Escroquerie et recel par métier, faux dans les titres, blanchiment d’argent. Ce ne sont que quelques motifs parmi d’autres qui mènent un homme à être poursuivi par la justice vaudoise. Alors que ce prévenu est soupçonné d’avoir perçu des loyers exagérés ainsi que d’avoir escroqué des assurances sociales, il avait déposé une demande de prestation à l’assurance invalidité (AI).
L’affaire remonte au 6 mars 2017, quand le Ministère public de Lausanne ouvre une enquête pénale contre un Marocain qui a un permis C. Il est soupçonné d’avoir sous-loué, depuis 2009, des logements à une centaine de personnes en situation illégale ou précaire en augmentant «considérablement» les loyers. Selon les enquêteurs, il aurait ainsi encaissé entre 168'000 et 176'000 fr. La justice lui reproche encore d’avoir commis, depuis 2008, des escroqueries aux dépens des assurances perte de gain et de chômage pour un préjudice qui se monterait à 230'000 fr.
Dans le cadre du procès du camionneur marocain, soupçonné d’avoir violé puis tué l’étudiante allemande Sophia en Espagne, le rapport d’autopsie a été présenté, mercredi, par vidéoconférence au tribunal de district de Bayreuth.
[…]
Selon les chefs d’accusation, le Marocain de 42 ans qui a avoué avoir tué la jeune femme l’aurait fait pour dissimuler une agression sexuelle. De son côté, le concerné prétend avoir «accidentellement» mis fin à la vie de Sophia, sauf que le rapport légiste indique que l’Allemande aurait été attachée puis tuée avec préméditation à l’aide d’une barre de fer. En effet, des blessures ont été découvertes sur sa tête, son visage et son corps trouvé nu et enveloppé dans un sac en plastique.
Allemagne – L’Italienne Linda Cariglia (20 ans) et la Polonaise Karolina Smaga (21 ans) n’arrivent toujours pas y croire deux jours après l’agression : Les deux femmes courageuses n’ont pas seulement empêché un viol dans le centre-ville, elles ont également veillé activement à ce que l’auteur du crime soit bien arrêté par la police.
Comme l’a confirmé le porte-parole de la police, Michael Kötter, un homme a tenté de violer une jeune femme dans une rue de Bielefeld à 6h15 du matin. L’agresseur a attaqué la victime par derrière, l’a poussée au sol et l’a emmenée de force derrière un buisson.
Deux passantes sont intervenues immédiatement et ont empêché ce jeune Marocain de 25 ans qui, selon la police, vit dans un foyer pour réfugiés à Herford, de commettre ce crime.
Linda Cariglia, 20 ans, se souvient : « Nous allions de la discothèque à la gare quand nous avons entendu des bruits dans les buissons derrière le pont – et puis nous avons appelé à l’aide ». Alors que les fêtardes regardaient de plus près, elles ont reconnu un homme couché sur une femme qui pleurait.
« On voyait bien qu’elle ne voulait pas de ça » dit Cariglia. Pour être sûr, Smaga a crié : « C’est ce que tu veux ? » Bien que l’agresseur ait fermé la bouche de sa victime, celle-ci réussi à crier « Non » et ses appels à l’aide étaient clairement audibles.
La jeune Polonaise de 1,57 m de haut est devenu extrêmement énergique à ce moment-là. Sans y penser, elle a crié « Enlève toi d’elle », a poussé l’homme et a aidé la victime à se relever et l’a portée après son amie pour s’assurer de sa sécurité.
Quand l’assaillant marocain s’est relevé, Karolina l’a frappé au visage avec son poing.
Le délinquant sexuel s’est rendu compte qu’il n’avait plus qu’une seule option : il a pris son envol. Pendant que Linda continuait à s’occuper de la jeune femme violentée, Karolina a poursuivi le fugitif avec ses talons hauts. « Je voulais arrêter ce type. Je ne voulais pas qu’il s’en tire comme ça. »
L’auteur de la tentative de viol avortée avait manifestement planifié sa fuite avec précision. Il s’est dirigé vers un parking dans la rue Elsa-Brändström-Strasse et a sorti un vélo derrière un mur du jardin. « Il était sur le point de partir », rapporte Smaga. Mais la Polonaise a sauté par-dessus la clôture du parking et a renversé le vélo, faisant tomber l’agresseur.
Le Marocain a sorti un couteau et a légèrement blessé la courageuse Polonaise.
L’agresseur a été interpellé par la police peu de temps après.
Le Marocain a successivement brisé des vitres de voitures avec une pierre et volé des objets de valeur.
Un demandeur d'asile débouté du Maroc a procédé ainsi plus de 50 fois, avec succès avant qu'il ne soit arrêté l'année dernière.
Hier, le jeune homme de 30 ans s'est tenu devant le tribunal de district de Lenzburg. L'homme était indifférent et peu impressionné, a rapporté Luisa Duppenthaler de Tele1. "L'accusé était assis sur sa chaise totalement détendu." Ce n'était pas la première fois qu'il était jugé.
C'est l'une des raisons pour lesquelles les nombreuses excuses de l'accusé ont été peu utiles. Il avait déjà réaffirmé qu'il était désolé la dernière fois, note le président de la cour. Le tribunal a condamné le Marocain à trois ans d'emprisonnement et à une expulsion ultérieure durant dix ans.
(...)
Après trois ans de prison, le Marocain devrait quitter l'espace Schengen - mais le verdict n'est pas encore définitif.
Aargauerzeitung.ch
Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
La police cantonale fribourgeoise a arrêté un homme de 38 ans, soupçonné d'être l'auteur de cinq cas de vols de bourses de sommelières commis en juin dernier dans divers établissements de la région.
Ce ressortissant marocain domicilié dans le canton a été interpellé début août à son domicile et placé en détention provisoire, annonce la police dans un communiqué.
21h34: Selon le journal espagnol "El Correo", le corps de Sophia L. aurait été retrouvé l'après-midi dans une station-service d'Asparrena près d'Egino près de Bilbao. Son corps indique des traces de brûlures et de violence.
Selon les données, le conducteur du camion suspect a admis lors de l'interrogatoire qu'il avait placé le corps à côté d'une station-service. Les groupes de recherche ont alors trouvé la femme décédée. Le procureur général de Leipzig, Ricardo Schulz, a déclaré dans la soirée qu'il avait pris connaissance des rapports des médias concernant la découverte du cadavre, mais il n'a pas voulu commenter.
15h20: La famille et les amis de l'auto-stoppeuse disparue Sophia L. s'élèvent contre les commentaires haineux de droite et demandent davantage de sensibilité. "Nous voulons souligner que la nationalité d'un éventuel agresseur n'a rien à voir avec ses actions", a écrit jeudi le frère dans une lettre aux médias. Sa soeur soutenait activement les réfugiés et s'engageait contre la droite. "En aucun cas Sophia ne voudrait que l'incitation raciste soit faite à ses dépens, comme cela s'est déjà produit en partie."
L’affaire fait beaucoup de bruits dans la presse allemande depuis une semaine. Ce jeudi, le média allemand Die Freie Welt annonce l’arrestation d’un quadragénaire marocain en Espagne et qui serait lié à la disparition de Sophia Lösche, une étudiante originaire de la ville d’Amberg (sud de Berlin).
«Les enquêteurs avaient émis un mandat d'arrêt international pour l'une des personnes soupçonnées, un Marocain âgé de 40 ans, arrêté en Espagne», écrit le média, précisant que le suspect a été arrêté dans la cabine de son camion, immatriculé au Maroc. «Si les proches de Sophia pensent qu’elle serait toujours en vie, les enquêteurs croient en un homicide de l’étudiante «gauchiste et militante des questions de migrations», poursuit Die Freie Welt.
De son côté, le média allemand Stern raconte que l'étudiante Sophia avait quitté sa maison à Leipzig (centre), jeudi dernier, pour se rendre chez sa famille. «Elle ne voulait pas aller en bus ou en train, mais faire de l'auto-stop comme elle fait souvent», poursuit la même source. «Finalement, elle a trouvé un chauffeur de camion. Selon la police, il s'agit d'un camion Renault bleu et blanc avec une plaque d'immatriculation marocaine et l'inscription "Benntrans"», poursuit cette source selon laquelle l’étudiante aurait quitté le camion et ce serait «la dernière fois qu’elle a été vue».
Son confère infranken, citant la police allemande, précise que «l'homme arrêté était en route pour le Maroc».
Christian Hofer : A noter que pour ces deux condamnations portant clairement sur la sécurité de notre population, il n'est même pas fait mention d'expulsion, contrairement aux promesses de la socialiste Sommaruga.
Quant à être "requérant d'asile" alors que le Maroc n'est nullement en guerre, cela démontre à quel point le Maghreb se débarrasse de ses criminels en Europe, en pompant nos ressources sociales. Il faut vraiment faire preuve d'une stupidité abyssale pour se laisser faire à ce point.
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Un jeune Marocain de 28 ans condamné en 2012, puis 2016, à 7 ans de prison au total pour deux attaques de noctambules a pu obtenir une remise de peine devant la justice fribourgeoise, rapporte «La Liberté» de mercredi.
En 2012, le Tribunal de la Sarine avait condamné l'homme à 3 ans de prison pour avoir poignardé un noctambule sans raison apparente. Le Marocain, dit s'être senti provoqué alors qu'il se trouvait sous l'emprise d'alcool et de drogue. De retour en liberté en 2015, il a attaqué une nouvelle fois un inconnu au couteau.
– Un homme muni de plusieurs couteaux et d’une arme factice a fait irruption dans l’agence publicitaire Mixicom située rue des petites écuries (Xe) à Paris, vers 16h00. – Un large périmètre de sécurité a été mis en place, jusqu’à l’assaut de la BRI vers 19h45. – Le forcené a été interpellé. Deux otages ont été libérés et sont sains et saufs. L’un avait été aspergé d’essence.
21h00. Une troisième otage était cachée dans les locaux où se sont déroulés les faits indique BFMTV. Elle a pu communiquer avec l’extérieur selon la chaîne d’information.
L’auteur s’est fait passer pour un livreur pour pénétrer à l’intérieur des locaux, vers 16h00.
20h35. Le preneur d’otages est un marocain âgé de 27 ans. Il est inconnu des services de renseignement et n’est ni fiché S, ni fiché au FSPRT (le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) selon BFMTV.
Les policiers n’ont pas découvert d’explosifs dans les locaux où se sont déroulés les faits, mais des couteaux et une arme factice, toujours selon la chaîne d’informations.
Plusieurs témoins affirment que le preneur d’otages était habillé tout en noir, et cagoulé.
20h15. Un robot lanceur d’eau a été utilisé alors que le preneur d’otage et l’un des otages étaient aspergés d’essence. La BRI est intervenue après l’utilisation du robot qui a permis de limiter au maximum tout risque de feu.
L’auteur n’a pas opposé de résistance lors de son interpellation.
20h10. Le preneur d’otages aurait évoqué de nombreux sujets, notamment l’Islam, l’Iran, le 11 septembre, l’affaire Théo et l’affaire Maëlys selon les informations de BFMTV.
20h05. L’un des otages avait été aspergé d’essence par le forcené selon Libération.
19h50. L’assaut a été donné par la BRI. L’auteur a été interpellé, les otages sont sains et saufs annonce la Préfecture de police de Paris.
19h25. Le périmètre de sécurité autour du lieu des faits vient d’être élargi d’une vingtaine de mètres.
19h00. Prise d’otages toujours en cours rue des petites écuries (Xe). La situation est figée et dirigée par la BRI Paris.
C’est un gros poisson du milieu marocain que la police a épinglé dans le cadre d’une vaste opération contre les voleurs maghrébins. Depuis 2008, Mohamed*, père de famille au bénéfice d’un permis C, a sous-loué des dizaines d’appartements à des trafiquants de drogue, cambrioleurs, prostituées et leurs protecteurs. (...)
L’homme a bénéficié de prestations indues du chômage et de l’assurance accidents. Il a aussi fraudé l’assurance perte de gain avec des certificats médicaux signés de sa main. Il avait même obtenu un macaron «handicapé» pour sa voiture, sans en remplir les conditions. Mohamed a aussi fraudé le fisc, ne déclarant aucun revenu: son argent a fini dans de luxueux placements immobiliers au Maroc.
La police a arrêté un homme qui venait de voler un sac à mains à Fribourg et qui avait pris la fuite. Deux comparses ont également été interpellés.
Il s'agit d'un ressortissant marocain de 28 ans qui était interdit de séjour en Suisse, précise-t-elle. Le dispositif mis en place a en outre permis l'interpellation de ses deux complices, des Algériens âgés de 18 et 25 ans.
Attaque extrêmement violente à Vittorio Veneto: un Marocain complètement ivre a attaqué les deux propriétaires d'un bar de la ville qui lui ont refusé un autre verre de vin.
L'attaque du Marocain
Nous sommes au River Pub, un endroit bien connu dans la rue Mezzavilla à San Giacomo di Veglia, dans la province de Trévise. L'étranger entre dans le bar et demande à boire. L'homme est déjà ivre et les propriétaires du restaurant lui refusent le vin.
Le Nord-Africain âgé de 34 ans, une vieille connaissance de la police, perd la tête et agit avec une extrême violence contre Dino Michelon, 55 ans, et sa femme Monica Guccino, respectivement propriétaire et collaboratrice du River Pub. Le migrant attrape une bouteille et frappe la femme plusieurs fois au front. Puis il renchérit à coup de poing au corps.
Cela ne s'arrête pas là: il lui arrache une mèche de cheveux du cuir chevelu. Les deux victimes ont eu recours à un traitement hospitalier.
SourceSource2 Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
Un homme est jugé depuis mardi à Genève pour un viol et une tentative de viol commis après des soirées aux Pâquis.
«Si une femme parle facilement aux hommes, cela ne veut pas encore dire qu'elle peut être violée», a plaidé mardi Me Joëlle de Rahm-Rudloff, avocate d'une quadragénaire qui aurait été agressée sexuellement le 29 janvier 2014, après une longue nuit de fête.
Trois ans après les faits, elle explique ne plus pouvoir se balader seule le soir.
Christian Hofer: A noter que la nationalité des coupables est totalement invisible des deux articles de la Tribune de Genève. Il faut piocher dans un article de décembre 2013 (ou encore ici) pour savoir que ce sont des Marocains qui sont derrière ces actes innommables.
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Après un brigandage barbare, une retraitée est broyée par la machine judiciaire.
Six ans après cette agression bestiale, elle doit une nouvelle fois faire face à son bourreau.
«On n’a jamais vu un tel déferlement de violence sur une victime aussi faible», indique pour sa part le procureur général, Olivier Jornot. Il rappelle le couteau de 30 cm que le prévenu a placé sous la gorge de cette dame, les coups de genou et le coup de poing dans l’œil.
Le procureur s’en prend à l’avocat de la défense qui, en utilisant les failles juridiques et en recourant au TF, a obtenu un quatrième procès.
Un demandeur d’asile marocain de 29 ans, qui vivait auparavant dans un centre d’asile de la ville allemande de Rees, est en fuite après avoir volé plusieurs habitants de la ville et les avoir attaqué avec une hache.
La première des attaques s’est produite mercredi vers 21h20 lorsque le demandeur d’asile marocain s’est approché d’un homme de 50 ans et a exigé son portefeuille et son argent après avoir brandi une hache. L’homme a jeté son argent au demandeur d’asile qui, seulement 20 minutes plus tard, est allé agressé sa prochaine victime.
La deuxième attaque a vu le demandeur d’asile bondir sur un couple qui était dans sa voiture, l’assaillant a brisé la fenêtre côté passager avec sa hache. Il leur a ensuite dit de sortir du véhicule et les a dépouillé.
L’homme de 29 ans a fui aussitôt et a réussi à échapper aux autorités qui l’ont décrit comme étant vêtu d’une veste rouge et d’un sweat à capuche noir.
La police italienne a neutralisé aujourd’hui à Gênes (nord-ouest d’Italie), un ressortissant marocain «prêt à agir» au nom du groupe terroriste «Etat islamique», a informé la police italienne dans un communiqué.
Il s’agit de Nabil Benamir, 39 ans, accusé d’appartenance à une organisation terroriste. Il risque une peine de 7 à 15 ans de prison, conformément à l’article 270-bis du Code pénal italien.
Le présumé terroristea déjà des antécédents judiciaires, pour blessures involontaires et violences envers son ancienne compagne. Il a commencé à faire l’objet d’une enquête en juin dernier, lorsqu’il a été repéré en tant que «représentant pertinent de l’Etat islamique de retour en Europe», qualifié de «loup solitaire».
Sur le continent européen, il avait «pour objectif de former des membres de Daesh à la fabrication et à l’utilisation d’explosifs», indique la même source.
Il a été retrouvé en Italie au début du mois d'août 2017, lorsqu'une jeune femme enceinte maltraitée par un étranger avait été secourue à Gênes.
Après une enquête policière sur ses données sur les réseaux sociaux et sur son téléphone, Nabil Benamir a été retenu comme un sujet présentant «un haut niveau de dangerosité».
Les policiers ont retrouvé dans ses affaires des instructions pour faire fonctionner des engins explosifs avec de vieux téléphones mobiles, des enregistrements d'attaques kamikazes et de décapitations, ainsi que des testaments d'assaillants avant de s'immoler.
En outre, les autorités italiennes ont détecté des communications effectuées via le service de messagerie WhatsApp, qui «suggèrent l'existence d'un mandat que le chercheur devait exécuter en Italie».
213 blessés dont 22 policiers. C'est le triste bilan des scènes de chaos à Bruxelles le 11 novembre après la qualification du Maroc pour la Coupe du monde de football 2018 . Les pompiers pointent le manque de moyens et l'attentisme hiérarchique.
Entre 2 000 et 3 000 personnes s'y étaient réunies pour faire la fête après le match qui a vu triompher l'équipe du Maroc. Mais très vite, le rassemblement a dégénéré, laissant dans son sillage des dizaines de blessés, des voitures brûlées, des vitrines cassées, des magasins pillés et du mobilier urbain détruit. Les forces de l'ordre ont dû faire usage des canons à eau pour disperser la foule. Mais sont-elles arrivées trop tardivement ?
Au matin du 13 novembre, les syndicats de policiers et de pompiers s'insurgent : «Des forces en sous-capacité par rapport à l’événement ; des ordres – tant de l’autorité administrative que du responsable du service d’ordre policier – ambivalents, inadéquats, visant l’attentisme… Un ratage malheureux, en somme !», a résumé un syndicaliste de la police.
Bien que pris à partie par les émeutiers, les pompiers sont intervenus en pleine tourmente urbaine : «On a été appelé pour une voiture en feu. Lorsque nous sommes arrivés sur place, nous nous sommes faits agresser et on a dû dégager de là. La voiture a donc complètement brûlé parce que l’on n’a pas [pu] intervenir», explique l'un d'eux.
«Des bandes de sauvages»
Les soldats du feu bruxellois ne décolèrent pas : «On a bénéficié d’aucune protection de la part de la police. Alors, je n’en veux pas à la police ! Ils étaient très certainement occupés. Mais on passe sous silence le fait qu’on n’ait pas pu travailler parce qu’on a manqué de protection et parce qu’on a littéralement été agressé par des bandes de sauvages», a ainsi tempêté un pompier syndicaliste, cité par la chaîne belge RTBF. Et d'ajouter : «Les pompiers, on en parle jamais, mais ils ont été agressés. [...] Le pare-brise est cassé, les vitres latérales ont explosé. Ils s'en sont pris à notre personnel en ouvrant les portes. Ils ont arraché tout ce qu'il y avait dans l'autopompe.»
S’en prendre à des sapeurs-pompiers venus porter secours aux blessés et éteindre les incendies est inadmissible !
Puis, revenant sur ses trente années de service, le pompier s'interroge et constate une incurie grandissante : «Bientôt, on va devoir intervenir avec un char d'assaut ? Il y a un laxisme de la part des autorités judiciaires qui me semble invraisemblable puisque ces événements se répètent.»
La police à la recherche des 300 émeutiers : aucune arrestation
A la recherche d'images des événements, la police a lancé un appel à la population afin de retrouver les 300 casseurs qui se sont illustrés le 11 novembre, place de la Bourse, mais aucun d'entre eux n'a été interpellé pour le moment.
Le Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente (SIAMU)de la région de Bruxelles a d'ores et déjà annoncé qu'il porterait plainte contre X pour les dégâts provoqués et les agressions subies par les pompiers. Et la Secrétaire d’Etat à la lutte contre l'Incendie et l'Aide médicale urgente, Cécile Jodogne, a déclaré : «S’en prendre à des sapeurs-pompiers venus porter secours aux blessés et éteindre les incendies est inadmissible ! Une fois qu’une estimation claire de l’étendue des dégâts et des blessures sera établie, il faudra prendre des mesures envers les auteurs de ces actes inacceptables.»
Le parvis de la Bourse est, à Bruxelles, le lieu où les supporters de football célèbrent les victoires internationales.
Vingt-deux agents de police ont été blessés lors d'émeutes qui ont éclaté dans le centre-ville de Bruxelles samedi soir, selon un nouveau bilan communiqué dimanche matin par Olivier Slosse, commissaire de la zone de police Bruxelles-Capitale IxellesAprès la qualification pour la Coupe du monde, du Maroc qui a défait la Côte d’Ivoire samedi soir, entre 200 et 300 personnes se sont rassemblées à la Bourse.
Des petits groupes ont commencé à dégrader les installations du Marché de Noël qui sont en construction. La présence policière a alors été renforcée. Des policiers, en tenue de protection, équipés de boucliers et matraques ont été déployés sur les lieux. L’ambiance était relativement tendue. Quelques projectiles ont été lancés vers la police. Des barrières ont été secouées. Une personne sur le parvis de la Bourse a été atteinte par un projectile. Elle a dû recevoir des soins. Une auto-pompe a été positionnée dans le centre de Bruxelles.
La police a décidé de refouler les personnes présentes sur le parvis de la Bourse sur les boulevard du centre en direction de la gare du Midi pour ramener le calme. Des petits groupes ont néanmoins continué à se rassembler sur le boulevard Lemonnier, nécessitant une présence policière. L’autopompe a dû être mise en service.
La police n'a encore procédé à aucune interpellation, mais les images caméras seront saisies et exploitées afin d'ouvrir des dossiers judiciaires à ce sujet, a annoncé le commissaire. Le retour au calme a été constaté vers 00h30 dimanche matin, les appuis de la police fédérale et d'autres zones de police locale ont alors quitté les lieux.
Des centaines de supporters marocains se sont aussi réunis dans les rues de Paris, sur les Champs-Elysées, mais les scènes de liesse, encadrées par les forces de l'ordre, n'ont pas donné lieu à des débordements, selon le quotidien Le Parisien.
Un Marocain clandestin a obligé un garçon à sortir de sa voiture puis a violé sa petite amie de 24 ans. C’est arrivé à Gênes, rapporte Il Giorno. L’étranger, âgé 27 ans, a été arrêté.
À quatre heures du matin, dans la nuit de samedi à dimanche, à Sestri Ponente, un Marocain, récidiviste, a commis un car-jacking en obligeant avec l’aide d’une arme factice le conducteur à sortir de sa voiture.
Nous parlions de cette voisine persécutée par la famille des violeurs marocains déjà ici.
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La mère des deux Marocains auteurs des viols de Rimini a reçu un avertissement de la part de la Police pour des persécutions contre sa voisine. Un avertissement malgré le fait qu’ils soient des clandestins à la charge des contribuables italiens.
https://www.youtube.com/watch?v=SSO94zMyFKY
Elle a menacé sa voisine avec un couteau en déclarant qu’elle allait la faire violer par ses fils.
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