Italie : Arrestation d’un Albanais suspecté d’être responsable d’un trafic d’êtres humains

Plusieurs médias italiens ont rapporté l’arrestation ce week-end. Un mandat d’arrêt européen avait été émis par notre pays contre cet homme d’origine albanaise.

Il serait l’une des figures clés d’un réseau de trafiquants d’êtres humains opérant notamment en Belgique. Il aurait fait entrer clandestinement en Europe des immigrants clandestins, principalement d’Afrique et d’Asie, et organisé des transferts coûteux de la Belgique vers le Royaume-Uni.

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7sur7.be

Nos remerciements à Pierre 1er

 

Steyr (Autriche) : des Turcs, des Albanais et des Tchétchènes provoquent une émeute au tribunal

Agitation au tribunal régional de Steyr. Lors d'un procès à l'encontre d'un Turc de 19 ans et d'un Albanais de 21 ans pour fausses déclarations et agression, 16 étrangers, tous amis des accusés, sont devenus complètement fous.

Au tribunal, les individus provenant de Turquie, de Tchétchénie et d'Albanie se sont si mal comportés qu'ils ont dû être escortés hors du palais de justice par la police.

Il a fallu 20 policiers pour maîtriser la foule en émeute. Les étrangers ont finalement été expulsés et accusés de troubles à l’ordre public.

Le Turc a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour fausses déclarations, l'Albanais violent doit payer une amende de 4.800 euros. Les deux jugements ne sont pas définitifs.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

KroneWochenblick

 

Lucerne : un Albanais poignarde sans raison un Suisse pendant la fête de Saint-Nicolas

Samedi soir, la fête de Saint-Nicolas a eu lieu à Rickenbach. Un conflit violent entre deux jeunes a éclaté, a annoncé la police cantonale de Lucerne.

Au cours de ce conflit, un Suisse de 17 ans, qui officiait en tant que père Fouettard, a été blessé dans le dos. Il a été transporté à l'hôpital par les services de secours du 144. Il a pu quitter l'hôpital après un traitement ambulatoire.

L'auteur présumé, un jeune de 15 ans originaire d'Albanie, a été arrêté sur place. L'arme du crime, un couteau de poche pliant, a été retrouvé.

Le mineur a admis le crime et a été libéré dimanche après avoir été interrogé.

"Pas provoqué."

Le père Fouettard concerné est un jeune homme de la région qui fait un apprentissage. Il a déclaré à 20Minuten : "Je ne veux pas en faire une histoire et je préfère tout oublier le plus vite possible".

Mais bien entendu, il a été choqué quand le jeune adolescent a soudain sorti un couteau de poche. Il ne sait pas pourquoi il a été attaqué : "Je n'en ai aucune idée. Je ne l'ai pas provoqué non plus".

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(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Blick.ch / 20Minuten.ch

 

Coups de couteau à Bienne : L’Albanais a ensuite attaqué des adolescents

Nous en parlions déjà ici.

A noter que le 20Minutes refuse de dire qu'il s'agit d'un Albanais.

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Après avoir poignardé cet homme, l'agresseur a, lui, continué sa route dans un autre magasin. Il a alors emprunté l'escalier roulant au deuxième étage et a rencontré un groupe d'adolescents. L'homme âgé de 53 ans a menacé les jeunes avec son couteau.

Selon des témoins, il aurait porté l'arme au cou d'un des ados.

 

 

 

Les employés d'un service de sécurité privé ont réussi à maîtriser l'agresseur et à le plaquer au sol au milieu de la section papeterie du magasin, entre papier cadeau et boules de Noël. Il a ainsi été retenu jusqu'à l'arrivée de la police.

20Minutes.ch

Bienne : un Albanais poignarde sans raison un passant

«A priori, l'auteur et la victime ne se connaissaient pas», indique Dominik Jäggi, porte-parole de la police bernoise. Au Denner de la rue Centrale, à mi-chemin entre Migros et Manor, la gérante était soulagée par l'arrestation du forcené, elle qui emploie occasionnellement des agents de sécurité.

Après avoir poignardé un homme plus âgé que lui mercredi vers 17h30, entre un kiosque et le restaurant Migros, l'agresseur, un Albanais de 53 ans, s'est enfui à vélo en direction du centre-ville, selon plusieurs témoignages.

Une agression sans mobile apparent, ce n'est pas le pain quotidien des agents de sécurité actifs à Bienne dans les supermarchés.

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Le Matin

Trafic international de drogue démantelé : Des Albanais lavaient l’argent sale en achetant des voitures en Suisse

Le 20 Minutes Romand a publié un article traitant un vendeur de voiture suisse de "xénophobe" car celui-ci refusait de vendre des véhicules aux "Yougoslaves". Or, les trafiquants albanais utilisent justement l'achat de voitures dans notre pays pour laver l'argent sale.

 

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Un trafic international de cocaïne et d'héroïne qui alimentait le marché de la Haute-Savoie (France) à travers l'Italie en passant par les tunnels du Mont Blanc, a été démantelé par la police au-delà des Alpes.

Mardi dernier, deux jeunes Albanais ont été arrêtés à bord d'une Mercedes à l'entrée du tunnel : ils arrivaient en Italie avec 100 000 euros en petites coupures cachées dans le moteur. Toutes les 3 semaines, les deux hommes, munis d'un visa de touriste, arrivaient en France avec de l'héroïne et de la cocaïne destinées à deux revendeurs, leurs compatriotes. Ces derniers ont ensuite lavé l'argent sale en achetant des voitures haut de gamme en Suisse, payées en espèces, et revendues une fois rentrés dans leur pays.

Dans un local utilisé comme laboratoire à Saint-Julien, près de la frontière suisse, la police a trouvé 60 000 euros en liquide, 1,5 kg d'héroïne, 1,7 kg de cocaïne et 1,7 kg de produit de "coupe". Les quatre individus ont été arrêtés. Au total, environ 500 000 euros de cocaïne ont été saisis.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Imolaoggi.it

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Il ne vend qu’«aux Suisses, pas aux Yougoslaves»

Un homme qui voulait revendre une voiture a expliqué à un acheteur potentiel qu'il ne souhaitait pas faire de tractations avec des personnes issus de l'ex-Yougoslavie.

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Wenn das nöd Rassismus isch?!
Mein Freund (Albaner) wollte ein Auto kaufen und hat an einem Schweizer ganz normal eine Nachricht geschickt. Sowas kam zurück. Wir waren geschockt. Warum nur?

 

Blessé par la «justification» de ce refus, l'acheteur potentiel a lâché, dépité, à son ami: «Il ne me connaît même pas. Je sais maintenant que je n'ai plus aucune chance d'obtenir cette voiture. C'est très blessant. On ne devrait pas dire des choses comme ça».

Interrogé par 20 Minuten, le vendeur se justifie. Il explique qu'il reçoit en permanence des offres de personnes qui veulent exporter des voitures dans les Balkans. «Et ils demandent généralement de faire baisser le prix d'achat». Il évoque notamment des demandes en «mauvais allemand» pour tenter de négocier des véhicules pour 100 francs.

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20min.ch

Prostitution à Paris : enquête sur ces violents réseaux albanais. « A Londres, ils contrôlent déjà 75% des filles »

Suite plus complète de l'article déjà paru ici.

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Chassés de la capitale il y a une dizaine d’années, les mafieux albanais aux méthodes ultra-violentes tentent d’y réinstaller leurs réseaux de proxénétisme. Mardi, un coup de filet leur a infligé un premier revers.

Le boulevard Carnot débute directement sur le rond-point de la porte de Vincennes (Paris, XIIe) qui surplombe le périphérique. Cette petite rue à sens unique longe une aire de jeux et une école.

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Ces jeunes filles ont été installées là, mais aussi devant la place du marché de Saint-Mandé (Val-de-Marne), depuis un peu plus d'un an par des proxénètes albanais, de retour en Ile-de-France après en avoir été chassé voici une dizaine d'années à la suite des interpellations des principales têtes du réseau : le clan Perlesi et les frères Peqini condamnés à Paris en juin 2002, à 4, 5 et 7 ans de prison. Ils avaient exploité entre 300 et 600 femmes achetées dans des bars ou recrutées au sein même de leur propre famille…

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Ils contrôlent déjà 75% des filles dans la rue à Londres

Dans un document du ministère détaillant leur volonté de conquérir de « nouvelles parts du marché prostitutionnel français », il est d'ailleurs expliqué qu'en s'appuyant sur leur communauté expatriée, les proxénètes Albanais contrôlent déjà près de « 75% des filles dans la rue à Londres (Angleterre). »

Le Parisien

 

Rappels :

Drogue en Suisse : La filière albanaise

Suisse. Un Kosovar au lourd passé criminel arrêté : Trafic d’héroïne, possession illégale d’armes, lésions corporelles, menaces…

Condamnation de six islamistes kosovars qui voulaient attaquer la France, les églises serbes et la Belgique

France voisine. Trafic d’héroïne : un procès hors norme visant la mafia albanaise s’est ouvert

Canton de Zurich : un Albanais tue sa femme « Il est devenu de plus en plus religieux et fanatique. »

Le Tribunal fédéral suisse bloque l’expulsion d’un délinquant kosovar … parce qu’il a le QI d’un enfant

Les Pays-Bas ne veulent plus de « mafieux albanais », l’exécutif européen, lui, recommande l’ouverture des négociations d’adhésion avec l’Albanie

France. Montpellier : Le père d’un adolescent poignardé alors qu’il portait secours à son fils agressé par 30 migrants albanais

Le Kosovo rapatrie ses djihadistes de Syrie : ils y seront comme chez eux…

Suisse : une Kosovare, naturalisée suisse, enlevée par sa famille car elle sortait avec un étranger

Suisse : Une drag queen Albano-serbe, socialiste, subit l’homophobie des autres ressortissants balkaniques.

Depuis deux ans, Pascal Pajic, étudiant en médecine qui a grandi à Coire, se transforme régulièrement en drag queen. "Je me sens complètement différent. Incroyablement belle et si présente - et puis je fais des choses que je ne ferais jamais autrement", déclare le Suisse âgé de 26 ans. Sa communauté, ses "drag sisters", comme il les appelle, lui offrent un espace pour travailler sur de nouvelles techniques de maquillage, pour cuisiner et bavarder et surtout pour faire la fête ensemble. Pour Pajic, peu importe l'âge, la couleur de peau ou la taille de vos vêtements.

[...]

"Ma mère est serbe, mon père est albanais du Kosovo."

Pascal Pajic savait déjà qu'il était homosexuel à l'âge de douze ans - bien avant qu'il ne commence à faire partie de la scène des travestis. A l'époque, son coming-out n'a pas été facile pour lui : "Ma mère est serbe, mon père est albanais du Kosovo. Tous mes anciens amis possédaient également des antécédents migratoires. Ils disaient souvent : "Si j'avais un fils gai, je le tuerais".

Pascal Pajic a une explication à ce qu'il appelle "l'homophobie des secondos balkaniques" : ils se tiennent entre deux chaises et ne sont pas vraiment les bienvenus, ni en Suisse, ni dans le pays de leurs parents. "Pour contrer ce sentiment de perte d'identité et de déracinement, ils s'accrochent à leurs origines et à tout ce qui les concerne", explique Pajic. "Je suis convaincu que si, en tant que société, nous parvenons à accueillir des gens d'autres nations, ils pourraient s'enraciner et, en même temps, abandonner leurs anciennes façons de penser."

C'est précisément cette adhésion à de vieilles valeurs qui a fait croire à Pajic, lorsqu'il était adolescent, qu'être homosexuel était "quelque chose de répugnant". Quelque chose qui ne doit tout simplement pas exister. Pendant longtemps, il a tenté de supprimer son inclination sexuelle jusqu'au jour où son frère lui a demandé - plutôt comme plaisanterie - s'il était gay. Un "oui" est sorti de ma bouche", explique Pajic.

"Quand mon père a appris que j'étais gay, il est entré dans sa chambre et a pleuré." [...]

Aujourd'hui, Pascal Pajic, qui a travaillé à la direction des Jeunes Socialistes Suisses, veut ouvrir la voie pour d'autres homosexuels afin que ce soit plus facile à l'avenir.

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Pascal Pajic parle d'une homophobie de la part des Secondos balkaniques.

Përparim Avdili, membre PLR du conseil municipal de Zurich et membre du conseil d'administration du FC Kosova Zurich s'oppose à cette généralisation. "Bien sûr, il existe une aile archi-conservatrice dans cette communauté - comme dans beaucoup d'autres, soit dit en passant - où le sujet des LGBT ne rencontre aucune compréhension. Mais je ne pense pas que cela s'applique à tous les Secondos des Balkans."

Selon Përparim Avdili, ces derniers apprécieraient au contraire l’ordre social libéral local et le reconnaîtraient comme une valeur ajoutée pour eux-mêmes. [...] En outre, les secondos eux-mêmes sont déjà habitués à être minoritaires en Suisse. Cela conduirait à une plus grande sensibilité à l'égard des autres minorités.

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(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

20Minuten.ch

 

 

Des soldats suisses d’origine albanaise chantent l’hymne de la Grande Albanie. L’armée s’en fiche.

Au cours d'un trajet en voiture, des soldats suisses chantent l'hymne albanais "Xhamadani vija vija vija". La vidéo circule sur Internet et fait sensation.

Ils chantent, applaudissent et font la fête : Une vidéo montre les hommes en train de chanter l'hymne nationaliste albanais "Xhamadani vija vija vija" - plein de ferveur. La chanson parle de l'unité entre l'Albanie et le Kosovo, unis par le même vêtement, le Xhamadan [NDLR : Il s'agit d'un vêtement traditionnel en laine porté par les hommes albanais.].

 

 

L'enregistrement de cette vidéo circule actuellement sur TikTok, une plateforme de clips courts. La prestation des soldats a déjà  reçu 850 Likes. Toutefois, ce chant fait également l'objet d'une discussion acharnée. Certains exigent des punitions draconiennes à l'encontre des hommes, y compris l'expulsion.

L'armée n'a pas connaissance de la vidéo. Mais pour elle, ce n'est de toute façon pas un problème. "Dans cette forme informelle, dans une voiture fermée, cela ne nous dérange pas.", déclare le porte-parole de l'armée Daniel Reist au "20 minutes".

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Blick.ch / 20min.ch

Rappels :

Armée suisse: Maurer doute de la loyauté des «segundos»

L’aigle albanais plane-t-il au-dessus de l’armée suisse ?

Suisse: Des soldats d’origine albanaise photographiés avec l’écusson albanais

Des soldats suisses posent avec un drapeau albanais

France voisine. Trafic d’héroïne : un procès hors norme visant la mafia albanaise s’est ouvert

Un important point de vente d’héroïne, qui a été tenu par des Albanais entre 2016 et 2018, est au cœur d’un procès entre le 3 et le 5 septembre 2019 à Annecy.

17 prévenus étaient appelés à la barre mardi 3 septembre 2019 devant le tribunal correctionnel d’Annecy, 16 hommes et une femme âgés de 22 à 43 ans, d’origine albanaise, kosovare ou serbe. Seuls 13 ont répondu présents, 4 autres, qui avaient été libérés sous contrôle judiciaire, ne sont pas venus à l’audience.

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20min.ch / Ledauphine.com / Lemessager.fr

Nos remerciements à Wilhou

 

Canton de Zurich : un Albanais tue sa femme « Il est devenu de plus en plus religieux et fanatique. »

A Dietikon ZH, un Macédonien du Nord a tué sa femme avec une arme blanche. Il s'est ensuite enfui en Suisse orientale, où il a été arrêté peu de temps après.

Crime de sang à Dietikon ZH : Lundi après-midi, Ilir B.* (37 ans) [NDLR : le pseudo fait sans doute référence aux Illyriens albanais. Le journaliste a dû employer ce pseudo sur cette base] de Macédoine du Nord a attaqué sa femme Luiza B.* (†34 ans). L'homme a pris une arme et a tué sa femme. Dans son entourage, on dit qu'il l'a "littéralement massacrée".

Après le crime, l'homme s'est enfui en Suisse orientale. Il a emmené avec lui son petit garçon - celui-ci aurait été présent lors du crime - et l'a amené aux membres de sa famille. Peu de temps après, l'auteur a été arrêté à Trübbach SG, non loin de son ancien lieu de résidence à Sevelen SG.

Un membre de la famille de l'agresseur déclare que le couple vivait séparément. "Elle l'avait dénoncé, c'est pourquoi il ne pouvait pas voir les quatre enfants pendant un certain temps." Ce n'est que récemment qu'il a été autorisé à leur rendre visite à nouveau. Il a donc loué une chambre près du lieu de résidence.

"Il est devenu de plus en plus religieux et fanatique."

Un ami de la victime est choqué : "C'est incompréhensible et tragique." Luiza a essayé à plusieurs reprises de se séparer de lui. Il était violent et la maltraitait. Une connaissance de l'agresseur déclare : "La rumeur a circulé qu'il était violent envers sa femme. Elle lui a donné plusieurs chances, mais elle n'en pouvait plus.

Le beau-frère de l'agresseur déclare au journal BLICK : "L'acte me laisse abasourdi, je suis choqué. Ilir ne l'a pas vue depuis longtemps. Dans la famille, on dit qu'il serait devenu de plus en plus religieux et fanatique ces dernières années". Sur Internet, le Macédonien du Nord se présente en posant dans une mosquée. Probablement dans la fameuse mosquée An-Nur de Winterthur, où le couple vivait ensemble avant la séparation.

Sa femme voulait se séparer de son mari violent

Ilir B. n'acceptait pas que sa femme l'ait quitté. L'engrenage a commencé. Un voisin sur les lieux du crime a déclaré : "Le matin avant le crime, j'ai entendu l'homme crier. Il y a déjà deux semaines, j'ai entendu des disputes dans la maison d'à côté. Mais avant ça, c'était toujours calme. Un autre voisin raconte : "Dans la nuit de samedi à dimanche, il a crié fort. Il se tenait sur la route devant le pâté de maisons. Il n'arrêtait pas de crier."

La police cantonale zurichoise a déclaré qu'Ilir B. avait été arrêté en février 2018 pour violence domestique et menaces contre son épouse. L'homme avait été arrêté et finalement, il avait été interdit de contact avec sa femme. Luiza B a refusé à deux reprises une invitation avec les experts de la police spécialisée contre les violences.

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(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Blick.ch

 

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

 

Allemagne. Mafia des Balkans : « Ils apportent la guerre à Berlin. »

Dans la nuit de samedi à samedi, une dispute au sujet d'une partie de poker perdue a dégénéré dans un café de la Prinzenallee. Une personne est morte.

La femme de Bosnie-Herzégovine est décédée des suites d'une blessure par balle. En outre, une voiture avec une plaque d'immatriculation serbe aurait joué un rôle. L'affaire montre à quel point les criminels des Balkans sont brutaux.

Selon des informations, plusieurs participants à une partie de poker illégale en provenance de l'ex-Yougoslavie ont été tellement contrariés qu'ils se seraient affrontés avec des haches, des marteaux et des battes de baseball. Ensuite, plusieurs coups de feu ont été tirés, dont l'un au moins a touché la jeune femme de 23 ans, qui appartenait à l'un des deux groupes.

"Les personnes originaires des Balkans ont toujours une très bonne connexion avec leur pays d'origine, où elles peuvent immédiatement entrer dans la clandestinité, si nécessaire", a déclaré un haut responsable de la LKA (police d'État allemande). Qu'ils viennent de Serbie, du Kosovo, de Croatie ou d'Albanie, les liens familiaux sont "presque plus étroits qu'avec les clans arabes locaux". Et ce n'est pas la seule différence entre les gangs des Balkans et les clans arabes.

Dans un dossier publié par l'Institut allemand pour la politique et la sécurité internationales, les "groupes durs" du Kosovo, de Macédoine et du Monténégro ont fait état d'une "tendance marquée à la violence et à la brutalité", que les "méthodes policières habituelles" n'ont pas réussi à dissuader.

"Ces personnes ont souvent combattu dans l'une des guerres des Balkans", a déclaré l'enquêteur de Berlin. "Ils ont vu ou fait des choses que nous ne pouvons pas imaginer ici."

Peu importe qu’il s’agisse de trafic de drogue ou d’êtres humains, de racket de protection ou de jeux de hasard: les enquêtes criminelles menées par les gangs des Balkans se combinent dans presque tous les «domaines d’activité» du crime organisé.

Dans l'histoire récente de l'ex-Yougoslavie et de ses voisins, un autre danger existe: le nombre considérable d'armes. Selon Interpol, plus de quatre millions d'armes à feu ont été entreposées dans les États de l'ex-Yougoslavie depuis les années 1990.

Christoph Becker, qui travaille à l’Office fédéral de la police criminelle de l’Unité de lutte contre la criminalité liée aux armes et aux explosifs, confirme: "Le stock d’armes, y compris d’anciennes armes de guerre, est très important dans les Balkans occidentaux".

Rien qu'en Albanie, des entrepôts comptant jusqu'à 700 000 armes ont été pillés lors d'un soulèvement. Des instruments d'assassinat qui trouvent leur chemin jusqu'à Berlin entre les mains des gangs balkaniques - et qui sont utilisés ici sans scrupules.

En mai 2017, par exemple, une fusillade avec des fusils d'assaut automatiques entre un Tchétchène-Macédonien et un gang albanais a eu lieu dans la Groninger Strasse à Wedding. On dit qu'il s'agissait de différends liés au trafic de drogue.

Et il y a dix jours, lors du vol d'un transporteur de fonds dans la Schillingstraße au milieu de la rue, les auteurs ont également utilisé des fusils d'assaut de type Kalachnikov AK 47, vraisemblablement originaires de l'ancienne Yougoslavie.

Berliner-kurier.de

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

Rappels :

 

Le parti socialiste  a milité pour l'accueil massif des Albanais en Suisse.

Le Kosovo tant apprécié par Calmy-Rey est devenu un bastion islamiste

Un gang albanais lié à l’UCK acheminait des clandestins kosovars en Suisse. « Les autorités suisses n’ont pas enquêté. »

Vaud : La Kosovare, voleuse récidiviste du social, ne sera pas expulsée car la magistrate considère la sanction comme «disproportionnée».

Suisse. Cédric Wermuth, socialiste: « L’albanais et le serbo-croate devraient devenir des langues nationales. »

Suisse: Lorsque notre administration accueillait les criminels de l’UCK en tant que réfugiés.

Les crimes de l'UCK éclaboussent la Suisse

 

 

 

 

 

 

Suisse multiculturelle : « Fatmir » transportait la tête de sa grand-mère décapitée dans un sac.

Nous en parlions déjà ici.

Fatmir se présentait sur ses photos Facebook comme un Albanais (de Macédoine).

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La police thurgovienne est arrivée sur une scène de crime effroyable, il y a près de deux semaines, à Frauenfeld. Les agents sont tombés sur le corps sans vie d'une retraitée de 74 ans, tuée de manière particulièrement brutaleSelon les forces de l'ordre, elle a été décapitée.

 

L'une des photos que le meurtrier affichait sur son Facebook. 

 

L'auteur présumé des faits est son petit-fils, âgé de 19 ans. Il a pu être arrêté peu après les faits. Selon la «SonntagsZeitung», le jeune homme transportait la tête de sa grand-mère dans son sac à dos lorsqu'il a été arrêté à l'aéroport de Kloten (ZH).

Des recherches de «20 Minuten» montrent que la victime, de nationalité macédonienne, a désormais été enterrée à Kumanovo, dans son pays d'origine.

(...)

Avec une arme à feu sur le lieu de travail

Début octobre, l'apprenti électricien s'est rendu sur son lieu d'apprentissage à Aadorf avec une arme. C'est pourquoi la police cantonale de Thurgovie avait été appelée.

"C'était un pistolet d'alarme", déclare Graf. Il n'y avait aucune menace, il n'y avait donc aucune raison de l'arrêter ", a dit M. Graf.

(A noter "l'efficacité" de notre police qui n'est même pas capable de se remettre en cause...)

 

20 Minutes.ch / 20 Minuten.ch

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

 

Annecy – Genève : 5 Albanais arrêtés avec 230 kilos de produits destinés à couper de l’héroïne

Deux cents trente kilos de produits destinés à couper de l’héroïne. C’est ce qu’ont saisi les policiers d’Annecy le 3 octobre près d’Annemasse (F).

Cinq Albanais ont été arrêtés. De mémoire, une telle prise n’avait jamais été réalisée dans la région Rhône Alpes, indique le commandant Jean-Philippe Charvet. «On sait que ce réseau fournissait la Haute-Savoie, mais aussi le bassin genevois. Une telle prise, forcément, va manquer sur le marché.»

(...)

20Minutes.ch

Une famille albanaise expulsée de France en jet privé. Coût de l’opération : 100’000 euros.

L'État a affrété un jet privé à l'aéroport de Juvaincourt dans les Vosges pour expulser un couple et ses deux enfants en situation irrégulière. Coût de l'opération : 100 000 euros.

C'est une opération qui fait polémique rapportent nos confrères de Vosges Matin.

L'État a affrété un appareil de type "Beechcraft 1900 D Airliner" de Twin Jet, une compagnie aérienne basée à Aix-en-Provence. "Si on additionne l’avion et la mobilisation policière, on arrive à 100 000 € ! Ce sont nos impôts qui financent de telles actions intolérables", s'insurge le Collectif Solidarité Mirecourt.

(...)

1,5 million d'euros par an pour transférer les migrants

Une enquête menée en 2015 par le site d'informations en ligne StreetPress a mis en lumière le coût des transferts des migrants depuis Calais jusque dans les différents Centres de rétentions de l’Hexagone.

Un fonctionnaire du ministère de l’Intérieur explique au magazine, sous couvert d’anonymat, que pas moins de trois vols par semaine sont organisés, depuis plusieurs mois. Au total, ce sont plus d’une centaine de migrants qui ont été déplacés ainsi.

Lalsace.fr

France. Montpellier : le migrant albanais qui a poignardé un père de famille remis en liberté sous contrôle judiciaire

L'auteur des coups de couteau de vendredi soir sur l'esplanade à Montpellier est rentré dans son foyer. Il est mis en examen placé sous contrôle judiciaire. Un autre mineur (non isolé) qui s'était introduit dans le lycée le jour de la rentrée a été arrêté, il sera jugé le 1er octobre.

L'adolescent albanais soupçonné d'avoir blessé avec un couteau le père et l'oncle d'un lycéen de Joffre vendredi soir à Montpellier a été mis en examen pour violence en réunion avec un couteau et a été placé sous contrôle judiciaire. Il est retourné dans son foyer d'hébergement. Environ 400 jeunes étrangers, mineurs non accompagnés comme on les appelle, sont ainsi accueillis dans le département de l'Hérault.

Contrairement aux adultes, ils ne relèvent pas seulement du droit des étrangers, ils dépendent aussi du droit des enfants et de ce fait, ils bénéficient des mêmes droits qu’un enfant français en danger. En tant que mineurs, ils sont pris en charge dans le cadre du dispositif français de la protection de l’enfance. Ils ne peuvent pas faire l’objet d’une mesure d’éloignement.   

(...)

En 2016, l’Assemblée des départements de France estimait le coût de la prise en charge des mineurs isolés à 1 milliard d’euros ( 4 millions par an dans l'Hérault)

Le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le 20 octobre dernier une enveloppe de 132 millions d’euros supplémentaires dans le budget 2018 pour faire face aux surcoûts engendrés par la hausse du nombre de mineurs isolés.

Francebleu.fr

Où en est la Serbie aujourd’hui ?

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Michel Garroté -- Jean-Christophe Buisson est directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine. Passionné de la Serbie, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont plusieurs sur son sujet de prédilection. Notamment une biographie du général serbe Mihailović ou une histoire de Belgrade. À l’occasion d’une conférence, le Visegrád Post l’a interrogé sur la Serbie et l’intérêt du patrimoine et de l’Histoire serbes (voir lien vers source en bas de page).
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Visegrád Post : Où en est la Serbie aujourd’hui ? Que peut-elle espérer ou craindre de l’éventualité d’une adhésion à l’Union européenne par exemple, notamment concernant la problématique du Kosovo, qui n’est toujours pas résolue ?
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Jean-Christophe Buisson : Les Serbes ont un sentiment ambigu vis-à-vis de l’Europe, ils voient très bien à quoi ressemble l’Europe aujourd’hui, une Europe à deux vitesses avec des pays riches d’un côté et des pays pauvres de l’autre, et s’ils entraient dans l’Europe évidemment ils feraient partie des pays pauvres. Ils ont bien compris que les pays pauvres qui sont entrés tardivement sont désormais un peu punis, et ne trouvent pas dans l’Europe le soutien économique, financier et la solidarité qu’ils avaient espérés. En Croatie qui est entrée dans l’Europe il y a quelques années il y a eu récemment un sondage indiquant que 60 % des Croates regrettent d’être entrés dans l’Union européenne car ils y ont trouvé plus d’inconvénients que d’avantages, la jeunesse ayant émigré et ils ne vivent plus que du tourisme de masse surtout germanique, alors qu’ils n’auraient pas eu besoin d’être dans l’UE pour vivre de ce tourisme de masse, donc les Serbes sont un peu partagés. Ils se demandent s’il y a un intérêt réel d’appartenir à l’Europe, surtout si la condition sine qua non est de renoncer définitivement au Kosovo, ce qui est impensable pour la majorité des Serbes, dans la mesure où le Kosovo fait partie de leur âme, de leur cœur, de leur mémoire, de leur souvenir et de leur foi.
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Visegrád Post : Est-ce que vingt ans après les bombardements et dix ans après la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo c’est encore quelque chose qui est dans l’esprit des gens, ou bien le temps a-t-il fait son œuvre ?
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Jean-Christophe Buisson : Le temps a fait son œuvre dans le sens où aucun jeune Serbe n’irait se battre pour libérer le Kosovo des Albanais. Les rares Serbes qui sont allés au Kosovo constatent que c’est un pays habité par 90 % d’Albanais, aucun Serbe n’a envie de vivre au Kosovo. Si vous ne reconnaissez pas l’indépendance du Kosovo, cela veut dire que vous prévoyez une politique de repeuplement du Kosovo, de ré-migration comme on pourrait dire, et aucun Serbe n’a envie d’aller vivre dans cette plaine sinistre dont seule la présence des monastères permet de rappeler qu’il s’agit d’une terre serbe d’essence serbe, la Jérusalem serbe.
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C’est ce rapport étrange des Serbes avec leur Histoire. En théorie ils considèrent tous que le Kosovo est une terre serbe et cela ne discute pas, mais dans la pratique personne ne veut y habiter.
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Je pense que depuis le début il y a une solution qui avait été avancée par certains experts qui était une sorte de partition de cette région : le nord habité à 90 % par des Serbes est rattaché à la Serbie, le sud devient indépendant s’ils ont envie d’être indépendants et albanais, et les monastères sont protégés par un statut d’extraterritorialité. C’est la solution de bon sens qui a été avancée dès le début et qui a été refusée notamment par les Serbes – bien que cela soit proposé par certains Serbes – mais surtout par les Albanais.
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Les Albanais ont un esprit de vengeance et de revanche de ce qu’ils considèrent comme une occupation de leur territoire et du fait que étant démographiquement très majoritaires, il n’y a aucune raison de faire de la place à des Serbes, avec un petit esprit (pas loin de celui qui est reproché à leurs adversaires) d’épuration ethnique. Lorsque le Kosovo a été “libéré” par l’OTAN, dans les semaines qui ont suivi les Serbes ont été chassés du pays, on les a parqués et on leur a dit de partir. La communauté internationale a empêché que cette contre-épuration ethnique ait lieu, mais elle avait quand même été envisagée par les Albanais les plus durs. Aujourd’hui, c’est l’économie qui réunit tout le monde. Il existe un système économique qui permet aux uns et aux autres d’avoir des relations apaisées, tous les pays des Balkans commercent ensemble, c’est le commerce qui permet aux peuples de ne pas faire la guerre et c’est très vrai dans cette région.
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Sur l’Europe, les Serbes ont un président qui était très nationaliste et qui est devenu très pro-européen [Aleksandar Vučić, NDLR], mais qui a fixé une ligne rouge sur le Kosovo, ce qui lui permet de rester dans une situation de flottement qui je pense l’arrange, car je ne suis pas sûr qu’il soit totalement convaincu lui-même qu’intégrer l’UE compte-tenu de ce à quoi elle ressemble aujourd’hui, c’est-à-dire une espèce de structure socio-économique qui écrase la souveraineté des peuples, corresponde à la volonté non seulement majoritaire des Serbes, mais même à l’intérêt de l’État serbe.
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Il est de bon ton notamment pour garder de bonnes relations avec l’UE et avoir peut-être des subventions et des aides européennes, de dire qu’on tient beaucoup à entrer dans l’UE et qu’on en rêve car nous appartenons à la même communauté de destin, mais dans la pratique je pense qu’il n’y a pas de grand enthousiasme à entrer dans l’Union européenne de la part des Serbes (voir lien vers source en bas de page).
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Adaptation & Mise en Page de Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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Source :
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https://visegradpost.com/fr/2018/09/09/entretien-avec-un-amoureux-de-la-serbie-jean-christophe-buisson-figaro-magazine/
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Un gang albanais lié à l’UCK acheminait des clandestins kosovars en Suisse. « Les autorités suisses n’ont pas enquêté. »

La presse romande en parle enfin, mais non sans jouer à son cinéma bien-pensant habituel :

Cette même presse anonymise les prénoms des criminels et parle même d'un passeur helvétique alors qu'il s'agit d'Albanais comme évoqué dans notre article du 11 juillet 2018. Rien ne nous aura été épargné !

On relèvera "l'efficacité" de nos autorités, incapables de savoir ce qui se passe dans notre pays mais dont les administrations naturalisent à tour de bras.

Enfin, les armes illégales foisonnent dans les Balkans, jusqu'à causer des problèmes en Suisse. La loi européenne sur les armes ne touchera évidemment pas ces mafieux et les Albanais bénéficieront toujours d'armes de guerres au besoin. On comprend mieux les craintes des Macédoniens orthodoxes.

Il n'y a d'ailleurs pas un seul socialiste suisse pour aller se plaindre dans les Balkans, le seul objectif de la gauche étant de désarmer les Suisses - qui ont pourtant rempli toutes les obligations légales - "à cause du terrorisme islamiste" tout en imposant chez nous l'immigration albanaise musulmane  tant appréciée par Calmy-Rey! A contrario, contre des clandestins kosovars en Suisse, rien n'est fait.

Et dire que certains de nos compatriotes ont mimé l'aigle bicéphale après le match de l'équipe de Suisse...

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La police italienne a démantelé un réseau qui acheminait en Suisse des Kosovars sans papiers. Où allaient ces clandestins, et pour quoi faire? Les autorités helvétiques, qui n’ont pas enquêté, l’ignorent.

La retranscription de ces discussions montre comment Bedar* active son organisation pour faire passer l’inconnu en Suisse. Pour cela, il appelle Rashit*, le passeur helvétique de la filière. Il est domicilié à Maroggia, dans le sud du Tessin.

Au téléphone, Bedar décrit la situation à Rashit. L’inconnu refoulé est un personnage important: c’est un «cousin au premier degré» du chef de clan. Il est âgé de «26 ou 27 ans» et «vit à Genève depuis quatre ans». Il est coincé en Lombardie après avoir effectué un voyage au pays, chez lui au Kosovo. Il n’a pas les autorisations de séjour en Suisse, mais y «travaille illégalement» depuis longtemps. Et il doit y rentrer impérativement.

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Trafic d'armes en direction de l'UCK

Du matériel de guerre circule sous le manteau dans les Balkans. Notamment en Macédoine, où il est facile d’en acquérir. Les conversations téléphoniques évoquent ainsi la vente de pistolets Zastava M57, qui équipaient l’ex-armée yougoslave, de kalachnikovs et de bombes. Des membres de la nouvelle Armée de libération du Kosovo participent à la discussion.

(...)

24 Heures

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