accueillis puisque deux d'entre eux avaient été naturalisés belges...

Sans doute une grande victoire pour le multiculturalisme et la naturalisation facilité qui font tant plaisir à la gauche.

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La Justice du Kosovo a condamné mercredi six terroristes qui projetaient d’attaquer la communauté serbe et les forces de l’Otan présentes dans ce pays. La France et la Belgique étaient aussi visées par ces partisans du djihad.

Six islamistes kosovars, dont deux ayant la double nationalité belgeont été condamnés mercredi à des peines de 1 à 10 ans de prison par un tribunal de Pristina, la capitale de ce pays peuplé d’ 1,8 million d’habitants, pour la plupart albanophones musulmans. Ils étaient soupçonnés d’avoir organisé «des attaques suicides avec des voitures piégées» contre des soldats de la KFOR, la force de l’Otan au Kosovo maintenant quelque 4000 Casques Bleus sur ce territoire de l’ex-Yougoslavie, qui a pris son indépendance de la Serbie en 2008.

Ils auraient aussi planifié des attaques contre quatre églises serbes orthodoxes à Mitrovica, dans le nord du Kosovo à majorité serbe, et contre deux discothèques à Gracanica (centre-est), selon un communiqué du tribunal de Priština. Ils avaient été arrêtés en juin et septembre 2018 et inculpés en octobre 2018.

Les mêmes auraient également planifié des «attaques suicides dans des endroits fréquentés par des citoyens, en Belgique et en France», selon la même source judiciaire. Le groupe, qui «avait entrepris de recruter des volontaires», prévoyait de «placer des explosifs dans les discothèques et de les déclencher à distance», ou d’y organiser «des attaques suicides» «sur le modèle des attaques de 2015 à Paris», selon l’acte d’accusation. L’attentat contre une église serbe a été «déjoué par les arrestations», d’après la même source.

Lefigaro.fr

Article de propagande de l’été : « Au Kosovo, elle est la «petite Suisse» »

Le journaliste arrive à claironner dans le titre que cette femme posséderait des spécificités  helvètes, alors que sa famille exhibe l'aigle bicéphale et parle albanais à la maison. Il fallait l'oser. C'est dire à quel point ces journalistes nous prennent pour des imbéciles et visent à nous embrouiller l'esprit. Le fait que notre pays ne possède plus de racines spécifiques ne dérange aucunement ce journaliste. Il est vrai que le prénom "Ilirike" est tellement caractéristique de notre pays...

Nos politiciens de gauche nous promettaient que ces Albanais repartiraient sitôt la guerre finie. Dans les faits, nombreux sont ceux qui ont pu imposer leurs violences, leurs trafics de drogues et leur religion. Quant à prétendre que le Kosovo pourrait devenir une destination touristique alors que ce pays est gangrené par la corruption et qu'il n'existe aucune infrastructure ni économie, il n'y a guère que les journalistes romands pour publier de telles âneries.

Enfin, personne ne sera surpris de constater que la presse romande a passé sous silence les exactions de ces migrants dans nos piscines, l'article en allemand pointait directement du doigt les hommes originaires du monde arabe et... des Balkans. Par contre, un bon petit article de propagande pour les Romands, quoi de mieux?

 

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La Genevoise Ilirike Ukshini peut compter sur les doigts de la main les étés où elle ne s’est pas rendue dans son pays d’origine.

«En route, on croisait souvent les mêmes voitures aux plaques suisses lorsqu’on faisait des pauses dans les stations service, poursuit Ilirike. On entendait parler albanais. Et puis, c’était marrant de retrouver ensuite ces voitures à la frontière kosovare. C’était des gens qui, comme nous, rentraient au pays

Ils étaient nombreux. Et le sont toujours. La Suisse entretient des liens très forts avec le Kosovo [NDLR : C'est faux. Les Albanais sont venus en Suisse sans que nous puissions nous y opposer pour des raisons "humanitaires". On a même pu voir des criminels de l'UCK profiter de notre pays! La population helvète ne sait absolument rien de leurs coutumes. Il n'y a aucun lien. Mais l'article est là pour manipuler le Suisse et présenter cette immigration de masse comme étant "naturelle".], cette ancienne province serbe à majorité albanaise. En février 2008, la Confédération fut ainsi l’une des premières à reconnaître l’indépendance du Kosovo. Aujourd’hui, quelque 200 000 Kosovars, soit un sur dix, vivent en Suisse. [...]

Entre ceux qui ont immigré et ceux qui sont restés, le fossé se creuse souvent. C’est le cas pour les Kosovars, comme ça l’est pour les Italiens, les Espagnols, les Portugais, eux aussi présents en nombre en Suisse, et qui ont l’habitude de retourner dans leur pays d’origine l’été venu. La famille Idrizi ne fait pas exception. «Là-bas, on est les petits Suisses. Ici, on est des étrangers», résume Ilirike. Pourtant, la famille Idrizi parle albanais à la maison. Ilirike fait aussi partie d’un groupe de danse traditionnelle. Dans la cuisine, on distingue une mandoline – un «çifteli» – ornée de l’aigle bicéphale, emblême de l’Albanie et signe parmi d’autres que le cordon n’a jamais été coupé.

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Tdg.ch

 

Rappels :

Le Tribunal fédéral suisse bloque l’expulsion d’un délinquant kosovar … parce qu’il a le QI d’un enfant

La Suisse critiquée par la Cour européenne des droits de l’homme pour l’expulsion d’un violeur kosovar

Suisse : une Kosovare, naturalisée suisse, enlevée par sa famille car elle sortait avec un étranger

Genève multiculturelle : un Kosovar poignardé et tabassé par deux autres Kosovars

Un gang albanais lié à l’UCK acheminait des clandestins kosovars en Suisse. « Les autorités suisses n’ont pas enquêté. »

Suisse : « Fatmir » aurait décapité sa grand-mère. La presse romande prétend qu’il est « Italien » alors qu’il se revendique albanais.

Argovie. Buchs : Des Kosovars frappent deux policiers et les envoient à l’hôpital.

Vaud : La Kosovare, voleuse récidiviste du social, ne sera pas expulsée car la magistrate considère la sanction comme «disproportionnée».

Vaud : Toute la famille kosovare participait au trafic de stupéfiants

 

La Grenade, neuvième pays à révoquer sa reconnaissance du Kosovo

La Grenade est devenue le neuvième État à avoir récemment révoqué sa reconnaissance de l’indépendance de la république autoproclamée du Kosovo, selon le premier vice-premier ministre serbe Ivica Dacic.

La Grenade a révoqué sa reconnaissance du Kosovo, a annoncé Ivica Dacic, premier vice-premier ministre et ministre serbe des Affaires étrangères.

«Je tiens à annoncer que la Grenade est devenue le neuvième État qui a révoqué ses décisions précédentes en lien avec le statut du Kosovo, c'est-à-dire la reconnaissance du Kosovo en tant qu'État indépendant», a déclaré M. Dacic cité par le ministère serbe des Affaires étrangères.

Selon lui, une note en ce sens lui a été remise par son homologue grenadien Peter David lors d'une rencontre à Belgrade. M. Dacic a ajouté que c'était un «grand succès diplomatique» qui mettait en cause le prochain vote sur l'adhésion du Kosovo autoproclamé à Interp

Début novembre, Ivica Dacic avait annoncé à l'issue d'une rencontre avec les dirigeants dominicains que la Dominique était devenue le huitième pays à annuler la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo.La province autonome serbe du Kosovo-Métochie a unilatéralement proclamé son indépendance en février 2008. En 2010, la Cour internationale de Justice (CIJ) a reconnu l'indépendance de la région. À l'heure actuelle, la République du Kosovo est reconnue, selon Belgrade, par 104 pays, alors que plus de 60 États, dont la Russie, la Chine, l'Inde, Israël, la Grèce ou l'Espagne, contestent son indépendance.

source:

Le président de Solidarité Kosovo interdit de séjour… au Kosovo

Arnaud Gouillon, président et fondateur de l’association humanitaire « Solidarité Kosovo », vient d’être interdit de séjour au Kosovo. Cette sanction met en évidence l’intensification du harcèlement et des manœuvres d’intimidation visant la communauté serbe du Kosovo-Métochie à qui l’ONG française vient en aide depuis quatorze ans en partenariat avec l’Église orthodoxe locale.

Une mesure arbitraire et injustifiée

Ce matin, le 10 septembre, Arnaud Gouillon se rendait au Kosovo dans le cadre d’un séjour humanitaire lorsque des policiers albanais l’ont arrêté à un poste de contrôle. L’empêchant de poursuivre son trajet, les représentants des services albanais lui ont notifié qu’il était sous le coup d’une interdiction de séjour sur le territoire du Kosovo. Ce qui l’empêche de fait d’y exercer son métier de directeur d’association humanitaire.

L’ONG Solidarité Kosovo dénonce une procédure abusive. Aucune information sur la base légale, les critères retenus et le processus qui a conduit à la prise de cette décision n’est connue. Cette mesure est totalement arbitraire et injustifiée, surtout en l’absence de clarification ultérieure et de transparence.

Un acte d’hostilité envers les Serbes du Kosovo-Métochie

Dans un communiqué adressé à la presse « Solidarité Kosovo s’indigne de cette sanction aux ressorts politiques. Car si l’interdiction de séjour au Kosovo n’alternera pas l’engagement solidaire d’Arnaud Gouillon envers la communauté serbe du Kosovo-Métochie, elle impactera en revanche d’une manière fatale sur l’avenir de l’association. En empêchant Solidarité Kosovo d’exercer son activité humanitaire au Kosovo, c’est davantage la minorité serbe qui en sera la première victime politique. Il s’agit donc clairement un acte d’hostilité envers Solidarité Kosovo et les Serbes du Kosovo. »

Et l’association de poser des questions :

exclusion n’étant pas une condition favorable au dialogue avec les Serbes, les représentants albanais signent un nouvel acte d’escalade dont les motivations interrogent.
Cette mesure est-elle une preuve de l’efficacité de l’action humanitaire de Solidarité Kosovo dans les enclaves serbes du Kosovo ?
Cette mesure est-elle une mise à distance de témoignages possédant une large portée sur la condition des minorités au Kosovo ?
Cette mesure est-elle une provocation spectaculaire visant à attiser les relations Belgrade -Pristina déjà bien boiteuses ? 

L’ONG « Solidarité Kosovo » demande par ailleurs solennellement aux autorités de Pristina de revenir sur cette décision qui va priver les Serbes du Kosovo d’une aide humanitaire vitale.

Source

Où en est la Serbie aujourd’hui ?

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Michel Garroté -- Jean-Christophe Buisson est directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine. Passionné de la Serbie, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont plusieurs sur son sujet de prédilection. Notamment une biographie du général serbe Mihailović ou une histoire de Belgrade. À l’occasion d’une conférence, le Visegrád Post l’a interrogé sur la Serbie et l’intérêt du patrimoine et de l’Histoire serbes (voir lien vers source en bas de page).
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Visegrád Post : Où en est la Serbie aujourd’hui ? Que peut-elle espérer ou craindre de l’éventualité d’une adhésion à l’Union européenne par exemple, notamment concernant la problématique du Kosovo, qui n’est toujours pas résolue ?
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Jean-Christophe Buisson : Les Serbes ont un sentiment ambigu vis-à-vis de l’Europe, ils voient très bien à quoi ressemble l’Europe aujourd’hui, une Europe à deux vitesses avec des pays riches d’un côté et des pays pauvres de l’autre, et s’ils entraient dans l’Europe évidemment ils feraient partie des pays pauvres. Ils ont bien compris que les pays pauvres qui sont entrés tardivement sont désormais un peu punis, et ne trouvent pas dans l’Europe le soutien économique, financier et la solidarité qu’ils avaient espérés. En Croatie qui est entrée dans l’Europe il y a quelques années il y a eu récemment un sondage indiquant que 60 % des Croates regrettent d’être entrés dans l’Union européenne car ils y ont trouvé plus d’inconvénients que d’avantages, la jeunesse ayant émigré et ils ne vivent plus que du tourisme de masse surtout germanique, alors qu’ils n’auraient pas eu besoin d’être dans l’UE pour vivre de ce tourisme de masse, donc les Serbes sont un peu partagés. Ils se demandent s’il y a un intérêt réel d’appartenir à l’Europe, surtout si la condition sine qua non est de renoncer définitivement au Kosovo, ce qui est impensable pour la majorité des Serbes, dans la mesure où le Kosovo fait partie de leur âme, de leur cœur, de leur mémoire, de leur souvenir et de leur foi.
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Visegrád Post : Est-ce que vingt ans après les bombardements et dix ans après la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo c’est encore quelque chose qui est dans l’esprit des gens, ou bien le temps a-t-il fait son œuvre ?
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Jean-Christophe Buisson : Le temps a fait son œuvre dans le sens où aucun jeune Serbe n’irait se battre pour libérer le Kosovo des Albanais. Les rares Serbes qui sont allés au Kosovo constatent que c’est un pays habité par 90 % d’Albanais, aucun Serbe n’a envie de vivre au Kosovo. Si vous ne reconnaissez pas l’indépendance du Kosovo, cela veut dire que vous prévoyez une politique de repeuplement du Kosovo, de ré-migration comme on pourrait dire, et aucun Serbe n’a envie d’aller vivre dans cette plaine sinistre dont seule la présence des monastères permet de rappeler qu’il s’agit d’une terre serbe d’essence serbe, la Jérusalem serbe.
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C’est ce rapport étrange des Serbes avec leur Histoire. En théorie ils considèrent tous que le Kosovo est une terre serbe et cela ne discute pas, mais dans la pratique personne ne veut y habiter.
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Je pense que depuis le début il y a une solution qui avait été avancée par certains experts qui était une sorte de partition de cette région : le nord habité à 90 % par des Serbes est rattaché à la Serbie, le sud devient indépendant s’ils ont envie d’être indépendants et albanais, et les monastères sont protégés par un statut d’extraterritorialité. C’est la solution de bon sens qui a été avancée dès le début et qui a été refusée notamment par les Serbes – bien que cela soit proposé par certains Serbes – mais surtout par les Albanais.
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Les Albanais ont un esprit de vengeance et de revanche de ce qu’ils considèrent comme une occupation de leur territoire et du fait que étant démographiquement très majoritaires, il n’y a aucune raison de faire de la place à des Serbes, avec un petit esprit (pas loin de celui qui est reproché à leurs adversaires) d’épuration ethnique. Lorsque le Kosovo a été “libéré” par l’OTAN, dans les semaines qui ont suivi les Serbes ont été chassés du pays, on les a parqués et on leur a dit de partir. La communauté internationale a empêché que cette contre-épuration ethnique ait lieu, mais elle avait quand même été envisagée par les Albanais les plus durs. Aujourd’hui, c’est l’économie qui réunit tout le monde. Il existe un système économique qui permet aux uns et aux autres d’avoir des relations apaisées, tous les pays des Balkans commercent ensemble, c’est le commerce qui permet aux peuples de ne pas faire la guerre et c’est très vrai dans cette région.
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Sur l’Europe, les Serbes ont un président qui était très nationaliste et qui est devenu très pro-européen [Aleksandar Vučić, NDLR], mais qui a fixé une ligne rouge sur le Kosovo, ce qui lui permet de rester dans une situation de flottement qui je pense l’arrange, car je ne suis pas sûr qu’il soit totalement convaincu lui-même qu’intégrer l’UE compte-tenu de ce à quoi elle ressemble aujourd’hui, c’est-à-dire une espèce de structure socio-économique qui écrase la souveraineté des peuples, corresponde à la volonté non seulement majoritaire des Serbes, mais même à l’intérêt de l’État serbe.
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Il est de bon ton notamment pour garder de bonnes relations avec l’UE et avoir peut-être des subventions et des aides européennes, de dire qu’on tient beaucoup à entrer dans l’UE et qu’on en rêve car nous appartenons à la même communauté de destin, mais dans la pratique je pense qu’il n’y a pas de grand enthousiasme à entrer dans l’Union européenne de la part des Serbes (voir lien vers source en bas de page).
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Adaptation & Mise en Page de Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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Source :
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https://visegradpost.com/fr/2018/09/09/entretien-avec-un-amoureux-de-la-serbie-jean-christophe-buisson-figaro-magazine/
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Kosovo : Des Albanais bloquent un village au président serbe

Le président serbe effectue une visite de deux jours au Kosovo. Des Albanais kosovars s'opposent à sa venue.

Des Albanais kosovars ont bloqué les accès vers un village dans lequel le président serbe Aleksandar Vucic, en visite auprès de Serbes de Kosovo, devait se rendre dimanche matin, a rapporté un photographe de l'AFP. Plusieurs centaines de personnes ont investi la route et dressé un barrage avec des troncs d'arbres et des véhicules.

(...)

20Minutes.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

Suisse/Italie : démantèlement d’un trafic d’êtres humains organisé par un gang albanais lié au groupe paramilitaire Nuovo UCK. Certains de ces criminels habitent en Suisse.

La structure criminelle, qui appartenait à des suspects résidant à Palerme, a également développé ses opérations dans les provinces de Sondrio, Côme, Pordenone et Sienne, ainsi qu'en Suisse, en Allemagne, en Macédoine et au Kosovo.

Les carabiniers de Palerme ont éradiqué deux bandes qui organisaient le trafic de migrants à travers les Balkans vers l'Italie et la Suisse. Elles étaient également impliqués dans le commerce des armes de guerre et dans le blanchiment de diamants, d'or et d'argent liquide.

Dix-sept personnes ont été arrêtées pour association criminelle transnationale. L'organisation criminelle avait des relations avec la mafia sicilienne, à laquelle elle vendait des armes, et avec le groupe paramilitaire albanais Nuovo UCK, lié aux milieux djihadistes.

Grâce au groupe, des dizaines de personnes ont tenté d'atteindre la Suisse et l'Europe du Nord. Outre la Suisse, l'Allemagne, la Macédoine et le Kosovo, la structure criminelle appartenait à des suspects résidant à Palerme.

Selon les enquêteurs, deux bandes constituaient les éléments du réseau criminel avec un énorme potentiel et des cellules dans plusieurs pays. Un groupe dirigé par quelques Kosovars, résidant soit en Italie ou soit en Suisse, l'autre groupe était composé d'Italiens et de Macédoniens.

Les enquêtes des Carabiniers ont déterminé que le chef de l'association criminelle kosovare est Arben Rexhepi, un Albanais actif pendant la guerre des Balkans dans le groupe paramilitaire de l'UCK. C'était lui qui recrutait les migrants à faire venir en Italie.

Les complices - Driton Rexhepi, Xhemshit Vershevci, Franco et Tiziano Moreno Mapelli, Ibraim Latifi et sa compagne Jlenia Fele Arena - transportaient des réfugiés en Suisse en voiture.

Grâce à la coopération avec la police suisse, deux voyages illégaux organisés par le groupe ont été découverts en 2017. Pour passer la frontière, chaque réfugié devait payer 3'000 euros.

(...)

Selon les enquêteurs, Ibraim Ljatifi - arrêté il y a sept mois à Palerme lors d'un retour de voyage au Kosovo - disposait de kalachnikovs et de grenades qu'il aurait également vendues à une cellule de combattants du groupe paramilitaire « Nuovo UCK », protagoniste d'une attaque commise dans la ville macédonienne de Kumanovo en 2015.

Des téléphones et des ordinateurs ont été saisis ainsi que des photos et des vidéos de diamants et d'armes vendues à l'étranger.

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Source Source2 Source3 Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Rappels :

Suisse. Cédric Wermuth, socialiste: « L’albanais et le serbo-croate devraient devenir des langues nationales. »

Le parti socialiste  a milité pour l'accueil massif des Albanais en Suisse.

Le Kosovo honore Micheline Calmy-Rey.

Suisse: Lorsque notre administration accueillait les criminels de l’UCK en tant que réfugiés.

Les crimes de l'UCK éclaboussent la Suisse

 

Kosovo-et-Métochie : un prêtre et sa famille attaqués par des Albanais musulmans

Dans la nuit du dimanche 26 mai, plusieurs croix du cimetière chrétien d’Orahovac ont été brisées et les pierres tombales des défunts enterrés au mois de mars sont saccagées.

Lundi 28 mai, dans le village de Petric, près de Klina, des Serbes ont souhaité se recueillir sur les ruines de leur église qui avait été démolie en 1999 par les milices albanaises. Les pèlerins ont été violemment attaqués par des habitants albanais leur refusant l’accès au site chrétien.

Alors qu’il tentait de rejoindre sa paroisse en voiture, le prêtre d’Osojane et sa famille ont été attaqués le mercredi 30 mai, sur le trajet, dans le village de Zac, par des extrémistes musulmans locaux. Armés de kalachnikovs, dix individus leur ont barré la route avant d’essayer de s’introduire dans le véhicule.  Le prêtre a réussi à s’extirper in extremis du guet-apens roulant pendant quelques mètres avec les agresseurs cramponnés au toit de la voiture qu’ils tentaient de fracasser.

Source : Solidarité Kosovo, 1er juin

Via Christianophobie.fr

Un ministre serbe enlevé en public par un commando albanais: « Sur la route, ils criaient «Allahou Akbar». »

Leur victime est le ministre serbe Marko Djuric chargé de la question du Kosovo dans le gouvernement de Belgrade. Ce grave incident s’est déroulé à Mitrociva, ville du nord du Kosovo divisée entre un secteur serbe et un secteur albanais. 

"Enlevé puis séquestré, le ministre serbe en charge du Kosovo, Marko Djuric a été attaqué hier [26 mars] par une unité de forces spéciales albanaises du Kosovo alors qu’il participait à une réunion publique à Kosovska Mitrovica consacrée « au dialogue interne ».

Il est un peu plus de 17 h 30 lorsque la table ronde présidée par le ministre serbe, Marko Djuric, est interrompue par des explosions de grenades assourdissantes. Dehors se joue un drame. Un commando albanais de cinquante hommes cagoulés et lourdement armés, débarque sur le perron du bâtiment public. Alors que des civils serbes tentent de les retenir à l’extérieur, les ravisseurs forcent le passage à coups de gaz lacrymogènes et de matraques.  S’en suit une scène d’une violence inouïe.

Les élus serbes sont d’abord projetés à terre puis mis en joue par les hommes cagoulés avant d’être frappé à coup de crosse. Les journalistes sont frappés, les caméras jetées. Le ministre Djuric, lui aussi molesté, est délogé manu militari jusqu’au centre de Pristina. Sur toute l’artère piétonne de la ville, l’homme d’État serbe est « traîné, courbé en deux, devant les caméras et sous les insultes des habitants » ont constaté des journalistes de l’AFP.

Expulsé du Kosovo après avoir été séquestré, le ministre serbe est arrivé en fin de matinée à Belgrade où il a été hospitalisé et soigné. « Ils m’ont jeté dans l’un des convoyeurs puis ils m’ont frappé. Ils ont essayé de m’effrayer, ils m’ont planté leurs mitrailleuses dans l’estomac. Un autre a sorti un couteau et m’a menacé. Pendant tout ce temps, certains prenaient des « selfies». Sur la route jusqu’à Pristina, ils criaient «Allahou Akbar». Après cela, ils m’ont conduit dans les rues de la ville puis ils m’ont emmené dans un sous-sol » témoigne Marko Djuric, encore sous le coup de l’agression, les poignets et les mains bandés.

Solidarité Kosovo condamne avec la plus grande fermeté l’attaque perpétrée contre le ministre serbe, Marko Djuric. Solidarité Kosovo exprime également sa profonde solidarité et son soutien indéfectible aux trente victimes serbes blessés au cours de l’agression et plus largement aux Serbes du Kosovo qui se sentent plus que jamais en danger."

Source : Solidarité Kosovo, 27 mars Via Christianophobie.fr

Source2

Suisse: Malgré les menaces de mort contre nos inspecteurs de l’AI, les Kosovars devraient à nouveau recevoir leur AVS et l’AI au Kosovo.

Les Kosovars retournés au pays devraient à nouveau recevoir leur rente AVS ou AI. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi une nouvelle convention négociée avec Pristina et donné son feu vert à la signature. Le nouvel accord comporte une clause d'assistance mutuelle pour lutter contre les abus.

Menaces de mort

Le Kosovo est seul Etat de l'ex-Yougoslavie avec lequel il n'existe plus d'accord depuis le 1er avril 2010. En décembre 2009, le gouvernement avait décidé de ne plus le reconduire après que des enquêteurs chargés sur place de débusquer des abus avaient reçu des menaces de mort.

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Source et article complet

Rappel

Le Kosovo est rongé par la corruption

KOSOVO : Le calamiteux «bébé» de la diplomatie suisse

A l’occasion des dix ans de la république autoproclamée du Kosovo, les médias occidentaux et suisses en particulier y sont allés de leur pommade… sachant que la ministre suisse des AE de l’époque fut en pointe du combat pour la reconnaissance de cette «république» arrachée à la Serbie par l’OTAN. Quelques voix, tout de même, détonnent dans le concert de louanges. Ainsi celle de Gabriel Galice, président du GIPRI:

Suite

Catalogne et Kosovo : la Serbie dénonce «l’hypocrisie» et le «deux poids deux mesures» de l’UE

Le président serbe Aleksandar Vucic a critiqué la position de l'UE sur le référendum catalan jugé «illégal», rappelant que Bruxelles avait reconnu la déclaration d'indépendance du Kosovo en 2008, alors qu'elle n'avait pas fait l'objet d'un vote.

Le référendum sur l'indépendance de la Catalogne organisé le 1er octobre a suscité de nombreuses réactions à travers le monde. Certains ont soutenu la démarche des indépendantistes, d'autres, comme la Russie, ont préféré ne pas prendre parti. Certains, enfin, ont condamné un scrutin jugé illégal, à l'instar de l'Union européenne. Lors d'une conférence de presse donnée le 2 octobre, le président serbe Aleksandar Vucic a dénoncé une incohérence dans la position adoptée par Bruxelles.

«La question que chaque citoyen serbe se pose aujourd'hui en regardant l'Union européenne est la suivante : comment se fait-il que, dans le cas de la Catalogne, le référendum d'indépendance ne soit pas valide, mais qu'à ses yeux la sécession du Kosovo, pourtant organisée sans référendum, le soit ?», s'est-il interrogé, comme le rapporte la chaîne de télévision serbe B92.

En effet, la Commission européenne s'est alignée sur la position du gouvernement espagnol, considérant que le référendum catalan était illégal, car non-constitutionnel. Ce refus européen d'entendre les revendications d'indépendances catalanes n'a pas échappé à Belgrade. Dans le cas de l'indépendance du Kosovo proclamée en 2008, l'Union européenne avait appuyé les démarches de sécession de l'ancienne province autonome serbe.

Le contraste, selon Aleksandar Vucic, est d'autant plus flagrant que l'Union européenne a affirmé que la répression violente par la police espagnole le jour du référendum relevait d'une «affaire interne» dans laquelle elle ne voulait pas faire ingérence. Or, dans le cas du Kosovo, Bruxelles avait rapidement pris position, jusqu'à adopter une résolution demandant aux Etats européens de reconnaître le Kosovo indépendant. «C'est le meilleur exemple du deux poids deux mesures et de l'hypocrisie dans le domaine de la politique internationale», a martelé Aleksandar Vucic.

Le Kosovo : un précédent majeur dans les relations internationales

Le Kosovo, province serbe majoritairement peuplée d'Albanais, a déclaré son indépendance en 2008 après une longue et meurtrière guerre débutée en 2009. Au cours du conflit, les Etats-Unis et l'OTAN étaient intervenus sans mandat de l'ONU à l'appel des rebelles albanais qui luttaient pour l'indépendance contre le gouvernement yougoslave de Belgrade, attaché à l'unité du pays. Si une grande partie de la minorité serbe du Kosovo a fui le pays par peur des représailles des milices albanaises, un certain nombre demeurent toujours dans le nord du pays.

La question du Kosovo constitue depuis près de dix ans un précédent en matière de politique internationale, auquel sont particulièrement sensibles les pays où des mouvements séparatistes agissent. Ainsi, le pays n'est par exemple pas reconnu par la Grèce, la Tunisie, la Roumanie... ou l'Espagne, qui a préféré faire le choix de la cohérence plutôt que de se plier à la résolution européenne de 2010.

C'est également la position adoptée depuis toujours par la Russie, notamment parce qu'elle révèle l'ambivalence de la position occidentale dans le dossier criméen. «Nos partenaires occidentaux ont créé le précédent du Kosovo de leurs propres mains», avait déclaré Vladimir Poutine devant le parlement russe en 2014. Il avait alors souligné que la situation au Kosovo et en Crimée était «exactement la même», mais que la diplomatie occidentale, dans sa grande majorité, avait choisi de traiter les deux cas de manière différente.

Source

Les Balkans sont la base européenne du djihad

Balkans-4

   
Michel Garroté  --  Depuis août 2016, des camps d’entraînement ont été ouverts notamment par l’EI dans le Kosovo. Les plus importants sont situés à la frontière avec la Macédoine, dans le district de Decani ; d’autres, plus modestes, sont dans les environs de Prizren et Pec. De nombreux Kosovars ont rejoint ces camps, où d’anciens soldats de l’Armée de Libération du Kosovo enseignent à leurs membres le maniement des armes et le Coran. Dans la Bosnie voisine, les mêmes causes ont engendré les mêmes problèmes : le pays compte près de 100'000 disciples du wahhabisme, dont plus de 4'000 sont des militants radicaux, qui prennent les armes pour le djihad partout et à n’importe quel moment.
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A ce propos, dans Causeur, la politologue Ana Pouvreau écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Dans ce dernier quart de siècle, les six ex-républiques yougoslaves -- Bosnie-Herzégovine, Croatie, Macédoine, Monténégro, Serbie et Slovénie) -- sont devenues des Etats indépendants, de même que l’ancienne province serbe du Kosovo, qui a proclamé son indépendance en 2008 (cf. l'ouvrage sur lequel se base Ana Pouvreau : "Balkans, la fracture. La base européenne du djihad", par Alexis et Gilles Troude ; plus de détails en bas de page). Ce processus s’est déroulé au prix de centaines de milliers de victimes. Les estimations, quant au nombre de morts, oscillent entre 100'000 et 200'000. L’intégration euratlantique de ces nouveaux Etats se poursuit tant bien que mal.
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La Slovénie (2004) et la Croatie (2013) ont déjà intégré l’Union européenne (UE), tandis que le Monténégro, sans faire partie de l’UE, est devenu le 29ème Etat-membre de l’OTAN en 2017. La demande d’adhésion à l’UE de la Bosnie-Herzégovine a été acceptée en 2016. La Serbie, quant à elle, désormais séparée du Monténégro depuis 2006 et amputée de sa province kosovare, peine à intégrer l’UE. Il en est de même pour la Macédoine en raison du blocage de la Grèce. Au-delà de ces évolutions, les auteurs décrivent à quel point - aux antipodes des promesses de prospérité, de stabilité et de sécurité, chères aux partisans de ces multiples indépendances - la plupart de ces nouveaux Etats sont fragiles. Certains seraient même en passe de devenir des 'Etats faillis'.
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La corruption endémique des nouvelles élites politiques de la région, l’expansion exponentielle de groupes criminels et l’instabilité chronique due à l’échec de l’éradication de la pauvreté de même que la persistance des revendications territoriales ethniques voire claniques, font le lit de courants délétères de plus en plus susceptibles de plonger les Balkans dans le chaos et de se propager au reste de l’Europe. Vulnérabilisée par l’explosion de trafics en tous genres -- acheminement vers l’Europe de l’Ouest de l’héroïne en provenance d’Afghanistan, trafics d’êtres humains, trafics d’armes, détournement de l’aide internationale, malversations diverses, etc. -- mais aussi par la persistance des revendications irrédentistes (albanaises, hongroises, etc.), la région serait devenue, en quelques années, un réel 'trou noir' en Europe. Le déversement de milliards d’euros d’aide internationale ne semble pas résoudre le problème.
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Au contraire, la région prête le flanc, depuis plusieurs années déjà, à l’entrisme des islamistes radicaux. La présence de camps d’entraînement terroristes en Bosnie-Herzégovine et la radicalisation de centaines d’individus, au sein des populations locales kosovares et bosniennes, par le biais de prédicateurs wahhabites et d’organisations caritatives, ont d’abord fait le lit d’Al Qaeda, dès les années 1990, puis celui de l’Etat islamique depuis 2014.
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En conclusion, l'ouvrage "Balkans, la fracture. La base européenne du djihad", certes très critique vis-à-vis de l’action de la communauté internationale dans les Balkans, permet d’apporter, en contrepoint aux scenarii généralement optimistes concernant l’avenir de la région, qui prévalent en Occident, une grille de lecture très différente. La confrontation de ces points de vue divergents devrait être bénéfique à l’effort d’analyse prospective qui s’impose en ce qui concerne cette région d’une grande importance géostratégique et dont l’évolution aura prochainement un impact considérable sur le reste de l’Europe, conclut Ana Pouvreau, citant "Balkans, la fracture. La base européenne du djihad" (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour Les Observateurs
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https://www.causeur.fr/yougoslavie-balkans-troude-terrorisme-djihad-146475
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"Balkans, la fracture. La base européenne du djihad", par Alexis et Gilles Troude, Editions Xenia, 2017, 242 pages, 19€.
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Le président du Kosovo fier de l’intégration des Kosovars en Suisse

Le président du Kosovo Hashim Thaçi loue la Suisse jeudi dans une interview au quotidien Blick. Il qualifie les relations entre les deux pays d'«excellentes» et se dit fier et heureux que les gens qui se sont réfugiés en Suisse durant la guerre civile en ex-Yougoslavie, fassent désormais partie de la société helvétique.

La Suisse est une «terre d'opportunités», déclare M. Thaçi dans l'entretien au journal alémanique. Les Kosovars en Suisse devraient profiter au maximum de cette «chance».

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Rappels:

Vaud: Home-Jacking par 4 Kosovars.

Tessin. Le réseau kosovar volait des permis de séjour directement dans nos administrations.

Tessin: Le Kosovar naturalisé qui a tué un père de famille ne sera pas déchu de la nationalité « Un homicide n’est pas une raison suffisante. »

Suisse. Genève: Un meurtrier kosovar, qui devait être expulsé, tente de tuer encore une fois.

Argovie: Le Kosovar avait menacé les policiers avec une hache. Il bénéficiera d’un suivi psychiatrique à la place de la prison.

Suisse. Immigration: Les Kosovars et les Albanais ont renforcé leur présence dans le trafic de drogues

La Suisse touchée par l’islamisation via l’immigration kosovare

Le Kosovo honore Micheline Calmy-Rey.

(photo prise en 2008, à l'occasion de l'ouverture de l'ambassade de Suisse au Kosovo)

L’ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey est à l’honneur au Kosovo aujourd’hui. Lors d’une cérémonie qui est célébrée jeudi après-midi à Viti, une plaque en son honneur sera inaugurée dans cette ville du sud-est du pays.

Motif de ce geste: le rôle qu’a joué Micheline Calmy-Rey, en tant que cheffe du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), pour promouvoir l’indépendance du Kosovo.

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Aujourd'hui, ce pays corrompu est un nid à jihadistes mais notre presse préfère en faire la promotion et féliciter Calmy-Rey. Il est vrai que cette socialiste n'a rien fait pour les Suisses tout en militant exclusivement pour les autres ethnies. Calmy-Rey, ex-ministre du Kosovo!

C'est à cause de cette immigration que l'islam a pu s'établir dans notre pays. Ce qui fait la joie aujourd'hui d'un Gemperli qui peut ainsi avancer ses revendications.

En outre, voici quelques rappels concernant cette communauté:

Suisse. Immigration: Les Kosovars et les Albanais ont renforcé leur présence dans le trafic de drogues

Tessin. Le réseau kosovar volait des permis de séjour directement dans nos administrations.

Fribourg: Le Serbe et le Kosovar avaient violé la jeune fille de 14 ans

Vaud. Football « suisse »: Un joueur de Bosna Yverdon agressé à coups de barre de fer par des joueurs kosovars

Jura: Les Kosovars avaient violé une adolescente de 17 ans. Ils n’ont aucun remords et c’est la Suisse qui paiera l’essentiel des frais.

Tessin: Le Kosovar naturalisé qui a tué un père de famille ne sera pas déchu de la nationalité « Un homicide n’est pas une raison suffisante. »

etc.

 

 

Kosovo, une chrétienté en péril [reportage vidéo]

Le Kosovo-Métochié est une terre où la chrétienté orthodoxe est présente depuis plus de 700 ans. Ce "berceau" du christianisme orthodoxe en Serbie, compte plusieurs monuments placés sur la liste du patrimoine mondial de l´UNESCO mais aussi sur la liste du patrimoine mondial en péril. Le Kosovo, c´est une chrétienté en péril: depuis l´an 2000 on dénombre près de 150 lieux de culte chrétien pillés, détruits, incendiés... Pour les serbes orthodoxes, il s'agit donc d'un enjeux de première importance depuis l'autoproclamation d´indépendance du Kosovo: maintenir la flamme vivace et préserver tout ce qui peut l´être. Ce documentaire est une sorte d´état des lieux de la situation dans laquelle perdurent la tradition et la présence serbe orthodoxe, comment elle se maintient en vie dans ses monastères et rayonne dans ses villages, chez les fidèles. Une communauté soumise à épreuve face à la tentation de radicalisation d´un Islam démographiquement majoritaire au Kosovo.

UNE COPRODUCTION KTO/VICKEN PRODUCTION 2016 - Réalisé par Eddy Vicken et Yvon Bertorello
Documentaire du 10/04/2017 :

Un « Suisse » arrêté au Kosovo octroyait des permis B à des personnes qui n’en avaient pas le droit

Christian Hofer: Évidemment le "Suisse" est un Kosovar.

Qui d'autre irait au Kosovo pour fuir? Est-ce qu'un Suisse voyagerait dans un pays dont il ne connait pas la langue, ni la culture, où il ne possède aucune attache et qui lui est totalement étranger?

Notre administration préfère les engager au lieu de prendre un Suisse de souche! On voit les remerciements.

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Scandale à l'office cantonal des migrations tessinois. Un employé octroyait des permis B à des personnes qui n'en avaient pas le droit. Il a été arrêté.

Quatre personnes, en lien avec une enquête ouverte sur de la traite d'êtres humains, de la corruption et des infractions à la loi sur les étrangers, ont été interpellés mardi dans la région de Bellinzone. Un Suisse âgé de 25 ans, précédemment arrêté au Kosovo à la suite d'un mandat d'arrêt, et propriétaire d'une entreprise de constructions actuellement en liquidation, est considéré comme le cerveau de la cellule.

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Nos remerciements à Info