Les socialistes suisses attaquent Trump, Poutine et Erdogan pour contrer l’UDC

Erdogan se trouve aux antipodes de la droite patriote suisse puisqu'il vise l'islamisation de l'Europe, aidé en cela par le multiculturalisme issu de l'idéologie de la gauche.

A contrario, s'agenouiller devant des juges étrangers ne pose aucun problème à ces socialistes.

 

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Pour lancer la campagne contre l'initiative de l'UDC, le PS sort une affiche provocatrice où elle appelle à une Suisse qui résiste aux trois autocrates Trump, Poutine et Erdogan.

Valérie Piller Carrard (PS/FR):« Dans leur politique, ces trois présidents affaiblissent la protection internationale et le multilatéralisme. (...)

Le Matin

 

Nos remerciements à Info

 

Rappels :

Suisse: Le National serre la vis aux mosquées. Simonetta Sommaruga: « C’est de la discrimination. »

Berne. Mohamed Hamdaoui, socialiste: « Il ne faut pas surveiller systématiquement les imams du canton. Ce serait de la discrimination. »

Genève. La loi sur la laïcité: Les féministes crient à la discrimination envers les musulmanes voilées.

Pendant que Sommaruga désarme les Suisses, la Confédération offre l’asile à 30 individus à risque.

Attentat islamiste en Suisse: Sommaruga ne veut même pas expulser les terroristes!

Simonetta Sommaruga flashe sur un drapeau suisse confectionné avec des tissus du monde entier, symbole du multiculturalisme.

Terrorisme: Le Conseil fédéral refuse une mention pour lutter contre l’islam radical « Ce serait discriminatoire. »

Simonetta Sommaruga et Johann Schneider-Ammann militent pour les juges étrangers :”L’initiative de l’UDC est dangereuse.”

Preuve de l'importance de la votation, deux Conseillers fédéraux, Simonetta Sommaruga et Johann Schneider-Ammann, sont descendus ce mardi dans l'arène pour combattre l'initiative populaire de l'UDC sur les juges étrangers dite «d'autodétermination».

Tribune de Genève: Vous estimez que cette initiative est dangereuse. Pourquoi?

Simonetta Sommaruga: Elle est dangereuse car elle remet en question tous les traités internationaux que la Suisse a conclus. Elle risque de provoquer une insécurité qui peut être très grave pour notre pays. Car chaque fois qu'il y aura un conflit avec un traité, le texte de l'UDC demande de renégocier l'accord et, si ce n'est pas possible, de le dénoncer. (...)

Tribune de Genève

Suisse : Les Verts contre l’initiative sur les juges étrangers “C’est une attaque envers les minorités.”

L'initiative populaire «Le droit suisse au lieu de juges étrangers» est carrément qualifiée par les Verts d'initiative contraire aux droits de l'homme.

Le parti s'engagera résolument pour que cette attaque des droits fondamentaux et envers la défense des minorités et des droits de l'homme soit repoussée.

(...)

20 Minutes.ch

Suisse: La bataille sur les «juges étrangers» s’envenime au Conseil national. “C’était l’UDC contre tous les autres partis.”

Christian Hofer: On notera "l'intelligence" de l'UDC Yves Nidegger qui défend un négationniste turc. Les Chrétiens massacrés par les Turcs musulmans le remercient chaleureusement.

Et cela pour la plus grande joie de la gauche christianophobe, favorable à l'islam et à la Convention européenne des droits de l'homme.

Pendant ce temps, Erdogan vise à réinstaurer son empire ottoman et à réislamiser la diaspora turque en Europe.

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L’UDC contre le reste du monde politique. C’est un peu le match auquel on a assisté mercredi matin au Conseil national. Celui-ci examinait l’initiative populaire du parti national conservateur qui réclame la primauté du droit suisse sur le droit international. L’issue des débats ne fait aucun doute. Après le non du Conseil des États en mars, le National refusera ces prochains jours l’initiative. Et le dernier mot reviendra au peuple et aux cantons. Ce sera vraisemblablement le 25 novembre prochain.

Cela a commencé d’entrée de jeu avec Valérie Piller Carrard (PS/FR). La rapporteuse de la Commission des institutions politiques, qui d’habitude est censée présenter les enjeux du texte sans trop prendre parti, ne tarde pas à décocher sa première droite envers l’UDC. «Je ne vais pas lister toutes les incohérences de cette initiative. Ce serait fastidieux.»

Isabelle Chevalley (Vert’lib./VD) tente de raisonner les initiants. «Vous êtes frustrés que certaines de vos initiatives n’aient pas été appliquées comme vous le souhaitiez. Alors vous avez eu une réaction épidermique et extrême qui met en danger l’économie.»

Elle rappelle aussi que la Convention européenne des droits de l’homme protège les citoyens face à l’arbitraire de l’État. Et que cela profite aussi à l’UDC puisqu’un de ses avocats, en l’occurrence le conseiller national genevois Yves Nidegger, a obtenu gain de cause pour son client turc qui niait le génocide arménien en Suisse.

(...)

Source

Suisse: L’initiative sur l’expulsion des criminels étrangers n’est presque jamais appliquée. On a pris le peuple pour un imbécile.

En réalité, seulement dix pour cent des condamnés ont été expulsés.

Le 28 octobre 2010, le peuple et l'assemblée fédérale ont accepté l'initiative «Pour l'expulsion des criminels étrangers» et ont clairement rejeté la contre-proposition, ce qui aurait balayé l'initiative. Bien que le Conseil fédéral ait conclu avant le vote que l'initiative ne violait pas le droit international, il a refusé l'exécution textuelle de initiative.

La mise en œuvre proposée à l'époque par le Conseil fédéral correspondait d'assez près au contre-projet rejeté par le souverain.

A la suite de cela, l'UDC a lancé l'initiative de mise en oeuvre, qui a été balayée par le peuple le 28 février 2016.

Au mois d'octobre 2010, le peuple suisse a rejeté l'inclusion d'une clause de rigueur dans la loi, celle-ci a été acceptée de facto en février 2016. De sorte qu'aujourd'hui, un étranger criminel ne peut pas être expulsé si cela lui cause des difficultés.

Des slogans percutants

Durant la campagne de votation, les opposants à l'initiative d'application de la loi se sont surpassés avec des slogans brutaux et la promesse de mettre en place une loi intransigeante.

En particulier, les représentants du PLR ont propagé l'idée d'une expulsion automatique qui ne pouvait être contournée que dans quelques rares cas avec l'application de la clause de rigueur. On a parlé de 4 000 délinquants étrangers à expulser par année et on a jeté de la poudre aux yeux au peuple suisse.

Le 1er octobre 2016, immédiatement après l'entrée en vigueur de la nouvelle loi, les 4000 renvois pronostiqués ont été massivement revus à la baisse car il n'était plus question d'expulsions pour les citoyens de l'UE. (...)

Cette tactique, basée sur le mensonge et la tromperie, n'aide pas à renforcer la confiance dans la politique. Le conseiller national UDC Toni Brunner a déclaré qu'il créerait une liste dans le but de répertorier les expulsions effectives et de montrer ainsi les mensonges des adversaires de l'initiative.

Efficacité seulement 10%

Les chiffres pour l'année 2017 recueillis par l'Office fédéral de la statistique sont maintenant disponibles et montrent une image qui donne à réfléchir.

On peut aussi dire que le peuple a été simplement pris pour un imbécile lors de cette compagne de votation.

L'année passée, les tribunaux suisses ont prononcé des expulsions pour un total de 832 cas. Cela correspond à un peu plus de 20% des 4000 expulsions prédites.

L'exécution de l'expulsion est également dramatique puisque seulement la moitié d'entre eux a dû quitter la Suisse. Le reste - pour une raison quelconque - demeure encore dans notre pays. En vérité, seulement dix pour cent ont été effectivement mis à la porte.

L'utilisation abusive des fonds de l'aide sociale révèle une image encore plus triste.

Bien que les fraudeurs étrangers puissent être refoulés, il n'y a eu aucune expulsion l'année passée. Apparemment, les 206 étrangers qui ont frauduleusement reçu de l'aide sociale en 2017 étaient tous des cas difficiles. Voilà pour ce qui est de la mise en œuvre de l'initiative sur l'expulsion des criminels étrangers.

Source et article complet Traduction libre Schwarze Rose et Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

 

Nos remerciements à Info

 

Rappels:

Suisse: Malgré la loi, les fraudeurs de l’aide sociale ne sont pas expulsés. La grande majorité des fraudeurs sont des étrangers.

Vaud: le Syrien frappait sa compagne européenne et menaçait de mort sa famille. Récidiviste, il ne sera pas expulsé.

Suisse: Les procureurs, surtout romands, refusent d’expulser des criminels étrangers.

Zurich: Le criminel allemand ne sera pas expulsé malgré le vote sur l’expulsion des criminels étrangers. Pour le socialiste Nordman « La Suisse doit se conformer au droit international. »

Suisses: Des Somaliens à la charge de l’aide sociale ne sont pas expulsés car leurs 6 enfants sont déjà naturalisés!

Suisse: Déjà en 2012, la Commune de Nidau voulait expulser l’imam. Le Canton s’y était opposé.

Suisse: Manifestation contre Blocher dans le Jura

Une cinquantaine de personnes ont manifesté bruyamment mercredi soir à Glovelier (JU) contre la venue de Christoph Blocher. L'ancien conseiller fédéral était invité par l'UDC Jura pour une conférence publique. Son exposé n'a pas été perturbé.

Regroupés derrière une banderole avec l'inscription «Blocher les milliards de l'arrogance», les manifestants ont sifflé et hué les sympathisants de l'UDC qui venaient assister à la conférence. La situation a failli dégénérer lorsque le conseiller de ville UDC de Delémont Dominique Baettig a reçu un caillou à la tête.

(...)

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L’UDC exige une votation populaire sur le milliard pour la cohésion UE

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de verser à l'UE sans aucune contrepartie un milliard de plus – en réalité 1,3 milliard de francs – pour la cohésion de Etats d'Europe de l'Est. Et cela sans aucune contrepartie de Bruxelles. L'UDC exige qu'un projet de loi soumis au référendum afin que le peuple suisse puisse décider de cette nouvelle et inutile contribution à l'UE.

La conseillère fédérale Doris Leuthard, alors présidente de la Confédération, avait eu des paroles fortes en commentant le 21 décembre la décision purement politique de l'UE de ne reconnaître que provisoirement l'équivalence de la bourse suisse. Elle a même exprimé des doutes quant à la légalité de la limitation de cette reconnaissance à un an. Le Conseil fédéral prendra des mesures pour répondre à cette "mesure discriminatoire" de l'UE, avait-elle affirmé haut et fort. Il était question d'une suppression du droit de timbre et d'une réévaluation de la contribution suisse à l'élargissement de l'UE à l'est, mieux connu sous le nom de "milliard pour la cohésion". Aujourd'hui, le Conseil fédéral semble avoir pris peur devant sa propre détermination qu'il avait manifestée il y a quelques mois. Comment expliquer autrement qu'il mette en consultation le projet d'offrir une fois de plus à l'UE ce milliard pour la cohésion sans obtenir la moindre contrepartie de Bruxelles?

Il faut rappeler d'une manière générale que des primes d'accès au marché de ce genre sont une monstruosité du point de vue de la théorie et du droit du commerce. Il n'est d'usage ni dans des accords commerciaux bilatéraux, ni dans les accords mondiaux (OMC) que le pays ayant le plus petit potentiel commercial verse à celui qui a le plus grand potentiel un dit paiement de compensation. C'est une raison supplémentaire pour l'UDC de s'opposer à ce versement.

Il faut aussi que le contribuable suisse puisse, dans la perspective de la votation demandée par l'UDC, se faire une idée précise des projets que le dernier milliard pour la cohésion a servi à financer. Voici quelques exemples:

  • savoir-faire suisse pour encourager le tourisme dans les Carpates polonaises : CHF 4.8 Mio.
  • renaturation de la rivière Raba : CHF 1.2 Mio.
  • un centre pour l'encouragement des échanges culturels à Chypre : CHF 153'000
  • la surveillance d'espèces protégées à Vas, Zala et Somogy : CHF 1 Mio.
  • la découverte de l'histoire de la sidérurgie à Zemplinske Hamre : CHF 1.2 Mio.

En plus du milliard pour la cohésion, soit 1,1 milliard de francs, qui se base sur la loi sur l'aide aux pays de l'est, le Conseil fédéral projette de verser à l'UE 200 millions de francs dans le domaine de la migration en se fondant sur la loi sur l'asile. Il s'agit là d'un mélange d'objectifs qui n'ont pas de rapport direct entre eux, donc d'une violation du principe de l'unité de la matière. Le droit en vigueur exige la présentation de deux projets législatifs séparés.

L'UDC invite le Conseil fédéral et tous les autres partis à présenter au peuple un arrêté soumis au référendum afin que les Suissesses et les Suisses puissent décider de ce versement insensé de 1,3 milliard de francs pour la cohésion de l'UE. C'est ce qu'exige également le conseiller national Albert Rösti, président de l'UDC Suisse dans sa motion du 15 mars 2018 (en allemand) .

Dénoncer, travailler et remettre de l’ordre – pour que la Suisse reste la Suisse

Communiqué de presse UDC Suisse, le 24 mars 2018

Plus de 500 Suissesses et Suisses de toutes les régions du pays se sont réunis aujourd'hui à Klosters (GR) pour l'assemblée des délégués de l'UDC. Il ne reste plus que 575 jours jusqu'aux élections fédérales du 20 octobre 2019. Ce sera l'heure d'un choix politique important pour notre pays, car le Conseil fédéral et la classe politique s'apprêtent à accepter que Bruxelles agisse comme législateur en Suisse. Ils abandonnent ainsi la caractéristique essentielle qui a fait de la Suisse ce qu'elle est aujourd'hui: la démocratie directe avec ses larges droits accordés aux citoyennes et aux citoyens. Chez nous, le peuple souverain décide des lois et des règles valables dans notre pays – et non pas Bruxelles. Ce système a largement fait ses preuves et nous devons le défendre.

C'est en visant cet objectif qu'il faut se mettre au travail, dénoncer les dysfonctionnements et remettre de l'ordre dans notre pays, mettre au jour les copinages nuisibles, faire toute la lumière sur les problèmes que l'on tente de dissimuler, qu'il s'agisse de l'aide sociale dans les communes où une protection excessive des données nous lient les mains ou des écoles où l'on engage des travailleurs sociaux au lieu de faire de l'ordre en menant une politique de migration claire, en faisant strictement respecter les règles et en soutenant la responsabilité individuelle. Il faut soutenir les cantons qui luttent contre l'emprise de la Confédération et se battre contre un Etat tentaculaire dont on tente de cacher les excès par des tours de passe-passe alors qu'il s'agit purement et simplement d'un appareil pléthorique qui s’auto-suffit.

C'est à l'UDC qu'il appartient de dénoncer et de combattre les tentatives des autorités et parlementaires de tous les niveaux d'écarter le peuple du pouvoir politique. Les violeurs de la Constitution fédérale et les fossoyeurs de la démocratie doivent être cités nommément et leur réélection en 2019 doit être empêchée. Voilà la seule manière de sauvegarder les piliers essentiels de notre pays, à savoir l'indépendance, l'autodétermination et la liberté grâce à la démocratie directe.

La devise de l'UDC a été lancée par Adrian Amstutz (BE), conseiller national et responsable de la campagne électorale, dans son discours d'aujourd'hui: "Dénoncer, travailler, remettre de l'ordre – pour que la Suisse reste la Suisse".

D'autres intervenants à cette assemblée des délégués ont souligné l'importance de citoyens libres et indépendants, d'une paysannerie libre, d'entrepreneurs libres et de communes et cantons autonomes pour l'indépendance de la Suisse dans son ensemble.

Conformément au rythme ordinaire de deux ans, les organes de l'UDC Suisse ont été recomposés. Le Bureau de la Direction du parti a été réélu par les délégués et comprend désormais les personnes suivantes:

Photo de gauche à droite: le conseiller national Marcel Dettling (SZ), le conseiller national et président du groupe Thomas Aeschi (ZG), le conseiller national et vice-président Marco Chiesa (TI), le conseiller national et président du parti Albert Rösti (BE), la conseillère nationale et vice-présidente Magdalena Martullo (GR), le conseiller national Thomas Matter (ZH), la conseillère nationale Sandra Sollberger (BL) et le conseiller national Adrian Amstutz (BE). La conseillère national et vice-présidente Céline Amaudruz (GE) a dû quitter prématurément l'assemblée pour des raisons professionnelles..
--Bureau de la Direction du parti 2018-2020
Président du parti Albert Rösti (BE), conseiller national
Vice-présidente Céline Amaudruz (GE), conseillère nationale
Vice-président Marco Chiesa (TI), conseiller national
Vice-président Magdalena Martullo (GR), conseillère nationale
Membre ex officio Thomas Aeschi (GR), président du groupe
Membre Adrian Amstutz (BE), conseiller national
Membre Marcel Dettling (SZ), conseiller national
Membre Thomas Matter (ZH), conseiller national
Membre Sandra Sollberger (BL), conseillère nationale

 

Un hommage mérité a été rendu à Christoph Blocher,

ancien conseiller fédéral, Walter Frey,

ancien conseiller national, et Oskar Freysinger, ancien conseiller d'Etat, qui quittent le Bureau de la Direction du parti après y avoir siégé de nombreuses années. Leur engagement infatigable en faveur d'une Suisse libre et indépendante a marqué notre pays et l'UDC ces dernières décennies.

Photo de gauche à droite: l'ancien conseiller d'Etat Oskar Freysinger, l'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher et l'ancien conseiller national Walter Frey

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La démission de ces trois membres du Bureau de la Direction du parti ne signifie pas qu'ils cessent de se battre pour l'indépendance de la Suisse. L'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher se concentrera à l'avenir avec encore plus de vigueur sur la lutte contre l'adhésion insidieuse à l'UE avec son comité UE-No afin que la Suisse reste la Suisse.

Suisse – Union Européenne: L’UDC accuse le Conseil fédéral de dissimulation.

Albert Rösti accuse le Conseil fédéral de «dissimulation» dans le débat sur l'accord-cadre souhaité par Union européenne. Un tel accord ne serait rien d'autre qu'un «rattachement à l'UE», que le gouvernement «tente de minimiser», dénonce le président de l'UDC.

Un accord-cadre signifierait au final que l'UE pourrait décider à quelles heures et avec quels volumes de chargement les camions de l'UE pourraient traverser la Suisse, à quelles conditions les ressortissants de l'UE pourraient s'installer en Suisse, voire quel accès ils auraient aux prestations AVS, AI et APG. (...)

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Lausanne: L’UDC Jean-Luc Chollet traite Résistance Helvétique de “nazillon” (Vidéo)

Intervention de l'UDC Jean-Luc Chollet débute à 14:20 de la vidéo.

Résistance Helvétique au menu du Conseil Communal

Mardi soir, le Conseil Communal de Lausanne s'est réuni. Au menu figurait bien sûr l'intervention urgente de M. Louis Dana (PS), qui a d'ailleurs porté plainte contre nous. M. Dana a donc interpellé le Municipal en charge de la Sécurité publique, M. Hildbrandt, au sujet du grand danger que représenterait Résistance Helvétique pour l'ordre public, en raison d'une ronde organisée à Genève par notre mouvement. Comme nous l'avions écrit précédemment, et contrairement aux affirmations mensongères de M. Dana, jamais Résistance Helvétique n'a appelé à "se substituer aux forces de l'ordre", ni à "faire justice soi-même", ni à enfreindre la loi de quelque manière que ce soit. Cela n'a pas d'importance pour la gauche, l'essentiel étant de salir, dénigrer et calomnier tous ceux qui osent s'opposer aux idéologies mondialistes et au "politiquement correct".

On attendait, sans surprise, le soutien des partis de gauche et d'extrême gauche à M. Dana. Personne n'a été surpris non plus par la servilité des partis du marais (PLR, PDC et consorts). En revanche, nous nous devons d'attribuer la palme du "moi, moi, moi aussi, je suis de gauche!" à M. Jean-Luc Chollet, s'exprimant au nom du groupe ... UDC ! En vrai représentant de la "droite" la plus courbe, M. Chollet rivalisa avec la gauche dans l'injure, en nous traitant de "nazillons". La seule exception au milieu de cette tempête de bêtise et de malhonnêteté fut M. Valentin Christe, représentant le PLC.

La gauche a réussi à piéger tout le Conseil Communal, en utilisant son éternelle tactique: attirer et enfermer ses adversaires sur son propre terrain. Ainsi, tous les groupes du Conseil Communal, à l'exception du PLC, ont oublié le deal de rue, les clandestins, les violences quotidiennes, les "incivilités", la dégradation de la vie à Lausanne en général, les plaintes des habitants et commerçants du Tunnel, du Maupas, de la Riponne et tant d'autres quartiers. Tout cela n'existait plus. Seul comptait désormais de tirer sur la menace que représenterait Résistance Helvétique.

Dernier détail piquant: le débat suivant fut lancé par M. Pierre Conscience (SolidaritéS). Fort de sa victoire, il interpella la Municipalité sur la mort d'un dealer clandestin. Et aujourd'hui, des policiers sont désormais sous le coup d'une procédure pour "homicide par négligence". Messieurs et Mesdames les Conseillers Communaux, vous vous laissez manipuler, mais sachez que vos actes ont des conséquences.

 

 

 

Source: Résistance Helvétique - Section Vaud

 

 

Genève: les affiches des partis de droite MCG et GEM saccagées. “De mémoire de professionnels de la publicité politique, c’est du jamais vu.”

Le saccage vise surtout le MCG et Genève en Marche, un peu l’UDC.

Ça arrache, ça recouvre: les affiches électorales sont dégradées en masse. Pavel, imprimeur à Cedrigraphic, détaille: «On avait livré 7000 affiches aux partis. Sont déjà compris dans ce chiffre les 10% à 15% toujours prévus pour le réaffichage «normal». Mais ça n’a pas suffi: on a dû en retirer entre 700 et 800.» Pavel dit bosser 20 heures sur 24 pour tenir la cadence.

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Le port du voile compatible avec le règlement vestimentaire de l’armée selon Parmelin: “Ce n’est pas un voile, c’est un foulard.”

Pour la première fois, une femme portant le foulard fait son école de recrues en Suisse. Il n'y a aucune contre-indication par rapport au règlement de l'armée, a précisé le conseiller fédéral Guy Parmelin.

Le chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a répondu lundi au Conseil national à une question en ce sens de l'UDC valaisan Jean-Luc Addor.

 

 

Pour Guy Parmelin, le voile est tout à fait réglementaire, tant qu'il est dissimulé sous le couvre-chef officiel. "Mais ce n'est pas un voile dont il s'agit en la question, c'est un foulard", précise-t-il.

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Les juges et des organisations internationales feront-ils nos lois?

L'UDC prend acte de la décision du Conseil des Etats de refuser par 36 voix contre 6 l'initiative pour l'autodétermination et de renoncer par 27 voix contre 15 à formuler un contreprojet. La méfiance à l'égard des citoyens exprimée par plusieurs intervenants est inquiétante. Pour la majorité du Conseil des Etats, les plus de 4000 traités internationaux signés par la Suisse constitueraient donc, indépendamment de leur contenu, la source suprême du droit suisse et non pas les décisions du peuple et des cantons suisses conformément au principe de la démocratie directe qui a fait ses preuves. Un exemple pour illustrer ce constat: de l'avis de la Petite Chambre, l'accord sur l'échange de stagiaires entre la Suisse et l'Afrique du Sud a donc la priorité sur la Constitution fédérale. Difficile de faire mieux dans l'absurdité.

Regardez la prise de parole d'aujourd'hui du conseiller aux Etats Thomas Minder au sujet de l'initiative pour l'autodétermination (en allemand) ICILa décision prise aujourd'hui par le Conseil des Etats s'oppose à la démocratie directe et confirme de ce fait combien cette initiative populaire est nécessaire pour protéger les droits du souverain, donc des citoyennes et citoyens suisses. La tendance à donner de plus en plus systématiquement la priorité aux traités internationaux par rapport au droit national est inquiétante et même unique au monde. L'objectif réel de cette rétrogradation de nos propres lois, de nos lois démocratiquement fondées, est de priver les citoyennes et les citoyens de leur pouvoir politique. Des organes composés de juges et des organisations internationales comme l'ONU et l'UE sont érigés en législateurs dans notre pays. Le Conseil des Etats veut manifestement renoncer à la tradition qui a fait la preuve de son efficacité et selon laquelle le peuple et les cantons décident des lois valables en Suisse.L'initiative pour l'autodétermination corrige ce mauvais cap. Elle veille à ce que la Constitution fédérale redevienne la source suprême du droit de la Confédération suisse. Voilà la seule manière de protéger les droits démocratiques du souverain, de même que les minorités linguistiques et culturelles de Suisse.

Il était inquiétant d'entendre plusieurs conseillers aux Etats affirmer qu'il n'existait pas de conflit normatif entre les dispositions internationales et le droit national. En exigeant de la "souplesse" et de la "liberté" dans l'interprétation et l'application des principes du droit international, ces politiciens oublient sciemment que cette souplesse profite exclusivement au gouvernement, à l'administration et aux tribunaux, alors que les droits du peuple et des cantons sont restreints.

Il est urgent de répondre vigoureusement à l'arrogance du gouvernement, de l'administration et des tribunaux. L'initiative pour l'autodétermination garantit la stabilité et la sécurité du droit, soit exactement ce dont a besoin l'économie suisse, donc notre prospérité à tous.

Informations supplémentaires:

  • Thomas Minder, conseiller aux Etats: 079 671 51 72
  • Hans-Ueli Vogt, conseiller national: 076 568 58 00
  • Gregor Rutz, conseiller national: 079 220 54 39

 

Suisse: Les Etats balaient le texte UDC s’opposant aux juges étrangers

La Chambre des cantons a refusé sèchement l'initiative de l'UDC «pour l'autodétermination» qui veut faire primer le droit suisse sur le droit international.

L'initiative veut consacrer la primauté du droit constitutionnel helvétique sur le droit international, sous réserve des règles impératives du droit international (interdiction de la torture, du génocide et de l'esclavage, notamment).

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Accord-cadre avec l’UE: le Conseil fédéral accepte que l’UE légifère en Suisse

Communiqué de presse UDC du 5 mars 2018

L'extension du mandat de négociation sur un accord-cadre institutionnel avec l'UE annoncée aujourd'hui confirme que le Conseil fédéral entend franchir dans la précipitation une nouvelle étape dans la mauvaise direction. La majorité du gouvernement veut toujours accepter que l'UE légifère désormais en Suisse. Ces ministres renoncent ainsi à une caractéristique essentielle de la Suisse, c'est-à-dire au droit inaliénable des citoyennes et des citoyens de décider définitivement des règles et des lois dans le cadre de la démocratie directe.

S'il en va selon le Conseil fédéral, la Suisse devrait accepter automatiquement du droit UE dans un plus grand nombre de domaines que prévu initialement sans que le peuple et les cantons n'aient un mot à dire. Concernant le marché de l'électricité, par exemple, le gouvernement est prêt à reprendre les règles UE et à créer de nouvelles instances de surveillance. Là encore, le Conseil fédéral sacrifie les structures fédéralistes qui ont fait la force de la Suisse. Il délègue de fait le droit de vote des Suissesses et des Suisses à Bruxelles. A quoi sert-il de pouvoir voter si on est sous la menace de sanctions ou de résiliations d'accords? En votant avec le couteau sur la gorge, le citoyen n'est évidemment plus libre de décider (voir aussi l'accord de Schengen et le droit suisse des armes).

L'interprétation des lois reprises automatiquement par la Suisse et leur application seraient surveillées par des tribunaux arbitraux. Là encore un exercice alibi, puisque ces tribunaux arbitraux seraient finalement tout de même liés aux jugements de la Cour de justice UE et que l'UE se réserve le droit de prendre des sanctions contre la Suisse en cas de désaccord. La Suisse abandonnerait ainsi les nombreux avantages que lui offre sa position en dehors de l'UE. Le traité de soumission qu'envisage de conclure le Conseil fédéral sonnerait le glas d'une Suisse indépendante et autodéterminée. Et le pire, c'est que cet accord-cadre ne répond à aucune nécessité économique et ne justifie donc absolument pas le sacrifie de la souveraineté nationale.

Les seuls profiteurs de cet accord seraient les politiciens et les fonctionnaires qui pourraient s'adonner aux joies du tourisme conférencier, se profiler comme interlocuteurs de l'UE et appliquer leurs décisions sans avoir à rendre des comptes aux citoyennes et citoyens concernés. Les citoyens, les cantons et les communes supporteraient les conséquences de ces agissements. Est-il possible que certains conseillers fédéraux et leurs fonctionnaires dirigeants aient fait des promesses précipitées et irréfléchies à Bruxelles? Voilà qui expliquerait la hâte aussi soudaine qu'injustifiée manifestée par le Conseil fédéral.

L'UDC invite une fois de plus le Conseil fédéral à stopper enfin les négociations sur un accord-cadre avec l'UE. Parallèlement, l'initiative UDC pour la limitation de l'immigration vise à redonner à la Suisse les moyens de gérer à nouveau de manière autonome l'immigration sur son territoire.

Le Conseil fédéral veut permettre aux réfugiés de voyager dans leur pays

Une fois de plus la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga étend le droit d'asile par la petite porte. Elle ne cesse de rendre la Suisse de plus en plus attractive pour les faux réfugiés. Dernier exemple: l'extension du groupe cible bénéficiant d'une aide au retour et la levée de fait de l'interdiction de voyager.

Avez-vous déjà reçu de l'argent pour quitter enfin l'hôtel dans lequel vous avez séjourné gratuitement? C'est exactement ce que fait le Conseil fédéral. Il veut que des étrangères et des étrangers admis provisoirement (donc des personnes étrangères ou du secteur de l'asile qui ne remplissent même pas les conditions pour être reconnus comme réfugiés) touchent désormais également une aide financière au retour. Même si ces personnes doivent de toute manière quitter la Suisse lorsque leur admission provisoire est levée, ils recevront de l'argent.De l'avis de l'UDC, cette aide au retour n'est certainement pas le bon moyen de réduire le nombre d'étrangers séjournant en Suisse ou pour régler le chaos qui règne dans le domaine de l'asile. Les personnes admises provisoirement savent forcément qu'elles doivent un jour quitter la Suisse. En étendant cette aide au retour à de nouveaux groupes d'étrangers, des sommes énormes d'argent des contribuables suisses sont inutilement versés à l'étranger – en plus des milliards de francs pour d'aide au développement dont l'efficacité est manifestement douteuse. Cette politique est irresponsable et doit être refusée..Simonetta Sommaruga élude l'interdiction faite aux requérants d'asile de voyager dans leur pays d'origine
Les requérants qui sont impliqués dans une procédure d'asile en Suisse ne doivent en aucun cas voyager dans leur pays d'origine. S'ils le font tout de même, ils donnent la preuve qu'ils n'y sont nullement menacés. Un départ de Suisse vers le pays d'origine (même par des voies détournées) doit entraîner automatiquement la cessation de la procédure d'asile sans chance de reprise. Les voyages de réfugiés reconnus dans leur pays d'origine doivent être totalement interdits. Or, le Conseil fédéral vient certes de décider que même une suspicion peut conduire à la révocation de la qualité de réfugié, mais il assouplit cette disposition par une règlementation vague qui permet toutes les interprétations.

Ainsi la qualité de réfugié ne sera pas révoquée si la personne concernée peut infirmer la suspicion. La suspicion est considérée comme infirmée si la personne concernée peut établir de manière crédible que le voyage dans le pays d'origine n'a pas été volontaire, qu'elle n'a pas l'intention de se placer à nouveau sous la protection de cet Etat ou que cet Etat ne lui accorde pas sa protection. Il suffit donc que le requérant d'asile affirme qu'il ne veut pas se placer sous la protection de son pays d'origine et le voyage sera autorisé. C'est aussi simple que cela.Il s'agit là d'une inversion complète de la décision prise par le Conseil national (chambre prioritaire dans ce dossier) en application des motions de l'UDC et du PLR. Madame Sommaruga s'en moque manifestement. Elle ne cesse de renforcer les droits des migrants économiques. Quant à la volonté du Parlement, elle n'en a rien à faire.

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On peut se demander comment le Conseil fédéral a pu prendre ces décisions irréalistes et totalement contraires à la volonté du Parlement. Rappelons que les deux interventions parlementaires mentionnées sortent des rangs de l'UDC et du PLR qui comptent quatre conseillers fédéraux sur sept, donc forment la majorité du gouvernement.

Communiqué de presse de l'UDC suisse du 22 février 2018

Informations supplémentaires:
Andreas Glarner, conseiller national, membre de la direction du parti comme responsable de la politique de migration et d'asile
Natel 079 416 41 41

Service public: faire enfin toute la lumière sur les copinages politiques

Communiqué de presse UDC, le 27 février 2018

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Réuni aujourd'hui à Berne, le groupe parlementaire UDC a exigé l'ouverture d'une enquête externe pour faire toute la lumière sur les agissements de la Poste et de CarPostal SA. Il a déposé à cet effet une interpellation parlementaire urgente sous le titre de "Les copinages politiques conduisent-ils à l'intransparence, au manque de recul et à la mauvaise gestion dans les entreprises de service public?". Critiquant l'expertise de complaisance sur les effets des accords de Schengen/Dublin que le Conseil fédéral a présentée, les parlementaires UDC réclament du gouvernement un décompte de la totalité des coûts de ces accords. Ils posent en outre des questions concernant ledit accord institutionnel avec l'UE en demandant en particulier qui est effectivement le législateur dans notre pays. Enfin, ils soutiennent à l'unanimité l'initiative pour l'autodétermination que le Conseil des Etats examine comme chambre prioritaire durant cette session.

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C'est à l'unanimité que le groupe UDC a décidé de soutenir l'initiative pour l'autodétermination que le Conseil des Etats examinera durant la troisième semaine de cette session parlementaire. Ce projet vise à rétablir le régime qui a fait ses preuves en Suisse: le peuple et les cantons forment le législateur et le constituant dans notre pays et non pas une alliance obscure et inquiétante composée du Parlement et du Conseil fédéral, de l'administration, de juges et de professeurs de droit. L'initiative pour l'autodétermination corrige ce mauvais cap; elle rétablit la Constitution fédérale dans son rôle de source suprême du droit suisse et exige que les règles inscrites dans la Constitution fédérale s'appliquent en priorité, à l'exception du droit international impératif. La sécurité du droit et la stabilité sont des piliers essentiels de notre prospérité et de notre performance économique. Lorsque des résultats de votations populaires ne sont plus acceptés par le pouvoir politique, la démocratie n'est plus qu'une farce. La situation devient instable et imprévisible et provoque une détérioration des conditions-cadres économiques. L'économie en général et les arts et métiers en particulier ont donc tout intérêt à soutenir l'initiative pour l'autodétermination. .

Introduction d'un référendum financier facultatif au niveau fédéral


Le contrôle populaire exercé sur les budgets publics grâce à la démocratie directe a fait les preuves de son efficacité en Suisse. Les impôts sont les plus modérés et les dépenses publiques les plus basses lorsque le peuple a la voix au chapitre. L'UDC est donc clairement d'avis que les citoyennes et citoyens doivent recevoir la possibilité de se prononcer sur des projets financiers d'une certaine importance. Elle a déjà déposé dans le passé plusieurs interventions dans le but d'introduire un référendum financier facultatif. Son groupe a donc décidé à l'unanimité moins quelques abstentions de soutenir la motion du conseiller aux Etats Thomas Minder intitulée "Introduction du référendum financier facultatif au niveau fédéral".

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Admettre la surveillance des bénéficiaires des assurances sociales

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Le groupe UDC a apporté son soutien unanime au projet de loi permettant la surveillance des bénéficiaires de prestations des assurances sociales. Ces dernières auront ainsi les compétences nécessaires pour combattre la perception abusive de prestations. Des expériences faites dans le passé ont révélé que des douzaines de millions de francs pouvaient être économisées grâce à la surveillance des cas suspects. Les parlementaires UDC ont approuvé la proposition de la commission préparatoire selon laquelle une autorisation d'un juge ne doit être demandée que lorsque l'observation recourt à des traceurs GPS. En revanche, ils s'opposent à l'exigence d'une autorisation judiciaire pour toutes les observations, car cela entraînerait des complications administratives rendant impossible dans la pratique de nombreuses surveillances de personnes suspectes.

 
 

Le point de vue d’Albert Rösti

Chers Membres, Sympathisants et Amis de l'UDC,

Ce qui m'a fait le plus plaisir: l'UDC Suisse réalise un projet pilote sous la forme d'une campagne téléphonique en vue des élections gouvernementales et législatives cantonales bernoises du 25 mars 2017. Le but est de mobiliser plus fortement les électrices et électeurs. Dans une première phase un maximum de membres du parti seront appelés directement par téléphone pour les inciter à mobiliser leurs parents et amis. Durant la journée du lancement j'ai moi-même téléphoné durant trois heures dans la circonscription électorale de Thoune. L'engagement personnel des députés et candidats au Grand Conseil présents, y compris le président de la ville de Thoune, Raphael Lanz, mais aussi l'ouverture d'esprit des membres contactés et interrogés, m'ont beaucoup impressionné.
Ce qui m'a le plus énervé: le compte de la Confédération boucle heureusement depuis quelques années avec un solde positif et mieux que les prévisions budgétaires. Le bas niveau de la dette publique et des impôts par rapport à l'étranger est un avantage capital de la Suisse dans la concurrence internationale. Cette bonne situation s'explique aussi bien par une budgétisation prudente que par les mesures d'assainissement que l'UDC soutient systématiquement. Et quels étaient les comptes rendus dans la presse? Toujours négatifs! Le quotidien "BZ" reproche même à Ueli Maurer d'avoir truqué les chiffres parce que le ministre des finances a procédé à des provisions dans la perspective de remboursements non encore effectués de l'impôt anticipé, refusant ainsi de donner un tour faussement positif au compte. Le rouge est manifestement la couleur préférée de la gauche – aussi quand elle teinte les chiffres du compte fédéral.

 

Le 21 février le Conseil fédéral se réunira en séance spéciale pour discuter de l'avenir des relations entre la Suisse et l'UE. J'ose espérer que les conseillères fédérales et conseillers fédéraux sauront apprécier à sa juste valeur l'arrogance sans borne du président de la Commission UE, Jean-Claude Juncker, par rapport à la Suisse. La précipitation dont ont fait preuve des membres du gouvernement suisse en annonçant la conclusion d'un accord-cadre avec l'UE fut sans conteste une profonde erreur. Cependant, en déclarant qu'il avait déjà rencontré huit fois la présidence de la Confédération mais qu'un accord-cadre n'était toujours pas en vue, Jean-Claude Juncker a manifesté de manière éclatante son ignorance totale de la démocratie directe qui prévaut an Suisse. Chez nous, le dernier mot en politique appartient au peuple et non pas au gouvernement et au parlement, à plus forte raison quand il s'agit d'un accord aux conséquences aussi graves, car imposant à la Suisse la reprise automatique de droit étranger et la reconnaissance de juges étrangers. La réaction de Monsieur Juncker donne une idée du traitement qui attendrait la Suisse – le troisième partenaire commercial de l'UE! – si elle signait un jour ce traité de type colonial. Bruxelles déciderait alors à notre place. Il est grand temps de parler clairement au président de la Commission UE. Il y a droit. Il s'agit de lui rappeler qu'un accord-cadre avec l'UE doit dans tous les cas être approuvé par le peuple suisse, qu'une atteinte à la démocratie directe n'est pas négociable et que le serment prêté sur la Constitution fédérale interdit même au gouvernement de négocier un tel bradage de l'indépendance suisse. Jean-Claude Juncker a donné au Conseil fédéral une excellente occasion de changer résolument d'orientation dans ces négociations. Nous saurons bientôt si le Conseil fédéral a la force de procéder à ce changement de cap ou si la valse-hésitation et la rhétorique de dissimulation se poursuivent concernant ce traité colonial.

Albert Rösti
Président UDC Suisse