Burkina Faso. Au moins 50 morts dans des attaques islamistes : Aucune manifestation de la communauté noire?

Des massacres attribués aux groupes jihadistes ont fait au moins 50 morts vendredi et samedi au Burkina Faso : une trentaine de personnes ont été tuées lors de l'attaque d'un marché dans l'Est et au moins 25 dans des attaques de deux convois dans le Nord.

 

 

"Ils (les assaillants) ont fait irruption dans le marché sur des motos et ont commencé à tirer, surtout sur les gens qui tentaient de fuir" a affirmé dimanche à l'AFP un habitant, chiffrant le bilan à une "trentaine de morts""Un groupe (d'assaillants) a procédé à des fouilles de ceux qui étaient restés sur place tandis qu’un autre groupe a poursuivi ceux qui ont fui", a-t-il poursuivi.

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Tv5monde.com

 

Allemagne : ouverture du procès d’une esclavagiste germano-tunisienne, veuve d’un célèbre rappeur germano-ghanéen reconverti dans le djihadisme

Allemagne : ouverture du procès de la veuve d’un rappeur jihadiste tué en Syrie

Le procès de la veuve d’un célèbre ex-rappeur allemand devenu jihadiste, soupçonnée notamment d’avoir détenue une enfant esclave en Syrie, s’est ouvert lundi à Hambourg, dans le nord de l’Allemagne.

Omaima A., une Germano-Tunisienne de 35 ans, s’était rendue en Syrie en 2015 avec ses trois enfants pour rejoindre le groupe Etat islamique (EI). Elle était revenue un an plus tard en Allemagne. Elle a été arrêtée en septembre 2019. Elle est entre autre accusée d' »appartenance à un groupe terroriste étranger », de traite d’êtres humains et de « crimes contre l’humanité ».

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Elle est notamment poursuivie par le parquet fédéral pour avoir détenu pendant plusieurs mois en Syrie une jeune fille yézidie de 13 ans, « rendue esclave » par l’Etat islamique.

[…]

En 2016, après un an de vie commune avec Cuspert, elle avait quitté la Syrie avec ses enfants pour retourner en Allemagne. L’ex-rappeur est mort deux ans plus tard, en 2018, tué par une frappe aérienne.

Avant d’être arrêtée, l’accusée vivait discrètement à Hambourg où elle travaillait dans une agence événementielle et comme interprète

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L’Orient du Jour

Via Fdesouche

«Al-Shafaq», le film sur le djihadisme en Suisse

À la frontière turco-syrienne, Abdullah tient pour la dernière fois la main de son fils Burak, djihadiste à l’agonie sur un lit d’hôpital, marqué au corps, le buste enveloppé dans des bandages. Partant du pire, «Al-Shafaq – Le Crépuscule» de la cinéaste alémanique Esen Isik [NDLR : Elle est en premier lieu turque], en première romande sur le site du distributeur Outside the Box, se construit en une succession de flashbacks, relatant par bribes la façon dont le jeune Zurichois [Il ne possède aucune culture "zurichoise", il est avant tout turc et musulman, opposé à notre pays par sa religion.] en est arrivé là.

 

 

Dans cette famille d’origine turque installée en Suisse, où le père pose en figure patriarcale fortement attachée au respect des principes de l’islam, Burak se sent méprisé et peine à faire sa place, alors que ses grands frère et sœur, Kadir et Elif, trouvent le point d’équilibre entre religion et culture occidentale. Lorsque progressivement le cadet se fait prendre à la mosquée, dans les filets du djihad, il est déjà trop tard pour les parents qui, se doutant du pire, ferment les yeux jusqu’au départ du fils, avant la noyade et les regrets.

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24heures / Cinemotion.ch

 

 

Allemagne : Un Tunisien condamné pour avoir préparé un attentat à la bombe biologique à la ricine. « Le jihad est un devoir dans l’Islam »

Un djihadiste accusé d’avoir préparé un attentat inédit en Allemagne avec une bombe biologique à la ricine, a écopé jeudi, de 10 ans de prison.

Âgé de 31 ans, le Tunisien Sief Allah H. avait travaillé comme facteur dans son pays avant de rejoindre l’Allemagne. « Pour la première fois en Allemagne, des accusés qui ont préparé une attaque avec un agent biologique étaient jugés », s’est félicité le parquet. Selon le patron de la police criminelle allemande, Holger Münch, leur arrestation en juin 2018 avait probablement permis d’éviter ce qui aurait été la première attaque biologique en Allemagne.

Au cours de leur procès qui avait débuté l’été dernier, le tribunal de Düsseldorf a estimé que Sief Allah H. avait voulu tuer « beaucoup de personnes » (…) Le Tunisien avait préparé cette attaque à l’époque avec sa compagne allemande, Yasmine H., 43 ans. Sauf que les poursuites contre celle-ci ont finalement été séparées, car les juges ont accusé son avocat d’obstruction à la justice.

(…) Rejetant l’accusation d’acte terroriste, Sief Allah H. a néanmoins affirmé jeudi que « le jihad n’est pas barbare ; c’est plutôt un devoir dans l’Islam ».

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Bladi.net

Via Fdesouche

Un jihadiste reconnu coupable d’avoir comploté une attaque terroriste contre des sites touristiques et la Gay Pride

Un djihadiste qui a comploté des massacres dans des lieux touristiques très fréquentés de Londres a été reconnu coupable d'un délit de terrorisme un peu plus d'un an après avoir été innocenté d'une attaque à l'épée contre la police devant le palais de Buckingham.

L'ancien conducteur d'Uber Mohiussunnath Chowdhury a été conduit par des "rêves de martyre" alors qu'il planifiait des attaques à l'arme à feu, au couteau et à la camionnette sur des cibles telles que Madame Tussauds, le défilé de la fierté gay et un bus touristique à toit ouvert l'année dernière.

Mais le travailleur du magasin de poulet de 28 ans a involontairement confié ses plans à des policiers infiltrés se faisant passer pour des extrémistes aux vues similaires qui le surveillaient pendant une opération de cinq mois.

Se préparant à ses atrocités, il a levé des poids, a pratiqué des techniques de poignardage et de répétition de décapitation ainsi que la réservation d'une formation au champ de tir et a tenté d'acquérir une vraie arme, a déclaré son procès à Woolwich Crown Court.

Chowdhury, qui a été autorisé en décembre 2018 à frapper la police avec une épée à l'extérieur de la résidence de la reine à Londres tout en criant "Allahu Akbar", s'était vanté d'avoir trompé le jury lors de ce procès.

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News-24.fr

Londres : Le jihadiste considérait les femmes Yazidis comme des esclaves qu’on pouvait violer “conformément au Coran”

Sudesh Amman partageait des vidéos violentes et de la propagande avec sa famille et ses frères et sœurs sur Internet avant d'attirer l'attention de la police.

Sudesh Amman n'avait que 17 ans, il était étudiant et vivait chez lui quand il a commencé à partager du matériel extrémiste sur Internet dans un groupe WhatsApp avec sa famille, ses amis et même sa petite amie.

Dans des messages avec un membre de sa famille, Amman a laissé entendre que les femmes Yazidi étant des esclaves, le Coran permettait de les violer.

Il a même envoyé des vidéos de décapitations à sa petite amie - qui, selon lui, devait tuer ses parents "kuffar" [NDLR : Le musulman non content de s'approprier une femme non musulmane l'incitait à tuer ses propres parents.].

Amman lui a dit : "Si tu ne peux pas fabriquer de bombe parce que ta famille, tes amis ou des espions t'observent ou te soupçonnent, prends un couteau, un molotov, des bombes assourdissantes ou une voiture la nuit et attaque les touristes (les croisés), la police et les soldats du taghut (NDLR : taghut = qui est en dehors d'Allah), ou les ambassades occidentales dans chaque pays où que tu te trouves sur cette planète."

Son procès à Old Bailey a révélé qu'il possédait également des manuels de fabrication de bombes et un document intitulé "Techniques sanglantes de combat au couteau brésilien".

Il a été emprisonné pendant trois ans et quatre mois, mais avec les lois actuelles, il a été automatiquement libéré à la moitié de sa peine. [...]

Depuis sa libération le mois dernier, il était sous surveillance et soumis aux conditions les plus strictes car il était toujours radicalisé. [...]

Amman avait attiré pour la première fois l’attention de la police en avril 2018, lorsque des agents ont été alertés de publications de matériel extrémiste sur Telegram sous le nom de compte @strangertothisworld

Les spécialistes de la police scientifique ont déchiffré l'identité d'Amman et les officiers ont décidé de l'arrêter afin de procéder à une analyse de ses communications électroniques.

L'équipe a récupéré plus de 349 000 fichiers multimédias issus des appareils numériques d'Amman, y compris des manuels sur les techniques de combat, le combat au couteau et la fabrication de bombes. Ils ont également passé au crible plus de 180 000 lignes de messagerie sur Skype, identifiant qu’il avait partagé quatre liens vers des vidéos illustrant la violence graphique de l'Etat islamique.

Il a également fait part à sa famille, à ses amis et à sa petite amie de ses opinions fortes et souvent extrémistes concernant le djihad, le "kuffar" et son désir de perpétrer une attaque terroriste.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Telegraph.co.uk

Nos remerciements à Daniel Brand

Des djihadistes françaises : “On a fait une aventure, c’était pas top, on veut revenir en France, c’est tout.”

 

Comme beaucoup, elle pensait en arrivant en Syrie pouvoir vivre un islam normal, porter le niqab librement. «Mais en fait, je me suis rendu compte que c'était encore plus difficile ici que quand j'étais en France», poursuit la jeune femme.

 

Les islamistes comptent sur l'absence de preuves concernant leurs crimes pour revenir, le doute profitant à l'accusé. Ils savent déjà comment ils vont pouvoir nous manipuler.

 

 

[...]

Si c'est pour nous séparer, franchement, je ne vois pas l'intérêt de nous rapatrier. S'ils nous laissent nos enfants, et qu'on écope d'une petite peine, et puis après qu'on peut refaire notre vie normale, oui. Mais si c'est pour prendre 10 ans de prison, que mes enfants soient placés à la DDASS (ndlr: les services sociaux), et que je ne sais pas où ils sont, non. On a fait une aventure, c'était pas top, on veut revenir, c'est tout», conclut-elle.

20min.ch

Norvège : la droite populiste quitte la coalition gouvernementale pour protester contre le rapatriement d’une femme djihadiste

La droite populiste a annoncé lundi son départ du gouvernement de coalition norvégien pour protester notamment contre le rapatriement de Syrie d’une épouse de jihadiste la semaine dernière, auquel la formation s’opposait.

Le départ du Parti du Progrès (Frp), formation anti-immigration, prive le gouvernement de droite de sa majorité au Parlement mais n’entraînera pas nécessairement la chute de la coalition conduite par les conservateurs de la Première ministre Erna Solberg.

Le Figaro

La Norvège a rapatrié de Syrie une femme accusée d’être liée à l’Etat islamique ainsi que ses deux jeunes enfants, a indiqué samedi le ministère des affaires étrangères norvégien.

« La décision de fournir une assistance pour permettre le retour de cette famille en Norvège a été prise sur base de considérations humanitaires étant donné qu’un des enfants est gravement malade« , a commenté la cheffe de la diplomatie norvégienne, Ine Eriksen Soreide.

Agée de 29 ans, la jeune femme a été immédiatement arrêtée à son arrivée vendredi pour participation à une organisation terroriste.

(…)

RTBF

Via Fdesouche

Le premier Français jugé à son retour de Syrie a été libéré de prison

Après avoir purgé une peine de sept ans de prison, Flavien Moreau, un Nantais de 33 ans, a quitté la détention ce lundi 13 janvier 2020. Une libération qui inquiète au vu de sa personnalité. Il bénéficiera seulement d’un suivi judiciaire pendant un an. Avant de disparaître complètement des radars de la justice.


Flavien Moreau était en Syrie en 2012. Il a été arrêté en 2013, alors qu’il s’apprêtait à y retourner. Il a été condamné en novembre 2014 à sept ans de prison, puis incarcéré au quartier d’évaluation de la radicalisation de la prison de Vendin-le-Viell (Pas-de-Calais). Des graffitis « Je suis Ganczarski » ont été retrouvés sur les murs de sa cellule, en référence au terroriste d’Al-Qaïda condamné pour l’attentat de la synagogue de Djerba en Tunisie.

Transféré à Condé-sur-Sarthe en mai 2019, il a été relaxé de menaces de morts sur cinq surveillants de cette prison centrale. La peine de Flavien Moreau s’est ainsi achevée ce lundi 13 janvier, mais « ce n’est pas une sortie sèche », nous a indiqué le directeur du service pénitentiaire d’insertion, l’ex-djihadiste restant sous contrôle judiciaire durant un an, à compter de sa sortie.

Tendance Ouest

Via Fdesouche

Suisse : l’asile sous la menace djihadiste

Sur les 1196 dossiers de requérants d'asile examinés, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) a recommandé d'en rejeter 25, principalement pour djihadisme.

[...]

Au total, depuis 2016, Fedpol a ordonné l'expulsion de 23 personnes en vertu d'un article de la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration.

Ces renvois sont décidés sur la base de soupçons, aucune condamnation préalable n'étant requise, mais ne sont pas toujours possibles. Ainsi, six de ces 23 personnes, dont cinq Irakiens, sont toujours en Suisse, en vertu du principe que nul ne peut être refoulé sur le territoire d'un Etat dans lequel il risque la torture ou tout autre traitement ou peine cruel et inhumain. Fedpol ne souhaite pas s'exprimer sur le dernier cas.

20Min.ch

Nos remerciements à notre lectrice

 


Il s'agit probablement de ces Irakiens qui profitent à présent de notre aide sociale et d'une vie dénuée de problèmes financiers et contre lesquels Sommaruga avait décidé de ne rien faire alors qu'ils visent à nous tuer :

Attentat islamiste en Suisse: Sommaruga ne veut même pas expulser les terroristes!

Suisse: Tous les jihadistes irakiens de l’Etat islamique ont retrouvé la liberté. Ils demandent l’asile et l’aide sociale.

« Les Suisses sont des «fils de chiens» et des «ânes», ils ne méritent même pas d’être convertis à l’islam, ils doivent être décapités »

Suisse: Alors que Londres subit un attentat terroriste, les juges suisses revoient à la baisse la peine de 2 membres de l’Etat islamique. « Profiter de la Suisse n’est pas un facteur aggravant. »

 

Belgique: un enseignant partage une vidéo appelant au Jihad contre les Juifs

Un professeur de religion islamique aurait relayé sur les réseaux sociaux des propos antisémites, une affaire dévoilée ce matin par la Dernière Heure.

Le professeur [NDLR : Talal Magri] vient d'être suspendu.

Une vidéo antisémite

Le 16 novembre dernier, le professeur a posté sur son mur Facebook une vidéo au contenu antisémite et haineux où l’on voit un imam récitant une prière faisant l’apologie du Djihad tout en appelant à l’extermination des Juifs, ont rapporté nos confrères de la Dernière Heure dans leur édition de jeudi.

[...]

Mais ce qui interpelle également , c'est l'appartenance de ce professeur au parti Islam. Et c'est plus qu'une simple sympathie : il était tête de liste et  porte-parole à Liège du parti islamique lors des dernières élections communales.

[...]

Rtbf.be

 

Rappels :

Belgique : Un membre du parti Islam menace sur Facebook : « Je vais t’égorger comme un mouton halal »

Belgique. La charia et la ségrégation sexuelle dans les bus: le programme interpellant du parti Islam

Belgique. Le parti ISLAM affiche ses ambitions nationales: « Abattage rituel, voile islamique et diversité »

Syrie : Dans le camp pour islamistes d’Al Hol, des enfants menacent les Occidentaux “Nous vous égorgerons”

Nous vous égorgerons" : un journaliste britannique s'est entretenu avec des mères et des enfants radicalisés dans un camp de réfugiés syrien.

Mark Stone, correspondant pour Sky News au Moyen-Orient, s'est entretenu avec des femmes qui continuent à soutenir ouvertement le groupe terroriste. Il a rencontré un petit garçon qui menace stoïquement de "massacrer" des gens devant la caméra.

Il nous demandait de nous repentir de nos péchés.

Et puis, calmement, il a déclaré : "Nous allons vous tuer en vous égorgeant. Nous vous égorgerons."

En terminant, il a regardé droit dans l'objectif de notre caméra.

Le garçon ne peut pas avoir plus de 10 ans. Tête rasée, yeux bruns perçants et dents ridicules.

Ce moment avec lui a été éphémère, mais effrayant et profondément triste.

J'ai regardé les images encore et encore. Sait-il ce qu'il dit ? Est-ce qu'il le croit ? A-t-il vu d'autres personnes se faire massacrer ? Comment guérit-on un jeune esprit si abîmé ?

 

https://youtu.be/OTe8ZlfgZkU

 

Autour de lui, il y avait des dizaines d'autres petits garçons et petites filles de tous âges et de toutes nationalités, sales et jouant dans la poussière.

Et avec eux, les seuls guides qu'ils ont dans leur vie ; les femmes vêtues de noir de l'État islamique.

Dans les plaines du nord-est de la Syrie, Al Hol est un endroit qui devrait inquiéter les gouvernements du monde entier.

Derrière une seule clôture se trouvent les gens qui reconstruiront leur secte s'ils le peuvent.

Surveillé par un petit contingent d'hommes et de femmes kurdes, qui font de leur mieux, ce vaste camp est un centre de rétention pour les femmes et les enfants qui sont sortis du "califat" de l'Etat islamique lors de sa chute en mars.

Les hommes de l'Etat islamique sont détenus dans plusieurs prisons, qui ne sont pas suffisamment sécurisées, non loin de là.

Al Hol devait être un lieu temporaire et pourtant, il perdure. C'est une situation sordide et précaire, et il n'existe aucun plan pour les 70 000 personnes qui se trouvent ici.

Pour entrer dans le camp, on nous dit de prendre toutes les précautions. Nous ne serons pas les bienvenus. Nous portons des gilets pare-balles et les gardes du camp qui nous accompagnent portent des armes.

Les coups de couteau sont fréquents et il y a eu plusieurs meurtres.

Le quartier sud du camp, l’annexe comme on l’appelle, est l’endroit où sont détenus les étrangers; ceux qui ne sont ni syriens ni irakiens.

Un garde me dit : "Il y en a 10'000 ici."

Ils n'en sont pas certains parce qu'il n'existe pas de listes exactes.

Le marché improvisé est le seul endroit où le personnel est à l'aise pour nous emmener.

C'est l'occasion de quelques conversations volées.

Je demande à une femme derrière son niqab : "On peut vous parler ?"

"Non" répond-elle. Son accent australien est clair. "Je ne veux vraiment pas vous parler. Désolé."

[...]

Nous avons rencontré des enfants de Russie, de Bosnie, de France, de Chine, d'Ouzbékistan.

Al Hol est un endroit très inquiétant. Les mères radicalisées vivent avec des enfants qui n'ont jamais vu d'autre vie.

[...]

Je demande à une femme : "Croyez-vous toujours à l’idéologie de Daech?"

"Oui, bien sûr. Pourquoi devrions-nous changer ? Ils nous traitent comme des animaux. Comme des chiens ", dit-elle en parlant du camp.

Je réponds : "Vous traitiez les autres comme des animaux. Vous coupiez la tête des gens, vous les brûliez vifs. N'est-ce pas vrai ?"

"C'est écrit dans le Coran", me dit-elle.

Ils sont en colère et pourtant enhardis par la nouvelle de la mort du leader de l’Etat islamique Abu Bakr al Baghdadi le mois dernier.

"Nous avons cru en lui, alors nous sommes venus [au califat]", me dit une femme qui affirme venir de Paris.

"Et nous voilà. De toute façon, il est mort. Vous savez que dans l’Islam, il y a la vie après la mort. Un autre viendra."

"Pensez-vous que l’État islamique reviendra?" lui ai-je demandé.

"Si Dieu le veut."

Les enfants passent à côté - bon nombre d'entre eux ont des béquilles. Ici, les blessés de guerre ne sont même pas des adolescents.

Je demande à une autre femme : "Avez-vous vu les actes de barbarie qui ont été commis ?"

"Oui, j'ai vu des actes barbares."

"Lesquels ?"

"Un peu de tout. Ce que vous avez vu à la télé. Nous l'avons vu dans la vie réelle. Des décapitations. Oui. Un peu de tout."

En raison du niqab qu'elles portent, il est impossible de lire sur les visages des femmes.

Avait-elle honte de le dire ou était-elle fière ? Je ne sais pas.

Il n'y a pas d'école. Les organismes d'aide ont du mal à fonctionner à cause de la sécurité. Les soins de santé sont les plus élémentaires.

Les autorités du camp disent que la radicalisation se poursuit sans cesse.

Une partie du camp était un camp de réfugiés déjà existant où se réfugiaient les personnes fuyant le califat de l'Etat islamique. A présent, ces gens partagent le même camp que les femmes de l'Etat islamique.

Le camp représente déjà un nouveau mini califat.

[...]

A quelques exceptions près - la Suède, la Finlande, les Pays-Bas, entre autres - les pays ne sont pas disposés à rapatrier leurs citoyens.

Les poursuites dans leur pays d'origine seraient compliquées et de nombreux gouvernements considèrent un tel retour comme politiquement toxique.

Le retour des enfants est très complexe car les mères radicalisées ne veulent pas les abandonner. Le Royaume-Uni a déchu de leur nationalité certains citoyens britanniques qui ont rejoint l'Etat islamique.

En quittant le camp, j'ai approché une autre femme.

"D'où venez-vous ?"

"Dawlat al Islam, l'État islamique", répond-elle.

"Oui, mais d'où veniez-vous auparavant?"

"Je suis de l'Etat islamique !" répète-t-elle.

J'ai ensuite posé des questions concernant le chef de l'Etat islamique, al Baghdadi. Qu'a-t-elle pensé de sa mort ?

"L'État islamique subsistera! L'Etat Islamique subsistera", a-t-elle crié.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Demorgen.beSky.com

“Jusqu’à ce que le drapeau de l’Etat islamique flotte sur Zurich” : Des djihadistes de retour en Suisse continuaient d’opérer

Article qui fait suite à l'arrestation de 11 islamistes :

Au centre de l’enquête qui a duré des mois, on retrouve Vedad*, parti rejoindre l’État islamique fin 2014 avec sa petite sœur Esra*. Après une année environ, ils étaient rentrés en Suisse, où ils avaient été enfermés dix et neuf mois dans des institutions pour mineurs puis condamnés en février 2019. Vedad devait se présenter régulièrement à la police cantonale zurichoise. Mais en secret, il aurait continué à faire du prosélytisme pour l’EI. La présomption d’innocence s’applique. Selon les informations de la cellule enquête de Tamedia, Vedad aurait entre autres exprimé l’espoir que le drapeau noir de l’EI flotte un jour au-dessus de Zurich. [...]

Autres cas mentionnés dans l'article :

Le premier est un double national suisse et italien résidant à Winterthour, accusé d’avoir combattu aux côtés de l’État islamique puis d’avoir recruté à son retour en Suisse en «utilisant sa réputation de djihadiste», selon les termes du MPC. L’autre est un double national suisse et macédonien domicilié à Frauenfeld (TG). Il est accusé d’avoir tenté de rejoindre l’EI en Syrie, d’y avoir été empêché par la police, et d’avoir ensuite recruté une personne pour le groupe EI.

[...]

Tdg.ch

 

Rappels :

La question martelée par la gauche et nos médias: Faut-il rapatrier les enfants de djihadistes suisses?

Un dangereux djihadiste genevois arrêté en Syrie. Il prévoyait de faire un attentat en Suisse.

Suisse : Des djihadistes de retour de Syrie ou d’Irak se trouvent en liberté

Voici les chiffres des djihadistes, ayant un passeport suisse, détenus en Syrie

Massacre des touristes suisses à Louxor en 1997 : le Ministère public suisse n’engage aucune procédure contre le cerveau des jihadistes. (Vidéo)

Syrie : une djihadiste “genevoise” regrette d’exposer ses enfants

Article victimaire qui tente de nous faire passer une islamiste pour une pauvre femme incapable de savoir ce qu'elle faisait. Pas un seul mot de remord concernant toutes les victimes égorgées, les fillettes violées, les chrétiens massacrés, la vie de centaines de milliers de personnes détruite... le sort de ces ethnies n'intéresse pas cette extrémiste.

L'article se garde bien de mentionner le nom et le prénom de cette femme. Sa nationalité d'origine n'est pas stipulée. Le 20 Minutes se limite à claironner qu'il s'agit d'une "Suissesse" alors que la Confédération parle d'un retrait de passeport : comme décalage, on ne peut pas faire mieux! Sa photo même reste cachée, comme si cette islamiste avait encore droit au respect de sa vie privée. Circulez, y'a rien à voir! On n'échappera pas non plus au mensonge archi-usé prétendant que l'Etat islamique ne représente pas l'islam. C'est sans doute pour cette raison que cette femme a conçu un enfant avec un islamiste, n'est-ce pas?

Le Wochenblick a parfaitement expliqué cette asymétrie médiatique qui consiste à prendre les Européens pour des imbéciles en escamotant le pedigree des criminels étrangers tout en dévoilant les moindres détails lorsqu'il s'agit de délinquants de souche. Tout doit être fait à sens unique.

**********

Sahila dit ne pas être au courant de la menace d'arrestation et de retrait de passeport suisse à laquelle elle fait face pour enlèvement et association avec le groupe Etat islamique (EI).[...] Shamina est âgée d'un an et demi. Son père était un djihadiste tunisien, mort dans une attaque de drone. [...]

Après l'enfer de Baghouz [NDLR : La faute à qui?], la mère et ses trois enfants ont été transférés au camp d’Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie pendant six mois. Jusqu'à 72'000 personnes, dont de nombreux adeptes de l'EI, ont été hébergées dans ce camp sous contrôle des Kurdes, qui pratiqueraient la tyrannie. «Ces gens ne vivent pas selon l'Islam, ils ne respectent pas la religion. Mais Al-Hol est préférable à Baghouz», précise la Genevoise.

20Min.ch

Nos remerciements à Daniel Brand

La magistrate Carla Del Ponte veut que la Suisse rapatrie les djihadistes

Nos médias continuent à nous préparer au retour de ces assassins, comme si ces gens qui haïssent les non musulmans pouvaient retourner tranquillement chez nous.

De plus, on rappelle à cette magistrate que des islamistes se trouvent déjà en liberté dans nos rues.

Ces djihadistes auraient beau jeu de mentir puisque les preuves sont extrêmement difficiles à réunir, spécifiquement avec une Suisse laxiste à souhait. Or le doute profite à l'accusé, élément que cette magistrate évite de mentionner. Ce sont bien plutôt des peines légères avec sursis qui seraient appliquées à ces criminels. En outre, ils pourraient islamiser nos prisons pendant leur détention.

**********

La magistrate Carla Del Ponte ne comprend pas la position du gouvernement sur le rapatriement des djihadistes suisses. Elle souhaiterait qu'ils soient jugés dans notre pays.

Il est important de connaître les faits et de savoir pourquoi une personne est partie à la guerre, estime l'ancienne procureure générale de la Confédération. «Ce n'est que de cette façon que nous pourrons apprendre quelque chose de ces cas». Les procureurs en Suisse pourraient sans problème inculper ces personnes.

[...]

20min.ch

Deux “Suisses” visés par la justice pour jihadisme

Deux individus sont dans le collimateur du Ministère public de la Confédération (MPC) pour leurs liens présumés avec le groupe l'Etat islamique (EI) en Syrie. Un acte d'accusation a été déposé auprès du Tribunal pénal fédéral.

L'acte vise un double national suisse et italien domicilié à Winterthour (ZH), indique vendredi le MPC dans un communiqué. Le deuxième individu concerné par la procédure est un ressortissant suisse et macédonien, établi à Frauenfeld (TG).

[...]

20Min.

Djihadistes retenus en Syrie : une famille obtient une enquête judiciaire pour examiner la responsabilité de la France

Depuis deux ans, la famille de cette djihadiste française met tout en œuvre pour obtenir son rapatriement ainsi que celui de ses trois jeunes enfants.

C’est une grande avancée pour cette famille, mais le combat s’annonce encore long et fastidieux. La mère d’une djihadiste française retenue depuis deux ans avec ses enfants dans un camp kurde en Syrie a obtenu l’ouverture d’une enquête judiciaire pour examiner la responsabilité de la France, accusée d’inaction face à ces « détentions arbitraires », a-t-on appris mercredi 23 octobre. Dix-huit mois après une première plainte classée sans suite, une information judiciaire a finalement été ouverte à Paris le 10 octobre du chef d’« abstention, par les autorités françaises, de mettre fin à une détention arbitraire », selon une source judiciaire.

[…]

Lepoint.fr

Jihad : Partie en Syrie, une Suissesse, également française et tunisienne, risque de perdre son passeport

Une Suissesse, également ressortissante française et tunisienne, fait face à une procédure de retrait de nationalité à cause de ses liens avec le terrorisme.

[...]

Il y a un mois, c'était le cas pour un double national qui avait été condamné à une peine privative de liberté de plusieurs années pour avoir fait de la propagande et recruté des combattants en faveur d'une organisation terroriste islamiste.

L'homme peut faire recours auprès du Tribunal administratif fédéral.

[...]

20Min.ch

Nos remerciements à Wilhou.ch

 

Syrie : Grâce à l’attaque turque, l’Etat islamique aurait “libéré” des femmes des prisons kurdes

Une unité « des soldats du califat » a attaqué, mercredi 16 octobre, un QG des forces kurdes près de la ville de Raqqa, « libérant un certain nombre de femmes musulmanes enlevées » par les combattants kurdes, selon un communiqué de l’État islamique (Daech) diffusé sur les chaînes Telegram. Le communiqué ne précise pas la nationalité de ces femmes ni si elles sont affiliées à Daech.

Fer de lance de la lutte contre Daech vaincu en mars avec la prise de son dernier fief en Syrie, les forces kurdes retiennent des milliers de djihadistes et leurs familles dans des prisons et des camps dans le nord syrien. Maintes fois, les autorités kurdes, mais aussi les pays européens, ont mis en garde contre une résurgence de Daech à la faveur de l’opération d’Ankara.

[...]

Ouest-france.fr

 

Rappels :

Face à la France, les Turcs ont réitéré leur provocation

Offensive turque en Syrie : près de 800 femmes et enfants de membres de l’EI se sont enfuis d’un camp de déplacés selon les Kurdes

Syrie : Emeute dans un camp abritant des familles de l’État islamique. L’offensive turque pointée du doigt.

 

Lorsque la RTS fait la promotion du retour des jihadistes avec notre argent

Vous ne verrez aucune image concernant les Yézidies et les chrétiens égorgés ni le sort de leurs femmes, transformées en esclaves sexuelles durant des années. Il n'y avait aucune compassion, aucun "droits de l'homme" (que l'islam ne reconnait pas), aucun médecin ou autre CICR lorsqu'il était question des minorités. Pour la RTS, tout cela est réservé aux islamistes et à leurs familles. La RTS y parle même de "souffrance" (52:46).

Tout est fait pour préparer les Suisses au retour de ces individus qui vouent une haine illimitée à notre pays et au christianisme. Ce sont même des victimes selon ce reportage orienté.

Aucune critique non plus sur le fait que notre administration a naturalisé des individus qui représentent un danger pour notre pays. Ainsi, la gauche n'est coupable de rien : ni sur le plan du multiculturalisme qu'elle impose à notre pays, ni sur le plan de la naturalisation dont elle exige une simplification à chaque occasion.

 

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Nous sommes partis en Syrie, à la recherche de citoyens suisses qui ont cédé aux sirènes de l’Etat islamique.

Tandis que des femmes et des adolescents livrent des témoignages inédits sur la vie à l’intérieur du Califat, un détenu vaudois dénonce les mauvais traitements dont il est l’objet tandis qu’à Lausanne, pour la première fois, sa famille témoigne.

Ils sont parmi les 11’000 combattants, femmes et enfants étrangers de Daech, détenus dans les prisons et camps tenus par les Kurdes au Nord-Est de la Syrie. Alors que leur famille et les autorités locales réclament leur rapatriement, les Etats européens, Suisse comprise, mettent le dos au mur.

Reportage visible ici :

https://www.rts.ch/play/tv/emission/temps-present?id=385293