Arnaque Erasmus : l’UE veut que les pays riches payent davantage

À la suite de l’acceptation de l’initiative sur l’immigration de masse, en février 2014, les négociations pour l’association de la Suisse à Erasmus avaient été suspendues. Le Conseil fédéral avait donc dégainé un plan B, concrétisé dans le Swiss-European Mobility Programme (lire l’encadré).

Et alors que l’UE envisage de faire payer davantage les pays riches – en fonction du PIB – pour la période 2021-2027, ils sont de plus en plus nombreux sous la Coupole à se demander si une réintégration au programme européen vaut la peine. «Il faudra analyser la situation sans a priori, plaide Isabelle Chevalley (PVL/VD). Et regarder quelle solution a le meilleur rapport qualité-prix. Je n’ai aucun dogme avec Erasmus.»

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Tribune de Genève

Socialisme vert : La présidente de la Commission européenne veut que l’Europe devienne « le premier continent climatiquement neutre » d’ici 30 ans

Dans le dernier «Schweiz am Wochenende», Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a écrit une tribune concernant le "Green Deal" qui vise à rendre l'Europe climatiquement neutre. Ses déclarations ne peuvent rester sans réponse - car sa stratégie est effrayante.

Premièrement, l'UE est aujourd'hui l'une des régions les plus prospères du monde. Il y a les libertés civiles, la démocratie et les structures de l'économie de marché. L'espérance de vie, les revenus et la propreté de l'environnement atteignent des niveaux attrayants. Cependant, il y a beaucoup de choses dans l'UE qui doivent donner matière à réflexion aux observateurs attentifs : Les banques et les États ont constitué des réserves de dettes qu'ils ne pourront jamais rembourser. La dette du secteur privé est plus élevée que jamais. Dans de nombreux pays, les promesses de paiement dans le domaine de la vieillesse et des soins de santé sont très éloignées de la réalité. L'euro montre des signes de déclin. La politique monétaire de la Banque centrale européenne nuit aux mécanismes d'ajustement de l'économie et maintient en vie les entreprises improductives. L'Union n'est plus prête à se défendre ; le citoyen est désarmé sous prétexte de la menace du terrorisme. Et surtout, il y a la censure, qui se répand par le biais du politiquement correct et des médias sociaux.

Nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve. Mais nous savons qu'il suffit de peu pour déstabiliser la situation. L'Europe serait alors plongée dans une crise bien plus grave que celle qui a été évitée en 2008. Dans une telle situation, il faudrait que les hommes politiques réalisent qu'ils ont mis l'UE dans une position difficile sur les plans économique, politique, militaire et social. Ce qu'il faut, c'est un véritable revirement : davantage de libertés, d'économie de marché et de concurrence, moins de réglementation, de subventions et d'influence de l'État, davantage de sécurité intérieure et extérieure.

Au lieu de cela, Ursula von der Leyen présente son "Green Deal", qui vise à faire de l'Europe "le premier continent climatiquement neutre" d'ici trente ans. Bien sûr, il y a le changement climatique. Mais "une vie bonne et sûre" dépend avant tout de la sécurité intérieure et extérieure, de l'assurance vieillesse et maladie, de la sécurité de l'emploi, de l'endettement des États, des banques et des particuliers, et non du changement climatique. La présidente von der Leyen induit le lecteur en erreur dès la première ligne de sa tribune. Et la Doctoresse von der Leyen sait que "la science" grâce à laquelle nous savons que la "spirale climatique" peut encore être arrêtée n'existe pas dans ce sens. Pratiquement toutes les déclarations de son article sont de belles paroles sans contenu. Et tout doit être soumis à ce plan irréfléchi : "Du trafic aux taxes, de l'alimentation à l'agriculture, de l'industrie aux infrastructures." Tout doit être déterminé et changé par la politique : "Comment nous produisons et consommons, comment nous vivons et travaillons." Tout devrait être fixé de manière irréversible. Il est également clair que beaucoup plus d'argent sera dépensé. 100 milliards d'euros supplémentaires doivent être "libérés" chaque année. Je crains que des fonctionnaires que nous n'avons pas élus et des hommes politiques irresponsables retirent chaque année 100 milliards d'euros aux entreprises et aux budgets performants et les mettent dans de tels discours creux. Il s'agit d'une pure et simple destruction de la prospérité.

Pour quelle raison Madame von der Leyen écrit-elle de telles choses ? Les citoyens doivent-ils vivre comme les politiciens le souhaitent ? (C'était déjà le cas dans les dictatures et cela se reproduit encore aujourd'hui en Chine ; nous en connaissons tous les conséquences.) Ou les citoyens doivent-ils être distraits de cette réalité qui a depuis longtemps échappé aux politiciens et aux bureaucrates ? Ou alors ces Mesdames et Messieurs pensent-ils qu'un continent peut être géré avec un tel contenu ?

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Luzernerzeitung.ch

La grande crainte des medtech suisses: devoir s’expatrier pour survivre à cause de la bureaucratie de l’UE

Les articles se multiplient pour nous préparer à accepter l'accord-cadre affectant directement notre souveraineté au lieu d'incriminer l'Union Européenne pour son diktat insupportable.

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Les firmes de technologie médicale suisses doutent. La nouvelle réglementation de Bruxelles sur les dispositifs médicaux, qui entrera en force en mai 2020, fait craindre le pire. Les firmes se préparent à devoir franchir une montagne de bureaucratie pour exporter en Europe. «Nous risquons même de perdre les start-up du secteur, qui figurent pourtant parmi les piliers de l’innovation en Suisse», s’inquiète Peter Studer, responsable des affaires réglementaires de Swiss Medtech. La faute à l’accord-cadre institutionnel qui péclote à Berne.

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Pourquoi ces difficultés sur la route des exportateurs de valves cardiaques et autres prothèses de hanche? Jusqu’à aujourd’hui, les accords bilatéraux — qui régissent l’accès au marché de l’UE (libre circulation des personnes, transport aérien, etc.) — permettaient aux medtech suisses de jouir de l’accord sur la suppression des obstacles techniques au commerce (ARM). Une valve cardiaque artificielle homologuée ici pouvait aussi être écoulée en Europe. Mais cela ne devrait pas durer. Comme l’accord-cadre entre Berne et l’UE (destiné à bétonner les bilatérales) n’avance pas, la Suisse risque de se voir retirer cet avantage. «En 2020, la reconnaissance mutuelle automatique pour l’homologation d’appareils médicaux pourrait tomber», confirme Peter Studer.

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24heures.ch

 


Rappels :

Accord-cadre avec l’UE: l’Union des paysans serre les rangs avec l’UDC

« L’accord-cadre avec l’Union européenne est une trahison, car il signifierait la fin de la démocratie directe en Suisse »

Edito du 24 Heures : « Avec l’accord-cadre, l’Union Européenne exige de la Suisse des conditions inacceptables ».

Le groupe UDC se prononce unanimement contre l’accord-cadre

Sommaruga, Cassis et Schneider-Ammann veulent imposer un accord-cadre à la Suisse

 

Financé par l’UE mais piloté par la Turquie, le “rapport européen sur l’islamophobie” interroge

Beaucoup d’intellectuels du monde musulman se soulèvent contre ce qu’ils nomment « l’islamophobie », faisant de ce néo-concept une menace plus grande que celles du rigorisme et du terrorisme. L’UE, peu avare en deniers publics dès qu’il s’agit de se donner bonne conscience, a choisi de financer un rapport sur le sujet. Un rapport - presque - exclusivement turc.

 

 

Entièrement financé sur les deniers européens, à hauteur de près de 130 000€, le “rapport européen sur l’islamophobie” a de quoi surprendre. 848 pages recensent, annotent, analysent et décortiquent les attitudes des membres de l’Union Européenne vis-à-vis de l’islam. Les signataires pointent journalistes, intellectuels, politiques, institutions et gouvernements. Et plutôt que de s’appuyer sur un consortium d’experts assurément objectif et pluriel, l’Union Européenne a semble-t-il choisi de laisser chapeauter ce projet par la Turquie, et plus précisément par des soutiens du dirigeant Recep Tayyip Erdogan. « Son contenu est de la responsabilité exclusive des auteurs de ces rapports nationaux et ne reflète pas nécessairement les vues de l'Union Européenne », parait presque se dédouaner l’UE au pied de la page de garde. D’où l’intérêt de le financer, naturellement.

Un rapport piloté par le pouvoir turc ?

Les “sponsors” de ce rapport sont omniprésents. Tous incarnent une entité turque. Non moins de trois ministères du pays candidat à une entrée dans l’UE apposent leur signature sur ce rapport : le ministère du Trésor et des Finances, celui des Affaires Etrangères, et celui des Affaires Européennes – dont le site est, là encore, cofinancé par l’UE. Outre ces institutions figure également la SETA, « Foundation for Political, Economic and Social Research » [...]

Valeurs Actuelles

 

Sans accord avec l’UE, l’électricité pourrait coûter plus cher en Suisse

En l'absence d'accord-cadre institutionnel avec l'UE, le secteur de l'électricité pourrait envisager un accord bilatéral ou adapter le droit suisse au cadre juridique européen. Cela a un coût.

Dans le cadre du «Programme national de recherche Energie», des scientifiques de l'EPFL et de l'Université de St-Gall ont examiné la question d'un accord sur l'électricité avec l'Union européenne (UE). Sans accord, les prix pourraient augmenter en Suisse d'ici 2030.

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20min.ch

Via le Facebook du PNS

Des commissaires européens entonnent « Bella ciao », chant communiste par excellence

Bernard Lecomte écrit dans son ouvrage "L'Histoire du communisme pour les Nuls" : "Bella Ciao est un hymne de la Résistance italienne devenu un des airs communistes les plus chantés au monde (mais il est aussi chanté, parfois, par les anarchistes)."

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Sept des neuf commissaires, tous socialistes, ont chanté «Bella Ciao», dans la salle du Parlement de Strasbourg, juste après le vote qui a donné le coup d’envoi à la Commission européenne conduite par Ursula von der Leyen.

 

 

 

 

 

Parmi les sept individus, le commissaire aux affaires économiques Paolo Gentiloni, le Néerlandais Frans Timmermans, qui est également vice-président exécutif, la Portugaise Elisa Ferreira, la Maltaise Helen Dalli.

La polémique a éclaté en Italie – après la diffusion de la vidéo prise avec un téléphone portable. La présidente des Frères d’Italie, Giorgia Meloni, a publié un message sur Facebook intitulé «Union soviétique européenne».

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

24.ilsole24ore.com

Suisse-UE : Le blocage de l’accord-cadre va coûter très cher

Le Conseil fédéral qui a exigé l'arrêt des centrales nucléaires a-t-il volontairement piégé les Suisses pour que ceux-ci se retrouvent à la merci de l'UE et soient forcés d'accepter les exigences de Bruxelles ?

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L'Union européenne ne conclura aucun nouvel accord bilatéral avec la Suisse ni actualisera les accords existants tant que le Conseil fédéral n'aura pas signé l'accord institutionnel.

Faute d'accord sur l'électricité, la sécurité de l'approvisionnement électrique est directement concernée. La Bourse suisse, dont l'équivalence n'a pas été reconduite, aussi.

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Sans une adaptation de l'ARM, les entreprises suisses ont un statut d'Etat tiers, a expliqué à Keystone-ATS Peter Studer de l'organisation Swiss Medtech. Elles devront affronter des montagnes de bureaucratie lors d'exportations vers l'UE. Les concurrents européens pourront en profiter. Le secteur évalue à plus d'un milliard de francs les coûts directs engendrés par cette situation.

A moyen terme, la facture risque d'être nettement plus élevée. Les entreprises devront alors se demander s'il est encore sensé de produire en Suisse, ce qui serait une mauvaise décision pour la place économique helvétique, poursuit Peter Studer.

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20min.ch

Le PDC genevois veut que la Suisse adhère à l’UE

Le programme des candidats du PDC aux élections nationales ne donne pas dans l’eau tiède et la demi-mesure. Ratifié par ses délégués il y a quelques jours, il réaffirme «le soutien» du parti genevois «à la voie bilatérale dans une perspective d’adhésion, par étapes, à l’Union européenne».

Sophie Buchs, insiste: «Parce que l’UDC a dicté le discours politique de référence ces trente dernières années, aucun parti n’ose dire que la Suisse doit trouver un accord avec l’Union, dans laquelle elle s’insérera un jour avec brio.»

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Tribune de Genève

La Turquie continue à toucher des milliards d’euros d’ “aides d’adhésion”de la part de l’UE

Face aux provocations d'Ankara, l'Union européenne a notamment décidé de réduire les aides versées à la Turquie depuis en vu de sa supposée adhésion en 2020. Etalées sur treize ans, ces aides doivent en principe s'élever à plus de 9 milliards d'euros.

Selon une information publiée par Le Figaro, les diplomates des pays membres de l'Union ont validé hier une série de sanctions contre la Turquie, en réaction aux forages effectués par celle-ci dans la zone exclusive de Chypre. Ces sanctions, à la fois diplomatiques et financières, en disent long sur la politique budgétaire de l'Europe. De fait, parmi ces sanctions, l'Union européenne a décidé de réduire l'aide de préhadésion versée à la Turquie dans l'optique de son appartenance à l'UE, à laquelle le pays se dit toujours candidat malgré les nombreuses preuves de repli identitaire et nationaliste envoyées par Erdogan à l'Occident.

Prévue dans le cadre des fonds apportés chaque année à Ankara par Bruxelles pour «aligner la législation et les normes turques sur celles de l’UE», cette dernière doit l’aider à développer son territoire, renforcer son économie et, théoriquement, rejoindre le niveau attendu pour intégrer l’Union européenne. Elle se déploie sur plusieurs années et son budget s’élevait, pour la période 2014-2020, à 4,454 milliards d’euros, un montant stable par rapport à la période précédente (4,484 milliards d’euros). En réduisant cette aide, l’Union envoie un signal fort à la Turquie et la prive, selon une source européenne, d’environ 145 millions d’euros.

Ensuite, le Conseil invite la Banque européenne d’investissement (BEI) à revoir ses activités de prêt à la Turquie, notamment en matière de prêts garantis par les Etats. Là encore, les sommes en jeu sont importantes: en 2018, la BEI avait accordé 385,8 millions d’euros à la Turquie, et 66,91 millions d’euros depuis le début de l’année 2019. Au total, depuis 2010 inclus, l’institution a prêté plus de 15,99 milliards d’euros à Ankara.

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Valeursactuelles.com (1) / Valeursactuelles.com (2) / Le Figaro

L’UE saisit la justice contre la Hongrie pour dénoncer la loi « Stop Soros »

La Commission européenne a décidé jeudi de saisir la Cour de justice de l'UE contre Budapest. Elle s'oppose ainsi à la législation hongroise dite "Stop Soros", qui fait du soutien aux demandeurs d'asile une infraction pénale.

L'exécutif européen considère qu'après deux avertissements "la plupart des préoccupations exprimées (n'ont) toujours pas été prises en compte", explique-t-il dans un communiqué.

La Commission, garante des traités, estime que la loi hongroise est contraire à la législation européenne, en particulier par rapport aux directives sur les procédures d'asile et sur les conditions d'accueil mais aussi à la Charte des droits fondamentaux.

En faisant du soutien aux demandeurs d'asile une infraction pénale, la Hongrie "restreint le droit des demandeurs d'asile de communiquer avec les organisations nationales, internationales et non gouvernementales concernées et d'être assistés par elles", peut-on lire.

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RTS

L’ancien conseiller fédéral Joseph Deiss plaide pour l’adhésion de la Suisse à l’UE

L'ancien conseiller fédéral estime que la Suisse gagnerait en souveraineté si elle adhérait à l'Union européenne.

«A Bruxelles, des décisions sont constamment prises qui affectent la Suisse qu'on le veuille ou non. Nous ne pouvons les influencer que si nous sommes impliqués et avons notre mot à dire», relève l'ex-politicien de 73 ans. [...]

L'ancien élu PDC a mis en garde contre le fait de faire de l'adhésion un tabou. «Quand un pays transforme ses défis vitaux en tabous politiques, la stagnation est garantie», avertit-il.

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20Min.ch

Un eurodéputé italien de la Ligue écrase les notes de Moscovici avec sa chaussure (Vidéo)

Après le rejet du budget italien par la Commission européenne, Angelo Ciocca, eurodéputé de la Ligue, a exprimé son mécontentement à sa façon, en écrasant, avec sa chaussure, les notes du commissaire européen Pierre Moscovici.

Un eurodéputé de la Ligue, Angelo Ciocca, a écrasé, avec sa chaussure, les notes de Pierre Moscovici, à l'issue de son discours du 23 octobre à Strasbourg annonçant le rejet du budget italien par la Commission européenne. Sur Twitter, le député italien a partagé une vidéo de la scène : «A Strasbourg, j'ai piétiné (avec une semelle faite en Italie!!!) la montagne de mensonges que Moscovici a écrite contre notre pays !!! L'Italie mérite le respect.»

 

 

 

Le commissaire européen Pierre Moscovici a également réagi sur le même réseau social, expliquant avoir pris l'eurodéputé pour un «agent du Parlement», ajoutant : «Ceux qui écrasent des textes et des décisions à coup de chaussure ne respectent ni les règles, ni les institutions, ni la démocratie.». Sur Europe 1, le 24 octobre, l'ancien ministre de l'Economie français a en outre qualifié Angelo Ciocca de «fasciste».

Le 23 octobre, la Commission européenne a rejeté le projet de budget 2019 de l'Italie, qui dispose de trois semaines pour réviser sa copie. Une première historique pour l'Union européenne.

RT

 

L’UE veut faire payer davantage d’aide sociale à la Suisse. « Alain Berset s’est fait snober par Juncker. »

L’UE n’exige pas seulement un assouplissement des mesures d’accompagnement helvétiques. Elle réclame également des droits sociaux supplémentaires pour ses propres citoyens qui s’installent dans notre pays.

Cette nouvelle intervient après une semaine éprouvante pour les représentants suisses. Son chef négociateur, Roberto Balzaretti, a tiré le masque mardi à sa sortie des bâtiments de l’UE, se refusant à répondre à toute question. Quant au président de la Confédération, Alain Berset, il s’est fait snober vendredi par Jean-Claude Juncker lors de sa visite dans la capitale belge.

Ce qui est plus surprenant, c’est le deuxième point de divergence: le droit des citoyens de l’UE. Cela fait référence à une directive européenne visant à empêcher toute discrimination d’un citoyen de l’UE dans les pays membres. Elle prévoit notamment des droits en matière d’aide sociale et de regroupement familial. La Suisse s’est toujours opposée à reprendre cette directive de l’UE par crainte de devoir payer des centaines de millions, voire des milliards supplémentaires.

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24heures.ch

Nos remerciements à Marie-France

 

Rappels :

Suisse-Union europénne: Cassis veut libérer 1,3 milliard pour l’UE

Malgré l’humiliation infligée par l’Union Européenne, le Conseil fédéral veut toujours verser 1,3 milliard de francs

Quand Jean-Claude Juncker vient relever les compteurs

La Suisse annonce une mesure de rétorsion contre l’UE. L’Union Européenne rétorque qu’elle veut un accord institutionnel.

Didier Burkhalter voulait verser les 1,3 milliard de francs exigés par l’UE sans contrepartie!

Malgré 1,3 milliard offert à l’Union Européenne, la Suisse est placée sur la liste « grise » des paradis fiscaux

Un scandale: le Conseil fédéral fait à l’UE un cadeau de 1,302 milliard de francs d’argent des contribuables

Micheline Calmy-Rey explique pourquoi la Suisse devrait intégrer l'UE

 

Edito du 24 Heures : « Avec l’accord-cadre, l’Union Européenne exige de la Suisse des conditions inacceptables ».

C’est la goutte qui fait déborder un vase déjà bien plein. Si l’on en croit deux journaux dominicaux alémaniques, l’Union européenne demanderait à la Suisse non seulement des concessions sur les mesures anti-dumping pour ses travailleurs et ses entreprises, mais elle réclamerait aussi des avantages supplémentaires pour ses citoyens une fois qu’ils sont établis sur sol suisse. Ils auraient droit plus rapidement à l’aide sociale pour eux et leur famille.

Autant dire que cette demande va couler le dernier espoir d’un accord Suisse-UE. On peut comprendre que Bruxelles défende ses intérêts et ceux de ses citoyens. Mais à force de charger le bateau on ne voit pas comment le Conseil fédéral pourrait accepter de telles concessions qui représenteraient une volte-face de sa part et un désaveu assuré dans les urnes.

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24 Heures.ch

Via le Facebook du PNS

Roberto Balzaretti, négociateur pour la Suisse : « Il est dans l’intérêt de la Suisse de conclure un accord-cadre avec l’UE »

«Il est dans l'intérêt de la Suisse de conclure un accord-cadre avec l'Union européenne», a répété lundi le négociateur en chef pour la Suisse, Roberto Balzaretti. «Et nous pouvons encore trouver une bonne solution», a-t-il estimé à l'issue d'une rencontre à Bruxelles avec une commission du Parlement européen.

Pour lui, il est parfaitement normal que les négociations achoppent dans leur phase finale. Son homologue européen, Christian Leffler s'est aussi montré optimiste. «Nous sommes à bout touchant».

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20Minutes.ch

Nos remerciements à notre lectrice

Suisse : Référendum contre la directive de l’UE sur les armes. Signez ici! (A partir du 10 octobre)

La Communauté d’intérêts du tir suisse (CIT) saisit le référendum parce qu’elle le doit.

L’adoption de la directive de l’UE sur les armes n’offrirait pas le moindre gain de sécurité, mais signifierait la fin du tir en tant que sport populaire et ferait de notre droit de posséder des armes un simple privilège. Sans qu’il soit nécessaire d’agir – simplement parce que l’UE le veut ainsi! – il est prévu que nos propres fusils d’assaut soient interdits et que les propriétaires d’armes fassent l’objet d’une méfiance étatique à grande échelle. Ceci est tout aussi inacceptable que l’introduction de revendications explicitement rejetées aux urnes, comme par exemple l’enregistrement a posteriori.

En 2005, le Conseil fédéral a déclaré officiellement que l’association à Schengen n’entraînera pas de restrictions extrêmes sur notre législation sur les armes. Qu’il se rappelle de cette déclaration maintenant!

Indications importantes afin de compléter le formulaire de signatures

  1. Téléchargez le formulaire de signatures au format PDF.
  2. Imprimez-le.
  3. Complétez le formulaire à la main.
  4. Insérez le formulaire dans une enveloppe, affranchissez-le suffisamment et envoyez-le à:

Référendum
«Non au diktat du désarmement de l’UE»
Case postale 54
8416 Flaach

 

Eu-diktat-nein.ch/fr/referendum

 

Nos remerciements à Info

 

Suisse-Union europénne: Cassis veut libérer 1,3 milliard pour l’UE

Faute d'avoir un projet d'accord institutionnel à soumettre au Parlement, le Conseil fédéral lui demande de libérer un nouveau «milliard de cohésion» pour l'UE.

Le Conseil fédéral va continuer à négocier avec Bruxelles un accord institutionnel pour consolider la voie bilatérale. Faute d'avoir un projet de texte à soumettre au Parlement, le gouvernement lui propose de libérer un nouveau «milliard de cohésion» pour l'UE.

Ignazio Cassis pense enfin que la Suisse arrivera à échapper à la reprise de la directive sur la citoyenneté européenne qui pourrait obliger à verser une aide sociale aux Européens en Suisse.

 

Source

 

Commentaires populaires que l'on peut lire. Question : comment se fait-il que selon un sondage les "Suisses" soient favorables à un accord cadre après cela?

Sondage : Les Suisses favorables à un accord-cadre avec l’UE

D'après l'enquête réalisée en ligne et publiée mercredi par la RTS, 59% des électeurs se déclarent favorables à un accord-cadre avec l'UE, alors que 38% s'y opposent.

Le soutien est particulièrement marqué dans le camp socialiste (86%), chez les Verts (79%) et les Vert'libéraux (82%). Côté PDC (75%), PLR (75%) et PBD (64%), le oui est également clair mais moins massif.

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20 Minutes.ch

 

Nos remerciements à Josée-Christine Lavanchy-Trépey

Emmanuel Macron menace les pays «qui ne veulent pas davantage d’Europe»

Avec en ligne de mire les élections européennes de 2019, Emmanuel Macron a prévenu, au cours d'une conférence de presse le 20 septembre à Salzbourg, que les pays qui ne souhaitaient pas «davantage d'Europe» ne recevraient plus de fonds structurels.

«Les pays qui ne veulent pas davantage d'Europe, ils ne toucheront plus les fonds structurels», a prévenu Emmanuel Macron ce 20 septembre à l'issue d'un sommet européen à Salzbourg, en Autriche. Il a poursuivi en ajoutant : «A un moment donné, le règlement se fera simplement. Les pays qui ne veulent pas davantage de Frontex [l'Agence européenne des gardes-frontières et des gardes-côtes] ou de solidarité, ils sortiront de Schengen. »

Sans préciser à quels Etats il faisait référence, le président français a vilipendé «ceux qui expliquent : moi [...] j'aime l'Europe quand elle me donne de l'argent, quand elle permet la prospérité à mon peuple, quand elle permet à mes travailleurs d'aller mieux gagner leur vie dans des pays voisins. Mais, chez moi, pas un seul migrant, pas un seul réfugié».

A un moment donné, le règlement se fera simplement. Les pays qui ne veulent pas davantage de Frontex ou de solidarité, ils sortiront de Schengen

Estimant que les élections européennes de mai prochain allaient être «la bataille que tous les progressistes en Europe, que tous les démocrates doivent conduire», il a estimé que cette échéance allait être un «combat historique».

Pour le président français, «la crise que l'Europe vit ces dix dernières années, c'est une crise existentielle, la capacité à savoir si le projet politique conduit par les pères fondateurs, qui a consisté à savoir conjuguer les intérêts nationaux pour définir quelque chose de plus grand, peut toujours prévaloir».

Plusieurs pays d'Europe de l'Est, Hongrie en tête, sont vent debout contre la politique migratoire de Bruxelles. Un vif échange a opposé fin août Emmanuel Macron d'un côté et Viktor Orban de l'autre. Le locataire de l'Elysée avait volontiers endossé le rôle d'«opposant principal» aux «nationalistes» tandis que le second accusait le président de la République d'être «à la tête des forces politiques soutenant l'immigration le chef de file des «partis pro-migrants».

RT

Encore une attaque de l’UE: « Nous sommes inquiets avec Salvini ». Ce dernier répond « qu’ils feraient mieux de se taire et de demander pardon. »

Le ministre luxembourgeois Asselborn ou le commissaire européen français Moscovici ne suffisaient pas. La liste des "faucons" anti-italiens de l’UE inclut désormais le slovaque Maros Sefcovic, Vice-président de la Commission européenne et premier candidat du groupe des socialistes et démocrates (S & D) en vue des Européennes pour diriger l'exécutif de l'Union.

Commentant au site ANSA la situation politique en Italie et le renforcement de la Lega de Matteo Salvini, il a déclaré : Nous devons nous assurer qu'à l'avenir, l'Italie sera à nouveau le grand pays du G7 fortement pro-européen. "Et puis il a ajouté:" Nous sommes tous inquiets".

Puis il attaque encore les populistes qui font de "fausses promesses" et "jouent avec le feu pour détruire notre coopération européenne et notre rêve européen".

La réponse du ministre de l'Intérieur est arrivée promptement "Une autre attaque de l’Europe contre l’Italie, contre la Ligue et le gouvernement. A présent, ils s'intéressent à nous, mais pendant des années les euroburocrates ont ignoré les demandes d’aide de notre pays pour arrêter les débarquements et ils nous ont refilé 700 000 immigrants. Ils feraient mieux de s'excuser et de se taire, " a répondu Salvini.

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IlGiornale.it

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch