Danemark : Des migrants accusés d’avoir abusé sexuellement de 4 jeunes filles. Pour la mère de l’un des migrants, le racisme est à l’origine de leur arrestation.

Christian Hofer : Il existe des différences entre la source danoise et anglaise quant aux chiffres des accusés et des victimes. Le média danois parle d'au moins 4 filles et d'un groupe de 8 jeunes migrants dont 6 ont été incarcérés.

Le site en anglais parle de 5 filles et d'un groupe de 6 jeunes migrants dont 5 ont été incarcérés.

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Six garçons issus de l'immigration sont accusés de viol ou de tentative de viol sur au moins 4 jeunes filles à Hørsholm, Nivå et Kokkedal, rapporte le média danois BT.

La police de Nordsjællands enquête actuellement sur un certain nombre de viols présumés de filles à Nivå, Kokkedal et Hørsholm qui dateraient de l'année dernière. En attendant, les parents locaux ont peur et surveillent attentivement leurs enfants.

Les garçons plaident non coupables. Certaines filles auraient pratiquer le sexe oral et d'autres auraient été violées.

"Il n'y a pas eu de viol. Si vous êtes avec une fille chez elle, ce n'est pas un viol, ce n'est pas comme si vous attrapiez une fille à l'extérieur et que vous la forciez à avoir une relation sexuelle. Elles ont menti et les accusations sont exagérées », explique le père de l'un des garçons.

L'une des mères de ces garçons soutient que le «racisme» se cache derrière ces accusations.

"Je pleure quand je pense à lui. Je n'ai que lui. Il est vraiment doux et poli, et il ne dérange personne. (..) Tout à coup, la police est venue l'arrêter. Maintenant, je veux comprendre pour quelle raison. Je pense que c'est étrange. Peut-être qu'elle [la victime] est raciste ou a quelque chose contre les étrangers », déclare la mère.

Six garçons sont détenus depuis juin et se trouvent dans un établissement fermé pour jeunes.

Selon les médias danois, tous les suspects portent des noms turcs ou arabes.

Source Source2

 

 

 

 

 

«Three Girls» : la mini-série choc sur le trafic sexuel d’adolescentes blanches par des membres de la communauté pakistanaise qui a bouleversé l’Angleterre

À la fin des années 2000, l'Angleterre découvre avec stupeur que des adolescentes âgées de 13 à 15 ans, originaires des cités ouvrières du nord-ouest du pays, ont été violées et forcées à se prostituer. Et surtout, que la police, qui était au courant de l'affaire, est restée sourde aux appels des jeunes femmes. La série Three Girls, diffusée à partir du 14 juin sur Arte, revient sur ce scandale, baptisé "affaire de Rochdale", à travers trois des victimes : Holly, Amber et Ruby. Trois jeunes filles paumées et livrées à elles-mêmes (pour deux d'entre elles). Trois jeunes filles qui passent la plupart de leur temps dans un fast-food pakistanais où elles se voient offrir cigarettes, kebabs et bouteilles de vodka… jusqu'au jour où leurs "généreux donateurs" décident qu'il est temps qu'elles en payent le prix fort.

 

 

 

Une série réaliste. La série retrace avec justesse le déroulé des événements : l'arrivée de Holly à Rochdale, sa rencontre avec Amber et Ruby, son premier viol, ses appels au secours auprès de la police, ses parents désemparés, puis plus tard le procès de ses bourreaux. La scénariste et la réalisatrice, qui se sont beaucoup documentées, ont veillé à être les plus réalistes possibles. Point de pathos et d'exagération dans Three Girls. Les faits bruts, portés par des acteurs tout en retenue, suffisent à nous bouleverser.

Les failles de la société britannique. La force de la série est d'ailleurs de nous expliquer comment les systèmes judiciaire et policier britannique ont échoué dans cette affaire. Car dans un premier temps, la police de Rochdale ne prend pas au sérieux la parole de ces adolescentes. Après s'être fait violer, Holly alerte les services de police, mais rien ne se passe. Une employée du centre local de prévention sur la sexualité, qui a compilé des preuves, prévient aussi les autorités. Mais là encore, la police enterre l'affaire. Les enquêteurs craignent alors qu'on ne les accuse de racisme, car tous les suspects sont pakistanais. Mais aussi, la police considère que la parole de ces jeunes femmes des cités ouvrières n'est pas crédible.

En sous-titre, la série dénonce les préjugés qui subsistent dans la police et les institutions judiciaires, qui n'imaginent pas que des ados irresponsables, provocatrices et agaçantes puissent être aussi des enfants victimes d'abus sexuels, tétanisées par la honte et terrifiées à l'idée de parler, tant leurs bourreaux exercent sur elles une pression psychologique.

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Source

Maroc. Marrakech : Arrestation d’un imam qui a violé 7 filles dans la mosquée

Au début de l'année, un autre imam avait également été appréhendé mais cette fois dans la ville marocaine de Témara.

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L’imam de la mosquée « Bihalwane », dans la commune de Sti Fadma à Marrakech a été traduit en justice pour des viols sur plusieurs mineures âgées entre 9 et 16 ans.

Selon une source de Le Site Info, le mis en cause, 40 ans, profitait des séances coraniques qu’il donnait pour violer les mineures du Douar. L’affaire a éclaté il y a quelques jours lorsqu’une de ses victimes, âgée de 16 ans, s’est enfuie à quelques heures de ses fiançailles de peur que sa famille n’apprenne qu’elle a été violée par l’imam.

Après plusieurs recherches, la gendarmerie a réussi à l’intercepter à la gare routière d’Oulad Ziyane, à Casablanca.

La même source a ajouté que la jeune fille n’avait d’autres solutions que d’avouer le scandale à sa famille et à la gendarmerie royale qui a immédiatement inculpé l’imam. Ce dernier a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte, sous la supervision du parquet général, pour élucider les circonstances de ce viol.

L’arrestation de l’imam a vivement choqué les habitants du Douar lorsqu’ils ont appris qu’un frustré rôdait dans les parages et violait leurs filles depuis 20 ans.

Source

Allemagne : la vague de viols se poursuit, semant terreur et destruction.

Femmes et Enfants sacrifiés sur l'autel du politiquement correct

 

Suède. Viols collectifs: Une écrasante majorité des violeurs sont nés à l’étranger ou de parents étrangers (Enquête exclusive du quotidien suédois Expressen)

Série de 4 articles concernant la Suède où l'on apprend l'horreur des viols collectifs, l'impuissance des victimes, la sureprésentation des violeurs étrangers, des femmes apeurées...

Bien entendu, rien ne sera divulgué dans notre presse.

A noter que selon un utilisateur Twitter, les féministes feraient pression pour que Google ne référence plus ces articles. A confirmer.

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Expressen a procédé a une enquête unique concernant les viols collectifs avec 43 hommes reconnus coupables devant les tribunaux en 2016 et en 2017.

Un tiers d'entre eux avaient déjà été reconnus coupables d'un crime en Suède et une écrasante majorité d'entre eux étaient nés à l'étranger ou en Suède de deux parents étrangers.

Les autorités suédoises ont placé 16 hommes sur mandat international.

L'homme en question est le Palestinien Adam Al-Zawatia, 44 ans, qui en 2016 a été condamné à quatre ans de prison et à l'expulsion pour avoir été un élément central dans un viol collectif.

Il n'a pas fait un seul jour de prison. 

 

palestinien

 

Lorsque le verdict est tombé, il était entré dans la clandestinité et il a disparu sans laisser de traces.

- Je ne sais pas où il est. Même si je le savais, je ne le dirais pas, déclare Magnus Müchler qui était son avocat de la défense lors du procès.

Un jeudi de juin 2015, deux femmes de 25 ans ont quitté une fête à Malmberget dans la municipalité de Gällivare lorsqu'un étranger les invite à poursuivre la soirée avec lui et son ami Adam Al-Zawatia.

Forcée à la fellation

Plus tard dans la soirée, lorsqu'une seule des femmes est laissée dans l'appartement, l'atmosphère change.

Elle a trop peur pour protester. Elle pleure.

Adam Al-Zawatia saisit le cou de la femme et l'oblige à lui faire des rapports sexuels oraux, raconte-t-elle plus tard au tribunal. Elle a trop peur pour protester. Elle pleure. Il la frappe plusieurs fois sur le nez et elle commence à saigner.

 L’autre homme entre dans la pièce et se joint à l’acte.

Au tribunal de district, les hommes soutiennent que tout s'est passé volontairement. Ils sont acquittés.

Le jugement est porté en appel et la cour d'appel déclare que les deux hommes "ont eu des rapports sexuels avec la demanderesse contre son gré". Néanmoins, l'autre homme est libéré. Parce qu'il n'était pas dans la pièce quand le viol a commencé, rien ne contredit l'affirmation selon laquelle il a agi en croyant que tout s'est passé volontairement, écrit la cour d'appel dans le jugement.

Il n'y a pas de telles circonstances atténuantes pour Adam Al-Zawatia. La cour d'appel le condamne à quatre ans de prison et à l'expulsion pour viol brutal.

Quand le jugement d'appel est survenu, il était bien sûr parti. Depuis lors, il a échappé à la justice suédoise.

(...)

Exemple d'une autre affaire: Les frères se sont relayés pour la violer

Au printemps 2017, plusieurs viols brutaux ont été commis à Malmö, où un duo de jeunes Syriens, âgés de 25 et 17 ans, étaient au centre de l'affaire.

En avril, le frère aîné a rencontré une femme sous prétexte qu'il paierait pour des rapports sexuels. Les frères l'ont emmenée dans une pièce pour les ordures à la cave où, selon le jugement du tribunal, ils l'ont menacée avec un couteau et un pistolet à plomb et se sont relayés pour la violer à plusieurs reprises.

(...)

Le scénario du cauchemar a pris fin seulement après 17 heures lorsque la force d'intervention de la police a pris d'assaut le site.

Son jeune frère avait 16 ans quand il a commis un viol collectif

Au début de 2018, la Cour d'appel a condamné le frère aîné à neuf ans de prison pour le viol collectif dans la salle des ordures et un autre viol. En plus des viols, il a également été condamné pour enlèvement dans les deux cas.

Le jeune frère, qui avait 16 ans lorsqu'il a commis le crime, a été condamné à quatre ans et six mois de prison pour deux viols collectifs. Lors d'une évaluation d'âge, il a été conclu qu'il était davantage susceptible d'avoir plus de 18 ans et pourrait donc obtenir une condamnation plus sévère. (...)

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Sources:

Article 1

Article 2

Article 3

Article 4

Grande-Bretagne: Scandale des viols collectifs de Telford par des gangs pakistanais « Le silence honteux de la télévision publique pour le bien de la diversité »

La députée conservatrice de Telford estime que la BBC (télévision publique) ne se soucie pas de cette affaire car les victimes sont des Blanches de la classe ouvrière.

 

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Twitter

 

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Article de Doulgas Murray datant du 12 mars.

La première page du Sunday Mirror d’hier disait : «Le pire scandale d’abus sexuels sur mineurs de l’histoire de la Grande-Bretagne: des centaines de jeunes filles ont été violées, battues, vendues et certaines ont même été tuées.» Comme les scandales de Rotherham, Rochdale et Oxfordshire. Dans d’autres endroits, il semble que les victimes soient, une fois de plus, des filles britanniques blanches et les auteurs des hommes musulmans, principalement d’origine pakistanaise.

Nous apprenons une fois de plus comment, au cours des quatre dernières décennies, toutes les branches de l’État – y compris les travailleurs sociaux et la police – ont laissé faire ces viols collectifs d’enfants. Et nous apprenons – encore une fois – à quel point la peur des accusations de «racisme» ont fait que les identités des coupables aient été cachées et que les affaires n’ont pas été examinées.

Lorsque l’affaire a éclaté hier, elle a été couverte par une série d’autres journaux, y compris tous les concurrents du Mirror. Mais pas la BBC (télévision publique britannique). Comme l’a noté Ed West.

Ce n’est qu’après un bon nombre de commentaires hostiles à propos de cet oubli que la BBC a mentionné l’affaire cet après-midi. (Westmonster)

 

 

(…) Il est maintenant clair que la plupart des personnes occupant des postes d’autorité dans ce pays n’ont jamais voulu que des affaires comme celles de Telford, Rochdale ou Rotherham sortent. (…) Parce que de telles histoires gâchent le discours dominant que tiennent tout une génération de responsables.

Il est plus facile de continuer à essayer de tout couvrir. Et c’est pourquoi il y a maintenant un tel effort concerté pour arrêter, faire taire, bannir, rétrograder les personnes qui évoquent ou luttent contre ces viols collectifs en série. « Pour le bien de la diversité »

(…)

The Spectator

 

A lire aussi: 

« Le plus grand scandale de viols collectifs sur mineurs de l’histoire du Royaume-Uni » : les autorités ont-elles fermé les yeux ? l’ouverture d’une enquête indépendante demandée

Grande-Bretagne : Telford, des centaines de jeunes mineures battues, violées, vendues et parfois tuées par des gangs ethniques depuis 40 ans

Note du traducteur: En Angleterre le terme « Asiatique » réfère à la population originaire de tout le continent, notamment les très nombreux Pakistanais

ENQUÊTE DU MIRROR: Les autorités n’ont pas pas réussi à agir pendant plus de 40 ans – malgré les avertissements répétés lancés aux travailleurs sociaux – avec jusqu’à 1 000 filles exploitées à Telford, dont certaines n’ont pas plus de 11 ans.

Des jeunes filles, parfois aussi jeunes que 11 ans, ont été détournées de leur famille pour être droguées, battues et violées dans le cadre d’une véritable épidémie qui, selon les témoignages de victimes, continue aujourd’hui encore.

(…)

TROIS personnes ont été assassinées et deux autres sont mortes dans des tragédies liées au scandale.

Malgré des cas similaires très médiatisés à Rochdale et Rotherham, les autorités de Telford n’ont toujours pas réussi à faire disparaître un seul des réseaux de prédateurs.

L’enquête de 18 mois menée par The Mirror révèle des faits sans précédent. Nous avons découvert que:

-Les travailleurs sociaux étaient au courant de mauvais traitements dans les années 1990, mais la police a mis dix ans à lancer une enquête.
-Le personnel du Conseil considérait les enfants victimes de violence et de traite comme des « prostituées » plutôt que comme des victimes, selon des rapports jamais révélés auparavant.
-Les autorités n’ont pas gardé les détails des agresseurs des communautés asiatiques par crainte du « racisme ».
-La police n’a pas voulu enquêter sur un cas récent à cinq reprises, jusqu’à ce qu’une député intervienne.
-Une victime dit que les policiers ont essayé de l’empêcher de découvrir pourquoi ses agresseurs n’avaient pas été poursuivis, la police était inquiète du fait qu’elle parle au Mirror.

On craint que l’ampleur des faits découverts à Telford – 170 000 habitants – ne soit la plus brutale et la plus ancienne de toutes.

Le compteur à Rotherham a été fixé à 1 500 victimes, mais c’était dans une ville de 260 000 habitants.

Ce soir, la députée conservatrice de Telford, Lucy Allan, a demandé la tenue d’une enquête publique et a déclaré que nos conclusions étaient « extrêmement graves et choquantes ».

Elle a dit: »Il faut maintenant qu’il y ait une enquête indépendante sur l’exploitation sexuelle des enfants à Telford pour que notre communauté ait une confiance absolue dans les autorités. »

Dino Nocivelli, avocat spécialisé dans la maltraitance des enfants, de Bolt Burdon Kemp, a déclaré: »Ces enfants ont été traités comme des marchandises sexuelles par les hommes qui ont infligé des actes de maltraitance méprisables. Les survivantes méritent une enquête [interne]. Elles ont besoin de savoir comment les faits ont pu continuer si longtemps et pourquoi tant d’auteurs n’ont jamais été traduits en justice. »

Nos enquêteurs ont parlé à 12 victimes, pour la plupart sans lien entre elles. Elles ont accusé plus de 70 agresseurs et affirmé que des viols violents étaient encore commis il y a quelques mois.

Une jeune fille de 14 ans, exploitée et maltraitée après que son numéro de téléphone fut vendu à des pédophiles, nous a dit: »Je détestais ce qui se passait et mes agresseurs me donnaient la chair de poule, mais on m’a dit que si je disais un mot à quelqu’un, ils viendraient chercher mes petites sœurs et diraient à ma mère que j’étais une prostituée. »

« Nuit après nuit, j’ai été forcée de coucher avec plusieurs hommes dans des sordides boutiques de restauration rapide et des maisons dégueulasses. Je dois avoir reçu la pilule du lendemain matin d’une clinique locale au moins deux fois par semaine, mais personne ne m’a posé de questions. »

« Je suis tombée enceinte deux fois et j’ai eu deux avortements. Quelques heures après le second, un de mes agresseurs m’a emmenée pour me faire violer par d’autres hommes. Le pire moment est survenu juste après mon 16e anniversaire quand j’ai été droguée et violée par cinq hommes. Quelques jours plus tard, le meneur s’est pointé chez moi et m’a dit qu’il l’aurait brûlé si j’avais su ce qui s’était passé. »

Des documents qui seront transmis au ministère de l’Intérieur révèlent que les autorités connaissaient ces horreurs une décennie avant d’enquêter – et montrent comment elles ont tenté d’entraver notre enquête.

Nous avons présenté nos conclusions à la professeure Liz Kelly, de l’Unité des études sur la violence faite aux enfants et aux femmes de l’Université métropolitaine de Londres.

Elle a aidé à estimer le nombre de victimes à partir des chiffres recueillis par nos enquêteurs.

Le professeur Kelly a déclaré: »Nous agissons comme si nous n’étions pas au courant de l’existence de ces réseaux d’abus pédosexuels. Nous avons la malheureuse capacité de choisir d’oublier. »

Sheila Taylor, du Réseau du GTN, a travaillé à l’enquête Rotherham. Elle a dit que l’ampleur réelle du problème de Telford pourrait ne jamais être connue, car il est peu probable que de nombreuses victimes se manifestent.

Elle a dit:« Il y a probablement toute une cohorte de jeunes qui ne sont pas identifiés. Nous sommes capables d’identifier les filles blanches, mais nous sommes moins capables d’identifier les jeunes hommes, les jeunes issus de minorités ethniques, les jeunes issus de communautés itinérantes ou ayant des difficultés d’apprentissage ou autres. »

Une enquête policière intitulée Opération Calice a permis d’identifier plus de 100 victimes potentielles de violence entre 2007 et 2009.

Les flics ont aussi dit qu’il pouvait y avoir jusqu’ à 200 auteurs – mais seulement neuf ont été arrêtés et l’affaire a ensuite été classée. Aujourd’hui, notre enquête révèle que les autorités ont été informées de l’épidémie de maltraitance plus d’une décennie avant l’opération Calice.

Notre enquête – étayée par des documents obtenus en vertu de la loi sur la liberté d’information – a révélé que deux pédophiles prédateurs ont commencé à cibler des filles d’un foyer local pour enfants en 1981.

Selon une victime, l’un des agresseurs gagnait des milliers de dollars par nuit pendant des années en faisant le trafic de filles à travers le pays pour avoir des rapports sexuels avec des centaines d’hommes. Dans un autre cas, une jeune de 14 ans a été préparée par un asiatique de 18 ans en 1985. Après qu’elle ait eu son bébé, il l’a passée à des amis pour qu’ils couchent avec elle, selon elle en la violant.

La jeune fille, maintenant âgée de 47 ans, dit qu’elle a signalé ces mauvais traitements au conseil et à l’école, mais ne croit pas que des mesures aient été prises. Elle dit que son médecin a dit qu’elle souffrait de maladie mentale et qu’elle devrait prendre des médicaments.

La grande majorité des victimes étaient de jeunes filles blanches, mais des adolescentes de la communauté asiatique en ont également été victimes.

Un rapport commandé par le conseil local de Telford et Wrekin en 2013 admettait: »Depuis la fin des années 1990, les professionnels s’inquiétaient de la nature de certains cas d’abus pédosexuels qui leur avaient été présentés. »

Mais il a mis en cause « le besoin de comprendre et de réunir des informations à ce moment-là » et « les procédures existantes ».

Deux enquêtes distinctes ont été lancées en même temps que l’Opération Calice après que deux victimes eurent nommé des dizaines d’autres agresseurs.

Dans un cas, la victime – préparée à 13 ans, vendue pour du sexe et violée par un gang – a dit qu’elle s’était retirée de l’enquête parce qu’elle ne se sentait pas appuyée émotionnellement par la police.

Une autre a déclaré que les agents chargés des demandes des victimes l’avaient dissuadée de poursuivre sa demande de preuve après qu’elle leur eut dit qu’elle parlait au Mirror.

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Lucy Lowe est morte à 16 ans dans un incendie à Telford.

Une maman et quatre filles sont mortes dans des tragédies liées à ces sévices.

Lucy Lowe, 16 ans, a été tuée en 2000 avec sa mère et sa sœur après que son agresseur de 26 ans, Azhar Ali Mehmood, eut mis le feu à leur maison.

Cabbie Mehmood a pris pour cible Lucy en 1997 et elle n’avait que 14 ans lorsqu’elle a donné naissance à sa fille.

Il a été emprisonné pour avoir assassiné Lucy, sa mère Eileen et sa sœur Sarah, âgée de 17 ans.

Mais il n’a jamais été arrêté ni inculpé pour un quelconque crime sexuel impliquant des enfants en raison de sa relation illégale avec l’écolière.

La mort de Lucy a servi d’avertissement aux autres filles, selon les victimes. L’une, droguée et violée par neuf hommes deux ans plus tard, a déclaré que les menaces l’avaient poussée à tenter de se suicider.

Elle a dit: »J’avais peur que ma famille meure comme Lucy. Je pensais qu’ils ne seraient en sécurité que si je me tuais. »

En 2002, Becky Watson, âgée de 13 ans, est décédée dans un accident de voiture qui a été signalé à l’époque comme une « farce ».

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Becky Watson, 13 ans, décéda dans un accident de voiture qualifié de « farce ».

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Vicky Round a été maltraitée par un gang qui l’a rendue accro au crack à 12 ans et à l’héroïne à 14 ans.

L’enquête du Mirror a révélé qu’elle avait été maltraitée pendant deux ans par un gang de prédateurs asiatiques, commençant alors qu’elle avait 11 ans.

Des journaux intimes tragiques obtenus par le Mirror révèlent son tourment d’avoir été forcée de « coucher ici et là ».

Sa mère Torron Watson a dit qu’elle avait répété à plusieurs reprises à la police que Becky était maltraitée – et leur avait même donné une liste de suspects.

Elle a dit au Sunday Mirror: »Les filles comme Becky ont été traitées comme des criminelles. Je criais à l’aide, mais j’avais l’impression d’avoir nulle part où aller. Si les abus sur Becky avaient été dûment enquêtés par les autorités, plus de filles auraient pu être sauvées de cet enfer. »

Vicky Round, une amie de Becky, a été agressée par le même gang qui l’a rendue accro au crack à 12 ans et à l’héroïne à 14 ans.

Elle est morte à l’âge de 20 ans dans un accident lié à la drogue et sa sœur Emma nous a dit: »Je ne doute pas que Vicky serait encore là si elle n’avait pas été aussi maltraitée – pourtant, les gens qui ont transformé sa vie en enfer marchent encore dans la rue. »

Hier, la police et les chefs des autorités locales ont déclaré que toutes les informations faisant état d’une exploitation sexuelle des enfants étaient prises « extrêmement au sérieux ».

Martin Evans, chef adjoint de la police de Mercia de l’Ouest, a déclaré: »Nous sommes au courant des renseignements que vous nous avez fournis.

Nous avons non seulement augmenté le nombre d’agents pour lutter contre ce type d’infractions, mais nous avons aussi utilisé toutes les ressources et la technologie dont nous disposons pour poursuivre toute personne qui commet des infractions sexuelles contre des enfants, que ces infractions aient été commises aujourd’hui, hier ou il y a des décennies.

L’Opération Calice en 2013 a été l’une des premières enquêtes nationales complexes et complexes sur ces affaires de prédation sexuelle. Elle s’est concentrée sur les crimes historiques à Telford et Wrekin et a finalement abouti à sept hommes emprisonnés pour un total de 49 ans.

Au cours des années qui ont suivi, nous nous sommes constamment concentrés sur ce domaine, tout en collaborant très étroitement avec nos communautés pour nous assurer qu’il y a suffisamment de confiance pour signaler les problèmes dont les gens prennent conscience. L’année dernière, les fonctionnaires du ministère de l’Intérieur ont payé grâce à l’engagement du personnel travaillant à la protection des jeunes à risque contre l’exploitation sexuelle. »

Un porte-parole du Telford and Wrekin Council a déclaré hier: »L’exploitation sexuelle des enfants est un crime ignoble et maléfique. C’est un problème qui se pose partout au Royaume-Uni depuis longtemps.

Telford sera couvert par l’examen national du CST. Nous nous en félicitons. Tous les organismes continuent de travailler en étroite collaboration, ce qui demeure notre priorité absolue.

Notre approche à l’égard du CST est maintenant très différente d’il y a 10 à 20 ans. Nous avons appris beaucoup de leçons et nous sommes constamment à la recherche d’indicateurs du CST afin de pouvoir transmettre des renseignements à la police et traduire en justice ces criminels maléfiques. En effet, d’autres affaires sont en cours. »

Une inspection de l’OFSTED dans les services d’aide à l’enfance de Telford en 2016 a déclaré: »Le travail avec les enfants et les jeunes à risque d’exploitation sexuelle est très fort… le travail pour protéger les enfants qui disparaissent de la maison ou des soins est minutieux et s’améliore ».

CALENDRIER DES EVENEMENTS

Début des années 1980 des filles vulnérables de Telford sont la cible de groupes d’hommes asiatiques.

1996 Une résidente préoccupée affirme qu’elle parle à la police des activités d’un agresseur clé qui vend des filles mineures à des fins sexuelles.

Fin des années 1990 Les dossiers révèlent que les travailleurs sociaux apprennent le problème, mais ne font pas grand-chose pour l’aider.

2000 Lucy Lowe, 16 ans, est tuée aux côtés de sa mère et de sa sœur dans un incendie criminel par l’agresseur Azhar Ali Mehmood, qui l’a mise enceinte à 14 ans.

2002 Becky Watson, 13 ans, victime d’abus, est tuée dans un accident de la route décrit comme une « farce ».

2009 Vicky Round, l’amie de Becky, meurt dans un incident lié à la drogue après avoir enduré neuf ans d’enfer sexuel aux mains d’une série de pédophiles.

2010-2012 Une enquête policière intitulée Opération Calice identifie 200 agresseurs potentiels, mais seulement neuf d’entre eux sont emprisonnés. Deux opérations postérieures similaires ne donneront pas de résultats.

Août 2016 Le Sunday Mirror rapporte que le problème se poursuit à l’extérieur des discothèques pour mineurs dans la ville mais que certaines plaintes fournies par des pasteurs de rue bénévoles ne sont pas correctement enregistrées.

Septembre 2016 Le député Lucy Allan demande la tenue d’une enquête publique, mais des représentants de la police et du conseil à Telford écrivent au ministre de l’Intérieur Amber Rudd pour lui dire que ce n’est pas nécessaire.

Mars 2018 Le Sunday Mirror révèle qu’il pourrait y avoir jusqu’à 1 000 victimes du scandale et associe cinq morts à l’agression.

Mirror via Fdesouche.com

Viols collectifs de Rotherham (UK): les enquêteurs dénombrent plus de 1 500 victimes d’abus sexuels organisés par des prédateurs pakistanais

Le nombre de jeunes gens abusés sexuellement à Rotherham a été porté à 1 510, soit la première hausse officielle depuis que scandale a éclaté il y a quatre ans, au Royaume-Uni.

Les enquêteurs de la National Crime Agency (NCA) ont révélé le chiffre mis à jour mardi dans un briefing sur l’opération Stovewood, l’enquête sur le scandale de l’exploitation sexuelle d’enfants sur une période de 16 ans dans la ville de Rotherham. Le rapport du professeur Alexis Jay en 2014 avait identifié 1 400 victimes.

 

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L’enquête de la NCA, la plus grande du genre au Royaume-Uni, a identifié 110 suspects, dont la grande majorité sont d’origine pakistanaise, ont indiqué des officiers.

Sur ces 110 personnes, 38 ont été arrêtées, 18 ont été inculpées, quatre ont été condamnées à des peines d’emprisonnement de plus de 30 ans.

Paul Williamson, l’enquêteur principal de l’opération Stovewood, a décrit l’enquête comme «une enquête unique et sans précédent, difficile par son ampleur et sa complexité».

The Guardian via Fdesouche.com

Source2 : .independent.co.uk

Nos remerciements à Victoria Valentini

Suède: Le gouvernement exige un consentement avant tout acte sexuel.

Une loi qui découle sans doute des nombreuses agressions sexuelles des migrants. Ainsi ce gouvernement qui se targue d'être le premier gouvernement féministe du monde préfère punir ses propres hommes que d'identifier la véritable cause du problème et de remettre en cause l'immigration de masse.

Une hypocrisie typique des féministes d'extrême gauche.

Quant aux dérapages, chantages et autres manipulations qui pourront découler de cette loi, ils sont légion.

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En Suède, le consentement sexuel de chaque partenaire sera nécessaire à l'avenir - même avec des couples mariés à long terme.

Afin de mieux protéger les femmes contre les abus sexuels, le gouvernement suédois veut introduire la "loi sur le consentement" le 1er juillet 2018. Voici comment cela fonctionne: Avant les rapports sexuels, tous les partenaires impliqués doivent donner leur accord. Un consentement oral est accepté, mais un consentement écrit serait préférable.

 «Le sexe doit être volontaire»

Le Premier ministre social-démocrate Stefan Löfven a déclaré dans son discours de Noël: "Le message est simple. Vous devez demander à la personne à qui vous voulez faire l'amour si elle veut avoir des relations sexuelles. Si vous n'êtes pas sûr, vous devez la quitter. Le sexe doit être volontaire. »

La nouvelle loi permet aux autorités répressives de punir plus d'actes sexuels que le viol. Il y a maintenant les faits «viol involontaire» et «agression sexuelle par négligence».

Un journal licencie un journaliste critique

Malheur à ceux qui s'y opposent. Le journal "Aftonbladet" a renvoyé sans un mot un journaliste couronné de prix, qui se plaignait dans une chronique personnelle de la "chasse aux sorcières" contre les hommes.

Dans son texte du 27 novembre, l'auteur critiquait le licenciement de nombreux hommes sur la base d'allégations non prouvées de la part de femmes ainsi que la mention des noms des accusés dans les médias. Le principe de la présomption d'innocence est ainsi abrogé.

(...)

Source Traduction libre Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Jean-Mairet Alain

 

 

 

2 des 1400 victimes d’abus sexuels par des Pakistanais à Rotherham déclarent : « Des violeurs agissent toujours »

Deux victimes violées par des gangs de Pakistanais ont déclaré que des agresseurs abusaient toujours des jeunes filles à Rotherham.

Linzi Williams et Natalie Fuller, qui ont été meilleures amies depuis leur enfance, ont renoncé à leur anonymat pour parler à Channel 4 de leurs viols pendant leur enfance.

Mme Williams avait 15 ans quand elle a été abusée par Arshid « Ash » Hussain.

Après être tombée enceinte par son agresseur et avoir avorté, Mme Williams a déclaré à Channel 4 que le traumatisme de l’enfance avait affecté sa capacité à faire confiance aux gens et qu’elle souffrait maintenant de problèmes d’attachement.

Mme Fuller n’avait que 13 ans quand elle a été violée par le frère d’Ash, Bannaras. Natalie souffre d’attaques de panique, et décrit les expériences comme un «tourment» qu’elle doit revivre chaque jour.

 

 

« Mon enfance a été ruinée à partir de ce moment-là », a déclaré Mme Fuller.

Décrivant une occasion où Bannaras a essayé de forcer Mme Fuller à commettre un acte sexuel dans les bois, elle a refusé et il l’a battu et lui a donné des coups de pied.

« J’étais effrayé. Je leur ai dit [la police] ce qu’il avait fait, et ils ont dit: «Eh bien, vous devez porter plainte. Nous ne pouvons rien faire.  »

« J’ai dit que j’avais peur, parce que vous ne savez pas à quoi ils ressemblent. Je leur ai donné un nom, mais rien n’a été fait », a déclaré la jeune femme.

À Rotherham, il y a eu 1 400 victimes d’exploitation sexuelle d’enfants depuis les années 1980, décrites comme «le plus grand scandale d’abus sexuels d’enfants de l’histoire du Royaume-Uni», et 92 personnes ont été condamnées.

Bannaras et Ash Hussain ont été condamnés et emprisonnés, mais Mme Williams et Mme Fuller savent que des agresseurs musulmans opèrent toujours dans la ville.

Mme Williams a déclaré à Channel 4: « Vous savez que ça se passe encore. Quand vous conduisez dans le centre-ville, vous voyez ces hommes dans leurs voitures avec des jeunes filles »

Source via Fdesouche.com

Pour Merkel, les viols des migrants et l’afflux massif d’hommes étrangers ne sont pas un problème: « Il y avait déjà des viols avant. » (Vidéo)

Une Allemande pose une question à Merkel lors de l'émission télévisée pré-électorale:

"Dans notre pays, les conséquences sont facilement reconnaissables. Au-delà de tout politiquement correct, nous pouvons constater que nous avons une augmentation dramatique d'agressions sexuelles. Nous avons des chiffres qui ont grimpé de manière dramatique concernant les viols. Je peux ici aussi vous donner un exemple concret".

Puis quelqu'un demande, si on peut et la dame répond que non. 

A présent, je voudrais lire les chiffres. J'ai ici par exemple la séance datée du 12 septembre 2017 du cabinet du gouvernement de l'État bavarois concernant les chiffres actuels dans lesquels il y a 50% de viols de plus. Les viols causés par l'immigration ont augmenté de 90%, cela vous pouvez volontiers le vérifier. Mais je peux aussi exposer un cas terrible de mon voisinage. Ma question est: Comment comptez-vous remédier à ce déséquilibre, ce déséquilibre démographique, ce changement radical de la structure de la population dans un avenir proche?"

 

 

 

Réponse de Merkel:

"Alors, je crois... (le public applaudit) je dirais quelques éléments. Lorsqu'il s'agit de criminalité, il ne doit pas du tout y avoir de thèmes tabous. Puisque vous avez aussi des chiffres, on en parle et on écrit également sur ce sujet. Lorsque des choses horribles se produisent, c'est suffisamment terrible ainsi. Mais en Allemagne, il y a déjà eu des délits sexuels auparavant, ce qu'on ne doit pas oublier non plus. C'est pourquoi, je voudrais..."

La dame la coupe en lui disant qu'elle ne parle pas de l'augmentation.

Merkel demande: "Je peux?" (elle le dit pendant que l'autre dame parle).

"C'est pourquoi nous poursuivons très attentivement la statistique criminelle. Nous avons ici la constatation que de manière générale ce n'est pas ainsi. Et je voudrais vous dire clairement (le public commence à applaudir) que nous avons des cas simples, épouvantables, qu'entre-temps les auteurs criminels doivent quitter notre pays, nous avons renforcé les lois. Ce dont vous parlez, le grand problème démographique que vous soulignez, je ne le vois pas. Nous avons des situations où les personnes viennent selon la convention des réfugié de Genève. Dans ce cas de figure, nous devons voir comment nous pouvons y arriver. Mais, il y a aussi la possibilité du regroupement familial (...)".

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Rappels:

Allemagne: les crimes des « réfugiés » ont explosé. Les médias allemands ont menti, chiffres officiels à l’appui.

La fille d’une victime de l’attentat de Berlin exclue de la séance de questions avec Angela Merkel par la télévision d’Etat

Allemagne. Bavière: le nombre de viols commis par des migrants a augmenté de 91% par rapport à 2016

 

Italie. Les chiffres: Proportionnellement, les migrants sont 4 fois plus coupables de violences sexuelles que les Italiens.

Les violences commises par les migrants sont proportionnellement quatre fois supérieures à celles des Italiens

La probabilité qu'un étranger commette une infraction sexuelle est quatre fois plus élevée que celle d'un Italien.

C'est ce qui ressort des statistiques sur les viols déclarés au cours des sept premiers mois de 2017 par Viminale (siège du Ministère de l'intérieur), recalculées sur la base de la population résidante dans notre pays le 1er janvier.

Jusqu'en juillet, la violence sexuelle atteignait 2 333 cas, contre 2 535 à la même période de l'année dernière. Les Italiens dénoncés au cours des sept premiers mois étaient au nombre de 1534 (1474 pour la même période de 2016), tandis que les étrangers déclarés étaient 904 (909 l'année dernière).

Si l'on considère que la population résidente en Italie au 1er janvier 2017 était de 60,5 millions de personnes et que les Italiens représentent 55,5 millions (91,67%) contre un peu plus de 5 millions d'étrangers (8,33%), il est clair que l'incidence de ces crimes haineux parmi ceux qui ne sont pas nos compatriotes est beaucoup plus élevée. En fait, ils commettent 37% des viols tout en représentant moins d'un douzième de la population.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Une compagnie publicitaire turque se moque de la Suède et de son taux de viols élevé… en passant sous silence qui sont les violeurs!

Christian Hofer : Bien entendu, ni l'article du 20 Minutes ni les Turcs ne diront la vérité sur ces viols dont les auteurs sont en grande majorité des migrants.

Les lecteurs suisses lambdas resteront persuadés que les Suédois sont des violeurs patentés alors qu'en réalité, le féminisme y est très fort, que la pensée unique de gauche y fait de ravage et qu'il est tout simplement impensable d'accuser l'immigration des délits: c'est un véritable paradis socialiste et "progressiste" comme on peut le constater.

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En plein climat d'incident diplomatique, une compagnie publicitaire turque répond aux attaques de la Suède.

A l'aéroport international d'Istanbul, un bandeau publicitaire sur écran proclame : «la Suède pays du viol», en écho visiblement aux critiques de ce pays sur la législation en matière d'abus sexuels en Turquie qui ont provoqué une polémique diplomatique, ont rapporté vendredi les chaînes de télévision.

La publicité présente aussi la Une du journal progouvernemental Günes qui titre: «La Suède pays du viol».

Source et article complet

A relire:

Suède: Un expert affirme que les migrants violent à cause de l’été chaud et favorable

Suède : les viols commis par les réfugiés seraient dus au « rôle non traditionnel des femmes européennes »

Christian Hofer: Culture de l'excuse à son paroxysme, la victime devient la coupable. On croirait lire une mauvaise blague tellement l'inversion défie l'imagination. Bien évidemment, la gauche féministe n'y trouve rien à redire...

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Dans un rapport, la police suédoise attribue les viols perpétrés par les migrants à la culture nordique de l’alcool et au rôle non traditionnel des femmes européennes dans la société. Ils chercheraient donc à «montrer leur pouvoir sur les femmes».

Selon un nouveau rapport des forces de police suédoises, les réfugiés ont du mal à «gérer l’alcool» et ignorent les conséquences pour les filles lorsqu’ils se sentent juste «chauds».

Le document explique que si les migrants violent des femmes, c’est que cela leur permet de «montrer leur pouvoir sur les filles» [...]

Russia Today

Belgique: Viols collectifs de mineures et racket par les rappeurs africains du Negative Clan

Ils se sont produits récemment à Bruxelles-les Bains, mais ce n'est pas dans le registre musical que Negative Clan fait parler de lui ces derniers jours. Les membres du groupe de rap forment également une bande urbaine, surtout active du côté de la Place de l'Yser et du quartier maritime à Molenbeek-Saint-Jean.

Et cette nouvelle bande urbaine défraie la chronique depuis quelques semaines à Bruxelles. Ses membres sont impliqués dans du racket et des viols, selon le parquet de Bruxelles. Dans un premier dossier, six membres de la bande ont été placés sous mandat d'arrêt vendredi passé. Ils sont impliqués dans un réseau d'arnaque à la prostitution.

Quand le client se rend au lieu de rendez-vous, au lieu de la prostituée, il tombe sur des membres du Négatif Clan qui le passent à tabac et le dépouillent de son argent. Quatre hommes et deux femmes ont été inculpés d'appartenance à une organisation criminelle et d'extorsion en bande. La police a également procédé à des perquisitions dans plusieurs communes bruxelloises.

Le deuxième dossier n'est, à ce stade, pas officiellement lié au premier. Mais la personne placée sous mandat d'arrêt aurait des liens, elle aussi, avec le Négatif Clan. L'affaire est plus sordide encore puisqu'elle concerne le viol et la séquestration d'au moins une jeune fille mineure, âgée de 15 ans.

Retenue dans un appartement d'Anderlecht, la jeune fille a réussi à appeler sa mère pour donner l'alerte. Lors de l'intervention de la police, une autre jeune fille, mineure elle aussi, a été trouvée sur place ainsi que le suspect. Il s'agit d'un jeune homme né en 1993 et déjà connu de la justice. Il a été inculpé de viol sur mineur de moins de 16 ans et plus de 14 ans, de séquestration et d'exploitation de la prostitution. Il aurait, selon le parquet, des liens avec le "Négatif Clan".

Source

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Voici la nouvelle bande urbaine qui fait trembler Bruxelles

Des rappeurs qui ne feraient pas que l’apologie de la délinquance en chansons…

La police de Bruxelles Capitale/Ixelles enquête sur "une nouvelle bande urbaine" qui a pris racine sur son territoire et dont "la particularité est d’intégrer des filles et de s’inspirer plus que précédemment de la culture des gangs à l’américaine". À la clé, un mode de fonctionnement structuré des plus violents. "Du jamais vu jusqu’ici en Belgique", selon nos sources.

Cette bande s’illustre depuis un peu plus d’un an du côté du quartier bruxellois d’Yser. Où elle serait"responsable d’une recrudescence de la criminalité". Il est notamment question "de vols avec violence, de trafic de drogues douces & dures, de trafic d’armes et même de proxénétisme". De quoi sérieusement inquiéter nos autorités judiciaires.

[...]

D’après les premiers éléments de l’enquête policière, cette "nouvelle bande urbaine" se structurerait au moins en deux groupes différents.

Au-dessus, il y a le Négatif Clan, les membres les plus âgés, les "grands". "Qui dirigent le gang." En dessous, il y a le Ghetto Criminel, les "petits". "Qui ne peuvent accéder et intégrer le niveau supérieur qu’après avoir accompli des rites initiatiques comme des viols collectifs (etc.) et des missions comme des braquages (etc.) commandés par les grands."

Et de noircir encore le tableau : "En plus des braquages et du deal à grande échelle, des filles, qui sont membres de leur organisation, sont - fait nouveau dans une bande urbaine en Belgique - contraintes de se prostituer. Et celles ou ceux qui désirent quitter l’organisation ne le peuvent pas. Ils font immédiatement l’objet de pressions et se font tabasser si cela ne suffit pas."

On ne frappe pas les femmes, même avec une rose.

Après la tentative d'étouffement médiatique des viols de Cologne par la presse allemande, le triste dossier dans la presse française sur la condition des femmes en France et particulièrement celle des femmes battues, il m'a paru important de rappeler ce qu'est la femme, sa faiblesse et le niveau des ordures qui traduisent leur folie imbécile de la manière la plus abjecte.

On ne frappe pas les femmes, même avec une rose.

Femmes battues à Cologne
Femmes violentées et battues à Cologne

Depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours considéré les filles, et plus tard les femmes, comme des êtres à part, des sortes de déesses que j'ai toujours admirées ! Il faut dire que nous étions cinq frangins ayant une mère très pudique. Je vous laisse deviner ma surprise lors de la découverte de leur spécificité naturelle.

Je peux dire, sans me sentir ridicule, que les femmes ont été mes maîtresses d'écoles de la vie, puis mes profs d'université sociale et sociétale. Ce sont les femmes qui m'ont enseigné tout ce que je sais aujourd'hui. Ce sont elles qui m'ont donné et permis d'être ce que je suis. Et je le dis sans fard merci, car je leur dois tellement !

Jacqueline Sauvage fut la compagne d'un homme qui, s'il ne portait pas le nom de sauvage, a vécu toute sa trop longue vie, comme un sauvage. Il fut incestueux en profitant de la faiblesse de ses deux filles. Le Marot, qui est son nom, a vécu comme un sauvage barbare . Trois femmes dévastées et un fils qui à bout de force, s'est suicidé à la veille de l'exécution non programmée ! Sauvage comme peut-l'être cette monstruosité familiale que vivaient tous les membres de cette famille en silence. Sauvage comme aucun animal ne peut l'être. En matière de sauvagerie, l'homme est bien placé, il est est même en tête de la sauvagerie gratuite. Sauvagerie humaine qui ne s'en prend toujours qu'au plus faible ! Cette lâcheté sauvage qui surgit comme un monstre dans nos pires cauchemars.

Trouver du plaisir à frapper une femme, battre quelqu'un de plus faible est tout simplement effrayant ! Cette sauvagerie des lâches, la plus commune de toutes les sauvageries est surtout humaine et se nourrit de la peur qu'elle suscite dans le regard de la victime, et qui amplifie les coups. C'est insulter les fauves que de les comparer à ce genre d'hommes-déchets.

Dans beaucoup de sociétés, la femme est victime de cette lâcheté des hommes. Jacqueline Sauvage fut battue pendant 47 ans. Ses filles furent violées par un monstre. Il était son "mari", il était leur "père". Comment expliquer que cela ce soit passé sans que rien, n'ait pu se faire pour que cesse cette horreur.

Ce sauvage fut abattu dans le dos. Il fut éliminé comme une bête monstrueuse qu'il était. Que ce soit dans le dos, ou de face, qu'est-ce que cela change ? La différence ? C'est 10 ans de prison répond la justice. Le procès d'une femme terrorisée qui n'a pas tiré sur son bourreau de face. Les femmes juges, les femmes jurées se sont-elles posées la question de savoir si, après 47 ans de violences diverses et variées, elles n'auraient pas, elles aussi, la peur aidant, flinguées leur bourreau dans le dos ?

La violence faite aux femmes est la honte de nos sociétés d'hommes. Depuis plusieurs dizaines d'années, la liste des victimes s'allonge. Tous les jours, des femmes meurent sous les coups. Tous les jours des femmes sont violentées, violées, battues. Et c'est toujours la même réponse que donnent nos "donneurs de leçons", nos sociologues de gauche, nos décideurs, nos autorités: la femme doit faire attention, elle doit-être prudente, doit sortir à des heures raisonnables, elle doit s'habiller comme ci,  et pas comme ça, elle doit baisser les yeux, avoir peur des regards, de la confusion. Personne ne songe à dire aux hommes qu'il serait bon de dompter et de calmer leur libido, de taire leur violence, de se montrer intelligent, et courtois. Comme si l'homme avait le droit lui, de laisser s'exprimer sa bite à la place de son cerveau, et que finalement, le pauvre bougre a tout de même quelques excuses, qu'il faut le comprendre.  Ce qui est révoltant, c'est que d'autres femmes partagent et expriment ce point de vue aberrant.

Femme battue1

A Cologne, plusieurs centaines de femmes ont été violentées, violées et battues. La réponse des autorités allemandes fut de leur conseiller de s'habiller, de laisser la longueur d'un bras de distance entre elles et les assaillants. D'autres trouvèrent que ce n'était finalement que du tripotage de fesses. Pour ces braves gens, se faire arracher sa culotte, se faire mettre des doigts dans son intimité, ce ne serait donc que du tripotage.  Mais bon sang, c'est du viol pur et simple, dans toute son horreur ! J'ignore ce qu'aurait dit Angela Merkel si à Cologne, elle avait pris plusieurs doigts entre ses cuisses. Je sais la colère, la rage de beaucoup de parents si leurs filles avaient été violées.

Cela me rappelle la réflexion de Jean François Khann, sur les amours ancillaires de DSK. Ce n'était qu'une servante, un simple tripotage finalement, c'est presque normal. Il s'en est excusé par la suite, mais c'est tout de même révélateur d'un état d'esprit.

La violence faite aux femmes est largement partagée par l'ensemble des femmes, et de toutes les catégories sociales. Du PDG aux SDF en passant par les ouvrières et les classes moyennes, les hommes peuvent parfaitement se comporter en vrais salauds et dans un silence médiatique ouaté.

Alors quoi, est-ce culturel, ou est-ce dans les gènes des hommes ?  Dans nos sociétés, il n'est pas revendiqué de battre sa femme. Même si hélas, un sportif fut décoré par Hollande de la légion d'honneur bien que sa femme, présentatrice à la télévision, ait déposée plainte pour violences conjugales. D'autres artistes et autres acteurs font souvent la une des journaux pour des faits de violences sur leurs femmes ou des femmes. Pour autant, dans l'échelle de l'horreur, il y a pire ! Il y a le système islamiste qui lui, revendique ouvertement et comme normal et nécessaire, la violence faite aux femmes. Voici pour preuve quelques sourates issues du coran, le livre magique qui autorise la violence à tous les niveaux.

Sourate 2 verset 223: Vos femmes sont un champ de labour pour vous: cultivez votre champ de la manière qui vous convient, et œuvrez pour vous-mêmes préalablement. Craignez Allah et sachez que vous allez le rencontrer.

Sourate 4 verset 15: Quand à celles de vos femmes qui se rendent coupables
d’actes immoraux, demandez à quatre témoins crédibles parmi vous  (Les hommes) d’accepter de témoigner contre elles. Si ces témoins acceptent de témoigner contre elles, vous les enfermerez dans des demeures  jusqu’à ce que la mort s’ensuive ou que dieu leur trouve une meilleure issue.

Sourate 4 verset 34: Les hommes ont autorité sur les femmes en raison des
privilèges que dieu accorde à certains par rapport à d’autres et en raison des biens qu’ils dépensent pour elles. En l’absence de leurs conjoints, les femmes vertueuses sont chastes. Elles préservent ce que dieu a considéré devoir l’être. En revanche, celles dont vous craignez la sédition, ne vous mettez pas au lit avec elles, vous les relèguerez et vous les battrez, à moins qu’elles ne vous obéissent à nouveau.

 Femme en islamFemmes en bouteilles

Les femmes dans ce genre de société, sont des proies. Elles sont des objets, des vagins sur pattes, elles sont là pour satisfaire les besoins de mâles débiles qui ont placé leur honneur au fond de leur froc, leur savoir vivre, leur intelligence au niveau de leur sexe. Si en plus, une soi-disant religion autorise les hommes à violenter les femmes considérées comme étant un butin, une esclave, un bien, une soumise de par la volonté d'un dieu parfaitement archaïque, alors il y a véritablement de quoi s'inquiéter pour l'avenir de nos femmes, celui de nos filles occidentales, face à un troupeau d'envahisseurs à 80% mâles et obsédés sexuels. Comment ne pas me souvenir de ce poème écrit autrefois.

Son regard peu à peu, se voilait. On aurait dit qu’il s’éloignait.  Son mari lui avait pourtant promis, il avait prévenu, puis l’avait maudit ! « Ta place et ici, avec ton mari, Dieu l’a dit !» Par hasard, au détour d’un escalier dans la cité, un garçon presque aussi jeune qu’elle lui avait dit qu’elle était belle. Malgré son visage voilé ! Il était beau ce jeune étranger ! Depuis lors, il occupait ses pensées. Elle voulait seulement chanter. Voulait simplement rire et puis lui parler. Être libre pour le rencontrer!

Elle n’avait rien appris, ni rien connu. Elle était si jeune et n’avait rien vu. Utilisée et enfermée vivante avec cet inconnu que l’on avait choisi pour elle. Famille, tradition, ainsi soit-elle ! Il l'avait choisi au bled,  "pour son bien". Elle quitta des chaînes pour d’autres liens.

Elle voulait chanter l’étranger, être belle, rire et lui parler. La famille n’a pas voulu. L’honneur ! Et la famille n’a pas su. Horreur ! Son regard  peu à peu se brouillait, de sa gorge la vie s’écoulait ! Elle allait s’évader de cette vie. Revenir au village, au pays. Son âme est libre désormais !

Les hommes n'ont aucun droit de vie ou de mort sur la femme. La femme est née libre et égale en droit dans nos sociétés occidentales. Il est bon de le rappeler. Il est par contre dommage, avec la complicité des dirigeants politiques, d'avoir à supporter des envahisseurs qui, par définition  culturelle et religieuse, considèrent la femme comme inférieure et pouvant faire l'objet d'agressions.

Je fais partie de ceux qui considère que Jacqueline Sauvage n'a fait que débarrasser la société française d'un nuisible.

Gérard Brazon

Entretien avec Oskar Freysinger sur les incidents de Cologne et sur le renvoi des criminels étrangers

Les incidents de Cologne ont ému l’opinion publique et ont eu un retentissement un peu partout dans le monde. La Suisse sera amenée à se prononcer une fois de plus dans les urnes, le 28 février prochain, sur le renvoi des criminels étrangers. Retour sur ces deux sujets, qui peuvent difficilement être dissociés l’un de l’autre, avec le conseiller d’Etat valaisan Oskar Freysinger.

Interview : Alimuddin Usmani

Suite sur la Pravda.ch

Viols, machettes et kippas

sabre

   
Dans diverses villes européennes, des femmes ont été frappées et violées par des migrants musulmans. Un Juif portant la kippa s'est fait agresser, à la machette, à Marseille, par un musulman. L'année 2016 serait-elle encore pire que le fut l'année 2015 ? Tout ce que j'écris depuis 2007 sur Internet ne faisait - et ne fait - qu'annoncer ces événements. Et je ne suis pas le seul. Lisez et relisez les analyses de Bat Ye'or, Gilles William Goldnadel, Michel Gurfinkiel, Alexandre Del Valle, Uli Windisch, Yvan Rioufol, Eric Le Ray.
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Lisez et relisez Valeurs Actuelles, Boulevard Voltaire, Riposte laïque, Résistance républicaine, Les Observateurs. Depuis 8 ans, tout a été dit et écrit sur Internet. Résultat : les médias classiques continuent de défendre et de valoriser l'islam à tout prix, à n'importe quel prix, quitte à inverser le paradigme et mentir tous les jours. En Europe, des musulmans peuvent violer des femmes et chasser des Juifs à coup de machette. Mais la seule chose qui compte, c'est qu'il ne faut surtout pas critiquer l'islam.
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Les coupables sont les victimes
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Yvan Rioufol, dans le Figaro, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien en bas de page) : Qui sont les victimes ? "Les musulmans !", répond le discours humaniste. En commémoration de la manifestation du 11 janvier 2015, qui répondait à la nouvelle vague d’attentats islamistes contre la France, François Hollande s’est rendu à la grande mosquée de Paris pour y prendre le "thé de la fraternité". Un peu plus tôt, une église de Fontainebleau (Seine-et-Marne) avait été incendiée par un marginal.
Yvan Rioufol : Lundi, un enseignant juif se faisait agresser à la machette, à Marseille, par un lycéen turc immédiatement qualifié de "déséquilibré" : un réflexe qu’impose la novlangue humanitariste dès qu’il s’agit de désigner ceux qui attaquent au nom d’Allah. En Allemagne, le déni des faits est identique : autorités et médias ont mis quatre jours avant d’admettre la responsabilité de "réfugiés", majoritairement nord-africains, dans les agressions sexuelles de centaines de femmes, le soir de la Saint-Sylvestre.
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Yvan Rioufol : Les chrétiens d’Orient persécutés, dont le sort est autrement plus cruel que celui des habitants de Gaza, est également ignoré des indignés hémiplégiques qui réservent leurs épanchements aux Palestiniens. Les manifestations contre Israël sont légion. Mais il n’y en a eu aucune pour dénoncer la fureur de l’État islamique, protégé par des sunnites qui avalisent sa réhabilitation du califat. "Les musulmans payent le plus lourd tribut au terrorisme", font répéter les propagandistes de la "religion de paix et de tolérance".
Yvan Rioufol : Le monde islamique a, en effet, ses conflits fratricides dont Istanbul vient d’être le théâtre. Cependant, c’est bien le salafisme qui veut conquérir l’Occident détesté. Pour autant, l’état de légitime défense de l’Europe a aussi ses négateurs. Pour le sociologue Raphaël Liogier (Libération, lundi), c’est elle qui est "fondamentaliste", à vouloir protéger sa civilisation. La soumission à l’islam impérieux, qui ne goûte pas de demeurer longtemps minoritaire, se généralise dans le camp du Bien : il voit le musulman comme le damné de la terre, et la nation trop française comme un obstacle à son épanouissement, conclut Yvan Rioufol dans le Figaro (fin des extraits adaptés ; voir lien en bas de page).
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Oui au port de la kippa
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Le chroniqueur Bernard Antony, président du Cercle d’Amitié française, juive et chrétienne, écrit (extraits adaptés ; voir lien en bas de page) : Catholique et français attaché à la liberté, à la diversité et aux traditions, j’approuve totalement ceux de mes compatriotes juifs qui ne veulent pas renoncer, sauf en dangereuses zones de non-droit (Note de Michel Garroté - qu'attend l'armée pour les nettoyer, ces zones de non-droit ?), au port de la kippa selon leur conviction et habitude, ne cédant pas ainsi partout à la pression terroriste. Pour ma part, j’entends continuer plus que jamais à porter alternativement à la boutonnière la croix de Saint-Jacques de Chrétienté-Solidarité très visible ou encore l’insigne de l’AGRIF avec la croix et le coq gaulois.
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Bernard Antony : Si on continuait en effet dans la voie auto-liberticide ouverte par l’abandon de la kippa, on finirait par proscrire demain tout signe d’appartenance, tout ce qui est l’expression d’une conviction, d’une mission, d’un sacerdoce, d’une liberté. On verrait bientôt le paradoxe que ce ne seraient plus que des êtres étranges et incertains, aux visages inhumainement dissimulés qui rompraient par le comble de l’anonymat le règne de l’indifférenciation générale.
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Bernard Antony : Or, bien sûr, ce sont les vêtures de cette radicale confiscation, selon les mœurs de l’épouvantable principe islamiste de suspicion de toutes et de tous, qui doivent être absolument interdites partout dans la cité, sans aucune exception ; non pas seulement pour des raisons légitimes de sécurité mais parce que notre civilisation est fondée sur le respect de la dignité humaine et donc de celle de la femme, dont le visage sans dissimulation carcérale est la première expression de sa liberté fondamentale de créature de Dieu, conclut le chroniqueur Bernard Antony, président du Cercle d’Amitié française, juive et chrétienne (fin des extraits adaptés ; voir lien en bas de page).
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Michel Garroté, 15 .1 2016
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/01/bloc-notes-ces-victimes-quigno.html?xtor=RSS-19
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http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=514:pourquoi-je-defends-le-droit-au-port-de-la-kippa
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Un journal allemand accuse : ils ont voulu dissimuler l’origine des agresseurs

Voici la traduction d’un article paru le 7 janvier 2016 dans le journal allemand « Die Welt » :

« Ils étaient, en majorité, des demandeurs d’asile, tout juste arrivés en Allemagne ». Des agents de la police démentent l’information fournie par leur direction selon laquelle les violeurs de Cologne seraient inconnus. Ceux qui furent contrôlés étaient majoritairement des Syriens. Pour les délinquants, il s’agissait « d’amusement sexuel ».


Auteurs de l’article : Wolfgang Büscher , Martin Lutz , Till-Reimer Stoldt

Le rapport de police révèle que ses agents ont été complètement dépassés par les événements de la Saint-Sylvestre. L’évacuation de la place devant la cathédrale fut chaotique – à certains moments, il était devenu impossible d’enregistrer des plaintes.

Manifestement, les déclarations faites par la hiérarchie de la police à Cologne sont, pour l’essentiel, fausses. Il s’agissait des agressions sexuelles commises lors des fêtes de la Saint-Sylvestre. Ceci ressort des informations fournies au journal ‘Welt am Sonntag’ par des policiers qui étaient en service, ce soir-là, à Cologne. Les fonctionnaires se défendent contre les allégations du ministre fédéral de l’Intérieur Thomas de Maizière (CDU) à l’adresse des agents de police à Cologne. Le chef de police de la ville, Wolfgang Albers, avait dit mardi : Nous ne savons pas qui a dépouillé les passants et commis des agressions sexuelles sur des femmes.

Les policiers de Cologne déclarent au journal qu’ils ont contrôlé et parfois mis en garde à vue un grand nombre de personnes. Par conséquent, la police sait quels groupes de personnes étaient impliqués. « Contrairement à ce qui a été rendu public, des relevés d’identité ont été effectués pour de nombreuses personnes » faisant partie de la bande criminelle devant la gare.

Environ 100 de ces personnes ont fait l’objet de contrôles ; certains furent placés en garde à vue. Jusqu’à présent, la direction de la police de Cologne n’a, par contre, pas indiqué que ses agents avaient arrêté ou bien mis en garde à vue des malfrats. Les policiers de Cologne indiquent, par ailleurs, que les contrôles d’identité révèlent que : « Seule une petite minorité était d’origine nord-africaine. Ceux qui furent contrôlés étaient, en majorité, des Syriens. »


Les auteurs arabes des infractions sont avant tout impliqués dans des agressions sexuelles ou, pour l’exprimer selon leur point de vue, d’amusement sexuel


Cela ressort, selon les agents de police, des papiers d’identité qui furent présentés. Mais jusqu’ici l’on orientait les soupçons vers de jeunes hommes nord-africains parce que ceux-ci étaient connus à Cologne, depuis plus d’un an déjà, comme un groupe de petits malfrats (kleinkriminelle Problemgruppe : un groupe à problème constitué de petits délinquants). Sauf que les hommes contrôlés ne sont en Allemagne que depuis quelques mois. « La plupart d’entre eux sont arrivés récemment, comme demandeurs d’asile. Ils ont présenté des papiers remis par l’administration qui enregistre justement les demandeurs d’asile ». On remet au demandeur une copie de sa demande et des photos.

Les déclarations des policiers contredisent celles de leur hiérarchie sur un autre point : dans la représentation officielle, il s’agissait principalement de larcins à l’égard des passants. Le harcèlement sexuel ne se serait produit qu’incidemment. « En réalité, c’est exactement le contraire qui s’est passé », déclarent les policiers de Cologne au journal ‘Welt am Sonntag’. « Pour les auteurs arabes de ces agressions, il s’agissait avant tout d’infractions à caractère sexuel ou, pour le dire selon leur point de vue, d’amusement sexuel. Un groupe d’hommes entoure une victime femme, l’encercle et s’en prend à elle ».


Un papier interne du 2 janvier contredit également les déclarations de Wolfgand Albers


Il n’y a pas que les révélations des policiers qui contredisent le chef de la police, Albers, il y a aussi la présentation des faits dans un document interne (un « debriefing » datant du 2 janvier et dont dispose la rédaction de ‘Welt am Sonntag’). Cette présentation est clairement en contradiction avec les déclarations d’Albers.

Il ressort de ce document de six pages que les auteurs des délits étaient en majorité des demandeurs d’asile: « Lors des contrôles d’identité effectués, les personnes ne disposaient, majoritairement, que de documents remis aux demandeurs d’asile par l’Office fédéral des migrations et des réfugiés. En règle générale, ils ne disposaient pas de papiers d’identité. »

D’après le rapport d’intervention de la police à Cologne lors du réveillon, entre 22 heures et 5 heures du matin, 71 fiches de données personnelles ont été établies, 11 personnes mises en garde à vue et 32 procès verbaux dressés. Par ailleurs, quatre personnes furent arrêtées. Ces données ont dûment été enregistrées par le système CEBIUS du centre de contrôle de la police.


Syndicat de Police : «  Il est tout à fait certain qu’il y avait des réfugiés parmi les auteurs de ces actes ».


Arnold Plickert, président du GdP (Syndicat de police) en Rhénanie du Nord-Westphalie, a défendu ses collègues dans le journal ‘Welt am Sonntag’ : « Les allégations du ministre de l’Intérieur, De Maizière, font que de nombreux collègues à Cologne se sentent attaqués et mis au pilori de façon totalement injuste. Il est tout simplement faux d’affirmer que personne n’était arrêté par la police ou mis en en garde à vue, cette nuit-là ». Et il serait faux de prétendre qu’aucun contrôle d’identité n’aurait été enregistré, dit Plickert. « A ma connaissance, on dénombre au moins 80 cas de relevés d’identité, de personnes arrêtées ou de mises en garde à vue. »

Plickert défend également les policiers de Cologne qui font des déclarations aux journalistes sur la vérité de ce qui s’est passé lors du réveillon. « Je peux comprendre que des collègues rendent publiques, de façon anonyme, des informations qu’ils détiennent. Ils veulent balayer les déclarations erronées et se défendre. Certains agents m’ont déjà déclaré qu’ils avaient l’impression que c’étaient eux les coupables ».

Et le responsable syndical de poursuivre : « Prétendre que rien n’indiquait qu’il s’agissait de réfugiés relève, à mon sens, de la désinformation. D’après mes collègues, plusieurs individus contrôlés ont présenté des certificats émanant de l’Office des réfugiés. Aucun doute qu’il y avait des réfugiés parmi les auteurs des délits ».

Traduit par Pascal Hilout

Article paru en premier sur RL

 

Viols du nouvel an en Allemagne, le choc de l’immigration en accéléré

Les fêtes du nouvel an en Allemagne ont été marquées par de nombreux incidents.

« Ce sont des violences d’une dimension complètement nouvelle. Nous n’avons jamais connu quelque chose de ce genre » dit le président du syndicat de la police du land Rhénanie du Nord Westphalie.

A Cologne, en Rhénanie du Nord Westphalie, la nuit de la Saint Sylvestre s’est transformée en cauchemar pour des dizaines de femmes, agressées aux abords de la gare centrale.

Cinq jours après les faits, les plaintes se multiplient : 90 femmes ont déclaré à la police avoir été agressées, dont certaines sexuellement, par 20 à 40 individus « essentiellement d’origine arabe et nord africaine », selon le chef de la police locale, Wolfgang Albers.

Le problème est il cantonné à une seule ville ?

Non, des agressions ont aussi été signalées à Stuttgart et Hambourg.

Quelle a été la réaction des journalistes ?

Les journalistes se sont interrogés : un Tweet des journalistes de l’émission « Heute plus » sur la chaine publique ZDF disait, je cite : « Qu’en pensez vous : comment @heuteplus devrait parler des débordements de Cologne lors de la Saint Sylvestre ?».

Le site Internet de l’hebdomadaire Der Spiegel a fermé les commentaires sous ses articles sur le sujet devant le grand nombre de messages insultants déposés par les internautes.

Et les politiciens du système ?

La chancelière Angela Merkel a donné une image de fermeté en exprimant « son indignation contre ces répugnantes attaques et agressions sexuelles, qui appellent une réponse sévère de l’Etat de droit ».

« Il faut tout mettre en œuvre pour que les responsables soient identifiés dans leur intégralité aussi vite que possible, et qu’ils soient condamnés, sans considération de leur origine ou de leur passé ».

La maire de Cologne a donné un son de cloche bien plus soumis

Henriette Recker s’est exprimée lors d’une conférence de presse. Elle a lourdement insisté sur les mesures de prévention ainsi que sur le comportement des jeunes femmes qui doit être mieux adapté. Elle serait même allée jusqu’à proposer un « code de conduite » aux femmes pour qu'elles ne choquent pas les passants. Elle affirme aussi que : « Nous n’avons aucun indice montrant qu’il puisse s’agir de réfugiés séjournant à Cologne » alors que la police de Cologne a précisé que tous les suspects arrêtés étaient des demandeurs d’asile.

Source

Face aux viols massifs des migrants, la Norvège veut donner des cours d’éducation sexuelle

ND Christian Hofer. On notera l'hypocrisie monstrueuse des socialistes qui savent pertinemment que ces gens ne respectent pas nos femmes mais qui prétendent que ces immigrations nous "enrichissent". Sur quel point peuvent-ils nous enrichir s'ils ne savent même pas respecter une femme? A-t-on déjà entendu une gauchiste larmoyer sur le sort de nos femmes lorsque celles-ci étaient agressées sexuellement? Jamais!!! La gauche fait entrer chez nous des gens dangereux en toute connaissance de cause tout en nous traitant de racistes si on s'y oppose. Pire, elle s'oppose à l'expulsion des criminels étrangers. Une chose à ne jamais oublier.

Afin de prévenir les viols, le pays propose des cours à l'intention des migrants. En Suisse, l'idée est diversement appréciée.

La Norvège a lancé cette idée après une série de viols dans la ville de Stavanger en 2011, explique le Blick. La plupart avait été imputable à des requérants. Mais un autre pays nordique aimerait lui emboîter le pas aujourd'hui: le Danemark. Tant à gauche qu'à droite, on réclame également ces cours.

Quant à la Suisse, le modèle fait réagir. «C'est une bonne idée que de transmettre ces bases élémentaires de notre culture aux jeunes hommes», estime la conseillère nationale socialiste bâloise Silvia Schenker, qui est également travailleuse sociale au sein de l'autorité de tutelle de son canton. «De nombreux réfugiés ont une image différente de la femme. Ces cours ne peuvent donc pas faire de mal», pense-t-elle.

Source

Les sauvages qui ont envahi l’Allemagne violent les femmes partout

Les sauvages du tiers-monde qui ont envahi l’Allemagne violent des femmes littéralement partout. Cela inclut de nombreuses femmes allemandes. Un rapport complet [en anglais] est en lien plus bas, avec un résumé sur ses découvertes.

Le fond de la chose est que ces sauvages musulmans ou africains ne peuvent pas contrôler leurs pulsions sexuelles et vont violer n’importe quoi pourvu que cela ait un trou.

Gates One Institute

Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles logés dans des habitations pour réfugiés en Allemagne sont violées, aggressées sexuellement ou même forcées à se prostituer par les chercheurs d’asiles mâles, d’après des organisations allemandes de travail social avec une connaissance de première main de la situation.

Nombre de ces viols ont lieu dans les centre mixtes, où, du fait du manque d’espace, les autorités allemandes forcent des milliers de migrants hommes et femmes à partager les mêmes zones de sommeil et les mêmes infrastructures de repos.

Les conditions pour les femmes et filles dans certains centres sont tellement périlleuses que les femmes sont décrites comme un « jeu sauvage » combattant les prédateurs musulmans. Mais de nombreuses victimes, craignant des représailles, restent silencieuses, disent les travailleurs sociaux.

Dans le même temps, des nombres croissants de femmes allemands dans les villes au travers du pays sont violées par des chercheurs d’asile d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. Nombre de ces crimes sont minimisés par les autorités allemandes et les médias nationaux, apparemment pour éviter d’alimenter le sentiment anti-immigration.


Cette situation est écoeurante.

Elle rappelle celle de la Suède, où les taux de viols ont en deux décennies sous l’impact de l’immigration atteint des niveaux 10 à 15 fois supérieurs à ceux des autres pays européens, en partant pourtant de taux parmi les plus faibles au monde.

Source

Traduction de l’article d’infostormer

Sévices et viols très répandus dans les camps de réfugiés

Les quelques femmes et enfants qui se trouvent dans les camps de réfugiés sont utilisés comme boucliers humains et comme miroir aux alouettes pour conforter les bien-pensants dans leur idéologie. Ces femmes et ces enfants sont violés et maltraités par les "réfugiés" dans les camps. La police allemande a déclaré que cette pratique était très répandue.

Lire la suite en anglais

 

 

Allemagne : « épidémie » de viols commis par les clandestins, nos médias se taisent!

Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles hébergées dans des camps de réfugiés en Allemagne sont violées, agressées sexuellement et même forcée à se prostituer par les demandeurs d’asile de sexe masculin, selon les organisations de travail social allemands ayant une connaissance de première main de la situation. [...]

Dans le même temps, un nombre croissant de femmes allemandes à travers le pays sont violées par des demandeurs d’asile en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. Beaucoup de ces crimes sont minimisés par les autorités allemandes et les médias nationaux, apparemment pour éviter d’alimenter des sentiments anti-immigration. [...]

Le 18 Août, un rassemblement de quatre organisations de travailleurs sociaux et de groupes de défense des droits des femmes a envoyé une lettre de deux pages aux chefs des partis politiques du parlement régional de Hesse, les avertissant de l’aggravation de la situation pour les femmes et les enfants dans les camps de réfugiés. [...]

  • Le 28 Août, un demandeur d’asile érythréen de 22 ans a été condamné à un an et huit mois de prison pour avoir tenté de violer une femme irako-kurde de 30 ans dans un refuge de réfugiés dans la ville bavaroise de Höchstädt.
  • Le 26 Août, un demandeur d’asile de 34 ans a tenté de violer une femme de 34 ans dans la buanderie d’un centre de réfugiés à Stralsund.
  • Le 6 Août, la police a révélé qu’une jeune musulmane de 13 ans a été violée par un autre demandeur d’asile dans un centre de réfugiés à Detmold.
  • Au cours du week-end du 12-14 juin, une jeune fille de 15 ans logée dans un foyer de réfugiés en Habenhausen a été violée à plusieurs reprises par deux autres demandeurs d’asile.
  • Le 11 Septembre, une fille de 16 ans a été violée par un « homme au teint basané » à proximité d’un abri de réfugiés dans la ville bavaroise de Mering.
  • Le 13 Août, la police a arrêté deux demandeurs d’asile irakiens, âgés de 23 et 19, pour le viol d’un femme allemande de 18 ans derrière une école à Hamm.
  • Le 26 Juillet, un garçon de 14 ans a été agressée sexuellement à l’intérieur des toilettes d’un train régional à Heilbronn, une ville du sud-ouest en Allemagne. La police recherche un homme « à la peau foncée » entre 30 et 40 à l’«apparence arabe».
  • Le 26 Juillet, un demandeur d’asile tunisien de 21 ans a violé une femme de 20 ans dans le quartier Dornwaldsiedlung de Karlsruhe.
  • Le 9 Juin, deux demandeurs d’asile somaliens, âgés de 20 et 18 ans, ont été condamnés à sept ans et demi de prison pour le viol d’une femme allemande de 21 ans à Bad Kreuznach.
  • Le 5 Juin, un demandeur d’asile somalien de 30 ans appelé « Ali S » a été condamné à quatre ans et neuf mois de prison pour avoir tenté de violer une femme de 20 ans à Munich. Ali avait déjà purgé une peine de sept ans pour viol, et était sorti de prison cinq mois seulement avant d’attaquer à nouveau.
  • Le 22 mai, un marocain de 30 ans a été condamné à quatre ans et neuf mois de prison pour avoir tenté de violer une femme de 55 ans à Dresde.
  • Le 20 mai, un demandeur d’asile sénégalais de 25 ans a été arrêté après avoir tenté de violer une femme allemande de 21 ans à la Stachus, une grande place dans le centre de Munich.
  • Le 16 Avril, un demandeur d’asile irakien de 21 ans a été condamné à trois ans et dix mois de prison pour le viol d’une jeune fille de 17 ans au festival dans la ville bavaroise de Straubing en Août 2014.
  • Le 7 Avril, un demandeur d’asile de 29 ans a été arrêté pour la tentative de viol d’une jeune fille de 14 ans dans la ville d’Alzenau.
  • Le 17 Mars, deux demandeurs d’asile afghans âgés de 19 et 20 ont été condamnés à cinq ans de prison pour le viol «particulièrement odieux» d’une femme allemande de 21 ans à Kirchheim, une ville près de Stuttgart, le 17 Août 2014.
  • Le 11 Février, un demandeur d’asile érythréen de 28 ans a été condamné à quatre ans de prison pour le viol d’une femme allemande de 25 ans à Stralsund, le long de la mer Baltique, en Octobre ici 2014.
  • Le 1er Février, un demandeur d’asile somalien de 27 ans a été arrêté après avoir tenté de violer des femmes dans la ville bavaroise de Reisbach.
  • Le 16 Janvier, un immigré marocain de 24 ans a violé une femme de 29 ans à Dresde.

Des dizaines d’autres cas de viols et tentatives de viols – des cas dans lesquels la police est spécifiquement à la recherche d’auteurs étrangers (la police allemande se référant souvent à eux comme Südländer, ou «du sud») – restent en suspens. Voici une liste partielle seulement pour Août 2015:

  • Le 23 Août, un homme « à la peau foncée » a tenté de violer une femme de 35 ans à Dortmund.
  • Le 17 Août, trois hommes  «du sud»  ont tenté de violer une femme de 42 ans à Ansbach.
  • Le 16 Août, un mâle « du sud » a violé une femme à Hanau.
  • Le 12 Août, un mâle « du sud » a tenté de violer une femme de 17 ans à Hanovre.
  • Le 12 Août, un mâle « du sud » lui-même exposé à une femme de 31 ans à Kassel. La police a déclaré un incident similaire a eu lieu dans la même région le 11 Août.
  • Le 10 Août, cinq hommes «d’origine turque» ont tenté de violer une jeune fille à Mönchengladbach.
  • Le 10 Août, un mâle « du sud » a violé une jeune fille de 15 ans à Rinteln.
  • Le 8 Août, un mâle « du sud » a tenté de violer une femme de 20 ans à Siegen.
  • Le 3 Août, un « Africain du Nord » a violé une fillette de sept ans, en plein jour, dans un parc à Chemnitz
  • Le 1er Août, un mâle « du sud » tenté de violer une femme de 27 ans dans le centre de Stuttgart.

[...]

Pendant ce temps, on demande aux parents de faire attention à leurs filles. La police de la ville bavaroise de Mering, où une jeune fille de 16 ans a été violée le 11 septembre, a émis un avertissement aux parents, les enjoignant de ne pas laisser leurs enfants sortir dehors non accompagnés. Elle a également conseillé aux femmes de ne pas marcher de ou vers la gare seules en raison de sa proximité avec un refuge de réfugiés.

Dans la ville bavaroise de Pöcking, les responsables de l’établissement Wilhelm-Dies ont enjoint les parents de ne pas laisser leurs filles porter des vêtements révélateurs afin d’éviter les «malentendus» avec les 200 réfugiés musulmans logés dans des hébergements d’urgence dans un bâtiment à côté de l’école.

[..]

Source via Fdesouche.com

Allemagne: épidémie de viols « les chiffres sont effrayants et la police laisse faire ».

Avec 78 % d’hommes parmi les migrants du monde musulman, âgés entre 19 et 30 ans principalement, les femmes sont en danger. C’est ce que rapporte les témoignages des travailleurs sociaux, de la police et des organisations chargés de surveiller les « migrants ».

Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles hébergées dans des abris pour réfugiés en Allemagne sont violées, agressées sexuellement et même forcées à se prostituer par les demandeurs d’asile de sexe masculin, selon les organisations des travailleurs sociaux allemands ayant une connaissance de première main de la situation.

Suite

Viols, bagarres et prostitution dans un camp de réfugiés en Allemagne

La situation dans le plus grand centre d'accueil pour migrants d'Allemagne (HEAE), à Giessen, où séjournent actuellement 6.000 personnes, est absolument désastreuse, selon des journaux allemands et hollandais. Viols, bagarres, violences, prostitution forcée: femmes et fillettes craindraient même de se rendre aux toilettes de peur de se faire agresser sexuellement. La nuit, elles seraient contraintes de dormir habillées.

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Les viols étouffés des petites filles de Rotherham

Dans un pays fier de son multiculturalisme, le viol de centaines de fillettes blanches par des Anglo-Pakistanais fait scandale. Mais comment expliquer l'omerta de la police et des officiels sur cette affaire qui dure depuis plus de quinze ans ? Notre journaliste s'est rendue dans cette ville du nord de l'Angleterre où les victimes lui ont raconté le piège.

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Viols collectifs en Suède: La plupart des coupables sont musulmans

En 1975, le Parlement suédois a décidé à l’unanimité de transformer la Suède autrefois ethniquement homogène en un pays multiculturel. Quarante ans plus tard, les conséquences dramatiques de cette expérience apparaissent : les crimes violents ont augmenté de 300%.

Depuis 2000, il n’y a eu qu’un seul rapport de recherche sur la criminalité des immigrés en Suède. Il a été réalisé en 2006 par Ann-Christine Hjelm de l’Université de Karlstads (Suède). Il est apparu qu’en 2002, 85% des personnes condamnées à au moins deux ans de prison pour viol dans leSvea hovrätt, une Cour d’appel suédoise, étaient nés à l’étranger ou étaient des immigrés de deuxième génération. 

En cas de viol collectif, coupables et victimes sont le plus souvent jeunes et dans presque tous les cas, les auteurs sont issus de l’immigration, la plupart d’entre eux sont originaires de pays musulmans.

Dans un nombre incroyable de cas, les tribunaux suédois ont montrés de la sympathie pour les violeurs et ont acquittés les suspects qui affirmaient que la jeune fille voulait avoir des relations sexuelles avec six, sept ou huit hommes à la fois.

Source via Fdesouche

La Suède : nouvel enfer pour les femmes

Explosion de viols en Suède: « c’est le nouvel enfer pour les femmes »

Stockholm, 20 septembre 2014 :

Une jeune femme de 21 ans sort du métro, le soir à Örnsberg, un quartier situé au sud de la ville, quand elle est attaquée par un inconnu. Elle le mord et se met à crier si fort que les gens du quartier sortent dans la rue, et attrapent le violeur, qui tentait de s’échapper en courant, un homme de 31 ans « de type européen du sud » parlant « suédois avec un accent ».

La Suède possède la triste place de second pays au monde pour le nombre de viols, juste derrière l’Afrique du sud.

Le criminologue suédois Jerzy Sarnecki, dans une interview pour Friatider ce 2 octobre, reconnait – fait rare en Suède où la critique de l’immigration est socialement peu appréciée – que « les immigrants son bien plus susceptibles de violer les suédoises ». Selon lui, si les immigrants sont sureprésentés dans les actes de viol, c’est en raison d’une « différence de classe sociale » (!).

Mais 85% des jeunes suédoises déclarent craindre de sortir seules le soir ou de ne plus du tout s’y risquer. 85% des Suédoises ne représentent pas la classe sociale supérieure.

Richard Jomshof, membre du parti Démocrate suédois et membre du parlement depuis 2010, expliquait à Avpixlat en janvier dernier qu’il existe un lien statistique entre l’immigration et le viol, ajoutant que « déclarer que le viol de femmes non musulmanes est ancré dans la culture islamique et fait partie des enseignements de l’islam est un langage tout simplement rude et généralisateur. »

Suite

Médias silencieux: Les terroristes musulmans enlèvent des centaines de filles chrétiennes et leur coupent les seins

Les grands médias nous ont encore trompés, oubliant un rapport concernant des centaines de jeunes filles chrétiennes qui ont été enlevées et torturées par les moyens les plus horribles.

5wQ04939S’exprimant au sujet de ces filles persécutées au Moyen-Orient: la mère et la sœur Olga Yaqob Hatune Dogan des Filles de Marie de Nazareth. Les religieuses se sont entretenues avec la MRC lors de la réunion de La Défense des Chrétiens (IDC) Sommet inaugural à Washington, DC le 11 septembre. Les deux femmes ont raconté des histoires horribles de terreur islamiste, notamment l’histoire de 280 jeunes filles chrétiennes qui ont été enlevés par des insurgés musulmans.

Les ravisseurs « ont violé à plusieurs reprises » et « ont abusé » des filles, parfois dès l’âge de 5 ans.

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Elle a expliqué qu’elle est trop souvent témoins de « l’abattage, le viol, l’enlèvement, la prise le rançon, le meurtre, de crucifixion, et le nettoyage ethnique que les Chrétiens ne peuvent supporter de la part des musulmans au Moyen-Orient.

Une autre fois, Sœur Hatune a rencontré 280 filles enlevées. Elle a décrit comment elles ont été « détournées » par leurs ravisseurs, dont certains « coupaient les poitrines et les autres zones sensibles []. » « Je les ai vus de mes propres yeux », dit-elle.

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Somalie : des femmes violentées par les troupes internationales de l’ONU

Les soldats de la force de l'Union africaine en Somalie ont violenté et exploité sexuellement des dizaines de femmes somaliennes dans leur base de Mogadiscio. Cette grave accusation a été portée par Human Rights Watch qui publie aujourd'hui un rapport sur la question.

"Les soldats de l'Union africaine (Ua), se servant d'intermédiaires somaliens, ont eu recours à une série de tactiques, dont l'aide humanitaire, pour contraindre des femmes et des jeunes filles somaliennes en difficulté à subir des violences sexuelles. Ils ont aussi agressé sexuellement et violenté des femmes qui étaient venues chercher une assistance médicale ou de l'eau dans les bases de l'Amisom (African Union Mission in Somalia (AMISOM))".

Depuis 2007 l'UE a financé la mission internationale avec plus de 411 millions d'euros

"Des femmes ont confié que les soldats leur donnaient de l'argent et à manger après les avoir violées, pour pouvoir les faire entrer dans le cercle de la prostitution", peut-on lire dans le rapport de l'ONG. La plus jeune des victimes interrogées n'a que 12 ans et révèle avoir été violentée par un soldat ougandais".

L’Amisom, une force qui compte 22.000 hommes, est financée par les Nations Unies, l'UE et les Etats-Unis (source afp-tmnews). En outre, dans ces troupes,  223 mineurs auraient été enrôlés. Somalie, enfants-soldats dans la mission de paix de l'ONU

Source en italien (trad. pour Les Observateurs.ch par D. Borer)

 

Des patriotes anglais se rassemblent pour dénoncer le viol de 1400 jeunes filles blanches

Royaume-Uni, ville de Rotherham : des patriotes anglais se rassemblent pour dénoncer le viol de 1400 jeunes filles blanches par des musulmans pakistanais

Si ce n’était pas tragique, on pourrait appeler cet autre épisode des conséquences de l’invasion migratoire extra-européenne : sexe, islam et multiculturalisme.

Quelques patriotes anglais courageux et téméraires de BritainFirst (ils risquent de finir en prison comme leur prédécesseur Tommy Robinson) sont descendus dans les rues de Rotherham pour dénoncer le viol de 1400 anglaises enfants ou adolescentes par les descendants des mahométans locaux pakistanais dont les parents et grands-parents sont venus en masse depuis 40 ans des ex-colonies anglaises.

Source         vidéo 1 - vidéo 2

L’immigration musulmane a fait de Stockholm la capitale mondiale du viol

Depuis les sept premiers mois de l’année 2014, plus de 1000 Suédoises ont été violées dans la ville de Stockholm, capitale de la Suède. Plus de 300 de celles-ci étaient des mineures de moins de 15 ans. Le nombre de viols est en hausse de 16% cette année. Une part non négligeable des viols concerne même des pré-adolescentes.

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