Plus personne ne veut acheter la presse? Vous serez malgré tout obligé de la financer !

Le Temps: Pascal Broulis sur la «santé» des médias: «La situation est critique»

Michel Guillaume, 17 novembre 2019

Le conseiller d’Etat vaudois plaide pour une aide indirecte aux médias, passant par exemple par le renforcement de l’agence Keystone-ATS dans les régions

Ce lundi, la Fondation ch pour la collaboration confédérale, un organe créé en 1967 pour valoriser la pluralité linguistique et défendre le fédéralisme, se penche sur l’avenir des médias. Quelque 150 spécialistes et professionnels des médias y rencontreront des conseillers d’Etat. Président de cette fondation, Pascal Broulis estime que les cantons doivent aussi envisager une aide aux médias.

[...]

Le Temps: Qu’attendez-vous de cette conférence nationale?

Pascal Broulis: Le but de cet événement est d’examiner les défis que pose le bouleversement du paysage médiatique suisse du point de vue du fédéralisme. La prise de conscience existe, mais il faut la fédérer. Nous voulons tous conserver une presse de qualité, diverse et plurielle. [...]

Quel constat dressez-vous de la santé des médias?

La situation est critique. Il y a 30 ans, en 1989, on comptait en Suisse 275 journaux payants pour un tirage quotidien de 3 millions d’exemplaires. Aujourd’hui, il en reste le tiers (92) pour un tirage inférieur à 2 millions d’exemplaires, alors que, dans le même temps, la population a crû de 6,7 à 8,5 millions d’habitants. Nous vivons une période complexe, beaucoup de gens ayant le sentiment que l’information est gratuite. Mais une information de qualité ne peut pas être gratuite, c’est inconcevable.

Craignez-vous une perte de diversité?

Oui! Les éditeurs n’investissent plus, mais raisonnent en fonction d’un modèle économique segmenté en des centres de coûts et de profits. Ils ont mis en place des rédactions centrales ayant débouché sur une perte marquée de diversité concernant la couverture de la politique nationale et internationale, de l’économie et de la culture. Cet appauvrissement des contenus préoccupe le fédéraliste que je suis et la Fondation ch que je préside. Car la Suisse n’est pas une nation, mais une Confédération de micro-Etats, diverse par nature. Ce fédéralisme demande des explications et un approfondissement, alors qu’on assiste à une uniformisation des idées.

La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga planche déjà sur des mesures concrètes pour soutenir les médias. Est-ce vraiment la tâche des cantons?

Tout à fait! La culture, l’éducation et la formation ne sont pas des politiques dévolues à la Confédération. Elles sont d’abord du ressort des cantons, qui sont donc légitimés à s’interroger sur leurs possibilités d’action. J’estime ainsi qu’il faut débattre de l’avenir de Keystone-ATS, cela de manière à garantir l’existence même d’une agence de presse distillant la même qualité de contenus dans les trois régions linguistiques du pays. Pour que le modèle suisse fonctionne, il faut se connaître d’un bout à l’autre du pays, être au courant des pratiques des uns et des autres pour pouvoir en débattre. Ce que permet une telle agence.

Les cantons pensent-ils vraiment à soutenir financièrement cette agence?

Pourquoi pas? Le canton de Berne est en train d’examiner cette question. Il réfléchit à un soutien financier de l’agence Keystone-ATS à condition qu’elle renforce sa couverture régionale, cela à l’intention des médias locaux, que ce soit des journaux, des radios, télévisions ou sites en ligne. Je pense que c’est justifié dans l’idée de renforcer la cohésion nationale. Cela entre d’ailleurs dans les réflexions que mène le gouvernement vaudois pour répondre à un postulat sur l’aide aux médias.

Le défi de tous les médias, c’est la transition numérique. A quelles mesures pensez-vous?

[...]

Pourriez-vous envisager de soutenir des sites d’information uniquement en ligne, comme Bon pour la tête ou heidi.news en Suisse romande?

L’aide directe me paraît délicate. Elle n’est pas saine, car elle suscite un problème d’indépendance des médias qui la toucheraient.

[...]

 

article complet:

 

Sommaruga veut massivement subventionner la presse écrite, sans demander l’avis au peuple

Les Suisses ne veulent plus payer pour ces médias orientés? Les socialistes volent l'argent des contribuables pour rémunérer des journalistes dont la seule priorité est la diffusion de l'idéologie de gauche. C'est cela la démocratie suisse aujourd'hui : des combines entre gauchistes pour nous faire passer à la caisse.

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Après la mort de «L’Hebdo» ou du «Matin» imprimé, elle veut agir vite. «La démocratie a besoin de médias forts», a-t-elle déclaré.

Si la population s’informe de plus en plus sur le web, les utilisateurs sont encore peu disposés à payer pour des contenus, souligne le Conseil fédéral. La nouvelle aide financière ne profitera donc qu’aux médias payants, ceux qui vendent des contenus numériques et «visent par ce biais une viabilité financière à long terme des prestations journalistiques». [...]

L’autre grande mesure présentée mercredi consiste en un renforcement de l’aide indirecte à la presse écrite. La Confédération soutient celle-ci par le biais d’un rabais sur la distribution postale des journaux. Le Conseil fédéral veut élargir le cercle des bénéficiaires en supprimant le plafonnement du tirage. Aujourd’hui, seuls les titres imprimés à moins de 40'000 exemplaires peuvent prétendre à cette aide. Selon Simonetta Sommaruga, treize titres supplémentaires profiteraient du nouveau subventionnement. Le montant mis à disposition augmentera aussi, passant de 30 millions de francs à 50 millions par an, financés là aussi par le porte-monnaie de la Confédération.

[...]

24heures.ch

 

Rappels :

Canton de Zurich : un Albanais tue sa femme « Il est devenu de plus en plus religieux et fanatique. » (Article traduit car non publié dans la presse romande)

Pour l’association des journalistes allemands, la divulgation de l’origine des délinquants doit rester une exception « Cela ferait le jeu des discours de haine »

Le Courrier, journal gauchiste, ex-chrétien et pro-musulman

Attaque sur une enfant de 4 ans à Brugg (Argovie) : l’Irakien vivait de l’aide sociale et avait déjà fait de la prison « Il m’aurait probablement battue à mort » (Article traduit car notre presse romande censure les éléments importants)

Manipulation de l’opinion par le « Matin » pour la votation sur les armes

Le Matin vole au secours d’Ada Marra : « Un torrent de boue sur une élue »

Grégoire Nappey, rédacteur en chef du Matin: « Il faut accepter que l’univers musulman fasse partie de notre paysage »

Manipulation: Le Temps publie 24 articles anti-Trump en 30 jours.

 

Pour l’association des journalistes allemands, la divulgation de l’origine des délinquants doit rester une exception « Cela ferait le jeu des discours de haine »

En d'autres termes, les journalistes savent pertinemment que les migrants sont surreprésentés dans le secteur de la criminalité mais leur principale préoccupation est de "combattre la haine sur Internet" au lieu de protéger le peuple. Joli aveu.

Ce processus implique directement des conséquences sur le plan politique puisqu'un peuple ignare est bien plus réceptif aux niaiseries de la gauche. Ces journalistes pratiquent donc non seulement une manipulation vis-à-vis des leurs mais encore militent pour l'idéologie de gauche sous couvert de "combat contre la haine". Les victimes allemandes n'ont aucune importance pour eux.

Ce sont ces mêmes médias qui osent parler de "fake news" et dispenser leurs leçons de morale par la suite.

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L'Association des journalistes allemands rejette la proposition du ministre de l'Intégration de Joachim Stamp (FDP), qui consiste à toujours mentionner l'origine des suspects et des délinquants dans les rapports criminels.

La mention de l'origine ethnique des suspects et des délinquants dans les médias doit rester l'exception et ne doit pas devenir la règle. Sinon, le journalisme pliera face aux propagateurs de la haine et du racisme sur les réseaux sociaux, a déclaré Frank Überall, président de l'Association allemande des journalistes (DJV) [...]

Depuis les agressions sexuelles massives perpétrées par des Nords-Africains contre des femmes la veille du Nouvel An à Cologne en 2015/16, on a l'impression que les médias ne présentent pas correctement certaines choses. A l'époque, la police et la presse étaient restées silencieuses pendant plusieurs jours sur l'ampleur réelle de la violence pour des raisons de "politiquement correct".

[...]

Le ministre de l'Intégration de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Joachim Stamp (FDP), avait déjà suggéré la mention systématique de l'origine des auteurs présumés dans les rapports de presse. Lorsqu'aucune origine n'est mentionnée, les internautes spéculent rapidement dans les commentaires qu'il s'agit d'une personne issue de l'immigration.

[..]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Faz.netCompact-online.de

 

Xenia Fedorova : « Le lancement de RT France a permis de créer une césure avec le panorama médiatique français »

Propos recueillis par Nicolas Vidal et Matteo Ghisalberti – Xenia Fedorova, la très jeune Présidente et directrice de l’information de RT France a accordé un grand entretien à Putsch. Lancée le 18 décembre 2017, la chaîne RT France a suscité beaucoup polémiques, de discrédit et de critiques au sein du paysage médiatique français. Xenia Fedorova revient sur les 10 premiers mois de la chaîne. où elle aborde la question des Fake News, du financement de RT France, ses relations avec l’Elysée et les autres médias français. Elle nous parle aussi du pluralisme des voix et du débat ainsi que de l’arrivée de Frédéric Taddéi au sein de RT France.

Xenia Fedorova, pourquoi avoir choisi une carrière de journaliste plutôt qu’une carrière de diplomate ?

J’ai toujours été intéressée par la politique et la géopolitique ainsi que par les événements diplomatiques. Mais j’ai réalisé que je n’aurais pas eu la liberté suffisante pour m’exprimer. C’est pour cela que je me suis orientée vers le journalisme. J’ai commencé comme freelance alors que je n’étais encore qu’une étudiante. Si je n’ai donc pas pu être présente dans les coulisses de certains grands événements diplomatiques, j’ai tout de même pu les couvrir comme journaliste. Au final, j’ai pu m’occuper de choses dont je rêvais quand j’étais jeune. J’ai également été inspirée par l’exemple de ma mère qui est journaliste.

Comment définiriez-vous les fake news, Xenia Fedorova ?

C’est une très bonne question. Quand je suis arrivée en France, cette expression commençait tout juste à être utilisée régulièrement. Peut-être parce que je suis arrivée pendant la campagne électorale, alors même que les hommes et femmes politiques étaient en train lutter pour la Présidence de la République. Il y avait un grand flux d’informations. En France, l’expression fake news – j’essaie de ne pas être sarcastique – est aussi utilisée dans le sens de l’expression d’un point de vue différent. Cela ne signifie pas nécessairement que l’information n’est pas vraie. Cela peut signifier aussi que l’information est différente de ce que disent les médias mainstream. Ou bien elle est différente des informations que les médias mainstream étaient habitués à diffuser. Je vous donne un exemple : la couverture des faits en Syrie. Tout ce qui allait au-delà de la compréhension et des attentes des médias traditionnels était défini – à priori – comme une fausse nouvelle. Mais ça pouvait simplement être un point de vue différent sur des événements. C’est pour ça que je pense qu’il y un énorme malentendu sur le sens de cette expression. La définition de fake news, c’est une information qui est fausse. Mais, en France, on peut être accusé de diffuser une fausse information tout simplement lors ce qu’on essaie de donner un point de vue différent. Je crois que ce terme est mal utilisé, et de façon abusive, par les médias, mais également par les hommes et les femmes politiques.

Pour lire la suite

La presse allemande en chute libre avec Angela Merkel

La presse allemande en chute libre avec Angela Merkel

 

De même que les partis qui gouvernent l’Allemagne, la CDU chrétienne-démocrate, le SPD social-démocrate et la CSU chrétienne-sociale bavaroise, la presse qui les soutient est en chute libre. Selon la dernière statistique de leurs chiffres de vente, tous ces organes de presse « politiquement corrects » perdent à nouveau de nombreux lecteurs, et ceci même si l’on ajoute à leur tirage sur papier l’audience de leurs éditions numériques, dont les chiffres sont soumis à caution, puisque de nombreux abonnés la reçoivent en plus du journal imprimé. Le record des pertes est détenu par la feuille de boulevard Bild, qui perd plus d'un lecteur sur dix et est passée de quatre millions d’exemplaires il y a quelques années à moins d’un million et demi actuellement.

https://www.journalistenwatch.com/2018/10/18/mit-merkel-abgrund/

 

Traduction (Claude Haenggli) : Les nouveaux chiffres de vente soulignent l’inéluctable déclin des principaux médias. Les organes du groupe Springer sont les plus délaissés en masse par leurs lecteurs. Bild a perdu 11% de lecteurs en comparaison de l’année passée, Die Welt 9,7% et Bild am Sonntag 10,5%. Cela fait penser aux récents résultats électoraux de la CDU/CSU et du SPD. Le recul d’importance des journaux va de pair avec celui de leur chancellière Angela Merkel.

Claude Haenggli, 19.10.2018

 

https://www.journalistenwatch.com/2018/10/18/mit-merkel-abgrund/

Cologne : Le Syrien multirécidiviste qui a brûlé gravement une adolescente est transformé en « individu à la santé mentale fragile » dans la presse romande.

Nous en parlions déjà ici.

Il a une santé mentale fragile, sous-entendu, ce n'est pas de sa faute si c'est un salaud. Ou comment inverser les rôles de victimes et de coupable de manière ignoble.

On rappelle que l’assaillant est un Syrien arrivé en 2015 qui avait déjà commis « 13 délits ». Au lieu de souligner le pédigrée effroyable de cet individu ou de rappeler dans le titre qu'il a brûlé gravement une adolescente de 14 ans, notre presse préfère le présenter comme un irresponsable. Le sort de cette adolescente n'intéresse visiblement pas nos journaleux.

Les quatre principaux journaux de Romandie inversent d'ailleurs main dans la main les valeurs. Sans doute est-ce cela la diversité de notre paysage médiatique en Suisse Romande dont certains journalistes et la gauche se vantent tant.

 

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20 Minutes.ch

 

 

La Tribune de Genève

 

 

Le Matin

 

24 Heures

 

Via le Facebook du PNS

 

Fin du MATIN… et toujours rien compris

Cenator: Le 21.7.2018, le dernier numéro du MATIN paraissait, tiré sur un papier de grande qualité.

Un tour d’horizon des acteurs du quotidien présentait le journal sous un angle original et plutôt sympathique.

Toutefois, chassez le naturel, il revient au galop.

Éric Felley, journaliste politique, y est allé de son article DE DROITE OU DE GAUCHE, «LE MATIN» ?

Que voilà une interrogation de nature à capter l’attention de chacun !

Malheureusement, le lecteur déchantera dès les premières lignes… et arrivé au bout de l’article il se dira que ce dernier est tout à fait remarquable tant il aligne les poncifs du politiquement correct, tant il s’agit d’un plat dépourvu de tout piquant, de toute originalité.

À quoi bon acheter un journal qui ne nous apprend rien, ou si peu, hormis la régurgitation des lieux communs liés au sujet en question ?

« Le Matin a-t-il contribué à augmenter le sentiment xénophobe dans la population lors de la votation sur les criminels étrangers ? »

[…] « Pourquoi « Le Matin » critique-t-il toujours l’armée ? »

[…] « Autant de questions et autant de réponses selon la subjectivité des lecteurs ».

Mais non M. Felley, les lecteurs se fichent complètement de ce genre de questions.

Au « Matin », nous avons combattu « No Billag » […]

M. Felley, là votre naïveté nous épate, la question ne se pose même pas, TOUS les bobos ont combattu « No Billag ».

« Ces dernières années ont été marquées au plan national par l’affirmation d’une ligne politique nettement plus à droite. Portée par l’UDC et le PLR […] elle prend la forme d’un libéralisme ploutocrate et autoritaire.»

Ah cette droite si dure qu’elle applique l’initiative contre l’immigration de masse avec une intransigeance telle que tout citoyen respectable n’ose plus regarder un étranger sans rougir.

M. Felley, merci beaucoup pour votre mise en garde contre le «libéralisme ploutocrate et autoritaire» du parlement fédéral, sans vous le simple pékin n’y aurait vu que du feu.
Comme nous allons regretter vos lumières ! Nous allons également regretter votre style, le coup des « ploutocrates autoritaires » n’est pas à la portée du premier bolchévik venu.

« Disons que sur certains sujets il [Le Matin] avait une ligne, la défense des assurés contre les assureurs ou des consommateurs contre les cartels. Prendre le parti du plus faible contre le plus fort est déjà un acte politique. »

M. Felley, Le Matin vient de faire faillite car son lectorat l’a déserté, les annonceurs suivant le mouvement, ce qui est bien normal, et vous osez tenir de tels propos.

Par essence, assurés et assureurs sont dans un même bateau, si l’un dépérit l’autre aussi, idem pour les consommateurs et vos cartels (quel vilain mot pour désigner le pendant obligé de toute consommation).

M. Felley, ouvrez les yeux, vos tentatives d’endoctrinement à la bienpensance, sous couvert d’information neutre, représentent probablement le pire danger auquel la Suisse et tous les pays d’Europe occidentale sont exposés. De ce point de vue, les esprits libres et conscients de cette peste mortelle se réjouissent de la disparition de L’Hebdo et du Matin.

Ces mêmes esprits rêvent d’un « No Billag bis» accepté à plus de nonante pour cent des votants.

La Ville de Lausanne arrose la presse locale avec l’argent des contribuables pour s’opposer à Blocher : 170’000 francs pour le journal «Lausanne Cités»

Et tout cela, sans que le citoyen n'ait jamais eu son mot à dire... la malhonnêteté de gauche dans toute sa splendeur.

A relever la tournure de l'article qui cherche à dédouaner l'utilisation honteuse des deniers publics prétendant que ce journal ne sera "aucunement impacté par l'idéologie socialiste". Mais oui, bien sûr...

Enfin, pour Jean-Marie Fleury, éditeur de Lausanne Cités, être financé par le biais de la gauche (mais pas avec l'argent de cette idéologie, rassurez-vous), ce n'est tout à coup plus un problème pour la "neutralité éditoriale".

Puisque ce n'est pas Blocher, le méchant populiste, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. On est rassuré.

Voici d'ailleurs un exemple d'impartialité de ce journal qui court donner la parole à Pascal Gemperli au sujet de l'affaire Tariq Ramadan, les pauvres musulmans étant "désemparés" selon Lausanne Cités.

Et les victimes?

 

**********

L'hebdomadaire qui avait été convoité par Christophe Blocher sera finalement soutenu par la municipalité lausannoise.

«Un montant forfaitaire de 170'000 francs sera nécessaire» et le partenariat avec «Lausanne Cités» est prévu sur 5 ans. Par ailleurs, un montant de 70'000 francs sera dédié à l'aide à la presse pour des achats d'annonces dans les médias papier couvrant l'actualité lausannoise.

(...)

La perspective de voir le leader de l'UDC arriver dans la presse romande avait suscité le tollé, en particulier à gauche.

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Nos remerciements à Daniel Brand

Genève: De l’argent public pour aider la presse en crise?

Licenciements en cascade, fusions ou disparitions de titres, pertes économiques continues: depuis des années, la situation de la presse ne fait qu'empirer. Un vrai danger pour la démocratie, estime le Parti socialiste genevois: «Une information locale, indépendante et diversifiée est nécessaire à la libre formation de l'opinion publique».

Dans un projet de loi déposé ce lundi, le PS propose donc de soutenir ce secteur en crise via la création d'une Fondation d'aide aux médias écrits.

(...)

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La presse applaudit le Pape: « Il désavoue une Europe chrétienne et défend les migrants essentiellement musulmans. »

Après l’homélie de Noël dans laquelle le pape François a exhorté dimanche les catholiques à ne pas ignorer le drame des migrants, la presse applaudit tout en craignant la surdité des croyants.

Dans Le Journal de la Haute-Marne, Patrice Chabanet va jusqu’à écrire que le pape « désavoue, entre autres, les tenants d’une Europe chrétienne face à ce que ces derniers considèrent comme une déferlante migratoire essentiellement musulmane. »

L’Argentin Jorge Bergoglio, petit-fils de migrants italiens, a fait du sort des réfugiés l’un des thèmes fondamentaux de son pontificat entamé voici près de cinq ans.

« La créativité sociale évoquée par le pape permet d?imaginer des solutions« , espère François Ernenwein de La Croix, qui souligne que « tous les peuples, toutes les nations sont invités à faire preuve d’inventivité face aux migrations.  »

Dans L’Humanité, Patrick Apel-Muller est en phase avec le souverain pontife : « L'Humanité et ses lecteurs se sentent plus proches de l’homélie du pape François que des circulaires du ministre de l?Intérieur français et de la loi antimigrants que diligente Emmanuel Macron… « , se surprend-il. […]

« Le pape François a célébré la nativité du Christ en rappelant opportunément que Jésus, Marie et Joseph étaient des migrants« , note Pierre Fréhel dans Le Républicain Lorrain, regrettant qu’il ne soit « pas certain pour autant que le devoir de charité et d’hospitalité recommandé par le Pape soit entendu par tous les catholiques ou du moins par tous ceux qui se définissent ainsi. »

news.yahoo

Le 20 Minutes après les attentats musulmans: « Europe. L’intégration des immigrés musulmans progresse »

Une étude allemande constate de «vrais progrès» dans l'intégration des immigrés musulmans en Europe.

(...)

«Cette intégration couronnée de succès est d'autant plus notable qu'aucun de ces cinq pays n'offre des moyens structurels adéquats permettant une participation (à la société) et que les musulmans sont confrontés à un rejet ouvert de la part d'environ un cinquième de la population», souligne l'institut Bertelsmann.

Source et article complet via le Facebook du PNS

Rappels:

Autriche. Sondage sur les musulmans: Un quart des sondés est favorable à la charia.

Des modérés? En Grande-Bretagne? Redites moi ça encore?

73% des musulmans de France considèrent les règles islamiques plus importantes que la loi

En Catalogne, un lieu de culte musulman sur trois serait tenu par un imam salafiste

Finlande : des centaines de musulmans radicalisés recensés à travers le pays

Les Français très sceptiques face aux médias

   
Michel Garroté - Sur Le Salon Beige, Michel Janva signale (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : les médias multiplient les instruments pour débusquer l'intox, le désintox, le décodex, sans s'apercevoir que cela ne renforce pas leur crédibilité. L'AFP vient de s'associer au réseau First Draft qui lance le projet CrossCheck et à Facebook avec son outil de fact-checking, intégré au réseau social. CrossCheck, lancé par le réseau First Draft et Google News Lab, est un outil collaboratif qui rassemble des partenaires médias, technologiques et académiques pour lutter contre la propagation de la désinformation en ligne et faciliter l’accès du grand public à une information vérifiée. Le réseau First Draft rassemble toujours les mêmes désinformateurs professionnels, jaloux de leur pré-carré et qui craignent pour leur suprématie intellectuelle.
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Samedi, Louis Aliot attaquait en direct sur BFMTV : "les médias parlent, mentent et manipulent". A droite, de nombreux militants de François Fillon accusent les mêmes médias d’avoir orchestré l’affaire Penelope. Le discrédit croissant du secteur éclate dans la dernière livraison de l’enquête sur "La confiance des Français dans les médias", publiée chaque année par le quotidien La Croix et la société Kantar.
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L’enquête réalisée début janvier montre que le divorce entre les Français et leurs médias s’aggrave : "Cette méfiance se manifeste d’abord par un certain désintérêt pour l’information, qui surprend en pleine campagne électorale. Plus d’un Français sur trois suit les nouvelles avec peu d’intérêt. Il faut remonter 30 ans en arrière, en 1987, pour retrouver une telle indifférence. Ensuite, la perte de confiance n’épargne aucun média. La radio reste le média le plus sûr, mais avec un taux de crédibilité de 52% seulement, en baisse de trois points sur un an. Suivent dans l’ordre, la presse (44% de crédibilité, -7 points) et la télévision (41%, -9 points, la plus forte baisse). Internet (26%, -5 points) ferme la marche: trois Français sur quatre ne font pas confiance aux informations venues du web.
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Tous les médias sont donc en baisse et tous, sauf la radio, évoluent sous la barre des 50% de crédibilité. Plus inquiétant encore, parmi les Français, les champions du scepticisme sont les moins de 35 ans. On ne sait pas comment les attraper, insistait le directeur de la rédaction de France Inter. "Tout un pan de l’opinion considère qu’on lui raconte des cracks et que la vérité se trouve dans des sites parallèles.
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Dans l’optique de la présidentielle, c’est une problématique sérieuse". Le discrédit de la politique a déteint sur les médias qu'ils ne ménagent pas. "Nous sommes mis dans le même sac que la classe politique que nous interviewons, constate le directeur général de BFMTV, Hervé Béroud. Pour beaucoup de Français, nous sommes du même monde et ce monde-là n’est pas le leur, ajoute Michel Janva (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, dans une allocution reprise par Polémia, Jean-Yves Le Gallou déclare notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé. Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire. Tout est fait pour promouvoir Macron.
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Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée.
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Pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale PROXEM qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.
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Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut ! Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».
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Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron : Avant le premier tour : la démolition de Fillon ; Entre les deux tours : l’hyper-diabolisation de Marine Le Pen. Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité. Montrer les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir ! Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande, ajoute Jean-Yves Le Gallou (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://lesalonbeige.blogs.com
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http://www.polemia.com/cloture-de-la-8e-ceremonie-des-bobards-dor-intervention-de-jean-yves-le-gallou-president-de-polemia/
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Faillite de l’Hebdo: Le Conseil d’Etat vaudois veut contraindre les contribuables à passer à la caisse pour la presse!

Les députés ont adopté mardi une résolution déposée après la fin de L'Hebdo. L'UDC Fabienne Despot s'est fendue d'une diatribe contre une presse, selon elle, univoque, de gauche, pro-européenne et hostile «aux bouseux» à qui l'on fait la morale.

Par 89 voix contre 27 et 16 abstentions, le Grand Conseil a accepté après de longs débats la résolution du Vert Vassilis Venizelos. Elle demande au gouvernement de «tout mettre en œuvre pour préserver et promouvoir l’implantation dans notre canton et en Suisse romande d’éditeurs de médias de qualité se faisant l’écho d’un large spectre d’opinions et d’idées».

Pour la gauche et une partie du centre, il est temps de «briser le tabou» d’une aide directe.

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Nos remerciements à Info

Le Conseil de l’Europe Recommande à la Presse Britannique de ne PAS dire que les Terroristes sont Musulmans

  • Nous sommes arrivés au point où les lois contre le discours de haine menacent plus ouvertement la démocratie et la liberté d'expression que le discours de haine lui-même.
  • En France, les terroristes musulmans ne sont jamais des terroristes musulmans, mais des « déséquilibrés », des « fous » ou des « jeunes ».
  • S'en prendre à la liberté de la presse et à la liberté d'expression n'est pas lutter contre le discours de haine ; c'est de la soumission.
  • Si le gouvernement britannique avait suivi ces recommandations, il aurait conféré aux organisations musulmanes une situation de monopole : elles seraient devenues la seule source d'information autorisée sur les musulmans. Un ordre informationnel totalitaire aurait été institué.
  • Créés pour empêcher le retour des propagandes xénophobes et antisémites qui ont frayé la voie à l'Holocauste, les lois nationales contre les discours de haine ont été utilisées de manière croissante pour criminaliser la liberté d'expression chaque fois qu'elle était jugée « insultante » pour une race, une ethnie, une religion ou une nationalité
  • Il est permis de s'inquiéter de l'énergie que le Conseil de l'Europe compte déployer à l'avenir, à travers ses experts et son influence, pour éliminer les obstacles juridiques qui empêchent d'interdire la critique de l'islam, au risque de se soumettre aux valeurs du djihad.

Selon la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (ECRI), organe de protection des droits de l'homme du Conseil de l'Europe - la presse britannique est à blâmer pour sa contribution au discours de haine et de violence raciste qui augmente en Grande Bretagne. Le 4 octobre, 2016, l'ECRI a rendu public un rapport uniquement dédié à la Grande - Bretagne. Selon ce rapport :

...certains médias traditionnels, en particulier les tabloïds ... sont en position de quasi-monopole dans l'utilisation de termes offensants, discriminatoires et provocateurs. The Sun, par exemple, en avril 2015, a publié un article intitulé « Des canots de sauvetage pour les migrants ? Plutôt des vedettes de guerre pour les arrêter » (« Rescue boats ? I'd use gunships to stop migrants »), dans lequel le chroniqueur a comparé les migrants à des « cafards » ...

The Sun a également publié des manchettes antimusulmanes enflammées, telle celle du 23 novembre 2015 sur laquelle on peut lire « 1 musulman britannique sur 5 a de la sympathie pour les djihadistes » ; articlé orné d'une photo figurant un terroriste masqué armé d'un couteau ...

Il n'est pas inutile de noter que l'IPSO (Independent Press Standards Organisation), le régulateur de la presse écrite britannique a obligé The Sun à reconnaître que le titre concernant « 1 musulman britannique sur 5 » mentionné par le rapport de l'ECRI report « était grossièrement trompeur ».

Mais le rapport de l'ECRI va plus loin en établissant un lien de causalité direct entre les titres à sensation des tabloïds britanniques et la sécurité des musulmans au Royaume-Uni. En d'autres termes, la presse britannique inciterait ses lecteurs « islamophobes » à des passages à l'acte contre les musulmans :

« L'ECRI estime que, compte tenu du fait que les musulmans sont sous les projecteurs en raison des actes terroristes de l'Etat islamique, alimenter les préjugés contre eux constitue un mépris total, non seulement de la dignité de la grande majorité des musulmans du Royaume-Uni, mais aussi de leur sécurité ».

 

ECRI a construit son rapport sur une étude récente de Matthew Feldman, Professeur à Teesside University, qui a compilé les incidents antimusulmans avant et après les attaques terroristes.

« Au cours des sept jours qui ont précédé le massacre de Charlie Hebdo à Paris, où 12 personnes ont été tuées, 12 incidents (antimusulmans) ont été signalés. Mais dans les sept jours qui ont suivi, 45 incidents ont été recensés. La même tendance a eu lieu en relation avec les attaques terroristes de Sydney, en décembre et Copenhague, en février ».

Ainsi, selon l'ECRI et les chercheurs de l'Université de Teesside, quand les djihadistes musulmans tuent et que la presse signale l'appartenance religieuse des tueurs, c'est la presse et non les islamistes qui sont à l'origine de la recrudescence d' « incidents islamophobes » en Grande-Bretagne. Selon Christian Ahlund, président de l'ECRI, « ce n'est pas une coïncidence que la violence raciste augmente au Royaume-Uni parallèlement à ces inquiétants exemples de discours de haine et d'intolérance dans les journaux, en ligne et même parmi les politiciens. »

Pour l'ECRI, le plus gros problème tient :

« ... à l'insistance des médias sur l'origine musulmane des auteurs d'actes terroristes. A chaque fois, la réaction violente contre les musulmans est susceptible d'être plus grande que dans les cas où la motivation des auteurs est minimisée ou abandonnée en faveur d'une explication de rechange ».

Le rapport ne précise pas ce que pourraient être ces « explications de rechange ». Mais il suffit de se pencher sur la presse française pour en avoir une idée : ainsi, en France, quand un musulman attaque un soldat et essaie de lui prendre son fusil, il n'est pas un terroriste islamiste, mais un « déséquilibré ». Les attaques de « déséquilibrés » sont très fréquentes en France.

La presse française a une autre manière de minimiser les attaques islamistes en refusant de nommer leurs auteurs musulmans : incriminer un « Mohamed » pourrait, dans l'esprit des journalistes français, inciter à des représailles contre les musulmans. Alors, les noms sont gommés. Autre exemple encore, pour éviter d'incriminer les gangs de jeunes musulmans qui se livrent à des violences religieuses, à des violences contre les femmes ou à différentes formes de rackets et vols, ils deviennent des « jeunes ». En France, les terroristes et les délinquants musulmans ne sont jamais des terroristes ou des délinquants musulmans, mais des « fous », des « maniaques » ou des « jeunes. »

Mais c'est la France. En Grande - Bretagne, les tabloïds ne sont pas si polis – ni politiquement corrects - , et ils comprennent parfaitement les intentions du rapport de l' ECRI: il s'agit de bannir le mot « musulman » chaque fois qu'il risque d'être associé à un acte de « violence terroriste ».

Source et article complet

Trump a convoqué les journalistes pour leur passer un MÉGA savon

Trump a convoqué une trentaine de journalistes. Toutes les stars et les directeurs des grands médias se sont faits secouer un coup par le nouveau président. La rencontre était censée rester off, c’est à dire confidentielle. Mais le New York Post a sorti quelques infos.

Une personne présente rapporte ainsi :

C’était un putain de peloton d’exécution. (…) Trump a commencé avec Jeff Zucker et a dit « je déteste votre chaine, vous êtes tous des menteurs à CNN et vous devriez avoir honte.

Les présentateurs et dirigeants pensaient qu’ils auraient droit à un briefing sur la façon de travailler avec Trump, donc ils ont été plutôt médusés.

Une deuxième source a confirmé ces informations :

La réunion a eu lieu dans une salle de conseil d’administration où il y avait 30 à 40 personnes, incluant les grands présentateurs de toutes les chaines.

Trump aurait martelé :

Nous sommes dans une salle de menteurs, les médias trompeurs et malhonnêtes qui n’ont rien compris. (…)

Trump a insisté sur CNN, en les traitant de menteurs de façon répétée.

Cette façon de remettre la presse en place a quelque chose de jouissif, le FN devrait s’en inspirer.

Source: L'insoumis

Source américaine: New York Post

Robert Ménard : « il ne faut prendre aucun gant avec la presse. Elle est contre nous, elle est contre le peuple »

[...] R&N : Vous expliquez justement être, en tant que maire, contraint de signer des demandes de regroupement familial. Quelles sont finalement les possibilités pour un maire de résister quand l’État et les différentes strates du millefeuille administratif sont contre vous ?

Robert Ménard : Le sous-préfet m’a écrit pour me dire que, comme je disais trop souvent non à certains regroupements familiaux ou à l’attribution de cartes de séjour de dix ans, il fallait dorénavant que je justifie les refus. Il ne m’a jamais demandé de justifier les réponses positives… Bien sûr, ma marge de manœuvre est étroite. C’est bien pour cela que je participe – avec ce livre notamment – au débat national. Bien des problèmes auxquels je suis confronté comme maire ne peuvent trouver de solution qu’à Paris ou à Bruxelles. [...]

Robert Ménard : Ce que je veux retenir de Trump, c’est tout d’abord qu’il faut dire les choses telles qu’elles sont. J’entends des commentateurs moquer le fait qu’il n’emploierait que 700 mots dans ses discours. Et alors ? Il emploie les mots des gens. Il faut convaincre les gens avec leurs mots. Quand je m’adresse à mes concitoyens, je ne fais pas une thèse de troisième cycle, je m’adresse à eux avec leurs mots qui, ça tombe bien, sont les miens.

La deuxième chose à retenir, c’est qu’il ne faut prendre aucun gant avec la presse. La presse est contre nous, elle est contre le peuple. [...] Il faut en tirer toutes les conséquences. Demain au pouvoir, il faudra commencer par supprimer toutes les aides publiques à la presse. On verra bien qui survivra, qui répondra aux attentes du public… [...]

R&N : Vous écrivez que les patriotes, s’ils ont le pouvoir, devront agir assez vite.

Robert Ménard : C’est l’expérience que j’ai tirée des erreurs à une toute petite échelle, celle de ma ville : il faut réagir immédiatement. Il ne faut pas hésiter à se séparer d’une partie de ceux qui peuplent la haute administration. Un peu à la manière du système américain.

R&N : Et d’un point de vue législatif ?

Robert Ménard : Je crois qu’il va falloir, dans un premier temps, diriger ce pays par ordonnance. Vous avez vu l’hystérie médiatique entre les deux tours des régionales ? Vous imaginez ce que cela va être entre les deux tours de la présidentielle. Alors si Marine Le Pen l’emporte… Il faudra aller vite et frapper fort !

Le Rouge & Le Noir via Fdsouche.com

Manipulation: Le Temps publie 24 articles anti-Trump en 30 jours.

Ceci est un simple décompte effectué sur la base des articles du Temps qui prétend informer: J'ai bien essayé de chercher des articles favorables à Trump: il n'y en a quasiment aucun. Les articles neutres (traitant de l'avancée de tel ou tel candidat par exemple) ne sont pas pris en compte.

Il s'avère que l'on est face à une propagande impressionnante, à sens unique. Ici, le décompte des articles effectué se base sur 30 jours (du 22 septembre au 21 octobre 2016) alors que le bourrage de crâne dure depuis de nombreux mois, sans discontinuer.

Qu'ils soient à charge, insultants, jouent sur la peur (ce que les journalistes reprochent hypocritement à l'UDC) ou ridiculisent le candidat républicain, nous avons un florilège d'articles qui démontrent l'arrogance journalistique.

Plus encore, c'est un splendide aveu de leur manipulation qui vise à "éduquer la population" afin que leur idéologie politique s'imprègne dans nos esprits, comme si nous n'étions que des gueux à leur service.

Au-delà de ce parti pris répugnant, on peut se demander si ces journalistes connaissent encore le mot "déontologie".

1. Trump sape la légitimité des élections

Par , publié le

Lors du troisième débat présidentiel, le candidat républicain a souligné une nouvelle fois qu’il n’était pas prêt à reconnaître le verdict des urnes. Pour lui, les médias et la corruption du système électoral œuvrent à sa défaite. Son attitude est condamnée tant par les démocrates que par les républicains

2. Trump-l’œil

Par Séverine Saas, publié le

A l’aube de la présidentielle américaine, la chevelure
 de Donald Trump s’impose comme la tendance la plus poilante de la saison

3. L’éloquente Michelle Obama accable Donald Trump

Par AFP, publié le

La première dame a éreinté jeudi le candidat républicain à la Maison-Blanche, qui se dit victime de «mensonges éhontés»

4. Donald Trump, cet authentique vaurien révélé dans sa lubricité

Par Joëlle Kuntz, publié le

Les femmes et les filles des Etats-Unis ne s’accordent pas sur le projet d’une présidence féminine. Mais elles éloigneront un prédateur de la Maison-Blanche. L’hypocrisie a du bon

5. L’assaut des médias américains pour stopper Donald Trump

Par , publié le

Depuis quelques semaines, les journaux regorgent d’éditoriaux, de chroniques et de tribunes pour dénoncer la démagogie du candidat républicain à la Maison-Blanche. Même des titres très républicains comme l’Arizona Republic appellent à soutenir Hillary Clinton

6. Donald Trump, l’impunité de l’éphémère

Par Stéphane Bussard et Philippe Mottaz, publié le

Le millionnaire a appuyé toute sa campagne sur les réseaux sociaux, persuadant 14 millions d’Américains de lui donner l’investiture d’un parti dont il n’était même pas un élu. Le livre «#Trump» raconte ce rapt viral, l’irruption d’un candidat surprise qui se prépare à être président des Etats-Unis depuis trente ans. Extrait

7. Berzelius Windrip, ancêtre de Donald Trump?

Par André Clavel, publié le

Dans un récit d’anticipation écrit dans les années 1930, Sinclair Lewis met en scène un démagogue américain qui arrive au pouvoir. (...) Son programme? Désinformation (sic!), censure de la presse, propagande, création d’une milice paramilitaire et de camps de détention où seront expédiés les dissidents. (...)

8. Le hara-kiri des démocraties

Par , publié le

Donald Trump est un danger pour la démocratie et son image dans le monde

9. Donald Trump refuse de dire qu’il va respecter le résultat de la présidentielle

Par , publié le

Le candidat républicain aurait dû livrer un excellent débat pour renverser la vapeur lors de cette troisième rencontre télévisée. Il n’y est pas parvenu

10. Donald Trump sort la Silicon Valley de son apolitisme

Par Yves Genier, Palo Alto, publié le

Le candidat républicain horrifie l’industrie technologique, qui redoute la fermeture des frontières qu’il préconise. La Silicon Valley aurait beaucoup à perdre s’il était élu: ses subsides, sa ligne directe avec la Maison-Blanche, et jusqu’à sa vision du monde. Reportage

11. Le «New York Times» publie le témoignage de femmes harcelées par Donald Trump

Par AFP, publié le

Plusieurs femmes ont accusé mercredi Donald Trump de harcèlement sexuel, un nouveau coup dur pour le candidat républicain en difficulté dans la course à la Maison-Blanche même s’il dément. (Nd Christian Hofer: On appréciera le fait que le journaliste se moque éperdument de la présomption d'innocence.)

12. Donald Trump ferait bondir le franc, Hillary Clinton l’affaiblirait

Par , publié le

Dans une étude, UBS étudie l’impact de la victoire de l’un ou l’autre candidat à l’élection présidentielle américaine pour l’économie suisse. Elle en conclut, comme d’autres économistes, que celle-ci s’en tirerait mieux avec une victoire démocrate. (Nd Christian Hofer: En clair, pour le bien de notre pays, il faudrait une victoire de Hillary Clinton.)

13. Avec Donald Trump, les républicains craignent une déconfiture au Congrès

Par , publié le

Outré par les propos du candidat sur les femmes, Paul Ryan, le président républicain de la Chambre des représentants, se détourne de Donald Trump et se concentre sur les élections législatives. Il craint que les républicains ne perdent la majorité au Congrès

14. Coup dur pour Donald Trump, abandonné par le patron des républicains

Par AFP, publié le

«Ecœuré» par les propos dégradants tenus par Donald Trump, le président républicain de la Chambre des représentants Paul Ryan coupe tout lien avec le candidat, se consacrant désormais au sauvetage du Congrès

15. Donald Trump dit vouloir jeter Hillary Clinton en prison s’il est élu

Par , publié le

Le second débat présidentiel s’est déroulé dimanche dans un climat extraordinairement tendu. Donald Trump a fait mieux que prévu après trois jours de chaos provoqué par une vidéo compromettante. Mais Hillary Clinton a montré une attitude plus présidentielle

16. Le coup peut-être fatal asséné par Michelle Obama à Donald Trump

Par , publié le

La First Lady a tenu jeudi à Manchester dans le New Hampshire un discours d’une extraordinaire puissance qui restera sans doute dans l’histoire (sic!) comme un moment crucial de la présidentielle 2016

17. Donald Trump, Marine Le Pen: l’Occident au bord du basculement

Par Joschka Fischer, publié le

L’ancien ministre allemand des affaires étrangères Joschka Fischer dresse un constat pessimiste de la montée des nationalismes en Europe et aux Etats-Unis

18. Donald Trump fait plonger le Parti républicain dans une crise sans précédent

Par , publié le

La diffusion vendredi d’une vidéo montrant le candidat républicain à la Maison-Blanche tenir des propos qui en font, selon les plus critiques, le profil type du «prédateur» et de l’abuseur sexuel n’en finit pas de faire des remous. Une quarantaine de républicains ont retiré leur soutien au candidat et certains lui demandent même d’abandonner la course à la Maison-Blanche

19. La fondation et les impôts de Donald Trump épinglés

Par AFP, publié le

Une nouvelle affaire éclabousse le candidat. Mal enregistrée auprès des autorités, sa fondation pourrait avoir été utilisée à des fins personnelles. Il n’a plus le droit de collecter des fonds à New York

20. Donald Trump pourrait avoir évité de payer des impôts pendant 18 ans

Par Le Temps/AFP, publié le

Le «New York Times» s'est penché sur les déclarations du candidat républicain qui multiplie les casseroles et conclut une semaine désastreuse pour sa campagne

21. Donald Trump est accusé d’avoir violé l’embargo avec Cuba

Par , publié le

L’hebdomadaire «Newsweek» publie une enquête affirmant que le candidat à la présidentielle a fait des affaires avec Cuba en 1999. Alors que c’était une pratique illégale, et qu’il clamait son anticastrisme

22. Paul Krugman: «Avec Trump, la démocratie pourrait se défaire assez vite»

Par , publié le

Pour l’économiste américain Paul Krugman, la présidence de Barack Obama a permis d’inverser la révolution néolibérale engagée par Ronald Reagan. Il craint à présent l’élection à la Maison-Blanche d’un homme dont le moteur électoral est le racisme et qui pourrait mettre en danger la démocratie

23. En cas de victoire, Trump serait le «Mussolini américain», juge l’écrivain Douglas Kennedy

Par AFP, publié le

Le romancier américain Douglas Kennedy estime que le phénomène Donald Trump est significatif de «la montée de l’extrême droite partout dans le monde»

24. Michelle Obama, la dignité démocratique

Par , publié le

Dans un discours qui fera date, la First Lady a dénoncé le comportement de Donald Trump avec les femmes. Acculé, le candidat républicain joue l’une de ses dernières cartes: la victimisation