Syrie : deux djihadistes belges se sont échappés de leur prison

Deux djihadistes belges qui étaient emprisonnés dans le nord-est de la Syrie, se sont échappés de leur centre de détention, a annoncé devant une commission du Parlement belge Paul Van Tigchelt, patron de l'Ocam, l'agence antiterroriste belge.

Ces deux évadés font partie d'un contingent de 58 Belges – hommes et femmes – issus des rangs djihadistes (des FTF ou Foreign terrorist fighters), actuellement recensés en Syrie et en Irak. Dans ce groupe, «se sont échappés d'une prison: 2 FTF hommes (dont 1 condamné par défaut en Belgique pour terrorisme)», selon un document de l'Ocam, l'agence antiterroriste belge, dont l'AFP a obtenu copie.

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«La situation est devenue complètement incontrôlable»

Dans ces camps sous contrôle kurde, proches de la zone ciblée par l'invasion turque lancée la semaine dernière, «la situation est devenue complètement incontrôlable», a commenté le député (Ecolo) Samuel Cogolati. «On perd un à un nos contacts sur place», a-t-il ajouté, en réitérant l'appel des écologistes à rapatrier les enfants et à faire juger les adultes en Belgique.

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Francais.rt.com

 

 

Face à la France, les Turcs ont réitéré leur provocation

Lundi soir au Stade de France, les membres de l’équipe turque ont fait à deux reprises un salut militaire qui fait polémique dans le cadre de l’offensive de la Turquie en Syrie.

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Après le but égalisateur de Kaan Ayhan, au moins sept joueurs de l'équipe se sont regroupés près du poteau de corner pour poser, la main droite tendue posée sur le front, en soutien aux soldats engagés dans l'offensive turque en Syrie contre des forces kurdes, offensive qui a déclenché un tollé international. L'équipe turque a renouvelé ce geste, repris par leurs supporters en tribune, à l'issue de la rencontre. Mais les images n'ont pas été diffusées à la télévision, en France comme en Turquie, ce qui a suscité certaines réactions.

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Europe1.fr

Offensive turque en Syrie : près de 800 femmes et enfants de membres de l’EI se sont enfuis d’un camp de déplacés selon les Kurdes

C'est le scenario que craint une partie de la communauté internationale depuis le début, mercredi, de l'offensive turque contre les Kurdes en Syrie. Les autorités kurdes ont affirmé, dimanche 13 octobre, que 785 femmes et enfants étrangers, membres des familles de jihadistes du groupe Etat islamique (EI), s'étaient enfui d'un camp de déplacés à Aïn Issa.

Dans un premier temps, les autorités du camp avaient annoncé l'évasion d'une centaine de personnes, confirmée par une ONG, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Quelques heures plus tard, elles ont expliqué que le camp "était désormais sans gardes", et que ses occupants fuyaient "au fur et à mesure". Situé dans la région de Raqqa, dans le nord de la Syrie, le camp d'Aïn Issa abrite 13 000 déplacés, dont ces 785 étrangers.

Une évasion de prisonniers jihadistes vendredi

Les combats liés à l'offensive turque en Syrie "se [déroulent] désormais à proximité du camp de Aïn Issa", affirme l'administration autonome kurde dans un communiqué. Certains occupants "ont pu prendre la fuite après les bombardements qui ont visé" le camp, a-t-elle affirmé.

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Francetvinfo.fr

 

Rappels :

Syrie : Emprisonnés, des jeunes garçons de l’Etat islamique scandent qu’ils vont écraser la tête des non-croyants

Syrie : l’endoctrinement de l’Etat islamique se poursuit dans les camps de réfugiés

Syrie : Emeute dans un camp abritant des familles de l’État islamique. L’offensive turque pointée du doigt.

Syrie: des frappes turques ont visé une prison de djihadistes de l’Etat islamique

Syrie : Emeute dans un camp abritant des familles de l’État islamique. L’offensive turque pointée du doigt.

(Photo d'illustration issue d'une vidéo d'Euronews sur Youtube)

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Une émeute a éclaté vendredi dans le camp d’Al-Hol dans le nord-est de la Syrie, où vivent des milliers de familles de jihadistes présumés du groupe État islamique (EI), ont affirmé des responsables kurdes.

Des membres de la police locale kurde des Assayech ont été attaqués par des femmes du camp qui avaient organisé une manifestation et refusé d’obéir aux gardiens, a indiqué un responsable du camp, qui abrite plus de 70 000 déplacés, dont 3000 familles de jihadistes, selon l’administration kurde établie dans la région.

L’incident est survenu après qu’une partie des forces de sécurité kurdes responsables du camp a été redéployée plus au nord pour contribuer aux efforts visant à repousser une offensive turque contre une milice kurde à la frontière.

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Journaldequebec.com

 

Rappels :

Bombardements turcs contre une prison kurde : la Turquie cherche-t-elle à libérer les jihadistes?

Offensive en Syrie: Erdogan menace l’Europe d’un flux de 3,6 millions migrants en réponse aux critiques

Non, Trump n’ « abandonne » pas les Kurdes !

Publié par Guy Millière le 11 octobre 2019

Ces derniers jours, les rumeurs les plus insensées ont couru sur internet et dans la presse française. Elles courent toujours. Donald Trump aurait “abandonné les Kurdes” et se conduirait comme un “traitre”, voire comme un “criminel”.

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Les Kurdes de Syrie ont été armés par les Etats-Unis et ont combattu l’Etat islamique, qu’ils ont contribué à écraser, encadrés et soutenus par les forces spéciales américaines. Il n’en reste pas moins que la faction dominante chez les Kurdes de Syrie est le PKK, parti des travailleurs du Kurdistan, marxiste-léniniste, et un parti marxiste-léniniste ne peut pas être considéré comme un allié stratégique des Etats-Unis, où il est, comme en Europe, placé sur la liste des organisations terroristes. Les YPG, “unités de protection du peuple”, souvent citées, sont la branche militaire du PKK, et la composante essentielle des “forces démocratiques syriennes” (qui ne sont pas démocratiques et ne représentent pas toute la Syrie). L’allégeance des YPG au PKK ne peut échapper qu’à ceux qui ne veulent pas voir : à chaque cérémonie des YPG, les sigles du PKK sont là et le portrait géant d’Abdullah Ocalan, fondateur et dirigeant du PKK (emprisonné en Turquie) est toujours présent.Ecraser l’Etat Islamique était un objectif des Etats-Unis. C’était un objectif du PKK et des YPG. Cela justifiait un combat commun. Cela ne justifiait rien de plus.

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  • Les soldats américains en Syrie n’ont pas mission de protéger les YPG d’une offensive turque (ils sont d’ailleurs trop peu nombreux pour cela). Ils n’ont pas même à servir de force d’interposition. Comme on le dit ici : the US have no dog in this fight. “Les Etats-Unis n’ont pas de chien dans ce combat”.
  • La Turquie est officiellement alliée des Etats-Unis, mais ne mérite pas leur soutien, et la Turquie n’a pas le soutien des Etats-Unis.
  • Les YPG ne méritent pas non plus le soutien des Etats-Unis dans ce combat, qui ferait entrer les Etats-Unis en guerre avec la Turquie, pour une cause que les Etats-Unis ne défendent pas : celle des YPG et du PKK.
  • Trump a retiré cinquante hommes des zones de combat potentiel aux fins qu’ils ne servent pas de cibles ou de boucliers humains. Et les hommes retirés par Trump n’auraient pu servir à autre chose qu’à être des cibles ou des boucliers humains.
  • Ils n’ont pas été envoyés pour se battre contre l’armée turque, au service des YPG et du PKK.
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    article complet:

Offensive en Syrie: Erdogan menace l’Europe d’un flux de 3,6 millions migrants en réponse aux critiques

"Si vous essayez de présenter notre opération comme une invasion, nous ouvrirons les portes et vous enverrons 3,6 millions de migrants", a déclaré le président turc.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé jeudi d'ouvrir les portes de l'Europe à des millions de réfugiés en réponse aux critiques européennes contre l'offensive turque en cours dans le nord-est de la Syrie. "Elle doit cesser" a lancé le ministre des Affaires Étrangères Jean-Yves Le Drian mercredi soir, à propos de cette attaque.

 

"Ô Union européenne, reprenez-vous. Je le dis encore une fois, si vous essayez de présenter notre opération comme une invasion, nous ouvrirons les portes et vous enverrons 3,6 millions de migrants", a déclaré Recep Tayyip Erdogan lors d'un discours à Ankara. La Turquie accueille 3,6 millions de réfugiés syriens sur son sol.

 

BFMTV

 

La Turquie continue à toucher des milliards d’euros d’ “aides d’adhésion”de la part de l’UE

Face aux provocations d'Ankara, l'Union européenne a notamment décidé de réduire les aides versées à la Turquie depuis en vu de sa supposée adhésion en 2020. Etalées sur treize ans, ces aides doivent en principe s'élever à plus de 9 milliards d'euros.

Selon une information publiée par Le Figaro, les diplomates des pays membres de l'Union ont validé hier une série de sanctions contre la Turquie, en réaction aux forages effectués par celle-ci dans la zone exclusive de Chypre. Ces sanctions, à la fois diplomatiques et financières, en disent long sur la politique budgétaire de l'Europe. De fait, parmi ces sanctions, l'Union européenne a décidé de réduire l'aide de préhadésion versée à la Turquie dans l'optique de son appartenance à l'UE, à laquelle le pays se dit toujours candidat malgré les nombreuses preuves de repli identitaire et nationaliste envoyées par Erdogan à l'Occident.

Prévue dans le cadre des fonds apportés chaque année à Ankara par Bruxelles pour «aligner la législation et les normes turques sur celles de l’UE», cette dernière doit l’aider à développer son territoire, renforcer son économie et, théoriquement, rejoindre le niveau attendu pour intégrer l’Union européenne. Elle se déploie sur plusieurs années et son budget s’élevait, pour la période 2014-2020, à 4,454 milliards d’euros, un montant stable par rapport à la période précédente (4,484 milliards d’euros). En réduisant cette aide, l’Union envoie un signal fort à la Turquie et la prive, selon une source européenne, d’environ 145 millions d’euros.

Ensuite, le Conseil invite la Banque européenne d’investissement (BEI) à revoir ses activités de prêt à la Turquie, notamment en matière de prêts garantis par les Etats. Là encore, les sommes en jeu sont importantes: en 2018, la BEI avait accordé 385,8 millions d’euros à la Turquie, et 66,91 millions d’euros depuis le début de l’année 2019. Au total, depuis 2010 inclus, l’institution a prêté plus de 15,99 milliards d’euros à Ankara.

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Valeursactuelles.com (1) / Valeursactuelles.com (2) / Le Figaro

Erdogan menace l’Europe d’un afflux de migrants

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré ce jeudi 5 septembre qu'il n'aurait peut-être pas d'autre choix que de rouvrir les portes de l'Europe aux migrants si la Turquie ne bénéficie pas d'une aide internationale accrue pour prendre en charge les réfugiés syriens.

Ankara redoute un nouvel afflux de réfugiés en raison de l'offensive des forces gouvernementales syriennes soutenues par la Russie contre la province d'Idlib, dernier territoire rebelle dans le nord-ouest de la Syrie, où vivent quelque trois millions de civils dont de nombreux déplacés des précédents combats. La Turquie, qui héberge déjà plus de quatre millions de réfugiés syriens, a conclu fin 2015 un accord avec l'Union européenne pour endiguer les flux migratoires après l'arrivée de plus d'un million de réfugiés en Europe de l'Ouest via la «route des Balkans» pendant l'été 2015.

Dans un discours prononcé ce jeudi à Ankara, Recep Tayyip Erdogan a aussi brandi une fois encore la menace d'une intervention militaire turque dans les territoires contrôlés par les Kurdes dans le nord de la Syrie si les négociations avec les Etats-Unis en vue de la création d'une «zone de sécurité» le long de la frontière turque n'aboutissent pas.

Lefigaro.fr

 

Rappels :

Erdogan veut pouvoir acquérir l'arme atomique

Erdogan veut renommer l’ex-basilique Sainte-Sophie « mosquée Sainte-Sophie »

France : 63,9% des Turcs ont voté pour l’islamiste Erdogan. A Lyon, il fait 86%

Erdogan : l’Autriche pousse le monde vers «une guerre entre les Croisés et le Croissant»

Erdogan: l’Europe sera musulmane, si c’est la volonté d’Allah

 

 

La Turquie lancera-t-elle une opération militaire en Syrie ?

J'aimerais revenir sur un thème déjà évoqué - brièvement - sur lesobservateurs, à savoir, le fait que la Turquie a menacé de lancer bientôt une opération militaire contre les forces kurdes dans le nord de la Syrie, à l'est de l'Euphrate. C'est en effet ce qu'a annoncé, dimanche 4 août 2019, le président dictateur islamiste turc Erdogan. Le chef de l'Etat turc, qui brandit cette menace depuis des mois, a précisé qu'il a averti la Russie - qui soutient le président syrien Bachar al Assad, et les Etats-Unis, qui se sont appuyés sur les Kurdes pour combattre le groupe djihadiste Etat islamique (EI) - de l'imminence de cette offensive.

Ankara considère les Unités de protection du peuple (YPG), la milice kurde qui constitue le noyau des Forces démocratiques syriennes (FDS), comme une extension du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui lutte pour l'autonomie des territoires majoritairement kurdes de Turquie. Erdogan réclame de longue date l'établissement, dans la partie nord de la Syrie, d'une zone de sécurité qui écarterait les combattants kurdes de la frontière turque, le principal point de crispation se situant à Manbij, ville située sur les rives de l'Euphrate que les FDS ont reprise à l'EI en 2016. "Nous sommes entrés dans Afrine, Jarablous et Al-Bab. Nous irons ensuite à l'est de l'Euphrate", a en outre déclaré Erdogan, dimanche 4 août 2019, faisant allusion à des localités prises par les terroristes islamistes syriens soutenus par la Turquie.

Pour mémoire, rappelons que l’armée turque et les milices islamistes pro-turques ont déjà pris la vaste région syrienne kurde d’Efrin, le long de la frontière turque. De plus, La Turquie a renouvelé, lundi août 2019, son appel aux Etats-Unis pour qu'ils cessent de soutenir une milice kurde dans le nord de la Syrie, au moment où Washington s'efforce d'empêcher une offensive d'Ankara contre celle-ci. "Nous attendons des Etats-Unis qu'ils répondent positivement à notre appel de cesser leur coopération" avec les Unités de protection du peuple (YPG), un groupe de combattants kurdes, a déclaré le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu.

L'armée syrienne :

De son côté, l'armée syrienne a décidé, lundi 5 août 2019, de reprendre ses opérations militaires contre la région d'Idleb, dominée par les jihadistes, quatre jours après l'annonce par Damas d'une trêve dans cette région du nord-ouest. Les groupes terroristes soutenus par la Turquie ont en effet refusé de respecter cette trêve et ils ont mené plusieurs attaques contre les civils. L'armée syrienne reprend donc ses opérations militaires et réplique aux agressions de la Turquie.

Les combattants kurdes syriens :

La Turquie attaquera les combattants kurdes dans le nord-est de la Syrie "à la première occasion", a assuré, de son côté, lundi août 2019, le haut responsable kurde syrien Aldar Khalil. Pour Khalil, "Erdogan est sérieux et lancera une attaque à la première occasion" dans le nord-est du pays en guerre, où les Kurdes ont instauré une autonomie fragile. "Si on n'en dissuade pas la Turquie et s'il n'y a pas de consensus pour une décision internationale l'en empêchant, elle va certainement être en mode offensif", a affirmé ce haut responsable politique.

Michel Garroté avec les agences pour LesObservateurs.ch

Les islamistes sunnites autrichiens pro-Erdogan veulent cacher leur orientation religieuse et politique

La nouvelle loi autrichienne sur les religions prévoit que, dans les livrets scolaires, la religion des enfants de mahométans ne soit plus définie pour tous comme « Islam », mais comme celle de la communauté à laquelle leurs parents appartiennent. C’est déjà le cas des enfants de chrétiens, qui sont annoncés par exemple comme « catholiques romains » ou « protestants » selon la religion de leurs parents. Mais la principale communauté religieuse musulmane d'Autriche, qui est sunnite et turque, proteste. L’ancien rédacteur en chef de Die Presse rappelle un meurtre particulièrement horrible - peu relayé par la presse de complaisance - perpétré par un Sunnite en Arabie saoudite à l’égard d’un enfant chiite, pour illustrer les profondes différences entre les divers courants de l’Islam.

https://www.andreas-unterberger.at/2019/02/ijder-islam-schulzeugnisse-und-die-wirkliche-welt/

Traduction (Claude Haenggli) : Lorsque un chauffeur de taxi de Medina, en Arabie saoudite, se rendit compte que sa cliente et son enfant de six ans étaient des Chiites, il s’empara de l’enfant, le sortit de force de l’auto, le traîna dans un café, cassa une bouteille et tua l’enfant avec les tessons. Cet acte montre le fossé profond qui existe entre les divers groupes religieux, que dans notre langage approximatif nous appelons tous « musulmans ». Cela nous ramène en Autriche, avec la dramatisation, par la communauté islamique IGGÖ, du fait que dans les livrets scolaires l’appartenance religieuse ne sera plus « Islam », mais « IGGÖ ». Cette IGGÖ ne représente qu’une partie très spécifique du monde musulman. Et, récemment, même plus l’ensemble des sunnites, car la nouvelle direction de l’IGGÖ est très, très proche du dictateur turc Erdogan. 

Les socialistes suisses attaquent Trump, Poutine et Erdogan pour contrer l’UDC

Erdogan se trouve aux antipodes de la droite patriote suisse puisqu'il vise l'islamisation de l'Europe, aidé en cela par le multiculturalisme issu de l'idéologie de la gauche.

A contrario, s'agenouiller devant des juges étrangers ne pose aucun problème à ces socialistes.

 

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Pour lancer la campagne contre l'initiative de l'UDC, le PS sort une affiche provocatrice où elle appelle à une Suisse qui résiste aux trois autocrates Trump, Poutine et Erdogan.

Valérie Piller Carrard (PS/FR):« Dans leur politique, ces trois présidents affaiblissent la protection internationale et le multilatéralisme. (...)

Le Matin

 

Nos remerciements à Info

 

Rappels :

Suisse: Le National serre la vis aux mosquées. Simonetta Sommaruga: « C’est de la discrimination. »

Berne. Mohamed Hamdaoui, socialiste: « Il ne faut pas surveiller systématiquement les imams du canton. Ce serait de la discrimination. »

Genève. La loi sur la laïcité: Les féministes crient à la discrimination envers les musulmanes voilées.

Pendant que Sommaruga désarme les Suisses, la Confédération offre l’asile à 30 individus à risque.

Attentat islamiste en Suisse: Sommaruga ne veut même pas expulser les terroristes!

Simonetta Sommaruga flashe sur un drapeau suisse confectionné avec des tissus du monde entier, symbole du multiculturalisme.

Terrorisme: Le Conseil fédéral refuse une mention pour lutter contre l’islam radical « Ce serait discriminatoire. »

Cologne : Erdogan inaugure l’une des plus grandes mosquées d’Europe. Des Turcs l’accueillent aux cris d’Allah Akbar. (Vidéos)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan inaugure samedi à Cologne l'une des plus grandes mosquées d'Europe, un déplacement placé sous haute protection policière marqué par des manifestations.

Placé sous haute protection policière, le président turc Recep Tayyip Erdogan va présider samedi 29 septembre à Cologne l'inauguration d'une des plus grandes mosquées d'Europe. Il s'agit de l'ultime étape de la visite d'État du président turc, qui tente de tourner la page de deux années de tension avec l'Allemagne.

Après Berlin vendredi, où ont manifesté quelques milliers de Kurdes, Erdogan est attendu de pied ferme à Cologne: au moins deux manifestations, dont une sous le mot d'ordre "Erdogan n'est pas le bienvenu", sont prévues dans la cité rhénane. Plusieurs milliers de policiers seront mobilisés pour ce que le chef de la police locale, Uwe Jacob, présente comme un des plus grands déploiements policiers dans l'histoire de la ville.

À Cologne, le très croyant dirigeant turc, doté de pouvoirs accrus depuis le début de son nouveau mandat en juillet, va inaugurer cette mosquée, financée par l'Union des affaires turco-islamiques (Ditib), étroitement liée au pouvoir turc.

La foule crie "Allahu Akbar" sur son trajet

Erdogan est sur le chemin de la mosquée. Au bord de la route, ses partisans crient "Allahu Akbar".

Toutes les cinq minutes, la foule de la rue Venloer scande à nouveau. Il y a quatre tireurs d'élite sur les toits. Plus près de nous, une barrière de sécurité bloque le chemin. Parfois, le nom du président turc est hurlé, parfois la foule crie "Allahu Akbar", "Allah est le plus grand". De temps en temps, l'armée turque est louée ou la foule crie que le peuple turc ne peut être divisé.

 

 

 

Une mosquée aux dimensions imposantes

Le chantier avait débuté en 2009 et, malgré de nombreuses oppositions et controverses locales, de premiers fidèles ont pu aller y prier dès 2017, avant l'inauguration officielle par Erdogan samedi.

Avec ses minarets de 55 mètres de haut et une grande coupole de 36 mètres, cet édifice de béton et de verre, censé incarner l'ouverture, selon son architecte, Paul Böhm, est une des plus imposantes mosquées d'Europe. Sa superficie atteint 4 500 m2.

Située dans le quartier d'Ehrenfeld, non loin de la tour de télévision de Cologne, elle est susceptible d'accueillir des milliers de fidèles. La police veut limiter l'accès samedi à 5 000 personnes mais Ditib en attend beaucoup plus.

L'édile de Cologne reproche à Ditib l'opacité qui a entouré le déroulement du chantier, l'inauguration et le fonctionnement de la mosquée. Des élus accusent aussi cet organisme d'être un bras du régime d’Erdogan car elle gère 900 lieux de cultes en Allemagne avec des imams venant de Turquie. L'organisation est aussi accusée par ses détracteurs d'espionner les opposants au président turc.

"Londonistan"

Les opposants à la mosquée, en particulier l'extrême droite, craignant un afflux de musulmans qui aurait fait de Cologne une réplique du "Londonistan", avaient intenté des recours contre la construction qui ont finalement échoué.

Avec cette visite d'État, la Turquie, minée par une crise économique aigüe et en froid avec les États-Unis de Donald Trump, tente un rapprochement avec l'Allemagne, où vivent 3 millions de personnes de nationalité ou d'origine turque.

Vendredi, il s'est entretenu avec Angela Merkel, avant d'être l'invité d'un banquet boudé par une partie de la classe politique allemande, dont la chancelière. L'inauguration sera également boudée par une partie des dirigeants politiques du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, dont la maire de la ville, Henriette Recker, et le chef du gouvernement régional.

 

France24 / Bild.de / Sueddeutsche.de

 

Rappels :

Erdogan: l’Europe sera musulmane, si c’est la volonté d’Allah

Berne inquiet: « La Turquie organise dans 15 pays un programme pour ses ressortissants sous le prisme de l’islam et de l’empire ottoman. »

Le président turc Erdogan active ses réseaux en France : un « immense campus coranique » ouvrira à Strasbourg avec le soutien de la mairie

Un électeur turc aux Pays-Bas : « C’est déjà nous le boss ici »

Présidentielles en Turquie : les islamistes turcs défilent au cri de “allah akbar” dans les rues de France

La Turquie envoie des renforts dans la province syrienne d’Idleb

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Michel Garroté -- Des renforts de l'armée turque sont arrivés, mardi 25 septembre 2018, dans la province syrienne d'Idleb (nord-ouest du pays), une semaine après un accord russo-turc prévoyant la création d'une zone démilitarisée dans le dernier bastion djihadiste du pays en guerre (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). Environ 35 véhicules militaires ont fait le trajet dans la nuit sur l'autoroute principale depuis la frontière turque jusqu'à une zone proche de la localité de Saraqeb. Le convoi était accompagné par des combattants du Front national de libération (FNL), coalition djihadiste pro-turque.
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Des forces turques sont déployées sur douze des postes d'observation que tient l'armée turque dans la province syrienne. La semaine dernière, Ankara et Moscou ont annoncé un accord dont la finalité est de mettre en place une zone démilitarisée servant de zone-tampon entre les territoires tenus par les jihadistes d'Idleb et les zones contrôlées par les troupes gouvernementales tout autour. Cet accord a permis d'éviter, pour l'instant, un assaut du régime de Bachar al-Assad contre la province.
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Plus de la moitié de la région est contrôlée par le groupe djihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), organisation formée par l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda, le reste étant dans sa majeure partie sous le contrôle des islamistes pro-turcs. En vertu de l'accord russo-turc, Ankara s'engage à ce que les groupes djihadistes remettent toutes leurs armes lourdes et qu'ils sortent d'ici la mi-octobre de la future zone démilitarisée de 15 à 20 km de large. Le texte prévoit également une présence des forces turques et de la police militaire russe dans la zone démilitarisée (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Adaptation & Mise en page Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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Source :
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https://fr.news.yahoo.com/syrie-turquie-envoie-renforts-%C3%A0-idleb-085623435.html
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Gérard Depardieu va rencontrer Erdogan et lui demandera la nationalité turque. Il se qualifie de « citoyen du monde ».

Le monstre sacré du cinéma français a indiqué à un journal stambouliote qu'il rencontrera le président de l'État d'Asie mineure en octobre prochain. Il en profitera pour demander la nationalité du pays. Une information révélée lors de son passage très remarqué à la célébration des 70 ans du régime nord-coréen.

(...)

«Je me rendrai en Turquie au mois d'octobre et je rencontrerai M. Erdogan à cette occasion», a-t-il déclaré au journaliste venu l'interroger. Il a affirmé vouloir obtenir la nationalité turque, rappelant au correspondant qu'il possédait, en plus de la nationalité française, celles algérienne et russe. Gérard Depardieu a pris l'habitude de se qualifier de «citoyen du monde». Une expression qui devient de moins en moins métaphorique.

«Gérard Depardieu sans frontières»

Indigné par la taxe à 75% proposée par François Hollande, l'acteur fétiche de Bertrand Blier avait menacé de rendre son passeport français. Depuis, Gérard Depardieu est par monts et par vaux. Il goûte les cuisines de tous les pays et collectionne les passeports étrangers.

En 2013, la légende du cinéma français reçoit le passeport russe par décret de Vladimir Poutine. Gérard Depardieu possède un appartement en Tchétchénie, a failli devenir le ministre de la culture de Mordovie et a voté, en mars dernier, aux élections présidentielles.

Dans la foulée, Abdelaziz Bouteflika, le chef d'État algérien, lui aurait également proposé la nationalité. L'histoire du pays et la vitalité de la jeunesse auraient plu à l'acteur des Valseuses. Gérard Depardieu va-t-il bientôt atteindre le chiffre miracle de sept passeports, comme il le souhaitait?

(...)

La visite de Depardieu fera sans doute une excellente publicité à la nouvelle campagne de Recep Tayyip Erdogan qui veut se dédiaboliser et favoriser au passage l'installation d'étrangers en Turquie. En France, rappelons que l'acteur de 69 ans, qui vient de tourner le film Fahim de Pierre-François Martin-Laval, est visé par une enquête préliminaire pour «viols et agressions sexuelles» suite aux accusations et à la plainte d'une jeune comédienne.

Le Figaro

Via Fdesouche.com

 

Rappels :

Depardieu militait contre le FN lors des présidentielles de 2002

Gérard Depardieu : "L’islam peut amener une paix de l’âme"

La Turquie va renforcer sa présence militaire dans le nord de Chypre

En 1974, en réaction d’un coup de force ayant eu pour objectif le rattachement de Chypre à la Grèce (« l’Élosis »), sur fonds de tensions communautaires entre Grecs et Turcs, Ankara lança une opération militaire afin d’occuper le nord de l’île et de créer la « République turque de Chypre nord » [RTCN], dont l’existence est seulement reconnue par la Turquie.

Depuis, une ligne de démarcation (ou « ligne verte »), est surveillée par une mission de maintien de la paix des Nations unies [FNUCHYP] et seule la partie sud de l’île est reconnue par la communauté internationale (à l’exception de la Turquie), au point de faire partie désormais de l’Union européenne. Par ailleurs, ce territoire, anciennement sous la tutelle du Royaume-Uni, accueille deux bases militaires britanniques.

Des négociations ont été menées pour tenter d’obtenir une réunification de l’île. Mais elles ont échoué à chaque fois, malgré la bonne volonté affichée des deux parties, comme en juillet 2017.

À l’époque, Mustafa Akinci, le président de la RTCN élu en 2015, et Nikos Anastasiades, son homologue du sud, étaient en effet déterminés à trouver un accord. Des avancées concrètes furent même évoquées, comme celle consistant à mettre en place un État fédéral avec une présidence tournante. Seulement, la présence militaire turque, forte de 35.000 hommes environ, a fait capoter les discussions, Ankara ayant refusé de retirer ses troupes tout en se réservant un droit d’intervention.

Par ailleurs, l’existence de gisements importants de gaz naturel en Méditerranée orientale, en particulier dans les eaux méridionales chypriotes, trouble les relations entre Chypre et la Turquie, la seconde reprochant à la première des accords passés avec l’Égypte et Israël pour exploiter ces ressources. En outre, Ankara voudrait que la RTCN puisse aussi bénéficier de cette manne gazière.

Aussi, la Turquie exige la suspension de toute prospection d’hydocarbures tant qu’un règlement de la question chypriote ne sera pas trouvé. Mais l’on peut se demander si les autorités turques veulent une telle solution.

En effet, ce 17 septembre, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé l’envoi de renforts militaires dans la partie Nord de l’île. « Nous n’allons pas réduire le nombre de nos soldats là-bas, mais, nous allons, bien au contraire, l’augmenter », a-t-il en effet déclaré. Pour autant, et contrairement à des informations publiées par la presse, il n’est pas question, du moins pour le moment, d’y établir une base navale.

« Nous n’avons pas besoin de construire une base là-bas » étant donné que la marine turque peut y intervenir « en quelques minutes », a expliqué M. Erdogan. Toutefois, la présence d’une telle base aurait « une dimension psychologique », a-t-il dit. « Si nous en ressentons le besoin, nous le ferons », a-t-il assuré.

D’après le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, les forces adverses déployées de part et d’autre de la zone tampon « comptent un millier de soldats armés chacune, , dont la plupart sont des jeunes conscrits, se faisant ainsi face quotidiennement le long des deux lignes de cessez-le-feu. » Et, poursuit-il, « avec des milliers de soldats supplémentaires déployés à travers l’île », Chypre est déjà « un des endroits les plus militarisés au monde en proportion du nombre d’habitants ».

Source

«Ils ont des dollars, nous avons Allah !» : la livre turque en chute libre, Erdogan maintient le cap

La devise turque a chuté de 7% en un jour – un record historique. Le président Recep Tayyip Erdogan dénonce «des campagnes hostiles» contre la Turquie. quant au ministre turc des Finances il doit présenter un plan de refondation économique,

La livre turque a brutalement chuté ce 10 août, perdant plus de 7% de sa valeur face au dollar, sur fond de crise diplomatique entre la Turquie et les Etats-Unis et d'inquiétudes face à d'éventuelles répercussions sur des banques européennes.

La devise turque a brièvement franchi dans la matinée et pour la première fois la barre de 6 livres pour un dollar, après avoir perdu quelque 12% de sa valeur. Elle s'est ensuite quelque peu ressaisie et s'échangeait à 8h à 5,96 pour un billet vert, accusant une baisse de plus de 7% sur la journée. La livre turque, dont la valeur a fondu de plus d'un tiers face au dollar et à l'euro depuis le début de l'année, avait déjà cédé plus de 5% face au billet vert la veille.

La chute de la livre survient à quelques heures d'un discours attendu du ministre des Finances Berat Albayrak, également gendre du président Recep Tayyip Erdogan, qui doit présenter le «nouveau modèle économique du pays». Dans ce contexte particulier, la chute de la devise turque n'a pas manqué de faire réagir le président qui a dénoncé le 9 août au soir «des campagnes hostiles» contre son pays. «S'ils ont des dollars, nous, nous avons notre peuple, nous avons le droit et nous avons Allah !», a-t-il lancé.

Des problèmes structurels et une crise diplomatique

Le président turc fait référence à la grave crise diplomatique dans laquelle la Turquie est engagée avec les Etats-Unis au sujet d'un pasteur américain détenu par Ankara. Ces deux alliés au sein de l'Otan ont imposé la semaine dernière des sanctions réciproques contre des responsables gouvernementaux. Une rencontre entre de hauts diplomates américains et turcs le 8 août n'a débouché sur aucune avancée notable en vue d'apaiser les tensions et des observateurs s'attendent désormais à ce que Washington impose de nouvelles sanctions pour accroître la pression afin de faire libérer le pasteur.

Ces tensions diplomatiques ne sont pas étrangères à l'épisode de turbulences que connaît le cours de la libre turque, mais les marchés s'inquiètent plus généralement de la politique économique du président Recep Tayyip Erdogan, qui se targue d'être «l'ennemi des taux d'intérêts», refusant de rehausser ceux-ci, comme le lui conseillent de nombreux économistes, afin d'endiguer l'inflation galopante qui a atteint 16% en juillet en rythme annuel.

Signe de l'imbrication étroite des problèmes structurels de l'économie turque et de l'influence de l'extérieur décriée par Recep Tayyip Erdogan, l'inquiétude des marchés a été renforcée par la publication d'un article du Financial Times selon lequel la Banque centrale européenne s'inquièterait d'une éventuelle contagion de cette crise monétaire à certaines banques européennes très présentes en Turquie.

RT

Autriche : Heinz-Christian Strache, vice-chancelier, conseille à tous les électeurs d’Erdogan de retourner en Turquie

Heinz-Christian Strache, vice-chancelier autrichien et leader du Parti de la liberté (FPÖ), a donné des conseils clairs à tous les électeurs d'Erdogan dans son pays.

Sur Facebook Strache déclare :

"Je conseille à tous les Turcs d'Autriche qui ont voté pour Erdogan de retourner en Turquie."

 

 

 

Le message de Strache pour les partisans d'Erdogan est devenu viral avec 20 000 mentions J'aime et près de 5 000 parages.

En Autriche, environ 72% des Turcs ont voté en faveur d'Erdogan lors des dernières élections en Turquie. Un chef adjoint du parti de Strache a déclaré après les élections:

"Ce résultat électoral prouve une fois de plus que l'intégration de milliers de Turcs a été un échec lamentable."

La victoire électorale d'Erdogan, lui donne l'occasion de gagner encore plus de pouvoir dans son pays.

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

France : 63,9% des Turcs ont voté pour l’islamiste Erdogan. A Lyon, il fait 86%

A Strasbourg : les soutiens d’Erdogan laissent éclater leur joie, drapeaux turcs au vent et klaxons sans fin

 

 

 

 

hurriyet

 

Mantes-la-Jolie (78) : le résultat des élections en Turquie provoque de violents affrontements entre Turcs et Kurdes

L’affaire est suivie de près par les services de police et de renseignements. Dimanche soir, une bagarre générale a opposé des dizaines membres de la communauté turque à des Kurdes dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie.

 

 

Les forces de l’ordre sont intervenues en grand nombre afin de disperser la foule. Il n’y a pas eu de blessés mais l’arrivée rapide des policiers a sans doute permis d’éviter des incidents plus graves : certains participants, femmes et hommes, étaient armés de barres de fer, de sabres ou de bâtons.

Cette rixe s’est déroulée en soirée, peu après le résultat des élections présidentielle et législatives en Turquie où le président sortant Erdogan a rapidement proclamé sa victoire.

Sur certaines vidéos, on aperçoit des automobilistes klaxonner au volant de leur véhicule, drapeau turc étendu, devant des cafés kurdes. Ils ont alors été pris à partie par des inconnus qui ont estimé être provoqués. Deux cafés turcs ont alors été attaqués.

Le Parisien Via Fdesouche.com

Erdogan revendique la victoire aux élections. Cette victoire devrait lui procurer encore davantage de pouvoirs

Depuis le début des dépouillements, l'actuel président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, est en tête des élections présidentielles qui se tiennent ce dimanche. Après 97% des bulletins dépouillés, il est crédité de 52,60% des voix. L'opposition conteste cette victoire et refuse de l'acter tant que le dépouillement ne sera entièrement terminé. Quoiqu'il en soit, Recep Tayyip Erdogan a déjà revendiqué la victoire selon l'agence de presse AFP.

Dans les rues d'Istanbul, les partisans d'Erdogan sont déjà à la fête. Pourtant, l'opposition signe et persiste, la victoire n'est pas encore claire et nette.

Le dépouillement a commencé par les villes pro-Erdogan. Celui-ci récoltait alors une large majorité de plus de 60% des voix. Rapidement la situation s'est modifiée et le pourcentage obtenu par le président n'a fait que diminuer au profit de l'augmentation de celui de son principal adversaire, Muharrem Ince. Après la quasi totalité des dépouillement, il est crédité à environ 30% des voix.

Pas de deuxième tour à l'horizon

On note aussi un nombre impressionnant de participants à ces élections puisque 86,9% de la population s'est rendue aux urnes.

Pour qu'un second tour ait lieu, il aurait fallu qu'Erdogan récolte moins de 50% des voix ce qui n'est pas le cas après la quasi entièreté du dépouillement. Il rempile donc pour un nouveau mandat à la tête d'un pays divisé où l'opposition n'avait jamais autant cru à un renversement du pouvoir. Cette victoire devrait procurer à Erdogan encore plus de pouvoirs que ce qu'il en a pour le moment.

En ce qui concerne les autres candidats, Selahatti Demirtas du parti HDP s'en sort avec 8% des voix suivi de près par la seule femme candidate, Meral Aksener (IYI) créditée à 7,41%. Les deux derniers candidats gravitent sous la barre des 1%.

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L’armée turque intensifie ses opérations illégales en l’Irak

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Michel Garroté -- L'Iran aurait "approuvé le principe" d'une opération de l'armée turque contre des combattants et combattantes Kurdes (cf. 1ère photo) dans le nord de l'Irak, a allégué, mardi 12 juin 2018, le ministre turc de la Défense Nurettin Canikli, ce que Téhéran s'est gardé de confirmer. Ankara intensifie depuis plusieurs jours ses opérations dans la région des monts Kandil, Makhmour et Kandil, bases arrières des combattants Kurdes du PKK. Le dictateur islamiste turc Recep Tayyip Erdogan a promis, lundi 11 juin 2018, "d'assécher ce marais terroriste" (Erdogan soutient les terroristes de l'EI, du Hamas et du Hezbollah ; et, de ce fait, il est mal placé pour assécher des "marais terroristes", qui plus est en dehors de son propre pays, et, en toute illégalité...).
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L'armée turque a annoncé, mardi 12 juin 2018, avoir "détruit", dans la nuit du 11 au 12, lors de raids aériens, douze cibles "liées" au PKK et "neutralisé" 34 militants kurdes entre le 1er et le 8 juin. Le gouvernement d'Ankara a également déclaré que les militaires turcs s'étaient déployés à 30 km à l'intérieur du nord de l'Irak, non loin des monts irakiens de Kandil, Makhmour et Kandil. "Nous avons proposé à l'Iran de mener cette opération ensemble. L'Iran, "au moins dans ses remarques", aurait exprimé un soutien très important", a allégué Nurettin Canikli.
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Il a également prétendu que la Turquie était "en plein accord avec l'Irak", ce que Bagdad a démenti. "Le gouvernement irakien n'acceptera aucune progression' sur son territoire, des forces turques, à la poursuite d'éléments du PKK actuellement présents dans les monts Sindjar, Makhmour et Kandil", a déclaré Saad al Hadithi, porte-parole du Premier ministre irakien Haïdar al Abadi. Une offensive turque contre le PKK, dans les monts Kandil, Makhmour et Kandil, constitue la troisième opération militaire illégale turque depuis 2016, les deux premières ayant visé les Kurdes Syriens dans le nord de la Syrie (cf. source en bas de page).
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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Source :
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https://fr.news.yahoo.com/larm%C3%A9e-turque-intensifie-ses-op%C3%A9rations-dans-le-nord-115722208.html
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