Affaire Tariq Ramadan. Une victime témoigne : «Et les violences redémarraient»

Discrète, Brigitte a systématiquement refusé de rencontrer les journalistes. Mais, grâce à l’aide d’une autre plaignante, nous avons pu la voir, à Genève, à la mi-juillet 2018. Avant ce rendez-vous et jusqu’à la dernière minute, elle a hésité, tergiversé. Il faut dire que même après le dépôt de sa plainte, le 13 avril 2018, la «mise sous silence», une procédure helvétique, a pesé sur elle : les conseils de Tariq Ramadan ont tout fait pour l’empêcher de s’exprimer publiquement, ainsi que ses avocats. Cet été, elle a gagné la bataille, retrouvant sa liberté de parole. Pour autant, elle reste prudente et inquiète, soucieuse de ne pas être identifiée.

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«son visage s’est transformé»

Ce soir du 28 octobre 2008, raconte Brigitte, elle se présente à la réception de l’hôtel où Tariq Ramadan lui a donné rendez-vous après une conférence privée. Elle s’attend à ce que d’autres personnes les retrouvent pour un échange en commun. «Il voulait que je le rejoigne dans sa chambre. Mais j’ai refusé. Je ne voyais pas l’intérêt de monter pour redescendre. Je pensais toujours que d’autres personnes se joindraient à nous.» Elle attend à la réception. Quand le prédicateur arrive une vingtaine de minutes plus tard, ils s’installent dans la salle du petit-déjeuner. Il n’y a qu’eux deux, dans la pénombre. Chacun boit un thé. Tariq Ramadan doit enregistrer le lendemain une interview à la RTS (Radio télévision suisse). D’après Brigitte, le théologien interroge le jeune homme de la réception pour savoir si le pressing est ouvert. «Comme c’était fermé, il lui a demandé s’il pouvait mettre à sa disposition un fer et une planche à repasser.» Dix ans plus tard, elle pense que c’était un traquenard pour l’attirer dans sa chambre. Le réceptionniste doit fermer la salle du petit-déjeuner. «Nous continuions à discuter. C’était animé et je me suis retrouvée avec le fer à repasser dans les mains sans trop m’en rendre compte, se souvient-elle. Et puis nous avons pris ensemble l’ascenseur.»

A peine Brigitte entrée dans la chambre, tout aurait basculé. D’après son récit, Tariq Ramadan «s’est baissé pour brancher ou débrancher un appareil. Je me trouvais alors derrière lui […]. Au moment où il s’est redressé, son visage s’est transformé». Le prédicateur l’aurait immédiatement «basculée sur le lit.» Brigitte lui aurait demandé d’arrêter, refusant de l’embrasser. «Il me disait qu’il n’y avait que deux catégories de femmes qui refusaient d’embrasser : les prostituées et les espionnes. Il m’a alors redemandé si j’étais des RG. Je n’ai pas crié de peur qu’il me frappe. Il s’est mis à m’insulter. J’ai eu peur de mourir. J’étais terrifiée et paralysée», raconte-t-elle. Les coups pleuvent, selon son témoignage, des claques violemment assénées tandis que son agresseur lui dit qu’elle aime cela, la traite de menteuse. «J’avais les yeux en feu, confie-t-elle. Je voyais comme une énorme chauve-souris sur un fond rouge. Je suis une battante. Cela m’était déjà arrivé de me retrouver dans des circonstances difficiles. Mais là, j’ai compris que j’avais perdu. […] J’avais l’espoir qu’il s’endorme pour pouvoir m’enfuir. Mais il ne dort jamais. Il y avait des pauses et puis les violences redémarraient.» A 6 h 30 le lendemain matin, Brigitte serait parvenue à quitter la chambre : «Il m’a bloqué la sortie mais je suis passée sous ses bras.»

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Libération

Nos remerciements à notre lectrice

Accusations de viols : Tariq Ramadan compare son cas avec celui du capitaine Dreyfus

Un livre à paraître, une interview télévisée: l'islamologue suisse Tariq Ramadan, mis en examen pour des viols qu'il réfute, lance une contre-offensive médiatique pour dénoncer un «traquenard», allant jusqu'à comparer son cas avec celui du capitaine Dreyfus.

 

 

Figure longtemps influente mais controversée de l'islam européen, Tariq Ramadan, 57 ans, est mis en examen depuis février 2018 pour le viol de deux femmes en France. Il a passé près de dix mois en détention provisoire à Fleury-Mérogis et Fresnes avant d'être remis en liberté en novembre 2018.

L'intellectuel musulman a d'abord nié tout rapport sexuel avec ces deux femmes, avant d'être contredit par l'enquête et d'évoquer aujourd'hui des «relations consenties». Il est également accusé par deux autres femmes de viols, dont l'un en réunion, des plaintes déposées en mars 2018 et juillet. Pour ces faits, il n'est pas poursuivi à ce jour.

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20Min.ch

Exploitation sexuelle d’enfants à Rotherham, 6 musulmans ont été condamnés : « 1510 adolescentes ont été exploitées dans la ville »

Six hommes ont été reconnus coupables d’une série d’infractions sexuelles liées à l’exploitation sexuelle d’adolescentes à Rotherham il y a plus de dix ans.

La Sheffield Crown Court a entendu les hommes, accusés d’avoir exploité leurs victimes entre 1998 et 2002.

Abid Saddiq, âgé de 38 ans, a été reconnu coupable de deux chefs de viol, cinq d’attentat à la pudeur et deux d’enlèvements d’enfants.

Sharaz Hussain, 35 ans, Masaued Malik, 35 ans, et Aftab Hussain, 40 ans, ont été déclarés coupables d’attentat à la pudeur.

Deux autres accusés qui ne peuvent pas être nommés pour des raisons juridiques ont été reconnus coupables de viol et d’attentat à la pudeur.

Au cours du procès de cinq semaines, le jury a appris comment les filles avaient été ciblées en raison de leur vulnérabilité et avaient reçu de l’alcool et des drogues avant que certaines ne soient violées par plusieurs hommes.

La violence était parfois utilisée pour qu’elles s’y soumettent 

Les jurés ont également reconnu que Saddiq avait violé une jeune  fille dans une ruelle à l’âge de 14 ou 15 ans, puis qu’il narguait la mère de cette dernière.

Le père de quatre enfants a admis avoir eu des relations sexuelles avec certaines des plaignantes, mais a affirmé qu’elles avaient l’âge légal et avaient consenti aux rapports.

Les condamnations sont les dernières en date dans le cadre d’une enquête majeure de la National Crime Agency (NCA), l’Operation Stovewood.

Cette dernière a examiné les abus et l’exploitation sexuels à Rotherham sur une période comprise entre les années 1997 à 2013.

L’agence a déclaré que de son point de vue, 1 510 adolescentes ont été exploitées dans la ville [qui compte environ 120.000 habitants] au cours de cette période.

Le responsable des enquêtes, Philip Marshall, a déclaré que ces hommes avaient exploité des filles vulnérables pour leur satisfaction sexuelle.

Kate Hurst, du ministère public, a ajouté: « Chacun de ces hommes savait que les filles étaient soit vulnérables soit mineures. Ils se fichaient totalement de savoir si elles étaient des enfants ou non. »

Les six hommes étaient tous en détention provisoire et devraient être condamnés [actuellement en attente de sentence] ce vendredi.


Traduction Fdesouche d’un article de la BBC

Suède. Viols, agressions : les ventes de bombes lacrymogènes ont augmenté de 500%

Certaines marques de vaporisateurs d’autodéfense ont vu leurs ventes augmenter de 500% durant l’été. Des hommes en achètent même à leur petite amie ou à leur fille.

Acheter des bombes lacrymogènes pour se défendre. Tel est le phénomène actuellement en plein essor en Suède, comme le rapporte le média suédois Expressen. À l’origine de cette tendance, une récente série de viols ayant secoué l’été suédois, rappellent nos confrères. En conséquence, de plus en plus de Suédois - majoritairement des femmes -, s’équipent de bombes lacrymogènes. Au cas où. Plusieurs fabricants de vaporisateurs d’autodéfense expliquent qu’ils constatent une très forte hausse de leurs ventes. C’est notamment le cas de l’entreprise Plegium, qui vend ses produits dans environ 150 magasins physiques en Suède et sur internet.

«Cet été, nos ventes en Suède ont augmenté d’environ 500% par rapport à avant l’été», explique au Figaro Henrik Frisk, cofondateur et PDG de Plegium. Il poursuit: «Environ 80% de nos utilisateurs sont des femmes. Environ 50% de nos acheteurs sont des hommes mais beaucoup d’entre eux achètent nos sprays au poivre pour leur petite amie ou leur fille».

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Lefigaro.fr

 

Rappels :

Suède : un migrant reconnait avoir violé une enfant mais nie sa responsabilité, « personne ne m’a dit que c’était illégal »

Suède. Viols collectifs: Une écrasante majorité des violeurs sont nés à l’étranger ou de parents étrangers (Enquête exclusive du quotidien suédois Expressen)

Malmô (Suède) : un migrant libyen condamné pour le viol brutal d’un fillette de 9 ans

Suède : peine clémente et pas d’expulsion pour le migrant qui avait commis un viol dans un bateau de croisière

Stockholm (Suède) : une Suédoise de 20 ans violée par 3 migrants Africains « nouvellement arrivés »

Småland (Suède) : un étudiant d’origine syrienne a violé sa prof dans une salle de classe et a menacé de la kidnapper

Suède : un migrant célèbre sa naturalisation en violant une femme et lui dit : « Maintenant je peux faire ce que je veux »

Suède : une écolière agressée et menacée de viol car « pas assez musulmane »

Suède: après le viol d’une femme de 92 ans le soir de Noël, un migrant ne sera pas expulsé car il a été naturalisé

 

Confession d’un musulman de l’Etat islamique : « J’ai tué environ 900 personnes et j’ai violé environ 200 filles et femmes. »

Reportage de la BBC datant de 2018 mais qui est toujours d'actualité puisque ces individus sont de retour en Europe et vont pouvoir profiter de notre justice laxiste, les éléments de preuves étant souvent absents pour les condamner.

Notre administration et notre police refusent de nous informer sur la situation actuelle avec les islamistes qui sont revenus en Suisse. Tout juste sait-on que certains ne se trouvent déjà plus en détention.

D'autre part, notre justice ne poursuit pas les mineurs alors que nombreux d'entre eux sont justement entraînés pour commettre des attaques. Pire, certains enfants ont déjà commis des meurtres, vidéos de propagande à l'appui.

Les islamistes savent très bien que selon notre conception de l'humanité, nous percevons un enfant comme "innocent". Ainsi nos propres valeurs, notre propre humanisme sont utilisés contre nous par la biais de notre naïveté.

 

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Stacey accompagne Shireen, une ancienne esclave sexuelle de l'Etat islamique âgée de 23 ans, alors qu'elle retourne à l'endroit où elle a été emprisonnée à Mossoul, avant de rencontrer dans un face à face un commandant de l'Etat islamique emprisonné, qui affirme avoir tué 900 personnes et violé plus de 200 femmes.

 

 

Confronté à la journaliste de la BBC, l'islamiste a déclaré qu'il avait rejoint l'Etat islamique parce qu'il était pauvre.

"Je n'ai personne, je suis pauvre. Je n'ai que Dieu. C'était une question d'argent pour moi", a-t-il déclaré devant la caméra lors de l'interview de la BBC.

Parlant des crimes commis, il a affirmé qu'il avait tué environ 900 personnes et violé plus de 200 femmes, dont 50 adolescentes.

Le militant a déclaré que l'Etat islamique menait souvent des raids en se faisant passer pour la police.

"Nous installions de faux postes de contrôle de sécurité, comme si nous étions la police", a-t-il déclaré. "On mettait 30 à 40 personnes dans un camion. Puis, on les tuait."

Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il avait violé tant de femmes, l'islamiste a répondu avec désinvolture : "Quand il s'agit d'avoir des rapports sexuels, personne ne peut le contrôler. C'est un désir très fort." Cependant, il a ajouté que son cœur se brisait une fois qu'il voyait ces filles pleurer, après l'acte.

 

 

Il a également ajouté que la plupart du temps, il était privé de choix et qu'il aurait été tué s'il avait refusé l'ordre d'un supérieur.

Le militant a reconnu qu'il avait perdu et qu'il attendait son sort.

"J'ai été vaincu", a-t-il dit. "J'attends mon destin. Mon destin, c'est la mort."

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Justearthnews

Berlin : une formation sur la sexualité pour les migrants

En discothèque, un homme et une femme échangent des regards, boivent, rient, dansent, puis s'embrassent. L'homme ramène la jeune femme chez lui, ferme la porte à clé, elle veut partir, il la viole.

La vidéo terminée, sept hommes d'une trentaine d'années, venus à Berlin en provenance de Syrie, Irak ou Afghanistan, sont invités à réagir: "Elle a trop bu, ils couchent ensemble", lance l'un d'entre eux, convaincu que le garçon a profité de l'état d'ébriété de la jeune femme pour abuser d'elle. "Il savait très bien ce qu'il voulait", abonde un autre.

"Ca arrive fréquemment à Berlin, les jeunes boivent beaucoup, se droguent..." et dans ce cas, ce type d'agression peut se produire, prévient la formatrice, Carola Pietrusky-Niane.

A Marzahn, un des quartiers les plus défavorisés de Berlin, où ont atterri nombre des milliers de réfugiés accueillis dans la capitale depuis 2015, les sept hommes assistent, par une chaude après-midi d'été, à quatre heures de cours intitulés "Ensemble pour le respect de la sécurité".

Plus prosaïquement, il s'agit d'une formation sur la sexualité et le consentement. "Ce sont des thèmes difficiles, parlez librement", les encourage la formatrice.

Réunis autour d'une table, des plateaux de fruits posés devant eux, les sept hommes, célibataires et la plupart sans enfants, sont tous volontaires pour suivre cette séance, organisée par l'association norvégienne Hero, qui gère plusieurs foyers de migrants en Allemagne.

Comment savoir si une femme est consentante? Quels conseils donner à des réfugiés qui viennent de pays où filles et garçons sont souvent scolarisés dans des établissements séparés, où les manifestations de tendresse sont proscrites en public, où le viol au sein du couple n'est pas considéré comme un crime?

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"Chez nous, nous avons deux lois: celle de l'Etat et celle de la famille, du clan", explique un participant.

Pour nombre d'entre eux, devoir dénoncer un proche auteur d'un viol ou d'actes de maltraitance n'irait pas de soi, encore moins si le coupable est leur père. "L'honneur est une valeur importante pour nous", résume un participant.

Un autre s'émeut qu'en Allemagne un enfant puisse garder le nom de sa mère en cas de divorce.

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L'Express

Rohingyas : Amnesty accuse l’armée birmane de crimes contre l’humanité

Cenator : Il y a eu en Angleterre en 2011, selon les chiffres officiels, 23'097 enfants abusés par des gangs musulmans. Viols, torture, prostitution d’enfants couvrant la totalité du territoire de l’Angleterre.

En 2010, toutes les vingt minutes en moyenne, un abus sexuel sur enfant était rapporté, plusieurs centaines par ville, sauf Londres, qui a déclaré un seul cas (!). En 2010, 4973 cas ont été répertoriés par les autorités, dont beaucoup avaient 10 ans ou moins ; 1472 enfants étaient âgés de moins que 6 ans.

Aucune condamnation pénale internationale pour cela, alors qu’il s’agissait d’une population vulnérable : les proies étaient systématiquement des enfants blancs. Il y avait des réseaux de criminels qui visaient la destruction systématique de toute une jeunesse.

Bien que dans le conflit entre Rohingyas et Birmans les torts soient partagés, on ne peut nullement parler de volonté d’extermination ou d’annihilation de la part des Birmans, même si les représailles étaient parfois disproportionnées. Simplement, le vivre-ensemble avec les populations musulmanes pose problème pour les non-musulmans d’une manière générale, étant donné que les musulmans divisent le monde en territoire déjà conquis, le dâr al islam, et territoires à prendre, le dâr al harb.

Dans le cas des gangs de violeurs, on ne considère que la responsabilité individuelle, envisagée sous l’angle du délit de droit commun, tandis que dans le cas des Rohingyas, on met dans la balance la responsabilité collective qui en fait un crime contre l’humanité.

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Rohingyas : Amnesty accuse l'armée birmane de crimes contre l'humanité

L'ONG, qui a recueilli des centaines de témoignages et de documents, demande que la Cour pénale internationale juge les viols, meurtres et expulsions commis depuis dix mois contre les musulmans de l'Etat d'Arakan.

Suite : https://www.liberation.fr/planete/2018/06/27/rohingyas-amnesty-accuse-l-armee-birmane-de-crimes-contre-l-humanite_1662316

Allemagne. Viol collectif à Fribourg : Le violeur syrien aurait déjà tabassé un handicapé à coups de batte de baseball.

Le jour où Majd H. a violé une jeune femme avec sept amis (âgés de 19 à 30 ans) à Fribourg, il aurait pu être en prison depuis longtemps ! Un mandat d'arrêt avait déjà été émis contre le Syrien connu de la police. Si ce mandat avait été exécuté immédiatement, la victime n'aurait pas eu à subir son martyre !

Majd H., 21 ans, est considéré comme l'auteur principal du viol collectif. On savait qu'il avait déjà attiré l'attention de la police par le passé, mais le journal "Bild" fait maintenant état des actes qui auraient fait l'objet d'une enquête à son encontre.

Entre autres choses, H. se serait masturbé dans l'appartement d'une mineure en août, et peu après il aurait regardé du porno dans l'appartement d'une autre mineure et l'aurait forcée à toucher son pénis.

En outre, il y a des actes de violence. H. aurait tabassé une personne handicapée avec une batte de baseball en mai.

(...)

 

Huffingtonpost.de / Bild.de

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

 

Rappels :

Allemagne : Après le viol collectif d’une femme par 7 migrants, un politicien Vert lance une manifestation contre l’AFD.

Allemagne : un groupe de migrants agresse sexuellement une femme et tabasse son ami. Les agents de sécurité sont également attaqués.

Allemagne. Bombe politique en Bavière: Juste après les élections, le regroupement familial des migrants a repris.

Allemagne. Freiberg : un Iranien agresse sexuellement deux fillettes de 5 et 10 ans ainsi que deux femmes dans une piscine.

 

G-B : Un gang de Pakistanais coupable de viols sur plus de 1500 ados. Aucun n’a exprimé de remords.

Sept hommes, membres d'un même gang, ont été reconnus coupables lundi d'avoir violé et exploité sexuellement des adolescentes à Rotherham, au nord de l'Angleterre, où des centaines d'adolescentes ont été abusées, un scandale qui a ému l'opinion publique. (...) Au total, plus de 1.500 victimes ont été identifiées.

L'enquête avait été lancée après qu'un rapport rendu en 2014 à la suite d'une enquête publique avait révélé l'ampleur des faits, survenus entre 1997 et 2013, et l'échec de la police et des services sociaux à y mettre fin.

Le gang était composé d'hommes originaires du Pakistan, âgés aujourd'hui d'une trentaine d'années, qui s'en prenaient à des adolescentes «ciblées» et «dans certains cas, soumises à des actes dégradants et violents», a déclaré la procureure Michelle Colborne.

Les jeunes filles étaient alcoolisées et droguées, et victimes de viols collectifs. L'une des victimes a confié lors du procès qu'à l'âge de 16 ans elle avait déjà eu des relations sexuelles avec «au moins une centaine d'Asiatiques». Une autre a expliqué être tombée enceinte après avoir été violée à 14 ans par plusieurs hommes dans une forêt, qui l'ont menacée de l'y abandonner si elle refusait de se plier à leurs ordres. Ses parents l'ont ensuite forcée à avorter.

(...)

Robin Pearson, responsable des enquêtes de la NCA pour l'opération Stovewood, les a qualifiés de «prédateurs», et souligné qu'«aucun n'avait exprimé de remords».

20min.ch

Tariq Ramadan aurait encore menti.

Danemark : Des migrants accusés d’avoir abusé sexuellement de 4 jeunes filles. Pour la mère de l’un des migrants, le racisme est à l’origine de leur arrestation.

Christian Hofer : Il existe des différences entre la source danoise et anglaise quant aux chiffres des accusés et des victimes. Le média danois parle d'au moins 4 filles et d'un groupe de 8 jeunes migrants dont 6 ont été incarcérés.

Le site en anglais parle de 5 filles et d'un groupe de 6 jeunes migrants dont 5 ont été incarcérés.

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Six garçons issus de l'immigration sont accusés de viol ou de tentative de viol sur au moins 4 jeunes filles à Hørsholm, Nivå et Kokkedal, rapporte le média danois BT.

La police de Nordsjællands enquête actuellement sur un certain nombre de viols présumés de filles à Nivå, Kokkedal et Hørsholm qui dateraient de l'année dernière. En attendant, les parents locaux ont peur et surveillent attentivement leurs enfants.

Les garçons plaident non coupables. Certaines filles auraient pratiquer le sexe oral et d'autres auraient été violées.

"Il n'y a pas eu de viol. Si vous êtes avec une fille chez elle, ce n'est pas un viol, ce n'est pas comme si vous attrapiez une fille à l'extérieur et que vous la forciez à avoir une relation sexuelle. Elles ont menti et les accusations sont exagérées », explique le père de l'un des garçons.

L'une des mères de ces garçons soutient que le «racisme» se cache derrière ces accusations.

"Je pleure quand je pense à lui. Je n'ai que lui. Il est vraiment doux et poli, et il ne dérange personne. (..) Tout à coup, la police est venue l'arrêter. Maintenant, je veux comprendre pour quelle raison. Je pense que c'est étrange. Peut-être qu'elle [la victime] est raciste ou a quelque chose contre les étrangers », déclare la mère.

Six garçons sont détenus depuis juin et se trouvent dans un établissement fermé pour jeunes.

Selon les médias danois, tous les suspects portent des noms turcs ou arabes.

Source Source2

 

 

 

 

 

«Three Girls» : la mini-série choc sur le trafic sexuel d’adolescentes blanches par des membres de la communauté pakistanaise qui a bouleversé l’Angleterre

À la fin des années 2000, l'Angleterre découvre avec stupeur que des adolescentes âgées de 13 à 15 ans, originaires des cités ouvrières du nord-ouest du pays, ont été violées et forcées à se prostituer. Et surtout, que la police, qui était au courant de l'affaire, est restée sourde aux appels des jeunes femmes. La série Three Girls, diffusée à partir du 14 juin sur Arte, revient sur ce scandale, baptisé "affaire de Rochdale", à travers trois des victimes : Holly, Amber et Ruby. Trois jeunes filles paumées et livrées à elles-mêmes (pour deux d'entre elles). Trois jeunes filles qui passent la plupart de leur temps dans un fast-food pakistanais où elles se voient offrir cigarettes, kebabs et bouteilles de vodka… jusqu'au jour où leurs "généreux donateurs" décident qu'il est temps qu'elles en payent le prix fort.

 

 

 

Une série réaliste. La série retrace avec justesse le déroulé des événements : l'arrivée de Holly à Rochdale, sa rencontre avec Amber et Ruby, son premier viol, ses appels au secours auprès de la police, ses parents désemparés, puis plus tard le procès de ses bourreaux. La scénariste et la réalisatrice, qui se sont beaucoup documentées, ont veillé à être les plus réalistes possibles. Point de pathos et d'exagération dans Three Girls. Les faits bruts, portés par des acteurs tout en retenue, suffisent à nous bouleverser.

Les failles de la société britannique. La force de la série est d'ailleurs de nous expliquer comment les systèmes judiciaire et policier britannique ont échoué dans cette affaire. Car dans un premier temps, la police de Rochdale ne prend pas au sérieux la parole de ces adolescentes. Après s'être fait violer, Holly alerte les services de police, mais rien ne se passe. Une employée du centre local de prévention sur la sexualité, qui a compilé des preuves, prévient aussi les autorités. Mais là encore, la police enterre l'affaire. Les enquêteurs craignent alors qu'on ne les accuse de racisme, car tous les suspects sont pakistanais. Mais aussi, la police considère que la parole de ces jeunes femmes des cités ouvrières n'est pas crédible.

En sous-titre, la série dénonce les préjugés qui subsistent dans la police et les institutions judiciaires, qui n'imaginent pas que des ados irresponsables, provocatrices et agaçantes puissent être aussi des enfants victimes d'abus sexuels, tétanisées par la honte et terrifiées à l'idée de parler, tant leurs bourreaux exercent sur elles une pression psychologique.

(...)

Source

Maroc. Marrakech : Arrestation d’un imam qui a violé 7 filles dans la mosquée

Au début de l'année, un autre imam avait également été appréhendé mais cette fois dans la ville marocaine de Témara.

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L’imam de la mosquée « Bihalwane », dans la commune de Sti Fadma à Marrakech a été traduit en justice pour des viols sur plusieurs mineures âgées entre 9 et 16 ans.

Selon une source de Le Site Info, le mis en cause, 40 ans, profitait des séances coraniques qu’il donnait pour violer les mineures du Douar. L’affaire a éclaté il y a quelques jours lorsqu’une de ses victimes, âgée de 16 ans, s’est enfuie à quelques heures de ses fiançailles de peur que sa famille n’apprenne qu’elle a été violée par l’imam.

Après plusieurs recherches, la gendarmerie a réussi à l’intercepter à la gare routière d’Oulad Ziyane, à Casablanca.

La même source a ajouté que la jeune fille n’avait d’autres solutions que d’avouer le scandale à sa famille et à la gendarmerie royale qui a immédiatement inculpé l’imam. Ce dernier a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte, sous la supervision du parquet général, pour élucider les circonstances de ce viol.

L’arrestation de l’imam a vivement choqué les habitants du Douar lorsqu’ils ont appris qu’un frustré rôdait dans les parages et violait leurs filles depuis 20 ans.

Source

Allemagne : la vague de viols se poursuit, semant terreur et destruction.

Femmes et Enfants sacrifiés sur l'autel du politiquement correct

 

Suède. Viols collectifs: Une écrasante majorité des violeurs sont nés à l’étranger ou de parents étrangers (Enquête exclusive du quotidien suédois Expressen)

Série de 4 articles concernant la Suède où l'on apprend l'horreur des viols collectifs, l'impuissance des victimes, la sureprésentation des violeurs étrangers, des femmes apeurées...

Bien entendu, rien ne sera divulgué dans notre presse.

A noter que selon un utilisateur Twitter, les féministes feraient pression pour que Google ne référence plus ces articles. A confirmer.

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Expressen a procédé a une enquête unique concernant les viols collectifs avec 43 hommes reconnus coupables devant les tribunaux en 2016 et en 2017.

Un tiers d'entre eux avaient déjà été reconnus coupables d'un crime en Suède et une écrasante majorité d'entre eux étaient nés à l'étranger ou en Suède de deux parents étrangers.

Les autorités suédoises ont placé 16 hommes sur mandat international.

L'homme en question est le Palestinien Adam Al-Zawatia, 44 ans, qui en 2016 a été condamné à quatre ans de prison et à l'expulsion pour avoir été un élément central dans un viol collectif.

Il n'a pas fait un seul jour de prison. 

 

palestinien

 

Lorsque le verdict est tombé, il était entré dans la clandestinité et il a disparu sans laisser de traces.

- Je ne sais pas où il est. Même si je le savais, je ne le dirais pas, déclare Magnus Müchler qui était son avocat de la défense lors du procès.

Un jeudi de juin 2015, deux femmes de 25 ans ont quitté une fête à Malmberget dans la municipalité de Gällivare lorsqu'un étranger les invite à poursuivre la soirée avec lui et son ami Adam Al-Zawatia.

Forcée à la fellation

Plus tard dans la soirée, lorsqu'une seule des femmes est laissée dans l'appartement, l'atmosphère change.

Elle a trop peur pour protester. Elle pleure.

Adam Al-Zawatia saisit le cou de la femme et l'oblige à lui faire des rapports sexuels oraux, raconte-t-elle plus tard au tribunal. Elle a trop peur pour protester. Elle pleure. Il la frappe plusieurs fois sur le nez et elle commence à saigner.

 L’autre homme entre dans la pièce et se joint à l’acte.

Au tribunal de district, les hommes soutiennent que tout s'est passé volontairement. Ils sont acquittés.

Le jugement est porté en appel et la cour d'appel déclare que les deux hommes "ont eu des rapports sexuels avec la demanderesse contre son gré". Néanmoins, l'autre homme est libéré. Parce qu'il n'était pas dans la pièce quand le viol a commencé, rien ne contredit l'affirmation selon laquelle il a agi en croyant que tout s'est passé volontairement, écrit la cour d'appel dans le jugement.

Il n'y a pas de telles circonstances atténuantes pour Adam Al-Zawatia. La cour d'appel le condamne à quatre ans de prison et à l'expulsion pour viol brutal.

Quand le jugement d'appel est survenu, il était bien sûr parti. Depuis lors, il a échappé à la justice suédoise.

(...)

Exemple d'une autre affaire: Les frères se sont relayés pour la violer

Au printemps 2017, plusieurs viols brutaux ont été commis à Malmö, où un duo de jeunes Syriens, âgés de 25 et 17 ans, étaient au centre de l'affaire.

En avril, le frère aîné a rencontré une femme sous prétexte qu'il paierait pour des rapports sexuels. Les frères l'ont emmenée dans une pièce pour les ordures à la cave où, selon le jugement du tribunal, ils l'ont menacée avec un couteau et un pistolet à plomb et se sont relayés pour la violer à plusieurs reprises.

(...)

Le scénario du cauchemar a pris fin seulement après 17 heures lorsque la force d'intervention de la police a pris d'assaut le site.

Son jeune frère avait 16 ans quand il a commis un viol collectif

Au début de 2018, la Cour d'appel a condamné le frère aîné à neuf ans de prison pour le viol collectif dans la salle des ordures et un autre viol. En plus des viols, il a également été condamné pour enlèvement dans les deux cas.

Le jeune frère, qui avait 16 ans lorsqu'il a commis le crime, a été condamné à quatre ans et six mois de prison pour deux viols collectifs. Lors d'une évaluation d'âge, il a été conclu qu'il était davantage susceptible d'avoir plus de 18 ans et pourrait donc obtenir une condamnation plus sévère. (...)

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Sources:

Article 1

Article 2

Article 3

Article 4

Grande-Bretagne: Scandale des viols collectifs de Telford par des gangs pakistanais « Le silence honteux de la télévision publique pour le bien de la diversité »

La députée conservatrice de Telford estime que la BBC (télévision publique) ne se soucie pas de cette affaire car les victimes sont des Blanches de la classe ouvrière.

 

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Twitter

 

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Article de Doulgas Murray datant du 12 mars.

La première page du Sunday Mirror d’hier disait : «Le pire scandale d’abus sexuels sur mineurs de l’histoire de la Grande-Bretagne: des centaines de jeunes filles ont été violées, battues, vendues et certaines ont même été tuées.» Comme les scandales de Rotherham, Rochdale et Oxfordshire. Dans d’autres endroits, il semble que les victimes soient, une fois de plus, des filles britanniques blanches et les auteurs des hommes musulmans, principalement d’origine pakistanaise.

Nous apprenons une fois de plus comment, au cours des quatre dernières décennies, toutes les branches de l’État – y compris les travailleurs sociaux et la police – ont laissé faire ces viols collectifs d’enfants. Et nous apprenons – encore une fois – à quel point la peur des accusations de «racisme» ont fait que les identités des coupables aient été cachées et que les affaires n’ont pas été examinées.

Lorsque l’affaire a éclaté hier, elle a été couverte par une série d’autres journaux, y compris tous les concurrents du Mirror. Mais pas la BBC (télévision publique britannique). Comme l’a noté Ed West.

Ce n’est qu’après un bon nombre de commentaires hostiles à propos de cet oubli que la BBC a mentionné l’affaire cet après-midi. (Westmonster)

 

 

(…) Il est maintenant clair que la plupart des personnes occupant des postes d’autorité dans ce pays n’ont jamais voulu que des affaires comme celles de Telford, Rochdale ou Rotherham sortent. (…) Parce que de telles histoires gâchent le discours dominant que tiennent tout une génération de responsables.

Il est plus facile de continuer à essayer de tout couvrir. Et c’est pourquoi il y a maintenant un tel effort concerté pour arrêter, faire taire, bannir, rétrograder les personnes qui évoquent ou luttent contre ces viols collectifs en série. « Pour le bien de la diversité »

(…)

The Spectator

 

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« Le plus grand scandale de viols collectifs sur mineurs de l’histoire du Royaume-Uni » : les autorités ont-elles fermé les yeux ? l’ouverture d’une enquête indépendante demandée

Grande-Bretagne : Telford, des centaines de jeunes mineures battues, violées, vendues et parfois tuées par des gangs ethniques depuis 40 ans

Note du traducteur: En Angleterre le terme « Asiatique » réfère à la population originaire de tout le continent, notamment les très nombreux Pakistanais

ENQUÊTE DU MIRROR: Les autorités n’ont pas pas réussi à agir pendant plus de 40 ans – malgré les avertissements répétés lancés aux travailleurs sociaux – avec jusqu’à 1 000 filles exploitées à Telford, dont certaines n’ont pas plus de 11 ans.

Des jeunes filles, parfois aussi jeunes que 11 ans, ont été détournées de leur famille pour être droguées, battues et violées dans le cadre d’une véritable épidémie qui, selon les témoignages de victimes, continue aujourd’hui encore.

(…)

TROIS personnes ont été assassinées et deux autres sont mortes dans des tragédies liées au scandale.

Malgré des cas similaires très médiatisés à Rochdale et Rotherham, les autorités de Telford n’ont toujours pas réussi à faire disparaître un seul des réseaux de prédateurs.

L’enquête de 18 mois menée par The Mirror révèle des faits sans précédent. Nous avons découvert que:

-Les travailleurs sociaux étaient au courant de mauvais traitements dans les années 1990, mais la police a mis dix ans à lancer une enquête.
-Le personnel du Conseil considérait les enfants victimes de violence et de traite comme des « prostituées » plutôt que comme des victimes, selon des rapports jamais révélés auparavant.
-Les autorités n’ont pas gardé les détails des agresseurs des communautés asiatiques par crainte du « racisme ».
-La police n’a pas voulu enquêter sur un cas récent à cinq reprises, jusqu’à ce qu’une député intervienne.
-Une victime dit que les policiers ont essayé de l’empêcher de découvrir pourquoi ses agresseurs n’avaient pas été poursuivis, la police était inquiète du fait qu’elle parle au Mirror.

On craint que l’ampleur des faits découverts à Telford – 170 000 habitants – ne soit la plus brutale et la plus ancienne de toutes.

Le compteur à Rotherham a été fixé à 1 500 victimes, mais c’était dans une ville de 260 000 habitants.

Ce soir, la députée conservatrice de Telford, Lucy Allan, a demandé la tenue d’une enquête publique et a déclaré que nos conclusions étaient « extrêmement graves et choquantes ».

Elle a dit: »Il faut maintenant qu’il y ait une enquête indépendante sur l’exploitation sexuelle des enfants à Telford pour que notre communauté ait une confiance absolue dans les autorités. »

Dino Nocivelli, avocat spécialisé dans la maltraitance des enfants, de Bolt Burdon Kemp, a déclaré: »Ces enfants ont été traités comme des marchandises sexuelles par les hommes qui ont infligé des actes de maltraitance méprisables. Les survivantes méritent une enquête [interne]. Elles ont besoin de savoir comment les faits ont pu continuer si longtemps et pourquoi tant d’auteurs n’ont jamais été traduits en justice. »

Nos enquêteurs ont parlé à 12 victimes, pour la plupart sans lien entre elles. Elles ont accusé plus de 70 agresseurs et affirmé que des viols violents étaient encore commis il y a quelques mois.

Une jeune fille de 14 ans, exploitée et maltraitée après que son numéro de téléphone fut vendu à des pédophiles, nous a dit: »Je détestais ce qui se passait et mes agresseurs me donnaient la chair de poule, mais on m’a dit que si je disais un mot à quelqu’un, ils viendraient chercher mes petites sœurs et diraient à ma mère que j’étais une prostituée. »

« Nuit après nuit, j’ai été forcée de coucher avec plusieurs hommes dans des sordides boutiques de restauration rapide et des maisons dégueulasses. Je dois avoir reçu la pilule du lendemain matin d’une clinique locale au moins deux fois par semaine, mais personne ne m’a posé de questions. »

« Je suis tombée enceinte deux fois et j’ai eu deux avortements. Quelques heures après le second, un de mes agresseurs m’a emmenée pour me faire violer par d’autres hommes. Le pire moment est survenu juste après mon 16e anniversaire quand j’ai été droguée et violée par cinq hommes. Quelques jours plus tard, le meneur s’est pointé chez moi et m’a dit qu’il l’aurait brûlé si j’avais su ce qui s’était passé. »

Des documents qui seront transmis au ministère de l’Intérieur révèlent que les autorités connaissaient ces horreurs une décennie avant d’enquêter – et montrent comment elles ont tenté d’entraver notre enquête.

Nous avons présenté nos conclusions à la professeure Liz Kelly, de l’Unité des études sur la violence faite aux enfants et aux femmes de l’Université métropolitaine de Londres.

Elle a aidé à estimer le nombre de victimes à partir des chiffres recueillis par nos enquêteurs.

Le professeur Kelly a déclaré: »Nous agissons comme si nous n’étions pas au courant de l’existence de ces réseaux d’abus pédosexuels. Nous avons la malheureuse capacité de choisir d’oublier. »

Sheila Taylor, du Réseau du GTN, a travaillé à l’enquête Rotherham. Elle a dit que l’ampleur réelle du problème de Telford pourrait ne jamais être connue, car il est peu probable que de nombreuses victimes se manifestent.

Elle a dit:« Il y a probablement toute une cohorte de jeunes qui ne sont pas identifiés. Nous sommes capables d’identifier les filles blanches, mais nous sommes moins capables d’identifier les jeunes hommes, les jeunes issus de minorités ethniques, les jeunes issus de communautés itinérantes ou ayant des difficultés d’apprentissage ou autres. »

Une enquête policière intitulée Opération Calice a permis d’identifier plus de 100 victimes potentielles de violence entre 2007 et 2009.

Les flics ont aussi dit qu’il pouvait y avoir jusqu’ à 200 auteurs – mais seulement neuf ont été arrêtés et l’affaire a ensuite été classée. Aujourd’hui, notre enquête révèle que les autorités ont été informées de l’épidémie de maltraitance plus d’une décennie avant l’opération Calice.

Notre enquête – étayée par des documents obtenus en vertu de la loi sur la liberté d’information – a révélé que deux pédophiles prédateurs ont commencé à cibler des filles d’un foyer local pour enfants en 1981.

Selon une victime, l’un des agresseurs gagnait des milliers de dollars par nuit pendant des années en faisant le trafic de filles à travers le pays pour avoir des rapports sexuels avec des centaines d’hommes. Dans un autre cas, une jeune de 14 ans a été préparée par un asiatique de 18 ans en 1985. Après qu’elle ait eu son bébé, il l’a passée à des amis pour qu’ils couchent avec elle, selon elle en la violant.

La jeune fille, maintenant âgée de 47 ans, dit qu’elle a signalé ces mauvais traitements au conseil et à l’école, mais ne croit pas que des mesures aient été prises. Elle dit que son médecin a dit qu’elle souffrait de maladie mentale et qu’elle devrait prendre des médicaments.

La grande majorité des victimes étaient de jeunes filles blanches, mais des adolescentes de la communauté asiatique en ont également été victimes.

Un rapport commandé par le conseil local de Telford et Wrekin en 2013 admettait: »Depuis la fin des années 1990, les professionnels s’inquiétaient de la nature de certains cas d’abus pédosexuels qui leur avaient été présentés. »

Mais il a mis en cause « le besoin de comprendre et de réunir des informations à ce moment-là » et « les procédures existantes ».

Deux enquêtes distinctes ont été lancées en même temps que l’Opération Calice après que deux victimes eurent nommé des dizaines d’autres agresseurs.

Dans un cas, la victime – préparée à 13 ans, vendue pour du sexe et violée par un gang – a dit qu’elle s’était retirée de l’enquête parce qu’elle ne se sentait pas appuyée émotionnellement par la police.

Une autre a déclaré que les agents chargés des demandes des victimes l’avaient dissuadée de poursuivre sa demande de preuve après qu’elle leur eut dit qu’elle parlait au Mirror.

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Lucy Lowe est morte à 16 ans dans un incendie à Telford.

Une maman et quatre filles sont mortes dans des tragédies liées à ces sévices.

Lucy Lowe, 16 ans, a été tuée en 2000 avec sa mère et sa sœur après que son agresseur de 26 ans, Azhar Ali Mehmood, eut mis le feu à leur maison.

Cabbie Mehmood a pris pour cible Lucy en 1997 et elle n’avait que 14 ans lorsqu’elle a donné naissance à sa fille.

Il a été emprisonné pour avoir assassiné Lucy, sa mère Eileen et sa sœur Sarah, âgée de 17 ans.

Mais il n’a jamais été arrêté ni inculpé pour un quelconque crime sexuel impliquant des enfants en raison de sa relation illégale avec l’écolière.

La mort de Lucy a servi d’avertissement aux autres filles, selon les victimes. L’une, droguée et violée par neuf hommes deux ans plus tard, a déclaré que les menaces l’avaient poussée à tenter de se suicider.

Elle a dit: »J’avais peur que ma famille meure comme Lucy. Je pensais qu’ils ne seraient en sécurité que si je me tuais. »

En 2002, Becky Watson, âgée de 13 ans, est décédée dans un accident de voiture qui a été signalé à l’époque comme une « farce ».

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Becky Watson, 13 ans, décéda dans un accident de voiture qualifié de « farce ».

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Vicky Round a été maltraitée par un gang qui l’a rendue accro au crack à 12 ans et à l’héroïne à 14 ans.

L’enquête du Mirror a révélé qu’elle avait été maltraitée pendant deux ans par un gang de prédateurs asiatiques, commençant alors qu’elle avait 11 ans.

Des journaux intimes tragiques obtenus par le Mirror révèlent son tourment d’avoir été forcée de « coucher ici et là ».

Sa mère Torron Watson a dit qu’elle avait répété à plusieurs reprises à la police que Becky était maltraitée – et leur avait même donné une liste de suspects.

Elle a dit au Sunday Mirror: »Les filles comme Becky ont été traitées comme des criminelles. Je criais à l’aide, mais j’avais l’impression d’avoir nulle part où aller. Si les abus sur Becky avaient été dûment enquêtés par les autorités, plus de filles auraient pu être sauvées de cet enfer. »

Vicky Round, une amie de Becky, a été agressée par le même gang qui l’a rendue accro au crack à 12 ans et à l’héroïne à 14 ans.

Elle est morte à l’âge de 20 ans dans un accident lié à la drogue et sa sœur Emma nous a dit: »Je ne doute pas que Vicky serait encore là si elle n’avait pas été aussi maltraitée – pourtant, les gens qui ont transformé sa vie en enfer marchent encore dans la rue. »

Hier, la police et les chefs des autorités locales ont déclaré que toutes les informations faisant état d’une exploitation sexuelle des enfants étaient prises « extrêmement au sérieux ».

Martin Evans, chef adjoint de la police de Mercia de l’Ouest, a déclaré: »Nous sommes au courant des renseignements que vous nous avez fournis.

Nous avons non seulement augmenté le nombre d’agents pour lutter contre ce type d’infractions, mais nous avons aussi utilisé toutes les ressources et la technologie dont nous disposons pour poursuivre toute personne qui commet des infractions sexuelles contre des enfants, que ces infractions aient été commises aujourd’hui, hier ou il y a des décennies.

L’Opération Calice en 2013 a été l’une des premières enquêtes nationales complexes et complexes sur ces affaires de prédation sexuelle. Elle s’est concentrée sur les crimes historiques à Telford et Wrekin et a finalement abouti à sept hommes emprisonnés pour un total de 49 ans.

Au cours des années qui ont suivi, nous nous sommes constamment concentrés sur ce domaine, tout en collaborant très étroitement avec nos communautés pour nous assurer qu’il y a suffisamment de confiance pour signaler les problèmes dont les gens prennent conscience. L’année dernière, les fonctionnaires du ministère de l’Intérieur ont payé grâce à l’engagement du personnel travaillant à la protection des jeunes à risque contre l’exploitation sexuelle. »

Un porte-parole du Telford and Wrekin Council a déclaré hier: »L’exploitation sexuelle des enfants est un crime ignoble et maléfique. C’est un problème qui se pose partout au Royaume-Uni depuis longtemps.

Telford sera couvert par l’examen national du CST. Nous nous en félicitons. Tous les organismes continuent de travailler en étroite collaboration, ce qui demeure notre priorité absolue.

Notre approche à l’égard du CST est maintenant très différente d’il y a 10 à 20 ans. Nous avons appris beaucoup de leçons et nous sommes constamment à la recherche d’indicateurs du CST afin de pouvoir transmettre des renseignements à la police et traduire en justice ces criminels maléfiques. En effet, d’autres affaires sont en cours. »

Une inspection de l’OFSTED dans les services d’aide à l’enfance de Telford en 2016 a déclaré: »Le travail avec les enfants et les jeunes à risque d’exploitation sexuelle est très fort… le travail pour protéger les enfants qui disparaissent de la maison ou des soins est minutieux et s’améliore ».

CALENDRIER DES EVENEMENTS

Début des années 1980 des filles vulnérables de Telford sont la cible de groupes d’hommes asiatiques.

1996 Une résidente préoccupée affirme qu’elle parle à la police des activités d’un agresseur clé qui vend des filles mineures à des fins sexuelles.

Fin des années 1990 Les dossiers révèlent que les travailleurs sociaux apprennent le problème, mais ne font pas grand-chose pour l’aider.

2000 Lucy Lowe, 16 ans, est tuée aux côtés de sa mère et de sa sœur dans un incendie criminel par l’agresseur Azhar Ali Mehmood, qui l’a mise enceinte à 14 ans.

2002 Becky Watson, 13 ans, victime d’abus, est tuée dans un accident de la route décrit comme une « farce ».

2009 Vicky Round, l’amie de Becky, meurt dans un incident lié à la drogue après avoir enduré neuf ans d’enfer sexuel aux mains d’une série de pédophiles.

2010-2012 Une enquête policière intitulée Opération Calice identifie 200 agresseurs potentiels, mais seulement neuf d’entre eux sont emprisonnés. Deux opérations postérieures similaires ne donneront pas de résultats.

Août 2016 Le Sunday Mirror rapporte que le problème se poursuit à l’extérieur des discothèques pour mineurs dans la ville mais que certaines plaintes fournies par des pasteurs de rue bénévoles ne sont pas correctement enregistrées.

Septembre 2016 Le député Lucy Allan demande la tenue d’une enquête publique, mais des représentants de la police et du conseil à Telford écrivent au ministre de l’Intérieur Amber Rudd pour lui dire que ce n’est pas nécessaire.

Mars 2018 Le Sunday Mirror révèle qu’il pourrait y avoir jusqu’à 1 000 victimes du scandale et associe cinq morts à l’agression.

Mirror via Fdesouche.com

Viols collectifs de Rotherham (UK): les enquêteurs dénombrent plus de 1 500 victimes d’abus sexuels organisés par des prédateurs pakistanais

Le nombre de jeunes gens abusés sexuellement à Rotherham a été porté à 1 510, soit la première hausse officielle depuis que scandale a éclaté il y a quatre ans, au Royaume-Uni.

Les enquêteurs de la National Crime Agency (NCA) ont révélé le chiffre mis à jour mardi dans un briefing sur l’opération Stovewood, l’enquête sur le scandale de l’exploitation sexuelle d’enfants sur une période de 16 ans dans la ville de Rotherham. Le rapport du professeur Alexis Jay en 2014 avait identifié 1 400 victimes.

 

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L’enquête de la NCA, la plus grande du genre au Royaume-Uni, a identifié 110 suspects, dont la grande majorité sont d’origine pakistanaise, ont indiqué des officiers.

Sur ces 110 personnes, 38 ont été arrêtées, 18 ont été inculpées, quatre ont été condamnées à des peines d’emprisonnement de plus de 30 ans.

Paul Williamson, l’enquêteur principal de l’opération Stovewood, a décrit l’enquête comme «une enquête unique et sans précédent, difficile par son ampleur et sa complexité».

The Guardian via Fdesouche.com

Source2 : .independent.co.uk

Nos remerciements à Victoria Valentini

Suède: Le gouvernement exige un consentement avant tout acte sexuel.

Une loi qui découle sans doute des nombreuses agressions sexuelles des migrants. Ainsi ce gouvernement qui se targue d'être le premier gouvernement féministe du monde préfère punir ses propres hommes que d'identifier la véritable cause du problème et de remettre en cause l'immigration de masse.

Une hypocrisie typique des féministes d'extrême gauche.

Quant aux dérapages, chantages et autres manipulations qui pourront découler de cette loi, ils sont légion.

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En Suède, le consentement sexuel de chaque partenaire sera nécessaire à l'avenir - même avec des couples mariés à long terme.

Afin de mieux protéger les femmes contre les abus sexuels, le gouvernement suédois veut introduire la "loi sur le consentement" le 1er juillet 2018. Voici comment cela fonctionne: Avant les rapports sexuels, tous les partenaires impliqués doivent donner leur accord. Un consentement oral est accepté, mais un consentement écrit serait préférable.

 «Le sexe doit être volontaire»

Le Premier ministre social-démocrate Stefan Löfven a déclaré dans son discours de Noël: "Le message est simple. Vous devez demander à la personne à qui vous voulez faire l'amour si elle veut avoir des relations sexuelles. Si vous n'êtes pas sûr, vous devez la quitter. Le sexe doit être volontaire. »

La nouvelle loi permet aux autorités répressives de punir plus d'actes sexuels que le viol. Il y a maintenant les faits «viol involontaire» et «agression sexuelle par négligence».

Un journal licencie un journaliste critique

Malheur à ceux qui s'y opposent. Le journal "Aftonbladet" a renvoyé sans un mot un journaliste couronné de prix, qui se plaignait dans une chronique personnelle de la "chasse aux sorcières" contre les hommes.

Dans son texte du 27 novembre, l'auteur critiquait le licenciement de nombreux hommes sur la base d'allégations non prouvées de la part de femmes ainsi que la mention des noms des accusés dans les médias. Le principe de la présomption d'innocence est ainsi abrogé.

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Source Traduction libre Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Jean-Mairet Alain