Bienne : L’imam Abu Ramadan sous enquête pour fraude à l’aide sociale

Le prédicateur biennois, déjà accusé de discours haineux, aurait dissimulé des revenus de plus de 100'000 francs.

Deux ans après avoir tenu des propos haineux envers les juifs, les chrétiens, les bouddhistes et les chiites à la mosquée Ar’Rahman de Bienne, l’exilé libyen vit toujours à Nidau, juste à côté, et touche une rente AI avec prestations complémentaires. Mais sa situation est de plus en plus précaire.

Déjà visé par une enquête pénale pour discrimination raciale, il a aussi été dénoncé par la ville de Nidau pour fraude à l’aide sociale. De 2003 à 2017, l’ancien agronome a perçu 590'293.95 francs de prestations financées par le contribuable, comme le montrent nos recherches menées conjointement avec le magazine Rundschau de la télévision alémanique SRF.

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24heures.ch

Vite, une collecte ! La chronique d’Yvan Perrin

Décidément, depuis que la presse s'intéresse vraiment à l'islamisme et à ceux qui le propagent chez nous, on en apprend de belles. Il y a peu, c'est le brave Abu Ramadan, imam radical qui appelle Allah à détruire les ennemis de l'islam, les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites qui apparaissait enfin au grand jour. On apprenait ainsi que ce personnage si bien intégré avait touché CHF 600'000.— des services sociaux pour répandre son venin. Il aurait bien voulu travailler mais la pratique de sa religion alliée à une connaissance limitée de nos langues nationales l'en ont empêché. Il aurait bien voulu apprendre le français mais son enseignant changeait souvent, ce qui rendait les leçons peu profitables d'autant plus qu'elles n'avaient lieu qu'une heure par semaine. Bref, ce n'est pas facile pour lui.

Tout dernièrement, c'est Nicolas Blancho et sa bande du Conseil central islamique de Suisse qui faisaient parler d'eux. Le Ministère public de la Confédération leur cherche des poux dans la tête pour avoir éventuellement et fortuitement fait un peu de publicité pour Al Qaïda, ce qui est condamnable dans notre pays. On verra ce que donnera la procédure appelée à finir devant la Cour européenne des droits de l'homme, mais on s'intéresse déjà à savoir comment nos joyeux drilles vont financer leur défense.

Aujourd'hui, en effet, la presse nous apprend que notre homme et son porte-parole Qaasim Illi vivent chichement, si chichement qu'ils ne sont pas en mesure de payer leurs primes d'assurance-maladie. Selon le Blick du jour, Sieur Blancho doit plus de CHF 7'500.—à sa caisse maladie plus quelques frais administratifs. Il est vrai que le personnage n'a plus rien versé depuis deux ans, ce qui doit finir par faire pas mal d'argent, d'où quelques procédures de recouvrement de créances. Cela fait vraiment plaisir à l'heure où nous attendons qu'Alain Berset nous présente les augmentations prévues pour 2018. Evidemment, MM. Blancho et Illi ne paient pas un sou d'impôts non plus et il y a peu d'espoir qu'ils en paient à futur, ne tenant évidemment pas à participer aux besoins d'une société qu'ils travaillent à détruire.

En fait, tout cela est rigoureusement organisé, comme pour Abu Ramadan. Les islamistes sponsorisés par les pays du Golfe veillent consciencieusement à parasiter notre système, ce qui accélérera son déclin et, partant, l'instauration de cette charia qu'ils appellent de leurs vœux. Fort heureusement, lorsqu'il est question d'organiser des manifestations appelant à notre perte, de généreux donateurs se manifestent, permettant à ces tiques de poursuivre leur action destructrice. Il en ira de même tout au long de la procédure lancée par le Ministère public. Sans le sou, les intéressés auront droit à l'assistance judiciaire, les donateurs anonymes finançant ce que l'Etat, dans sa rapacité bien connue, leur refuserait. En attendant, ces individus auront tout loisir de hurler à la violation de la liberté d'expression.

En clair, nous payons des impôts grâce auxquels les ennemis de ce que nous sommes financeront une partie de leur défense suite à leur apologie d'Al Qaïda et au surplus, nous veillons attentivement sur leur santé en voyant nos primes s'envoler d'année en année.

Elle est pas belle, la vie ?

Yvan Perrin, le 27 septembre 2017

Suisse: Abu Ramadan aurait converti à l’islam Nicolas Blancho. Tous les détails du scandale.

Christian Hofer: On rappelle encore que les politiciens valaisans ont applaudi la condamnation de Monsieur Addor pour un tweet de 3 mots à la suite de la plainte du CCIS et que cette même organisation est présidée par... Nicolas Blancho.

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A 64 ans, Salah Ben Salem, qui se fait appeler Abu Ramadan, n’est plus cet imam roué et filandreux, précautionneux et habile, qui a réussi à avancer dans l’ombre et à passer sous les radars pendant plus de dix ans. C’est un islamiste pur et dur, un prêcheur de haine qui vient d’être démasqué, la semaine dernière, par une enquête ayant donné lieu à la fois à un article dans le Tages-Anzeigeret à une émission de la télévision suisse alémanique, Rundschau. Un lot de révélations qui a laissé la Suisse interloquée et sous le choc… Comment un tel extrémiste a-t-il pu prospérer tranquillement dans notre pays? Pourquoi les services de sécurité du canton de Berne ou de la Confédération n’ont-ils pas tiré la sonnette d’alarme? Pourquoi n’a-t-il jamais été inquiété par la justice pour ses propos incendiaires?

Venu de Libye

Installé en Suisse depuis près de vingt ans avec sa femme et leurs quatre enfants, âgés aujourd’hui de 24 à 33 ans, Abu Ramadan est un imam sunnite venu de Libye, qui officie depuis des années à la mosquée d’Ar-Rahman, à Bienne, tout en habitant dans le village de Nidau, à quelques kilomètres de là. Partisan des Frères musulmans, ennemis historiques du régime laïque du colonel Kadhafi, il se disait menacé dans son pays et il a obtenu, en 1998, l’asile politique avant de recevoir le permis C, ce qui lui donne quasiment les mêmes droits qu’aux ressortissants suisses.

Mais Abu Ramadan n’est pas un réfugié comme les autres: c’est un islamiste qui prêche la haine des chrétiens tout en vivant, depuis le premier jour où il a mis les pieds dans notre pays, aux crochets de l’aide sociale, c’est-à-dire des contribuables suisses. Abu Ramadan a reçu, en treize ans, la coquette somme de 600 000 francs. «Il n’a jamais travaillé, pas un seul jour», explique Roland Lutz, responsable de l’aide sociale à Nidau, qui ne cache pas sa colère ni son indignation. «Pendant les trois premières années, il n’avait pas le droit de travailler, puisqu’il était demandeur d’asile, mais il aurait pu le faire ensuite pendant toutes ces années. Le canton de Berne aurait d’ailleurs eu le droit de supprimer l’aide sociale après trois ans, mais il ne l’a pas fait. Abu Ramadan a reçu environ 4500 francs par mois pendant treize ans et, aujourd’hui, il reçoit l’AVS (2017 francs par mois), l’aide sociale et des prestations complémentaires, ce qui lui assure un revenu entre 4000 et 4500 francs par mois.»

Il ne parle ni suisse allemand ni français

Si l’imam haineux a encaissé régulièrement ses chèques, mois après mois, année par année, il n’a jamais essayé de s’intégrer. Il n’a jamais gagné sa vie. Il n’a jamais pris la peine d’apprendre le suisse allemand ou le français, qu’il ne fait que baragouiner. Militant islamiste, il n’a fait que poursuivre sa véritable mission, son obsession: ramener de nouvelles prises dans ses filets.

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Le Zurichois Kurt Pelda, journaliste au Tages-Anzeiger, a débusqué le lièvre Abu Ramadan. Une enquête de plusieurs mois, rigoureuse, irréfutable. «J’ai été alerté par des musulmans modérés qui fréquentaient la mosquée de Bienne et s’inquiétaient des agissements de cet imam, explique Kurt Pelda. J’ai reçu des enregistrements de ses prêches du vendredi, en arabe, et je me suis rendu compte qu’ils étaient totalement extrémistes. Il crie, il est très agressif, il tient des discours virulents… Il n’est pas partisan de l’Etat islamique, mais d’autres groupes islamistes.»

L’imam Abu Ramadan ne prêche pas directement le djihad, mais il laisse éclater sa violence et sa haine. Par exemple dans cette curieuse prière, qui n’a rien de très bienveillant, puisqu’il s’agit d’un appel à l’extermination de groupes entiers: «O Allah, je te demande de détruire les ennemis de notre religion, détruis les juifs, les chrétiens, les hindous, les Russes et les chiites. Allah, je te demande de les détruire tous et de rendre à l’islam sa gloire passée.»

«Il n’est pas l’imam principal de la mosquée de Bienne, reprend Kurt Pelda, mais il en est l’éminence grise. Il a beaucoup de charisme, il est très connu sur la scène islamique en Suisse romande. Il fréquente les mosquées à Lausanne ou à Neuchâtel, il connaît bien les frères Ramadan, à Genève. D’après mes informations, c’est lui qui a converti à l’islam le Biennois Nicolas Blancho, devenu le chef du Conseil central islamique suisse. Je pense même que c’est lui qui est à l’origine de la création de ce centre. Il a aussi converti le Schaffhousois Qaasim Illi, qui est le porte-parole du conseil.»

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«Je suis convaincue que la majorité des mosquées sont dominées par les salafistes, explique Saïda Keller-Messahli. Il y a trop de mosquées dans notre pays. On en a 300 pour 7 millions d’habitants, alors que la Belgique n’en a que 230 pour 11 millions d’habitants, dont une importante communauté musulmane. Ces mosquées ne répondent pas à un besoin spirituel, mais à une pression politique des islamistes. C’est une manière de défier la société suisse.»

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Arraché brusquement à cette obscurité qui lui allait si bien et propulsé malgré lui dans une lumière crue, Abu Ramadan a choisi en effet de se terrer. Il ne répond pas à la porte de son appartement, refuse de répondre aux médias, joue à l’homme invisible. Il n’a pas accepté de parler à Kurt Pelda, qui l’a contacté pendant son enquête. Il n’a pas répondu non plus à notre confrère du Matin, jeudi dernier, quand celui-ci a sonné à la porte de son domicile. Il a choisi, au contraire, de se retrancher dans les formules toutes faites et les platitudes, qu’il confie d’ailleurs aux bons soins de ses avocats. Il a fait dire ainsi par son défenseur fribourgeois, Me Ridha Ajmi, quelques paroles aussi convenues que pathétiques: «L’amour, la tolérance et la générosité sont les lignes directrices de mes relations avec les musulmans et les non-musulmans.» «Il nous a fait dire qu’il aime la Suisse et qu’il se sent Suisse, des trucs ridicules qui nous ont fait rigoler», s’exclame Kurt Pelda. Actif dans des associations islamiques, notamment dans l’une d’elles qui distribue des corans – le b. a.-ba du prosélytisme –, Me Ridha Ajmi n’est pas seulement l’avocat de l’imam haineux. Il fait aussi partie, explique Saïda Keller-Messahli, des promoteurs qui veulent construire au cœur de Fribourg, ville catholique par excellence, une mosquée gigantesque dont le coût s’élèverait à 8 millions de francs.

Quel sort lui 
réserve la Suisse?

Rattrapé par son passé, Abu Ramadan essaie aussi de colmater un autre front, à Genève. A-t-il travaillé pour l’agence de voyages Arabian Excellence, comme guide ou comme accompagnateur pour des pèlerinages à La Mecque ou ailleurs? A-t-il été payé pour cela, alors même qu’il n’a jamais déclaré aucun revenu pendant toutes ses années passées en Suisse? Avocat de la société, genevois celui-là, Me Karim Raho y est allé aussi de son petit couplet. Dans un courrier à la télévision suisse alémanique, il demande de ne pas mentionner le nom du directeur de l’entreprise, Adel Dallali, qui est son client.

L’imam haineux a-t-il encore un avenir en Suisse? Pourra-t-il continuer d’y habiter et d’y prêcher? Sa situation personnelle n’est guère glorieuse: l’un de ses fils est un délinquant, impliqué dans une affaire de vol; l’une de ses filles est toujours à l’aide sociale. Il a d’ores et déjà perdu son permis C, le 3 août dernier, et il pourrait être renvoyé en Libye. Mais la Suisse étant ce qu’elle est, c’est-à-dire une démocratie respectueuse du droit des gens, il ne manquera pas de multiplier les recours et de gagner du temps…

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Nos remerciements à notre lectrice

Traduttore, traditore

L'expression italienne signifiant qu'une traduction est une trahison semble avoir été écrite tout exprès pour Abu Ramadan, le fameux imam haineux qui vit depuis fort longtemps aux crochets de la société tout en appelant Allah à nous détruire. L'homme a accepté de se confier au Tages Anzeiger et au Bund.

Disons-le d'emblée, l'homme s'estime parfaitement intégré. Il a peut-être perçu CHF 600'000.— d'aide sociale mais voyez-vous, sa quête d'emploi est restée vaine. Les patrons sont méchants. D'où un premier constat; Abu Ramadan partage la vision de la gauche s'agissant de l'intégration, à savoir qu'il suffit de connaître l'adresse des services sociaux. Certes, sa maîtrise du français est imparfaite mais est-ce sa faute à lui si l'administration ne lui octroyait qu'une heure de français par semaine, et encore devait-il subir le fait que l'enseignant changeait fréquemment ? D'où un deuxième constat; manifestement l'imam ne devait pas fréquenter grand monde en dehors de sa communauté car si tel avait été le cas, il aurait acquis quelques rudiments de français ou d'allemand par immersion. Non, il ne baragouine que quelques mots et doit donc répondre pour l'essentiel en anglais.

S'agissant de son appel à Allah visant à obtenir la destruction des Juifs, Chrétiens, Hindous, Russes et Chiites, il explique que le traducteur est un menteur. Bon sang, mais c'est ça bien sûr ! Le traducteur est un menteur. Il en a mis du temps, Abu Ramadan, pour trouver ça. Il est vrai que ses notions d'allemand ou de français ne lui ont bien évidemment pas permis de voir de quelle façon ses propos avaient été traduits, et, partant, d'en contester le détournement avec la plus vive indignation. Les gens sont méchants. Finalement, la gauche a bien raison de se taire face à la haine de ce musulman, il a été mal traduit mais en fait, c'est le roi des types. Les esprits chagrins dont je suis imaginaient les camarades un peu pris aux entournures face à leur remuant protégé alors qu'il n'en est rien. En fait, la gauche avait compris avant tout le monde que le malentendu devait à la malveillance d'un interprète. Les gens sont méchants vous dis-je.

Pour ce qui est de ses allées et venues en Libye, son pays d'origine, voyages qui permettraient à quelque suspicieux de penser qu'il n'y est guère menacé, Abu Ramadan relativise. En effet, il ne s'est rendu qu'à Tripoli, pas plus loin, ajoutant que la situation politiquement instable lui vaut d'être à nouveau en péril. Mais oui, c'est évident, l'homme a profité d'une fenêtre d'opportunité pour baiser la terre de ses ancêtres mais le vent a tourné depuis. Son retour définitif serait bien évidemment problématique. Ces mots sont importants, étant les seuls répondant à quelque vérité dans les propos tenus par l'imam. Son retour serait problématique pour lui dans la mesure où la Libye n'est certainement pas aussi généreuse que la Suisse s'agissant des étrangers qui sucent le pays qui les accueille. Peut-être devrait-il même travailler, concept oublié depuis fort longtemps eu égard à l'hostilité des employeurs suisses comme nous l'avons vu. Dans ces conditions, on ne saurait exiger de lui qu'il cesse de nous enrichir culturellement. Il sait à ce sujet pouvoir compter sur ses amis gauchistes qui veilleront avec la plus grande bienveillance à lui éviter tout tracas administratif, avec une certaine retenue peut-être s'agissant d'une future naturalisation.

Au terme de l'entretien, après s'être bien foutu du monde, Abu Ramadan a serré la main du journaliste, épargnant tout contact corporel à sa consœur. Il est vrai que refuser de serrer la main d'une femme fait partie de ces accommodements raisonnables dont nous ne saurions nous offusquer. Ceci dit, on ne saurait en vouloir à ce triste sire de se comporter comme en terrain conquis. Au vu de la passivité de nos autorités face à l'islamisme, il ne fait qu'anticiper.

Yvan Perrin,30 31 août 2017

Imam haineux: Après avoir bénéficié de 600’000.– d’aide sociale, il est à l’AVS sans jamais avoir travaillé! «Je suis bien intégré» clame-t-il.

Christian Hofer: Interview qui démontre toute la nocivité de certains "pauvres réfugiés" accueillis aveuglément par la Suisse et bénéficiant de facto de nos aides sociales avec le soutien de la gauche. Le seul fait de ne pas serrer la main aux femmes démontre que ce personnage n'est nullement intégré et représente un danger pour notre pays. Il est visiblement très bien entrainé à prodiguer ses mensonges aux kouffars et à se moquer de nous.

Pendant ce temps, le ministère public qui ne connait strictement rien à l'islam refuse d'ouvrir une instruction. Gageons qu'il en aurait été tout autrement si un patriote suisse avait été soupçonné de tels propos à l'égard des musulmans.

Après nous avoir maudits, cet imam va pouvoir bénéficier d'une rente AVS "bien méritée" pendant que nous nous lèverons chaque jour pour aller travailler. Cet imam appréciera à sa juste valeur ce statut d'infériorité pour les kouffars, relégués en esclaves à son service, et validé par l'administration suisse elle-même!

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Le prédicateur libyen Abu Ramadan (64 ans) l’affirme haut et fort: «Je suis bien intégré», dit-il dans une interview au «Tages Anzeiger» et à «Der Bund». Un entretien mené à Berne, au terme duquel il n’a serré la main qu’au journaliste, mais pas à sa consoeur.

Il est bénéficiaire d’une rente AVS, après avoir touché 600 000 francs d’aide sociale en 13 ans (...)

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Nos remerciements à 

La gauche et l’indignation sélective, non pas ce que vous dites mais d’où vous le dites.

On en apprend chaque jour un peu plus au sujet de Abu Ramadan, le parasite biennois qui appelle Allah à détruire tout ce qui ne rentre pas dans sa très étroite conception de la société. L'homme vit donc à nos crochets, nous qui sommes assez égarés pour le laisser faire, ce qui lui laisse des loisirs pour inviter son idole à nous effacer de la surface de la terre. Notre brave imam invite donc Allah à éradiquer les ennemis de l'islam, à savoir, la liste est longue, les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites. Il serait assez aisé de déceler un soupçon de haine dans ses propos même s'il est vrai qu'il invoque Allah et non ses coreligionnaires pour ce qui est de nous exterminer. Etonnamment, peu de réactions, surtout à gauche, toujours terrorisée à l'idée de porter la moindre critique à l'égard de la religion d'amour et de paix.

Imaginez un appel à éradiquer les Juifs, les Musulmans, les Hindous et les Russes lancé par le chanteur d'un groupe de rock d'extrême-droite lors d'un concert ! Que n'aurions-nous pas entendu de la part de cette gauche qui juge les propos non pas en fonction de leur contenu mais en fonction de qui les prononce ? Il eût été des plus urgents de se saisir de l'artiste, de l'envoyer méditer sur la haine qu'il instille dans les fronts bas au fond d'un sordide cul-de basse-fosse puis de l'expulser à vie de notre territoire si d'aventure il n'avait pas la chance de détenir le passeport rouge. Maintenant, appel identique de la part d'un imam, silence radio. Eh oui, pour la gauche, critiquer un imam, c'est être islamophobe, insulte suprême qui vous voue à jamais et sans pardon aux flammes de l'enfer.

Dans le cas présent, comme nous l'apprend le gratuit 20Minutes, l'imam passe de l'aide sociale à l'AVS, ce qui lui permet de voyager et de fréquenter divers palaces où il recuit sa haine en compagnie d'autres fripouilles. On pourrait ainsi se demander s'il ne serait pas judicieux d'expulser cet homme qui se rend volontiers dans son pays d'origine pour y exposer ses thèses à la télévision. Assisté chronique, prêcheur de haine, inapte tant à la langue allemande que française, peut-être n'est-il pas vraiment intégré, aussi serait-il judicieux qu'il aille téter aux mamelles de l'islam plutôt qu'aux services sociaux.

Fort heureusement pour l'imam, la gauche veille. L'aide sociale ne dépend pas des opinions religieuses selon Ingrid Hess, porte-parole de la Conférence suisse des institutions d'action sociale qui s'exprime dans 20Minutes. Intéressant de voir que pour elle, appeler Allah à éradiquer les ennemis de l'islam, les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites constitue une opinion religieuse. Involontairement, la dame nous propose donc l'amalgame entre haine et Islam, ce dont nous lui savons gré.

Ceci dit, le propos est préoccupant. Tellement acquise à l'idée que nous devons entretenir les tiques, Ingrid Hess n'a pas compris que l'enjeu n'est pas de supprimer l'aide sociale dont l'homme bénéficie scandaleusement mais de tout bonnement l'expulser de notre territoire au vu de son comportement. Pour le reste, s'il apparait que certains élus UDC avaient eux aussi laissé faire, se joignant à la gauche collabo, il leur appartiendrait de s'en expliquer devant leurs électeurs qui pourraient très vite se raréfier.

En attendant, le paisible Abu Ramadan va sereinement passer des services sociaux à l'AVS tandis que nous voterons bientôt au sujet de l'avenir de notre première assurance sociale. Augmenter la TVA pour entretenir l'imam, quelle perspective enthousiasmante !

Yvan Perrin, le 24.08.2017