Bernard de La Villardière : «Une certaine caste médiatique disqualifie toute opinion divergente»

FIGAROVOX/TRIBUNE - Bernard de La Villardière revient sur le «clash» qui l'a opposé sur C8 aux chroniqueurs de l'émission de Cyril Hanouna. Il regrette l'impossibilité d'aborder certaines questions dans un débat médiatique qui tourne à vide. Il venait pourtant parler de femmes qui se battent pour leurs droits au Sud de la Méditerranée.

Politique médiatique: passer des paroles aux actes

Communiqué de presse UDC Suisse, le 4 mars 2018

Comme prévu, l'initiative populaire "Oui à la suppression des redevances radio et télévision" a été rejetée par le peuple et les cantons. Les discussions durant la campagne de votation ont cependant révélé que presque toutes les parties concernées constatent un net besoin de réforme de la législation médiatique, soit en particulier une réduction de l'impôt sur les médias et une limitation du mandat de service public de la SSR. Il est évident aux yeux de l'UDC, qu'il est désormais grand temps de passer des paroles aux actes.

C'est également grâce aux pressions massives de la SSR, de nombreux journalistes, mais aussi d'artistes qui profitent du produit des redevances de réception que l'initiative populaire "Oui à la suppression des redevances radio et télévision (suppression des redevances Billag)" a été refusée par le peuple et les cantons. Une fois de plus, un lobbying massif, financé notamment par le produit de redevance, a été mis en scène, par exemple dans le magazine "Link" de l'association supportant la SSR en Suisse alémanique (cf. "AZ", 5.2.2018).

Il est maintenant grand temps de passer des paroles aux actes et d'appliquer les nombreuses promesses faites avant la votation. Selon le président du PDC, le conseiller national Gerhard Pfister, il faut désormais "ouvrir un débat sur le service public ainsi que sur les dimensions et l'orientation matérielle de la SSR" ("Tages-Anzeiger" du 25.1.2018). Jürg Grossen, président du Parti des Verts-Libéraux, s'est prononcé en faveur d'un "service public fort dans le domaine de la télévision", mais il voit des possibilités de réduction dans les secteurs du divertissement et du sport ("Tages-Anzeiger" du 25.1.2018). Selon Bernhard Guhl du PBD, la SSR doit se concentrer sur la radio et la télévision alors que "les activités en ligne doivent être réduites" (nau.ch, 17.1.2018). Petra Gössi, présidente du PLR, estime elle aussi que la "SSR ne peut pas continuer de croître année après année". Elle aurait été favorable à un contreprojet à l'initiative "No-Billag" (watson.ch, 18.1.2018). Dans son document de fond sur la politique médiatique, le PLR réclame la libération des entreprises du paiement de la redevance.

Jean-Michel Cina, président de la SSR, a promis qu'"il n’y aura pas de tabou dans les réformes à venir de la SSR" ("Le Nouvelliste", 9.2.2018). Selon Ladina Heimgartner, directrice générale adjointe de la SSR, il est évident que "la SSR doit dégraisser" (Medien-Club, SRF, 16.1.2018). La conseillère fédérale Doris Leuthard a repris cette idée et elle s'est déclarée favorable à une baisse à 300 francs de la taxe par ménage (20min, 18.1.2018). Concernant le financement de la SSR, son directeur général, Gilles Marchand, s'est dit prêt à présenter des variantes: "Nous sommes prêts à travailler, à proposer des variantes" (Le Temps, 6.1.2018).

Le groupe UDC s'est déjà prononcé durant le débat parlementaire pour un contreprojet ramenant l'impôt médiatique à 200 francs et libérant les entreprises de ce prélèvement. Les discussions sur l'initiative "No-Billag" confirment la justesse de cette position. Dans le but d'ouvrir un débat réellement utile sur le service public, l'UDC postule les points suivants:

  1. La révision de l'ORTV doit être suspendue. Il s'agit en premier lieu d'ouvrir un débat sur le futur mandat de la SSR. De plus, il faut, comme exigé par la CTT-CN, trouver une solution conforme aux lois du marché concernant les données médiatiques de Swisscom avant de permettre à la SSR de faire en exclusivité de la publicité ciblée.
  2. La révision de la concession de la SSR doit être suspendue. La concession actuelle doit être prolongée jusqu'en 2020. Lors de la formulation de la nouvelle concession, il faudra prendre en compte les postulats 17.3628 (réexamen du nombre d'émetteurs SSR) et 15.3618 (respect du principe de subsidiarité). De plus, il faut donner au Parlement un droit de participation.
  3. Dans les mois à venir il faut enfin mener un débat fondé sur le service public.
  4. La préparation d'une nouvelle loi sur les médias doit être abandonnée. Ce projet est en effet inutile. Les mesures de dérégulation nécessaires peuvent être prises dans le cadre d'une révision partielle de l'ORTV.
  5. De nouveaux flux financiers et de nouvelles subventions (parts supplémentaires au produit de la redevance, extension de l'offre de service public) doivent absolument être évités.
  6. L'impôt médiatique par ménage doit être abaissé à 300 francs (in. parl. Natalie Rickli). Parallèlement, les entreprises doivent être libérées de l'impôt sur les médias (in. parl. Gregor Rutz).

Les personnes suivantes sont volontiers à votre disposition pour répondre à vos questions:

  • Natalie Rickli, conseillère nationale 079 635 45 74
  • Gregor Rutz, conseiller national 079 220 54 39
  • Manfred Bühler, conseiller national 078 717 81 17
  • Jean-François Rime, conseiller national 079 230 24 03

 

La manipulation mentale, une arme de destruction massive de notre démocratie directe et participative

Par PD. Dr. méd. Dominique Schwander

Les manipulateurs pervers narcissiques représentent 2 à 3 % de la population occidentale et les psychopathes 1%. Ils sont parmi nous. Des élus, des politiques et, évidemment, des spécialistes en communication, des meneurs de campagne électorale nous manipulent, sans être nécessairement des pervers narcissiques ou des psychopathes. Tous ces gens, les mass médias et leur intelligentsia journalistique qui a trahi sa mission de leader informateur, font des efforts conscients pour manipuler de manière éhontée l’opinion publique et les électeurs. Nous sommes tous plus ou moins manipulés car nous sommes tous humains et donc manipulables.

 

Les techniques et stratégies de manipulation mentale sont exercées individuellement, par exemple dans une famille ou sur le lieu de travail. Sun Tzu, Mahomet, Pavlov, Schopenhauer, Goebbels, Bernais, Chomsky, Bush, Obama, le couple Clinton, Merkel, Erdogan, Macron, Leuthard, Sommaruga, Berset, Darbellay, etc, étaient/sont des adeptes de la manipulation de masse. Les techniques de manipulations de masse sont exercées sur une population à des fins politiques, idéologiques, religieuses, économiques ou militaires. Depuis Sun Tzu, les armées et les dictatures ont toutes leur manuel de manipulation et de diversion, par exemple l’armée des USA: « Silent weapons for quiets wars". Operations Research Technical Manual TW-SW7905.1.1979. Et bien sûr tant de gouvernements, pas seulement de pays musulmans et de dictatures, ont peur de laisser un libre penseur, un individu critique, voir une partie du peuple Souverain développer leurs propres sphères d’influence, ce qui risque de remettre en question les fondements de la société et leur pouvoir mais surtout créerait des changements sociaux remettant en cause la légitimité, le statut et les avantages d’élus carriéristes et de hauts fonctionnaires.

 

Les autorités qui manipulent un peuple ne mènent pas une vie exemplaire sur le plan moral, bien au contraire. A force d’être manipulé, tôt ou tard, le peuple  laisse un régime autoritaire puis une dictature être instaurés. Les supporters de cette dictature manipulent à loisir, profitent de la situation, la corruption se généralise et contamine toute la société, de bas en haut. Ils oublient vite que, dès que la classe dominante cesse d’être un symbole des valeurs éthiques, sa chute devient inévitable, même si cela prend beaucoup de temps. Finalement, comme on peut l’observer en Afrique et en Amérique latine, les entrepreneurs et les élus font l’apologie de la corruption en affirmant que grâce à elle l’économie est florissante et le produit national brut augmente chaque année. Promus dans la caste aux côtés d’oligarques enrichis ou rêvant de le devenir, ils ne voient plus que, sauf quelques exceptions semblables à eux, la classe moyenne s’appauvrit, le pouvoir d’achat baisse plus que le PIB augmente, les pauvres augmentent, sont prêts à  écouter un groupe d’aristocrates de l’esprit communistes et à les soutenir afin de rompre sciemment avec le démocratisme ploutocrate, corrompu et exploiteur.

 

Ci-après une liste non-exhaustive de comportements, de stratégies, de tactiques et de techniques de manipulation mentale, dénommée aussi sujétion psychologique, dont l’objectif est toujours de contrôler notre perception de la réalité en prenant le contrôle psychique du sujet manipulé, qu’il est plus juste de nommer la victime:

 

    • Le gaslighting est une tactique de manipulation mentale qui consiste à déformer ou à fausser le récit des évènements de manière à faire douter la victime de sa mémoire, de sa perception et de son équilibre psychique, par exemple l’électeur, une femme maltraitée ou un Donald Trump. Cette tactique s’appuie sur la dissonance cognitive, c’est-à-dire le conflit entre deux différentes informations, entre deux pensées contraires, entre deux opinions. Le déni de la réalité et du contenu intolérant, meurtrier et impératif du coran et des autres textes musulmans « sacro-saints » est une telle manipulation mensongère entretenue par des élus islamo-collabos, angéliques ou idiots utiles. Pour ces derniers en déni, l’islam-idéologie est une religion de paix, de tolérance et de bonheur. Pour les autres, qui ont pris connaissance du coran, des hadiths, etc, et qui observent la réalité quotidienne autour d’eux, c’est une idéologie guerrière, militante, envahissante, d’une autre temporalité et irrationnelle.
    • Manipulation du langage: les idéologues et les politiques doctrinaires manipulent le langage. Par exemple l’islam-idéologie est très proche du communisme et du socialisme par leur manipulation du langage.
    • Jouer sur l’émotion est une technique classique pour empêcher toute analyse rationnelle d’une situation. On fait appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. C’est ce que font quotidiennement les présentateurs à la télévision, des élus, des imams, plutôt que d’essayer d’apporter des faits, des explications objectives, une observation  impartiale et d’encourager les spectateurs et les gens à analyser et à raisonner avant qu’ils choisissent ou décident par eux-mêmes. Manipuler ou susciter des émotions permet d’accéder à l’inconscient et au moi narrateur des individus, à influencer les gens dans leurs idées, leurs peurs individuelles ou collectives, leurs désirs, par exemple le paradis pornographique de Allah et de sa superstar Mahomet. Ce faisant les manipulateurs nous suggèrent des comportements et des décisions que nous croyons venir du plus profond de  notre être, alors que ce n’est pas le cas.
    • La stratégie de la diversion et de la distraction est très utilisée et très efficace. Elle détourne l’attention du public des vrais problèmes pour lui imposer à la place du superflu insignifiant que l’on met savamment en scène dans les émissions d’actualité traitées dans les mass médias. Le réchauffement climatique, la possession légale d’armes, « panem et circenses » de la Rome antique, les manifestations sportives actuelles, les rituels de l’islam-idéologie, le pas d’amalgame, en sont des exemples quotidiens.
    • La stratégie de l’homme de paille ou sophisme de l’épouvantail est très utilisée en politique et en islam. Elle représente de manière fausse ou exagérée, de façon absurde ou irrationnelle, vos propres pensées et sentiments. Cela finit par invalider totalement notre droit à avoir ou à exprimer des pensées, des émotions, une opinion ou un vote et finalement nous avons des doutes, culpabilisons et changeons d’avis. Les pervers narcissiques, les psychopathes essayent de représenter nos opinions, nos émotions et nos expériences vécues de manière fausse, absurde ou irrationnelle afin de convaincre les autres que nous avons nous des défauts de caractère et sommes irrationnels.
    • Traiter les gens comme des enfants: des émissions grand public ou de la publicité s’adressent à nous comme à des enfants, ce qui génère des réactions émotionnelles « cool » du public confronté en réalité à de graves problèmes qui sont ainsi minimisés, vu qu’ils suscitent bien peu de réactions.
    • Maintenir les gens dans l’ignorance sous prétexte que les gens qui savent sont dangereux, menacent l’équilibre du système en place, de l’établissement politico-économique, religieux ou idéologique. Toute dictature, tout gouvernement autoritaire et/ou théocratique maintiennent l’instruction publique et l’éducation à un niveau très bas. Cela fait partie des techniques pour que des systèmes autoritaires, (Inquisition par exemple), idéologiques (islam-idéologie par exemple) ou corrompus (nation africaine ou sud-américaine), perdurent. C’est attristant. En réalité, l’instruction publique et les mass médias sont les deux secteurs à partir desquels le monde pourrait devenir, sans corruption ni violence, renouvelé et élevé moralement. L’instruction publique nourrit ou empoisonne l’esprit de l’enfant. Les mass médias nourrissent ou empoisonnent l’esprit de l’adulte. De nos jours, l’école et les mass médias sont tous deux aux mains d’une gauche dénuée d’esprit: les remettre aux mains de l’esprit et de la raison serait la plus haute tâche de toute politique idéale, de toute révolution idéale
    • Encourager la médiocrité en érigeant au rang de valeurs, la bêtise, la vulgarité, la sexualisation de tout, l’ignorance, voir un rap idiot, grossier et sexuel ou les émissions de télé-réalité. Plus la chanteuse est vulgaire, sexualisée et désinhibée, plus elle est adulée et considérée une superstar. On encourage le public à se complaire dans la médiocrité puis à élire des médiocres.
    • La stratégie du différé ajourne une mesure impopulaire en la présentant comme une concession équitable, le port du voile islamique ou du burkini, la viande halal. On nous fait accepter finalement telle mesure parce qu’elle ne nous affecterait pas directement ou dans l’immédiat.
    • La stratégie du problème/solution clé en main consiste à faire croire au public que beaucoup de situations ou événements présentés comme aléatoires ou liés au hasard (par exemple le réchauffement climatique), répondent à une logique implacable. Cette manœuvre fait que la  solution apportée qui serait parfaitement inacceptable en temps normal, est non seulement acceptée mais également plébiscitée par ceux-là mêmes qui en feront les frais. Par exemple, en brûlant des cierges et en diminuant les libertés l’une après l’autre, suite à un acte terroriste musulman, en ayant du lait dans nos veines et pas du vitriol comme le terroriste musulman, nous transformons petit à petit une démocratie en une démocrature.
    • Le manipulateur emploie différentes formes de menaces, de chantage et d’abus mental pour prendre un ou des individus en otage. Il essaye de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec lui. C’est ce qui se passe dans les zones de non-droit dites aussi zones islamisées de France, de Suède, etc. Dans le monde des manipulateurs, les pervers narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis ou menace pour leur supériorité entraîne leur rage.
    • Culpabiliser l’esprit de révolte ou d’indignation: en inversant les valeurs dans un Etat-nation, en culpabilisant le révolté et l’indigné, en les tenant pour responsables de leurs peines ou malheur, en leurs faisant accepter progressivement une mauvaise image de soi, les manipulateurs dépriment et inhibent toute nouvelle action. La révolte et l’indignation sont alors remplacées par la culpabilité.
    • Si le manipulateur n’arrive pas à modifier la manière dont vous vous percevez vous-même et vous vous exprimez en public, il cherche, par des campagnes de rabaissement public, de diffamation et d’harcèlement à contrôler et à changer la manière dont les autres personnes vous perçoivent. La diabolisation ad hiltlerum ou traiter d’extrême droite un élu de droite, Christophe Blocher ou Donald Trump, est devenue, depuis Staline, une pratique émotionnelle courante de la politique guerrière que mène la gauche et les partis qui lui sont soumis. Depuis des années, de telles frappes préventives manipulatrices sont faites quotidiennement contre le Front national français et les partis populistes de droite.
    • La triangulation est une technique très utilisée par de nos élus avant les votations concernant une initiative, Elle consiste à faire intervenir l’opinion réelle ou supposée, voire la menace d’une tierce personne, faiseur d’opinion, relais d’opinion, ancien élu, professeur d’université, guide religieux, etc, ou même le public lors d’un débat publique ou télévisé, tout en invalidant en même temps la réaction légitime des  victimes face à l’abus.
    • Le manipulateur est toujours obsédé à maintenir un contrôle permanent des moindres petits aspects de votre vie et de vos émotions. A ce faire, il va même inventer des situations de conflit, afin de vous déstabiliser et de vous affaiblir. Ainsi l’islam-idéologie gère chaque facette de la vie du musulman pratiquant, ne lui laisse aucun espace de liberté, condamne tout individualisme et glorifie son oumma.
    • La projection mentale est un mécanisme de défense des manipulateurs. Ainsi depuis XIV siècles les musulmans utilisent les juifs et Israel comme bouc émissaire et recourent à leur victimisation expiatoire pour justifier leurs razzias, leurs attaques, leurs guerres asymétriques ou hybrides et leurs actes terroristes. Ce faisant, les musulmans manipulateurs déplacent leurs responsabilités, refusent de reconnaître leurs torts et d’assumer leurs actes.
    • Attaqué le manipulateur, par exemple tel Tariq Ramadan, utilise des stratagèmes élaborés, employant des biais cognitifs, des sophismes, des arguments fallacieux et la taqyia de la nébuleuse musulmane, soit une conversation absurde et irrationnelle. Ces stratagèmes lui permettent de crier au complot, de gagner le débat, de manipuler et de vaincre l’adversaire, d’avoir toujours le dernier mot, même en ayant complètement tort. Nombres de manipulateurs dans les débats, plutôt que de prendre le temps d’examiner attentivement différentes perspectives, généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.
    • Le conditionnement destructeur pratiqué par le manipulateur nous conditionne lentement et durablement parce que, en particulier, il craint tout ce que nous aimons d’autre, à part lui qui s’estime le meilleur. Nos élus eurolâtres et nos bruxellisés s’adonnent à ce travers manipulateur
    • La stratégie du dégradé est classique; quand l’addition est trop lourde, on fait plusieurs tickets. Voyez Berset avec l’AVS, les retraites vieillesse et l’assurance maladie et accident ou les revendications et exigences croissantes des immigrants musulmans.
    • Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Le problème peut être par exemple une « false flag operation ». Les raisons données par les Français et leurs alliés pour s’ingérer militairement en Iraq et en Syrie furent des manipulations mensongères bien pires que celles données par les USA de Bush pour s’ingérer militairement en Iraq.
    • Finalement la stratégie et la technique de l’avenir: connaître les gens mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Les techniques de pointe en algorithmes, en intelligence artificielle, en biologie, en neurobiologie, en génétique, en psychologie appliquée, par exemple concernant le moi narrateur, toutes exploitées par face de plouc, WhatsApp et autres réseaux « sociaux » scrutinateurs-surveilleurs-contrôleurs-espions apporteront tant de connaissances nouvelles sur la femme, l’homme, la société et leurs fonctionnements, que l’individu lui même ne se connait pas aussi bien que ceux qui ont accès à ce savoir, tout particulièrement aux puissants algorithmes nous concernant. Si nous ne réagissons pas, si nous ne faisons pas de meilleurs choix, ce nouveau savoir représentera un pouvoir et un outil de contrôle puissants et autoritaires pour tous ceux qui ont un intérêt à manipuler les autres et se seront donnés ces nouveaux moyens. Avant une prochaine votation, vous aurez dans votre inconscient, qui face de plouc a décidé que vous choisissiez. Comme l’a écrit en 1925  le visionnaire Comte autrichien R. N. Coudenhove-Kalergi dans son livre « Idéalisme pratique, noblesse, technique, pacifisme »:  « La technique sans l’éthique mène aussi bien à des catastrophes que l’éthique sans la technique. L’éthique et la technique doivent se compléter, doivent avancer ensemble, se réfléchir et se conscientiser ensemble. »Actuellement, chez nous, c’est la télévision, puis l’islam-idéologie, puis les élus eurolâtres et autres bruxellisés, qui contribuent le plus à la manipulation mentale de masse. C’est pourquoi, nos élus de gauche se félicitent que nos chaînes nationales accaparent la quasi totalité, soit beaucoup plus que 1 milliard de CHF, des redevances que tous les citoyens suisses payons ; une bonne raison de voter oui à l’initiative NO BILLAG, de libéraliser et de privatiser le marché de la télévision et de la radio. Notre télévision nationale coûte très cher au peuple et est vraiment mauvaise. Pour le prix que paie chaque famille et même (!) nos entreprises notre télévision est une misère. Les Espagnols et les latino-américains ont deux termes imagés et métaphoriques pour qualifier une télévision comme notre nationale: « telebasura » soit téléordure ou mieux encore « TV chatarra » soit TV ferraille ou TV débris, la « comida chatarra » étant la malbouffe. Nos coûteuses chaînes de télévision nationales ne sont-elles pas une fort coûteuse TV malbouffe contre laquelle nous devons réagir avec fermeté et indignation. 
  • Notre télévision suisse pollue notre mental et celui de nos enfants avec des émissions de plus en plus bêtes et addictives. Elle suggère des idées pauvres, des façons de penser irrationnelles, une inculture, un faux savoir et un tas de choses à consommer. Elle est devenue si mauvaise qu’elle n’incite pas à la réflexion.
  • Il n’y a pas de vrais débats à la télévision. Les débats ne sont plus présidés et dirigés par une personne impartiale et cultivée.
  • Les invités sont toujours des soit-disants experts qui débitent et débitent comme des journaux pisses-copie, de façon mal dissimulée, une vérité dictée par l’idéologie, une tendance politique le plus souvent de gauche, l’argent, ou le pouvoir, mais bien évidemment jamais discutable.
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  • Notre télévision nationale est devenue l’art de perdre du  temps; moins pour les entrepreneurs qui sont eux beaucoup plus axés sur la lecture que la classe ouvrière et les enfants et moins pour les jeunes devenus accrocs au réseaux sociaux et à l’internet.
  • Notre télévision, comme notre presse quotidienne, est un flot ininterrompu d’informations inutiles, sur lesquelles le téléspectateur/lecteur n’a pas d’influence, contrairement aux sites web de réinformation qui publient les nombreux commentaires des internautes. Donald Trump, disant ce qu’il pense et faisant tant d’efforts pour faire ce qu’il a promis avant d’être élu, est passé par là: les journaux quotidiens tel le poubelliste, le liberticide, autres bidonneurs et canards aux accroches, angles, scoops, audience douteux et équivoques, qui ont rien d’interactif, parce que leur redac’chef qui se met en photo en première page refuse de publier les lettres d’opinion et même les articles de lecteurs qui lui paraissent politiquement incorrects, prendront un bouillon puis feront faillite et seules les futures chaînes de télévision privées qui seront vraiment interactives survivront. Réjouissons-nous, la chaîne CNN manipulatrice et tellement menteuse a perdu 30 % de ses annonceurs, les finances du New York Times et du Chicago Tribune, que nos quotidiens copient fidèlement le lendemain matin, vont mal.
  • L’information est tronquée, et manipulée parce que quelques oligarques, la caste pseudo-aristocratique de l’argent, détiennent la très grande majorité des mass médias du monde entier, tous supports confondus. Si bien que ceux qui gobent cette  « info » ne savent plus ce qui se passe réellement dans leur canton, dans leur pays et dans le monde. Ils vivent dans le récit d’un monde factice qui désigne ses gentils et ses méchants au gré des intérêts politiques, idéologiques, économiques et militaires du moment.
  • Notre télévision nationale est la reine de la désinformation. Pour être désinformé rien de rien de tel qu’écouter quotidiennement « les infos » et les « nouvelles ».
  • Notre télévision rend étroit d’esprit et ramollit le cerveau. L’information est déversée tel quelle dans notre cerveau. Nous ingurgitons tout ce que les journaleux ripeurs nous versent. Nous entendons tout le temps les mêmes choses et à longueur de journée (chômage, précarité, immigrés, catastrophes et tant de futilités) à tel point que nous pensons que c’est le seul point de vue viable, que c’est la vérité et finalement nous ne mettons même pas en doute ce que nous entendons et voyons ni ne nous viendrait à l’esprit de soupçonner l’existence d’autres points de vue.
  • A la télévision, la publicité est toujours présente, importante et primordiale. Ce neuromarketing nous fait consommer d’avantage et mal. En outre, toutes ces émissions de télévision subventionnées par les citoyens-contribuables sont pensées et choisies pour mettre le téléspectateur-consommateur dans la meilleure disposition mentale possible pour avaler tant les messages publicitaires que les affirmations et conclusions partiales de journalistes de gauche, de la caste à la Soros et de dits experts.
  • Des études ont montré que l’obésité augmente même chez les enfants à mesure des heures quotidiennes passées devant la télévision et que la télévision est mauvaise pour la santé.Succomber au pouvoir de séduction, de suggestion, de persuasion et de soumission volontaire ou non, des manipulateurs mentaux est facile; c’est même inévitable si nous n’y prêtons pas une attention soutenue et quotidienne. Bien informés, nous sommes des citoyens; mal informés, nous devenons des sujets puis des soumis. Citoyens du peuple Souverain suisse, reprenons tous le contrôle de notre propre vie et de notre cerveau pour revendiquer un monde meilleur, tout simplement; pour cela, le 4 mars prochain, ne nous laissons plus être manipulés par nos dispendieuses chaînes TV malbouffe, leurs bien trop nombreux employés qui luttent pour leur juteux fond de commerce et leurs supporters.
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PD. Dr. méd. Dominique Schwander

DROGUES : LES BOBARDS DES MÉDIAS-SOROS

STUPÉFIANTS, anticipation et autruches médiatiques

Par Xavier Raufer

Dix ans bientôt : le "Livre blanc de défense et sécurité nationale" paraît en juin 2008. Ces livres blancs sont d'usage sobres et lisses, mais avec véhémence, celui de 2008 appelle à l'an-ti-ci-pa-tion, saint-Graal de la défense à venir. "Anticipation... base de notre stratégie... très haute priorité... première ligne de défense... fondement d'une nouvelle doctrine" : hors de là, point de salut. Depuis, dans la vraie vie, notre appareil de défense-sécurité a-t-il appris à anticiper ?

Mohamed Merah et autres fanatiques, tueries de Charlie-Hebdo, du Bataclan, etc. ? Raté. Les blitzkriege de Poutine, Crimée puis violente reconquête de la Syrie ? Raté encore. La mutation du gang salafiste d'abu Musab al-Zarqawi en un terrible "Etat islamique" ayant, vers 2014, plus de blindés que l'armée française ? L'explosion ravageuse du cyber-crime ?

Rien vu ni prévu. Faute à qui ? D'abord, aux architectes du Livre blanc - ignorant que le besoin d'un dispositif ou produit nouveau, un vaccin contre le Sida par exemple, n'induit pas sa faisabilité rapide. Vouloir anticiper n'est pas savoir le faire - tant d'obstacles existent sur cette route-là.

Le premier pour mémoire, car souvent dénoncé par l'auteur : les cyber-arnaques du big data-police-justice prédictive, etc. Pas plus qu'à l'ère d'Aristote, l'incertitude n'est aujourd'hui modélisable. Un jour peut-être, grâce à la physique quantique, mais demain matin, non.

Reste l'obstacle majeur à l'anticipation, au décèlement précoce des dangers et menaces : l'aveuglement médiatique. Définissons-le à partir d'un exemple précis, les stupéfiants, la toxicomanie.

Sous la présidence Hollande, le gros de notre presse d'information fut bradée à deux milliardaires, menant désormais d'une main de fer des empires médiatiques Uberisés. Ce, non pour informer les lecteurs, mais pour leur vendre le capitalisme libertaire à la Soros, ici défini comme DGSI (Davos-Goldman-Sachs-Idéologie).

Pour pulvériser la société à leur profit, Soros, filou-financier souvent condamné et ses complices milliardaires-libertaires glauques, prônent la libéralisation des drogues. Leur plan : créer la panique médiatique autour du cannabis. Vite, libéralisons ! Demain sera trop tard. D'où, le matraquage du Monde et de Libération sur la toxicomanie galopante en France et en Europe, que seule la libéralisation du cannabis saurait contrôler et encadrer.

Or c'est faux : en Europe, l'usage de toutes les drogues, héroïne, amphétamines, cocaïne cannabis, etc., baisse désormais - surtout là où ses ravages étaient les pires. En septembre 2012, le Daily Mail titre - inutile de traduire "Drugs are going out of fashion dramatic fall in usage since 1996". En 2012 aussi, le World Drug Report signale qu'en Europe, l'usage de l'héroïne et de la cocaïne est en "baisse sensible", le cannabis étant, lui, "stable ou déclinant". Même constat dans le rapport Europe-2013 de l'Office français des drogues et de la toxicomanie (OFDT). En France ? Dès 2013, l'OFDT signale que, chez les jeunes de 17 ans, le cannabis recule. L'usage régulier (10 fois par mois) a même diminué de moitié de 2002 à 2011, de 12% à 6 % des 17 ans - signal fort : là sont les usagers de demain.

Conséquence du recul des drogues en Europe, marché mondial N°1, 24 milliards d'euros par an dit l'Office européen des drogues et de la toxicomanie (OEDT): pour les cartels et mafias, une baisse de 15% de ce marché signifie perdre 3,5 milliards d'euros par an. Or dans le féroce milieu criminel, le chef n'enrichissant plus sa meute est éliminé. Ainsi et dès 2012, les criminologues alertent : les "parrains" inventifs se ruent sur des trafics palliatifs, êtres humains, contrefaçons, cyber-crime, etc. De fait, ces activités criminelles ravageant la société, la santé publique, etc., explosent depuis lors.

Si, au lieu de gober les bobards-DGSI, notre appareil de sécurité avait ciblé à temps ces nouveaux périls criminels, il aurait attaqué le mal à sa racine - c'est cela, anticiper - au lieu d'attendre passivement, comme c'est le cas, que le mal soit fait.

Aujourd'hui, ce recul de la toxicomanie éclate au grand jour.

La 9e enquête OFDT-Escapad établit que, dans la cruciale catégorie des 17 ans, l'usage du cannabis est au plus bas depuis 2000 ; de 2014 à 2017, le nombre de ces jeunes fumant du hasch baisse de 9%. Les amphétamines et la cocaïne ? 8,8% en usent en 2014 chez les 17 ans, 6,8% début 2018.

Du bout des lèvres mais bien tard, les médias-DGSI l'avouent désormais.

Or pourquoi libéraliser des drogues dont l'usage baisse de lui-même ? Voilà la vraie question. Et la tâche des officiels est désormais claire : affronter les menaces criminelles émergentes, au lieu d'écouter des sornettes médiatiques.

Xavier Raufer

Entretien avec Pierre Cassen sur la situation du contre-pouvoir médiatique en France

La situation de Pierre Cassen est un exemple parmi d'autres car la situation de la liberté de la presse en France est catastrophale. Le CSA, la commission de la carte d'identité des journalistes professionnels, même l'Elysée, déterminent qui a le droit de porter la carte de presse ! C'est inédit dans un pays qui donne des leçons de démocratie dans le monde.

Suite

Les médias régionaux n’ont pas de plan B

"Une bonne partie des radios et TV régionales risquent de disparaître si l'initiative «No Billag» est acceptée."

Couverture d'élections communales, événements sportifs locaux, expositions villageoises: ces offres sont directement menacées par l'initiative «No Billag», ont clamé vendredi les radios et TV régionales. Le public doit en être conscient avant d'aller voter le 4 mars.

Plus d'un million d'auditeurs écoutent chaque jour une radio locale. On compte autant de téléspectateurs curieux de l'actualité près de chez eux. En cas d'acceptation de «No Billag», une grande partie de ce public serait privée de ces prestations. [...]

En Suisse romande, si l'initiative passe, «seules quatre radios régionales continueront d'être exploitées au lieu des douze actuelles et des cinq chaînes TV. Partout ailleurs, ce sera la fin des programmes», a illustré Philippe Zahno, président des Radios Régionales Romandes (RRR).

[…] L'exemple de Canal 9 en Valais est parlant: de 1984 à 2014, les ménages ont payé 36 francs par an via la facture d'électricité et de raccordement au câble pour deux heures d'émission par jour. Les rentrées se montaient entre 1,8 et 2,5 millions de francs par an.

En 2015, ce système a été abandonné pour passer à un système d'abonnement. A peine 8000 ménages sur 143'000 ont payé et les rentrées ont chuté à 300'000 francs par an. Résultat, la chaîne s'est séparée de cinq collaborateurs, a fermé son bureau à Martigny et a réduit son émission à une heure quotidienne.

[...]

D'autres systèmes par cartes de paiement dans le Jura n'ont pas non plus fonctionné. [...]

Pour les représentants des radios et TV locales, l'initiative émane de personnes qui n'ont aucune idée du fonctionnement des médias locaux. En cas de oui, le démantèlement suivrait très rapidement, soit dès le 1er janvier 2019, a martelé Philippe Zahno. […] (ats/nxp)

12.01.2018

source:

https://www.tdg.ch/suisse/

Quand l’AFP confirme la tyrannie médiatique à propos des migrants

(Breizh-info.com) – « Migrants: la presse approuve le pape et craint la surdité des croyants ». Tel est le titre révélateur d’une dépêche de l’AFP (Agence France Presse) parue le 26 décembre après les propos – contestés par de nombreux catholiques – tenus par le Pape François à propos des migrants à l’occasion de son homélie de Noël.

L’AFP confirme ainsi la tyrannie médiatique qui est à l’oeuvre aujourd’hui en France – tout en laissant coi les observateurs qui s’inquiètent d’une généralisation de la pensée unique dans la presse subventionnée française, «presse d’État», disent certains.

Suite

Médias: les moutons ont repris du service

Par Mireille Vallette

C'est reparti! Après s'être plongés avec avidité dans les révélations de Saïda Keller Messahli, les journalistes se tournent à nouveau, sans l'ombre d’une question critique, vers l'Évangile selon Sainte Martine.

Je donnais deux mois aux médias pour qu'ils reprennent leur habituelle défense des activistes musulmans. J'étais optimiste. Tous ont découvert le caractère salafiste des imams et responsables musulmans avec l'ouvrage de Saïda Keller Messahli «La Suisse plaque tournante islamiste». Tous ont présenté ces révélations début septembre à leur public comme la vérité vraie.

Et voilà qu'à l'occasion de la journée à l'uni de Fribourg sur le thème «Hostilité envers les musulmans: société, médias, politique», la présidente de la Commission fédérale contre le racisme Martine Brunschwig Graf envoie un communiqué à toute la république médiatique. Il met l'accent sur le terrible fléau décrit par tous les intervenants. Rappelons que ce jour-là, l'université a failli lamentablement à sa prétention d'être un lieu de débat.

A la réception du communiqué, la quasi totalité des journalistes résument ou font une complaisante interview de la présidente. Aucun ne pose cette simple question: l’hostilité (par ailleurs bien modeste si l'on en croit les chiffres avancés ce jour-là) n'est-elle pas due, entre autres, à toutes ces associations, ces mosquées, ces imams qui propagent un islam archaïque, misogyne et intolérant, et qui revendiquent à tout va pour imposer leurs préceptes? Non, les disciples de Pavlov ont répété sans l'ombre d'une question dérangeante le catéchisme de Dame Brunschwig.

Je n'ai découvert que quelques jours plus tard un article de la Basler Zeitung. Il remet en question les déclarations de Fribourg et notamment de Martine Brunschwig Graf (MBG) et de ses collaborateurs. Il montre que:

- Les chiffres contredisent le ton alarmiste de la Commission fédérale contre le racisme.

- Le nombre de consultations pour discrimination a reculé entre 2015 et 2016, de 53 à 31 (pour 30 «centres    d'écoute et de conseil»!). MBG parle de 48, mais elle arrive à ce chiffre en comptant les discriminations liées à l'origine arabe et non à la religion. En plus, 4 de ces cas ont été comptés à double.

- Un expert a présenté une recherche au colloque montrant qu'1 article de journal sur 5 fait des «généralisations» sur les musulmans. En augmentation jusqu'en 2009, en recul depuis.

En résumé (le mien), les chiffres qui annoncent une évolution positive sont tus, ce qui alimente la victimisation des musulmans et leur hostilité envers notre société.

Je n'ai pas vu l'article de la Basler Zeitung dans le superbe répertoire publié sur son site par la CFR. Un oubli ?

médias-pro-muzz

 

Mireille Vallette, le 25 septembre 2017

 

Intégration: les médias ont enfin compris!

Par Mireille Vallette

...Que l'adaptation des disciples d'Allah à notre culture, c'est l'adaptation de notre culture à la leur.

"L'intégration des immigrés musulmans progresse"

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Titre et illustration: Tribune de Genève, 24 août 2017

 

"L'intégration des musulmans progresse en Europe"

europe-muzz

Titre et illustration: Radio romande, 25 août 2017 

A Bienne, des musulmans particulièrement intégrés préviennent la radicalisation

bienne-muzz

Non, ce n'est pas cette dame qui doit être déradicalisée, c'est elle qui empêche les filles de se radicaliser.

Naïma Serroukh, est l'instigatrice du  projet de prévention de la radicalisation Tasamouh (tolérance, pardon et réconciliation), terme qui ne veut rien dire pour un musulman et qui contrairement à ce que raconte la dame ne figure pas dans le Coran, dixit Sami Aldeeb qui a fait une recherche pointue). Et même pour un francophone, la signification est plutôt opaque: qui tolère quoi ou qui? qui pardonne quoi à qui? qui se réconcilie avec qui ou quoi? Mais ces termes plaisent tant aux autorités biennoises qui soutiennent le projet!

Créé en 2016, ce mouvement entend faire intervenir des médiateurs (diplômés... par Bienne et Tasamouh) dans les écoles, les centres de jeunesse et les mosquées. Marocaine d’origine, installée près de Bienne depuis près de vingt ans, Naïma Serrouk habite le même village que l'imam qui souhaite la destruction des non-musulmans. Comment elle et son mouvement n'ont-ils rien remarqué? La Radio du Jura Bernois lui a posé la question. Réponse:

 

« Si on va prendre des textes comme ça coupés de leur contexte et on va le proposer à n’importe qui alors on va arrêter tous les imams de la Suisse hein, parce que c’est des propos qui se disent dans une salle de prière relatif à un sujet qui était traité ce jour-là et c’est pas quelque chose qu’on va dire, à partir de là on va dire que cette personne est radicale… Peut-être trop conservateur, peut-être dans un discours… classique. Mais pas d’aller dans cette vision de la radicalisation. (...) quand on entend ça comme je l'ai fait hier à la télé ou dans les journaux, comme j’ai dit, coupés de leur contexte ça fait peur (..) c’est des spécialistes qui doivent analyser ça, pas donner comme ça des paroles à la population; y a la parole, y a l’action… est-ce qu’il y a de l’action derrière ça?»

 

Encore une preuve que l'intégration des musulmans d'Europe et de Suisse progresse à la vitesse grand V. Grâce entre autres à l'exceptionnelle lucidité des autorités.

 Source : blog de Mireille Vallette

 

 

Grosse plantée des médias mainstream !

Ci-dessus, la photo de Shiva Ayyadurai, candidat aux sénatoriales du Massachussetts

 

Nos lecteurs nous demandent de publier. Merci à Michel Piccand

1) La version biaisée de la RTS et de la presse main Stream qui parlent d'une manifestation anti-raciste pour contrer un groupe prétendument raciste et d'extrême droite :

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2) La réalité est tout autre... Le rassemblement que l'on voit ci-dessous dans un square (kiosque), concerne la campagne de Shiva Ayyadurai, un candidat républicain aux sénatoriales du Massachusset, d'origine indienne. Dans son discours il remercie l'Amérique de lui avoir donné l'opportunité de pouvoir étudier, lui dont la famille, en Inde, faisait partie de la caste des Intouchables.

On peut lire sur les pancartes "Black lives do matter" qui signifie "La vie des Noirs compte". Pour des racistes qualifiés de nazis, c'est étrange, isn't it ?

Allemagne: les crimes des « réfugiés » ont explosé. Les médias allemands ont menti, chiffres officiels à l’appui.

La statistique policière sur la criminalité (PKS) pour l'année 2016 fournit des faits explosifs au sujet des crimes des « réfugiés ».

L'auteur Ines Laufer s'est immergée dans les profondeurs des statistiques afin de traiter les faits d'une manière compréhensible et vérifiable pour tous:

Il y a un mois, le ministre de l'Intérieur, Thomas de Maizière, a présenté la très attendue Statistique policière sur la criminalité (PKS) pour l'année 2016 et j'étais impatiente de l'avoir afin de pouvoir décrire le développement de la criminalité dans notre pays et la présenter.

Les résultats de mon analyse sont visibles ci-dessous, et je les ai comparés aux déclarations des médias populaires.

À titre d'exemple, je me concentre ici sur le Huffington Post - qui selon ses propres données atteint mensuellement 4 millions de lecteurs dans les pays germanophones.

1. La criminalité des « réfugiés » en comparaison à celle des « autochtones »

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HuffPost février 2017:

« Au cours des derniers mois, l'Allemagne a débattu à maintes reprises pour savoir à quel point les migrants et les réfugiés sont criminels.

Jusqu'à maintenant, le bilan s'établissait ainsi: En moyenne, ils ne commettent pas plus de délits que la population locale et le nombre de cas est en baisse ».

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Les faits identifiables dans les statistiques criminelles

En 2016, les demandeurs d'asile (= « réfugiés ») étaient en terme de criminalité globale plus de 600% davantage criminels que les Allemands (y compris les Allemands criminels issus de l'immigration et les détenteurs de la double nationalité). Ils étaient aussi deux fois plus criminels que tous les autres criminels étrangers:

Dans une population de 100'000 Allemands, il y a 1'913 suspects.

Dans une population de 100'000 étrangers, il a y a 6'847 suspects.

Dans une population de 100'000 "réfugiés" (1), il y a 13'930 suspects (sans prendre en compte les délits concernant la loi sur l'immigration)

statisques

Dans le cas de la criminalité violente, les «réfugiés» étaient 1400% davantage criminels que les Allemands (2) Le facteur entre les Allemands et les demandeurs d'asile est de 15,1 et entre les Allemands et les étrangers, il est de 5.

Dans une population de 100'000 demandeurs d'asile, le ratio de suspects de crimes violents est de 1'400% en comparaison avec une population de 100'000 Allemands.

Dans une population de 100'000 étrangers, le ratio de suspect de crimes violents est de 400% en comparaison avec une population de 100'000 Allemands.

Gewaltkriminalität

Concernant le terme « suspects », il est à noter qu'il s'agit d'individus dont la police a bien déterminé leur implication et qui sont ensuite remis à la justice pour procès.

Par conséquent, les différences énormes de la criminalité sont également prises en compte dans la répartition des prisonniers.

Par exemple, en 2016 à Baden Württemberg sur 100'000 Allemands, 41 auteurs ont été condamnés. Et sur 100'000 étrangers, 201 délinquants ont été condamnés - 5 fois plus.

Voici un aperçu des différents secteurs de la criminalité où les étrangers et les requérants d'asile ont été à chaque fois davantage criminels que les Allemands (en 2016).

Vergleich der Faktoren

Requérants d'asile :

Viols collectifs 42,7
Viols et agressions sexuelles 15,2
Criminalité violente 15,1

Concernant le délit de « viol collectif » le facteur, par exemple, est de 42,7. Les demandeurs d'asile ont ainsi été plus de 4000% davantage criminels que les Allemands concernant ce délit.

Concernant les blessures corporelles graves, les demandeurs d'asile ont été plus de 1400% davantage criminels que les Allemands.

 

gefährliche und schwere KV

2. Développement des « crimes des réfugiés »

 

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La version du HuffPost en décembre 2016:

« Les populistes de droite instrumentalisent..., afin de démontrer qu'il y a véritablement davantage de criminalité depuis la crise migratoire en Allemagne.

A présent, les chiffres prouvent enfin que ceux qui prétendent que ce ne sont pas complètement des cas isolés ont tort: Selon un rapport de situation confidentiel de la police fédérale allemande, les délits commis par les réfugiés ou pour lesquels les migrants ont été suspectés ont baissé fortement ».

Et en février 2017, le HuffPost déclarait:

« Le nombre des délits concernant l'atteinte à la vie tout comme les abus sexuels oscille à un niveau peu élevé.

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Les faits concrets en comparaison avec les statistiques criminelles de 2015 et 2016:

La criminalité globale a légèrement baissé en 2016 par rapport à l'année précédente. Ceci est dû au fait que les Allemands se sont montrés considérablement plus discrets en ce qui concerne la criminalité.

En contrepartie, la criminalité des demandeurs d'asile (= « réfugiés ») a littéralement explosé. Elle a augmenté de près de 60 % par rapport à l'année précédente (hors violations de la loi sur l'immigration), alors que l'augmentation des demandeurs d'asile a été au maximum de 25%. (3)

Concernant les délits violents tels que les assassinats, le nombre de suspects des demandeurs d'asile a augmenté de 100%, alors qu'il a baissé chez les Allemands de 6%. Le nombre d'Allemands assassinés a augmenté de près de 20% - une augmentation dont seuls les migrants sont responsables.

Pour les délits d'abus sexuels, le nombre de suspects « réfugiés » a augmenté de 120%, alors qu'il a baissé de 2,6% chez les Allemands.

Quant aux viols collectifs, le nombre de suspects allemands (avec une origine immigrée) a baissé de près de 10%, alors qu'il y a une augmentation de 130% de suspects "réfugiés" appréhendés.

Le nombre de cas détectés a presque doublé par rapport à 2015, le nombre des victimes allemandes a augmenté de près de 120%. (4)

Entwicklung_Fallzahlen_TV

3. La criminalité des Syrien, des Irakiens et des Afghans

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La version du HuffPost du 07 février 2017:

« Les Syriens, les Afghans et les Irakiens commettent proportionnellement aux autres migrants relativement peu d'infractions pénales.

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Les faits basés sur les statistiques PKS de 2016, tableau 62 (Infractions pénales et suspects de nationalité non allemande):

Au sujet des infractions concernant les attouchements sexuels qui portent particulièrement atteinte au sentiment de sécurité des femmes, les Afghans, les Irakiens et les Syriens dépassent même la criminalité élevée des Africains du nord (Nafris), comme le précise le graphique :

Vergleich_Nationalität_gegen die sexuelle Selbstbestimmung

Concernant ce délit, le groupe réunissant les Afghans, les Irakiens et les Syriens était non seulement huit fois davantage criminel que les Allemands, mais aussi presque quatre fois plus criminel que tous les autres étrangers et près de 25% plus criminel que les Africains du Nord (Maroc, Algérie et Tunisie).

4. Les déclarations de Thomas de Maizière

Lors de la conférence de presse du 24 avril 2017, Thomas de Maizière a été parfaitement clair concernant l'augmentation importante des délits violents et de la violence sexuelle, soulignant qu'elle a été causée par les migrants (= « réfugiés »), dont la criminalité a augmenté de façon disproportionnée :

 

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La version du HuffPost du 24 avril 2017:

« Il y a cependant eu une croissance au-dessus de la moyenne dans le domaine de la criminalité violente: Pour les meurtres et les homicides, une augmentation de plus de 14,3% a été enregistrée, pour le viol et à l’agression sexuelle, l'augmentation se monte à 12,8%.

« Ces chiffres doivent nous causer des soucis à tous, » a déclaré Maizière lundi. Il déplore une brutalisation de la société ».

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Le fait que l'augmentation massive de la criminalité concernant les délits graves a été causée par les « réfugiés » n’est tout simplement pas mentionné – à quelques exceptions près - par tous les médias.

Au lieu de cela, ce qui est suggéré aux lecteurs c'est que l'ensemble de la société - et donc la majorité des Allemands - est le déclencheur de la « brutalisation ».

Même sa déclaration relevant que 80% des victimes « réfugiés » ont été le fait d'autres « réfugiés », a été défigurée par les médias. (...)

Au contraire, la déclaration (du ministre) prouve qu'il y a peu de danger pour l'intégrité corporelle des « réfugiés » de la part de la population locale. Alors qu’à l’inverse, l'augmentation massive du nombre de victimes allemandes (avec un pourcentage en baisse des suspects allemands) pointe la dangerosité de ce groupe de personnes pour les autochtones.

Conclusion

Bien que j'ai choisi de prendre pour cible pour cet article le « HuffPost » en détail, cela aurait tout aussi bien pu être « der Spiegel » ou « die Süddeutsche » ou « der Focus » ou « die Zeit » ou « die Welt » ou « der Stern » ou, ou encore…

Entre les faits de la criminalité extrême des « réfugié » et les publications des médias grand public, il existe un énorme écart.

L’information concernant l'incroyable ampleur, selon laquelle les demandeurs d'asile sont globalement davantage criminels que les Allemands dans le domaine de la criminalité violente ainsi que dans la violence sexuelle, est systématiquement cachée aux gens par les médias courants.

Il devient évident que les gens ne sont pas informés, mais qu’ils sont manipulés, afin de les maintenir seulement sur le chemin du « Refugee-Welcome » prédestiné par la chancelière Merkel et le gouvernement allemand.

 

À cet égard, non seulement des demi-vérités omettant les informations importantes sont diffusées, mais souvent de véritables mensonges.

 

Nous avons affaire ici non seulement à un journalisme d'opinion stupide, mais à de la propagande d'Etat plus solide, telle que la RDA (Nd Schwarze Rose: la République démocratique allemande faisant partie du bloc communiste) n’aurait pu mettre plus minutieusement en scène.

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Source2

Rappel :

Allemagne: Les médias accusés de collaborer à la politique pro migrants de Merkel et de traiter les opposants de racistes

Immigration et manipulation : comment les médias allemands ont falsifié la réalité

 

Par Giampaolo Rossi

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G. Rossi (photo) , journaliste italien ayant étudié l'archéologie, se défini lui-même ainsi : « D’abord et surtout archéologue. Pour cette raison je m’occupe de politique et des médias. J’écris pour Il Giornale. A leurs risques et périls.»

 

 

 

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LES MENTEURS DES REDACTIONS

Ceci est un acte d'accusation sans précédent contre les médias allemands : en pleine urgence migratoire, entre 2015 et 2016, les principaux journaux d'Allemagne ont délibérément falsifié la réalité en publiant une information unilatérale et dénuée de toute critique du phénomène, embrassant exclusivement le point de vue d'Angela Merkel, de son gouvernement et des élites politiques et économiques qui voulaient imposer à l'opinion publique la "culture de l'accueil sans discrimination". L'accusation ne vient pas des habituels polémistes réactionnaires, des blogueurs sans vergogne ou des xénophobes qui servent de prétexte pour empêcher toute opposition au délire du multiculturalisme idéologique. Non. L'accusation vient cette fois  d'une recherche de la Fondation Otto Brenner réalisée par un pool de chercheurs de l’Université de Leipzig et de la Hamburg Media School, recherche coordonnée par le prof. Michael Haller; son titre : "La crise des réfugiés dans les médias". C'est l'étude la plus complète et la plus élaborée méthodologiquement sur ce thème.

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UNE ÉTUDE RAVAGEUSE

Cette recherche a analysé plus de 30.000 articles des principaux journaux nationaux et régionaux allemands entre 2015 et 2016. Plus de 200 pages de chiffres et de statistiques détaillés sur les articles des journaux Süddeutsche Zeitung, Frankfurter Allgemeine Zeitung, Die Welt, Bild, ainsi que sur des publications en ligne et 85 journaux régionaux.

De 2015 à 2016 aucun journal n'a parlé des préoccupations et des peurs d'une partie croissante de la population…

La conclusion est dévastatrice : pendant que Merkel imposait  la “politique des portes ouvertes” aucun éditorial, aucun article concernant le thème de l'immigration "n'a parlé des préoccupations, des peurs et aussi de l'opposition d'une partie croissante de la population". En d'autres mots, c'est comme si, pour les journaux allemands, une partie (probablement majoritaire) de l'opinion publique du pays n'existait pas. Et les rares fois où des journalistes ont essayé de parler de cette partie de l'Allemagne préoccupée par l'immigration, ils l'ont fait "avec une attitude professorale" quand ce n'était pas de façon "méprisante".

celui qui ne s'alignait pas sur le mythe de l'accueil était automatiquement xénophobe ou raciste…

Les journalistes n'ont pas su (ou pas voulu ?) faire une distinction entre les positions vraiment xénophobes et racistes d'une minorité et les préoccupations légitimes et réalistes d'une partie importante de la société allemande face à l'invasion de plus d'un million d'immigrés, invasion voulue par madame Merkel. Et ce sentiment d'insécurité et de peur a été transformé en racisme et en intolérance, sinon en retard culturel. En somme, l'habituel et stupide snobisme des ménestrels de l'élite européenne.

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QUELQUES DONNEES

Pour comprendre de quelle façon les journaux allemands ont manipulé l'opinion publique il suffit d'examiner quelques données qui émergent de cette étude : entre le printemps 2015 et le printemps 2016, dans les trois principaux quotidiens du pays, seuls 4% des articles étaient consacrés à une interview et seuls 6% rapportaient des données objectives. Un article sur cinq était un éditorial exprimant l'opinion des rédactions, "un chiffre étonnamment haut". Dans le classement des personnalités entendues ou citées sur ce thème, deux sur trois étaient des politiciens gouvernementaux ou de partis favorables à l'immigration; seuls 9% étaient des représentants de la justice (officiers des forces de l'ordre, magistrats, juges ou avocats) ont été entendus sur les thèmes liés à l'ordre public et à peine 3,5% de chercheurs et d'experts du multiculturalisme, du droit de la famille dans les sociétés islamiques ou du rapport entre sunnites et chiites.

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"L'ACCUEUIL" : LE MOT MAGIQUE

L'histoire construite autour de la définition de “Willkommenskultur” ou de la Culture de l'Accueil tellement chère, en Italie, à Boldrini, à Saviano et aux exégètes de la pensée Sorosienne est un cas emblématique.

les journaux ont transfiguré le concept d'Accueil, le transformant en mot magique…

D'après l'étude, les journaux allemands ont “transfiguré le concept d'Accueil”, le transformant en “obligation morale (…) une sorte de parole magique” pour convaincre les citoyens "à se tourner vers une activité de bons Samaritains envers les nouveaux arrivants". Pendant toute la période de 2015, et une bonne partie de 2016,  83% des contenus journalistiques ont mis l'accent sur le concept d'Accueil, tout en cachant l'existence d'une toujours plus grande partie de la population devenant sceptique et méfiante envers la Willkommenskultur.  150906-germany-migrants-hg-1149_c84baa1a147301b74ce5ddd8010c9694.nbcnews-ux-2880-1000Et quand la moralisation ne fonctionne plus, les habituels techniciens et experts imposent,  (comme en Italie), cette recette pseudo-économique : "l'Allemagne a besoin de centaines de milliers de travailleurs pour lutter contre le vieillissement de la population"; donc ceux qui ne veulent pas les accueillir font le malheur de l'Allemagne. Et ainsi, pendant que les journaux surexposaient les manifestations de "bienvenue" au migrants, ils cachaient les manifestations contre l'accueil qui se déroulaient dans de nombreuses villes allemandes.

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CONCLUSION SANS APPEL 

Certes, la recherche a ses limites; elle n'a, par exemple, pas pris en considération l'information de la télévision car cela aurait requis une étude beaucoup plus complexe sur le rapport existant entre les images et les mots. Mais l'idée générale est claire. Selon Michael Haller, le directeur de recherche, les journalistes allemands "ont ignoré leur rôle professionnel et leur rôle d'informateurs dans les moyens de communication" utilisant "trop de sentimentalisme bisounours" et posant "trop peu de questions critiques aux responsables de ces décisions". Cela a contribué à générer une profonde division dans l'opinion publique allemande et contribué à jeter un discrédit total sur le monde de l'information. Jupp Legrand, directeur de la Fondation Brenner, a précisé que cette recherche montre "une crise structurelle de la presse soi-disant mainstream" car "la réalité décrite par les journalistes était très éloignée de ce que vivaient chaque jour leurs lecteurs". Une façon élégante et neutre pour dénoncer le fait que les vraies "fake news" en Occident se trouvent dans les rédactions des grands journaux du pouvoir économique et culturel.

En ces jours où, en Europe, l'échec du multiculturalisme progressiste se dévoile, où, même en Italie, on se rend compte de la stupidité avec laquelle une classe politique irresponsable et criminelle a affronté le thème de l'immigration, où le dessein criminel construit autour d'un projet d'immigration voulue est toujours plus évident, une information correcte est vitale pour une démocratie.

ET EN ITALIE ?

Si on devait faire une recherche similaire en Italie, les résultats seraient probablement les mêmes : chez nous aussi, depuis des années, les grands journaux ont agi de la même façon que les journaux allemands, criminalisant ceux qui ne se couchent pas devant la pensée dominante et ignorant les voix dissidentes par rapport à la vision idyllique de l'immigration.

Pourtant actuellement, il semblerait que le climat change. Par chance, quand les grands journaux donnent la parole aux intellectuels et leurs profondes réflexions, l'irréalité idéologique, comme d'habitude, s'impose et verse quasiment dans la stupidité. Mais quand ils se limitent à raconter des faits, alors la vérité [...] émerge impétueusement. Et là, les Saviano, les Boldrini ne seront pas assez nombreux pour travestir la réalité.


Su Twitter: @GiampaoloRossi Source en italien / traduction D. Borer pour lesobservateurs.ch

Projet Veritas : Révéler les mensonges des médias grand public.

La guerre de communication monte en puissance.

Project Veritas (PV) a lancé une série avec le titre éloquent d’American Pravda visant à révéler les mensonges des médias américains. S’exprimant sur Radio Sputnik, un stratège en communication de PV a déclaré : « Je préviens les médias traditionnels : nous ne vous lâcherons pas ».

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Criminalité, médias et autruches

Par Xavier Raufer

ICÔNE gauche-caviar, ex-directeur de Charlie Hebdo et de France Inter, Philippe Val assène la sentence : "La presse agonise. Elle est sous perfusion de l'Etat et de financiers de plus en plus baroques". Pour Mediapart (11/10/16), la presse d'information est "en putréfaction... vendue au
capitalisme financier". Connivence et accointances : au total, ce mimétique banc-de-sardines dit la même chose, au même instant, dans le même sens.
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Un sondage après l'autre, les citoyens crient que la presse "ne résiste pas aux pressions du pouvoir" (67%) ou du fric (58%). Les lecteurs de moins de 35 ans ? C'est pire : 70% ont perdu confiance. Question en direct sur RMC le 13 décembre passé (7958 votants) : les médias nous mentent ? Oui, 91% !
Les sondés dénonçant les manipulations, l'occultation des faits, leur tri arbitraire et partisan. Flèche du Parthe d'un pilier de France Culture : Brice Couturier crucifie (19/08/16) "ces personnages arrogants quoiqu'incultes, qui méprisent les faits, les chiffres, la réalité..."- les
bobo-journalistes, bien sûr.
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A la botte de MM. Niel, Drahi & co., ce "Parti des Médias" entretenu et déconsidéré oblitère le réel-d'abord, en matière de sécurité. Il balaie, comme d'anodins "faits-divers", une criminalité qu'il occulte hystériquement.
Voici comment :
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- Matraquage d' "édulcorants sémantiques", mots creux visant à endormir le lecteur, "personne
" (au lieu de bandit, violeur, assassin, malfaiteur) ; "produits " (au lieu de cocaïne, héroïne, ecstasy) ; toujours parler de "délinquant", jamais de "criminel",
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- Oblitération bienséante de l'origine des bandits : toujours donner les noms exotiques des victimes, jamais celui des assassins ; oubli de la dimension clanique ou tribale, ou des fratries,
dans les diasporas criminalisées,
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- Flagrant truquage, comme de donner pour "Roumains" ou "Bosniaques", les nomades criminalisés issus des Balkans,
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- Etouffement de toute tentative d'exposer le coût réel du crime en France,
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- Adhésion fanatique à l'inepte "culture de l'excuse", expliquant tout crime par la misère sociale, le chômage et le racisme-monochrome.
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Dans un rare élan de lucidité, Le Monde écrivait (21/10/2016) que "L'occultation et le déni sont les pires manières de comprendre et d'agir".
Une sagesse que ce quotidien, et d'autres du "Parti des Médias", ferait bien de s'appliquer à lui- même.
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Xavier Raufer - avril 2017

France. Émeutes, guérilla urbaine, attaques aux cris d’Allah Akbar »: Nos médias ne disent rien!

Suite à ce qui se passe en France, comme lors des agressions sexuelles qui se répètent en Allemagne, le constat est encore une fois accablant pour nos médias. La même technique est appliquée avec soin: Ne pas en parler! Et cela, afin que le Suisse ne se pose aucune question quant à la violence de certaines ethnies, ce qui explique en partie le vote très à gauche en Romandie.

20 min

Sur le 20 Minutes.ch, en français, on préfère traiter du loup et du Super Bowl en Une. Il est vrai qu'une information liée au football américain est bien plus intéressante et bien plus pertinente que ce qui se passe en France, à quelques kilomètres de la Suisse.

Et cela même si nous subissons la criminalité violente en provenance de France, cette dernière étant directement liée à cette immigration.

 

LeMatin

Le Matin va encore plus loin puisque non seulement ce "média" ne publie rien concernant les émeutes des immigrés en France mais encore accuse Donald Trump d'être à l'origine d'un système totalitaire. Ce média en profite aussi pour faire de la publicité à un professeur dont le seul objectif est d'attaquer Oskar Freysinger. Bref, tout ce qui peut être publié contre la droite le sera... et en Une!

Il semble utile ici de rappeler certains faits: Qui veut censurer Facebook tout en prétendant être la seule source de fiabilité sur Internet: La gauche! Qui veut désarmer les citoyens honnêtes après avoir imposé une immigration musulmane violente dans nos pays ? La gauche. Qui vomit depuis plusieurs mois, quasi continuellement sur un président démocratiquement élu tout en passant sous silence les menaces, les violences des extrémistes anti-Trump? Nos médias de gauche. Qui légitime et relativise la violation de notre Constitution? Encore une fois nos médias. Et ces gens prétendent nous "sauver d'une société orwellienne". On en rigole encore.

Oui 1984 est bien là et Le Matin essaie laborieusement de détourner l'attention et d'inverser les rôles. L'URSS avait pratiqué la même technique d'oblitération de la réalité en effaçant les éléments compromettants (1984 étant basé sur les dérives du nazisme et du communisme). Nos journaux n'ont donc rien inventé.

24h

Le 24Heures, lui, préfère parler des journalistes qui sont "haïs", ce qui serait "une grave atteinte à la démocratie".

Ne riez pas, ils y croient. Selon Edwy Plenel, journaliste de gauche pour ne pas dire plus, "on récuse le droit à l’information". Voilà donc l'objectivité de nos médias: Interviewer un individu dont le parti pris ne fait aucun doute et en faire un article afin d'éduquer les Romands.

Ces gens sont fort mal placés au vu de toutes les informations qu'ils orientent selon leurs opinions politiques, allant jusqu'à décider si l'origine du délinquant doit être publiée ou non. S'il y a effectivement un problème de démocratie à l'heure actuelle, il émane justement des médias qui ne veulent pas publier certains faits, le cas de la situation française n'étant qu'un exemple parmi d'autres.

Il y aurait même un "journalist bashing". Le fait d'accoler un tel article avec une énième attaque contre Donald Trump, ce qui s'appelle effectivement du "bashing", ne leur pose aucun problème. Ils peuvent donc imposer aux autres ce qu'ils détesteraient subir eux-mêmes.

Et jouer aux victimes...

Mais si les critiques se font entendre aujourd'hui, c'est justement en raison de leur proportion à vouloir "éduquer" les lecteurs. Ils s'attribuent un rôle que personne ne leur a donné.

Les Français très sceptiques face aux médias

   
Michel Garroté - Sur Le Salon Beige, Michel Janva signale (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : les médias multiplient les instruments pour débusquer l'intox, le désintox, le décodex, sans s'apercevoir que cela ne renforce pas leur crédibilité. L'AFP vient de s'associer au réseau First Draft qui lance le projet CrossCheck et à Facebook avec son outil de fact-checking, intégré au réseau social. CrossCheck, lancé par le réseau First Draft et Google News Lab, est un outil collaboratif qui rassemble des partenaires médias, technologiques et académiques pour lutter contre la propagation de la désinformation en ligne et faciliter l’accès du grand public à une information vérifiée. Le réseau First Draft rassemble toujours les mêmes désinformateurs professionnels, jaloux de leur pré-carré et qui craignent pour leur suprématie intellectuelle.
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Samedi, Louis Aliot attaquait en direct sur BFMTV : "les médias parlent, mentent et manipulent". A droite, de nombreux militants de François Fillon accusent les mêmes médias d’avoir orchestré l’affaire Penelope. Le discrédit croissant du secteur éclate dans la dernière livraison de l’enquête sur "La confiance des Français dans les médias", publiée chaque année par le quotidien La Croix et la société Kantar.
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L’enquête réalisée début janvier montre que le divorce entre les Français et leurs médias s’aggrave : "Cette méfiance se manifeste d’abord par un certain désintérêt pour l’information, qui surprend en pleine campagne électorale. Plus d’un Français sur trois suit les nouvelles avec peu d’intérêt. Il faut remonter 30 ans en arrière, en 1987, pour retrouver une telle indifférence. Ensuite, la perte de confiance n’épargne aucun média. La radio reste le média le plus sûr, mais avec un taux de crédibilité de 52% seulement, en baisse de trois points sur un an. Suivent dans l’ordre, la presse (44% de crédibilité, -7 points) et la télévision (41%, -9 points, la plus forte baisse). Internet (26%, -5 points) ferme la marche: trois Français sur quatre ne font pas confiance aux informations venues du web.
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Tous les médias sont donc en baisse et tous, sauf la radio, évoluent sous la barre des 50% de crédibilité. Plus inquiétant encore, parmi les Français, les champions du scepticisme sont les moins de 35 ans. On ne sait pas comment les attraper, insistait le directeur de la rédaction de France Inter. "Tout un pan de l’opinion considère qu’on lui raconte des cracks et que la vérité se trouve dans des sites parallèles.
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Dans l’optique de la présidentielle, c’est une problématique sérieuse". Le discrédit de la politique a déteint sur les médias qu'ils ne ménagent pas. "Nous sommes mis dans le même sac que la classe politique que nous interviewons, constate le directeur général de BFMTV, Hervé Béroud. Pour beaucoup de Français, nous sommes du même monde et ce monde-là n’est pas le leur, ajoute Michel Janva (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, dans une allocution reprise par Polémia, Jean-Yves Le Gallou déclare notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé. Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire. Tout est fait pour promouvoir Macron.
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Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée.
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Pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale PROXEM qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.
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Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut ! Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».
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Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron : Avant le premier tour : la démolition de Fillon ; Entre les deux tours : l’hyper-diabolisation de Marine Le Pen. Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité. Montrer les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir ! Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande, ajoute Jean-Yves Le Gallou (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://lesalonbeige.blogs.com
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http://www.polemia.com/cloture-de-la-8e-ceremonie-des-bobards-dor-intervention-de-jean-yves-le-gallou-president-de-polemia/
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Le stratège de Trump : « les médias devraient fermer leur gueule »

Stephen Bannon

   
Michel Garroté - Comme déjà signalé sur Les Observateurs, Steve Bannon, le conseiller en stratégie du président Trump, a affirmé, au gauchisant New York Times, que les médias, qui représentent l'opposition, ont été humiliés par la victoire de Trump et devraient se taire. De son côté, Donald Trump a repris, le jeudi 26 janvier sur Fox News, sa riposte aux journalistes : « La plupart des médias, pas tous, sont très, très malhonnêtes. Honnêtement, c'est des fausses infos. C'est faux. Ils inventent des trucs ».
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Le même jour, son conseiller stratégique Steve Bannon, ancien directeur du site Breitbart News, a lui aussi riposté à la presse dans une interview au quotidien de gauche New York Times : « Les médias devraient avoir honte, être humiliés, fermer leur gueule et juste écouter un peu. Je veux que vous citiez ça. Les médias sont le parti d'opposition. Ils ne comprennent pas ce pays. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi Donald Trump est président des Etats-Unis ».
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Il est vrai que la très grande majorité des journalistes américains (et européens) dénigre Donald Trump, sept jours sur sept, avec une hystérie et un acharnement sans précédent. La haine médiatique envers Trump frise "l'appel au meurtre", comme si dans leur fort intérieur, les journalistes rêvaient qu'un sniper "déséquilibré" décide d'assassiner le nouveau président.
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Trump : le week-end noir de la presse romande

NDLR. Rappelons que sur notre site Lesobservateurs.ch nous avons systématiquement critiqué cet antitrumpisme primaire et généralisé des médias dès l’entrée en politique du Président Trump et parlé du séisme politique mondial que représenterait la mise en application de ses idées. En dénigrant de manière systématique et grossière D. Trump, en inventant même de graves fausses nouvelles , les médias en ont une nouvelle fois dit plus sur eux-mêmes que sur la politique de D.Trump et sur les changements mondiaux que cette dernière va entraîner. Passons sur les scénarios de son possible assassinat et les multiples spéculations sur les conséquences qui en résulteraient.

Sur le vif - Dimanche 22.01.17 - 16.06h

 

Trois jours entiers, passés à vomir sur un homme. Vendredi, samedi, dimanche. Trois jours à déverser son fiel sur le nouveau locataire de la Maison Blanche, entré en fonction vendredi, 18h. Trois jours, pour couronner des mois de démolition systématique du candidat, puis du Président élu. Contre le candidat, on encensait sa rivale, Mme Clinton. Comme l’élu, on chantait le panégyrique de son prédécesseur, Barack Obama, l’élégant danseur. Mais là, ces trois derniers jours, la hargne versée sur le nouveau Président a littéralement dépassé toutes les bornes. A la RSR, au Temps, à la Tribune de Genève, au Matin dimanche, Donald Trump fut constamment conspué, insulté, vilipendé, sans que jamais la parole ne fût donnée à ses défenseurs. Week-end noir. Week-end de la honte pour la presse romande. Pour la pluralité d’expression en Suisse romande.

 

Au matin de l’intronisation, le rédacteur en chef de la Tribune de Genève nous gratifiait déjà d’un édito en forme de démolition systématique d’un homme qui n’avait même pas encore commencé à exercer le pouvoir. On aurait cru lire le service de presse du Parti Démocrate, dont les représentants ont tant d’influence, dans le petit monde qui gravite, comme une armada d’éphémères, autour de la « Genève internationale ». On pense démocrate, on respire démocrate, on danse démocrate, on se nourrit des grands journaux démocrates et cosmopolites de la Côte Est, ceux qui ont eu la peau de Richard Nixon, pas uniquement pour des motifs de politique intérieure, en août 1974.

 

Quelques heures plus tard, l’intronisation elle-même. Je vous passe les commentaires de la plupart de ceux qui en rendaient compte en direct, où la plus extrême des perfidies le disputait à la pire des mauvaises fois. Le lendemain, samedi, édito du Temps, titrant sur un « discours populiste et de repli », passant au napalm le nouveau Président, quelques heures à peine après son entrée en fonction. On aurait cru lire, là, le service de presse de M. Soros. Le Temps, quotidien démocrate de la Côte Est, édité par la Côte Est, porte-parole de la mondialisation vue par la Côte Est, du clan Clinton, de Barack Obama, de Mme Obama, il ne manque plus à ce journal que prendre son siège social à New York, et nous livrer ses articles directement en anglais, la langue du Maître.

 

Mais le sommet de l’hystérie anti-Trump, pendant ces trois jours qui furent comme une Passion de noirceur et de haine, c’est la RSR qui l’a atteint. Dans le 12.30h de samedi, on nous annonce dans les titres que « Donald Trump met sa première menace à exécution ». Diable, qu’a-t-il fait, le forcené ? Réponse : il s’est permis de tenir sa parole de candidat en entamant le retour sur l’Obamacare. Bref, il a juste pratiqué l’alternance démocratique pour laquelle il a été élu. RSR toujours, samedi 18h : gros plans sur les manifestations anti-Trump, nulle parole donnée aux partisans du Président, non, uniquement à la représentante des Démocrates à Genève. Les Démocrates, les Démocrates, toujours les Démocrates.

 

RSR enfin, troisième exemple : dans le 12.30h de ce dimanche, Trump traité de successivement de « menteur », et de « criminel ». Un « chercheur en sciences sociales » pour l’attaquer, puis une philosophe pour juger « criminelle » sa supposée politique climatique. Tout cela, sans la moindre contradiction, ne serait-ce que dans les questions, de la part des intervieweurs, et surtout sans le moindre invité pro-Trump, dans le journal.

 

Le record ? Il a été atteint par le Matin dimanche, en pleine et perpétuelle guerre des sexes, qui ose titrer, sur toute la première page : « Un mâle au pouvoir ». Imaginez, en cas d’élection de Mme Clinton, un quelconque journal osant « Une femelle au pouvoir ». Assurément, un tel journal devrait, sous l’hystérie des huées, présenter des excuses sans tarder.

 

A l’heure où j’achève de rédiger ces lignes, dimanche 16.06h, c’est un week-end de honte pour la presse romande qui se termine. Cette presse, pendant les quatre ans qui viennent, va continuer de s’en prendre systématiquement, avec acharnement, à cet homme qu’elle ne peut tout simplement pas supporter. Il est impératif de l’équilibrer par l’émergence, puis la montée en puissance, d’une autre presse en Suisse romande. Qui, sans défendre systématiquement M. Trump, puisse illustrer les grands thèmes que sont, par exemple, le protectionnisme économique et la volonté très ferme de réguler les flux migratoires. Faute de ce contre-pouvoir, c’en est fini de la diversité d’expression, en Suisse romande.

 

Pascal Décaillet

 

 

La révolution anti-médiatique est en marche

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Première question : la classe politique est-elle en quête permanente de boucs émissaires ? Deuxième question : avec le Web (les réseaux sociaux, les sites et les blogues), qui est en compétition avec les journalistes classiques, assiste-t-on à une révolution anti-médiatique ? La réponse à ces deux questions est "oui".
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"Oui", car en effet, la classe politique est en quête permanente de boucs émissaires ; et "oui", car en effet, le Web est en compétition avec les journalistes classiques ; et en cela, on assiste, bel et bien, à une révolution anti-médiatique. Les boucs émissaires du temps présent sont, notamment, Donald Trump, Vladimir Poutine, Benyamin Netanyahou, François Fillon et Marine Le Pen.
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Ces cinq personnalités politiques, quoi qu'elles fassent ou ne fassent pas, quoi qu'elles disent ou ne disent pas, font l'objet, jour après jour, d'une véritable Inquisition, de la part de leurs rivaux politiques et de la part des journalistes classiques. Et à leur tour, les journalistes classiques, font l'objet, jour après jour, d'un tir de barrage de la part du Web. A un tel point, que l'on assiste, effectivement, à une révolution anti-médiatique. La chasse aux boucs émissaires et la révolution anti-médiatique ne sont pas de simples postures.
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Il ne s'agit pas d'un jeu innocent, sans véritables conséquences, sur le fonctionnement de la société. Bien au contraire, la chasse aux boucs émissaires et la révolution anti-médiatique ont singulièrement changé la vie, l'attitude et le comportement des citoyens. Se contenter de dire, qu'il y aurait juste un peu d'électricité dans l'air, serait un euphémisme. La réalité est bien plus violente que cela. L'air est devenu irrespirable et bientôt il sera pestilentiel.
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Chaque individu estime désormais que tous les autres sont devenus invivables, et, que c'est lui, rien que lui, toujours lui, qui en fait les frais. "Ce n'est pas moi, c'est lui". Et "lui", en fait, c'est les autres, tous les autres. Sartre disait "l'enfer c'est les autres" et c'était trop facile, bref, c'était typiquement gauchiste. Mais aujourd'hui, l'enfer est devenu une réalité concrète de tous les jours. Une réalité concrète avec chacun qui ricane et tout le monde qui grince des dents.
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J'ai la chance de vivre en Suisse, à 1'500 mètres d'altitude, sur un haut-plateau ensoleillé. Mais j'avoue qui si je devais, à nouveau, vivre en ville, la ville avec son tumulte, son hyper-activité et son hyper-agressivité, je deviendrais sans doute complètement névrosé. De façon plus positive, je vais conclure en proclamant "Vivement Trump à la Maison Blanche et vive la Révolution anti-médiatique !".
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Michel Garroté pour Les Observateurs

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MMM – Manipulations Médiatiques & Multiculturalisme

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Michel Garroté - Le multiculturalisme est devenu une religion politique. Et son principal vecteur, se sont les médias et leurs manipulations. Ou à l'inverse, les médias et leurs manipulations constituent le principal vecteur du multiculturalisme en sa qualité de religion politique. Sans les médias et leurs manipulations, le multiculturalisme ne serait pas devenu une religion politique. De nos jours, les manipulations médiatiques portent essentiellement sur le multiculturalisme, qui lui, sans elles, ne serait pas devenu une religion politique obligatoire pour tous.
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Il s'agit donc bien là d'un processus totalitaire, sectaire et liberticide (l'islamophilie est devenue obligatoire et l'islamophobie est désormais interdite). Ce processus totalitaire est particulièrement arrogant dès lors qu'il s'agit de parler du Kosovo, de la Libye, de la Syrie ou du Qatar, par exemple. A cet égard, on peut ajouter sans hésiter que l'Europe s'aligne sur l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et sur les Etats-membres de cette organisation. C'est ce que l'historienne Bat Ye'or appelle, dans son dernier livre, "L'Europe et le spectre du Califat". L'on pourrait ajouter : le spectre, il est bien là, parmi nous, sans rencontrer une quelconque résistance.
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Chacun connaît la célèbre apostrophe attribuée à Caton, lors de la Troisième guerre punique : "Cartago delenda est", Carthage doit être détruite. Scipion exécuta scrupuleusement l’ordre donné : il prit Carthage, rasa intégralement la ville et la fit recouvrir de sel. L’admirable Carthage était définitivement morte. On peut en dire tout autant de l'Europe en 2017 : soumission à l'islam ; accueil massif de "migrants" ; attentats terroristes ; crise économique ; crise identitaire ; mensonges et corruption ; risque de guerre civile ; tous les ingrédients sont là pour que l'Europe, à son tour, soit détruite. Mais revenons-en au sujet qui nous préoccupe : MMM - Manipulations Médiatiques & Multiculturalisme.
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1- Manipulations médiatiques :
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Sur Sputniknews, l'analyste Maxime Perrotin, écrit, notamment à propos du Kosovo, de la Libye et de la Syrie (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le criminel de guerre, terroriste, mafieux et, accessoirement ou conséquemment, ancien « Premier ministre » du proto-Etat, sorte de Daesh qui aurait réussi dit « Kosovo », a enfin été interpellé pour une partie des accusations qui pèsent sur lui. A cette occasion, le Colonel Jacques Hogard, ancien chef du groupe de forces spéciales françaises lors de l’entrée de la force d’invasion otanienne au Kovoso, a accordé à Sputnik un intéressant entretien que vous retrouverez ici. Rappelons que le colonel a publié au sujet de cette expérience, qui l'a conduit à quitter l'institution militaire.
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Le sinistre personnage (le Premier ministre Kosovo) avait été jugé et acquitté par le le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, malgré trente-sept chefs d’inculpation. Ce que le Colonel Hogard commente de la façon suivante : « Acquitté dans des conditions assez troubles, au fur et à mesure que disparaissaient les témoins à charge qui étaient assassinés, qui mourraient dans leur baignoire, qui était renversé par un bus, qui disparaissaient purement et simplement de la circulation et ce personnage est certainement l'un des plus grands criminels de guerre de notre époque troublée ».
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De tout cela, on peut retenir, sans surprise mais avec toujours plus d’amertume que : Ce qu’on appelle « Occident » est la marque déposée d’un ensemble maffieux qui ne recule devant aucun mensonge, aucune fourberie, aucune lâcheté pour faire avancer ces pions contre l'identité et les intérêts des (anciennes) nations qui en constitue le substrat, et que leurs « gouvernements » ne cessent de trahir pour la plus grande gloire de la fortune anonyme et vagabonde, le service de Mamon et du Malin, sur les décombres de l’ancienne civilisation chrétienne européenne, en phase finale de décomposition.
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Cette maffia suscite ou instrumentalise ce qu’il y a de pire dans l’humanité : des êtres sans foi ni loi, ou répondant à un faux mysticisme fanatique, dont elle fait des héros, des traficants d’organes et tueurs, de l’UCK aux ultra-djihadistes de Daesh en passant par Al-Nosrah et compagnie. Pire, elle recycle dans un tel rôle les pauvres enfants des peuples qu'elle maintient sous son joug, et qu'elle a privés du Beau, du Bon, du Vrai. Dans cette maffia a-nationale, a-patride, a-confessionelle (quoi que…), la couche supérieure, de fait anglo-saxonne, et singulièrement les élites de la décidément très perfide Albion, jouent un rôle d’un cynisme absolu, illustré par l’exemple fourni par le Colonel Hogard, confirmé par leurs menées tant au sujet de la tension avec la Russie, qu’en Syrie ou ailleurs.
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Il est notable que le Royaume-Uni apporte toute son expertise nationale auprès de l’état-major de l’OTAN dans le « story telling » et le modelage des opinions actuellement orchestré en Europe sous le prétexte de contrer la propagande russe. Enfin, il est absolument navrant, ulcérant même, que l’Anti-France qui occupe notre pays puisse utiliser le doux nom de la France, fille aînée de l’Eglise, mère des arts, des armes et des lois,  pour soutenir de telles abominations, que ce soit au Kosovo comme en Libye ou en Syrie, conclut Maxime Perrotin (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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2- En quoi le multiculturalisme est une religion politique :
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L'analyste canadien Mathieu Bock-Côté (son dernier livre : "Le Multiculturalisme comme religion politique"), dans une interview avec Politique Magazine, répond notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le multiculturalisme est apparu au matin du XXe siècle comme une révélation. Il ne prétend pas améliorer la société, mais la démanteler pour la reconstruire radicalement selon une nouvelle anthropologie. Ce en quoi il est aussi une eschatologie : il y a le monde d’avant, coupable de péchés indélébiles contre la diversité, et le monde d’après, qui tend vers le paradis diversitaire et transnational, étape ultime de l’aventure humaine et seul visage possible de la modernité. Selon les tables de la loi multiculturelle, les vieilles institutions sociales doivent s’effacer au profit des revendications exprimées par tous les « exclus » de la terre qui se trouvent parés, en tant que tels, de l’aura christique des réprouvés. De là découle une conception particulière de l’affrontement politique. Car les grands prêtres du multiculturalisme ne conçoivent pas la démocratie comme la confrontation de conceptions concurrentes du bien commun mais comme un espace d’éradication du mal. Qui ne communie pas au culte de la diversité est le diable en personne – et le diable est intolérant, raciste, islamophobe, homophobe. C’est ainsi que le débat public en Occident a été confisqué par un petit clergé progressiste qui menace du bûcher toute pensée dissidente.
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Vous expliquez que le multiculturalisme est né sur les décombres du soviétisme, comme une métamorphose de l’imaginaire marxiste ?
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Mathieu Bock-Côté : Il est certain qu’à partir des années 1950, la plupart des intellectuels marxistes prennent conscience que l’URSS, leur nouvelle Jérusalem, ressemble davantage à un enfer concentrationnaire qu’à un paradis de travailleurs. C’est le début de ce que j’appelle le « socialisme migrateur » ou « socialisme tropical » : beaucoup vont chercher de nouvelles terres promises en Chine, à Cuba, en Afrique. Mais c’est à partir des années 1960 que le progressisme va profondément muter en se détachant du communisme. Mai 68 et les Radical Sixties marquent le triomphe du gauchisme et de la contre-culture qui débordent le communisme par la gauche et transforment le rapport au mythe révolutionnaire. C’est l’époque où Herbert Marcuse parle avec dédain des « classes populaires conservatrices ». La gauche radicale constate que le prolétariat aspire davantage à la middle class qu’à la révolution. Désormais, elle fera la révolution sans le peuple et même, au besoin, contre lui. Et c’est aux minorités que le rôle de catégorie sociale révolutionnaire de substitution est dévolu.
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Mais le multiculturalisme ne menace-t-il pas d’implosion violente les sociétés où il s’exerce ?
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Mathieu Bock-Côté : Pourquoi vivre en commun si on ne partage pas la même culture ? En laissant cette question sans réponse, le multiculturalisme, loin de tenir sa promesse du « vivre-ensemble », ne produit, au mieux, qu’une pluralité d’appartenances au sein de sociétés fragmentées et communautarisées. Mais ne réduisons pas sa critique aux aspects liés à la paix civile même s’ils ne sont pas négligeables, conclut l'analyste canadien Mathieu Bock-Côté (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté
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https://fr.sputniknews.com/international/201701061029477283-manipulations-mediatiques-serbie-syrie/
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http://www.politiquemagazine.fr/
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Création d’un collectif de défense des usagers des médias publics

Face aux dérives des médias du service public, financés par les contribuables mais ne respectant pas l’ensemble des sensibilités du peuple français, vient d’être créé un « collectif des usagers des médias publics et de l’audiovisuel. »

Le Collectif a pour objet est « de faire respecter la neutralité et le pluralisme de l’audiovisuel de service public et plus généralement, l’honnêteté de son information ».

Le Collectif mettra à profit la campagne présidentielle pour interpeller les candidats sur le pluralisme qui est dû aux citoyens qui financent le service public par leur redevance.

Début janvier il mettra en place une pétition autour en particulier de France Inter dont le parti-pris est particulièrement flagrant (voir le numéro de la revue Causeur sur le sujet).

Un site web est en construction qui sera opérationnel début 2017 . Toute demande d’information surcontact@collectif-uspa.fr.

Source

Trump et Bannon – Procès en sorcellerie

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Michel Garroté - Les médias - grands perdants de la présidentielle américaine - continuent, néanmoins, à mener la guerre contre Trump. Ridicules, arrogants, morveux, les journaleux semblent penser que la campagne électorale des présidentielles américaines continue. Seraient-ils amnésiques, autistes ou les deux ? Gilles-William Goldnadel, avec brio, comme toujours, reproche à la caste politico-médiatique de se livrer à un véritable Procès en sorcellerie contre Donald Trump et contre son entourage, notamment contre Steve Bannon. Nous voici donc revenus au temps des bûchers.
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Gilles-William Goldnadel écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : L'effet de sidération s'étant prestement estompé, le mea culpa d'une partie de la presse américaine aussitôt récité que déjà oublié, les médias des deux côtés de l'Atlantique s'unissent à nouveau pour châtier un Donald Trump d'autant plus détesté qu’il les a ridiculisés. Est-ce l'expérience ou l'intuition, mais j'ai tout de suite flairé que le sort réservé médiatiquement à son conseiller principal Steve Bannon ne dérogerait pas à ces tristes manières. Plus précisément, l'homme fait actuellement l'objet d'un procès en antisémitisme. Pour se persuader de l'iniquité de ce procès en sorcellerie, je conseillerais la lecture de l'excellent article documenté d'Hélène Keller-Lind sur le site desinfos.com.
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Déjà, mais sans trop y toucher, il a été suggéré durant la campagne que Donald ne souffrirait pas d'un philosémitisme exacerbé, à en juger à certaines de ses plaisanteries sur les juifs. Peu importe par ailleurs que sa fille ait épousé, sans qu'il rechigne, un garçon dans la plus stricte et orthodoxe pratique mosaïque. Peu importe également que le président élu ait toujours fait montre de sympathie pour l'État du peuple juif. Il aurait donc été étrange qu'il choisisse pour conseil principal un anti-juif patenté.
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La réalité est que vous nous trouverez rien pour étayer ces accusations péremptoires sinon les déclarations gratuites du sénateur démocrate Harry Raid reprochant à Stéphane Bannon d'être “un suprématiste blanc et de ne pas aimer les juifs.” J'oubliais également cet article du Monde, qui pour preuve irréfragable, reprochait à l'accusé d'avoir qualifié Untel de “juif renégat” ce qui pour ne pas être très aimable ne fleure pas l'antisémitisme, Untel se voyant critiqué non pas d'être trop juif, mais de l'être pas assez.
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Bien entendu ni le sénateur démocrate américain, ni le journal du soir français ne perdraient davantage leur temps pour diligenter des procédures pour antisémitisme à l'encontre de personnalités d'extrême-gauche. Et pourtant, leur dossier seraient autrement moins vides. Il est vrai que certaines organisations juives américaines ne sont pas les dernières à se faire les procureurs zélés du procès en sorcellerie qui commence et à empiler ragots et fagots devant le grand bûcher.
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Mais l'auteur de ces lignes n'est pas le moins bien placé, en France, pour savoir qu'une partie de la communauté juive organisée, aura fait le lit, par sottise ou par courtisanerie, d'un islamo-gauchisme dont leur peuple est la première victime, ajoute Gilles-William Goldnadel (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.valeursactuelles.com/politique/goldnadel-trump-et-steve-bannon-arretons-le-proces-en-sorcellerie-45802
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Trump – Victoire d’Internet contre les médias

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Michel Garroté - Le chroniqueur catholique conservateur Philippe Darantière a publié, aux Presses de la Délivrance, "Le techno-nihilisme". Sur 'InfoCatho', il décrypte, d'une part, en quoi l’élection de Donald Trump est une victoire sur l’idéologie du relativisme, et d'autre part, en quoi elle est une victoire d'Internet sur les médias (Philippe Darantière est membre du "Printemps français", raison pour laquelle la presse gauchisante allègue qu'il serait "ultracatho et facho"...).
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Philippe Darantière déclare notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : La principale leçon de la victoire de Donald Trump, cest que le "4ème pouvoir" (les médias) a été battu par les réseaux sociaux (le "5ème pouvoir" : Internet). Il y a plusieurs raisons à cela.
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La première tient à la logique même du système médiatique, où les journalistes s’alignent sur une pensée dominante, non pas par conviction, parce qu’ils y adhèrent tous, mais par conformisme, parce qu’ils ne veulent pas prendre le risque de dire ou d’écrire autre chose que ce que disent ou écrivent leurs confrères. Les journalistes, comme les loups, chassent en meute.
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La meilleure façon pour eux de ne pas risquer d’être en décalage avec "l’opinion publique" (en fait les médias), c’est de dire la même chose que le voisin. Le système médiatique fonctionne en boucle auto-réalisatrice : il annonce ce qui doit se produire pour que cela se produise en effet. Avec Trump, ce système s’effondre : la prophétie répétée en boucle ne se réalise pas, c’est l’inverse qui se produit. Il y a là un échec que les forces du pouvoir techno-nihiliste vont devoir surmonter.
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A ce propos, il faut rappeler que le techno-nihilisme est le nom que l'on peut donner à l’idéologie qui sous-tend la « dictature du relativisme ». Il s’agit d’un nihilisme qui professe que la vie n’a ni sens ni cause, et qui assigne à la technique le rôle de satisfaire le désir humain quel qu’il soit.
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L'échec des médias, c'est surtout celui des grands médias face aux réseaux sociaux. On risque donc d’assister à une mobilisation massive des réseaux sociaux pour reprendre le contrôle des foules. Rappellons-nous que Facebook a été accusé pendant la campagne de favoriser les idées démocrates par une manipulation de ses algorithmes de traitement des messages.
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Il se trouve que le fondateur de Facebook est aussi un allié du milliardaire Georges Soros dans la promotion des idées mondialistes. La maîtrise des réseaux sociaux sera donc au cœur de la revanche politique qui se jouera dans les années qui viennent, ajoute Philippe Darantière (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Post scriptum de Michel Garroté : dans un autre registre (quoi que...) je note que Marine Le Pen a fait une remarque, fort judicieuse et amusante, à propos des "divisions" présumées au sein du FN : "Au FN, on met vingt mecs autour d'un banquet et ils se tapent dessus avec des poissons. Mais le niveau de désaccord dans mon équipe est infiniment moins important qu'ailleurs".
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.infocatho.fr/entretien-avec-philippe-darantiere-en-quoi-lelection-de-trump-illustre-le-techno-nihilisme/
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France Inter – gauche et extrême-gauche exclusivement

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Michel Garroté - France Inter, radio publique, se contrefiche de son cahier des charges qui lui impose l'objectivité. Le CSA laisse faire, et même la droite parlementaire semble peu s'en soucier. Le régime socialiste et la pseudo-droite évacuent ainsi la droite libérale-conservatrice du débat national. La France n'est donc plus un Etat de Droit. La France est une République bananière. Et, surtout, la France est un pays que n'effraie pas le spectre du Califat islamo-gaulois.
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Élisabeth Lévy - Toutes les personnalités que j’ai sollicitées pour parler de France Inter ont refusé de le faire ouvertement, sans doute parce qu’elles veulent continuer à être invitées. Vous avez accepté, est-ce parce que vous êtes tricard ?
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Gilles-William Goldnadel - En tout cas, je ne suis presque jamais invité, et ceux qui ont tenté de le faire ont dû se faire rappeler à l’ordre car j’ai été désinvité. Il faut dire que je passe mon temps à les enquiquiner en pointant leurs divers manquements. Pendant l’affaire du « mur des cons », où je défendais mon ami Clément Weill-Raynal, une journaliste est venue m’interviewer, cela n’a jamais été diffusé. Et elle n’a pas eu le courage de répondre à mes nombreux appels. Bien sûr, ça n’a rien de personnel. Le même traitement est peu ou prou réservé à tous ceux que l’on considère comme des ennemis idéologiques. Ainsi, cela ne pose aucun problème à Ali Baddou de recevoir Badiou, stalinien-maoïste non repenti, mais Zemmour est interdit d’antenne.

Élisabeth Lévy - Peu de gens semblent penser, comme nous, qu’il y a un scandale de la radio publique ?
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Gilles-William Goldnadel - Vous avez raison, le scandale, d’une certaine manière, c’est qu’il n’y ait pas de scandale, alors que même les responsables de Radio France reconnaissent que les antennes sont de gauche. Or il s’agit du service public, financé par la redevance de tous les Français. Le cahier des charges impose, théoriquement, l’objectivité, la neutralité et le pluralisme, sous le contrôle tout aussi théorique du CSA. Et nonobstant cela, on continue comme si de rien n’était. Et le plus scandaleux, c’est que même l’opposition de droite n’en fasse pas un sujet de réflexion. Ce qui prouve à quel point la droite n’a rien compris au combat des idées.
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.causeur.fr/goldnadel-france-inter-gauche-41086.html#
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Trump – La défaite des journalistes

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Michel Garroté - La victoire de Donald Trump, ce n'est pas seulement la défaite de Hillary Clinton. La victoire de Donald Trump, c'est aussi la défaite, la déroute, le Trafalgar, la Bérézina des journalistes, cette "sale race" de coqs morveux. Entre hier mercredi et aujourd'hui jeudi, je suis pris d'un fou rire à chaque fois que je les vois nous annoncer, à la télévision, la fin du monde, ni plus, ni moins. Arrogants et mauvais perdants, les journaleux nous prédisent maintenant l'Apocalypse. Sur le petit écran, ils se livrent à des grimaces, des tics nerveux, des contorsions faciales, des crispations du front jusqu'au menton, bref, c'est le cirque, le zoo, le sketch. Cela dit, j'ai tout de même trouvé quelques journalistes - en marge de la caste médiatique - dont je publie ci-dessous les analyses.
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Ainsi, dans le 'Wall Street Journal', Gerald Seib écrit notamment : “Pitoyables”. C’est par ce terme méprisant qu’Hillary Clinton a un jour brocardé les partisans de Donald Trump (“en gros, vous pouvez placer la moitié des partisans de Trump dans ce que j’appelle le panier des pitoyables”, a-t-elle déclaré en septembre). Une insulte dont ils se sont emparés avec fierté pour en faire un véritable symbole. Le 8 novembre, se parant de ce dédain de la classe politique comme d’un titre de gloire, la horde de Trump a réalisé une formidable percée dans le système électoral américain et offert au candidat républicain une victoire stupéfiante (voir lien vers source en bas de page).
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Dans 'La Stampa', Marco Tosatti, de son côté, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : La défaite la plus retentissante, ce n'est pas Hillary Clinton qui l'a subie. Ce qui l'a subie, c'est une façon de faire du journalisme qui ne pourrait pas être plus éloignée de ce que devraient être les règles du jeu. Aux États-Unis - et chez nous - les médias ont sans vergogne pris parti en faveur des lobbies de pouvoir et d'intérêts conduits par Clinton.
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Pas seulement dans les commentaires : en dissimulant des informations qui auraient pu faire du tort à la candidate démocrate, en exaltant au maximum de tous les aspects négatifs possibles et imaginables de son rival, en insultant - comme racistes, semi-analphabètes, bigots et ainsi de suite - tous ceux qui ne soutenaient pas la responsable du désastre libyen et syrien, grande alliée des Saoudiens et du Qatar, et financée par eux.
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Et pourtant, beaucoup d'informations qui jetaient une lumière inquiétante sur Hillary, ses relations, ses cadavres dans le placard, circulaient librement sur les réseaux sociaux et plus généralement sur Internet. Elles n'étaient pas reprises par les journaux liés à elle et aux gens qui dans l'ombre manœuvraient les financements, les sondages et l'opinion publique.
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Mais, évidemment, les électeurs, eux, ont vu, lu et entendu. Et le bon sens, la théologie du moindre mal, a prévalu. Il serait intéressant, d'un point de vue sociologique, de pouvoir éclaircir quel rôle les réseaux sociaux ont joué dans la formation de l'opinion des électeurs. En dépit de la grosse caisse que les médias, aux États-Unis ont battue sans relâche pour Hillary.
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Deux observations : tout d'abord, cette campagne a marqué - au cas où il en était besoin - la fin du mythe du journalisme anglo-saxon par rapport au reste du monde ; comme pour la couverture de la guerre en Syrie, les médias ont montré leur incapacité à mener à bien un travail impartial.
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Mais aussi l'incapacité à faire leur métier, c'est-à-dire à saisir des éléments de doute et d'incertitude. Quelle crédibilité aura perdu, aux États-Unis et chez nous, une information aussi clairement peu fiable ?, conclut Marco Tosatti (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

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De son côté, dans 'Causeur', Elisabeth Lévy écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Voilà des années que les journalistes observent le plouc occidental avec mépris et suffisance, qu’ils dénoncent ses manières « déplorables », l’engueulent pour ses votes lamentables et lui prodiguent des leçons de maintien pour élargir son esprit étroit. Peut-être avez-vous raté cette breaking news : au lendemain de l’élection de Donald Trump, Marine Le Pen et l’éditorialiste du Monde ont eu exactement la même analyse. « Ce n’est pas la fin du monde, c’est la fin d’un monde », a déclaré la première (qui peut remercier sa plume pour cette belle formule). « L’élection de Donald Trump est un bouleversement majeur, une date pour les démocraties occidentales.
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"Comme la chute du Mur de Berlin, comme le 11-Septembre 2001, cet événement ouvre sur un nouveau monde", écrivait pour sa part Jérôme Fenoglio, le directeur du Monde qui, pour l’occasion, avait sorti les grands mots. Bien sûr, la convergence s’arrête là, car le rêve de la patronne du FN est le cauchemar du journaliste (et de 95% de ses confrères). Or, avec l’élection du « très controversé Donald Trump », comme on l’appelle désormais sur France Inter, ce rêve et ce cauchemar ont effectivement acquis une nouvelle consistance. Dans le nouveau monde dont on nous annonce l’avènement, Marine Le Pen aura probablement beaucoup plus de pouvoir que Jérôme Fenoglio.
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Et quoi qu’on pense de l’ascension annoncée de la première, on peut trouver quelques vertus à la déconfiture du second et de sa corporation. Voilà des années que Fenoglio et ses congénères observent le plouc occidental avec mépris et suffisance, qu’ils dénoncent ses manières « déplorables » comme dit Hillary Clinton, l’engueulent pour ses votes lamentables et  lui prodiguent en toute occasion des leçons de maintien destinées à élargir son esprit étroit, à désodoriser ses idées nauséabondes et à aérer ses peurs rances. Et voilà des années que le populo affirme avec constance qu’il ne veut pas du monde mondialisé et ouvert à tous les vents qu’on lui présente comme son avenir inéluctable.
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Le plouc qu’on appelle également petit blanc bien qu’il ne le soit pas toujours, veut des frontières à l’intérieur desquelles il pourra faire peuple en conservant ses traditions et ses petites manies. Certes, comme on le répète sur France Inter, Trump n’a pas été élu par les seuls ouvriers de l’Amérique périphérique, mais aussi par une Amérique blanche, aisée et conservatrice, bref  c’est un vote réactionnaire a conclu une journaliste soulagée. Il y a sans doute plus de gagnants de la mondialisation parmi les électeurs de Trump que parmi ceux de Marine Le Pen ou du Brexit, peut-être parce que la place dans le processus de production ne dit pas tout d’un homme. Et que, si la demande de réassurance nationale s’accroît à mesure que le revenu baisse, elle n’est pas réductible à un facteur économique.
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Le populo est populiste, se lamentent cependant les bonnes âmes qui ont renoncé à sauver le prolétariat ou plutôt en ont élu un nouveau. Alors, pour taper sur la tête des bonnes âmes ou au moins se la payer, le populo utilise, comme le disait Muray, le gourdin qu’il a sous la main, ici Trump, là Brexit et demain, peut-être Marine. Et tant qu’il ne trouvera pas de gourdins plus convenables, il se contentera de ceux-là qui ont au moins l’avantage de faire peur aux bien-pensants, qu’ils soient lecteurs du Monde ou du New York Times où une internaute confessait hier ne rien comprendre au pays où elle vit. Ça c’est sûr et c’est bien le problème. Quelqu’un qui a suivi la campagne à travers ces estimables journaux n’avait aucune chance de comprendre son issue.
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Je ne sais pas si on a raison d’avoir peur de Donald Trump dont certains de mes amis ne retiennent que le programme keynésien à la Roosevelt, comme si la colère anti-establishment dont il est le porte-parole devait nous faire oublier ses farces et attrapes en tout genre. En tout cas, à l’inverse de Barack Obama qui, accueilli tel le messie, ne pouvait que décevoir, Trump ne pourra nous décevoir qu’en bien. Je sais en revanche que, populiste, au-dessus de 50%, ça devient populaire. Ah oui, Hitler en 1933 aussi. Mais c’est un curieux syllogisme de déduire de la victoire relative du futur Führer dans une élection formellement démocratique que tout vainqueur qui nous déplairait est un héritier d’Hitler. Il y a quelques jours, Le Monde se désolait de ce qu’une partie des Français (suivez mon regard) n’adhérât plus au système démocratique et demandât de l’autorité, comme si les deux étaient antagonistes.
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Et les commentateurs qui, de Londres à New York, de Paris à Berlin, dénoncent avec constance les résultats des urnes, ne sont-ils pas  en rupture de démocratie ? Est-il bien démocratique d’afficher son mépris pour le cochon de votant ? « Trump se vautre dans le triomphe », titre aujourd’hui le New York Times sans le moindre égard pour les millions d’Américains qui l’ont choisi. Des populistes vous dit-on. Seulement, dans cette démocratie que les journalistes chérissent tant, un mauvais électeur pèse autant qu’un bon (aux Etats-Unis, un petit correctif fait remonter les ploucs). On l’a répété en boucle, sans en tirer la moindre conséquence : médias, analystes, sondeurs, se sont plantés en beauté.
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Ils n’ont rien vu venir, parce qu’au lieu de chercher à comprendre, ils s’efforcent de nier ce qui leur déplaît et de rééduquer ceux qui leur désobéissent. Le vote Trump est un bras d’honneur à  ceux qui prétendent savoir, à commencer par les journalistes. Ce qui signifie qu’eux et les autres prêchi-prêcheurs sont au moins en partie responsables du désastre qui les désole. Or, depuis hier, au lieu de se livrer à une salutaire autocritique et de se demander pourquoi ils ne comprennent rien aux sociétés dans lesquelles ils vivent, ils trépignent et redoublent de remontrances à l’égard des électeurs trumpistes. Désolée chers confrères et autres guides d’opinion, mais vous ne guidez plus grand-chose. Et le vent de panique qui souffle sur le quartier général est un spectacle plus réjouissant que celui de votre ancienne superbe, quand vous vous plaisiez à brûler quelques dissidents pour l’exemple.
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Aujourd’hui, vos bûchers ne brûlent plus et vos piloris n’intéressent plus personne, tant mieux. L’ennui, c’est que nous allons tous payer le prix de l’incroyable suffisance avec laquelle depuis des années, vous ignorez les aspirations de ceux qu’Orwell appelait les gens ordinaires, conclut Elisabeth Lévy (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-les-pitoyables-se-sont-bien-venges
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http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/trump-les-medias-en-accusation.html
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http://www.causeur.fr/trump-lepen-populisme-medias-brexit-40999.html
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Ces médias qui se foutent des Français

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Ivan Rioufol (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Les médias ont choisi : pour la France, ce sera Alain Juppé ; pour les Etats-Unis, ce sera Hillary Clinton. Mais la machine propagandiste ne s’arrête pas là. Samedi soir, dans On n’est pas couché (France 2), chacun a tenu à se féliciter, avec la ministre du logement, Emmanuelle Coste, de la politique d’accueil pour tous du gouvernement et de sa décision de poursuivre dans cette voie impensée. Durant cette même émission, personne n’a jugé utile de relancer Magyp Cherfi (groupe Zebda) qui a assuré, parlant du tueur de Montauban et de Toulouse, Mohamed Merah : "On a le devoir d’une empathie".
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Laurent Ruquier, qui ne fait pas mystère de ses opinions pour la gauche forcément généreuse et éclairée, est devenu un personnage incontournable de la pensée médiatique. France Inter, autre service public, demeure pareillement la voix officielle du conformisme léthargique ; je n’ai jamais été invité à y débattre. Après l’élection de François Hollande en 2012, ma participation à C dans l’air (France 5) a été rapidement suspendue. Pour de nombreux jeunes journalistes de l’audiovisuel, Edwy Plenel, patron de Médiapart, est un modèle à suivre, en dépit de ses alliances avec l’islam totalitaire. Ce sont ces médias grégaires, soumis au confort moral du politiquement correct, qui espèrent faire encore la pluie et le beau temps.
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Cependant, leur apparente force cache une faiblesse, qui est celle du pouvoir plus généralement : ils ne voient plus passer les trains. Comme les hommes politiques, les commentateurs labellisés se parlent entre eux, s’imitent, se suivent, s’auto-congratulent, s’auto-protègent, se chamaillent pour la forme. Mais ils se coupent de cette France qui ne se sent plus représentée. Un gouffre les sépare de plus en plus d’une opinion rebelle. L’engouement médiatique pour Juppé et son centrisme fade promeut un candidat ayant toutes les caractéristiques qui plaisent au Système. Mais c’est justement la légitimité du Système qui est en jeu, conclut Ivan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/10/ces-medias-allies-dun-systeme-.html
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Calais. Les médias nous montrent 3 mineurs pour cacher l’immense majorité des clandestins adultes (Vidéo)

Via  :

ENFIN a trouvé les 3 seuls enfants de Calais, devant les caméras des médias. ça ferait rire si ce n'était un pur scandale !

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"Ceci est la réalité du camp. Ils ne viennent pas de Syrie. Ils viennent du Soudan et d'Afghanistan. Et ça c'est ce que les médias vous montrent : les 3 enfants du camp."

La chroniqueuse éclate de rire devant l'ampleur de la manipulation.

 

 

Réflexions sur la déformation médiatique

Nous vivons encore un de ces moments de tourmente ou la violence des émotions tend à prendre le pas sur la réflexion.

C'est maintenant, plus que jamais lorsque nous subissons un état de choc que nous devons redoubler de vigilance face aux manipulations possibles des médias volontaires ou non.

Il nous faut prendre le recul nécessaire, nous détacher de l’immédiateté et tenter, je dis bien tenter de regarder au dessus du troupeau.

Suite

Les principes de la propagande de guerre des USA contre la Syrie (Vidéo)

De Michel Collon, même si le pedigree du personnage est très à gauche.

Le concept de « médiamensonge » a été créé par le journaliste Gérard de Sélys dans le dossier Médiamensonges.

 

  • Occulter le contexte historique ou géographique nécessaire à la compréhension des enjeux, afin d'imposer une version biaisée ou tronquée.
  • Occulter les intérêts économiques des grosses multinationales et des gouvernements sous une présentation noble et désintéressée (arrêter une menace terroriste, imposer la paix, etc.). Ainsi, la nationalisation du pétrole vénézuélien et sa soustraction de facto aux appétits des multinationales occidentales seraient les véritables « crimes » de Chavez aux yeux de l'Occident.
  • Diaboliser l'adversaire pour faire peur aux gens et court-circuiter leur réflexion.
  • Attaquer le dirigeant et non son peuple (parfois même, pour défendre celui-ci contre son dirigeant, comme Saddam Hussein en Irak). Mais ce sont souvent ces mêmes peuples qui font les frais de la guerre (les fameux « dommages collatéraux »).
  • Monopoliser l'information et éviter tout véritable débat, les médias devant être contrôlés pour ne pas laisser les autres points de vue s'exprimer.

 

Extrémisme: les médias aveugles de l’oeil gauche

Article paru sur le site de la SRF. Traduit de l’allemand par Yohan Ziehli.

En Suisse, l’extrême gauche a été responsable, l’année dernière, de 6 fois plus de délits violents que l’extrême droite. Selon les statistiques. Elle légitime sa violence en se basant sur la bonne cause, nous dit le sociologue Klaus Schroeder. La faute en revient aussi aux médias qui seraient aveugles de l’oeil gauche.

Suite

Demandes d’asile en hausse de 85% par rapport à l’année passée: Comment nos médias cachent la vérité.

Christian Hofer: Les différents médias romands titrent triomphalement que les "demandes ont baissé" alors que les statisticiens savent pertinemment qu'on ne calcule pas par rapport aux mois passés mais par rapport aux mêmes mois de l'année précédente, ceci pour rester objectif, dans un même contexte. Les différentes périodes de l'année influencent grandement les chiffres de l'asile. Le Matin, la RTS, le 24H manipulent en toute connaissance de cause. Plus encore, aucune contradiction n'est possible sur Le Matin ou la RTS puisque... les articles sont fermés aux commentaires! Le graphique donné par le 20 Minutes.ch en allemand est sans concession lorsqu'on compare avec le mois de mars 2015.

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Le nombre de demandes d'asile en Suisse a diminué de façon constante au cours des trois premiers mois de l'année - au cours du trimestre précédent par environ 45 pour cent.

Néanmoins, la situation reste tendue. Par rapport à l'année dernière, les demandes ont augmenté de 85 pour cent.

stats

Source

Poignée de main interdite dans l’islam: Comment les médias romands nient le problème

On a pu voir que certains médias romands ont choisi différentes postures afin d'endormir les lecteurs. Tour d'horizon d'une presse dont le seul but désormais est de propager une idéologie politique synonyme d'une marche forcée, qui n'acceptera aucune contradiction:

Le Matin pour sa part a choisi de donner la faute à... Internet. "C'est sur Internet que les deux garçons ont pu apprendre cette règle" clame victorieusement le Matin qui a pu trouver ici le coupable idéal. Bien évidemment, leur père a confirmé cette interdiction et il est... imam à la mosquée de Bâle. Oui rien que ça.

C'est un "petit détail" qui n'est pas mis en exergue. Le compartimentage des informations est une chose bien aisée pour qui veut occulter certaines données. On prendrait les Suisses pour des imbéciles qu'on ne le ferait pas autrement!

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C'est la même technique qui a été appliquée par un autre média romand: La Tribune de Genève.

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Il est vrai qu'Internet représente un danger... surtout en lisant les inepties que nos médias romands colportent parfois.

De son côté, Le Temps va lui encore plus loin:

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Ce journal a trouvé la référence ultime pour soutenir que tout cela était faux: Le président de l'Union vaudoise des associations musulmanes. Le Temps se dissimule derrière l'avis d'un "expert" pour prétendre que tout cela est une invention d'Internet. On s'étouffe de rire en constatant avec quel aplomb Le Temps nous sert une histoire à dormir debout:

"On ne peut faire une règle d’une source obscure de la Toile. Il faudrait au contraire entamer un dialogue avec ces jeunes, les aider à trouver des références dans le pays qui est le leur, la Suisse. »

«Lors d’une réunion de l’UVAM ce matin, une communauté nous racontait que dans son pays, on fait le baise-main aux enseignantes! C’est dire si la question, pour elle, ne s’est jamais posée.»

 

A peu près tout ce qui est écrit est inexact. Ces deux enfants se réclament d'un dogme étranger et le père place l'islam au-dessus de nos lois comme le confirme Saïda Keller-Messahli. Dès lors, ils ne sont pas dans leur pays, n'en déplaise à Pascal Gemperli. Ils sont même opposés à tout ce qui fait la Suisse, de par la vidéo mise sur le Facebook, de par leur attitude, de par leur refus continuel. Comment interpréter qu'un musulman apprécie une vidéo de l'État islamique alors qu'il habite dans un pays aux racines chrétiennes? Que la Suisse est "son pays"? De qui se moque-t-on? D'autre part, on retrouve ici la rhétorique d'extrême gauche: Il suffit au premier venu de s'établir en Suisse pour que notre pays lui appartienne. Quelle arrogance!

Deuxième point, tant pour la première affaire que pour celle de Bâle Ville, les parents ont certifié que la poignée de main était interdite entre des inconnus de genres différents. Dès lors, ce n'est plus "Internet" mais les musulmans eux-mêmes (dont un imam pour rappel) qui valident cette interdiction. Nabil Arab, administrateur de la fondation du roi Fayçal, a même pris la défense des deux garçons en déclarant que le prophète Muhammed n'avait pas touché à d'autres femmes que la sienne. Or Muhammed est l'exemple à suivre pour tous les musulmans. Ces deux frères ont donc simplement appliqué les faits et gestes de leur prophète, rien de plus. Ce qu'il dit est confirmé par plusieurs hadithsPrétendre que cette interdiction est étrangère à l'islam est tout simplement de la désinformation. 

Enfin, on ne pourra que sourire devant l'argument de M. Gemperli, citant une "réunion de l'UVAM" pour clamer que c'est une invention d'Internet: "Une communauté qui déclare que dans son pays le baise-main est permis", quelle valeur cela a-t-il dans l'islam? avec quelles sources peut-il prouver que ce n'est pas une spécificité locale? Où sont les textes du coran ou les hadiths qui certifient que cela est autorisé? Sur le fond, il ne possède pas le moindre argument.

En clair, le fameux expert reproche aux autres musulmans ce qui lui-même est incapable de fournir: la preuve tangible que le contact entre un homme étranger et une femme étrangère est autorisé dans l'islam. Or tout porte à croire que cette interdiction est avérée, outre les hadiths, notamment à travers la séparation physique qui est pratiquée dans la vie quotidienne du monde islamique: écoles, mosquées, hôpitaux... On ne compte plus les cas français où du personnel hospitalier se retrouve roué de coups parce qu'il a touché à une femme musulmane.

Bien évidemment, pour nos médias "c'est encore la faute à Internet".

Dossier préparé par Christian Hofer, 11 avril 2016

France : Médias et gouvernement, tous unis pour nier le racisme anti-blanc

Pas de chance pour le gouvernement. Alors qu’il lançait une grande compagne contre le « racisme », entendez « le racisme des méchants blancs qui refusent la diversité », une bande de « jeunes » un peu plus turbulente qu’à l’ordinaire, mettait Bruxelles à feu et à sang.

Toute honte bue, les médias ont vendu cette propagande gouvernementale comme si elle était la réalité « vraie », sans parler de la menace terroriste, autrement réelle celle-ci.

Comprenne qui pourra

On croyait pourtant avoir compris, comme nous le montrent les clips du gouvernement, que c’étaient les petits blancs ignares et les méchants skins et identitaires à front bas qui menaçaient la République. Mais est-ce envisageable que les individus qui nous gouvernent, compétents et sérieux, aient pu se tromper à ce point-là sur les dangers qui planent sur nos têtes ?

Il faudra que l’on nous explique un jour tout de même, pourquoi, quatre mois après le Bataclan, personne au gouvernement n’a songé, pour illustrer la « haine de l’autre », à montrer quelques fanatiques barbus en train d’éructer leur haine contre les mécréants ? Le gouvernement doit certainement avoir de bonnes raisons pour cela, des raisons subtiles et secrètes qui dépassent l’entendement des gens du commun…

Mais ce qui est encore plus difficile à comprendre pour les esprits ordinaires, c’est le rôle des journalistes, si dévoués à la qualité de l’information : on se demande encore pourquoi les médias ont présenté ces vidéos comme s’ils étaient les portes paroles du gouvernement, son service com, en quelque sorte. Pourquoi aucune distanciation à l’antenne par rapport au sujet ? « Il faut contextualiser » explique-t-on aux apprentis journalistes, questionner le sujet : qui, quoi, où, comment, pourquoi, on n’est pas là pour passer les plats, il faut mettre de la plus-value dans l’info : où est passée la déontologie ?

Il a fallu attendre que l’avocat médiatique Gilles-William Goldnadel mette les pieds dans le plat du politiquement correct, aux Grosses têtes de RMC, en s’indignant de l’absence du racisme anti-blanc, pour que soit rompu, enfin, le ronron du consensus mou ; avant que Bruxelles, tragiquement, enterre l’affaire.

Alors, pourquoi aucune question un tant soit peu dérangeante sur les intentions du gouvernement, pourquoi aucune question sur le contenu de cette campagne ? Pourquoi aucun débat contradictoire pour montrer que le message que l’on nous impose comme une évidence, est peut-être plus lourd de sens par ce qu’il ne montre pas que par ce qu’il met en scène ? Que de belles empoignades en perspectives, avec des politiques, des sociologues, des philosophes des historiens… libres d’attaquer, ou d’approuver, la parole gouvernementale et qui se castagnent pour leur vérité. Du spectacle, du vrai – c’est bon pour l’audimat – pour des médias avides de prouver leur liberté de ton et justifier leur titre de quatrième pouvoir… On aurait pu imaginer un plateau avec Zemmour versus BHL dans un duel mortel, un corps à corps Marion la blonde contre Fourest la peste, le clash entre de Villiers, l’aristo et le jacobin Mélenchon, le choc entre Mamère, pépère sévère, et Ménard, père peinard, etc…, de quoi stimuler la créativité journalistique !

Des médias aux ordres ?

On pense, forcément, que si nos chers médias n’ont pas joué ce jeu-là, c’est qu’ils avaient de bonnes raisons pour ne pas le faire. Préserver la paix civile exige, parfois, de sacrifier ses principes déontologiques, quoiqu’il puisse en coûter à votre conscience professionnelle. C’est ça aussi le sens du devoir…

Car montrer des blancs victimes de racisme, n’est-ce pas encourager toutes les dérives xénophobes, véhiculer les préjugés et les fantasmes sur l’autre et ses différences ? N’est-ce pas légitimer la peur de l’étranger, jouer sur les pensées « nauséabondes », remettre en cause le vivre ensemble qui fonde les valeurs de la République, stigmatiser les habitants des quartiers populaires, favoriser le repli sur soi de la France moisie face à la France de la diversité et de l’ouverture, ouvrir la porte au retour des heures les plus sombres de notre histoire, et surtout, prendre le risque de l’amalgame ennemi de l’altérité ?

Les journalistes sont des gens sérieux et sans concession, ils ne sont pas aux ordres, ils obéissent juste à leur conscience. Et leur conscience en ces temps difficiles leur dit qu’il vaut mieux étouffer certains sujets si l’on veut rester au chaud. Combien de temps ce déni durera-t-il ? C’est toute la question.

Source

A propos du Donald

Il y a bien longtemps au tout début des années 60, j’étais tombé par hasard sur un jeune homme qui venait de s’échapper de Roumanie et qui comme bien des Roumains parlait le Français. Durant la discussion il me dit soudain « Vous avez quelqu’un de très bien en France et c’est le General …Salan». Pour ceux à qui cela ne dit rien, le dit General Salan était l’un des quatre officiers qui avaient commis une tentative de coup d’Etat contre de Gaulle quelques mois avant.

Quelque peu interloqué, je lui dis, « Certes, certes, mais pourquoi ? »La réponse fut sublime de profondeur. « Voyez-vous, me dit-il, la radio Roumaine officielle ne cesse d’en dire du mal. »Et c’est la que je compris pour la première que dans les pays où la liberté d’information n’existe pas et où sévit un « Ministère de la Vérité », la population pour se faire une opinion n’a pas d’autre moyen que de prendre le contrepied de la vérité officielle. L’ennui bien sur est qu’en termes logiques, le contraire d’une erreur peut ne pas être la vérité, mais une autre erreur, mais cela reste utile.

Je n’ai jamais oublié cette leçon et je l’applique depuis avec bonheur.

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Les médias « complotistes » : 0 mort. Les médias « normaux » : des millions de morts. Qui sont les plus dangereux ?

Il faut bien mettre « complotistes » entre «  » car ça ne veut en soi rien dire . Il ne faut pas tomber dans le piège de créer une nouvelle catégorie de médias qui seraient « complotistes » par opposition aux médias « traditionnels » .

Il existe simplement des médias achetés qui travaillent au service d’une idéologie ou d’une entité, et des médias libres et indépendants, qui eux donnent de vrais infos. 

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Merci à Pierre H.

Médias : la méfiance grandit. À qui la faute ?

Nos lecteurs nous prient de publier (merci à Pierre H.)

Le désarroi des médias français est perceptible. De plus en plus de journalistes prennent conscience de l’hostilité grandissante du public à leur égard. Tandis que certains cherchent à se remettre en question comme ceux réunis au sein du Comité Orwell, d’autres ont déjà trouvé les boucs émissaires idéaux : les médias alternatifs. Ceux-là, que ce soit par lâcheté ou par incapacité à voir plus loin que les slogans qui leur sont servis ou qu’ils ont glanés ici et là, en reviennent toujours au principe bien commode de « ce n’est pas moi, c’est l’autre ».

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Guerre de l’information – Qu’est-ce que c’est ? Qui fait ça? Et qui en profite ?

De plus en plus de personnes ont peur d’une nouvelle grande guerre sur le sol européen. Sans l’accord du peuple on ne peut pas faire des grandes guerres. C’est pourquoi il faut reconnaitre qu’avant chaque grande guerre, il y a une guerre de l’information. Guerre de l’information – Qu’est-ce que c’est ? Qui fait ça? Et qui en profite ?
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Merci à Lucie

Quand Soljenitsyne dénonçait l’irresponsabilité des médias

En 1974, Alexandre Soljenitsyne est expulsé de l’Union soviétique. Il s’installe d’abord en Suisse, puis aux Etats-Unis où il donne plusieurs interviews et discours restés célèbres, notamment à Harvard (1978). L’écrivain craint que le recul de la spiritualité, l’individualisme et la société de consommation soient une nouvelle forme d’aliénation de la personne humaine, plus difficile à comprendre et à combattre que les institutions ouvertement autoritaires du régime soviétique. Le dissident soviétique dénonce ce qu’il appelle le « déclin du courage » lié au « matérialisme occidental ». Parmi les signes « avant-coureurs de la fin », l’irresponsabilité de la culture, et de la presse en particulier (introduction par Axel Rokvam sur le site Liberté Politique). Extrait ci-dessous du passage concernant la responsabilité de la presse :

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Propagande socialiste et médiatique contre l’initiative de mise en oeuvre

Nos lecteurs nous prient de publier. Merci à Cenator :

Le PS poursuit sa propagande mensongère contre l’initiative de mise en œuvre, en prétendant qu’elle aboutirait au renvoi des auteurs de délits mineurs.
Dernier exemple en date, l’émission « Mise au point » de la RTS ( 20 h 05, à 15 mn 20 s) : Pour Rebecca Ruiz, PS, la loi actuelle permet déjà d’expulser les auteurs de crimes comme ceux de Cologne, tandis que l'initiative de mise en oeuvre vise les excès de vitesse ou les revenus non déclarés.

Dès 9 mn 10 s :

Une journaliste kurde assassinée par Daech

Personne n’avait revu Ruqia Hassan depuis le mois de juillet. Son exécution a été annoncée à sa famille par Daech il y a quelques jours.
Photo : Twitter
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Depuis quelques mois, l’« État islamique » s’est lancé dans une véritable chasse aux médias. Ruqia Hassan, 30 ans, avait décidé de rester à Raqqa, le fief des djihadistes, pour témoigner.

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Merci à Cenator

Le Matin, le 24h, la Tribune de Genève: Aucune mention des agressions sexuelles par ces « réfugiés » qu’ils affectionnent tant

Tour d'horizon de nos médias qui ne ratent aucune occasion pour procéder à une propagande en faveur de ces migrants.

Pour Le Matin.ch, le silence est pour l'instant de mise. Mais nous pouvons "bénéficier" en première page d'une interview de Lolita Morena au sujet de Warluzel. Il y a des priorités vous comprenez...

matin

Il en est de même pour le 24H et la Tribune de Genève. On ne voudrait surtout pas les déranger en leur demandant de faire ce pour quoi ils sont payés...

De leur côté, Bluewin et 20Minutes.ch ont eu le courage de transmettre l'information, sans verser dans la bien-pensance, leurs informations ayant toutefois été publiées bien après l'article des Observateurs.ch :

« Nous ne pouvons accepter que des groupes d’hommes d’Afrique du Nord s’organisent pour humilier de façon éhontée des femmes sans défense.»

Le Temps a lui choisi une autre stratégie en donnant la parole à...Merkel, la responsable même de la présence de ces centaines de milliers de migrants en Allemagne et par extension de ces agressions contre son propre peuple. On n'échappera pas non plus au slogan anti-raciste qui confine à la stupidité dans une telle situation "punir sans égard pour leur apparence, leurs origines ou leur histoire personnelle". Sauf que cette situation est analysée par la police elle-même comme étant totalement inédite et qu'elle est spécifiquement liée à la culture de certains migrants :

«Nous avons affaire à une forme de criminalité organisée d’un type inédit» 

La première responsable est donc bien Merkel. Ce qui ne prive pas cette dernière d'être "outrée". Ce n'est visiblement pas la culpabilité qui l'étouffe!

On notera aussi la citation mise en exergue par ce "journal de référence" :

Le fait que des personnes d’origine étrangère soient associées à ces faits ne doit pas conduire à ce que les réfugiés soient systématiquement soupçonnés

Bien entendu, le jeu consiste à accuser tout ceux qui ont eu raison, qui ont dénoncé la dangerosité de cette immigration composée à 80% d'hommes jeunes, en pleine forme, souvent violents, bien nourris aux frais des contribuables allemands, ne possédant pas le même respect des femmes que l'Européen et dont les besoins sexuels étaient évidents. En clair, ceux qui avaient raisons sont... coupables.

Pour Le Temps, anticiper un tel drame était tout simplement impossible, malgré le contexte mentionné plus haut et malgré les nombreux articles publiés par Les Observateurs.ch (ici et ici ou encore ici). Mieux même, ceux qui se prétendent si "supérieurement intelligents" sont incapables de formuler la moindre logique de base, osant même ce titre aberrant "Stupeur en Allemagne après les agressions sexuelles de la St-Sylvestre". Comme si une telle situation découlait d'une surprise totale. De qui se moque-t-on?

On semble découvrir la réalité dans certaines rédactions alors même qu'elles bénéficient de tous les canaux d'informations possibles, des technologies de pointe, d'un budget dépassant de loin celui de notre site. Peut-être devraient-elles lire Les Observateurs.ch afin de s'informer réellement?

Pire, Le Temps continue à parler de "réfugiés" au sujet de personnes agressant sans retenue de jeunes Allemandes, le terme étant utilisé pour émouvoir encore et toujours le lecteur et culpabiliser ainsi la moindre critique : "L’affaire montre à quel point le débat politique est crispé autour de la question des réfugiés."

Par conséquent, l'aveuglement va continuer. Pensez donc, il serait inopportun de fiche en l'air la propagande établie après de nombreux mois d'efforts du "pauvre réfugié à sauver face à une Europe coupable et insensible". Quant à la remise en question, elle ne fait évidemment pas partie de leur agenda.

Pour ma part, Les Observateurs ne sont plus un site de réinformation mais bien d'informations, de celles que certains médias ne veulent plus transmettre à une population dont l'ignorance est au bénéfice de la politique de gauche.

Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Divagations europhiles et internationalistes de nos médias.

Un de nos lecteur nous propose dans la série : «il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir», la suite des divagations europhiles et internationalistes de nos médias.

Le journal de 7 heures de la 1ère continue sur sa lancée de petit catéchisme pour européistes.  Et encore ce mardi matin 5 janvier sur les ondes -négatives- de la radio socialiste romande. Lors de l'interview d'Yves Bertoncini - directeur de l'institut Jacques Delors, c’est dire s'il en croque! - nos sempiternels donneurs de leçons en ont remis une couche. La solidarité fonctionne à plein régime entre parasites subventionnés.
Bref, entre les regrets sur Schengen, «pas mort» paraît-il (on n'a pas les mêmes lectures…) et les frontières fermées entre Autriche, Allemagne, Danemark et Suède, ces dignes représentants de la confrérie des lécheurs d’anus en profitent pour remettre une couche anti-UDC dans l'optique de la votation du 28 février prochain sur la fameuse initiative de mise en œuvre.
Pour résumer, nos 2 complices s’amusent que le nombre de naturalisations ait augmenté, comme quoi la crainte de cette initiative pousse(rait) les étrangers à demander leur naturalisation. Hi, hi. hi, l'UDC qui est contre les étrangers est directement la cause de cette augmentation, comme c'est drôle!

C’est marrant, parce que j’ai un bon copain, né de parents français, qui a effectivement demandé sa naturalisation en 2015. Les bobos de la RSR devrait l'interviewer, ils seraient surpris. Parce que si cet ami - indépendant, parfaitement intégré, en Suisse depuis sa naissance il y a plus de 40 ans - a enfin demandé sa naturalisation, ce n'est pas par peur de l'initiative, bien au contraire. Jusqu'à présent, il craignait les formalités et les complications, n’avait pas envie de se coltiner le «long parcours du combattant» (sic) d'une naturalisation, les leçons d’histoire, etc. Ce qui est risible lorsqu'on sait qu'il a fait toute sa scolarité en Suisse! Bref, convaincu par ses amis que ce ne serait qu'une formalité - justement -, il s'y est enfin attelé.
Et s'il l'a fait, c’est peut-être par peur, d'une certaine manière. Peur de ce que la France est devenue. Peur de la Socialie et du bordel ambiant. Peur de la délinquance et des zones de non-droit. Peur de devoir rendre des comptes à des fonctionnaires fouineurs, peur d’une fiscalité délirante. Peur de l'état d’urgence et de la dictature pro-européene. Peur d’une immigration incontrôlée et de de la mort des démocraties.

Mon ami a reçu son passeport et pourra bientôt aller voter. Certainement UDC.

Jeferson, janvier 2016

Ce à quoi je pense en cette fin d’année

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Depuis décembre 2014, je publie mes articles sur Les Observateurs, à raison d'un ou deux billets par semaine. Auparavant, en fait depuis avril 2007, je publiais déjà mes analyses sur Internet. Je dois avouer que l'année 2015 qui s'achève fut particulièrement riche en événements. Au plan mondial, notamment dans le conflit en Syrie, Poutine a décidé de prendre les choses en mains, face à l'islamo-gauchiste Obama. En Europe, la migration mahométane de peuplement est devenue massive.
 
Au Proche et au Moyen Orient, ainsi qu'en Libye, l'Etat Islamique (EI), malgré la nouvelle stratégie de Poutine, continue de dominer, pour l'instant du moins, le théâtre des opérations. L'EI contrôle une partie de la Libye, à 300 km seulement de l'Europe, et, il infiltre les rangs des "migrants". Une Europe qui a résolument choisi le camp de l'islamisme conquérant et violent, allant jusqu'à alléguer que le problème majeur sur le Vieux continent, c'est "l'islamophobie" et "l'extrême-droite".
 
Je suis impressionné par le degré de stupidité et de sectarisme atteint dans les médias européens au cours des douze derniers mois. Ils sont devenus un appareil répressif qui "tue" toute personne osant écrire ne serait-ce que quelques vérités de simple bon sens. Le quatrième pouvoir est devenu le premier pouvoir et il glisse toujours plus vers le totalitarisme. Il risque, à force d'en rajouter, de faire régner le chaos, et, même, de déclencher une guerre civile européenne. Le journaliste-type en 2015 ne ressemble pas aux idiots utiles du temps de la Guerre froide. Non. le journaliste-type en 2015 va plus loin.
 
Le journaliste-type en 2015 fait, purement et simplement, partie de la nomenklatura et son appareil bureaucratique. Il n'est pas un simple idiot utile. Il est un fonctionnaire journaleux dans le système répressif et au service du système répressif. Il est un apparatchik. Nous sommes entré dans l'ère du Stasi-journalisme ouest-européen. Nous sommes des dissidents et des insoumis que l'on déporterait volontiers dans l'Archipel d'Allah, dans le Daesh-goulag, dans les camps du réchauffement islamique de la planète, une sorte de retour vers l'enfer du désert syro-irakien et son napalm vert-coranique. Apocalypse Now : this is the end my friend.

 
Sur son blog, Christian Vanneste, président de La Droite Libre, un laboratoire d’idées conservateur et libéral (voir lien en bas de page), écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien en bas de page) : On ne peut toutefois qu’être frappé par la disparition de toute cohérence entre la réalité et les discours, de toute logique dans les discours eux-mêmes. On assiste à une fragmentation de la pensée, à une fragilité des idées qui se chassent les unes les autres, sans exclure toutefois certaines obsessions qui, elles, reviennent régulièrement.
 
Christian Vanneste : On peut même constater l’accueil complaisant de certains délires. Certes, la mauvaise foi idéologique peut les expliquer. Certes, leur raison d’être peut se trouver dans un souci de se mettre en valeur par des propos excessifs, ou par le service, rémunéré ou non, à rendre à certains groupes de pression, mais jamais le « viol en réunion » du bon sens n’a atteint un degré si provoquant, comme si à force d’abêtir l’opinion, désormais tout était possible.
 
Christian Vanneste : Un récent article du « Monde » ( 24/12/2015) en donne une illustration saisissante. Le titre affirme que « La presse internationale critique l’extension de la déchéance de la nationalité. » A la lecture, il s’avère que cette presse se réduit au Wall Street Journal, au Temps suisse, à La Libre Belgique et… à un site saoudien, Arab News, qui dénonce le cadeau fait au FN. Cette leçon de démocratie venue de la monarchie absolue wahhabite laisse pantois. Le journal financier américain s’alarme en spécialiste pour les valeurs françaises, comme l’égalité. Le quotidien helvète s’inquiète pour le Président qui risque de « perdre son âme ».
 
Christian Vanneste : Qu’un individu qui a plusieurs nationalités, qui est donc plus « égal » que les autres, perde celle qu’il aime au point de tuer « ses compatriotes » parce qu’ils sont français procède cependant du plus élémentaire bon sens. Cette mesure a été réclamée par de nombreux élus de droite dont je faisais partie. Elle n’appartient pas au FN. Quant au sacro-saint et républicain droit du sol, il est sauf pour les ignares, un droit monarchique retrouvé par la République pour se faire des soldats à bon compte. Le droit du sang est celui de la République, acté lors de la rédaction du Code Civil. Notre « quotidien de référence » n’hésite pas à reprendre une double réduction. Les idées de droite sont FN, et le FN, c’est le diable. Ce sont bien sûr les mêmes qui clament : « Pas d’amalgame ».
 
Christian Vanneste : Or, ce principe ne vaut qu’à sens unique. Certes beaucoup de musulmans pratiquants vivent leur foi paisiblement. Mais il faut s’isoler sur une île déserte, sans la moindre communication, et en se bouchant par précaution les yeux et les oreilles, pour ne pas voir que de l’Afrique jusqu’à Bruneï, en passant par le Moyen-Orient, le fanatisme et l’intolérance sont associés à l’Islam, pour ne pas percevoir les difficultés de l’intégration en France d’une population musulmane trop importante et trop éloignée culturellement, pour ne pas savoir que contrairement aux Evangiles, le Coran ne contient pas que de paroles de paix. « Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement » ( S33 v61) n’est pas le précepte d’un Dieu d’amour.
 
Christian Vanneste : Négligeant ces évidences cruelles, une certaine Sophia Aram a récidivé dans l’amalgame vicieux commis par Bourdin. Celui-ci avait cru deviner une communauté d’esprit entre Daesh et FN ( Pas d’amalgame ! ). Manifestement très contente d’elle-même, celle qui porte si mal son prénom a renchéri. Aucun doute pour elle : ce qui est grave, ce n’est pas de commettre des atrocités, c’est de les montrer ou d’en parler. Le vrai danger n’est pas Daesh qui tue, mais le FN qui montre les tueries, et qui avoue sa vraie nature raciste, en retirant une des trois photos, celle du journaliste blanc américain en laissant les deux autres.  Amalgame au carré, inversion des valeurs, procès d’intention : un exemple caricatural donné par une prétendue journaliste, dont la vocation de commissaire politique ne fait aucun doute. La nullité satisfaite du discours a un mérite. Ensuite, on peut dire : « le vide existe, je l’ai rencontré ».
 
Christian Vanneste : Ainsi, tous les jours, le vieux bon sens cartésien des Français est-il bombardé, atomisé. Les nationalistes corses prétendent qu’il y a une nation corse, mais s’effraient dès que la boîte de Pandore du communautarisme s’ouvre avec fracas. Un traquenard est tendu à des policiers et des pompiers dans un « quartier sensible » d’Ajaccio, habité semble-t-il par de nombreuses personnes d’origine musulmane. En réaction, une salle de prières  est vandalisée. Pas d’amalgame, bien sûr… Mais qui ne voit qu’à force de favoriser le communautarisme, en laissant s’étendre les « communautés », ou en les reconnaissant comme telles, on crée les conditions de ces affrontements ?
 
Christian Vanneste : Lorsque des discours irrationnels essaient de justifier une politique absurde, on peut pronostiquer l’issue fatale. Depuis des années, les Français sont soumis à un bourrage de crâne pour leur faire croire que la dépense publique est une vertu et l’euro une monnaie géniale, que le sexe n’est qu’une invention sociale, l’Histoire de France, une suite de crimes dont il faut se repentir, et enfin, que leur pays se résume à un espace laïc et ouvert à tous pour y « vivre ensemble ». Le fait qu’un certain nombre d’entre eux gardent toute leur tête et résistent à la schizophrénie ambiante tient du miracle, conclut Christian Vanneste (fin des extraits adaptés ; voir lien en bas de page).
 
De son côté, sur Riposte Laïque, Thierry Michaud-Nérard écrit (extraits adaptés ; voir lien en bas de page) : Lu dans la presse : « Cohabitation (UMPS) dans les régions : entre eux, ça va faire des étincelles ! Dans plusieurs régions conquises par (l’UMPS), les nouveaux maîtres (des fraternités) doivent compter avec les puissants barons locaux (des fraternités) et les maires socialistes (des fraternités) des grandes villes ». Philippe Martinat, dans le Parisien, veut nous faire croire que Xavier Bertrand « ne mange pas dans la main » de Martine Aubry, pour tromper les électeurs du ch’nord, assujettis aux notables bourgeois de province.
 
« Depuis le 13 décembre et le second tour des élections régionales, de drôles de cohabitations (UMPS) sont en train de se chercher entre certains maires (UMPS) socialistes de très grandes villes qui règnent aussi parfois sur leur métropole et les nouveaux présidents de régions, élus (UMPS) de droite. « S’ils peuvent se retrouver sur certains points, ces couples pacsés, contre leur (plein) gré, vont aussi probablement (faire semblant de) s’affronter sur d’autres (quand leur) point commun (est) la détestation du Front national. Au lendemain de sa victoire acquise… grâce au désistement de la liste PS, Xavier Bertrand, le président (UMPS) de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, a demandé à rencontrer Martine Aubry.
 
« Où ? » a questionné la maire de Lille. « Dans votre mairie », a répondu (le) conciliant Bertrand… en souvenir des gaufres qu’Aubry lui avait offertes pour le remercier de son aide au CHU de Lille, lorsqu’il était ministre… L’entretien, auquel assistait Pierre de Saintignon, a été « franc, cordial et direct », selon Bertrand ». Et finalement, Philippe Martinat nous propose, dans le Parisien, un conte de Noël : « Mais tout ne sera pas toujours sucré entre les deux barons de la gauche et de la droite. Bien qu’il s’en défende (mollement) « Je ne veux pas partir à la conquête de Lille ». Bertrand (UMPS de droite) y sera peut-être mécaniquement poussé par la dynamique en faveur de la droite (de Marine Le Pen) dans cet ancien bastion de gauche du Nord.
 
« Après avoir conquis la métropole de Lille, le département du Nord puis la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, le prochain domino est le beffroi de Lille », pronostique un socialiste (UMPS de gauche) du cru. « Même si l’interlocuteur naturel du patron de la région, sur les dossiers économiques, est la métropole de Lille, dirigée par Damien Castelain, un maire de sensibilité centre droit, élu (UMPS de droite) avec l’aval d’Aubry (et) soutenu par la droite (UMPS), la capitale régionale fait de sa maire un partenaire incontournable. Bertrand a promis de la consulter régulièrement au sein d’une conférence territoriale régionale (UMPS) ».
 
Les médias, grassement subventionnés, doivent rendre crédible le mythe de la discorde (UMPS). C’est la « rivalité négociée par les bourgeois UMPS », pour le partage en commun des rentes et des privilèges. Les bourgeois UMPS se connaissent bien et ils déjeunent ensemble sur le dos des contribuables. Ils se sont amusés à tromper les électeurs assoupis, avec leur hystérie anti-FN, ce dont Marine s’est offusquée à bon droit. Les bourgeois UMPS se complaisent à ces fausses échauffourées, alors que les relations entre les irresponsables politiques, UMPS de gauche et UMPS de droite, que rien n’oppose, sont au beau fixe. On veut nous faire croire que tout opposerait l’UMPS de gauche et l’UMPS de droite, dans le style et sur le fond, quand on a vu les attitudes de l’UMPS, après les fausses attaques et les copinages en fin de campagne.
 
L’UMPS de gauche et l’UMPS de droite se rejoignent dans une antipathie commune envers Marine, la seule à représenter « un vrai chef de file de l’opposition », dont elles ne goûtent, ni sa manière de faire de la politique de manière concrète, ni sa personnalité, courageuse et déterminée, ni sa moralité. Comme de pures mystifications politico-médiatiques, l’UMPS de gauche et l’UMPS de droite voudraient faire semblant d’avoir des désaccords, notamment sur le « financement du logement pour les migrants et les sans-papiers », jusque dans les quartiers bourgeois de la capitale. Personne ne croit que l’UMPS fera l’erreur d’être transparente.
 
C’est pourquoi on n’attend aucune vérité « des intrigues et manipulations des fraternités GOF-UMPS ». On peut suggérer à Marine l’idée d’établir des « tests de dépistage » des intrigues occultes des fraternités GOF-UMPS, qui œuvrent en sous-main, et en confiance, dans l’entourage de Hollande et de l’État-PS. Le point commun des élus des fraternités GOF-UMPS, c’est qu’ils ne sont pas rivaux. Après avoir fait semblant de s’opposer, les uns contre les autres, sur les plateaux des télés, durant les régionales, l’UMPS de droite a invité l’UMPS de gauche à la séance inaugurale des nouveaux conseils régionaux. La poignée de main de l’UMPS de droite a été pour l’UMPS de gauche, une fois élue à la présidence des régions.
 
« Une main lave l’autre et on s’entend comme larrons en foire », alors que les pommes de discorde sont des enjeux factices entre l’UMPS de gauche et l’UMPS de droite, comme dénoncées par Philippe de Villiers. Il s’agit avant tout de ne représenter aucun danger électoral pour les ambitions des élus de l’UMPS qui tiennent beaucoup à « tous les avantages indus de leur misérable carrière politicienne ». Ils n’ont donc pas à craindre la moindre critique, sur tous les aspects de la corruption des élus, dans la gestion obscure des régions et dans les « subventions pour l’aide aux entreprises amies », celles qui soutiennent les politiciens, façon Gattaz.
 
L’UMPS de gauche est, semble-t-il, sévèrement sur ses gardes, quand l’UMPS de droite ne cesse de progresser dans les régions. L’UMPS de gauche, consciente de la tactique de l’UMPS de droite, sait bien où elles veulent toutes les deux en venir, en effet, pour tromper les électeurs par leur « hystérie anti-FN ». En clair, l’UMPS de gauche et l’UMPS de droite sourient en catimini et rient sous cape, conscientes de la tactique des fraternités GOF-UMPS destinée à planter Marine. Pourtant, la ligne Bleu-Marine est la seule puissante force d’opposition au système corrompu de la fausse alternance gauche-droite. Elles ont en partage une vraie compétence commune, celle qui est de faire élire des copains des fraternités GOF-UMPS, tactique destinée à maintenir le système UMPS en place. Cela ne devrait pas poser trop de problèmes aux nouveaux élus des régions, qui sont des adeptes convaincus des « entreprises occultes des fraternités GOF-UMPS ».
 
La fausse division du système UMPS en place n’est pas de favoriser la civilisation. Elle doit susciter des groupes de copains des fraternités GOF-UMPS qui, sans elle, n’existeraient pas. Elle joue le même rôle que les maffias, où elle est la source de cohésion des clans maffieux. La solidarité maffieuse des fraternités GOF-UMPS a pour but principal de faire élire des copains, pour contourner les règles démocratiques. Le lien de solidarité des fraternités GOF-UMPS est celui dont « la réfutation des règles démocratiques constitue le vrai crime ». On saura donc ce qu’est le système UMPS, si l’on sait ce qu’est « son crime contre la démocratie », conclut Thierry Michaud-Nérard (fin des extraits adaptés ; voir lien en bas de page).
 
Introduction et mise en page par Michel Garroté
 
http://www.christianvanneste.fr/2015/12/26/une-societe-schizophrene/

 

http://www.ladroitelibre.fr/nos-publications/communiques-de-presse/apres-le-desastre-la-refondation/

 

http://ripostelaique.com/lumps-de-gauche-lumps-de-droite-et-le-grand-orient-en-ordre-de-bataille.html
   

La France menottée par sa caste politico-médiatique

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La réforme protestante, le siècle des Lumières, la Révolution de 1789, la fin de la monarchie, les deux Guerres mondiales, la guerre d'Algérie, Mai 68, la Guerre froide et la dépénalisation de l'avortement dans les années 1970, tous ces événements, en quelques siècles, ont profondément changé la France datant du millénaire capétien : mille ans de monarchie d'inspiration catholique, puis, en 250 ans, de nombreux systèmes politiques, dont pas moins de cinq Républiques.

 
Aujourd'hui, en décembre 2015, la Cinquième République n'incarne quasiment plus rien de ce que fut la France jusqu'à la fin des années 1960. Les récentes élections régionales ont été, au sein de la caste politico-médiatique française, l'occasion de se livrer à une hystérie collective impensable hors de France, dans les pays démocratiques s'entend. De plus, ce pays a cessé d'être un Etat de droit, libre et démocratique, pour devenir un pays liberticide et arbitraire. Vu de Suisse, vu de Scandinavie, vu d'Allemagne, vu des Etats-Unis, vu d'Israël, ce qui se passe actuellement en France semble hallucinant.

 
Je pense notamment à cette prétendue obligation de devoir unir l'extrême-gauche, la gauche et la droite classique dans une supposée lutte commune contre la droite patriotique. Je pense aussi à l'incroyable médiocrité, à la crasse inculture du personnel politique et médiatique. Comment en sont-ils arrivé là ? Quel événement, en quel siècle, a déclenché le détonateur de ce qui aujourd'ui, en décembre 2015, n'est plus qu'un désastre quasi-généralisé, une farce monstrueuse, un terrible gâchis ?

 
Michel Garroté
   

Dépôt de l’initiative contre la redevance radio-tv

SUISSE — Le peuple devrait se prononcer sur le maintien ou non de la redevance radio-tv prélevée par Billag.

Son initiative interdit à la Confédération de subventionner toute chaîne de télévision ou de radio et de prélever une redevance de réception. Cette dernière fonction ne pourrait pas non plus être déléguée à un tiers, comme actuellement à Billag. Tout au plus, Berne pourrait payer les diffuseurs pour la diffusion de communiqués officiels urgents.

Quant aux concessions, elles seraient mises régulièrement aux enchères par les autorités fédérales. Une seule exception semble autorisée en cas de conflit, le texte stipulant que c'est «en temps de paix» que la Confédération ne peut exploiter ses propres chaînes de radio ou de télévision.

«Il faut se rendre compte que tout le monde n'est pas prêt à payer plus de 400 francs par année de frais obligatoires», affirme Olivier Kessler, co-président du comité d'initiative. Les initiants se disent dérangés par «la domination et la tutelle progressive qui s'exerce sur les citoyens».

Dépendance critiquée

Il n'empêche que dans le même communiqué, Andreas Kleeb, copropriétaire de Radio Sunshine, accuse la SSR de subordination à l'Etat. La SSR détient un quasi-monopole sur le marché de la radio et de la télévision parce qu'elle profite chaque année d'une contribution à hauteur de plusieurs milliards de francs, perçue sous mandat de l'Etat, accuse-t-il.

«Cela rend la SSR dépendante des caprices du Conseil fédéral qui fixe la redevance. Par conséquent, ce n'est pas une coïncidence si les chaînes de la SSR critiquent rarement la classe politique, ajoute l'homme de médias.

Source

Tout ça pour ça…

 

Tout ça pour ça… L’élection de Guy Parmelin, qui ne peut bien évidemment que réjouir les Vaudois, fut finalement une élection «normale», après une campagne qui le ne fut vraiment pas.
Rarement le climat préélectoral n’aura été aussi crispé, tendu, et particulièrement irritant pour le public des médias. On doit reprocher à ces derniers un acharnement détestable à dramatiser artificiellement la situation, en rapportant avec empressement – voire en créant de toutes pièces – des complots, des manoeuvres, des «coups». On est allé débusquer et cuisiner de prétendus outsiders qui n’avaient rien demandé à personne; La Première s’est soudain prise d’amour pour Schaffhouse, réservoir bien connu de brillants politiciens (!), pour tenter de déstabiliser l’Assemblée fédérale. On est allé fouiller dans le passé des candidats mais, bien qu’ils fussent UDC, on n’a pas trouvé de cadavres dans les placards, ni même pu prouver que Parmelin… picolait !

Au chapitre des infâmes petitesses, on décernera à Christian Levrat la palme de la mauvaise foi et du mépris de l’adversaire, les trois candidats UDC étant traités de deuxième, voire troisième garniture – ce qu’il aurait dit de tout autre candidat de toute façon; comme d’autres forces de gauche, tout particulièrement les Verts, les socialistes ont pratiqué sans vergogne la discrimination et l’exclusion, les uns refusant par principe de voter pour un membre de la Lega, les autres, refusant par principe de voter pour un UDC. Dans la bouche de politiciens prônant l’ouverture à l’autre et le respect des règles démocratiques, ces attitudes bornées et méprisantes sont consternantes, et montrent que dans le consensus helvétique si souvent célébré, ils s’excluent eux-mêmes sans s’en rendre compte. Que dirait M. Levrat, si un groupe parlementaire de droite refusait par principe d’élire un ou une socialiste, jugé infréquentable comme tel ? Ce serait un scandale énorme, et à juste titre.
Le pourquoi de cette campagne détestable d’un bout à l’autre est évidemment à chercher dans la popularité et les succès électoraux de l’UDC, qui sont insupportables aux yeux de la gauche, politiciens et journalistes confondus. Alors, on se venge, on exhale sa rancœur et sa hargne, et pour un peu, on en viendrait à douter du peuple, voire de la démocratie…
Le fiel généreusement répandu dans cette campagne laissera des traces. Gageons que l’élection du relativement consensuel Guy Parmelin fera baisser la température. Il est temps d’oublier les enfantillages de la campagne, et de se mettre au travail.

Philippe Barraud

Source Commentaires.com

 

La Voix du Nord : enquête sur un fossoyeur de la liberté de la presse

Il reste quelques journalistes honnêtes à la Voix du Nord…

L’histoire que nous allons vous compter est authentique, et confirme que nous sommes confrontés à un des plus gros scandales de la presse. Il y a quelques jours, le quotidien « La Voix du Nord » a appelé les électeurs du Nord au boycott de Marine Le Pen pour les élections régionales, renouvelant ses « méthodes de voyou » du début des années 1990, que nombre de journalistes semblent avoir oubliées. Non seulement le quotidien « La Voix du Nord » est un des journaux français les plus subventionnés par l’Etat socialiste (Hollande lui a versé 2 627 888 euros en 2013, soit 0,31 euros par exemplaire), mais ce titre a tenté, pendant dix ans, de tuer toute la presse libre hebdomadaire de France, en rachetant les titres, avec l’aide des banques, et en virant la quasi-totalité des centaines de journalistes libres en poste dans ces titres (Lire aussi : Frédéric Lépinay, La Voix du Nord, histoire secrète).

FACE VOIX DU NORD - Lille

La façade de « La Voix du Nord » sur la Grand’ Place de Lille.

A l’origine de ce scandale, on trouve les ambitions démesurées d’un PDG de La Voix du Nord, Jean-Louis Prévost, qui se voulait le gendarme de la presse française, petit, lunettes rondes, cheveux noirs avec quelques mèches, surnommé le « facho » dans les rédactions des journaux rachetés. Il rêvait même, comme il l’aurait un jour confié à Yves de Chaisemartin, ancien PDG de la Socpresse, de devenir «le Robert Hersant de l’an 2000». De 1990 à 1998, le « facho de la Voix du Nord » parvient à racheter une cinquantaine de journaux indépendants à travers la France, de l’Ouest au Sud-Est, via une holding qui intéressera les services financiers du SRPJ quelques années plus tard. Tout y passe !

En Haute-Savoie, au pied du célèbre plateau des Glières, haut lieu incontesté de la Résistance, le PDG de la Voix du Nord, tel un vautour, profite de la maladie de Bernard Mossu, patron des titres « Le Messager » et « L’essor Savoyard », pour rafler, sans un coup de feu et pour une poignée de sesterces, les deux titres de presse totalisant 70 000 exemplaires vendus. Comme à chaque rachat, Jean-Louis Prévost promet à Bernard Mossu, affaibli après une greffe du cœur, de conserver l’indépendance des titres et l’ensemble des journalistes et personnels. L’accord est signé en mai 1994. Le 17 septembre 1994, les deux-tiers des effectifs des rédactions ont été « liquidés », plus rapidement que ne l’avaient été les résistants du plateau des Glières par les Allemands en 1944, et la moitié du personnel technique a reçu sa lettre de licenciement, dans le cadre d’une « réorganisation du pré-presse avec la grande sœur de Lille ».

Même Marie-Christine Mossu, la petite-fille du fondateur du « Messager », à la fin du XIXe siècle, secrétaire générale de la rédaction, est liquidée sans état d’âme, par les Jacques Richard, Sorreau, Olivaux, Noirot, envoyés à Thonon-les-Bains par le siège de Lille de la Voix du Nord. Le brillant journaliste sportif Jean-Claude Ermine y passe à son tour et se retrouve veilleur de nuit aux Eaux d’Evian pour survivre. Le rédacteur en chef Vianney Burnier, à l’image du dernier des Mohicans, parviendra à résister quelques années, avant d’être liquidé à son tour.

Lors de cette épuration du « Messager », des éditions de l’Essor en Savoie, de l’Essor Savoyard d’Annecy, un seul cri s’élève dans le paysage médiatique Savoyard. Celui de Marc Peyrègne, ancien directeur départemental adjoint du quotidien Le Dauphiné Libéré, devenu directeur de l’hebdomadaire Chrétien « Le Courrier Savoyard », qui fustige, en Une de son titre les méthodes fachos des Nordistes et de la Voix du Nord, en dénonçant « l’hémorragie journalistique survenue dans les rédactions de ces hebdomadaires libres, dans l’indifférence générale… La rédaction, c’est l’âme d’un journal » s’indigne alors Marc Peyrègne lors de ce « grand remplacement » orchestré par La Voix du Nord !

On n’allait pas s’arrêter là…. Du département de l’Ain, aux plages du Nord et de Normandie, l’appétit de La Voix du Nord est insatiable, sans nuance, sans vergogne ! Jean-Louis Prévost et ses sbires formatés, tels des commandos, investissent via des prises de participation d’autres quotidiens régionaux, des hebdomadaires, des partenaires et des filiales, La Voix du Nord accentue sa présence euro-régionale, et forte de 35 sociétés, elle s’engage, avec cet ensemble de médias multiples, sur la voie du multimédia. Personne ne s’interroge alors sur les origines des financements, sur les aides de l’Etat.

Après le rachat, en Haute-Savoie et dans l’Ain, des journaux Le Messager, L’Essor Savoyard, La Savoie, La Tribune républicaine, Le Pays Gessien, et la mise en place dans les rédactions de journalistes bien à gauche, formatés à Lille au siège de La Voix du Nord, les sbires de Prévost s’emparent, pour mieux formater les esprits des lecteurs, du Journal de Montreuil, de la Presse Flamande, de l’indicateur des Flandres, de L’Écho de la Lys, du Journal des Flandres, du Réveil de Berck, de l’Avenir de l’Artois, de Nord Éclair, de La Voix des Sports, du Courrier picard, de La Semaine dans le Boulonnais, de Nord Littoral, de L’Agence Meura, de Contact, de TV Magazine, du groupe NEP TV, de La Voix l’Étudiant, de Version Femina, de Direct Lille Plus, de C9 Télévision, de Wéo, de Nordway Magazine, du Courrier Picard, de la radio Contact FM, de l’Union-l’Ardennais, L’Est-Éclair, Libération Champagne et de l’Aisne nouvelle, de la radio Champagne FM, de Wéo Picardie, de Opal’TV, de Happy FM, etc, etc.

Mêmes scénaris d’épuration dans les rédactions après les rachats de tous les journaux libres Nordistes, à l’image de La Semaine dans le Boulonnais, de L’Avenir de l’Artois, de L’Écho de la Lys, de L’Indicateur des Flandres, du Journal des Flandres, du Phare dunkerquois, des Échos du Touquet, du Journal de Montreuil, du Phare de Berck.

Le PDG de la Voix du Nord rattrapé par la justice

Le 26 mars 2002, le journal Libération indiquait dans ses colonnes : « Le tribunal correctionnel de Lille a condamné vendredi Jean-Louis Prevost, président du directoire de la Voix du Nord, à 30 000 euros d’amende pour faux, usage de faux et abus de bien social. Mêmes motifs, même condamnation pour Jean-Louis Olivaux, directeur financier du quotidien. Les deux hommes étaient poursuivis pour avoir facturé entre 1991 et 1993 à la Voix du Nord trois études réalisées par une filiale, Ageconseil, […] Une enquête judiciaire avait été ouverte le 24 avril 1996 à la suite d’une enquête des services fiscaux chez Ageconseil en 1994. Jean-Louis Prevost avait été mis en examen en février 1997…. ».

http://resume.liberation.fr/c.php?url=http%3A//www.liberation.fr/medias/2002/03/26/le-patron-de-la-voix-du-nord-condamne_398208

Puis, le 26 février 2004, Jean-Louis Prévost, PDG de la Voix du Nord, a été relaxé par la cour d’appel de Douai. En 2002, il avait été condamné en première instance à un an de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende pour « complicité de favoritisme » dans l’affaire Ageconseil, filiale de la Voix du Nord accusée en 1993 d’avoir facturé au prix fort une enquête pour le Conseil général du Nord (d’après Stratégies Magazine n°1315).

Enfin, le 23 juillet 2004, le PDG de la Voix du Nord était éjecté, en quelques minutes, par les actionnaires du titre, suite aux différentes enquêtes ouvertes par la justice, et après le rachat du groupe La Voix du Nord par le groupe de presse Belge Rossel.

http://resume.liberation.fr/c.php?url=http%3A//www.liberation.fr/medias/2004/07/23/le-pdg-de-la-voix-du-nord-limoge_487160

Une partie de nos impôts sont reversés à La Voix du Nord

Peut-on être objectifs lorsqu’on perçoit, comme La Voix du Nord, des millions de subventions de la part de l’Etat socialiste ? Lorsqu’on se goinfre avec l’argent des contribuables français ? Est-ce qu’on a le droit de faire la morale à ces mêmes contribuables français, en oubliant au passage de leur dire « Merci », et aux acteurs politiques démocratiques de ce pays ?

Rue 89 a été un des premiers médias à évoquer ces « arrosages » financiers de l’Etat français en direction de La Voix du Nord et de quelques autres titres, généralement de gauche ou d’extrême gauche, à l’image de l’enquête « L’heure des fuites sur les subventions à la presse ». Même Le Monde, dont les professionnels de la presse s’accordent à reconnaître l’engagement à gauche, s’est cru obligé, pour conserver un semblant de crédibilité, de publier « Aides à la presse : les 200 titres les plus aidés » (sur Le Monde.fr).

a la voix ojdLa Voix du Nord serait tirée à 288 000 exemplaires chaque jour

Ces sites, comme les informations syndicales, révèlent que La Voix du Nord touche de très très fortes subventions de l’État. Ainsi, ce journal a perçu 4,69 millions d’euros d’aide du fonds d’aide à la modernisation de la presse jusqu’en 2010. En 2012, le titre a touché une aide de 3 702 669 euros, soit 0,41 euros par numéro. En 2013, l’aide a légèrement diminué : 2 627 888 euros, soit 0,31 euros par exemplaire. Alors que le groupe La Voix du Nord contrôle environ 35 sociétés, et réalise un chiffre d’affaire global annuel de près de 2,5 milliards de francs (325 millions d’euros).

Et chacun comprendra que 2 627 888 euros, versés par l’Etat socialiste avec les impôts des Français, valent bien un article contre Marine Le Pen, pour remercier le généreux donateur. Et, dans le Nord, les lecteurs réguliers de la Voix du Nord payent deux fois leur quotidien : une première fois lorsqu’ils mettent la main à la poche pour sortir 1 euro pour leur marchand de journaux ; une deuxième fois lorsqu’ils règlent leurs impôts au Trésor Public (qui reverse, via l’Etat, une partie de leurs impôts au quotidien La Voix du Nord).

Une enquête de Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Malika Sorel : « Les médias ont une écrasante responsabilité sur le déni de l’avancée de l’islamisme »

Ancienne du Haut Commissariat à l'Intégration avant sa dissolution par François Hollande qui jugeait ses rapports trop politiquement incorrects, Malika Sorel-Sutter vient d'écrire "Décomposition française" , suite de ses travaux sur la désintégration de la France par le multiculuralisme. Emission de Radio Notre-Dame.

Terrorisme: “Les politiques et les médias ont une écrasante responsabilité” selon Malika Sorel

Ancienne du Haut Commissariat à l’Intégration (HCI) avant sa dissolution par François Hollande qui jugeait ses rapports trop politiquement incorrects, Malika Sorel-Sutter vient d’écrire “Décomposition française, comment en est-on arrivé là ?” (Fayard,2015) , suite de ses travaux sur la désintégration de la France par le multiculuralisme. Emission de Radio Notre-Dame.

“Sur la base des personnes signalées, l’Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) révèle que 67% des jeunes candidats au djihad sont issus de classes moyennes, 17% sont même issus de catégories socioprofessionnelles supérieures. L’Uclat vient d’éclairer d’une lumière crue la monstruosité des accusations portées contre les Français depuis plus de 30 ans, opération qui n’a de cesse de semer les graines du ressentiment contre la France” Malika Sorel-Sutter, Figaro Magazine du 27 novembre 2015.

Islamisation.fr

La dissidence pour mieux contourner les médias de propagande

Interview de Jean-Yves Le Gallou par Pierre Cassen

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Nous avons rencontré Jean-Yves Le Gallou, fondateur de Polemia, à quelques jours de l’organisation de la première journée de la Dissidence.

Pierre Cassen : L’association Polemia, dont vous êtes l’animateur le plus connu, organise, ce samedi, la première journée de la dissidence. D’abord, à l’heure où je vous interroge, savez-vous si cette initiative pourra se tenir ?

Jean-Yves Le Gallou : Oui ! La réunion est maintenue et aura lieu comme prévu à Cap 15.
Si une interdiction de dernière minute survenait, nous organiserions une manifestation au métro Bir Hakeim, situé à proximité immédiate du Quai de Grenelle.
L’état d’urgence doit être utilisé pour combattre les terroristes, démanteler les caches d’armes dans les banlieues de l’immigration, pas pour empêcher l’exercice des libertés européennes !

P.C. : Vous avez choisi trois symboles pour illustrer cette journée : Jean Raspail, Arthur Snowden et Alexandre Soljenitsyne. Pourquoi eux ?

Jean-Yves Le Gallou : Arthur Snowden dissident du système occidental. Soljenitsyne, double dissident : du système soviétique d’abord, du système occidental ensuite. Raspail qui a prophétisé la situation actuelle dans le Camp des saints et qui l’a payé de 40 ans d’ostracisme.

P.C. : Comment se dérouleront ces journées, et sur quels invités comptez-vous ?

Jean-Yves Le Gallou : Trois tables rondes sont organisées : Beatrice Bourges pour les valeurs, Renaud Camus pour l’identité et Robert Menard sur l’art de la dissidence. Il y aura aussi des représentants de la « génération 2013 » venus de la Manif pour tous ou des Identitaires ; la « génération 2013 » qui va avoir la tâche de reconstruire sur les ruines laissées par l’esprit de mai 68.

P.C. : Vous êtes connu comme un spécialiste des médias, en France, et avez notamment publié « La tyrannie médiatique ». Vous animez une émission hebdomadaire sur TV-Libertés, I-Médias, sur ce thème. Le traitement médiatique des attentats de Paris a-t-il réussi à vous surprendre, malgré tout ?

Jean-Yves Le Gallou : Oui, les médias arrivent encore à me surprendre par leur absence totale d’ouverture d’esprit, leur intolérance, leur aveuglement, leurs bobards à répétition, leur incapacité à reconnaître leurs erreurs.
Il faut dire que le processus de sélection des journalistes et des « experts » est hallucinant : ce qui est évalué c’est leur capacité à se tromper et à tromper l’opinion!
Ils en arrivent même maintenant – à France inter par exemple – dans une démarche typiquement orwellienne à réécrire a posteriori des articles pour tenter de cacher leurs tromperies. Tout cela avec l’argent des contribuables (600 millions pour Radio France !). Il me semble que le mot juste pour désigner radios, télévisions et presse écrite subventionnée, c’est médias de propagande. La première forme de dissidence c’est de cesser de les suivre et de les croire.

P.C. : Vous êtes également connu comme un fin observateur de la situation politique française. Pensez-vous que ces attentats vont avoir une influence sur les prochaines élections régionales, qui s’annonçaient catastrophiques pour le PS, et si oui, dans quel sens ?

Jean-Yves Le Gallou : L’oxygène risque de manquer un peu aux centristes , je veux parler des ex-UMPISTES rebaptisés « Républicains ».
Le FN dont les thèses –anciennes – sur l’immigration sont (hélas !) vérifiées par les événements devrait logiquement progresser. Comme progressent partout en Europe les partis qui s’opposent à l’invasion migratoire.
Mais les attentats peuvent aussi relégitimer le pouvoir : cela peut paraître injuste mais c’est ainsi.
Entre ces deux blocs antagonistes, les Juppé, Sarkozy et Fillon sont un peu coincés d’autant qu’ils partagent avec les socialistes la responsabilité des politiques migratoires et des stupidités de notre diplomatie qui a semé le chaos en Libye et en Syrie.

P.C. : Dans cette bataille du pot de terre contre le pot de fer, les médias alternatifs, dits de réinformation, progressent-ils aussi rapidement que vous le souhaiteriez ? Les trouvez-vous complémentaires, et à la hauteur des enjeux ?

Jean-Yves Le Gallou : Les médias alternatifs progressent extraordinairement !
Il est désormais possible, notamment grâce aux réseaux sociaux, de démasquer en quelques heures les mensonges des #MédiasDePropagande, c’est un atout décisif pour saper ce qui leur reste de crédibilité usurpée.
Il est aussi possible de passer ses messages en vidéo sans passer par eux ! Ainsi l’excellente déclaration de Marine le Pen après les attentats du 13 novembre a été vue en direct des millions de fois, sans l’intermédiaire de personne d’autre que les citoyens qui l’ont diffusée de manière virale.
La vidéo de Polémia « être Français » a atteint plus de 900 000 vues sur You Tube

La vidéo de l’Iliade « Ni Bruxelles, ni Lampedusa, être Européen » :

a été vue près de 1 200 000 fois (toujours sur You tube, indépendamment d’autres vecteurs) et ce malgré une censure de près d’un mois qui a cassé sa dynamique initiale.

P.C. : Craignez-vous que les socialistes profitent de l’Etat d’urgence et de la prétendue lutte contre le terrorisme pour attaquer la liberté de la presse et notamment celle des médias de réinformation ?

Jean-Yves Le Gallou : Une remarque sur l’état d’urgence, son histoire est liée aux troubles avec le monde arabo musulman : lors de sa création en 1956 lors de la guerre d’Algérie, en 2005 à l’occasion des émeutes dans les banlieues et aujourd’hui avec les attentats islamistes. La coexistence de deux mondes antagonistes – le monde européen, le monde arabo-musulman – menace nos libertés.
L’état d’urgence est utile s’il est utilisé pour détruire les groupes islamistes, il faudra le dénoncer si le triangle Valls/Cazeneuve/Le Drian l’utilise à d’autre fins.

P.C. : Pour finir, quel est votre regard sur l’état du camp patriotique, le départ d’Aymeric Chauprade et son appel à créer une union des droites, qui ferait concurrence au Front national ?

Jean-Yves Le Gallou : La violence des événements –invasion migratoire, attentats – simplifie la donne politique. Trois forces s’affrontent : les socialistes et leurs alliés, les centristes des « Républicains » à la remorque de l’UDI, le FN. Il sera difficile pour d’autres de creuser leur sillon. D’autant qu’après quelques flottements dans la ligne, le FN est clairement revenu sur ses fondamentaux. Le problème historique de l’heure c’est la défense de notre identité. C’est aussi le moteur électoral principal – sinon unique – du FN.

P.C. : Merci, Jean-Yves Le Gallou, et bonne chance pour cette première journée de la dissidence, samedi.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Article publié en priorité sur RL

Attentat contre l’Airbus russe : omerta médiatique sur la vidéo de l’explosion

Une chose étonne dans l’affaire de l’attentat contre l’Airbus russe survenu le 31 octobre à 6 h 13 du matin, c’est le délai invraisemblable d’une semaine entre la date des faits et le moment où a été évoquée une explosion terroriste à bord alors que deux vidéos de revendication djihadistes montraient clairement l’explosion de la partie arrière de l’appareil (1) (2), vidéos dont la première était très facilement  disponible en tapant quelques mots-clefs sur Google en début d’après-midi ce même 31 octobre ! Or, à ma connaissance, aucune de ces vidéos n’a été diffusée les jours suivants ni aux actualités télévisées, ni dans les journaux français.

Trois hypothèses peuvent être évoquées quant à ce silence au sujet de ces vidéos :

– soit aucun journaliste ne les a vues ;

– soit ils les ont considérées comme des faux et n’en ont donc pas parlé ;

– soit ils les ont vues, les tiennent pour authentiques, mais n’ont pas voulu les diffuser, pour des raisons à élucider.

Examinons ces diverses hypothèses :

– La première d’entre elles ne tient pas debout : selon Le CCJIP, il y avait au 30 janvier 2015, 36.317 cartes de journalistes professionnels en France. Qu’aucun de ces 36.317 journalistes n’aient été capable de découvrir cette revendication terroriste alors qu’un citoyen de base tel que moi l’a trouvée en moins de trois minutes de recherche l’après-midi du crash, parait être une hypothèse totalement exclue (ou alors on se demande ce qu’on leur enseigne dans les écoles de journalisme !).

– Envisageons maintenant scientifiquement l’hypothèse selon laquelle ces vidéos seraient soit des faux, soit seraient prises au cours d’une autre explosion d’avion.

1°) Que montrent donc ces vidéos ? La  première d’entre elles est illustrée par un fond  sonore de chansons en arabe dont les paroles ont probablement une thématique djihadiste.  On voit bien qu’elle est prise par deux caméras différentes, l’une en couleurs et l’autre, de plus mauvaise qualité, en noir et blanc, et que celles-ci suivent l’avion pendant quelques secondes avant que celui-ci n’explose au niveau de l’arrière de sa carlingue et commence sa chute. La vidéo en noir et blanc suit la chute pendant de nombreuses secondes. La partie arrière de l’avion (l’empennage et la partie postérieure de la carlingue) ne sont plus visibles après l’explosion, ce qui est cohérent avec le fait que, sur le site du crash, cette partie de l’appareil est à une nette distance du reste de l’épave (3). La deuxième vidéo montre la même scène en couleurs, mais avec un fond sonore en direct dans lesquels est proférée une succession de « allah akbar » prononcés crescendo, et, au moment précis de l’explosion, avec l’exaltation qu’aurait un commentateur télévisuel de football au moment où l’équipe nationale marque un but en coupe du monde ! Cette réjouissance collective indique sans ambiguité que cet attentat est motivé par l’idéologie mahométane et non par une autre religion.

Cette deuxième vidéo est suivie, assez bizarrement, de discours de Poutine sur la situation syrienne (peut-être pour justifier le fait de s’en prendre à un avion russe ?)

Il est assez peu fréquent que des vidéastes amateurs s’amusent à filmer avec leurs caméras les avions volant à 12.000 mètres d’altitude, 40 000 « pieds » selon l’historique du vol (4), et encore moins fréquent que deux d’entre eux filment simultanément comme par hasard, le moment précis de l’explosion d’un aéronef ! Je vois régulièrement des avions passer à haute altitude au dessus de mon jardin. Si je les filmais pendant tout mon temps libre, je passerai très probablement ma vie entière sans avoir l’occasion d’en filmer par hasard un seul en train d’exploser  ! Si cette scène a été filmée au bon moment par deux caméras différentes, c’est que ces deux vidéastes suivaient précisément la trajectoire de cet avion-ci et pas un autre,  savaient précisément l’heure et l’endroit auxquels il devait exploser et avaient pour mission de filmer l’événement (la probabilité d’une coïncidence fortuite est proche du zéro absolu !).

2°) L’avion filmé est à l’évidence un biréacteur de transport de passagers dont la forme générale évoque un Airbus A321 ou un Boeing 767 (se reporter aux vues inférieures de ces deux modèles, consultables sur ce site (5 ), 13e et 14e photos).

3°) L’avion avait décollé à 5 h 51 heure locale, et a commencé sa chute à 6 h 13 (4). L’heure du lever de soleil le 31 octobre 2016 à Charm el-Cheikh était à 5 h 53 heure locale (données facilement disponibles sur internet ). La luminosité de la vidéo en couleur est parfaitement compatible avec celle qui existe 20 minutes après le lever du soleil par beau temps (ce qui était le cas).

4°) L’aspect du film paraît éliminer totalement l’hypothèse d’un trucage (qui nécessite, pour avoir l’air vraisemblable, des compétences, des moyens techniques et du temps dont n’ont probablement pas disposé les propagandistes de l’état islamique, qui ont diffusé cette vidéo le jour même de l’attentat). Il existe un « bougé »  important des images. En effet, le film a forcément été pris avec un fort zoom vu l’altitude de l’avion et la prise de vue comporte donc beaucoup de bougés. Il y a d’ailleurs par moment des problèmes de mise au point sur l’image. Un infographiste spécialisé dans les trucages ne se serait pas amusé à faire un film faussement bougé, ça aurait très lourdement compliqué sa tâche. Les scènes d’explosion d’avion dans les films avec trucages numériques mettent des semaines de travail pour être filmées de façon convaincante et le résultat paraît en général peu réaliste malgré tout leurs efforts, alors que dans cette vidéo, la scène paraît totalement réelle, en raison même des imperfections de la prise de vue. Par ailleurs la forme des fumées sortant de l’avion est la même dans les deux prises de vue (celle en couleur et celle en noir et blanc).

5°) La désagrégation (explosive ou non) de la structure d’un avion moderne en plein vol est un phénomène exceptionnel dont les causes non-terroristes sont rarissimes (les deux derniers cas bien documentés sont ceux du Comet De Havilland en 1954, au large de l’île d’Elbe, et du 747 de la Japan Airlines en 1985 qui ne ressemblaient en rien à l’avion de la vidéo).

avionrusseLe dernier cas en date d’explosion d’un avion en vol est celui du vol MH17 qui a été descendu par un missile au dessus de la zone de conflit ukrainien. Mais cet accident n’avait pas été filmé du sol. Tout ceci prouve qu’il s’agit bien de la vidéo de l’accident du Sinaï et non du film d’une autre explosion d’avion «  recyclée »  pour les besoins de propagande de l’état islamique.

Donc, si les médias n’ont pas diffusé ces images, ce n’est sûrement pas parce qu’elles les estimaient fausses, puisque un raisonnement élémentaire et difficilement réfutable permet de conclure indiscutablement à leur véracité, mais pour d’autres raisons. Analysons ces raisons :

– Pour les médias égyptiens, et pour le gouvernement égyptien, il est évident que la thèse d’un attentat est catastrophique, à la fois pour le tourisme et pour des raisons politiques. La liberté de la presse n’étant pas une caractéristique fondamentale de l’Egypte, les journalistes égyptiens ont donc suivi les ordres venus d’en haut.

– Cet attentat ne fait pas non plus l’affaire du gouvernement russe. Le peuple russe, qui a un cuisant souvenir du conflit afghan, manque d’enthousiasme vis-à-vis de l’intervention russe contre l’état islamique. La perte de plus de 200 concitoyens par un attentat ne fait pas du tout l’affaire du Président Poutine, qui a intérêt à noyer le poisson en niant l’hypothèse terroriste attestée par cette vidéo, afin de ne pas perdre sa popularité.

– Reste à savoir pourquoi ni le gouvernement français ni aucun média français n’a, sauf erreur de ma part, diffusé cette vidéo, alors que le « Daily Mail », chez nos voisins d’outre-Manche, l’a diffusée (manifestement sans conviction ) quelques jours après le crash (6). Le principe de base de l’information, c’est que nul être sensé ne divulgue volontairement une information susceptible de lui nuire ! En quoi la diffusion de cette vidéo pourrait-elle nuire aux intérêts du gouvernement et de la presse française ?

On se souvient que les attentats de janvier 2015 avaient été suivis d’une gigantesque opération politico-médiatique d’une grande virtuosité pour dédouaner l’islam de toute responsabilité quant à leur survenue et d’une incroyable campagne de lutte contre l’islamophobie. Il est évident que chaque nouvelle atrocité mahométane sape cette « œuvre » de propagande, et que la diffusion de cette vidéo choquante d’une horreur islamique en train de se commettre est de nature à faire changer d’opinion sur l’islam nombre de citoyens français. Or, nous sommes à la veille d’une élection dans laquelle la gauche à tout à perdre, et la droite peut être empêchée d’en profiter à plein, et dans laquelle le seul projet politico-médiatique commun semble être d’éviter à tout prix que le Front national ne s’empare d’une ou plusieurs régions.

On peut en fin de compte et en conclusion se demander si la presse dans son ensemble, en pratiquant l’omerta sur cette vidéo, ne cherche pas tout simplement à « éviter de faire le jeu du Front national », en se basant sur une équation plus ou moins fantaisis,  « la diffusion de cette vidéo implique une progression de l’islamophobie, qui elle-même implique à son tour une progression du Front National ! »

Docdory 

Article paru en premier sur RL

(1) https://vid.me/BJ6D

( 2) https://www.youtube.com/watch?v=1d-xbnuvr7c

(3) http://www.lefigaro.fr/international/2015/11/02/01003-20151102ARTFIG00245-six-questions-autour-du-crash-de-l-avion-russe.php

( 4 ) https://twitter.com/flightradar24/status/660370049677455360/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw

( 5 ) http://www.jeanpierrebonin.com/aviation/observationpages/AvionsObservation-31.htm

(6) http://www.dailymail.co.uk/news/article-3297871/Russian-passenger-plane-220-tourists-board-missing-Egypt-Fears-aircraft-crashed-Sinai-desert.html

Le chaos s’installe en Allemagne tandis que les médias parlent de « flux migratoires maitrisés »

L’intox des grands médias français est à son paroxysme, concernant la situation allemande. Le chaos s’installe en Allemagne mais on lit dans la presse française dissimulatrice que les problèmes viennent d’être réglés en Allemagne en matière de maitrise des flux migratoires.

Sur Radio Classique, le repris de justice et Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes, l’inénarrable Harlem Désir, déclare que l’Allemagne vient de résoudre ses problèmes et que « l’UE va obliger ses Etats Membres à accueillir de manière équitable » les « réfugiés » ! (sic)

Qui croit encore leurs sornettes manipulatrices destinées à nous faire accepter ce qui commence à ressembler à un génocide ethnique européen ?

Les médias n’impriment pas dans leurs esprits obtus, et du haut de leurs certitudes, qu’il y a des citoyens multilingues dans ce pays, dont je suis, qui regardons ce qui s’écrit ailleurs ?

Ils n’ont pas compris qu’internet nous permet d’informer et rendre compte de la réalité non politiquement correcte ?

Que nous pouvons dire aux lecteurs français comment les choses sont rapportées dans la presse étrangère ?

Ici, il s’agit de la presse allemande, et en particulier du journal économique DEUTSCHE WIRTSCHAFTS NACHRICHTEN, qui ne mâche jamais ses critiques ouvertes, ce qu’aucun de ses confrères français n’oserait faire !

Voilà ce qu’il nous rapporte sur la réunion sur les réfugiés qui a eu lieu hier entre CDU, CSU et SPD. Les bras vous en tombent !

La coalition gouvernementale a décidé de suivre la ligne de la Chancelière Merkel : les frontières resteront donc ouvertes. Et le nombre de « réfugiés » qui pénètrent le pays n’est plus comptabilisé.

Le gouvernement veut gérer la crise de manière technocratique, ou donner l’impression qu’il est aux manettes … car les premières mesures sont d’abord destinées à calmer une population qui gronde. Le patron de la CSU, Horst Seehofer, qui exigeait il y encore quelques jours, un « changement de cap », entonne désormais une autre mélodie. Il prétend maintenant qu’avec cette politique, « l’on rétablira la confiance des gens. ». Des vraies girouettes, des irresponsables, dépassés par l’invasion !

Comme déjà dit dans mes deux précédents articles sur la question, le gouvernement veut mettre en place des camps pour les immigrés qui doivent être expulsés. Ils appellent cela désormais : « centres d’enregistrements », non plus « zones de transit », qui seraient inhumains et incontrôlables sur le plan de la sécurité !

 En changeant la désignation des camps, la dissimulation de la situation catastrophique commence. Les « centres d’enregistrements » seront répartis sur le territoire, et la Bavière en accueillera deux pour les demandeurs d’asiles en provenance de « pays sûrs ».

Ces installations sont destinées à donner le sentiment à l’opinion publique que les immigrants économiques seront rapidement expulsés, et à donner en outre l’impression que désormais ce sont des règles strictes et sévères qui sont enfin mise en place. Ils en ont mis du temps, depuis cet été…

Comme je le disais hier, dans la pratique l’installation de ces camps va inciter les immigrants à se faire la belle car ils éviteront de s’y rendre. Sans oublier l’explosion du commerce de faux passeports Syriens.

Hilarantes sont les critiques des partis de gauche, qui révèlent que les partis de gouvernement dissimulent la surchauffe de l’administration en charge du traitement des dossiers d’asile par manque de personnel.

Ajoutez à cela que les « sans papiers » qui se seront évanouis dans la nature se présenteront sur le marché noir de l’emploi pour vivre et – faire on ne sait quoi d’autre. Par exemple venir clandestinement en France. Et si ce sont des soldats d’Allah, obéir aux ordres de l’Etat Islamique, et frapper n’importe où, n’importe quand, n’importe qui.

Bref, nous sommes au début d’une guerre venue encore une fois d’Allemagne !

Pour clore ce sommet sur l’asile et les réfugiés, la Chancelière a de nouveau martelé, en bonne stakhanoviste : « Nous allons y arriver et nous le voulons ainsi. »

La messe est dite ! Le chaos peut se développer ! Suite au prochain épisode !

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Reproduction autorisée  / © Hildegard von Hessen am Rhein pour Dreuz.info.

Mort de l’avocat Joseph Scipilliti : festival de désinformation dans les gros médias

Le 29 octobre dernier, Me Joseph Scipilliti s’est donné la mort au tribunal de Melun, après avoir grièvement blessé le bâtonnier Vannier

Le matin même, à 6 heures, Me Scipilliti avait adressé un document de 240 pages à Pierre Cassen et à Christine Tasin, respectivement président de Riposte laïque et de Résistance républicaine, associations dont il était l’avocat, leur demandant de le mettre en ligne. Dans ce témoignage exceptionnel, l’avocat raconte le double acharnement qui l’a détruit. D’abord, celui de sa hiérarchie, et notamment du bâtonnier Henrique Vannier, qui a multiplié les procédures disciplinaires à son encontre, le faisant suspendre trois années durant pour une prétendue faute grave. Ensuite celle du fisc qui accumulera les redressements aux montants astronomiques. Deux énormes machines à tuer — sinon physiquement, du moins socialement — et qui, de fait, ont broyé l’avocat. Vers 9 heures 30, Me Scipilliti rentre dans le bureau du bâtonnier, fait feu à trois reprises, puis retourne l’arme contre lui. Il meurt sur le coup, alors qu’Henrique Vannier est grièvement blessé, mais survit.

Le traitement médiatique de l’affaire est révélateur des méthodes des médias dominants

Patriote revendiqué, l’avocat est immédiatement classé comme « proche de l’extrême droite », « dépressif », « paranoïaque ». On évoque ses ennuis financiers, sans jamais expliquer qu’ils ne sont que la conséquence du harcèlement qu’il subit quotidiennement. Me Scipilliti passait le plus clair de son temps à se défendre et n’avait plus ni l’énergie ni le temps d’exercer son métier. On transforme le différend entre l’avocat et le bâtonnier en une rancœur personnelle, occultant totalement l’abus de pouvoir hiérarchique.

Trois médias décrochent le pompon…

Thomas Vampouille, de Metronews, sommera Pierre Cassen de condamner le geste de son avocat. Devant le refus de ce dernier, le journaliste accusera le président de Riposte laïque d’apologie d’assassinat et le menacera d’une descente de police… Mediapart commencera par prendre la défense du « prolétaire », l’avocat, contre le « bourgeois », le bâtonnier. Spectaculaire rétropédalage lorsque le site d’Edwy Plenel découvre — horreur ! — que Me Scipilliti défendait des organisations « islamophobes »… Quant à l’Observateur, il conclura son article en se demandant lourdement si Pierre Cassen et Christine Tasin n’étaient finalement pas au courant des projets criminels de leur avocat… Joseph Scipilliti sera inhumé dans la plus stricte intimité familiale, en province, mais ses amis lui rendront un dernier hommage demain, samedi, à 17 heures 30, en l’église Sainte Rita, Paris XVe.

Source

Conseiller fédéral UDC: Les médias romands jouent sur la peur

ND Christian Hofer: On appréciera toute l'hypocrisie de ces médias qui n'ont eu de cesse de nous dicter comment nous devions voter et qui prétendent "informer" alors qu'ils sont totalement gangréner par l'idéologie de gauche, camouflant les délits des étrangers, passant sous silence la situation avec l'immigration de masse, censurant les commentaires, multipliant les articles contre l'UDC. Leur petite cuisine n'ayant pas fait recette, ils dévoilent encore une fois ici toute la haine qu'ils gardent pour ce parti. Il n'existe aucune neutralité dans ces journaux. Le travail des Observateurs.ch n'en est que plus important dans ce contexte.

La presse, qui rend hommage à Eveline Widmer-Schlumpf au lendemain de l'annonce de son retrait du gouvernement, ne doute plus qu'un élu UDC la remplacera. Les journaux romands s'inquiètent déjà d'une perte de collégialité au Conseil fédéral. 

A l'image d'autres collègues romands, le quotidien fribourgeois La Liberté s'inquiète du comportement de l'UDC dans les semaines à venir: «Comment croire que le loup puisse se transformer en agneau? Pourquoi abandonnerait-il la stratégie qui a fait son succès, deux pattes dans la bergerie et deux au-dehors?», questionne le journal, selon lequel «derrière les agneaux se terrent les moutons noirs».

Pour Le Courrier, le mal est déjà fait: «La Suisse en a pris pour quatre ans de politique réactionnaire et antisociale».

Mais le journal appelle à ne pas céder, à «exploiter les failles de la nouvelle majorité PLR-UDC et redonner espoir «à l'électorat naturel de la gauche», grâce entre autres à un discours autonome sur le dossier fiscal et en se montrant intransigeant sur le nucléaire.

Source

Strasbourg. Le Conseil de l’Europe met la pression sur les médias

Le Conseil de l’Europe a prié l’Autriche de mettre la pression sur les médias qui informent sur la criminalité étrangère. Selon un rapport présenté mardi, les autorités doivent insister pour que les médias ne divulguent l’appartenance ethnique des auteurs présumés uniquement lorsque c’est absolument indispensable. Ceci vaut également pour la police et la justice.
Par ailleurs, la presse doit être « sensibilisée » et amenée à offrir un espace approprié aux membres de groupes vulnérables pour qu’ils se présentent eux-mêmes. Le Conseil de presse pourrait par exemple obtenir plus de pouvoir pour prendre des mesures contre les médias, des « sanctions pour tous les médias » qui iraient à l’encontre du « code déontologique ».
Le Conseil de l’Europe souhaite une surveillance « systématique » des forums internet afin de lutter contre les « discours haineux ». « Les normes légales disponibles doivent être appliquées plus strictement afin d’endiguer ceux qui propagent des idéologies racistes. ». Les discours haineux doivent être systématiquement combattus et condamnés, particulièrement pendant les campagnes électorales.

Source en allemand

 

Merci à Caroline

Société civile – Entre chaos, désobéissance et prise du pouvoir


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Les cinquante dernières années ont vu la victoire anti-culturelle, amorale et politicarde du courant initié dès le début des années 1960, puis, plus encore, par cette fumisterie que l’on nomme Mai 68. La civilisation française a progressivement perdu toute colonne vertébrale. A gauche comme à droite, la langue française est massacrée tous les jours par la caste politico-médiatique confortablement installée. L’individualisme prime sur les valeurs et sur le bon sens. Le concept de République est aujourd’hui vide et creux. La laïcité est devenue allahïcité. La culture classique -- à la fois judéo-chrétienne et gréco-latine -- est interdite de séjour sur son propre territoire.

L’immigration-invasion est majoritairement musulmane, pour ne pas dire islamique. L’islamo-gauchisme, c’est très « tendance » ; et oser écrire, cela est très incorrect. Une personne ouvertement de droite est aussitôt qualifiée « d’extrémiste de droite », de « frontiste » ou de « lepéniste ». Le travail des idées a été remplacé par de pseudo-débats aussi médiocres que sectaires. Dans cette ambiance, la société civile aura bientôt le choix entre le chaos, la désobéissance ou la prise du pouvoir.

Parler la langue de Mitterrand comme une lourde vache batave

Le chroniqueur catholique de droite Bernard Antony a récemment écrit (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Je suis resté hier devant mon poste un peu plus longtemps que d’ordinaire, je me suis promené dans les chaînes : à deux ou trois reprises, çà et là, l’indigent spectacle de François Hollande proférant d’ineptes assertions sur le bombardement du camp d’entraînement à Deir ez-Zor pour les jihadistes qui, paraît-il, ont besoin d’aller là-bas, si loin, pour apprendre à tirer à la kalach, à dégoupiller une grenade ou à placer une charge. Toutes choses pourtant que n’importe quel caïd de Marseille se ferait une joie de leur enseigner juste pour le plaisir du service rendu.

Bernard Antony : Mais le pire, ce n’est pas qu’il prend les Français pour des billes, c’est qu’il parle la langue de Mitterrand comme une lourde vache batave avec des mots impropres, des pronoms relatifs inappropriés, et des accords du participe massacrés. Cela ne manque pas de provoquer les quolibets des orateurs africains qui tous, je l’ai vérifié jadis dans les rencontres du Parlement Européen, se font un point d’honneur de s’exprimer parfaitement dans la langue de Bossuet, conclut Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

Refaire des tissus, refaire des paysans, des esprits indépendants

Dans son dernier livre, Philippe de Villiers écrit (extraits ; voir lien vers source en bas de page) : Un jour, on retrouvera les étymologies : la patrie, la terre des pères, renvoie à la paternité. La nation – natio : naissance – renvoie à la maternité. On a voulu fabriquer une société de frères sans père ni mère. Il faudra bien reconnaître, face à la guerre contre la famille et contre la famille des familles – la communauté nationale –, l’objection de conscience, le refus de l’impôt quand on ne voudra plus payer de sa vie la mort des autres. Les premiers objecteurs iront en prison. Puis les murs de la prison tomberont, on ne peut pas emprisonner tout un peuple.

Philippe de Villiers : Car ceux qui luttent contre la vie et brisent les attachements vitaux ont choisi de ne pas survivre. Ils feront place nette. Ils n’auront pas de successeurs. Les derniers survivants seront les enfants des cercles de survie, les évadés de l’ordre marchand. Heureusement, dans un vieux pays, rien n’est irréversible. Il y a comme une mémoire quasi minérale du sol natal : le déracinement déracine tout, sauf le besoin d’enracinement. Nos âmes expirantes retrouveront un jour les sagesses instinctives. Il faudra refaire des tissus, refaire des paysans, des esprits indépendants, comme on replante des fleurs après l’hiver, conclut Philippe de Villiers (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).

Une succession de trahisons et de reniements

De son côté, l’analyste Alexandre Latsa écrit (extraits ; voir lien vers source en bas de page) : Le 18 septembre dernier, un évènement assez inattendu s’est produit sur le plateau de l’émission "On n’est pas couché" (ndmg - il ne s’agit pas ici de la prestation récente de Nadine Morano). Pour la première fois sans doute depuis que le tandem de débat qui anime les discussions avec les invités existe, ces derniers ont été remis à leur place par un authentique intellectuel dont on ne peut que saluer l'honnêteté et la rigueur intellectuelle qui a été la sienne au cours de cet échange et qui, il faut bien le dire, aura laissé le binôme totalement KO, comme on peut le voir ici et.

Alexandre Latsa : Cet échange sur le plateau d'une émission du service public aura permis une nouvelle fois de constater le fossé qui existe au sein de tendances politiques pourtant plutôt similaires au sens large, entre les exécutants du système médiatique et le dernier noyau d'authentiques intellectuels français dont sans aucune hésitation, Michel Onfray fait partie tout comme par exemple Éric Zemmour. L'air totalement sonné, hagard même diront certains, de Léa Salamé ou Yann Moix sur le plateau le 18 septembre, ne peut pas ne pas nous rappeler la puissance lourde des démonstrations zemmouriennes qui mainte fois laissèrent les invités KO. Des états de fait traduisant l'écart cosmique de niveau entre Michel et Éric, et ceux qui sont censés analyser et évaluer leurs réflexions et leur production intellectuelle.

Alexandre Latsa : De gauche et de droite, Michel et Éric sont pourtant équipés d'un logiciel de fonctionnement commun, logiciel les rapprochant sans doute en réalité beaucoup plus que ne les éloignent leurs pourtant réelles différences d'orientation politique.

Alexandre Latsa : Parmi ces points communs de fond et de forme on peut citer :

Une authentique maîtrise du verbe.

Une rhétorique axée sur la stratégie de vérité et l'analyse des faits.

Une pensée authentiquement cartésienne et donc française.

Une conscience nationale et/ou populaire affirmée.

La profonde remise en question des élites politiques ou médiatiques.

Le refus de cette insupportable menace permanente d'assimilation au Front national.

La tentative de compréhension des éléments visiblement sur une longue durée historique.

Et enfin, la tentative de résister à cette nouvelle dictature qu'est devenue l'information de l'instantané, qui favorise l'émotion au détriment de la réflexion.

Alexandre Latsa : A gauche, cette rupture est plus visible qu'à droite tant les 30 dernières années ont vu la totale victoire culturelle, morale et politique de la culture initiée par mai 68, une prise de pouvoir qui s'est affirmée au cours des années 1980. Une nouvelle gauche née sur les cendres du parti communiste et qui au cours des décennies suivantes s'est transformée en une nébuleuse sociale-démocrate sans idéologie et dont les principaux représentants n'ont plus que pour compétence leur aptitude à subsister au sein de la grande kermesse médiatique, cet espace oligarchique transnational au sein duquel, fondamentalement, le peuple n'existe pas, pas plus du reste que n'y existe la nation française.

Alexandre Latsa : A ce titre et pour se convaincre de la dépendance des premiers envers les seconds, une lecture attentive des excellents dossiers de l'Observatoire des Journalistes et de l'information permet de mieux comprendre ces nouvelles interactions. Les dynamiques qui ont pris naissance en amont de mai 68 et ont abouti à ce Maïdan français avaient pour corolaire historique naturel d'entraîner la disparition totale de l'ancienne gauche, que l'on peut qualifier de plutôt nationale, populaire et cohérente. Une disparition rendue nécessaire pour permettre la prise de pouvoir de cette Nouvelle Gauche qui, sous couvert d'aspirations sociétales fort séduisantes et d'une soi-disant sacro-sainte liberté individuelle, avait surtout pour raison et finalité historique de s'accorder avec l'hyper économisme dominateur et transnational.

Alexandre Latsa : L'histoire politique de notre pays de 1981 à 2015 n'aura finalement été qu'une succession de trahisons et de reniements opérés par les enfants de mai 68, ces libertaires capitalistes qui ont soutenu les processus économiques destructeurs (pour le petit peuple) et parfois antidémocratiques de la construction européenne, que l'on pense respectivement à l'instauration de l'espace Schengen en 1995 ou au référendum de 2005 sur la Constitution européenne. Nul doute que pour cette caste, l'entrée en vigueur du traité transatlantique soutenu par tous les socialistes européens sera vraisemblablement un soulagement mais aussi et surtout, au fond, un aboutissement.

Alexandre Latsa : De nombreux points communs avec notre classe politique, qui a au cours des quatre dernières décennies évolué de telle façon que notre président est devenu une sorte de VRP, et notre Assemblée nationale, chambre d'enregistrement des décisions américaines. Un comble alors que la France, en tant qu'Etat indépendant, devrait avoir à sa tête un président qui ne pense qu'aux intérêts supérieurs de la nation et une Assemblée qui valide les grandes directions insufflées par le chef de l'Etat.

Alexandre Latsa : Pourtant, ici et là, de nouvelles dynamiques apparaissent. Les Français sont visiblement de plus en plus nombreux à mesurer l'incompétence de leur classe politique et à comprendre que la solution ne viendra pas d'en haut mais d'en bas, du peuple. Nombreux sont ceux qui envisagent désormais de nouvelles figures politiques issues pourquoi pas de la société civile. De tels scénarios ont du reste déjà été envisagés, que ce soit avec Michel Onfray et Éric Zemmour. L'avenir pourrait-il voir l'émergence d'un gouvernement d'union nationale issu de la société civile ?, conclut Alexandre Latsa (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).

Michel Garroté, 30 septembre 2015

http://www.bernard-antony.com/2015/09/devant-mon-poste.html

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/09/de-la-d%C3%A9sob%C3%A9issance-civile-%C3%A0-lesp%C3%A9rance-selon-philippe-de-villiers.html

http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150928/1018441210.html#ixzz3n8iJtIzf

   

Crise migratoire : ce que le pape François dit réellement

Nous autres catholiques avons l’habitude de voir les médias déformer systématiquement les propos du Saint Père. Ce n’est pas un phénomène nouveau. Chacun sur ce site sait ce qu’il en est du gauchisme journalistique : une manière de faire prête à toutes les malhonnêtetés pour arriver à ses fins.

 En revanche, l’accueil favorable assez systématique fait au pape François par la presse est quelque chose de plus surprenant. A l’époque de Benoit XVI, les médias avaient tôt fait de le prendre pour un vieux sénile qui vit dans un autre temps et ne sait plus ce qu’il raconte. Mais pour François, la donne est complètement différente. La presse ne cesse d’en vanter les louanges. Et même lorsque celui-ci tient des propos que certains considéreraient comme insupportables comme ceux ayant trait au mariage homosexuel, les journaux ne le descendent pas en flamme. Certes, il est évident que si on devait classer ce pape sur l’échiquier politique, il serait, semble-t-il, plus à gauche que son prédécesseur. Mais il est grotesque et hors de propos d’abaisser le pape au statut de vulgaire politicien même si sa fonction de chef d’état lui fait automatiquement endosser tout du moins en partie ce rôle. Mais de là à en faire celui qu’on tente de présenter ces jours, il y a un pas infranchissable. Voyez plutôt.

 En fait, la stratégie médiatique de dénigrement du pape semble avoir évolué. Au lieu de tenter de le faire passer pour un vieux grincheux hors de propos, ce qui n’a plus grande influence puisque l’ensemble des gens pouvant être sensibles à ce genre de propos ont déjà plus ou moins largué les amarres du catholicisme, aujourd’hui c’est le clan conservateur que la presse essaie de déraciner de l’Eglise catholique. Tout est fait pour faire croire que François est un parfait bisounours complètement ahuri qui ne mérite pas sa position. La crise migratoire en est la plus parfaite illustration. Démonstration.

 En 2013, alors en visite à Lampedusa, les médias ont prêté au pape des propos qui ont pu faire croire qu’il prônait l’accueil de tous les migrants. En fait, ce n’est pas ce que le Saint Père a dit. Son propos a consisté à dénoncer l’indifférence vis à vis des malheurs des autres[1]. Se joindre à la souffrance d’autrui ne passe pas forcément par l’ouverture de toutes les frontières et peut tout aussi bien prendre la forme de l’aide sur place.

 A ce propos et pour renforcer le nôtre, le Saint Père a dit à la radio portugaise Renascenca en ce mois de septembre qu’il fallait agir sur les causes et non sur les effets, que l’idéal était que les migrants puissent rester chez eux et que pour combattre cet exil provoqué par la faim (= migration économique), il fallait créer du travail et investir dans les pays d’origines.[2] Afin d’être totalement correct au sujet des propos tenus par le pape sur la migration à cette occasion, il convient d’ajouter que, selon lui, les gens s’engouffrent là où il y a des vides pour les combler et que des taux de natalité aussi bas que sont ceux d’Europe occidentale peuvent être considérés comme un vide. En d’autres termes, une meilleure démographie dans les pays occidentaux fait partie de la solution globale à atteindre.

Toujours en ce mois de septembre, la presse a relevé que le pape avait appelé chaque paroisse à accueillir une famille de réfugiés[3]. Là aussi, quelques éclaircissements s’imposent. Le pape n’est pas quelqu’un de stupide, il connaît parfaitement la différence entre un migrant, un requérant d’asile et un réfugié. Personne ne peut sérieusement s’opposer à ce qu’un véritable réfugié, traqué chez lui, soit accueilli dans nos sociétés. Mais ce n’est de loin pas là le principal statut accordé à ce jour sous nos latitudes.

 En fait, cette idée du pape François est tout à fait incroyable puisque, si elle est mise en pratique par les diverses paroisses, elle contribuera à faire descendre le coût supporté par l’état pour le logement des réfugiés. De même, le fait de les dispatcher sur un vaste territoire comme peut le faire l’église catholique, permettra d’éviter leur concentration dans certaines zones, concentration dont on sait pertinemment qu’elle contribue généralement à faire dégénérer la situation et augmenter la criminalité. Enfin, il faut également relever que si les paroisses se chargent de cet accueil, alors l’intégration des réfugiés dans un mode de vie chrétien se verra facilitée. Et qui sait, même si sa confession est différente, peut-être le réfugié dont il est question se laissera-t-il toucher par la grâce…

 Enfin, pour clore ce sujet, je signale également que la nouvelle ayant ré-émergé ces jours-ci et prêtant au pape François d’avoir parlé du coran comme d’un « livre de paix » est particulièrement malhonnête puisque, dans son propos, la phrase exacte a consisté à dire que des musulmans disent que le coran est un livre de paix[4]. Ce qui, vous le conviendrez, n’est pas tout à fait la même chose !

 Ne me reste plus qu’à traiter de l’audience générale du 17 juin 2015 où le pape aurait déclaré qu’il faut demander pardon à ceux qui ferment la porte aux migrants. Là aussi, la déformation du propos, subtile, change complètement le sens des dires du Saint Père. Celui-ci a en fait invité à demander pardon pour ceux qui ferment la porte à ceux « qui cherchent une famille, qui cherchent à être protégés »[5] et non à ceux qui viennent pour d’autres raisons !

 En ce qui me concerne, exception faite des propos tenus au sujet du réchauffement climatique, je ne vois pas de quoi blâmer en quoi que ce soit le pape François. Pour le reste, la manipulation est totale et cela ne doit surprendre personne tant nous savons tous que les médias font systématiquement tout ce qui est en leur pouvoir pour salir la personnalité du Saint Père aux yeux de ses ouailles. Ce qui est beaucoup plus décevant, en revanche, c’est qu’un site comme les Observateurs participe à ce phénomène de dénigrement en relayant ces propos malhonnêtes. J’ose croire qu’il ne s’agit là que d’une petite faiblesse passagère et appelle de tous mes vœux la rédaction a être plus vigilante par le biais de vérifications systématiques.

Pour les Observateurs, Cain Marchenoir, le 28 septembre 2015

[1] http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/homilies/2013/documents/papa-francesco_20130708_omelia-lampedusa.html

[2]http://rr.sapo.pt/noticia/34088/pope_i_trust_the_young_politicians_corruption_is_a_global_problem

[3] http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/angelus/2015/documents/papa-francesco_angelus_20150906.html

[4]http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2014/november/documents/papa-francesco_20141130_turchia-conferenza-stampa.html

[5] http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/audiences/2015/documents/papa-francesco_20150617_udienza-generale.html

Silence gêné des médias français après la Manif pour tous en Italie

Alors qu’une simple apparition de Femen fait tourner les imprimeries à plein régime, la mobilisation de centaines de milliers de personnes à Rome pour la défense de la famille et contre la dénaturation du mariage samedi 20 juin a été très peu relayée par les médias dominants.

« Une simple dépêche de l’Agence France-Presse, relayée automatiquement par la plupart des médias en ligne. Pas un article, pas un reportage », s’étonne le site catholique Aleteia. Si la Manif pour tous s’est bien félicitée pour cette mobilisation considérable, les médias français ont en effet brillé par leur silence, se contentant du « minimum syndical ».

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Les manifestants italiens s’étaient rassemblés pour s’opposer au projet de Matteo Renzi de légaliser les unions entre personnes de même sexe ouvrant un droit à l’adoption. « Bravo aux Italiens qui ont réussi une mobilisation historique que personne n’avait vu venir ! C’est un peu comme en 2012, en France, lors du lancement du mouvement social contre la loi Taubira », a déclaré Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour Tous.

Au moins, nos voisins seront-ils épargnés par l’éternel débat médiatique qui succède à chaque manifestation en France : en Italie, la police ne communique pas sur le nombre de manifestants.

Source

Voir aussi

Pression migratoire, oppression médiatique

La culpabilisation, arme pour clandestinité massive

Périodiquement une étude survient. Comme par hasard, elle veut prouver qu’il n’y a pas plus d’immigrés en France aujourd’hui qu’il y a 50 ans. Les spécialistes du ressenti dénoncent un ressenti migratoire qui ne serait pas réel. Il suffit de se promener pour savoir que c’est faux, que le paysage humain a changé dans une vision objective de grand remplacement en marche.

Suite sur Polémia

La RTS ne nous informe plus

Devenons tous journalistes car ceux que nous payons ne font plus leur travail

Le rôle de la RTS est d’imposer la pensée unique en Suisse.

Cette RTS fabrique les opinions selon les directives de leurs élites, de façon similaire au KGB durant les années des républiques socialistes (URSS). Il s’agit d’ingénierie sociale, une pratique connue et utilisée depuis plus d’un siècle. Les gouvernements dits « démocratiques » l’appliquent graduellement et obtiennent avec succès les changements d’opinion profonds escomptés.

Ce processus est d’autant plus effectif qu’il est mis en œuvre simultanément sur plusieurs fronts (médias, cinéma, TV, écoles, universités, etc...).

Les idiots utiles de ce système, dont font partie les journalistes RTS, seront, avec le reste de la population, victimes de la déconstruction systématique de nos valeurs, déjà en cours et dont nous sommes témoins. Seuls les élites et l’oligarchie, architectes de cet effondrement planifié et programmé, en sortiront vainqueur.

Ces idiots utiles préparent un futur misérable pour leurs propres enfants, et pour les nôtres également. Leur endoctrinement a été bien plus intensif durant leurs études supérieures. Ils ont passé par un broyeur d’idées redoutablement efficace, formatés à la pensée unique.

Ils sont donc sincères lorsqu’ils nous matraquent quotidiennement avec leur idéologie socialiste totalitaire.

Ces journalistes n’ont plus comme but la quête de l’objectivité, ou la vérification des faits, mais l’avancement de l’idéologie dictée par les élites.

Leurs outils furtifs de désinformation (ou de communication persuasive) sont nombreux, bien connus et quotidiens, dont par exemple :

Proscription : Passer sous silence des informations non compatibles à leur ligne éditoriale. Taire des événements contraire à la pensée imposée rend ces derniers invisibles donc inexistants. Bien plus effectif que de les condamner.

Associations absurdes : Assembler des idées ou concepts incompatibles (amalgamer) lorsque cela pousse les gens vers une conclusion erronée mais idéologiquement conforme à la politique rédactionnelle.

Illusion d’autodétermination : Séquencer des sujets avec soin pour effectivement influencer la réflexion des auditeurs vers un bilan inexact mais concordant avec la doctrine éditoriale. C’est donner à l’auditeur l’illusion d’être parvenu à former sa propre conclusion.

La non-contradiction : La majorité des invités de la RTS (toutes émissions confondues) ne présente aucun conflit d’opinion, une solution élémentaire pour éviter la radiodiffusion d’idées contradictoires au dogme imposé par la police de la pensée.

La répétition : Il est possible de forcer l’acceptation d’une idée sans jamais la vérifier en la répétant de façon continue. C’est la preuve par l’affirmation répétée.

Un développement salutaire mais utopique serait le suivant : Que les idiots utiles de la RTS redeviennent des journalistes. Qu’ils retrouvent le goût de l’investigation, le désir de divulguer, le besoin d’informer, de défier, de contredire, de risquer leur confort en retrouvant l’éthique journalistique qui peut-être était le fondement de leur motivation originelle, et oser faire face à leur direction soumise aux élites.

Incontestablement, cela exige une bonne mesure de courage, et c’est pourquoi ce raisonnement relève de l’utopie. Il n’en reste pas moins que ce faisant, ils seraient en mesure de reconquérir la confiance des auditeurs de Suisse romande.

Abandonnons cette chimère et examinons des éléments de solution concrets :

1. Voter : Ne pas permettre à cette situation d’empirer et dans l’immédiat, voter non à la LRTV le 14 juin 2015.

2. Supprimer Billag : Le « débat sur le service public » ne produira aucune réforme profonde du rouleau compresseur à opinions qu’est la RTS. Il deviendra pertinent de soutenir l’initiative populaire pour la suppression de Billag. C’est le chemin qui garantira la refonte du paysage médiatique Suisse. Ce sera douloureux pour les milliers d’employés de la RTS, mais un véritable bienfait pour notre intelligence. Le rétablissement d’un service public honnête nous permettra de nous affranchir de la démesure, de l’outrance que représente la RTS aujourd’hui. Les nombreux érudits qui aujourd’hui sont ignorés parce qu’ils sont porteur d’idées contraires à doctrine officielle seront à nouveau entendus.

3. Remise en question : Devenons tous journalistes car ceux que nous payons ne font plus leur travail. C’est à nous de devenir son propre chroniqueur grâce à la démocratisation de l’information sur internet. Il s’agit pour chacun de remettre en question chaque morceau d’information, son contexte, sa véracité en utilisant ces outils puissants : mot-clé – moteur de recherche. En évitant l’écueil des multiples théories fumeuses diffusées sur la toile, on arrivera sans peine à découvrir la vraie nature et signification de l’information, avant que celle-ci n’ai passé par le concasseur de la RTS.

Ian Smith, Zurich, le 27 mai 2015

(nom connu de la rédaction)

La dictature – réelle et virtuelle – de la médiocrité


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Notre société virtuelle, avec Internet, nous accorde - certes - une liberté d’expression ; mais à condition de nous taire sur les sujets tabous, sous peine de menaces de procès et/ou de nous faire taxer « d’extrémistes ». C’est, du reste, ainsi que les historiens définiront ce curieux début de 21e siècle, début décidemment très virtuel, que nous expérimentons jour après jour. Je dois avouer que la dimension virtuelle de notre société me laisse songeur. J’en avais bien entendu conscience auparavant, mais le virtuel m’inquiète toujours davantage.

Qu’est-ce que le virtuel au fond ? Le mot ‘virtuel’ qualifie ce qui est certes en puissance, mais souvent sans effet réel. Le virtuel qualifie ce qui est possible, mais sans être forcément réel. Dans le domaine de la liberté d’expression, on doit distinguer l'intention virtuelle de l'intention réelle. L’intention virtuelle ne suffit pas pour accomplir l’intention réelle. Parce que ce que dit quelqu’un virtuellement est indépendant de ce qu'il pense et de ce qu’il fait réellement. Vu sous cet angle, le virtuel a toujours existé.

De nos jours, le virtuel a la fâcheuse tendance d’envahir tout l’espace, à remplacer toute action réelle. Et il en résulte que nous sommes libres de nous exprimer sur Internet, bien plus que dans les médias classiques, mais à condition de nous taire à propos de certaines réalités, sous peine, j’insiste, de menaces de procès et/ou de nous faire taxer « d’extrémistes ». Car quiconque ouvre la bouche est instantanément et automatiquement jugé pour ce qu’il a dit, même pour ce qu’il a virtuellement dit.

D’un côté, être jugé pour ce qu’on dit est une bonne chose. Par exemple, lorsqu’un politicien assène, chaque jour, son idée virtuelle du jour, il est sain et il est bon que l’on puisse qualifier cela de fanfaronnade. D’un autre côté, c’est aussi une mauvaise chose. Car si quiconque osant ouvrir la bouche, est instantanément et automatiquement jugé pour ce qu’il dit, alors il n’y a plus de valeurs réelles, seulement des valeurs virtuelles ; il n’y a plus que le jugement et la condamnation, par les uns, de tout ce que disent, les autres.

De ce fait, hélas, nombre d’intervenants publics parlent - uniquement - en fonction de ce que les autres ont dit hier, et en fonction de ce que les autres vont dire demain. C’est ce qu’accomplissent de nombreux politiciens. Et c’est ce qui fait d’eux des personnages un brin virtuels.

Or, si le virtuel remplace tout le reste, et si au nom de ce virtuel, quiconque osant ouvrir la bouche de façon atypique est instantanément et automatiquement jugé, à tort ou à raison, pour ce qu’il a dit, alors il n’y a plus de liberté d’expression. Et plus personne ne va vouloir continuer à ouvrir la bouche librement ou à écrire librement. Seul sera « libre » de s’exprimer celui qui se taira sur les sujets qui fâchent. Il est naturel que ceux qui parlent tout le temps soient tournés en dérision. Il n’est, en revanche, pas naturel du tout, que n’importe quel malade noctambule et oisif, se sente appelé, à commenter, tout ce que les autres disent et écrivent. Quiconque, par son comportement, vit dans le mensonge, dans la contradiction ou dans l’imposture, s’expose, à ce qu’un jour, son comportement entre dans le domaine public. Cela fait partie de l’Etat de droit.

Mais commenter ce qu’un tel a commenté, à propos de tel commentaire, effectué par tel autre, cela n’est pas de la liberté d’expression. Cela n’est plus qu’un cirque virtuel, où n’importe qui peut dire et écrire tout et n’importe quoi, sans aucune compétence, dans des proportions hallucinantes, avec à la clé, de ridicules théories sur le complot mondial permanent (l’Iran et la Corée du Nord seraient les victimes ; les démocraties, américaine et israélienne notamment, seraient les méchants…).

Dans des proportions obsessionnelles et conspirationnistes hallucinantes qui relèvent, non pas du travail des idées, mais d’une pathologie, parfois narcissique, qui a pris ses quartiers sur certains alter-blogues y compris avec des trolls postés la nuit, mais supprimés par les webmasters dès le lendemain matin, et donc trolls lus par personne, excepté leurs tristes auteurs.

Je note - pour conclure sur une note positive - que le site Internet ‘Les Observateurs’ donne la parole à celles et ceux qui savent distinguer liberté réelle d’expression et liberté virtuelle d’expression. Il est vrai que généralement sur Internet, le débat jaillit et retombe au niveau des urinoirs ou juste à côté. Il n’en demeure pas moins que le site Internet ‘Les Observateurs’ transmet une forme de pensée et d’expression qui participe d’une incontestable culture politique et historique. C’est là un antidote salutaire contre la dictature, réelle et virtuelle, de la médiocrité.

Michel Garroté, 29 mai 2015

   

L’attitude schizophrénique des médias conventionnels envers les « théories du complot »

Nos lecteurs nous communiquent

Internet est l’autoroute de l’information du bien comme du mal car sur le net, tous les contenus sont équivalents et les contenus dignes de confiance se disputent l’attention parmi toutes sortes de désinformations. Entre autres, les théories du complot et les médias alternatifs colporteurs sont largement répandus dans les profondeurs du net.

Rumeurs, propagande et autres embobinages du net sont devenus un problème tellement sérieux que le Forum économique mondial, qui se consacre à la surveillance de l’état du monde, l’a qualifié de plus grande menace pour les sociétés modernes aux côtés du terrorisme et de la cybercriminalité.

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22 villages chrétiens syriens attaqués par l’Etat Islamique

Information occultée par la presse...
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Le 23 février, plus de 40 camionnettes de miliciens djihadistes du prétendu Etat islamique (EI) ont attaqué 22 villages chrétiens assyriens sur la rive est de la rivière Khabur, du gouvernorat de Hassaké, dans le nord-est du pays. Des centaines de chrétiens assyriens ont été pris en otage par les djihadistes et les églises incendiées ou endommagées. Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi, confiait à l’agence Fides que « les terroristes ont attaqué les villages de Tel Tamar jusqu’à Tel Hormuz, où ils ont tout brûlé. (...) ils ont pris des dizaines d’otages, peut- être dans l’intention de les utiliser pour demander des rançons ou en vue d’un échange de prisonniers ».Suite

Le Dr Udo Ulfkotte, journaliste allemand parle de la presse occidentale

Udo Ulfkotte, un ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung (qui est l’un des plus grands journaux Allemand), a décidé de rendre publique sa participation dans la corruption des «nouvelles» des médias occidentaux, estimant que celles-ci entraînent l’Europe vers une guerre nucléaire contre la Russie, provoquée par l’aristocratie américaine via la CIA.

 

Source

Prise d’otage à Sydney : « Il faut lutter contre la stigmatisation et l’islamophobie » selon les médias

Selon Olivier Ravanello, le communiqué de presse publié par le Grand Mufti australien est une erreur de communication, la communauté musulmane n’étant aucunement responsable de cette prise d’otages, aucune revendication n’ayant été émise par un quelconque groupe ou par le preneur d’otages lui-même. Olivier Ravanello estime qu’en anticipant sur la possibilité d’une revendication d’un groupe terroriste islamiste, le Grand Mufti fait lui même l’erreur de faire tomber la communauté qu’il défend dans une certaine stigmatisation dont elle fait l’objet en Australie.

Dans un contexte d’islamophobie croissante en Australie, cette prise d’otages a suscité beaucoup de réactions et de propos anti-musulmans, notamment sur internet. [...]

Man Haron Monis, l’islamiste preneur d’otage de Sydney

« Les attaques de terroristes sont extrêmement rares en Australie. Il y a une ambiance islamophobe en Australie qui est encouragée par le gouvernement conservateur » réagit David Camroux, Australien et chercheur au CERI. [...]

France Info

«le gouvernement -assez impopulaire- joue beaucoup sur la fibre islamophobe». «On assiste à un repli isolationniste, avec une politique extérieure très agressive et une politique d’immigration très dure. Une majorité de musulmans se trouve victime de cette islamophobie et de l’amalgame avec les terroristes.»

20 Minutes

Cette prise d’otages risque d’avoir des conséquences négatives sur les relations entre les musulmans et les non musulmans en Australie. Déjà en septembre, rapporte notre correspondante à Sydney, Caroline Taix, il y avait eu des tensions et le pays avait relevé son niveau d’alerte : selon les services de renseignement, un jihadiste australien avait demandé à un jeune depuis la Syrie de décapiter une personne choisie au hasard dans la rue à Sydney. D’après la communauté musulmane les actes islamophobes s‘étaient alors multipliés. Un homme armé d’un couteau avait, par exemple, proféré des menaces devant une école musulmane, des graffitis avaient souillé les murs d’une mosquée ou des femmes voilées avaient été insultées. « La peur du terrorisme s’est transformée en peur du musulman », avait alors confié à RFI Jamal Rifi, un représentant de la communauté musulmane modérée.

RFI

L’homme qui retient en otage entre 15 et 30 personnes dans un café de Sydney a demandé, entre autres revendications, un drapeau de l’organisation Etat islamique. Pour lutter contre les amalgames, le mot dièse #Illridewithyou a été lancé. En quelques heures, il est devenu la mention la plus populaire sur Twitter.

[...] Ne pas se laisser aveugler par la colère ou la peur. Tel est le message caché derrière le hashtag #Illridewithyou – « je t’accompagnerai » – lancé sur Twitter quelques heures après la prise d’otages de Sydney. Objectif: lutter contre l’islamophobie et les amalgames haineux en proposant à des personnes portant des tenues religieuses de les accompagner pendant leur trajet en transports en commun. [...]

L’Express

Pendant la prise d’otages à Sydney, un mot clé invitant à la solidarité avec les musulmans victimes d’amalgames  s’est répandu en quelques heures sur les réseaux sociaux.

JordanJablonka , étudiant en M2 Droit des Affaires@SorbonneParis1, Delégué #JeunesPop du 12eme :

twitt

Le phénomène s’est emparé des réseaux sociaux dans la journée de lundi.Toute la journée, alors que les otages étaient encore retenus dans le café par un homme armé, des centaines de milliers d’internautes se sont joints à une initiative devenue virale en quelques heures. Pour lutter contre le risque que cette prise en otages puisse déclencher des amalgames, voire des représailles envers des musulmans, une internaute australienne, blogueuse antiraciste, et anti islamophobie a lancé le mot-dièse «#Illridewithyou» (je voyagerai avec vous). L’expression provient d’un premier tweet où elle proposait d’accompagner les personnes qui ne se sentaient pas en sécurité compte tenu de leur religion dans les transports publics. Le preneur d’otages avait reclamé qu’on lui apporte un drapeau de l’Etat islamique. [...]

Plusieurs médias australiens se sont fait l’écho d’une initiative considérée comme une manifestation spectaculaire de tolérance: «Sydney se lève contre le racisme et l’intolérance grâce à un beau hashtag» , ou encore «#Illridewithyou est la réponse parfaite aux réactions racistes suite à Martin Place» titraient ainsi certains journaux en ligne. Alors que cet appel à la tolérance se répandait, certains responsables musulmans australiens ont publiquement pris position contre la prise d’otages. Le grand mufti d’Australie a condamné «sans équivoque» une attaque «criminelle».

Le Figaro

En réponse aux propos anti-musulmans qui ont circulé suite à la prise d’otage en cours dans un café du quartier des affaires de Sydney, des habitants de la ville australienne et d’ailleurs ont proposé publiquement aux personnes de confession musulmane de les accompagner lors de leurs trajets en transports en commun.

Le Monde

Via Fdesouche

Par haine de Vladimir Poutine nos médias inventent de fausses informations sur la Russie

Les grands titres de nos « meRdias franco-bolcheviks », et de leurs analystes incompétents !

La visite de François Hollande à Moscou conforte Vladimir Poutine qui n’a de cesse de vouloir montrer que son pays n’est pas isolé sur la scène internationale.

Où ont-ils vu que la Russie est isolée sur le plan international !

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Freysinger, la HEP et les médias

 

Et si par hasard elle n’a rien de concret à se mettre sous la dent, elle tord les faits et donne ainsi la parole à des gens complètement déconnectés de toute réalité à l’image de Marcelle Monnet-Terrettaz, pourvu que le propos soit incendiaire à l’encontre du conseiller d’Etat UDC. Avant Freysinger, aucun conseiller d’Etat n’avait jamais ni souhaité une bonne année, ni consulté directement le corps enseignant sur ce qui ne va pas dans l’école valaisanne, mais qu’importe, cela n’empêche pas cette dame de parler de « mobbing », d’enseignants traumatisés et « craignant pour leur place », ni même d’ailleurs le journaliste de dire que les enseignants « ne témoignent le plus souvent qu’à visage caché maintenant ». Il fallait oser.

Il y a également eu l’épisode Slobodan Despot durant lequel on a reproché à ce monsieur d’avoir une opinion divergente de celle de la majorité sur la guerre en ex-Yougoslavie. Quel crime ! Bien entendu, les médias, si peu enclins à critiquer les conséquences financières des délires socialistes ont voulu demander des comptes à Oskar sur le sujet. Quand même, oser dépenser ainsi l’argent du contribuable ! Peu importe si l’embauche d’un chargé de communication était devenue indispensable à cause, justement, de l’acharnement de la presse…

Enfin, on en vient à ce qui va être le sujet principal de ce billet : la possibilité offerte par le conseiller d’Etat à ceux qui échouent leur cursus HEP de pouvoir quand même enseigner en Valais.

 

Triés sur le volet

Analysons le traitement de cette affaire par la télévision romande : dans son reportage, la RTS donne la parole à Georges Pasquier, président du syndicat des enseignants romands, histoire de pouvoir se prévaloir d’une soi-disant expertise. Comme Pasquier roule pour les pédagogos, il propose une comparaison afin d’illustrer le cas et de se mettre tous ceux qui n’y comprennent ou n’y connaissent rien dans la poche : le cas serait comparable à celui de médecins non-diplômés pouvant toute de même exercer. A ce tarif-là, les bons parents auraient du souci à se faire pour leurs enfants envoyés à la boucherie chez des incompétents notoires, décrétés aptes au travail par simple caprice du chef du département.

Pour que la comparaison de Pasquier soit valide, il faudrait que les instituts de médecine se mettent à promouvoir la saignée dans leur cursus. Les méthodes pédagogiques imposées (et non proposées) par les HEP s’y apparentent : on peut difficilement trouver pire que le socio-constructivisme.

Administration, maison de fous, AsterixQue monsieur Pasquier suive une fois l’intégralité du cursus HEP avant de venir dire n’importe quoi à la télévision, sans nul doute changerait-il d’avis sur la question. Car il faut être clair, les heures passées sur les bancs des HEP s’assimilent plus à de la torture qu’autre chose : un dogmatisme sectaire qui frappe systématiquement d’anathèmes ceux qui ne veulent pas rentrer dans le moule, des heures interminables à traîner dans des salles de classe avec une absence quasi-totale de matière justifiée par la méthode pédagogique (ça c’est dans le meilleur des cas, dans le pire, c’est la promotion du socio-constructivisme), des cours qui n’ont strictement aucun sens pour un futur enseignant, de l’incompétence en veux-tu en voilà (je tiens à disposition de ceux qui ne me croiraient pas une ou deux preuves inattaquables). Bref, la HEP c’est une torture épouvantable et bon nombre d’enseignants passés par là se demandent, le plus sérieusement du monde, si le but de cette école n’est pas de tester la résistance nerveuse des futurs enseignants plutôt que l’apprentissage des fondamentaux du métier.

Mais revenons-en à notre reportage. Bien entendu, suite à la pseudo expertise de Georges Pasquier, on n’a donné la parole à personne qui pouvait aller dans le sens d’Oskar Freysinger. La moindre des déontologies aurait voulu qu’on invite également un opposant aux HEP à s’exprimer. Mais ça, la RTS a préféré en faire l’économie. Elle a ensuite interrogé Patrice Clivaz, directeur de la HEP Valais, et une enseignante opposée à la méthode Freysinger. Autant dire que la RTS a travaillé selon ses habitudes, avec une juste représentativité des diverses sensibilités…

A propos de cette enseignante, j’aimerai lui dire que je comprends ses craintes de dévalorisation du métier d’enseignant. Néanmoins, il paraît peu probable que Freysinger ait fait l’erreur de mettre sur un pied d’égalité ceux qui obtiennent leur diplôme et ceux qui s’en sortent sans. D’ailleurs, le règlement adopté stipule qu’il s’agit d’un travail à temps partiel et de manière limitée dans le temps… Et il ne fait pas de doute que les conditions salariales seront différentes également. Si cette enseignante a une réelle crainte de la dévalorisation du métier d’enseignant, qu’elle se penche plutôt sur le cas des passerelles, mises sur pied sous l’ère Claude Roch, qui permettent à des jeunes ayant effectué comme seul cursus estudiantin l’école de culture générale (3 ans) de se retrouver sur un pied d’égalité avec des gens qui, eux, ont fait le collège (5 ans) et éventuellement l’université (minimum 3 ans supplémentaires) moyennant quelques cours de rattrapage…

Bref, tout ça pour dire qu’une nouvelle fois, les médias ont usé et abusé de malhonnêteté dans le traitement qu'ils réservent au conseiller d’Etat Freysinger. Rien de bien nouveau sous le soleil.

En guise de conclusion, j’aimerais quand même m’attarder un petit peu encore sur cette décision prise par le chef du DFS valaisan. Il est évident que les étudiants qui passent entre les mains des fanatiques (pas tous quand même…) sévissant dans les HEP méritent une deuxième chance au vue des raisons évoquées jusqu’ici. Ceci dit, il faut faire attention : Oskar Freysinger compte s’appuyer sur les maîtres formateurs, praticiens de terrain, pour définir qui mérite une deuxième chance. Dans la majorité des cas, c’est une excellente idée, les gens de terrain sont bien éloignés des élucubrations de l’aréopage des bureaux et savent ce qui marche concrètement dans une salle de classe. Ceci dit, il existe également, au sein de ces experts de terrain, des gens peu recommandables, totalement incompétents, qui n’ont accepté ce poste que pour des raisons pécuniaires et pour combler un besoin d’autoritarisme flagrant. Fort heureusement, ils sont une infime minorité, mais peut-être serait-il bon, pour plus d’équité, qu’Oskar Freysinger se penche sur ce problème également.

Mais ceci ne saurait être qu’une solution transitoire. Sur le moyen/long terme, une réforme en profondeur de ce qui est enseigné dans les HEP est impérative. Sans quoi l’école valaisanne va droit à la catastrophe.

Caïn Marchenoir

 

Voir encore

Freysinger a de nouveau fauté

La taca taca tac tac tiqu’d'…Oskar Freysinger