Chrétiens Massacrés, Médias Muets

Giulio Meotti,18 septembre 2019

Traduction du texte original: Christians Massacred, Media Look the Other Way

 

  • « La même semaine que la terrible attaque contre la mosquée de Christchurch, en Nouvelle-Zélande ... plus de deux cents chrétiens ont été tués au Nigéria. Les médias n'ont quasiment pas évoqué ce massacre. Aucune marche n'a été organisée pour les chrétiens martyrs, les gouvernements n'ont pas fait sonner les cloches, et aucun tee-shirts 'Je suis Charlie' n'a été imprimé ... Bref, personne n'a levé un sourcil ». - Fr. Benedict Kiely, Crisis Magazine, 4 septembre 2019.
  • Les satellites de la NASA recensent les incendies en Amazonie, poussant les dirigeants de la planète à se mobiliser pour la protection de la forêt tropicale. Mais les satellites ne pistent pas les meurtres, les incendies ni les agressions de chrétiens, et leurs souffrances demeurent invisibles sur nos téléviseurs et dans nos journaux. Pour l'Occident, la persécution des chrétiens n'existe pas.
  • Le Vatican et le pape François ont le choix : faire écho aux persécutions des chrétiens ou être accusés d'aveuglement volontaire ... C'est à eux que le Vatican devrait consacrer son prochain synode.
Photo : Sobame Da, un village malien essentiellement peuplé de chrétiens, a été attaqué par des bergers Fulani en juin 2019. Plus de 100 hommes, femmes et enfants ont été massacrés. (Source image : Nations Unies / MINUSMA / Flickr)

« Cette forêt amazonienne, qui est d'une importance vitale pour la planète, traverse une crise profonde en raison d'une activité humaine prolongée ou prévalent une « culture du gaspillage » et une mentalité extractiviste », a déclaré le Vatican.

« L'Amazonie est une région riche en biodiversité. Ses traits de caractère multi-ethniques, multiculturels et multireligieux, font de l'Amazonie un miroir de l'humanité. La défense de la vie, exige des changements structurels et personnels de la part de tous les êtres humains, de toutes les nations et de l'Eglise ».

Un synode des évêques de la région pan-amazonienne doit se réunir à Rome, du 6 au 27 octobre. Dans une interview à La Stampa, le pape François a déclaré que les « menaces qui pèsent sur les populations et le territoire amazoniens sont provoquées par des intérêts économiques et politiques des secteurs dominants de la société ».

Au programme du synode amazonien de Rome, on trouve des thèmes comme « la vie menacée », « inculturation et interculturalité », « extractivisme destructeur » et « peuples autochtones ». Il existe cependant un autre groupe de « peuples autochtones » dont la vie est « menacée » et qui vit sous la menace d'une authentique « annihilation » physique. Il s'agit des chrétiens persécutés. C'est à eux que le Vatican devrait dédier son prochain synode.

« Ils lui ont demandé de renier le Christ et quand il a refusé, ils lui ont coupé la main droite ; et comme il refusait [à nouveau], ils lui ont coupé le bras jusqu'au coude. Ne pouvant en venir à bout, ils lui ont tiré dessus au front, au cou et à la poitrine ». C'est en ces termes qu'un chrétien nigérian, Enoch Yeohanna, a rendu compte du meurtre de son père en 2014. Les violences commises contre les chrétiens nigérians ont été qualifiées de « cauchemar mondial ». Mais d'autres chrétiens, un peu partout dans le monde, vivent le même cauchemar.

« La persécution des chrétiens partout dans le monde est l'un des plus grands maux de notre temps », a déclaré Fr. Benoît Kiely, fondateur de Nasarean.org, un site Internet dédié à l'aide aux chrétiens persécutés. Il a ajouté :

« Les grands médias sont remarquablement silencieux sur les attaques contre les chrétiens. La même semaine que la terrible attaque contre la mosquée de Christchurch en Nouvelle-Zélande - un crime odieux et irrationnel - plus de deux cents chrétiens ont été tués au Nigéria. Aucune marche n'a été organisée pour ces chrétiens martyrs, aucune cloche n'a sonné à l'appel des gouvernements, aucun t-shirt "Je suis Charlie" n'a été imprimé ... personne ne s'est indigné ».

Les terroristes de Boko Haram ont récemment coupé l'oreille de chrétiennes qu'ils ont kidnappé à la suite d'un raid nocturne dans une ville à majorité chrétienne au nord du Cameroun. L'organisation Barnabas Fund a expliqué que « les islamistes sont entrés de force dans des maisons du diocèse de Yagoua à Gagalari, ils se sont emparé des femmes, les ont traînées à la sortie de la ville, et là, ils leur ont coupé une oreille à toutes ». Toujours au Cameroun, quelques jours plus tard, un traducteur de la Bible, Angus Fung, a été massacré et sa femme a eu le bras coupé. Au Nigeria, un prêtre catholique, David Tanko, a été tué. Sa voiture et son corps ont été brulés. Le mois dernier, un autre prêtre nigérian, Paul Offu, a été assassiné. L'année dernière, deux prêtres catholiques et 13 fidèles ont été victimes d'un attentat au Nigeria.

Au Burkina Faso, quatre chrétiens ont été assassinés pour avoir porté des croix. Mgr Laurent Birfuoré Dabiré, évêque du diocèse de Dori, a raconté :

« Les islamistes sont arrivés et ont couché tout le monde face contre terre. Puis ils les ont fouillé. Les quatre personnes qui portaient des crucifix ont été assassinées en tant que chrétiens. Après, les islamistes ont averti tous les autres villageois que s'ils ne se convertissaient pas à l'islam, ils seraient également tués. »

Au Mali, des centaines de chrétiens, dont 433 enfants, « ont subi des attaques ou ont fui des extrémistes islamistes déchaînés ». En juin, 100 hommes, femmes et enfants, ont été massacrés à Sobame Da, un village à majorité chrétienne.

David Curry, président d'Open Doors, une organisation non gouvernementale (ONG) américaine qui tente de faire le point sur la persécution des chrétiens dans le monde, a défini les femmes chrétiennes comme « le groupe le plus persécuté au monde ». L'oppression et les mutilation qui frappent les femmes sont sidérantes. Au Nigeria, Boko Haram détient toujours une fillette kidnappée, Leah Sharibu. Elle aurait pu être libérée avec ses camarades de classe, mais Leah a refusé de renoncer à sa foi chrétienne. Des femmes chrétiennes sont également enlevées et asservies au Pakistan. « Chaque année, au moins un millier de filles sont kidnappées, violées et contraintes de se convertir à l'islam, voire d'épouser leurs bourreaux », a déclaré Tabassum Yousaf, avocat catholique associé à l'ONG italienne St. Egidio. En Égypte, où le phénomène est également récurrent, les femmes chrétiennes sont confrontées à une « épidémie d'enlèvements, de viols, de passages à tabac et de tortures ».

La plus célèbre de ces chrétiennes persécutées, Asia Bibi, a injustement passé près de 10 ans dans une prison pakistanaise pour « blasphème » - en grande partie dans une cellule pour condamnés mort - avant d'être libérée. En mai, elle a pu s'envoler vers le Canada pour rejoindre sa famille. Bibi a témoigné :

« Quand mes filles me rendaient visite en prison, je ne pleurais jamais devant elles. Après leur départ, je n'étais plus que douleur et chagrin et je pleurais seule. Je pensais à elles tout le temps, à me demander comment elles vivaient. »

Les satellites de la NASA savent observer les incendies en Amazonie, poussant les dirigeants mondiaux à se préoccuper du sort de la forêt tropicale. Mais les satellites ne rendent pas compte des meurtres, des incendies et des massacres de chrétiens, et leurs souffrances n'apparaissent pas sur nos téléviseurs et dans nos journaux. Pour l'Occident, la persécution des chrétiens n'existe pas. Le Vatican, le pape François, la hiérarchie ecclésiastique et les médias ont le choix : faire la lumière sur ces chrétiens persécutés ou être accusés d'aveuglement volontaire.

Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

source:

ONU – Pacte sur la migration : Pour garder leurs subventions, les médias vont devoir écrire des articles positifs sur l’immigration.

Dans le débat public, la migration doit être rapportée "humainement et de manière constructive". Cet objectif du pacte migratoire de l'ONU se heurte à de la résistance.

La conclusion du pacte de l'ONU sur les migrations par le Conseil fédéral a donné lieu à de vifs débats politiques : alors que les opposants mettent en garde contre une "libre circulation mondiale des personnes" et veulent mettre fin au pacte, l'accord est une occasion pour la gauche de "rendre la migration plus sûre, plus ordonnée et plus réglementée".

En dehors d'objectifs tels que la facilitation du regroupement familial des migrants ou le traitement de la migration à l'école, le paragraphe 17 n'a jusqu'à présent reçu que peu d'attention. Elle stipule que le pays signataire s'engage à promouvoir un discours public qui conduise à une perception plus humaine et constructive de la migration et des migrants.

En particulier, les médias qui "pratiquent systématiquement l'intolérance, la xénophobie, le racisme et d'autres formes de discrimination à l'égard des migrants" devraient - "dans le plein respect de la liberté des médias" - voir leurs subventions supprimées.

C'est d'autant plus explosif pour la Suisse que la consultation sur la nouvelle loi fédérale sur les médias électroniques a pris fin à la mi-octobre. (...)

L'Association suisse des médias critique le passage du pacte migratoire de l'ONU : "Une intervention directe telle que celle envisagée par l'ONU est très délicate", déclare le porte-parole Jon Baumann.

La frontière entre les principes éthiques des médias et la censure idéologique est très étroite. La promotion des médias doit avoir lieu indépendamment de l'orientation politique, sociale ou économique du média.

"Danger pour la liberté des médias"

Pour le politologue Sandro Lüscher, cette "application d'une conception très spécifique de la migration" constitue une atteinte sévère à la liberté de la presse. "Le fait que seuls les médias qui diffusent des reportages favorables à la migration puissent bénéficier de subventions fausse le pluralisme d'opinion qui est si important pour la démocratie.

Bien que le financement public des médias privés soit actuellement rare, il est concevable que cela puisse changer avec la nouvelle loi sur les médias : "D'ici là au plus tard, les conséquences du pacte de migration se feront sentir également dans le secteur des médias".

Gregor Rutz, conseiller national de l'UDC, trouve "très effrayant que la Suisse soutienne une telle disposition". "Lorsque l'État dit aux médias comment ils doivent rendre compte des problèmes, nous laissons la démocratie et la liberté d'expression derrière nous et nous les remplaçons par un système totalitaire."

La demande de l'ONU montre à quelle vitesse un État peut être poussé à prendre des mesures diamétralement opposées à son propre système juridique sous la pression externe.

Le conseiller national Balthasar Glättli (Verts) ne comprend pas l'hystérie qui entoure le pacte migratoire de l'ONU et pour lui il ne peut être question de censure. (...)

En réponse à une demande, la Confédération souligne que le Pacte des Nations Unies sur les migrations ne modifie pas le cadre juridique : "La liberté des médias en tant que fondement de l'ordre démocratique suisse mérite d'être protégée, y compris par des reportages critiques sur le thème des migrations", déclare Pierre-Alain Eltschinger, porte-parole du DFAE, dans une interview accordée aujourd'hui à la radio. La loi actuelle sur la radio et la télévision stipule que les programmes doivent respecter la dignité humaine et ne doivent pas contribuer à la haine raciale : "Une disposition similaire est prévue dans le projet de procédure de consultation pour une future loi fédérale sur les médias électroniques".

 

20 Minuten.ch

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Rappels :

Il faut montrer ‘l'impact positif’ des migrations pour changer la perception de l'opinion publique, selon l'ONU

 

 

Nicolas Lecaussin, Directeur de Recherches économiques « Ceux qui insultent Trump sont peut-être les véritables psychopathes. »

Par Nicolas Lecaussin est Directeur de l'IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales), think-tank libéral.

Alors que nombre de commentateurs se refusent à voir la politique de Donald Trump et préfèrent le réduire à des pathologies cliniques, il faudrait plutôt juger ce dernier sur ses résultats, pour lesquels il n'a pas à rougir, analyse Nicolas Lecaussin.

Difficile d'y échapper. Emissions de radio ou de télé, articles, reportages, débats ou conférences, la très grande majorité ont pour sujet la santé mentale de Donald Trump. Le bruit court qu'il serait «psychopathe». Aux États-Unis, d'après une lettre «anonyme» provenant, selon le New York Times, de l'intérieur de l'administration, Trump serait «atteint de folie». Un livre intitulé «Fear» («Peur») vient de paraître. En France, on voit même Trump sur la couverture d'un livre intitulé «Ces psychopathes qui nous gouvernent», entouré de plusieurs figures toutes plus sanguinaires les unes que les autres.

(...)

Dans le pays du «psychopathe» Trump, le taux de chômage est à 3.8 %, celui des Afro-américains n'a jamais été aussi bas, les investissements des entreprises battent des records, l'indice de confiance des consommateurs atteint le plus haut niveau depuis 18 ans et la croissance économique a été revue à la hausse: 4.7%! Les experts hostiles à Trump en tiennent-ils compte?

Très impliqué dans les primaires républicaines avant les élections de midterm (mi-mandat) de novembre, Trump a fait gagner les candidats qui se réclamaient de lui. Sur 37 candidats républicains qu'il a soutenus, seuls deux ont perdu. Très bizarre, ce président «psychopathe». En outre, il a mis en place une réforme fiscale tout à fait cohérente qui n'a rien à envier à celle de Reagan au début des années 1980 et il a fait repartir la machine économique américaine.

L'adversaire numéro 1 de la plupart des médias américains a aussi choisi de déréglementer en supprimant des normes inutiles, il a donné de l'air aux entreprises et aux investisseurs. Pire encore: il a facilité l'embauche et le licenciement des fonctionnaires fédéraux afin de diminuer le rôle et le pouvoir de nuisance des syndicats. Délire de psychopathe?

Sur le plan international, le même «psychopathe» a tendu la main au dictateur de la Corée du Nord alors que tout le monde craignait un affrontement militaire. Il a demandé un effort supplémentaire aux membres de l'OTAN - rien de vraiment anormal - sans rien changer aux engagements de l'Amérique. Il vient de signer un nouvel accord commercial avec le Mexique et il y en aura probablement un autre avec l'Europe.

On peut très bien critiquer Trump, mais avec des arguments solides. Ce qui demande un minimum de culture et de compétence. L'insulter à longueur de journée est indigent et grotesque. C'est obsessionnel, pour reprendre le titre du célèbre livre de Jean-François Revel à propos de l'antiaméricanisme des Français. À tel point qu'on se demande parfois qui est vraiment «psychopathe».

Le Figaro

Nos remerciements à Jean-Pascal Cattin

 

Rappels :

Les scoops du journal Le Temps sur le président D.Trump. En fait, qui est malade ?

Manipulation: Le Temps publie 24 articles anti-Trump en 30 jours.

Suisse. L’illustré : idiot utile de l’antitrumpisme primaire et milliardaire?

La télévision publique allemande se moque de Trump sur les réseaux sociaux (IMAGES)

Le New York Times diffuse les animations anti-Trump de Bill Plympton (Vidéos)

Dans Le Temps sur le Président Trump: « son état mental se détériore »

 

Florilège pour le 20 Minutes.ch (tous nos médias sont sur la même ligne haineuse).

20 Minutes.ch : «Trump a tenu 2 minutes au lit et je suis généreuse»

20 Minutes.ch : Trump a quelques soucis avec son propre drapeau

20 Minutes.ch : «C'est le début de la fin pour Donald Trump»

20 Minutes.ch : Donald Trump peine avec les fuseaux horaires

20 Minutes.ch : Les provocations de Trump «détruisent» la croissance

20 Minutes.ch : Trump vs James: moqueries sur Twitter

20 Minutes.ch : «Donald Trump utilise le sport pour nous diviser»

etc.

 

 

L’association pro-migrants SOS Méditerranée a reçu des dons en nature de grands médias

En obtenant le label « grande cause », décerné par le Premier ministre, l’association humanitaire a pu obtenir des spots de publicités.

L’association de sauvetage en mer SOS Méditerranée, qui porte assistance aux personnes en détresse en mer, a vu ses campagnes de publicité passées gratuitement à la télévision et à la radio, indique Libération, via son site spécialisé Checknews.

Libération explique ces campagnes gratuites par l’obtention du label « grande cause », obtenu en 2017 par SOS Méditerranée. Il s’agit d’une distinction décernée par le Premier ministre chaque année à une ou plusieurs associations en manque de visibilité. Elle permet d’obtenir des campagnes publicitaires sur les chaînes publiques et certaines chaînes privées, pendant douze mois.

540.000 euros de publicités gratuites

Comme Libération le rappelle, il existe deux types de campagnes :
- des campagnes « payantes ». Les chaînes publiques diffusent des spots payés par le fond de 100 000 euros attribués par le gouvernement avec le label. Pour SOS Méditerranée, ce fonds s’est réparti de la façon suivante : 70 000 euros pour les campagnes télévisuelles et 30 000 euros pour les campagnes à la radio.
- des campagnes gracieuses sur les chaînes publiques et privées : ces dernières offrent la diffusion à l’ONG.

L’association n’a donc en soi rien reçu comme argent des médias français, explique Libération. Ceci étant, si elle avait dû payer les spots publicitaires gracieusement diffusés par les médias, le coût total aurait été de 540 828 euros. Les médias ont donc offert ces publicités gratuitement, mais n’ont jamais financé SOS Méditerranée.

Le quotidien fait aussi la liste des médias qui ont participé :

- Dons en nature valorisés dans nos comptes : Amaury Media (L’EQUIPE TV) CANAL+ (VICELAND, Planete +, Comedie +, Infosport +, Non stop people, Campagne TV) IP France (RTL) Lagardère Publicité (Europe 1, Virgin radio, RFM, RFM TV, VIRGIN radio TV, Elle Girl) M6 (6TER, W9) NRJ (NRJ12, NRJ hits, Station 25, NRJ, Chérie 25, Nostalgie, Rires et Chansons) REGIS (Mangas, TREK, Animaux, Toute l’Histoire, Sciences et Vie TV, Chasse et Pêche, AB Moteurs, AB1) TF1

- Dons en nature non valorisés dans nos comptes : France 2 France 3 NEXT (RMC, BFM Business) Nova Régie (Radio Nova, TSF Jazz) Radio France (France info, France inter, France bleu) Skyrégie (SKYROCK)

Nisrine Yadini, directrice administrative et financière de SOS Méditerranée France a indiqué que l’association n’était « pas intervenue » dans le processus de négociation avec les chaînes. C’est le service d’information du gouvernement qui s’en est occupé. Libération précise qu’il ne s’agit donc pas de militantisme de la part des médias, étant donné que le label grande cause constitue justement à se faire diffuser.

Valeurs Actuelles

Nos remerciements à Jean-Pascal Cattin

Massacre au couteau de Lübeck. Les médias romands refusent de publier l’origine iranienne de l’agresseur.

Christian Hofer : Nous parlions de cette agression abominable déjà ici.

La Suisse Romande semble être la seule région d'Europe où l'information n'est plus traitée que d'un seul point de vue. Lausanne Cités, subventionné par le biais de la gauche et le Matin, soutenu par les jeunes socialistes, ont démontré ce qu'est devenue notre presse politisée à l'extrême.

Pendant ce temps, les médias français dans leur grande majorité - et pourtant généralement de gauche - ont stipulé l'origine de ce criminel.

C'est le cas notamment du Parisien, qui n'hésite pas à parler d'un germano-iranien.

Francetvinfo, Reuters. le Figaro, ou encore Le Daupiné mentionnent également cette information.

Il n'y a guère que les médias romands, RTS en tête, qui la passent sous silence.

La RTS va même plus loin puisque ce média met en exergue que c'est un "Allemand" sans aucune mention ni rectificatif, plus de 17 heures après les faits. Aucun rappel non plus des attentats islamistes passés afin de ne pas faire "d'amalgames" ni d'instiller un quelconque doute sur le véritable pédigrée de l'individu. Y a bon la redevance obligatoire!

 

 

Les Suisses qui ont voté aveuglément pour une redevance ad aeternam, sans garde-fous, sont pleinement responsables de ce genre de dérapage. En définitive, ils reçoivent l'information qu'ils méritent.

Quant aux autres "médias romands", ils reprennent le texte qu'un torchon comme Libération publie. A savoir un vague rappel concernant les attentats, afin d'aiguiller légèrement le lecteur sur une possible naturalisation du criminel "peut-être né à l'étranger", et ceci afin de se prémunir d'une information future qui attesterait d'un attentat. Il s'agit de sauver ses fesses sans faire le jeu de "l'extrême-droite". Un superbe exercice d'équilibriste.

 

Le 20 minutes.ch

Le Matin

La Tribune de Genève

Le 24 Heures

 

Vous noterez également la fameuse diversité d'information dont nos journaux se vantent tant.

On ne s'étonnera guère que cette gauche milite sans arrêt pour la naturalisation. Vous en voyez les conséquences désirées dans ce cas symbolique: une culpabilisation infondée des autochtones tout en cachant les méfaits de la naturalisation et de la criminalité importée. Je vous laisse également deviner dans quelles statistiques ce crime odieux va être classé. Le fameux amalgame que les bien-pensants prétendent combattre est une notion qu'ils utilisent sans aucune retenue... lorsqu'il s'agit des Européens.

 

 

 

 

Suisse : le lâchage de la presse écrite interpelle

Syndicats, éditeurs et Parti socialiste se sont émus du retrait de la presse écrite au profit de la radio et de la télévision.

[…] Les éditeurs, le PS et les syndicats saluent la loi sur les médias, mise en consultation mercredi, mais déplorent le lâchage de la presse écrite au profit de l'audio-visuel. Le PLR et le PDC affichent un soutien plus modéré, tandis que l'UDC et l'USAM disent non.

Le PS et Syndicom et le Syndicat suisse des mass médias (SSM) appellent au maintien d'une aide générale aux prestations journalistiques pour soutenir les médias imprimés. […]

«Une offre de médias diversifiée et de haute qualité dans toutes les régions du pays est une condition préalable indispensable au bon fonctionnement de la démocratie», souligne Géraldine Savary, conseillère aux États (PS/VD). […]

Selon eux, la presse reste le plus grand contributeur à la formation des opinions dans le débat démocratique. Les fonds publicitaires siphonés par Google et Facebook manquent pour la création de contenu journalistique en Suisse, poursuivent les éditeurs. […]

Le PLR soutient le projet du Conseil fédéral, qui a repris une partie de nos revendications, a précisé le conseiller national Hughes Hiltpold (PLR/GE). Le Genevois synthétise la position de son parti par l'expression de «scepticisme bienveillant».

[…] L'UDC défendra une non-entrée en matière devant le Parlement, a indiqué le conseiller national zurichois Gregor Rutz, jugeant le projet de loi inutile.

Médias en ligne

Le PS, les éditeurs et les syndicats saluent le fait que les médias en ligne fassent l'objet d'une nouvelle aide. L'UDC, le PLR et l'USAM sont en revanche opposés à l'extension des subventions aux médias électroniques. […]

Diversité médiatique

Pour le PLR, l'objectif central de la nouvelle loi sur les médias reste d'assurer une vaste diversité dans le paysage médiatique suisse. La SSR a ici un rôle important à tenir. L'offre de service public de la SSR doit cependant être mieux définie dans le cadre de la nouvelle loi sur les médias, en mettant l'accent sur le contenu essentiel du mandat de service. […]

Article entier : Le Matin

Quelques commentaires de lecteurs :

Michel GASSER : Etant moi aussi du 3e âge, la lecture informatique de la presse ne me pose pas de problème comme le prouvent mes interventions quotidiennes. Par contre, je préfère boire mon café ou ma bière au bistrot avec un vrai journal sur la table, plutôt que devoir m'encombrer d'une tablette ou d'un smartphone.

Michel Fehr : Emus...voila voila, ça promet déjà des actions émouvantes non ?

Alain Bovett : C'est simplement lamentable. L'ère informatique, même si elle devient plus facile à utiliser, reste encore trop souvent inaccessible est encore trop éloignée et compliquée pour ces vénérables personnes que sont celles du 3ème âge. Pourtant, elles ont autant le droit que quiconque, d'avoir accès à ce genre d'information.

Gilles Crettenand : M. Bovet, vous sous-estimez nos aînés. Pour avoir travaillé en EMS, j'ai connu de vénérables petites dames qui maîtrisaient les moyens de communication et de paiements modernes nettement mieux que les jeunes.

*************

Rappel : éditorial de Grégoire Nappey, rédacteur en chef du «Matin», 4 mars 2018 :

[…] Près d'un tiers des Suisses est suffisamment insatisfait de l’actuelle organisation du service public audiovisuel dans ce pays pour avoir voté oui à «No Billag». Sans compter ceux qui, bien que mécontents, ont tout de même voté non. C’est déjà énorme et l’échec de l’initiative ne doit pas, surtout pas, masquer cette réalité que Berne n’a pas voulu voir jusqu’ici.

[…] Plus que jamais sur la sellette, la SSR ne sort pas indemne d’une expérience où, avant les sondages fiables des dernières semaines, elle a bien cru que sa dernière heure était venue. Une cure d’amaigrissement va lui être imposée, sans doute violente. C’est le premier effet «No Billag».

Le deuxième doit être plus profond. Le problème n’est pas forcément que dans les réponses que l’on veut amener, mais aussi dans les questions que l’on pose. Désormais il y en a une, fondamentale: qu’est-ce que le service public? Associée à une autre, tout aussi importante: que veut le public (au sens du type de contenu mais aussi de ce qu’il est prêt à payer et à qui pour s’informer et se divertir, dans un mode de consommation numérisé qui a fait exploser le concept de «grille de programme»)?

Si Doris Leuthard est sur le départ comme on l’entend çà et là, c’est à son successeur (peut-être Simonetta Sommaruga?) qu’il incombera de sentir ce besoin de redéfinition claire et d’adaptation à l’évolution technologique. […]

Article entier : Le Matin

 

Bernard de La Villardière : «Une certaine caste médiatique disqualifie toute opinion divergente»

FIGAROVOX/TRIBUNE - Bernard de La Villardière revient sur le «clash» qui l'a opposé sur C8 aux chroniqueurs de l'émission de Cyril Hanouna. Il regrette l'impossibilité d'aborder certaines questions dans un débat médiatique qui tourne à vide. Il venait pourtant parler de femmes qui se battent pour leurs droits au Sud de la Méditerranée.

Politique médiatique: passer des paroles aux actes

Communiqué de presse UDC Suisse, le 4 mars 2018

Comme prévu, l'initiative populaire "Oui à la suppression des redevances radio et télévision" a été rejetée par le peuple et les cantons. Les discussions durant la campagne de votation ont cependant révélé que presque toutes les parties concernées constatent un net besoin de réforme de la législation médiatique, soit en particulier une réduction de l'impôt sur les médias et une limitation du mandat de service public de la SSR. Il est évident aux yeux de l'UDC, qu'il est désormais grand temps de passer des paroles aux actes.

C'est également grâce aux pressions massives de la SSR, de nombreux journalistes, mais aussi d'artistes qui profitent du produit des redevances de réception que l'initiative populaire "Oui à la suppression des redevances radio et télévision (suppression des redevances Billag)" a été refusée par le peuple et les cantons. Une fois de plus, un lobbying massif, financé notamment par le produit de redevance, a été mis en scène, par exemple dans le magazine "Link" de l'association supportant la SSR en Suisse alémanique (cf. "AZ", 5.2.2018).

Il est maintenant grand temps de passer des paroles aux actes et d'appliquer les nombreuses promesses faites avant la votation. Selon le président du PDC, le conseiller national Gerhard Pfister, il faut désormais "ouvrir un débat sur le service public ainsi que sur les dimensions et l'orientation matérielle de la SSR" ("Tages-Anzeiger" du 25.1.2018). Jürg Grossen, président du Parti des Verts-Libéraux, s'est prononcé en faveur d'un "service public fort dans le domaine de la télévision", mais il voit des possibilités de réduction dans les secteurs du divertissement et du sport ("Tages-Anzeiger" du 25.1.2018). Selon Bernhard Guhl du PBD, la SSR doit se concentrer sur la radio et la télévision alors que "les activités en ligne doivent être réduites" (nau.ch, 17.1.2018). Petra Gössi, présidente du PLR, estime elle aussi que la "SSR ne peut pas continuer de croître année après année". Elle aurait été favorable à un contreprojet à l'initiative "No-Billag" (watson.ch, 18.1.2018). Dans son document de fond sur la politique médiatique, le PLR réclame la libération des entreprises du paiement de la redevance.

Jean-Michel Cina, président de la SSR, a promis qu'"il n’y aura pas de tabou dans les réformes à venir de la SSR" ("Le Nouvelliste", 9.2.2018). Selon Ladina Heimgartner, directrice générale adjointe de la SSR, il est évident que "la SSR doit dégraisser" (Medien-Club, SRF, 16.1.2018). La conseillère fédérale Doris Leuthard a repris cette idée et elle s'est déclarée favorable à une baisse à 300 francs de la taxe par ménage (20min, 18.1.2018). Concernant le financement de la SSR, son directeur général, Gilles Marchand, s'est dit prêt à présenter des variantes: "Nous sommes prêts à travailler, à proposer des variantes" (Le Temps, 6.1.2018).

Le groupe UDC s'est déjà prononcé durant le débat parlementaire pour un contreprojet ramenant l'impôt médiatique à 200 francs et libérant les entreprises de ce prélèvement. Les discussions sur l'initiative "No-Billag" confirment la justesse de cette position. Dans le but d'ouvrir un débat réellement utile sur le service public, l'UDC postule les points suivants:

  1. La révision de l'ORTV doit être suspendue. Il s'agit en premier lieu d'ouvrir un débat sur le futur mandat de la SSR. De plus, il faut, comme exigé par la CTT-CN, trouver une solution conforme aux lois du marché concernant les données médiatiques de Swisscom avant de permettre à la SSR de faire en exclusivité de la publicité ciblée.
  2. La révision de la concession de la SSR doit être suspendue. La concession actuelle doit être prolongée jusqu'en 2020. Lors de la formulation de la nouvelle concession, il faudra prendre en compte les postulats 17.3628 (réexamen du nombre d'émetteurs SSR) et 15.3618 (respect du principe de subsidiarité). De plus, il faut donner au Parlement un droit de participation.
  3. Dans les mois à venir il faut enfin mener un débat fondé sur le service public.
  4. La préparation d'une nouvelle loi sur les médias doit être abandonnée. Ce projet est en effet inutile. Les mesures de dérégulation nécessaires peuvent être prises dans le cadre d'une révision partielle de l'ORTV.
  5. De nouveaux flux financiers et de nouvelles subventions (parts supplémentaires au produit de la redevance, extension de l'offre de service public) doivent absolument être évités.
  6. L'impôt médiatique par ménage doit être abaissé à 300 francs (in. parl. Natalie Rickli). Parallèlement, les entreprises doivent être libérées de l'impôt sur les médias (in. parl. Gregor Rutz).

Les personnes suivantes sont volontiers à votre disposition pour répondre à vos questions:

  • Natalie Rickli, conseillère nationale 079 635 45 74
  • Gregor Rutz, conseiller national 079 220 54 39
  • Manfred Bühler, conseiller national 078 717 81 17
  • Jean-François Rime, conseiller national 079 230 24 03

 

La manipulation mentale, une arme de destruction massive de notre démocratie directe et participative

Par PD. Dr. méd. Dominique Schwander

Les manipulateurs pervers narcissiques représentent 2 à 3 % de la population occidentale et les psychopathes 1%. Ils sont parmi nous. Des élus, des politiques et, évidemment, des spécialistes en communication, des meneurs de campagne électorale nous manipulent, sans être nécessairement des pervers narcissiques ou des psychopathes. Tous ces gens, les mass médias et leur intelligentsia journalistique qui a trahi sa mission de leader informateur, font des efforts conscients pour manipuler de manière éhontée l’opinion publique et les électeurs. Nous sommes tous plus ou moins manipulés car nous sommes tous humains et donc manipulables.

 

Les techniques et stratégies de manipulation mentale sont exercées individuellement, par exemple dans une famille ou sur le lieu de travail. Sun Tzu, Mahomet, Pavlov, Schopenhauer, Goebbels, Bernais, Chomsky, Bush, Obama, le couple Clinton, Merkel, Erdogan, Macron, Leuthard, Sommaruga, Berset, Darbellay, etc, étaient/sont des adeptes de la manipulation de masse. Les techniques de manipulations de masse sont exercées sur une population à des fins politiques, idéologiques, religieuses, économiques ou militaires. Depuis Sun Tzu, les armées et les dictatures ont toutes leur manuel de manipulation et de diversion, par exemple l’armée des USA: « Silent weapons for quiets wars". Operations Research Technical Manual TW-SW7905.1.1979. Et bien sûr tant de gouvernements, pas seulement de pays musulmans et de dictatures, ont peur de laisser un libre penseur, un individu critique, voir une partie du peuple Souverain développer leurs propres sphères d’influence, ce qui risque de remettre en question les fondements de la société et leur pouvoir mais surtout créerait des changements sociaux remettant en cause la légitimité, le statut et les avantages d’élus carriéristes et de hauts fonctionnaires.

 

Les autorités qui manipulent un peuple ne mènent pas une vie exemplaire sur le plan moral, bien au contraire. A force d’être manipulé, tôt ou tard, le peuple  laisse un régime autoritaire puis une dictature être instaurés. Les supporters de cette dictature manipulent à loisir, profitent de la situation, la corruption se généralise et contamine toute la société, de bas en haut. Ils oublient vite que, dès que la classe dominante cesse d’être un symbole des valeurs éthiques, sa chute devient inévitable, même si cela prend beaucoup de temps. Finalement, comme on peut l’observer en Afrique et en Amérique latine, les entrepreneurs et les élus font l’apologie de la corruption en affirmant que grâce à elle l’économie est florissante et le produit national brut augmente chaque année. Promus dans la caste aux côtés d’oligarques enrichis ou rêvant de le devenir, ils ne voient plus que, sauf quelques exceptions semblables à eux, la classe moyenne s’appauvrit, le pouvoir d’achat baisse plus que le PIB augmente, les pauvres augmentent, sont prêts à  écouter un groupe d’aristocrates de l’esprit communistes et à les soutenir afin de rompre sciemment avec le démocratisme ploutocrate, corrompu et exploiteur.

 

Ci-après une liste non-exhaustive de comportements, de stratégies, de tactiques et de techniques de manipulation mentale, dénommée aussi sujétion psychologique, dont l’objectif est toujours de contrôler notre perception de la réalité en prenant le contrôle psychique du sujet manipulé, qu’il est plus juste de nommer la victime:

 

    • Le gaslighting est une tactique de manipulation mentale qui consiste à déformer ou à fausser le récit des évènements de manière à faire douter la victime de sa mémoire, de sa perception et de son équilibre psychique, par exemple l’électeur, une femme maltraitée ou un Donald Trump. Cette tactique s’appuie sur la dissonance cognitive, c’est-à-dire le conflit entre deux différentes informations, entre deux pensées contraires, entre deux opinions. Le déni de la réalité et du contenu intolérant, meurtrier et impératif du coran et des autres textes musulmans « sacro-saints » est une telle manipulation mensongère entretenue par des élus islamo-collabos, angéliques ou idiots utiles. Pour ces derniers en déni, l’islam-idéologie est une religion de paix, de tolérance et de bonheur. Pour les autres, qui ont pris connaissance du coran, des hadiths, etc, et qui observent la réalité quotidienne autour d’eux, c’est une idéologie guerrière, militante, envahissante, d’une autre temporalité et irrationnelle.
    • Manipulation du langage: les idéologues et les politiques doctrinaires manipulent le langage. Par exemple l’islam-idéologie est très proche du communisme et du socialisme par leur manipulation du langage.
    • Jouer sur l’émotion est une technique classique pour empêcher toute analyse rationnelle d’une situation. On fait appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. C’est ce que font quotidiennement les présentateurs à la télévision, des élus, des imams, plutôt que d’essayer d’apporter des faits, des explications objectives, une observation  impartiale et d’encourager les spectateurs et les gens à analyser et à raisonner avant qu’ils choisissent ou décident par eux-mêmes. Manipuler ou susciter des émotions permet d’accéder à l’inconscient et au moi narrateur des individus, à influencer les gens dans leurs idées, leurs peurs individuelles ou collectives, leurs désirs, par exemple le paradis pornographique de Allah et de sa superstar Mahomet. Ce faisant les manipulateurs nous suggèrent des comportements et des décisions que nous croyons venir du plus profond de  notre être, alors que ce n’est pas le cas.
    • La stratégie de la diversion et de la distraction est très utilisée et très efficace. Elle détourne l’attention du public des vrais problèmes pour lui imposer à la place du superflu insignifiant que l’on met savamment en scène dans les émissions d’actualité traitées dans les mass médias. Le réchauffement climatique, la possession légale d’armes, « panem et circenses » de la Rome antique, les manifestations sportives actuelles, les rituels de l’islam-idéologie, le pas d’amalgame, en sont des exemples quotidiens.
    • La stratégie de l’homme de paille ou sophisme de l’épouvantail est très utilisée en politique et en islam. Elle représente de manière fausse ou exagérée, de façon absurde ou irrationnelle, vos propres pensées et sentiments. Cela finit par invalider totalement notre droit à avoir ou à exprimer des pensées, des émotions, une opinion ou un vote et finalement nous avons des doutes, culpabilisons et changeons d’avis. Les pervers narcissiques, les psychopathes essayent de représenter nos opinions, nos émotions et nos expériences vécues de manière fausse, absurde ou irrationnelle afin de convaincre les autres que nous avons nous des défauts de caractère et sommes irrationnels.
    • Traiter les gens comme des enfants: des émissions grand public ou de la publicité s’adressent à nous comme à des enfants, ce qui génère des réactions émotionnelles « cool » du public confronté en réalité à de graves problèmes qui sont ainsi minimisés, vu qu’ils suscitent bien peu de réactions.
    • Maintenir les gens dans l’ignorance sous prétexte que les gens qui savent sont dangereux, menacent l’équilibre du système en place, de l’établissement politico-économique, religieux ou idéologique. Toute dictature, tout gouvernement autoritaire et/ou théocratique maintiennent l’instruction publique et l’éducation à un niveau très bas. Cela fait partie des techniques pour que des systèmes autoritaires, (Inquisition par exemple), idéologiques (islam-idéologie par exemple) ou corrompus (nation africaine ou sud-américaine), perdurent. C’est attristant. En réalité, l’instruction publique et les mass médias sont les deux secteurs à partir desquels le monde pourrait devenir, sans corruption ni violence, renouvelé et élevé moralement. L’instruction publique nourrit ou empoisonne l’esprit de l’enfant. Les mass médias nourrissent ou empoisonnent l’esprit de l’adulte. De nos jours, l’école et les mass médias sont tous deux aux mains d’une gauche dénuée d’esprit: les remettre aux mains de l’esprit et de la raison serait la plus haute tâche de toute politique idéale, de toute révolution idéale
    • Encourager la médiocrité en érigeant au rang de valeurs, la bêtise, la vulgarité, la sexualisation de tout, l’ignorance, voir un rap idiot, grossier et sexuel ou les émissions de télé-réalité. Plus la chanteuse est vulgaire, sexualisée et désinhibée, plus elle est adulée et considérée une superstar. On encourage le public à se complaire dans la médiocrité puis à élire des médiocres.
    • La stratégie du différé ajourne une mesure impopulaire en la présentant comme une concession équitable, le port du voile islamique ou du burkini, la viande halal. On nous fait accepter finalement telle mesure parce qu’elle ne nous affecterait pas directement ou dans l’immédiat.
    • La stratégie du problème/solution clé en main consiste à faire croire au public que beaucoup de situations ou événements présentés comme aléatoires ou liés au hasard (par exemple le réchauffement climatique), répondent à une logique implacable. Cette manœuvre fait que la  solution apportée qui serait parfaitement inacceptable en temps normal, est non seulement acceptée mais également plébiscitée par ceux-là mêmes qui en feront les frais. Par exemple, en brûlant des cierges et en diminuant les libertés l’une après l’autre, suite à un acte terroriste musulman, en ayant du lait dans nos veines et pas du vitriol comme le terroriste musulman, nous transformons petit à petit une démocratie en une démocrature.
    • Le manipulateur emploie différentes formes de menaces, de chantage et d’abus mental pour prendre un ou des individus en otage. Il essaye de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec lui. C’est ce qui se passe dans les zones de non-droit dites aussi zones islamisées de France, de Suède, etc. Dans le monde des manipulateurs, les pervers narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis ou menace pour leur supériorité entraîne leur rage.
    • Culpabiliser l’esprit de révolte ou d’indignation: en inversant les valeurs dans un Etat-nation, en culpabilisant le révolté et l’indigné, en les tenant pour responsables de leurs peines ou malheur, en leurs faisant accepter progressivement une mauvaise image de soi, les manipulateurs dépriment et inhibent toute nouvelle action. La révolte et l’indignation sont alors remplacées par la culpabilité.
    • Si le manipulateur n’arrive pas à modifier la manière dont vous vous percevez vous-même et vous vous exprimez en public, il cherche, par des campagnes de rabaissement public, de diffamation et d’harcèlement à contrôler et à changer la manière dont les autres personnes vous perçoivent. La diabolisation ad hiltlerum ou traiter d’extrême droite un élu de droite, Christophe Blocher ou Donald Trump, est devenue, depuis Staline, une pratique émotionnelle courante de la politique guerrière que mène la gauche et les partis qui lui sont soumis. Depuis des années, de telles frappes préventives manipulatrices sont faites quotidiennement contre le Front national français et les partis populistes de droite.
    • La triangulation est une technique très utilisée par de nos élus avant les votations concernant une initiative, Elle consiste à faire intervenir l’opinion réelle ou supposée, voire la menace d’une tierce personne, faiseur d’opinion, relais d’opinion, ancien élu, professeur d’université, guide religieux, etc, ou même le public lors d’un débat publique ou télévisé, tout en invalidant en même temps la réaction légitime des  victimes face à l’abus.
    • Le manipulateur est toujours obsédé à maintenir un contrôle permanent des moindres petits aspects de votre vie et de vos émotions. A ce faire, il va même inventer des situations de conflit, afin de vous déstabiliser et de vous affaiblir. Ainsi l’islam-idéologie gère chaque facette de la vie du musulman pratiquant, ne lui laisse aucun espace de liberté, condamne tout individualisme et glorifie son oumma.
    • La projection mentale est un mécanisme de défense des manipulateurs. Ainsi depuis XIV siècles les musulmans utilisent les juifs et Israel comme bouc émissaire et recourent à leur victimisation expiatoire pour justifier leurs razzias, leurs attaques, leurs guerres asymétriques ou hybrides et leurs actes terroristes. Ce faisant, les musulmans manipulateurs déplacent leurs responsabilités, refusent de reconnaître leurs torts et d’assumer leurs actes.
    • Attaqué le manipulateur, par exemple tel Tariq Ramadan, utilise des stratagèmes élaborés, employant des biais cognitifs, des sophismes, des arguments fallacieux et la taqyia de la nébuleuse musulmane, soit une conversation absurde et irrationnelle. Ces stratagèmes lui permettent de crier au complot, de gagner le débat, de manipuler et de vaincre l’adversaire, d’avoir toujours le dernier mot, même en ayant complètement tort. Nombres de manipulateurs dans les débats, plutôt que de prendre le temps d’examiner attentivement différentes perspectives, généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.
    • Le conditionnement destructeur pratiqué par le manipulateur nous conditionne lentement et durablement parce que, en particulier, il craint tout ce que nous aimons d’autre, à part lui qui s’estime le meilleur. Nos élus eurolâtres et nos bruxellisés s’adonnent à ce travers manipulateur
    • La stratégie du dégradé est classique; quand l’addition est trop lourde, on fait plusieurs tickets. Voyez Berset avec l’AVS, les retraites vieillesse et l’assurance maladie et accident ou les revendications et exigences croissantes des immigrants musulmans.
    • Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Le problème peut être par exemple une « false flag operation ». Les raisons données par les Français et leurs alliés pour s’ingérer militairement en Iraq et en Syrie furent des manipulations mensongères bien pires que celles données par les USA de Bush pour s’ingérer militairement en Iraq.
    • Finalement la stratégie et la technique de l’avenir: connaître les gens mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Les techniques de pointe en algorithmes, en intelligence artificielle, en biologie, en neurobiologie, en génétique, en psychologie appliquée, par exemple concernant le moi narrateur, toutes exploitées par face de plouc, WhatsApp et autres réseaux « sociaux » scrutinateurs-surveilleurs-contrôleurs-espions apporteront tant de connaissances nouvelles sur la femme, l’homme, la société et leurs fonctionnements, que l’individu lui même ne se connait pas aussi bien que ceux qui ont accès à ce savoir, tout particulièrement aux puissants algorithmes nous concernant. Si nous ne réagissons pas, si nous ne faisons pas de meilleurs choix, ce nouveau savoir représentera un pouvoir et un outil de contrôle puissants et autoritaires pour tous ceux qui ont un intérêt à manipuler les autres et se seront donnés ces nouveaux moyens. Avant une prochaine votation, vous aurez dans votre inconscient, qui face de plouc a décidé que vous choisissiez. Comme l’a écrit en 1925  le visionnaire Comte autrichien R. N. Coudenhove-Kalergi dans son livre « Idéalisme pratique, noblesse, technique, pacifisme »:  « La technique sans l’éthique mène aussi bien à des catastrophes que l’éthique sans la technique. L’éthique et la technique doivent se compléter, doivent avancer ensemble, se réfléchir et se conscientiser ensemble. »Actuellement, chez nous, c’est la télévision, puis l’islam-idéologie, puis les élus eurolâtres et autres bruxellisés, qui contribuent le plus à la manipulation mentale de masse. C’est pourquoi, nos élus de gauche se félicitent que nos chaînes nationales accaparent la quasi totalité, soit beaucoup plus que 1 milliard de CHF, des redevances que tous les citoyens suisses payons ; une bonne raison de voter oui à l’initiative NO BILLAG, de libéraliser et de privatiser le marché de la télévision et de la radio. Notre télévision nationale coûte très cher au peuple et est vraiment mauvaise. Pour le prix que paie chaque famille et même (!) nos entreprises notre télévision est une misère. Les Espagnols et les latino-américains ont deux termes imagés et métaphoriques pour qualifier une télévision comme notre nationale: « telebasura » soit téléordure ou mieux encore « TV chatarra » soit TV ferraille ou TV débris, la « comida chatarra » étant la malbouffe. Nos coûteuses chaînes de télévision nationales ne sont-elles pas une fort coûteuse TV malbouffe contre laquelle nous devons réagir avec fermeté et indignation. 
  • Notre télévision suisse pollue notre mental et celui de nos enfants avec des émissions de plus en plus bêtes et addictives. Elle suggère des idées pauvres, des façons de penser irrationnelles, une inculture, un faux savoir et un tas de choses à consommer. Elle est devenue si mauvaise qu’elle n’incite pas à la réflexion.
  • Il n’y a pas de vrais débats à la télévision. Les débats ne sont plus présidés et dirigés par une personne impartiale et cultivée.
  • Les invités sont toujours des soit-disants experts qui débitent et débitent comme des journaux pisses-copie, de façon mal dissimulée, une vérité dictée par l’idéologie, une tendance politique le plus souvent de gauche, l’argent, ou le pouvoir, mais bien évidemment jamais discutable.
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  • Notre télévision nationale est devenue l’art de perdre du  temps; moins pour les entrepreneurs qui sont eux beaucoup plus axés sur la lecture que la classe ouvrière et les enfants et moins pour les jeunes devenus accrocs au réseaux sociaux et à l’internet.
  • Notre télévision, comme notre presse quotidienne, est un flot ininterrompu d’informations inutiles, sur lesquelles le téléspectateur/lecteur n’a pas d’influence, contrairement aux sites web de réinformation qui publient les nombreux commentaires des internautes. Donald Trump, disant ce qu’il pense et faisant tant d’efforts pour faire ce qu’il a promis avant d’être élu, est passé par là: les journaux quotidiens tel le poubelliste, le liberticide, autres bidonneurs et canards aux accroches, angles, scoops, audience douteux et équivoques, qui ont rien d’interactif, parce que leur redac’chef qui se met en photo en première page refuse de publier les lettres d’opinion et même les articles de lecteurs qui lui paraissent politiquement incorrects, prendront un bouillon puis feront faillite et seules les futures chaînes de télévision privées qui seront vraiment interactives survivront. Réjouissons-nous, la chaîne CNN manipulatrice et tellement menteuse a perdu 30 % de ses annonceurs, les finances du New York Times et du Chicago Tribune, que nos quotidiens copient fidèlement le lendemain matin, vont mal.
  • L’information est tronquée, et manipulée parce que quelques oligarques, la caste pseudo-aristocratique de l’argent, détiennent la très grande majorité des mass médias du monde entier, tous supports confondus. Si bien que ceux qui gobent cette  « info » ne savent plus ce qui se passe réellement dans leur canton, dans leur pays et dans le monde. Ils vivent dans le récit d’un monde factice qui désigne ses gentils et ses méchants au gré des intérêts politiques, idéologiques, économiques et militaires du moment.
  • Notre télévision nationale est la reine de la désinformation. Pour être désinformé rien de rien de tel qu’écouter quotidiennement « les infos » et les « nouvelles ».
  • Notre télévision rend étroit d’esprit et ramollit le cerveau. L’information est déversée tel quelle dans notre cerveau. Nous ingurgitons tout ce que les journaleux ripeurs nous versent. Nous entendons tout le temps les mêmes choses et à longueur de journée (chômage, précarité, immigrés, catastrophes et tant de futilités) à tel point que nous pensons que c’est le seul point de vue viable, que c’est la vérité et finalement nous ne mettons même pas en doute ce que nous entendons et voyons ni ne nous viendrait à l’esprit de soupçonner l’existence d’autres points de vue.
  • A la télévision, la publicité est toujours présente, importante et primordiale. Ce neuromarketing nous fait consommer d’avantage et mal. En outre, toutes ces émissions de télévision subventionnées par les citoyens-contribuables sont pensées et choisies pour mettre le téléspectateur-consommateur dans la meilleure disposition mentale possible pour avaler tant les messages publicitaires que les affirmations et conclusions partiales de journalistes de gauche, de la caste à la Soros et de dits experts.
  • Des études ont montré que l’obésité augmente même chez les enfants à mesure des heures quotidiennes passées devant la télévision et que la télévision est mauvaise pour la santé.Succomber au pouvoir de séduction, de suggestion, de persuasion et de soumission volontaire ou non, des manipulateurs mentaux est facile; c’est même inévitable si nous n’y prêtons pas une attention soutenue et quotidienne. Bien informés, nous sommes des citoyens; mal informés, nous devenons des sujets puis des soumis. Citoyens du peuple Souverain suisse, reprenons tous le contrôle de notre propre vie et de notre cerveau pour revendiquer un monde meilleur, tout simplement; pour cela, le 4 mars prochain, ne nous laissons plus être manipulés par nos dispendieuses chaînes TV malbouffe, leurs bien trop nombreux employés qui luttent pour leur juteux fond de commerce et leurs supporters.
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PD. Dr. méd. Dominique Schwander

DROGUES : LES BOBARDS DES MÉDIAS-SOROS

STUPÉFIANTS, anticipation et autruches médiatiques

Par Xavier Raufer

Dix ans bientôt : le "Livre blanc de défense et sécurité nationale" paraît en juin 2008. Ces livres blancs sont d'usage sobres et lisses, mais avec véhémence, celui de 2008 appelle à l'an-ti-ci-pa-tion, saint-Graal de la défense à venir. "Anticipation... base de notre stratégie... très haute priorité... première ligne de défense... fondement d'une nouvelle doctrine" : hors de là, point de salut. Depuis, dans la vraie vie, notre appareil de défense-sécurité a-t-il appris à anticiper ?

Mohamed Merah et autres fanatiques, tueries de Charlie-Hebdo, du Bataclan, etc. ? Raté. Les blitzkriege de Poutine, Crimée puis violente reconquête de la Syrie ? Raté encore. La mutation du gang salafiste d'abu Musab al-Zarqawi en un terrible "Etat islamique" ayant, vers 2014, plus de blindés que l'armée française ? L'explosion ravageuse du cyber-crime ?

Rien vu ni prévu. Faute à qui ? D'abord, aux architectes du Livre blanc - ignorant que le besoin d'un dispositif ou produit nouveau, un vaccin contre le Sida par exemple, n'induit pas sa faisabilité rapide. Vouloir anticiper n'est pas savoir le faire - tant d'obstacles existent sur cette route-là.

Le premier pour mémoire, car souvent dénoncé par l'auteur : les cyber-arnaques du big data-police-justice prédictive, etc. Pas plus qu'à l'ère d'Aristote, l'incertitude n'est aujourd'hui modélisable. Un jour peut-être, grâce à la physique quantique, mais demain matin, non.

Reste l'obstacle majeur à l'anticipation, au décèlement précoce des dangers et menaces : l'aveuglement médiatique. Définissons-le à partir d'un exemple précis, les stupéfiants, la toxicomanie.

Sous la présidence Hollande, le gros de notre presse d'information fut bradée à deux milliardaires, menant désormais d'une main de fer des empires médiatiques Uberisés. Ce, non pour informer les lecteurs, mais pour leur vendre le capitalisme libertaire à la Soros, ici défini comme DGSI (Davos-Goldman-Sachs-Idéologie).

Pour pulvériser la société à leur profit, Soros, filou-financier souvent condamné et ses complices milliardaires-libertaires glauques, prônent la libéralisation des drogues. Leur plan : créer la panique médiatique autour du cannabis. Vite, libéralisons ! Demain sera trop tard. D'où, le matraquage du Monde et de Libération sur la toxicomanie galopante en France et en Europe, que seule la libéralisation du cannabis saurait contrôler et encadrer.

Or c'est faux : en Europe, l'usage de toutes les drogues, héroïne, amphétamines, cocaïne cannabis, etc., baisse désormais - surtout là où ses ravages étaient les pires. En septembre 2012, le Daily Mail titre - inutile de traduire "Drugs are going out of fashion dramatic fall in usage since 1996". En 2012 aussi, le World Drug Report signale qu'en Europe, l'usage de l'héroïne et de la cocaïne est en "baisse sensible", le cannabis étant, lui, "stable ou déclinant". Même constat dans le rapport Europe-2013 de l'Office français des drogues et de la toxicomanie (OFDT). En France ? Dès 2013, l'OFDT signale que, chez les jeunes de 17 ans, le cannabis recule. L'usage régulier (10 fois par mois) a même diminué de moitié de 2002 à 2011, de 12% à 6 % des 17 ans - signal fort : là sont les usagers de demain.

Conséquence du recul des drogues en Europe, marché mondial N°1, 24 milliards d'euros par an dit l'Office européen des drogues et de la toxicomanie (OEDT): pour les cartels et mafias, une baisse de 15% de ce marché signifie perdre 3,5 milliards d'euros par an. Or dans le féroce milieu criminel, le chef n'enrichissant plus sa meute est éliminé. Ainsi et dès 2012, les criminologues alertent : les "parrains" inventifs se ruent sur des trafics palliatifs, êtres humains, contrefaçons, cyber-crime, etc. De fait, ces activités criminelles ravageant la société, la santé publique, etc., explosent depuis lors.

Si, au lieu de gober les bobards-DGSI, notre appareil de sécurité avait ciblé à temps ces nouveaux périls criminels, il aurait attaqué le mal à sa racine - c'est cela, anticiper - au lieu d'attendre passivement, comme c'est le cas, que le mal soit fait.

Aujourd'hui, ce recul de la toxicomanie éclate au grand jour.

La 9e enquête OFDT-Escapad établit que, dans la cruciale catégorie des 17 ans, l'usage du cannabis est au plus bas depuis 2000 ; de 2014 à 2017, le nombre de ces jeunes fumant du hasch baisse de 9%. Les amphétamines et la cocaïne ? 8,8% en usent en 2014 chez les 17 ans, 6,8% début 2018.

Du bout des lèvres mais bien tard, les médias-DGSI l'avouent désormais.

Or pourquoi libéraliser des drogues dont l'usage baisse de lui-même ? Voilà la vraie question. Et la tâche des officiels est désormais claire : affronter les menaces criminelles émergentes, au lieu d'écouter des sornettes médiatiques.

Xavier Raufer

Entretien avec Pierre Cassen sur la situation du contre-pouvoir médiatique en France

La situation de Pierre Cassen est un exemple parmi d'autres car la situation de la liberté de la presse en France est catastrophale. Le CSA, la commission de la carte d'identité des journalistes professionnels, même l'Elysée, déterminent qui a le droit de porter la carte de presse ! C'est inédit dans un pays qui donne des leçons de démocratie dans le monde.

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Les médias régionaux n’ont pas de plan B

"Une bonne partie des radios et TV régionales risquent de disparaître si l'initiative «No Billag» est acceptée."

Couverture d'élections communales, événements sportifs locaux, expositions villageoises: ces offres sont directement menacées par l'initiative «No Billag», ont clamé vendredi les radios et TV régionales. Le public doit en être conscient avant d'aller voter le 4 mars.

Plus d'un million d'auditeurs écoutent chaque jour une radio locale. On compte autant de téléspectateurs curieux de l'actualité près de chez eux. En cas d'acceptation de «No Billag», une grande partie de ce public serait privée de ces prestations. [...]

En Suisse romande, si l'initiative passe, «seules quatre radios régionales continueront d'être exploitées au lieu des douze actuelles et des cinq chaînes TV. Partout ailleurs, ce sera la fin des programmes», a illustré Philippe Zahno, président des Radios Régionales Romandes (RRR).

[…] L'exemple de Canal 9 en Valais est parlant: de 1984 à 2014, les ménages ont payé 36 francs par an via la facture d'électricité et de raccordement au câble pour deux heures d'émission par jour. Les rentrées se montaient entre 1,8 et 2,5 millions de francs par an.

En 2015, ce système a été abandonné pour passer à un système d'abonnement. A peine 8000 ménages sur 143'000 ont payé et les rentrées ont chuté à 300'000 francs par an. Résultat, la chaîne s'est séparée de cinq collaborateurs, a fermé son bureau à Martigny et a réduit son émission à une heure quotidienne.

[...]

D'autres systèmes par cartes de paiement dans le Jura n'ont pas non plus fonctionné. [...]

Pour les représentants des radios et TV locales, l'initiative émane de personnes qui n'ont aucune idée du fonctionnement des médias locaux. En cas de oui, le démantèlement suivrait très rapidement, soit dès le 1er janvier 2019, a martelé Philippe Zahno. […] (ats/nxp)

12.01.2018

source:

https://www.tdg.ch/suisse/

Quand l’AFP confirme la tyrannie médiatique à propos des migrants

(Breizh-info.com) – « Migrants: la presse approuve le pape et craint la surdité des croyants ». Tel est le titre révélateur d’une dépêche de l’AFP (Agence France Presse) parue le 26 décembre après les propos – contestés par de nombreux catholiques – tenus par le Pape François à propos des migrants à l’occasion de son homélie de Noël.

L’AFP confirme ainsi la tyrannie médiatique qui est à l’oeuvre aujourd’hui en France – tout en laissant coi les observateurs qui s’inquiètent d’une généralisation de la pensée unique dans la presse subventionnée française, «presse d’État», disent certains.

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Médias: les moutons ont repris du service

Par Mireille Vallette

C'est reparti! Après s'être plongés avec avidité dans les révélations de Saïda Keller Messahli, les journalistes se tournent à nouveau, sans l'ombre d’une question critique, vers l'Évangile selon Sainte Martine.

Je donnais deux mois aux médias pour qu'ils reprennent leur habituelle défense des activistes musulmans. J'étais optimiste. Tous ont découvert le caractère salafiste des imams et responsables musulmans avec l'ouvrage de Saïda Keller Messahli «La Suisse plaque tournante islamiste». Tous ont présenté ces révélations début septembre à leur public comme la vérité vraie.

Et voilà qu'à l'occasion de la journée à l'uni de Fribourg sur le thème «Hostilité envers les musulmans: société, médias, politique», la présidente de la Commission fédérale contre le racisme Martine Brunschwig Graf envoie un communiqué à toute la république médiatique. Il met l'accent sur le terrible fléau décrit par tous les intervenants. Rappelons que ce jour-là, l'université a failli lamentablement à sa prétention d'être un lieu de débat.

A la réception du communiqué, la quasi totalité des journalistes résument ou font une complaisante interview de la présidente. Aucun ne pose cette simple question: l’hostilité (par ailleurs bien modeste si l'on en croit les chiffres avancés ce jour-là) n'est-elle pas due, entre autres, à toutes ces associations, ces mosquées, ces imams qui propagent un islam archaïque, misogyne et intolérant, et qui revendiquent à tout va pour imposer leurs préceptes? Non, les disciples de Pavlov ont répété sans l'ombre d'une question dérangeante le catéchisme de Dame Brunschwig.

Je n'ai découvert que quelques jours plus tard un article de la Basler Zeitung. Il remet en question les déclarations de Fribourg et notamment de Martine Brunschwig Graf (MBG) et de ses collaborateurs. Il montre que:

- Les chiffres contredisent le ton alarmiste de la Commission fédérale contre le racisme.

- Le nombre de consultations pour discrimination a reculé entre 2015 et 2016, de 53 à 31 (pour 30 «centres    d'écoute et de conseil»!). MBG parle de 48, mais elle arrive à ce chiffre en comptant les discriminations liées à l'origine arabe et non à la religion. En plus, 4 de ces cas ont été comptés à double.

- Un expert a présenté une recherche au colloque montrant qu'1 article de journal sur 5 fait des «généralisations» sur les musulmans. En augmentation jusqu'en 2009, en recul depuis.

En résumé (le mien), les chiffres qui annoncent une évolution positive sont tus, ce qui alimente la victimisation des musulmans et leur hostilité envers notre société.

Je n'ai pas vu l'article de la Basler Zeitung dans le superbe répertoire publié sur son site par la CFR. Un oubli ?

médias-pro-muzz

 

Mireille Vallette, le 25 septembre 2017

 

Intégration: les médias ont enfin compris!

Par Mireille Vallette

...Que l'adaptation des disciples d'Allah à notre culture, c'est l'adaptation de notre culture à la leur.

"L'intégration des immigrés musulmans progresse"

genève-muzz

Titre et illustration: Tribune de Genève, 24 août 2017

 

"L'intégration des musulmans progresse en Europe"

europe-muzz

Titre et illustration: Radio romande, 25 août 2017 

A Bienne, des musulmans particulièrement intégrés préviennent la radicalisation

bienne-muzz

Non, ce n'est pas cette dame qui doit être déradicalisée, c'est elle qui empêche les filles de se radicaliser.

Naïma Serroukh, est l'instigatrice du  projet de prévention de la radicalisation Tasamouh (tolérance, pardon et réconciliation), terme qui ne veut rien dire pour un musulman et qui contrairement à ce que raconte la dame ne figure pas dans le Coran, dixit Sami Aldeeb qui a fait une recherche pointue). Et même pour un francophone, la signification est plutôt opaque: qui tolère quoi ou qui? qui pardonne quoi à qui? qui se réconcilie avec qui ou quoi? Mais ces termes plaisent tant aux autorités biennoises qui soutiennent le projet!

Créé en 2016, ce mouvement entend faire intervenir des médiateurs (diplômés... par Bienne et Tasamouh) dans les écoles, les centres de jeunesse et les mosquées. Marocaine d’origine, installée près de Bienne depuis près de vingt ans, Naïma Serrouk habite le même village que l'imam qui souhaite la destruction des non-musulmans. Comment elle et son mouvement n'ont-ils rien remarqué? La Radio du Jura Bernois lui a posé la question. Réponse:

 

« Si on va prendre des textes comme ça coupés de leur contexte et on va le proposer à n’importe qui alors on va arrêter tous les imams de la Suisse hein, parce que c’est des propos qui se disent dans une salle de prière relatif à un sujet qui était traité ce jour-là et c’est pas quelque chose qu’on va dire, à partir de là on va dire que cette personne est radicale… Peut-être trop conservateur, peut-être dans un discours… classique. Mais pas d’aller dans cette vision de la radicalisation. (...) quand on entend ça comme je l'ai fait hier à la télé ou dans les journaux, comme j’ai dit, coupés de leur contexte ça fait peur (..) c’est des spécialistes qui doivent analyser ça, pas donner comme ça des paroles à la population; y a la parole, y a l’action… est-ce qu’il y a de l’action derrière ça?»

 

Encore une preuve que l'intégration des musulmans d'Europe et de Suisse progresse à la vitesse grand V. Grâce entre autres à l'exceptionnelle lucidité des autorités.

 Source : blog de Mireille Vallette

 

 

Grosse plantée des médias mainstream !

Ci-dessus, la photo de Shiva Ayyadurai, candidat aux sénatoriales du Massachussetts

 

Nos lecteurs nous demandent de publier. Merci à Michel Piccand

1) La version biaisée de la RTS et de la presse main Stream qui parlent d'une manifestation anti-raciste pour contrer un groupe prétendument raciste et d'extrême droite :

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2) La réalité est tout autre... Le rassemblement que l'on voit ci-dessous dans un square (kiosque), concerne la campagne de Shiva Ayyadurai, un candidat républicain aux sénatoriales du Massachusset, d'origine indienne. Dans son discours il remercie l'Amérique de lui avoir donné l'opportunité de pouvoir étudier, lui dont la famille, en Inde, faisait partie de la caste des Intouchables.

On peut lire sur les pancartes "Black lives do matter" qui signifie "La vie des Noirs compte". Pour des racistes qualifiés de nazis, c'est étrange, isn't it ?