Bien entendu, ce n'est pas le premier incident dans ce centre. Les médias romands refuseront de publier la moindre ligne à ce sujet.
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Un demandeur d'asile a poignardé un agent de sécurité au niveau de la gorge avec un coupe-ongles.
Mardi après-midi, la police a été appelée pour une dispute dans un centre pour demandeurs d'asile à Ingolstadt, où les résidents se sont opposés à l'inspection de leurs chambres.
Le différend a éclaté lorsque le service de sécurité a voulu fouiller les pièces pour trouver des objets dangereux : un résident s'est défendu en jetant des objets sur les forces de sécurité et en les griffant.
Lorsqu'un employé du service de sécurité a tenté de se cramponner au résident en colère, ce dernier l'a poignardé avec un coupe-ongles et l'a blessé au niveau du cou ; seule la police a pu appréhender le résident agressif.
Environ une heure plus tard, la police a été appelée à nouveau. Environ 80 personnes (demandeurs d'asile et service de sécurité) se battaient. La police suppose que l'inspection visant à trouver des objets dangereux dans les chambres de l'hébergement en est à l'origine.
La police est arrivée avec quatre voitures de patrouille et la situation a rapidement été maîtrisée sans problèmes majeurs. Deux résidents, ainsi que la partenaire de l'un d'entre eux, ont été arrêtés par la police.
Au total, six résidents de nationalités différentes ont été signalés pour diverses infractions, ainsi que pour des menaces, des dégâts matériels et des violations de domicile. Cinq agents de sécurité ont été légèrement blessés lors des deux incidents.
Le Marocain a successivement brisé des vitres de voitures avec une pierre et volé des objets de valeur.
Un demandeur d'asile débouté du Maroc a procédé ainsi plus de 50 fois, avec succès avant qu'il ne soit arrêté l'année dernière.
Hier, le jeune homme de 30 ans s'est tenu devant le tribunal de district de Lenzburg. L'homme était indifférent et peu impressionné, a rapporté Luisa Duppenthaler de Tele1. "L'accusé était assis sur sa chaise totalement détendu." Ce n'était pas la première fois qu'il était jugé.
C'est l'une des raisons pour lesquelles les nombreuses excuses de l'accusé ont été peu utiles. Il avait déjà réaffirmé qu'il était désolé la dernière fois, note le président de la cour. Le tribunal a condamné le Marocain à trois ans d'emprisonnement et à une expulsion ultérieure durant dix ans.
(...)
Après trois ans de prison, le Marocain devrait quitter l'espace Schengen - mais le verdict n'est pas encore définitif.
Aargauerzeitung.ch
Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Grevenbroich (All.) – Dans un foyer pour réfugiés, une femme de 35 ans a été la victime d’un terrible crime sexuel, deux suspects sont maintenant en détention.
Selon la police, une Allemande (35 ans) a rencontré deux hommes guinéens (probablement âgés de 17 et 20 ans) à Düsseldorf, le 15 juillet.
Plus tard, les deux individus ont violé la femme dans un foyer pour réfugiés à Grevenbroich. Elle était saoule au moment du crime, selon les informations de NGZ Online.
La victime s’est réfugiée dans un train, le personnel a appelé la police, qui a pris en charge la femme violentée.
Ce lundi 27 août au soir, un homme de 26 ans a été placé en détention provisoire à l'issue de deux jours de garde à vue. Le parquet de Saint-Brieuc a ouvert à son encontre une information judiciaire pour des faits de viol sur mineur de moins de 15 ans.
La victime accostée dans un parc
Samedi 25 août, en début d'après-midi, l'homme, "un étranger qui réside depuis un certain temps sur l'agglomération briochine", rencontre un garçon de 12 ans, au parc des Promenades, une aire de jeux proche du tribunal de Saint-Brieuc. "Il l'a ensuite emmené à pied dans une maison abandonnée", précise le parquet. C'est dans cette maison que l'homme de 26 ans aurait violé l'adolescent.
Le comportement exemplaire de jeunes filles
C'est en milieu d'après-midi, que l'alerte a été donnée. Quatre jeunes mineures ont vu le violeur présumé revenir avec sa victime. Elles avaient elles-même déjà été accostées et importunées par cet homme, un demandeur d'asile afghan, selon nos informations. Voyant l'adolescent perturbé, elles discutent avec lui puis décident d'appeler la police. Entre temps, l'homme disparaît.
Plus tard, en fin d'après-midi, ces mêmes jeunes filles repèrent l'agresseur présumé non loin du centre commercial "Les Champs". Elle appellent de nouveau la police qui procède à son interpellation peu de temps après.
La victime, un jeune Briochin, "proie facile" selon une source proche de l'enquête, bénéficie d'un suivi psychologique.
L'homme encourt une peine de 20 ans d'emprisonnement.
Le gouvernement autrichien de coalition entre la droite et l'extrême droite faisait face aujourd'hui aux critiques des organisations d'aide aux étrangers et de l'opposition, après sa décision d'exclure les demandeurs d'asile du dispositif de l'apprentissage professionnel auquel ils ont accès depuis 2012.
Le vice-chancelier Heinz-Christian Strache, chef du parti d'extrême droite FPÖ, avait attaqué cette mesure ce week-end, estimant "qui ne dispose pas d'un droit au séjour, ne doit pas être autorisé à entamer un apprentissage".
Au petit matin du 3 août, une femme originaire de Rosenheim a été violée par deux hommes. 72 heures après que le crime ait été connu de la police, les deux présumés violeurs ont été arrêtés.
Les deux hommes de 27 et 30 ans ont été placés en détention provisoire.
La victime, âgée entre 20 et 30 ans, rentrait chez elle lorsque deux individus l’ont suivie et ont commencé à l’importuner avant de l’agresser et de la violer collectivement dans une allée.
Les deux hommes sont de nationalité somalienne et vivent dans la région en tant que demandeurs d’asile.
Rosenheim (Allemagne) – Un nouveau cas de viol brutal secoue la région. Une jeune femme a été violée en rentrant chez elle par deux Somaliens.
Au petit matin du 3 août, une femme originaire de Rosenheim a été violée par deux hommes. 72 heures après que le crime ait été connu de la police, les deux présumés violeurs ont été arrêtés.
Les deux hommes de 27 et 30 ans ont été placés en détention provisoire.
La victime, âgée entre 20 et 30 ans, rentrait chez elle lorsque deux individus l’ont suivie et ont commencé à l’importuner avant de l’agresser et de la violer collectivement dans une allée.
Les deux hommes sont de nationalité somalienne et vivent dans la région en tant que demandeurs d’asile.
Un homme de 19 ans a attaqué des passants dans la rue, lundi 13 août. Les enquêteurs pensent qu'il s'agit d'un coup de folie, selon une information France Bleu.
La scène s'est déroulée en plein centre-ville de Périgueux, en Dordogne.
Lundi soir, un homme, torse-nu et visiblement agité, s'en est pris à des piétons dans l'une des artères les plus fréquentées de la ville. Le jeune homme a d'abord importuné un groupe de jeunes filles. Deux ambulanciers, qui passaient par là, se sont interposés. L'homme est alors rentré à son domicile, situé tout près, et est rapidement revenu, armé d'un couteau de cuisine, relate France Bleu.
Il a alors tenté de poignarder les deux ambulanciers, sans les atteindre. Le jeune homme s'est ensuite précipité sur deux passants, âgés d'une soixantaine d'années. L'un d'eux a été grièvement blessé au poumon sans que son pronostique vital ne soit engagé.
L'agresseur a finalement été désarmé par des piétons. Il s'agit d'un demandeur d'asile afghan, connu pour ses troubles psychologiques. Les enquêteurs ont écarté la piste terroriste et penchent pour un acte de démence.
Christian Hofer : C'est un article d'envergure où l'on apprend qu'une situation dévoile en réalité 3 scandales dont les migrants sont responsables dans la seule ville d'Unna en une poignée de jours:
Un réfugié qui vandalise gratuitement la voiture de la municipalité à coups de pierres, des migrants qui se battent sur la place publique. Ou encore le même réfugié qui agresse les employés d'une concession automobile sans que la police ne puisse rien faire. Le centre d'asile est d'ailleurs au courant de la dangerosité de l'individu, ce qui n'empêche pas l'administration allemande de le laisser se balader parmi la population.
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Depuis mercredi de la semaine dernière, le concessionnaire BMW de la Hansastraße est littéralement assiégé par un demandeur d'asile très agressif.
Le directeur de la succursale, Markus Grüner, a déclaré vendredi lors d'une conversation avec notre rédacteur en chef: "C'est incompréhensible ce qui est possible ici".
Cela a commencé lorsqu'une voiture municipale a été démolie mardi soir (31 juillet) à Fröndenberg par un individu de 23 ans déjà connu de la police, à l'aide d'une grosse pierre.
L'agresseur a été emmené - provisoirement - puis a été immédiatement relâché.
Une vidéo de l'attaque à l'hôtel de ville de Fröndenberg circule sur Internet. Elle montre l'homme en train de porter une grosse pierre. Le concessionnaire Procar a également pris connaissance de cette séquence.
Bien entendu, Markus Grüner et ses collègues ne savaient pas encore quelle violence débridée ils avaient devant eux lorsque, mercredi dernier (1er août) - quelques heures avant que les migrants syriens et afghans se battent avec acharnement sur la place de la mairie (Un témoin occulaire a déclaré : "C'était la guerre. Unna a perdu son innocence.") - un jeune homme est apparu dans la concession automobile. Il s'intéressait à une BMW de plus de 50 000 euros", explique Grüner.
Toutefois, lorsqu'on lui demande sa carte d'identité, le client ne peut pas présenter les documents adéquats, de sorte que le concessionnaire ne peut pas lui vendre une voiture. Le jeune Africain est enregistré à Fröndenberg comme demandeur d'asile, il vit dans un logement communal, il possède une carte avec un numéro de téléphone. L'employé de Procar appelle Fröndenberg et apprend que le jeune homme est sujet à la violence : On lui conseille de faire attention, de rester calme et amical.
Le lendemain, le jeudi, il se présente à nouveau chez Procar. Encore une fois, il veut acheter un véhicule, ce qui n'est pas possible, pour les raisons connues, cette fois le cercle de parrainage des réfugiés d'Unna vient le chercher.
Vendredi, vers 10 heures du matin, le jeune Africain se trouve à nouveau dans la concession BMW de la Hansastrasse et veut encore acheter cette BMW de 50.000 euros, en la payant avec de l'argent de jeu ("Spielgeld" : argent fictif), déclare Markus Grüner.
Quand on lui répond poliment que ce n'est pas possible, il devient récalcitrant. Il insulte l'employé. On lui demande de quitter les lieux - il se rend directement vers les voitures d'occasion et frappe avec colère contre un pare-chocs à plusieurs reprises. Montant des dommages : 2000 à 3000 euros.
La police arrive et emmène le jeune homme agressif avec elle. Ce dernier est soumis à une interdiction d'entrée. La police indique à Markus Grüner que le requérant d'asile devrait être assigné en cellule jusqu'à 20 heures.
Markus se rend à sa succursale de Menden. A 18h30, il reçoit un appel d'Unna : "Le migrant est de retour".
La police vient de nouveau. Elle donne un avis d'expulsion à l'Africain et notifie une violation de domicile.
Le jeune homme de 23 ans attend sur un arbre près de la concession automobile jusqu'à ce que les fonctionnaires soient partis.
Et puis, déclare Markus Grüner, c'est devenu vraiment mauvais.
"Après 20 minutes, il a apparemment décidé: Maintenant ça commence!"
L'homme arrache une lourde borne en métal qui se situe sur la propriété de l'entreprise Ceresit, en face de Procar. Et, armé de cette façon, il se précipite sur quatre employés qui viennent de quitter le bâtiment.
Les employés voient le danger arriver. Ils fuient l'attaquant enragé par l'entrée latérale. L'un d'eux ferme la porte. A plusieurs reprises, le demandeur d'asile abat le poteau contre la vitre, l'utilisant comme un bélier. Grâce au verre de sécurité, elle résiste à l'attaque. Pour Markus Grüner, il n'y a aucun doute sur ce qui aurait pu se passer si la fenêtre s'était brisée. : "Il aurait pu nous tuer."
La police vient une fois de plus et emmène à nouveau le "client" déjà bien connu : "Je savais : que le samedi matin à 8 heures, il serait de nouveau dehors", déclare le concessionnaire automobile sans aucune illusion.
Par mesure de sécurité, il organise un service de garde pour les jours suivants. En effet, "celui" qui est déterminé à acheter cette coûteuse BMW, est également de retour chez Procar le samedi.
Cette fois, la police ne l'emmène pas seulement provisoirement. Le jeune homme de 23 ans, qui semble présenter un certain danger pour la sécurité publique, est admis à la clinique de Dortmund-Aplerbeck.
A l'époque, le porte-parole de la police Thomas Röwekamp nous a parlé du traitement inadéquat de ces affaires : "La police doit littéralement attendre qu'un crime d'une telle gravité soit commis pour que le juge voit des motifs de détentions."
Ce demandeur d'asile africain ne sera resté que quelques jours dans la clinique. Mercredi, avant-hier, Markus Grüner reçoit l'information : l'Africain a de nouveau été libéré. Il n'apprendra pas cette nouvelle par la clinique, mais par d'autres sources.
Mercredi, le visiteur menaçant ne vient pas. Il ne viendra pas jeudi non plus.
Mais vendredi matin, il était de retour, indique Markus Grüner. "Il voulait à nouveau acheter une voiture". Le visiteur agressif est maitrisé par 10 policiers avant d'être menotté. On indique à Markus Grüner que l'Africain sera probablement à nouveau libre ce vendredi soir à 19 heures.
Markus Grüner affirme qu'il a décidé de rendre publique cette situation intenable car c'était tout simplement trop pour lui.
"Une personne qui fonce avec une grosse borne sur les employés, qui les menace physiquement, et qui peut continuer à circuler librement après ça, c'est incompréhensible pour moi.
Le demandeur d'asile, dont l'identité est inconnue et qui est sans papiers, ne peut pas être expulsé.
(...)
La ville d'Unna et le maire de Fröndenberg sont au courant de la situation, dit Grüner. Mais ils ont les mains liées, comme la police.
Rundblick-unna.de
Rundblick-unna.de (2)
Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
L’ancien officier des ex-Forces armées rwandaises (FAR) a purgé sa peine et a demandé après sa sortie de prison l’asile en Belgique selon le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA). Bernard Ntuyahaga se trouve en centre fermé « en vue d’un retour », a-t-il précisé sur Twitter.
La soeur de l’un des dix commandos de Flawinne assassinés le 7 avril 1994 au Rwanda, Martine Debatty, s’est indignée jeudi du possible octroi de statut de demandeur d’asile à l’ex-major rwandais Bernard Ntuyahaga, condamné en 2007 par la cour d’assises de Bruxelles à vingt ans de prison pour sa participation à la mort de ces dix Casques bleus.
Les familles des dix militaires n’ont été prévenues de sa libération ni par le parquet, ni par le tribunal de l’application des peines (TAP) ni par l’Office des Etrangers, a affirmé Mme Debatty à l’agence Belga.
« On ne peut l’héberger en Belgique », a ajouté la sœur de feu le caporal Alain Debatty, l’un des dix Casques bleus assassinés au début du génocide rwandais alors qu’ils qu’ils servaient au sein de la Mission des Nations unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR).
« S’il obtient l’asile, c’est vraiment dégueulasse », a-t-elle encore déclaré, assurant qu’elle ferait, dans ce cas, « du bruit » pour s’insurger contre une telle décision.
La police a arrêté un suspect une semaine après le meurtre de Susanne M., une habitante du quartier Oststadt de Hanovre [Basse-Saxe]. […]
Il est reproché à cet homme d’avoir […] violé et assassiné cette femme de 63 ans. [Susanne] M. est morte des suites d’un étranglement particulièrement violent. […]
Susanne M. faisait partie du milieu local des sans-abri et elle gagnait de quoi subsister en ramassant des bouteilles consignées. Selon nos informations, l’homme de 44 ans appartenait également à ce milieu et il avait déposé une demande d’asile en Allemagne. Sa nationalité – sans doute africaine – et son âge exact ne sont pas encore clairement établis.
Il avait manifestement pris le large après la découverte du cadavre et avait l’intention de se procurer de nouveaux papiers d’identité à Helmstedt. Selon le procureur général Klinge, c’est « le travail d’enquête minutieux de la Brigade criminelle » qui a mis la police sur la piste du suspect. On avait trouvé sur la victime des traces d’ADN qui ont mené à son inscription dans la banque de données de la police. L’homme, connu de la police, avait été condamné récemment pour agression sexuelle à une peine de trois mois avec sursis; c’est pourquoi on a pu comparer les échantillons.
Un Béninois de 34 ans qui avait épousé une Suissesse souffrant d’un cancer très avancé devra quitter l’Helvétie après le décès de son épouse, de treize ans son aînée, survenu moins de six mois après leur mariage en Afrique. Le Tribunal fédéral (TF), saisi d’un recours de l’intéressé contre son expulsion, a estimé en substance qu’il ne pouvait lui être reproché de s’être marié à une ressortissante suisse, gravement atteinte dans sa santé, dans le but de pouvoir se prévaloir abusivement d’un droit à une autorisation de séjour.
En revanche, ajoute le TF, leur communauté conjugale en Suisse n’a duré que trente-neuf jours. C’est bien trop court pour que l’homme puisse se prévaloir d’une raison personnelle grave justifiant la prolongation de son séjour helvétique.
Sous un faux nom
Arrivé en Suisse une première fois en septembre 2012, le Béninois y avait déposé une demande d’asile sous un faux nom avant de quitter le domicile qui lui avait été attribué.
Plus de cinq ans après sa présentation, la RTS et Le Matin Dimanche dévoilent le rapport d'enquête sur les dysfonctionnements au centre pour requérants de Perreux (NE). Très critique, le texte n'avait pourtant pas été suivi par le Conseil d'Etat.
En 2013, le centre pour requérants d'asile de Perreux (NE) fait la Une des journaux romands. Bagarres, relations sexuelles entre requérants et employés, on découvre les zones d'ombre du centre. Le Conseil d'Etat neuchâtelois demande que la lumière soit faite sur ces dysfonctionnements. Le 2 avril 2013, le juge Christian Geiser rend son rapport.
Un rapport critique
Ce rapport est resté secret jusqu'à aujourd'hui. La RTS et Le Matin Dimanche sont allés jusqu'au Tribunal fédéral pour l'obtenir. Sa lecture présente une autre réalité. Le rapport constate un manque d'effectif, un rassemblement difficile de "requérants d'asile ayant un comportement problématique", mais pointe du doigt directement Madame Z, la directrice du centre. "Régime de faveur", "discrimination selon l'origine", "manque flagrant de distance avec des administrés".
A l'époque, la presse avait parlé d'une liaison entre la dirigeante et un demandeur d'asile camerounais. D'autres relations problématiques avaient également été relevées.Un groupe de requérants, dont le Camerounais, jouaient le rôle de meneurs dans l'établissement, faisant la loi auprès de leurs camarades mais aussi des employés. Des dysfonctionnements au niveau de la gestion des employés avaient également été signalés.
La directrice a bénéficié d'une "certaine protection"
En pleine période électorale, le conseiller d'Etat a-t-il couvert celle qu'il appelait sa "bonne fée"? Pourquoi avoir caché ce rapport? Impossible de le savoir, Thierry Grosjean, qui n'a pas été réélu en 2013, ne souhaite pas s'exprimer sur cette affaire.
Denise Graf a suivi toute l'affaire pour Amnesty International, pour elle, la directrice "[…] a bénéficié d'une certaine protection".
Malgré cette volumineuse casserole, la directrice F. R. avait été engagée un an plus tard comme directrice de l’encadrement au centre fédéral d’hébergement des Rochats, puis à Perreux, passé entre-temps aux mains de la Confédération. Elle y était restée jusqu’à sa retraite, en février 2018.
Heureusement en Europe, quelques politiciens cohérents commencent à repenser à la manière de gérer cette immigration hors de contrôle. Seule la conseillère fédérale du parti socialiste, Simonetta Sommaruga, a fait part de son inquiétude face au nouveau développement et néglige de manière criminelle le peuple suisse qui s'en inquiète depuis longtemps - mais pour d'autres raisons.
Au cours de l'année écoulée, le Service de renseignement de la Confédération a détecté des risques importants pour la sécurité avec 38 demandeurs d'asile, ce qui n'a pas impressionné le Secrétariat d'Etat aux migrations. 30 de ces 38 individus à risque ont été autorisés à rester dans notre pays.
Les autres actions politiques visant à protéger la population suisse des attaques terroristes deviennent une plaisanterie. Tous les conseillers nationaux du camp rouge-vert et d'innombrables politiciens bourgeois veulent reprendre la nouvelle directive de l'Union Européenne sur les armes. En partie avec le désir de désarmer les gens, en partie par peur des fonctionnaires de l'Union Européenne à Bruxelles.
En apparence, on affirme que cela contribuerait de manière significative à la lutte contre le terrorisme. Alors qu'une majorité du Conseil des Etats du même camp politique veut adopter la directive de l'UE sur les armes, cette même majorité a rejeté la surveillance permanente des terroristes potentiels. Cela montre leur malhonnêteté.
La devise d'Angela Merkel "Nous pouvons le faire" était probablement un laissez-passer pour de nombreux fonctionnaires de l'asile.
Même le scandale chez nos voisins allemands, où les employés de l'Office fédéral des migrations et des réfugiés procuraient des autorisations de séjour illégalement et apparemment contre de l'argent, ne devrait être que la pointe de l'iceberg. La devise d'Angela Merkel "Nous pouvons le faire" était probablement un laissez-passer pour de nombreux fonctionnaires de l'asile. Lorsque la cheffe suprême abroge l'accord de Schengen / Dublin et ses propres conditions d'entrée, on ne doit pas s'étonner si les rangs inférieurs gèrent également de manière laxiste les dispositions légales.
Un coup d'oeil vers la Suède révèle d'autres particularités. Récemment, le gouvernement suédois a distribué une brochure à tous les ménages décrivant comment se comporter en cas de guerre et de crise.
En outre, le gouvernement de Stockholm a ordonné un exercice de préparation militaire et y a rassemblé 22000 réservistes. Les médias soutiennent que la raison de ces activités est l'apparente agressivité de la Russie. Prétendre que la Russie attaquerait un Etat membre de l'UE telle la Suède alors qu'il n'y a même pas de frontière commune est absurde.
Il est clair qu'il existe plutôt des préoccupations légitimes selon lesquelles le multiculturalisme pourrait mener à des conflits intérieurs violents. Mais cela ne doit pas être exprimé dans l'État providence suédois caractérisé par son excès de rectitude politique.
Pour la gauche et les Verts, les innombrables zones de non-droit dans de nombreuses grandes villes européennes n'existent que dans l'esprit d'une poignée de "nazis".L'UE et la Suisse, ont tout intérêt à prendre des mesures non violentes pour que le flux incontrôlé de la migration puisse être durablement évité et que les réfugiés déboutés puissent être rapidement expulsés.
Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Kassel – Un demandeur d’asile âgé de 30 ans en provenance de Syrie a jeté de l’huile bouillante sur un concierge vendredi dernier. La victime a subi de graves brûlures au visage, sur le haut du corps et aux bras. Deux policiers ont également été touchés, ils sont légèrement blessés.
L’agression a eu lieu à Kassel Nordstadt dans un immeuble. À la demande du parquet de Kassel, l’homme de 30 ans a été présenté samedi à un magistrat qui a ordonné sa détention.
Le migrant syrien était soupçonné d’avoir voulu mettre le feu à l’immeuble, les deux policiers étaient présents pour mener l’enquête et recueillir le témoignage du suspect.
Ne sachant pas parler allemand, le demandeur d’asile syrien a été emmené au poste de police afin de recevoir l’aide d’un traducteur. En quittant l’immeuble, le suspect s’est retourné et a pris la poêle du concierge, remplie d’huile bouillante, pour en asperger les policiers et le troisième individu.
En Suisse, 273 273 personnes ont reçu une aide sociale en 2016. Cela représente 3,3% de la population résidente permanente (+0,1 point de pourcentage).
Par rapport à l'année précédente, le nombre de personnes soutenues a augmenté de 7647 (+2,9%).
En outre, 25 544 réfugiés et 55 504 demandeurs d'asile reçoivent une assistance sociale.
Les citoyens suisses représentent 42% de tous les bénéficiaires de l'aide sociale, les ressortissants des pays de l'UE 23% et les ressortissants des pays non européens 35%.
L'aide sociale en 2016. Part des personnes aidées par rapport au pourcentage de la population résidente.
L'aide sociale est financée par les cantons et les municipalités, tandis que les demandeurs d'asile et les réfugiés sont pris en charge par le gouvernement fédéral.
25'544 réfugiés bénéficiaires de l'assistance sociale
Pour la première fois, il existe également des chiffres détaillés pour le secteur des réfugiés et de l'asile: selon l'enquête, 85,8% des réfugiés en Suisse ont bénéficié d'une aide sociale l'année dernière. La proportion élevée peut s'expliquer par l'insuffisance des compétences linguistiques, des qualifications professionnelles non reconnues ou même de l'état de santé. (Nd Christian Hofer: On rappelle que l'Entraide protestante veut justement accueillir davantage de migrants malades et de migrants âgés, ce qui équivaut à une destruction de notre système social).
L'aide sociale concernant les réfugiés en 2016. La taille des cercles correspond au nombre de bénéficiaires de l'aide sociale dans les cantons respectifs.
55'504 demandeurs d'asile reçoivent une aide sociale
Dans le domaine de l'asile, le taux d'assistance sociale atteint 88,4%. Les 55 504 bénéficiaires de l'aide sociale sont en premier lieu des demandeurs d'asile avec un permis de séjour N (39'189 personnes) et d'autre part des personnes admises provisoirement (15'498 personnes). Durant les premiers mois (3 à 6 mois) qui suivent le dépôt de leur demande, les demandeurs d'asile n'ont pas l'autorisation de travailler.
Un taux d'aide sociale davantage élevé dans les cantons urbains.
En termes d'aide sociale, les cantons de Neuchâtel, Bâle-Ville, Genève, Vaud et Berne possèdent les taux les plus élevés en 2016. Zurich a été le seul canton urbain à enregistrer une valeur inférieure à la moyenne, plus susceptible d'être observée dans les cantons ruraux.
Par rapport à l'année précédente, le taux d'assistance sociale a augmenté dans treize cantons. Dans dix autres cantons, les valeurs sont restées stables. Seuls Fribourg, Glaris et Thurgovie ont enregistré une baisse du quota.
Le taux d'assistance sociale pour les réfugiés a augmenté dans 20 cantons. En 2015, il était encore à 81,8%. En 2016, il est passé à 85,8%. Les plus fortes hausses ont été enregistrées dans les cantons de Lucerne, Bâle-Ville, Schwyz et Soleure.
La plupart des assistés sociaux du secteur de l'asile habitent dans de grands cantons tels que Zurich (9094) ou Berne (8641). Les quatre cantons qui comptent le plus de contributeurs - Zurich, Berne, Vaud et Argovie représentent ensemble près de la moitié de tous les assistés sociaux.
La majorité des assistés sociaux dans les secteurs de l'asile et des réfugiés sont des hommes célibataires et âgés entre 18 et 45 ans. Près de la moitié des demandeurs d'asile ayant besoin de protection sociale vivent dans des logements collectifs.
Les Suisses représentent 42% des bénéficiaires de l'aide sociale. Le groupe étranger le plus important est composé de pays européens (23%): ils viennent de Serbie, du Monténégro ou du Kosovo (4,4%), de Turquie (3,4), du Portugal (3,2), d'Italie (3,1) , d'Allemagne (1,6), de Macédoine (1,3), d'Espagne (1,1) et de France (1,1). Ce sont principalement des travailleurs étrangers immigrants.
Les bénéficiaires de l'aide sociale des pays africains ou asiatiques représentent 17% respectivement 16%. Ces personnes sont venues en Suisse en tant que demandeurs d'asile avec les vagues d'immigration récentes, à savoir l'Érythrée (9,3%), la Syrie (4,6), l'Afghanistan (4,1), le Sri Lanka (2,4), la Somalie (1,8 ) et en Irak (1,8%).
Les personnes originaires d'Erythrée sont celles qui ont effectué le plus de demandes d'asile en Suisse ces dernières années (22 067 demandes entre 2014 et 2016).
Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Une initiative parlementaire UDC propose que les migrants qui entrent en Suisse voient leur téléphone portable contrôlé afin de déterminer leur identité.
Les autorités devraient pouvoir contrôler les téléphones mobiles des requérants d'asile si c'est le seul moyen pour établir leur identité. Par 9 voix contre 1, la commission des institutions politiques du Conseil des Etats soutient une initiative parlementaire UDC.
candale en Allemagne : le BILD a obtenu des compte-rendus des auditions de migrants de la part de l’Office des Migrations envoyés au services de sécurité.
Un Érythréen dit qu’il a été forcé à maltraiter et torturer des gens.
Un Pakistanais est attiré à la fois par les hommes et les femmes. Il a violé un homme au Pakistan.
Un Bangladais a dit être recherché pour meurtre.
Un Bangladais a démontré qu’il était un meurtrier récidiviste. Il est recherché pour une peine de 85 ans de prison.
Un Turc a 85 condamnations et un mandat d’arrêt contre lui dans son pays.
Un Algérien a déclaré qu’il avait transporté et vendu de la drogue (cocaïne et haschisch) et est recherché par la police algérienne.
Un Ghanéen a tué 40 personnes dans son pays.
Un Libérien a dit qu’il avait tué et exécuté de nombreuses personnes dans des combats au Liberia.
Un Russe du Daghestan a tué lors d’un attentat islamiste le ministre de l’Intérieur du Daghestan en juin 2009 lors d’un mariage et est recherché par les autorités du Daghestan.
Un immigré du Sierra Leone a été enfant soldat et a tué de nombreux civils, des femmes, des enfants. Après être arrivé en Europe il y a plusieurs années, il a fait des demandes d’asile dans plusieurs pays.
Un Pakistanais dit qu’il tuerait sa fille s’il retourne au Pakistan, qu’il tuerait tous ceux qui s’approchent de sa fille.
Un Pakistanais est recherché pour des crimes, est devenu de plus en plus agressif et a dit : « Bande de pédophiles, vous avez ouvert les frontières et vous laissez tout le monde entrer. »
Dès mars 2019, une nouvelle procédure d'asile entrera en vigueur. Dans cette perspective, la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) va augmenter son soutien à l'asile de 70'000 francs. Il s'élèvera donc à 420'000 francs par année, dès 2019 et jusqu'en 2022. Les délégués de la FEPS, qui deviendra bientôt l'Eglise évangélique réformée de Suisse (EERS), ont accepté à l'unanimité cette augmentation de son aide.
Cette nouvelle procédure d'asile accélérée devrait permettre de traiter 60% des demandes en moins de 140 jours. Pour atteindre cet objectif, des centres fédéraux vont être crées, augmentant ainsi la charge de travail des aumôniers. Car les aumôniers remplissent un rôle important dans les centres de la Confédération "pour soutenir des personnes en situation de crises, qui ont vécu des épreuves et des voyages traumatisants", explique Thomas Segessenmann, adjoint juridique du Domaine de direction Asile, à ProtestInfo.
Un demandeur d'asile gambien âgé de 21 ans a été arrêté parce qu'il est soupçonné d'avoir volé et agressé sexuellement une femme allemande, rapporte le site Internet Presseportal.
Le demandeur d'asile est accusé d'être entré dans la chambre d'une maison de retraite d'une femme de 90 ans le matin du 26 mai 2018.
Il aurait agressé sexuellement la femme âgée endormie.
Quand elle s'est réveillée et a repoussé l'homme, il a essayé d'enlever l'alliance de son doigt. Constatant qu'il n'y arrivait pas, il a volé un téléviseur à écran plat.
Le personnel a immédiatement poursuivi le suspect et a pu prendre une photo de lui.
Après une enquête de police, l'homme a été identifié et arrêté.
Le Gambien a été présenté au magistrat du tribunal de district de Stuttgart vendredi après-midi et a été placé dans un établissement pénitentiaire jusqu'à son procès.
SourceSource2 Traduction libre Schwarze Rose pour les Observateurs.ch
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