Pays-Bas: Plusieurs enfants blessés à coups de couteau. Un Maghrébin recherché.

20h55: Après l’attaque à l’arme blanche qui s’est produite ce vendredi en pleine rue à Londres, la police de La Haye informe d’une attaque au couteau dans la ville néerlandaise qui a fait plusieurs blessés. Au moins trois personnes ont été blessées dans l’attaque qui a eu lieu dans une rue commerçante de La Haye, selon les premières informations relayées par la presse. L’agresseur est en fuite. ​La police est en train de chercher un homme âgé de 40 à 50 ans avec des cheveux noirs bouclés qui porte une écharpe grise et une tenue grise de jogging, selon la presse qui cite les forces de l’ordre.

20h49: L'assaillant serait en fuite après avoir blessé plusieurs personnes. La police de la Haye lance un appel à témoignage pour retrouver un homme de 45 à 50 ans avec un foulard et en jogging gris.

20h46: "Plusieurs personnes blessées à Grote Marktstraat à La Haye. Les services d'urgence sont sur place", a communiqué la police sur son compte Twitter. La Grote Marktstraat est l'un des principaux quartiers commerçants du centre-ville de La Haye.

 

 

 

La police de La Haye a affirmé de son côté qu'elle cherchait un homme âgé de 45-50 ans d'origine maghrébine. Selon la police, il portait un châle et un survêtement gris.

Les victimes de l'attaque au couteau à La Haye sont des enfants

Les trois victimes de l'attaque au couteau à La Haye vendredi soir sont des enfants, a indiqué la police. Les agents sont en contact avec leur famille. La police cherche toujours à mettre la main sur l'auteur des faits.

L'attaque a été perpétrée dans une des rues les plus commerçantes de La Haye, la Grote Marktstraat. La presse néerlandaise rapporte que les victimes ont été précisément ciblées et que la piste terroriste a été écartée.

 

Jeanmarcmorandini.com / Lefigaro.fr / Lalibre.be

Deux hommes, suspectés de préparer un attentat islamiste, arrêtés aux Pays-Bas: ils auraient prévu de se faire exploser

Gorinchem : des vidéos de lynchages de jeunes Néerlandais indignent les Pays-Bas

Un groupe de jeunes a maltraité plusieurs pairs ce mois-ci à Gorinchem. Cela implique au moins deux victimes, mais il y en a probablement plus. La police a une vidéo de l’un des abus entre ses mains.

AD.nl

 

 

Via Fdesouche

Pays-Bas : Agression violente d’une contrôleuse de 63 ans par un resquilleur

Le samedi 28 septembre, une contrôleuse a eu une brève discussion avec un passager qui ne possédait pas de billet valide. Elle lui a dit qu'il devait acheter un billet à son arrivée à Bréda. Au lieu de cela, l'homme l'a agressée sur le quai.

Quand la femme descend sans méfiance, le resquilleur marche juste derrière elle. Puis, tout à coup, il la frappe de plein fouet à l'arrière de la tête, après quoi il s'enfuit.

 

 

https://youtu.be/hKaa1XdLVHY

 

Des images nettes

Heureusement pour les enquêteurs, les images de l'auteur sont si nettes qu'il devrait être possible de le reconnaître. Il a descendu l'escalier mécanique à partir du quai et a traversé le hall de la gare jusqu'à la rue par la sortie principale.

 

Homme légèrement basané, parlait avec un accent flamand
Environ 1,65 mètre de long, mince et élancé
Âgé d'environ 25 ans
Cheveux courts, noirs ; rasés sur les côtés et le dos
veste de survêtement blanche, pantalon noir, chaussures noires.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Opsporingverzocht.avrotros.nlHln.be

 

Pays-Bas : Un homme arrêté suite à la découverte de deux cadavres dans un cinéma

Les victimes, Gina et Marinus, étaient tous les deux âgés d’une cinquantaine d’années. [...] Ils laissent deux enfants derrière eux.

[...]

Selon les premiers éléments de l’enquête, il est possible qu’un vol ait mal tourné.

Le suspect habitait Rotterdam et avait déjà été condamné à plusieurs reprises.

Sudinfo.be

 

Pays-Bas : Un Somalien condamné à seulement 20 jours de prison ferme pour viol car il accuse un léger retard mental

Une étudiante violée par un Somalien de 20 ans. Jugé comme un mineur en raison de son retard mental, il écope de 20 jours de prison ferme.

Khalid F., 20 ans, a violé une femme dans un bus qui reliait Zwolle à Dedemsvaart l'année dernière.

 

 

Mardi, F. a été condamné à seulement 180 jours de détention, dont 160 jours de sursis, car il accuse un léger retard mental.

Le soir du 3 avril 2018, la femme, alors âgée de 18 ans, est montée dans le bus à Zwolle. Une connaissance de l'école, Khalid F., s'est assis à côté d'elle et a baissé son pantalon. Puis il l'a forcée à avoir des rapports sexuels.

Elle a déclaré qu'elle était restée figée de peur et qu'elle n'avait pas pu demander de l'aide aux autres passagers. Depuis, elle n'ose plus prendre le bus le soir. Selon les juges, les images de la caméra de sécurité confirment sa version.

Détention pour mineur

Bien que F. était déjà majeur lorsqu'il a commis l'infraction, il n'est pas encore mature sur le plan mental. C'est pourquoi le système de justice pour mineurs a été appliqué. Outre la détention, il a été condamné à une peine de travail d'intérêt général de 60 heures.

Telegraaf.nlRtvoost.nl / Deswollenaer.nl

 

 

Pays-Bas : Cinq jihadistes marocains se voient restituer leur passeport néerlandais

Cinq jihadistes d’origine marocaine privés de leur passeport néerlandais ont été autorisés par le gouvernement à le récupérer, indique le quotidien néerlandais AD. De même, ils ne sont plus considérés comme persona non grata sur le territoire néerlandais.

Selon le média néerlandais NOS, il s’agit de combattants marocains qui ont rejoint des groupes terroristes en Syrie et en Irak. L’un d’eux serait Driss Daouayry. Selon plusieurs sources, il serait mort en Syrie en 2015. Les quatre autres sont Azzedine Benaissa, Benyamine Fadlaoui, Mounir El Kharbachi et Ridouane Öz.

Le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères de l’époque, Mark Harbers, leur avait retiré leur passeport. Le quotidien néerlandais AD dit ne pas avoir de précisions sur les raisons ayant motivé les autorités à leur rendre leur passeport. La secrétaire d’Etat à la Justice et à la Sécurité, Ankie Broekers-Knol, n’a pas non plus été en mesure de commenter cette décision lundi soir.

Yabiladi.com / Sceptr.net / Nos.nl

Via Voice of Europe

Pays-Bas : « Allah déteste l’homosexualité », selon un manuel scolaire d’écoles primaires islamiques

Les filles et les garçons ne sont pas autorisés à se regarder, à porter des « vêtements d’incroyants » et Allah a horreur de l’homosexualité. C’est ce que les enfants apprennent dans les écoles primaires islamiques aux Pays-Bas. Les leçons sont dans le manuel d’éducation sexuelle « Au secours! Je grandis » diffusé par l’organisation chapeautant les écoles islamiques ISBO, qui l’a développé pour les 44 écoles primaires affiliées.

Cela comprend un chapitre de la méthode d’enseignement sur l’homosexualité. À l’aide d’un texte violent du Coran, les enfants apprennent qu’Allah a détruit tout un peuple parce que l’homosexualité était présente. « Sur cette histoire, l’interdiction en Islam est basée sur le fait d’avoir des relations sexuelles avec une personne du même sexe », précise le livre.

Les personnes transgenres figurent également dans la méthode: « les changements de sexe ne sont pas autorisés » et les « hommes maudits » qui veulent ressembler à des filles et inversement. Les garçons et les filles apprennent également qu’ils doivent s’éviter dès la puberté et ne pas même regarder dans les yeux. Le contact visuel compte comme une forme de « zina » (adultère), selon le livre, et il est écrit « une grande punition dans l’au-delà ».

Nos

Via Fdesouche

Amsterdam : Un homme d’affaires revient de vacances et découvre que ses locaux sont occupés par 40 demandeurs d’asile

« Dois-je quitter mon propre immeuble ? » Un homme d’affaires d’Amsterdam est rentré de vacances pour trouver sa propriété occupée par 40 demandeurs d’asile déboutés qui lui ont dit de partir.

Selon un rapport d’AT5, l’entrepreneur Salih Ozcan a été « expulsé de (ses) propres locaux » par des squatters migrants après son retour de vacances.

Après avoir récupéré sa propriété auprès d’un « mauvais locataire » qui l’avait utilisée pour faire pousser de l’herbe en janvier, Ozcan avait rénové le site et prévoyait de l’utiliser pour son entreprise automobile.

Il a été choqué de découvrir qu’il avait été occupé par 40 demandeurs d’asile déboutés qui avaient complètement saccagé l’endroit.

Se référant aux tas de déchets à l’entrée, Ozcan a dit que la scène était trop « folle pour les mots », ajoutant : « Seuls les rats et les souris viennent ici ».

Une vidéo montre des migrants africains en colère confrontés à la fois à Ozcan et à l’équipe de tournage de la chaîne de télévision. Les migrants ont menacé d’appeler la police s’ils ne partaient pas immédiatement.

 

 

« Dois-je quitter mon propre immeuble ? » a demandé Ozcan exaspéré.

Ozcan a décidé de quitter son propre bâtiment avant que la police n’intervienne.

« J’ai un très mauvais pressentiment. Je n’ai pas de mots pour ça du tout, » dit-il. « Je peux un peu comprendre ces gens, mais eux ne me comprennent pas du tout. C’est incroyable que ce soit possible dans un tel pays. »

La police a refusé tout commentaire et a déclaré qu’elle ne traiterait pas l’affaire comme étant urgente.

Les images ressemblent un peu à celles d’une vidéo qui a été diffusée en 2016 et qui montre un propriétaire d’hôtel de 80 ans en Italie contraint par la police d’héberger de nombreux migrants africains alors qu’il tente désespérément de résister à la confiscation de ses biens par le gouvernement.

Le propriétaire a refusé de loger des migrants après s’être fait dire qu’il ne recevrait que 7 euros par nuit pour chaque demandeur d’asile, mais son bien a ensuite été confisqué par le gouvernement de gauche de l’époque.

Source: Summit.news, le 20 août 2019 – Traduction par Nouvelordremondial.cc et alterinfo.ch

 

Sources néerlandaises :

Parool.nlAd.nlHartvannederland.nl

 

 

Belgique : Les “loverboys” d’origine immigrée prostituent des jeunes Néerlandaises. Silence des associations anti-racisme.

Christian Hofer : il faut aller chercher dans les archives d'une association pour savoir qui sont ces "loversboys" que l'article belge refuse de décrire :

 

« Nés » aux Pays-Bas les « loverboys » sont un vrai phénomène de société. Apparus probablement lors d'un procès à Utrecht en 1995, les « premiers » loverboys sont quatre jeunes hommes d'origine marocaine. Ils exploitaient sexuellement leurs petites amies qui les avaient surnommés « loverboys ».

De là est progressivement né le portrait-type du loverboy que diffusent les associations de prévention, en tête « StopLoverboy.Nu », pionnière dans ce combat. Le profil est très précis : un jeune homme entre 18 et 25 ans, souvent issu de la seconde génération d'immigrés ou des anciennes colonies. Bien habillé et aisé, il offre à une collégienne manquant de confiance en elle et influençable l'expérience du premier amour. Ce seraient en général de jeunes Néerlandaises de province de 12-13 ans parfois issues de milieux assez bourgeois.

Le politiquement correct est d'une telle puissance qu'il est exigé désormais de parler de "réseaux belges" tout en pointant du doigt l'autochtone alors que ces "loverboys" sont souvent d'origine étrangère. Bien entendu, les associations contre le racisme se fichent éperdument de ces délits puisque cela se fait au détriment des Blancs.

 

**********

 

Utilisant les réseaux sociaux et les applications de rencontres, des proxénètes se font passer pour de jeunes gens en quête d'amour, des "loverboys". Ils dupent des adolescentes, qui leur envoient des photos ou des vidéos d'elles, à caractère sexuel. Dès ce moment, un jeu de chantage commence : les "loverboys" demandent aux jeunes filles de se prostituer, sous peine de voir les documents compromettants diffusés sur le web. Touchée par le phénomène, la ville d'Anvers a décidé de s'y attaquer en collaborant avec une ONG néerlandaise.

WhatsApp, Telegram ou encore Tinder. Les moyens de communications de notre époque multiplient les possibilités de contacter ses proches, mais aussi de parfaits inconnus. Les "loverboys" profitent de ce dédale numérique pour piéger leurs victimes. Première étape : agissant sous de faux-profils d’adolescents, ils entrent en contact avec de jeunes femmes (et parfois de jeunes hommes). En plein confiance, les adolescentes envoient des photos ou des vidéos personnelles, à caractère sexuel. "Les victimes sont dans un âge très vulnérable, explique Gideon van Aartsen, de l'ONG Terre des Hommes Netherlands, qui lutte contre les violences envers les mineurs. Elles sont en pleine découverte de leur sexualité, aiment l’aventure et cherchent à nouer de nouvelles relations".

 

Impressions d'écran des Loverboys provenant du reportage Confessions d'un loverboy (proxénétisme) - Reportage exclusif.

 

Rencontre dans la "vraie vie"

Deuxième étape : le "loverboy" et sa victime se donnent rendez-vous, dans la "vraie vie". Alors qu’elle s’attend à rencontrer un adolescent de son âge, la jeune femme se retrouve face à un adulte, souvent d’une bonne vingtaine d’années. " Le proxénète explique alors à sa victime : "J’ai des photos et des vidéos de toi nue. Si tu ne veux pas que je mette ça sur internet, tu vas devoir travailler pour moi", détaille Gideon van Aartsen. Il arrive aussi que le "loverboy" et sa victime se rencontrent, sans envoi préalable de document compromettant. La jeune femme se voit alors alors forcée de poser nue, ou d’avoir une relation sexuelle, photographiée ou filmée. Le chantage repose ensuite sur les mêmes mécanismes.

Des adolescentes néerlandaises prostituées de force en Belgique

Troisième étape : les victimes sont contraintes de se prostituer, dans des contextes variés.

Exemple glaçant : un village de vacances, situé à la frontière belgo-néerlandaise, a servi de base d’exploitation d'une quinzaine d'adolescentes prostituées sous la contrainte. Les proxénètes étaient belges, allemands et néerlandais. Ils proposaient les services des jeunes femmes en ligne, et les clients abusaient d'elles dans des bungalows. Une victime de 17 ans a pu alerter l'ONG Terre des Hommes.

Ce proxénétisme d’un nouveau genre s’appuie sur des frontières intra-européennes ouvertes et des différences de traitements judiciaires selon les pays.  A ce titre, des "loverboys" originaire des Pays-Bas font appel à des réseaux belges. "Les proxénètes néerlandais passent des accords avec d’autres proxénètes basés en Belgique, explique Gideon van Aartsen. Les filles sont alors envoyées en Belgique. C’est une manière de les isoler. De plus, aux Pays-Bas, nous avons davantage de contrôles de police sur ces dossiers et notre ONG aussi est vigilante."

Beaucoup de jeunes de différentes nationalités, hommes comme femmes, se retrouvent piégés de cette manière, même si l’ONG Terre des Hommes ne dispose d’aucun chiffre précis.

(...)

Rtbf.be

 

 

Pays-Bas : des centaines de Turcs possèdent des richesses dans leur pays d’origine alors qu’ils reçoivent l’aide sociale.

Si vous demandez une prestation d'assistance sociale ou, par exemple, un supplément à l'AOW, vous êtes tenu de déclarer tout capital. Si vous ne le faites pas et si, par exemple, une résidence secondaire est trouvée à l'étranger, la prestation sera interrompue et l'argent versé à tort devra être remboursé.

Le site Nieuwsuur a demandé aux municipalités (responsables des prestations d'assistance sociale) et à la SVB (responsables des prestations dites AIO) combien de fois ces dernières années, des recherches avaient été menées sur des avoirs dissimulés à l'étranger. En 2016 et 2017, 625 recherches ont été effectuées en Turquie, 154 fois au Maroc et 130 fois au Suriname.

En Turquie, 17 millions de biens cachés ont donc été découverts. Pour le Maroc et le Suriname, aucun montant n’est connu.

Mustafa Yeneroglu, un parlementaire turc de premier plan, accepte la fraude, mais souhaite interdire aux Pays-Bas d’enquêter sur la fraude à la prestation en Turquie. "L'enquête sur des avoirs dissimulés en Turquie est illégale"

 

Les enquêtes pour les municipalités sont souvent effectuées par le Bureau international d'informations sur la fraude (IBF), qui relève de l'UWV. La SVB a souvent recours à l'attaché social de l'ambassade des Pays-Bas dans le pays concerné.

Les municipalités et la SVB peuvent, en cas de découverte d’actifs cachés, arrêter le paiement et récupérer l’argent qui a été indûment payé. Par exemple, en 2014, la municipalité d'Almelo a mené une enquête sur 35 personnes ayant droit à des prestations avec possession supposément dissimulée en Turquie. Dans 21 cas, la prestation a été interrompue. 1,7 million de prestations indûment versées ont été recouvrées.

 

 

Selon Arjen Maathuis, conseiller municipal des affaires sociales à Almelo, il est très difficile de recouvrer réellement l'argent réclamé. "C'est parce que les personnes concernées vivent souvent au niveau de l'aide sociale, et vous demandez ce qui est possible en vertu de la loi. En outre, monétiser la résidence secondaire en Turquie est très compliqué et prend beaucoup de temps."

En 2016, la municipalité de La Haye a enquêté sur 21 cas de possession cachée présumée dans plusieurs pays. 194 000 euros de prestations d'aide sociale indûment versées ont été réclamés, dont seulement 298 euros ont finalement été remboursés. Bert van Alphen, conseiller municipal pour les affaires sociales à La Haye, plaide en faveur de la conclusion de traités qui facilitent l'échange d'informations entre les Pays-Bas et d'autres pays.

 

Nos.nl / Voice of Europe

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Rappels :

Pays-Bas : Des garçons musulmans déclarent à un bénévole: « Si nous dominons ici, vous serez tous décapités ».

Pays-Bas : un « gros attentat terroriste » a été déjoué par la police, 7 arrestations dans les milieux djihadistes

Pays-Bas : un tribunal condamne légèrement un demandeur d’asile afghan coupable de viol afin qu’il ne soit pas expulsé.

Pays-Bas. Maurice Crul professeur en sciences sociales : « Les Hollandais doivent s’habituer à devenir une minorité. »

Pays-Bas : victime présumée d’un viol collectif par des musulmans, une élue du PVV se suicide

Pays-Bas : Un entrepreneur engage 9 Syriens. Après une semaine de travail, ils ne veulent plus venir.

Cela semblait si beau: des Syriens capables de travailler pendant deux ans dans une entreprise de Capelle. Cela s'est terminé par un fiasco. Après une semaine, ils ne sont plus venus.

Le projet de Welzijn Capelle a pour but de permettre aux titulaires d'un statut de participer le plus rapidement possible à la vie de la société : ils sont déployés dans une entreprise pendant deux ans, apprennent le néerlandais, la manière de travailler et obtiennent des diplômes, après ces deux années, ils ont une chance de trouver un véritable emploi.

"J'étais très enthousiaste et j'y ai consacré beaucoup de temps", déclare De Vries. "Je voulais donner une chance à ces gens". Il a créé une salle de classe pour qu'il puisse enseigner aux hommes deux fois par semaine les fondations, la menuiserie et les constructions métalliques, il a acheté des tables et des chaises et un grand tableau noir.

Son projet de construction a été retardé, son temps et son énergie ont été gaspillés, et il a dû chercher de nouveaux employés qui pourraient faire le travail.

En juillet, il a écrit une lettre de colère au Collège des Maires et des Conseillers et au Conseil Municipal de Capelle, à laquelle il a reçu une réponse ce mois-ci : "C'est ridicule que je n'obtienne une réponse que maintenant. J'ai dû tout résoudre seul et j'ai subi des dommages considérables."

Selon lui, il était clair à l'avance que les hommes travailleraient quarante heures par semaine, comme le reste des ouvriers de la construction, mais ils ne voulaient pas. "Il est très facile pour eux de dire non. Il n'y a pas de pression sur eux."

(...)

ad.nl

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

Pays-Bas : Des garçons musulmans déclarent à un bénévole: “Si nous dominons ici, vous serez tous décapités”.

Il y a quinze ans, Dominic Boot, ancien directeur de Shell, avait enseigné à des migrants le néerlandais à La Haye. Jusqu'à ce que 'Master Boot' ne soit plus le bienvenu dans le centre communautaire. Un groupe de femmes musulmanes ne voulait pas d'un homme enseignant.

Mais la direction du centre communautaire a opté pour une solution pragmatique et non fondée sur des principes : une femme a été embauchée. La direction ne veut pas répondre. "C'est une affaire privée", a déclaré la directrice Nicoline Grötzebauch.

À table, dans un quartier majestueux de La Haye, Dominic Boot (78 ans) explique à la réfugiée syrienne Lina Mahfouz les particularités de la langue néerlandaise. C’est ce que l’ancien directeur de Shell aime faire: aider les étrangers. "Je suis membre du Rotary, nous pensons qu'en travaillant ensemble, nous pouvons améliorer le monde."

 

 

Deux jeunes musulmans lui ont déclaré un jour : "Si nous dominons ici, vous serez tous décapités", déclare Boot.

Dans les faits, il était optimiste concernant l'intégration et il aimait travailler avec les migrants, mais depuis qu'il a quitté la Maison des Citoyens à La Haye, il se demande si l'intégration des musulmans se passe bien. "La Maison des Citoyens devrait faire passer le message qu'ils doivent devenir des Néerlandais", déclare Boot.

Son espoir pour l'avenir réside dans l'intégration des personnes d'autres cultures. «Les Hindous et les Chinois peuvent réussir, alors cela devrait également aller pour les musulmans ?»

 

Telegraaf.nl / Voice of Europe

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

Pays-Bas : deux hommes suspectés de préparer des attentats en France arrêtés

Deux hommes âgés de 22 et 28 ans avaient été arrêtés en juin dernier à Rotterdam. Ils sont soupçonnés d’avoir préparé des attentats en France et aux Pays-Bas sans que l’on connaisse leur cible. Ils comparaissaient aujourd’hui pour la première fois devant la justice hollandaise

Ils sont soupçonnés de préparer un crime terroriste et de faire partie d'une organisation terroriste», avaient expliqué les procureurs néerlandais au moment de l’arrestation.  Selon les services de renseignement néerlandais (AIVD), les deux hommes préparaient une attaque imminente en France. Le porte-parole du ministère public néerlandais, Wim de Bruin, a expliqué que, concernant de possibles attaques aux Pays-Bas, plusieurs cibles avaient été identifiées dont «un poste de police et le pont Erasme».

Selon les enquêteurs, une vidéo aurait été retrouvée sur le téléphone d’un des deux hommes où l’on verrait un des deux suspects chantant devant le pont une chanson «faisant référence au martyre».

Selon les procureurs, l’un des deux hommes «connaissait des personnes ayant accès à des fusils d’assaut AK-47 et qui pouvaient construire des vestes explosives.

(...)

 

Extrait de: Source et auteur

Pays-Bas : un tribunal condamne légèrement un demandeur d’asile afghan coupable de viol afin qu’il ne soit pas expulsé.

AMSTERDAM - Le tribunal de district d’Amsterdam a condamné un demandeur d’asile afghan de 38 ans qui a violé en 2016 une jeune fille de 18 ans, légèrement handicapée mentale, à une peine plus légère pour l’empêcher de perdre son permis de résidence.

La victime et son père sont en colère. "Peut-être que c'est normal dans son pays, mais pas ici. "Vous devez jeter ce genre de personnes hors du pays." Leur avocat, Richard Korver, pense que "le fait de perdre ou non un permis de résidence dans un crime aussi grave que le viol ne devrait pas être pris en considération ".

Zaman S, l'agresseur était employé dans un supermarché, quand la fille de 18 ans est entrée et a demandé un sac en plastique. Comme le supermarché était très occupé, on lui a demandé d'attendre. Une fois les clients partis, l’employé afghan de 38 ans lui a demandé si elle voulait l’accompagner dans un petit entrepôt.

Après leur arrivée, l’homme beaucoup plus âgé a commencé à toucher l’adolescent et l’a forcé à lui faire une fellation.

La jeune fille a déclaré qu'elle était «boulerversée» car l'agresseur avait deux fois son âge et était beaucoup plus grand qu'elle. Après l'avoir violée, il lui a donné le sac qu'elle avait demandé.

Elle a ensuite raconté à son petit ami et à son père ce qui s'était passé. L'Afghan a été arrêté quelques jours après le viol.

L’Afghan a déclaré que c’était «un rapport sexuel consenti» et a dit «qu'il se peut qu’il y ait eu des problèmes de communication, mais elle n’a pas résisté», a déclaré son avocat.

Aujourd'hui, deux ans après l'incident, le verdict a été prononcé et a provoqué des manifestations aux Pays-Bas.

Alors que le procureur demandait deux ans de prison, le tribunal a décidé de condamner l'homme à une peine inférieure pour éviter son expulsion.

L'Afghan a été condamné à 20 mois de prison. "Le tribunal considère les peines de prison de deux ans comme la limite inférieure pour le viol vaginal ou oral". Mais il ajoute: "Compte tenu de ces circonstances, le tribunal de district considère que l'intention n'est pas d'imposer une telle peine à l'accusé, car celle-ci a des conséquences considérables pour les ressortissants étrangers".

Choqués par la décision du tribunal, les politiciens et les citoyens néerlandais ont réagi.

 

 

Geert Wilders, le chef du plus grand parti d'opposition, a déclaré que les Pays-Bas de Mark Rutte [le Premier ministre néerlandais] sont très malades

Voice of Europe / Telegraaf.nl / Ad.nlNltimes.nl

 

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Pays-Bas. Maurice Crul professeur en sciences sociales : “Les Hollandais doivent s’habituer à devenir une minorité.”

Depuis 2017, Maurice Crul, professeur de faculté en sciences sociales à l'Université libre d'Amsterdam, mène des recherches sur la manière dont les Néerlandais s'intègrent dans les grandes villes grâce à une subvention de 2,5 millions d'euros octroyée par l'UE.

"Les autochtones doivent s'y habituer: ils passent de l'état de majorité dominante à celui de minorité.

Dans les grandes villes, le «Blanc d'origine néerlandaise» vit déjà en tant que minorité aux côtés des groupes de migrants traditionnels tels que les Surinamais, les Antillais, les Turcs et les Marocains et les nouveaux venus des pays occidentaux.

Cela devient également une réalité dans les villes de taille moyenne. Tout comme les personnes issues de l'immigration, les peuples autochtones doivent trouver leur place et s'intégrer dans la nouvelle ville diversifiée », a déclaré Crul au site d'information Trouw le 28 mars 2017.

"A Amsterdam (mais aussi à Rotterdam et à La Haye indique Gérard de Boer), le moment est déjà venu: ce groupe est minoritaire. Seul un jeune de moins de quinze ans sur trois est d'origine hollandaise », explique M. Crul. "Si vous voulez savoir comment se passe l’intégration, vous devez également observer ce groupe. Qui s'adapte à qui s'il n'y a plus de majorité? "

L'intégration fonctionne maintenant dans les deux directions. Les Néerlandais blancs doivent s'habituer à cette idée. Ainsi, un Néerlandais turc peut devenir votre nouveau manager. Ou votre enfant se retrouver en situation de minorité à l'école. Telle est la nouvelle réalité à laquelle l’ancienne «majorité dominante» sera confrontée », selon le professeur.

Chiffres du Bureau central des statistiques : à Amsterdam, Rotterdam et La Haye, le Néerlandais de souche est déjà minoritaire :

 

 

 

Trouw.nl

Gerard1945.Wordpress.com

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Rappels :

Le chef du parti musulman néerlandais déclare aux Néerlandais de quitter leur pays s’ils n’aiment pas la diversité culturelle.

Pays-Bas : un anthropologue met en garde « Nous accueillons des gens qui mettent en danger nos démocraties et qui ne s’identifient pas à nos valeurs. »

Pays-Bas : victime présumée d’un viol collectif par des musulmans, une élue du PVV se suicide

Pays-Bas : le ministre des Affaires étrangères dénonce l’échec du multiculturalisme et des « sociétés multi-ethniques » (Vidéo)

Un électeur turc aux Pays-Bas : « C’est déjà nous le boss ici »

Pays-Bas. Almere Haven : le conflit familial dégénère et la famille musulmane agresse les policiers. (Vidéo)

Un policier a été blessé à Almere Haven samedi soir. Selon un porte-parole de la police, un grand nombre d'agents sont intervenus après le signalement d'un éventuel enlèvement. Une fille aurait été obligée de monter dans une voiture contre sa volonté.

Suite au coup reçu, l'agent de police est resté au sol.

Après un contrôle à l'hôpital, il a été autorisé à rentrer chez lui, rapporte Omroep Flevoland.

 

 

Les agents utilisés un spray au poivre. Quatre personnes ont été arrêtées.

Selon la police, il s'agirait d'un conflit relationnel d'ordre privé.

 

Source : telegraaf.nl

Source2

Source3

Pays-Bas : le ministre des Affaires étrangères dénonce l’échec du multiculturalisme et des « sociétés multi-ethniques » (Vidéo)

Une vidéo, qui n’était pas destinée à être diffusée au grand public et où l’on voit le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blok s’exprimer sur la question migratoire, a eu un fort retentissement dans les milieux politiques de son pays. Il y estime qu’il n’y a pas de sociétés multiculturelles dont les composantes vivent en harmonie.

«Donnez-moi un exemple d’une société multi-ethnique ou multiculturelle, dont la population autochtone est encore une composante et qui se caractérise par une cohabitation pacifique. Je n’en connais aucune»

«Promenez-vous dans n’importe quelle rue de Varsovie et de Prague. Il n’y a pas de personnes de couleur. Ces gens disparaissent en une semaine, ils sont passés à tabac. Ils n’ont pas de vie là-bas.»

«Je ne pense pas que nous réussirons à pousser un accord au niveau de l’Europe centrale et que chaque pays accueillera le même nombre de réfugiés. Les Européens de l’Est ne donneront jamais leur accord pour le faire.»

 

 

 

Dutch New (article complet en anglais)

Le chef du parti musulman néerlandais déclare aux Néerlandais de quitter leur pays s’ils n’aiment pas la diversité culturelle.

Tunahan Kuzu, le leader politique du parti DENK aux Pays-Bas, a suscité de sérieuses controverses, a rapporté la chaîne de télévision néerlandaise NOS.

"S'ils n'aiment pas les Pays-Bas en mutation dans lesquels vivent des personnes ayant des cultures différentes... comme dans la ville de Zaandam ou dans le quartier de Poelenburg, ils devraient fiche le camp" (Nd Schwarze Rose : "oprotten" dans le texte), déclare Kuzu dans une interview.

 

 

 

Le parti DENK de Tunahan Kuzu est un parti controversé qui se développe rapidement dans les zones urbaines néerlandaises. Il fonctionne particulièrement bien dans les zones à forte population musulmane, par exemple dans l'ouest d'Amsterdam (Amsterdam Nieuw-West).

Lors des dernières élections nationales néerlandaises, en mars 2017, DENK a remporté trois sièges, récoltant près de 200 000 voix. Un an plus tard, lors des élections municipales, le parti était de loin le plus important d'Amsterdam Nieuw-West et balayait certains partis traditionnels de gauche .

DENK a été fondé en février 2015 par deux anciens membres turcs du parti travailliste (PVDA, socialiste): Tunahan Kuzu et Selçuk Öztürk. Tous deux étaient en désaccord avec la politique d'intégration du parti.

Au cours de la dernière réunion avec leur ancien parti PVDA, Selçuk Öztürk a même déclaré lors d'une dispute: "Qu'Allah vous punisse!"

Certains médias néerlandais affirment que DENK porte une signature pro-Erdogan. Par exemple, DENK était le seul parti du parlement néerlandais qui ne voulait pas reconnaître le génocide arménien.

 

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Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

Pays-Bas: Les musulmans turcs et marocains deviennent de plus en plus religieux

Les musulmans d'origine turque et marocaine deviennent de plus en plus religieux: ils prient davantage et vont plus souvent à la mosquée.

Le journal se réfère à une étude du SCP, une organisation de recherche néerlandaise de premier plan sur les questions sociales et culturelles.

Alors que la majorité des musulmans votent et respectent la diversité culturelle, ils ont une «attitude hostile» vis-à-vis de la société néerlandaise, selon De Volkskrant. 60% d'entre eux ne font généralement pas confiance aux citoyens néerlandais. La police et la juridiction nationale reçoivent à peine des notes satisfaisantes.

"En raison d'un climat social négatif, les migrants sont repoussés vers leurs propres communautés", explique le chercheur Willem Huijnk. "Cela conduit à une orientation renforcée de la foi".

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini