Affaire Maudet: le journal Die Zeit sort de nouvelles révélations

La rédaction alémanique de Die Zeit publie aujourd’hui, 5 décembre, le résultat d’une enquête approfondie contenant des éléments nouveaux. Des révélations consternantes sur l’intervention du banquier Yves Mirabaud en faveur de Pierre Maudet et sur la réception problématique par le magistrat PLR de renseignements de la Brigade de sûreté intérieure (BSI).

Pierre Maudet a été traité comme un conseiller fédéral, puis le conseiller d’Etat genevois PLR a été de scandale en scandale. Il s’avère aussi que les services de renseignements ont dû lui transmettre des informations.

Par Sascha Buchbinder, Die Zeit (traduction de l’allemand par le site Ensemble à Gauche)

La campagne électorale a été insupportable. Dans la rue, les candidats du PLR se sont fait jeter leurs brochures au visage, ils ont essuyé des insultes. Quand le cauchemar a pris fin et que le PLR a essuyé une défaite, Christian Lüscher, vice-président du PLR suisse, s’est présenté devant les caméras en suppliant : « Pour l’amour du PLR, Pierre, s’il te plaît, démissionne du parti ! »

Pierre Maudet, c’est le conseiller d’État genevois qui a voulu aller au Conseil Fédéral avec son « Opération Valmy », il y a deux ans, mais qui a été battu en fin de compte par son collègue tessinois Ignazio Cassis. Pierre Maudet, c’est le carriériste, qui… participait à des soirées très coûteuses avec l’élite romande, mais qui avait tout de même des gens ordinaires avec lui. Pierre Maudet, c’est l’éternel enfant prodige du PLR suisse, qui faisait briller comme de l’or tout ce qu’il touchait.

 

 

Mais aujourd’hui, Pierre Maudet est avant tout l’homme qui, depuis plus d’un an, court d’un scandale à l’autre. L’affaire Maudet : sur le plan juridique, il s’agit de la présomption d’acceptation d’avantages en raison d’un luxueux voyage à Abu Dhabi, de trois festivités offertes pour son 40e anniversaire, de dons reçus et de bidouillages fiscaux. Le ministère public enquête et le pouvoir judiciaire n’a pas encore rendu son verdict.

Et l’affaire Maudet, c’est aussi une grosse désillusion : il était Monsieur propre, il traquait les trafiquants de drogue, les cyclistes qui violent les règles et les responsables de dépôts d’ordures sauvages – et il a été pris en flagrant délit de mensonge. Il a menti au parlement, au gouvernement et à la population sur le caractère et le financement de ses activités énigmatiques. Plus grave : Maudet, le responsable de la sécurité, a menti à la justice. Il a détruit des preuves et incité d’autres à mentir. Le gouvernement genevois a déclaré depuis officiellement que Maudet avait causé un sérieux tort à sa fonction par « une construction mensongère » et en « l’adoption d’un comportement totalement indigne ». Néanmoins : Pierre Maudet s’accroche au pouvoir.

Comment fait-il tout cela ? Pierre Maudet refuse de s’en entretenir avec die Zeit.

Depuis juillet, il a droit à une pension viagère. Mais il ne veut pas prendre sa retraite. Et parce que personne ne peut le déposer, il continue comme si de rien n’était et s’en tient à la présomption d’innocence qu’il revendique toujours. Dans des entrevues avec d’autres médias, cet homme de 41 ans parle de sa régénération et de sa solitude. Des familiers disent : « Je ne suis pas son ami. Comment pourrait-il avoir des amis ? Avec sa charge de travail ». Des collègues de parti disent aussi : Maudet reste parce qu’il ne peut pas s’en empêcher. Parce qu’il ne sait rien faire d’autre.

Le Conseiller d’État est tombé dans la politique à l’âge de 14 ans ; il n’a fait que ça depuis, 24 heures sur 24, sa vie durant. Personne ne parle de la femme de Maudet, de ses trois enfants, mais tout le monde parle de son travail fou. Et à la fin, la phrase tombe souvent : « Mais ne me citez pas. C’est un homme encore dangereux ! ».

[...]

Traduction et article complet Ensemble à Gauche

Via le Facebook du PNS

Des fonds publics pour la campagne de Pierre Maudet

Rappel : Cet individu était soutenu par la gauche et avait passé un accord avec Sommaruga pour régulariser des clandestins.

 

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Le fameux sondage sur les préoccupations des Genevois commandé par Pierre Maudet a été financé en partie par des fonds publics. Selon nos informations, la Junior Entreprise HEG de Genève a effectué plusieurs virements pour un montant total de 5’000 francs à titre de contribution. La justice genevoise enquête sur le financement de ce sondage dans le cadre de sa procédure ouverte contre le conseiller d’Etat pour acceptation d’un avantage après son voyage controversé à Abu Dhabi, fin 2015.

Fonds provenant de la Haute école de gestion

La Junior Entreprise HEG de Genève est une association à but non lucratif rattachée à la Haute école de gestion (HEG). Avec un budget de 35’000 francs pour l’année 2017, elle est financée à hauteur de 15% par le Département de l’instruction publique (DIP). De 2014 à 2016, elle est présidée par Vincent Daher. Ce dernier, membre du PLR genevois, n’est autre que le fils d’Antoine Daher, l’ami libanais de Pierre Maudet avec qui il s’est rendu aux Emirats.

(...)

Contactés, ni Pierre Maudet, ni Vincent et Antoine Daher n’ont répondu à nos sollicitations.

Radiolac.ch

 

Rappels :

Élection au Conseil Fédéral Suisse. Le Matin Dimanche totalement partial

Islam radical. Maudet Pierre, Conseiller d’Etat : une tolérance qui pose problème.

Genève: Pierre Maudet reconnait avoir facilité la procédure de naturalisation « Genève naturalise à tour de bras. »

Pierre Maudet et le patron de Tamédia, anciens invités de Bilderberg. Qui est ce groupe?

Interdit en France, Hani Ramadan parle « en toute légalité » à Genève. Pour le PLR Pierre Maudet, cela ne pose aucun problème.

Genève: Les étrangers se ruent sur le passeport suisse. 40% de demandes en plus. Pierre Maudet jubille.

Genève: Pierre Maudet encourage la naturalisation afin de contrer l’initiative UDC

Genève : Le Parquet suspecte Pierre Maudet d’avoir menti

L'affaire du voyage controversé à Abu Dhabi de Pierre Maudet prend de l'ampleur. Ce jeudi, le Ministère public a indiqué, par voie de communiqué, vouloir poursuivre le président du Conseil d'Etat.

Il souhaite l'entendre en qualité de prévenu d'acceptation d'un avantage. Pour ce faire, il a sollicité l'autorisation du Grand Conseil: un conseiller d'Etat ne peut en effet être poursuivi pour des infractions commises dans l'exercice de ses fonctions qu'avec l'autorisation du Parlement.

(...)

20 Minutes.ch

 

Pierre Maudet : « Un certain nombre d’hommes issus des cultures patriarcales considèrent les femmes comme moins importantes »

On rappelle que le même individu naturalise à tour de bras, notamment pour contrer l'UDC.

Combien d'hommes issus de cultures patriarcales a-t-il ainsi transformés en "Suisses" de papiers sans que cela ne le gêne?

 

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Les policiers constatent toujours davantage d'attaques plus brutales et sans raison contre les femmes. Le président du gouvernement genevois Pierre Maudet souhaite une plateforme nationale contre ce problème.

Selon M. Maudet, l'alcool et la drogue entrent souvent en ligne de compte. Un certain nombre d'hommes qui ont grandi dans des cultures patriarcales considèrent la valeur des femmes comme moins importante et n'estiment pas répréhensible de punir leur épouse en la giflant, insiste le président du gouvernement genevois.

(...)

20 Minutes.ch

 

Rappels :

Genève: Les étrangers se ruent sur le passeport suisse. 40% de demandes en plus. Pierre Maudet jubille.

Genève: Pierre Maudet encourage la naturalisation afin de contrer l’initiative UDC

Genève: Pierre Maudet reconnait avoir facilité la procédure de naturalisation « Genève naturalise à tour de bras. »

 

Islam: Pierre Maudet «Le nombre de personnes suivies a doublé en un an»

La police genevoise surveille, sur Internet ou physiquement, 86 personnes soupçonnées de radicalisation.

Vous évoquiez jusqu’à présent 7 départs depuis Genève. Il y en aurait en fait bien plus, soit 15?

J’ai fait un bond en voyant ce nombre dans la presse. Depuis 2015, nous avons recensé 7 départs avérés – sans compter des enfants – le dernier ayant eu lieu en août 2016. Nous avons pris en compte les habitants de Genève, en situation légale ou illégale, à l’exclusion de ceux qui ne font que passer par Genève. Cela explique sans doute cet écart. Et nous n’avons pas inclus les tentatives de départ. Malgré tout, nous ne contestons pas la thèse selon laquelle Genève est un pôle, au même titre que Zurich et Vaud. Mais désormais, les départs nous préoccupent moins que la gestion des retours.

(...)

Source et article complet

 

Rappels:

Pierre Maudet refuse le lien entre islam et terrorisme, il est favorable au foulard, il est favorable à la burqa, il est favorable à la distribution de corans.

Pierre Maudet : l’immigration de personnes musulmanes en Suisse ne doit pas être stoppée

Interdit en France, Hani Ramadan parle « en toute légalité » à Genève. Pour le PLR Pierre Maudet, cela ne pose aucun problème.

 

Le mythe sécuritaire du PLR genevois.

Par Michel Piccand

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LE PLR GENEVOIS S’ATTRIBUE DES MÉRITES QUI NE LUI REVIENNENT PAS.

Résumé : Le PLR et son candidat genevois au Conseil fédéral prétendent avoir un excellent bilan sécuritaire à Genève, une baisse de la criminalité. C’est de la pure forfanterie. La délinquance dure est en progression à Genève et la baisse de la petite ou moyenne délinquance en Suisse est d’abord à mettre au compte de l’UDC et du peuple suisse lui-même.

Chacun aura vu dans la course du PLR au Conseil fédéral qu’une phrase revenait souvent dans la bouche du candidat genevois, Mr Pierre Maudet.

Il a un bilan à présenter, a-t-il dit, un bilan qui parle pour lui.

Alors sans doute faut-il rappeler quelques statistiques en matière de criminalité genevoise, puisque Mr Maudet patron de la sécurité à Genève se prévaut avec satisfaction de son bilan et d’une baisse de la criminalité. Voici donc quelques petites précisions…

1. S’il est vrai que le nombre d’infractions a baissé ces dernières années à Genève on n’a pas encore tout dit.

Le nombre d’infractions au code pénal est dans une tendance à la baisse partout en Suisse.

Mais les infractions qui baissent sont celles contre lesquelles les citoyens peuvent facilement se protéger. Il y a quelques années des criminologues certifiés nous avaient annoncé une baisse extraordinaire du nombre de voitures volées en Suisse. Sauf que cette baisse ne résultait pas d’une baisse du nombre de délinquants ni d’une baisse de la pression délictuelle mais parce qu’il était devenu plus difficile de voler une voiture, dont les clés sont désormais toutes pourvues de puces électroniques qui empêchent le démarrage sans la bonne clé…  les dispositifs de contournement n’étant pas à la portée de tous.

La même chose à Genève pour la baisse des cambriolages, il n’y a désormais plus une seule porte d’immeuble sans code pour entrer, voire de caméras de surveillance, et dans les villages de la ceinture genevoise où l’on ne fermait souvent même pas la porte à clé, vous trouvez des doubles barres de sécurité verrouillées sur bientôt toutes les portes…

Ici ce sont les solutions de défense technique payées et organisées par les citoyens eux-mêmes qui ont fait baisser le nombre d’infractions, pas les actions des stratèges du PLR…

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2. Les vols à l’arraché ont chuté à Genève, c’est une réalité, passant de 738 en 2013 à 328 en 2016, il est vrai que la présence policière dans la rue s’est faite plus visible dans les endroits de grandes fréquentations et à peut-être eu son effet. Mais les vols à l’arraché ne sont malheureusement du point de vue pénal que des bagatelles. Et sans doute faut-il compter que nombre de Genevois dans certain cas ne se déplacent même plus au poste de police lorsqu’ils se font voler leur porte-monnaie… perdre deux heures pour remplir une plainte n’est gratifiant ni pour les victimes ni pour les policiers.

Ce qui est inquiétant à Genève sous l’ère Maudet c’est que la criminalité dure est en train de reprendre l’ascenseur.
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Pierre Maudet a été coopté en juin 2012 pour remplacer le PLR Mark Muller forcé de démissionner à cause de ses nombreuses affaires, Maudet a alors repris le département de la sécurité d’Isabelle Rochat, puis réélu a continué dans ce département en 2013.
Sous le mandat d’Isabelle Rochat (2009-2012) la criminalité dure a suivi une tendance à la baisse mais qui est repartie à la hausse dès l’élection de Pierre Maudet en 2013 avec une hausse aujourd’hui de près de 21 % des infractions dures sous son mandat !!!
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Si l’on affine la lecture et enlève par exemple les brigandages (ex. attaque à main armée de station-service) qui ont baissé dans toute la Suisse et à Genève et dont une partie de l’explication pourrait être simplement les bouchons croissants sur les routes… qui altèrent désormais les chances des brigands de pouvoir s’échapper rapidement par les réseaux routiers totalement saturés… on constate que l’évolution de la criminalité dure à Genève est tout simplement dramatique…
Le nombre de 61 meurtres et tentatives de meurtres en 2016 à Genève est tout simplement effrayant… il n’a probablement jamais été aussi haut de toute l’histoire de Genève. 1 meurtre tous les deux mois, près de 5 tentatives de meurtre chaque mois.
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Le nombre d’escroqueries a presque été multiplié par 2, les extorsions, chantages, menaces et contraintes, sont en train de prendre l’ascenseur…

escroqueries

extorsions

Ces infractions posées comme ça sur le papier paraissent très abstraites, pour ceux qui en sont victimes c’est une autre histoire. Et il s’agit là de la progression d’infractions qui en général sont typiques de la grande criminalité ou du crime organisé : tentatives de meurtre, chantages et extorsions, escroqueries.
Le PLR genevois présente le bilan de son candidat comme admirable. Ce n’est pas mon avis, ce bilan est déplorable.
Le taux d’infractions violentes pour mille habitants plaçait en 2016 Genève en 3e position derrière Bâle-Ville et Neuchâtel, 13.1, 8.5, 7.9 suivait Vaud avec 6.5 infractions violentes pour mille habitants, les 4 cantons les plus pro-européens de Suisse ont les 4 plus gros taux d’infractions violentes par habitant… ! Des taux 2 à 3 fois plus élevés que celui du canton (primitif…) de Schwyz avec 2.8 infractions violentes pour mille habitants… [Source OFS, Code pénal: choix d'infractions en comparaison cantonale, 2009-2016].
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LE PLR S’ATTRIBUE DES MÉRITES QUI NE LUI APPARTIENNENT PAS
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Si l’on observe la progression du nombre de personnes poursuivies pour infractions pénales en Suisse sur les quinze dernières années, il y a certes un léger tassement et diminution depuis 2010, mais sur la durée rien ne montre un vrai recul, la courbe bleue (TOTAL) ci-dessous reste à long terme ascendante.
courbes
Ce qui est intéressant dans ce graphique, c’est que le total de toutes les personnes poursuivies pour infractions pénales en Suisse (ligne bleue du haut) le total de tous les Suisses poursuivis (ligne rouge) et le total de tous les étrangers poursuivis (ligne violette) suivent la même tendance avec une certaine cohérence, (creux et pics de 2002 et 2008 plus ou moins semblables) mais que vers 2010 la ligne jaune du bas s’écarte pour devenir quasiment plate et ne plus suivre la progression des 3 autres courbes. Il est clair que la courbe jaune montre un écart… qu’elle est clairement atypique, il y a un décrochement.
Or la ligne jaune du bas qui devient plate, représente le nombre des étrangers domiciliés en Suisse qui ont eu affaire à la justice pénale. Et ils sont parmi les 4 catégories examinées celle qui a le plus ralenti son activité délictuelle…
Si l’on examine cela maintenant avec des chiffres, on s’aperçoit qu’à teneur des chiffres de 2000 à 2016, le nombre total de personnes en Suisse qui ont eu affaire à la justice pénale a progressé de 26 % (1ère ligne)
pour-cent
Les Suisses (y compris les naturalisés) qui ont eu une affaire pénale a progressé de 31 %. Le nombre de tous les étrangers tous domiciles confondus en Suisse ou à l’étranger qui ont eu affaire à un juge pénal a progressé de 22 %. Mais – comme c’est étrange ! le nombre d’étrangers ayant un domicile en Suisse qui ont eu affaire à la justice pénale a lui baissé de 10 % !!!!
Il semble donc bien qu’autour des années 2010 quelque chose a dû se passer pour cette catégorie des délinquants étrangers domiciliés en Suisse, que quelque chose à dû se passer pour qu’on les voies de moins en moins dans les affaires pénales et pour que s’inverse la progression de leur courbe de criminalité.
Le temps passe vite et nous oublions tant de choses. Le 28 novembre 2010 le peuple suisse, sur proposition de l’UDC a tiré un gros coup de canon en l’air, un coup de semonce qui a visiblement résonné, et qui s’appelle le vote sur le renvoi des criminels étrangers. Voilà ce qui a changé. Un avertissement clair a été donné aux délinquants étrangers domiciliés en Suisse, qui visiblement ont compris le message…
S’il y a une baisse des affaires pénales et de la criminalité en Suisse on la doit à l’UDC et au peuple suisse qui l’a suivi et écouté. On ne le doit certainement pas au PLR.
UN PARTI À L’ARROGANCE SANS LIMITE
Le PLR a donc non seulement violé notre Constitution en décembre 2016, confisqué notre droit de vote comme à celui de près de 2 millions de Suisses mais maintenant il vient nous expliquer que son bilan en matière de sécurité à Genève est admirable… Que ce sont eux qui ont trouvé des solutions pour faire baisser la délinquance.
Comme on l’a vu, la baisse de la délinquance bagatelle ou moyenne trouve en partie son origine dans les mesures techniques de protection que le peuple a dû mettre en place contre la pression délictuelle, doubles barres de sécurité aux portes, etc. et qu’il a dû payer de sa propre poche (sur ces coûts voir le lien ci-dessous).
Mais plus généralement la baisse de la délinquance est redevable à l’UDC et au vote sur le renvoi des criminels étrangers. Beaucoup se sont sans doute mis à réfléchir deux fois avant de commettre des infractions. C’est ce que montrent les chiffres présentés ci-dessus.
On relèvera que le PLR qui se vante tout le temps d’être le parti des solutions, de même ses homologues du PDC et du PS et des Verts, qui se vantent d’être des partis gouvernementaux responsables, sont précisément ceux qui en même temps qu’ils ont voté l’ouverture des frontières ont voté un allégement de notre code pénal, qui la rendu beaucoup moins sévère que ceux de tous les pays environnants, et qui a créé un véritable appel d’air à la délinquance transfrontalière en offrant une première infraction gratuite et libre de toute peine aux délinquants étrangers de passage, une affaire à pleurer de bêtise. [Sur ces questions voir ici p.150 LE DÉNI DE LA DÉLINQUANCE TRANSFRONTALIÈRE ET SON COÛT. ]
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TOUT CELA DOIT S’ARRÊTER
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Nous n’avons aucune obligation d’accepter que dans le canton de Genève ou ailleurs le taux d’infractions dures soit désormais plus du double de la normale en Suisse.
Il faut maintenant arrêter de prendre les citoyens de ce pays pour des idiots.
Il y en a assez de ces partis politiques qui se présentent comme ceux qui amènent des solutions, alors que c’est par leur politique et par leurs erreurs qu’ils amènent les problèmes.
Le PLR va présenter un nouveau candidat au Conseil fédéral, je ne comprends pas que ce parti ait encore sa place au gouvernement.
Qui confisque la voix du peuple en violant les institutions, et qui à peine le forfait commis, vient parader devant le peuple en prétendant qu’il règle des problèmes alors que c’est d’autres qui l’ont fait à sa place, n’a pas sa place dans un gouvernement.
Le PLR au gouvernement c’est devenu pire qu’une hérésie.
Ces gens sont désormais une injure contre notre démocratie et les valeurs fondamentales de respect dans notre pays.
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Michel Piccand, le 22 septembre 2017
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Frère Pierre s’en va-t’en guerre

Pierre Maudet est en campagne en vue d'accéder à la place qui lui revient de droit, à savoir Conseiller fédéral. Si l'intéressé devait être élu par les médias, il serait déjà à n'en pas douter Président de la Confédération à vie. On ne lui trouve que des qualités, un peu comme à Emmanuel Macron avant de constater que l'étiquette ne correspondait pas au produit. Après quelques semaines de profonde euphorie, la France découvre la face cachée de celui qu'elle a placé à la présidence, un homme qui qualifie ceux qui ont l'outrecuidance de ne pas partager ses vues quant aux réformes qu'il impose de fainéants, cyniques ou d'extrêmes.

Dans le cas de Pierre Maudet, nous avons l'avantage de nous faire avoir en toute connaissance de cause si d'aventure l'Assemblée fédérale devait faire le choix de le porter à la magistrature suprême. L'homme est transparent, ou plutôt presque transparent. Son appartenance à la franc-maçonnerie relève de la sphère privée selon lui, il refuse donc de répondre à la question de savoir s'il a été initié ou non. Cette non-réponse jette une légère ombre. Que faut-il comprendre ? Que l'appartenance à la franc-maçonnerie relève de la maladie honteuse ? Que Pierre Maudet aurait honte de ses frères maçons ? On ne le saura jamais puisque la chose relève de la sphère privée. Que les indiscrets qui souhaiteraient savoir si un prétendant au gouvernement appartient à une société secrète veuillent bien garder leur désir de transparence pour eux, cela ne les regarde pas.

Pour le reste, Frère Pierre se montre volontiers plus loquace, surtout lorsqu'il est question de faire des appels du pied à la gauche. Les camarades n'y sont pas insensibles, qui échafaudent déjà le scénario de rêve. Elu, l'homme qui régularise les sans-papiers à grands coups d'opération Papyrus succèderait à Simonetta Sommaruga, elle aussi grande amie des clandestins, déboutés ou islamistes. La Dame reprendrait dans la foulée le Département des Affaires étrangères, histoire de poursuivre la dilution de la Suisse dans l'Union européenne. Orgasme garanti !

Pour celles et ceux qui portent encore quelque intérêt aux valeurs helvétiques, c'est bien entendu ce qui pourrait arriver de pire à cette Suisse qui subit déjà bien des violences de la part d'une gauche soucieuse de détruire ce qui fut avant elle. Les clandestins régularisés faute d'avoir su les renvoyer en temps et en heure, la Suisse protectorat européen en attendant l'annexion pure et simple, voici ce que l'élection du sémillant Genevois nous vaudrait. L'Assemblée fédérale doit maintenant choisir entre la Suisse et Pierre Maudet.

Yvan Perrin, 13.9.2017

Pierre Maudet et le patron de Tamédia, anciens invités de Bilderberg. Qui est ce groupe?

Christian Hofer: C'est André Kudelski qui a invité Pierre Maudet en 2015.

En 2012, c'était Pietro Supino, patron de Tamedia, qui était invité. Aujourd'hui, les journaux de Tamedia offrent une promotion soutenue à Pierre Maudet.

L'ancien Conseiller fédéral Pascal Couchepin, qui pousse P. Maudet  de manière ouverte dans nos médias ou de manière  plus discrète, est fier  d'affirmer  qu'il a participé  4 fois aux réunions du Bilderberg.

L'émission de TF1 qui date de 40 ans est très loin de parler de "complotisme", terme qui tente de tourner en ridicule les personnes qui se poseraient des questions légitimes quant à ce groupe d'influence gardant scrupuleusement le silence sur ce qui se dit lors de ces réunions.

Le journaliste Gordon Tether souligne d'ailleurs "qu'il est certain que les personnes sélectionnées sont entrainées vers les sommets du pouvoir. La plupart des gens qui se sont rendus à ces réunions accèdent à des postes de hautes responsabilités."

Autre  article , ici

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Il y a 40 ans, TF1 a parlé du groupe de Bilderberg, depuis, plus rien

TF1 parle du Bilderberg en 1977… ensuite, ce seront 40 ans de censure. Pour rappel Valls, Macron, Juppé, Fillon et beaucoup d’autres ont été adoubés et invités à participer aux sessions de ce groupe.

Source: Contre-info.com

Pierre Maudet, l’homme qui murmurait à l’oreille des gauchos

Ce n'est un secret pour personne, la patience ne fait pas partie des nombreuses vertus de Pierre Maudet. Depuis l'annonce du départ de Didier Burkhalter, l'homme ne rêve plus du Conseil fédéral, il s'y voit. A l'adresse des esprits chagrins qui ont tendance à lui prêter de fort longues dents, il convient de préciser qu'il n'en est rien. Si Pierre Maudet est pressé de gravir la marche ultime, c'est parce qu'il est bien conscient que s'il reste confiné à Genève, il prive l'ensemble de la Suisse de ses innombrables qualités.

Certes, ils sont quelques-uns à considérer que sa réputation de chantre de la sécurité est quelque peu usurpée mais ces vils calomniateurs n'ont en fait rien compris. Pierre Maudet est sévère, Pierre Maudet est rigoureux, Pierre Maudet est intransigeant mais Pierre Maudet est mal servi. Est-ce sa faute à lui si la directrice de la Pâquerette ou le numéro 2 de la police genevoise ont perverti ses instructions ? Que nenni; d'ailleurs, il a tout-de-suite pris les mesures nécessaires en écartant ces mauvais collaborateurs. Un peu hâtivement en ce qui concerne le second qui vient d'être réhabilité par la justice mais l'important, c'est que la réputation d'homme fort reste intacte.

Toujours à la pointe de la politique sécuritaire, l'homme fait savoir ces jours-ci que la Suisse a une vision naïve de l'islamisme, ce qui est vrai. Hélas, Pierre Maudet met un zèle remarquable à fustiger ailleurs ce qu'il tolère chez lui. Les bagagistes un peu islamistes de Cointrin ou les imams controversés de la Grande Mosquée de Genève ont longtemps pu œuvrer dans le calme et la quiétude avant que quelques fuites inopportunes n'obligent le Shérif à agir. Faites comme je dis, pas comme je fais.

Actuellement, les grandes affaires de Pierre Maudet, ce sont Papyrus et les naturalisations de masses. L'opération Papyrus, c'est cette géniale idée qui consiste à octroyer des autorisations de séjour aux clandestins ayant longuement séjourné illégalement sur notre sol. Avec l'appui et les louanges de Simonetta Sommaruga dont la politique migratoire ne cesse de causer des ravages, Pierre Maudet signale ainsi qu'à Genève, il vaut mieux contourner la loi plutôt que la respecter si l'on veut obtenir des papiers. Dans la foulée, l'homme naturalise à tour de bras, estimant que le processus participe d'une volonté de soutenir la cohésion sociale.

Nul doute qu'avec de pareils gages, il s'assure le soutien de la gauche le jour où la personne qui succèdera à Didier Burkhalter sera élue par les chambres. Malheureusement, ses déclarations d'amour risquent fort de ne pas lui servir à grand-chose dans la mesure où il lui faut l'aval de son parti. Et sur ce point hélas, ce n'est pas gagné.

Pierre Maudet n'est pas une femme.

Genève: Pierre Maudet reconnait avoir facilité la procédure de naturalisation « Genève naturalise à tour de bras. »

A l’instigation du conseiller d’Etat Pierre Maudet, le Canton de Genève a entièrement revu sa procédure de naturalisation en 2015, la rendant plus rapide, moins chère et mieux accompagnée. Depuis 2016, les demandes sont ainsi traitées en dix-huit mois, au lieu de trente-six auparavant.

Résultat: Genève naturalise à tour de bras (6235 nouveaux citoyens en 2016, et vraisemblablement autant en 2017).

Source et article complet

Pierre Maudet hésite à se présenter dans la course au Conseil fédéral. Il est soutenu par la gauche.

Preuve si besoin était encore que Maudet est bien un individu de gauche sous une bannière de droite, le socialiste Cédric Wermuth étant connu pour ses dérapages contre notre pays, comme ici ou ici. L'éloge n'en est que plus lourde de sens.

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Le ministre genevois se tâte. Mais ses chances d’accéder au Conseil fédéral restent minces.

A gauche, on est plus positif. «Il a l’image d’un radical humaniste, raconte Cédric Wermuth (PS/AG). Il a fait parler de lui avec son rapport sur l’armée, l’opération «Papyrus», ou lors du débat sur la laïcité.»

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Pierre Maudet et «la laïcité ouverte»

Par Mireille Vallette

 

Oui au foulard, oui à la burqa, oui à la vente de Corans, non au lien entre islam et terrorisme: le magistrat incline à la complaisance davantage qu'à la fermeté.

Invité par la LICRA vendredi  23 juin sur le thème de la laïcité, le conseiller d’État Pierre Maudet a rappelé quelques dispositions qui figurent dans son projet de loi, et rapporté le climat de tension qui règne au sein des députés qui le traitent.

La Constitution genevoise prévoit que «l’État doit reconnaitre les communautés religieuses et entretenir des relations avec elle». C’est le cadre de ces relations que pose le projet de loi actuellement discuté par la Commission des droits de l’homme. Pierre Maudet en a rappelé quelques ingrédients et a énoncé quelques idées personnelles.

Le thème est si chaud (vu les innombrables revendications juives et chrétiennes que nous connaissons) que les députés ne sont pas loin de s’étriper. Les divisions traversent la plupart des partis, les débats sont interminables. Après six mois, la commission n’en est qu’à l’article 8 (sur 13) du projet. Nul ne sait si elle terminera ses travaux avant la fin de l’année. Si elle le fait, le débat parlementaire risque de tomber en pleine campagne électorale, ce qui échauffera encore les esprits. Et au cas où les députés ne pourraient pas rendre leur copie avant l’échéance du 31 mai, la loi sera abandonnée. Enfin, si le délai est tenu, un référendum n’est pas exclu.

La route de la «laïcité ouverte», comme l'appelle le magistrat, est longue et escarpée.

Pour être reconnues, les organisations religieuses devront, c’est bien le moins, respecter l’ordre juridique et les valeurs fondamentales de notre société. Mais comment vérifier? Exemple donné: les aumôniers des hôpitaux, des foyers pour requérants d’asile et des prisons –où est détenue, rappelle le magistrat, «une forte proportion de musulmans». La question s’est posée avec l’imam-aumônier de Dituria, association albanaise qui vient d’inaugurer sa nouvelle mosquée: pas de maitrise du français (il s’y est mis sérieusement pour obtenir le titre); formation en Égypte: quels rites défend-il? qui paie ses services? Pierre Maudet n’est pas opposé à une certaine intrusion qui évite le risque d’extrémisme.

Un débat «homérique» divise les commissaires, la dissimulation des cheveux et du visage des femmes. Le foulard sera interdit aux fonctionnaires qui sont en relation avec le public. Des députés voudraient, comme nombre de citoyens, interdire le foulard pour toutes. Quant à l'avilissante «burqa», le Conseil d’État est opposé à son interdiction dans nos rues. Sauf, précise le projet, si ce vêtement conduit à des «troubles à l’ordre public». C’est une manière d’éviter, explique le magistrat, «un vote similaire à celui du Tessin» qui l'a banni de ses rues.

Les troubles pourraient se manifester par des «braquages à la burqa», ce qui justifierait «une entorse à des principes fondamentaux comme celui de s’habiller comme on veut». Un rien contradictoire, le ministre affirme à un autre moment qu’on ne doit pas transigera «sur des valeurs telles que montrer son visage ou serrer la main.» Il aurait pu ajouter qu’on ne transige pas sur une valeur telle que la dignité des femmes, et pas non plus sur un des symboles les plus radicaux de cette religion. Pas un mot non plus sur la discrimination des sexes qui règne dans les mosquées. Conforme à nos valeurs?

Contrairement à son homologue vaudois Pierre-Yves Maillard, partisan de l’interdiction de la «burqa», Pierre Maudet communie avec toutes les mosquées, leurs imams et porte-parole et regrette amèrement que «l’interdiction de la burqa a été reconnue comme conforme à la Constitution fédérale».

Quant au burkini, qu’il refuserait d'interdire, le magistrat divague légèrement: «C’est un costume de bains qui, si on regarde bien, fait référence à des pratiques du début du siècle dernier. Il n’est pas inintéressant de voir ce qu’était la mode à ce moment-là.» Le burkini? Juste un effet de mode, rien à voir avec les autres moyens de dissimuler le corps féminin.

Le projet de loi prévoit aussi l’enseignement du fait religieux afin de «lutter contre l’ignorance»… Au cas où sans ces cours, des ignorants penseraient que l’islam n’est pas une religion d’amour et de tolérance?

A propos du terrorisme (qui ne concerne pas la loi), le spécialiste Maudet explique: «Le ministre de la police que je suis n’est pas très rassuré quand il voit qu’on découvre des armements dans les caves des cités… d’immigrés de la 4ème génération qui n’ont strictement aucune perspective et dont le trait d’union complètement artificiel est soi-disant la religion.» Les innombrables études sur la question montrent au contraire que nombre de djihadistes possédaient un travail et un avenir, ce qui ne les a pas empêchés de partir en Syrie ou de  tuer en France, tous au nom de l'islam. Et c’est justement au sein de la jeune génération musulmane que les problèmes de radicalisme sont les plus aigus.

Le magistrat ne voit pas de problème à la distribution du Coran dans les rues (une interdiction de la Ville de Genève avait été cassée par les juges) pour autant qu’il n’y ait «pas de prosélytisme, qu’on n’oblige pas les gens à le prendre». Le Tages Anzeiger rappelait hier que sur les 72 djihadistes listés en Suisse, «onze d'entre eux ont également milité avec l'organisation «Lis!» qui promeut un prosélytisme agressif avec la distribution de Corans dans les rues

Désireux d’anticiper les riches relations qu’il se promet d’entretenir avec les organisations religieuses, le ministre aurait bien voulu se rendre à l’inauguration de la mosquée de Plan-les-Ouates. «Pour moi, c’est très important de faire sortir des caves des musulmans de rite balkanique, beaucoup moins «fort» que d’autres, mais qui à un moment sont obligés de s’empiler, voire de déborder sur le domaine public. Ça va juste pas.» Malheureusement, de très nombreuses mosquées albanaises -sorties des caves?- sont liées à l’islam wahhabite.

Question inauguration, Pierre Maudet a dû rester à la maison, la majorité de ses collègues du Conseil d’État étant opposé à infliger cette balafre à la laïcité.

Enfin, le magistrat est enchanté par la toute nouvelle chaire de l’université consacrée à des formations pour imams et qui bénéficie de la générosité du mécène Charles Pictet. «Nous aimerions la développer, mais c’est très contesté, pour la formation et l’information sur un islam de Suisse. Ça me semble fondamental.»

Le rêve d’un islam de Suisse qui s’éloigne de l’islam tout court?

 

Source : Boulevard de l'islamisme

Aéroport de Genève: des cours pour déceler la radicalisation

A noter que Pierre Maudet a tout fait pour naturaliser le plus d'étrangers possible avant l'application du durcissement de la naturalisation.

Ainsi, des radicalisés ou de futures radicalisés ont peut-être pu bénéficier de cet appel d'air et sont devenus inexpulsables. Mais ne vous inquiétez pas, Maudet soutient à présent cette "initiative".

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Depuis le début de l'année, tous les agents de sûreté de Genève-Aéroport suivent une formation pour apprendre à identifier les comportement inquiétants parmi leurs collègues.

La mesure pourrait être étendue aux bagagistes.

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Interdit en France, Hani Ramadan parle « en toute légalité » à Genève. Pour le PLR Pierre Maudet, cela ne pose aucun problème.

Expulsé du territoire français samedi, l'islamologue suisse Hani Ramadan a donné une conférence mardi soir à Genève, les autorités cantonales estimant qu'il ne représente pas une menace pour l'ordre public.

Hani Ramadan, frère de l'universitaire tout aussi controversé Tariq Ramadan, s'est exprimé au Centre islamique de Genève lors d'une conférence sur le "sens de l'adoration dans l'islam".

Celle-ci intervient deux jours après son expulsion du territoire français sur décision du Ministère de l'intérieur, qui lui reproche de faire peser une "menace grave" sur l'ordre public. "Lorsqu'on est dans un contexte de campagne électorale, un contexte de vives tensions communautaires, un pays peut décider d'interdire ou d'autoriser une manifestation", a estimé le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet, questionné par la RTS.

"Censure juridique"

Pour le ministre cantonal en charge de la Sécurité, rien ne justifiait une quelconque interdiction à Genève: "Les conférences privées organisées dans des lieux privés par Monsieur Hani Ramadan ces dernières années n'ont jamais posé de problèmes d'ordre public. Si maintenant il venait à franchir la ligne rouge (...) incitation à la haine, apologie du terrorisme, etc., évidemment qu'on interviendrait. Mais on ne peut pas intervenir a priori. C'est une forme de censure préventive qui n'est pas admise dans notre ordre juridique", a-t-il justifié.

Les conférences privées organisées dans des lieux privés par Monsieur Hani Ramadan ces dernières années n'ont jamais posé de problèmes d'ordre public

Pierre Maudet

Injoignable mardi, Hani Ramadan a annoncé dans un communiqué qu'il ferait opposition à l'interdiction administrative du territoire français.

L'islamologue a été interpellé samedi dernier à Colmar lors d'une conférence à laquelle il participait. Il a été raccompagné sous escorte de police à la frontière franco-suisse, a expliqué le Ministère français de l'interieur.

Source

Nos remerciements à G. Vuilliomenet

Genève: Les étrangers se ruent sur le passeport suisse. 40% de demandes en plus. Pierre Maudet jubille.

Les demandes ont explosé dans le canton, avant le durcissement de l’accès au passeport suisse dès 2018.

40% de demandes en plus

Depuis que l’Office cantonal de la population et des migrations (OCPM) a personnellement informé par écrit quelque 90 000 résidents genevois de nationalité étrangère qu’ils ne pourront bientôt plus briguer le passeport rouge à croix blanche, les demandes de naturalisation ont explosé. Elles sont passées de 1932 en 2014 à 2735 en 2016 (jusqu’au début de décembre), soit plus de 40% d’augmentation en deux ans.

Pierre Maudet s’en félicite: «La naturalisation est un levier d’intégration», confiait-il le 13 décembre, après avoir incité les 600 nouveaux Suisses à faire usage du droit de vote qu’ils venaient d’acquérir.

(...)

La démarche proactive de Genève en matière de naturalisation a inspiré le Canton de Bâle-Ville. Celui-ci a aussi écrit à ses résidents étrangers n’ayant pas le permis C pour les encourager à faire leur demande de naturalisation avant 2018. Et la Conférence des directrices et directeurs des Départements cantonaux de justice et police (CCDJP) recommande aux autres cantons de suivre l’exemple genevois.

 

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Rappel:

Genève: Pierre Maudet encourage la naturalisation afin de contrer l’initiative UDC

Pierre Maudet: « L’asile sera au cœur de la semaine contre le racisme afin de déconstruire les stéréotypes »

Les différents foyers de conflits et de tensions mondiaux génèrent des vagues de migration qui confrontent aujourd’hui les pays européens à de nouveaux défis et à autant de préjugés contre lesquels il est impératif de lutter avec force et conviction. C’est la raison pour laquelle le Canton, sous l’égide du Département de la sécurité et de l’économie, a décidé de placer cette année la thématique de l’asile au cœur de la Semaine d’actions contre le racisme qui s’est ouverte lundi 14 mars, prélude à la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale du 21 mars.

Le principe de protection de la dignité et de la valeur de chaque être humain est ancré depuis maintenant plus de vingt ans au cœur des valeurs de notre démocratie notamment par le biais d’une norme pénale antiraciste. Toutefois, la norme seule ne saurait se suffire à elle-même. Les valeurs de tolérance et de respect qui en constituent le fondement doivent être mises en action et c’est justement le sens profond de cette semaine.

Les événements organisés par les partenaires associatifs, institutionnels et les communes s’adressent aussi bien aux enfants, aux adolescents qu’aux adultes. Qu’il s’agisse d’ateliers scolaires visant à déjouer l’illusion d’impunité que confère Internet aux auteurs de propos racistes ou de projections de films dans des foyers de requérants d’asile, l’ensemble des actions mises sur pied vise, par le biais du dialogue et de la rencontre, à déconstruire les idées reçues et les stéréotypes.

La semaine contre le racisme est une exhortation à lutter contre l’ennemi pernicieux qu’est le préjugé, ce réflexe lâche et facile, qui se nourrit de la méconnaissance et de la paresse d’esprit. Cette semaine incite donc au courage, courage de la rencontre, courage de la remise en question, courage de l’action.

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Genève: Pierre Maudet encourage la naturalisation afin de contrer l’initiative UDC

Genève a connu en 2015 la deuxième plus forte augmentation de sa population depuis les années soixante. Le canton encourage les naturalisations pour contourner d'éventuels quotas d'étrangers. Et importe de la main-d’œuvre pour faire «tourner la boutique»

«Devenir Suisse, mode d’emploi». C’est le nouveau dépliant promotionnel de Genève, qui fait ainsi l’article de la naturalisation auprès des étrangers du canton.

Une décision politique que le conseiller d’Etat Pierre Maudet, en charge de l’économie et de la sécurité, a motivée mardi lors de la conférence de presse annuelle de l’Office cantonal de la population et des migrations (OCPM). Cette décision s’explique par plusieurs raisons. Par une anxiété d’abord, suite à l’initiative du 9 février contre l’immigration de masse: «Le gouvernement genevois a demandé une solution compatible avec les accords bilatéraux, explique Pierre Maudet.

Le magistrat a donc tiré cette conclusion, joli pied-de-nez à l’initiative UDC: «Si un certain nombre d’étrangers deviennent suisses cette année, ce sera tout cela de gagné sur les éventuels contingents.»

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Rappel: Pierre Maudet, avait été invité par Bilderberg.

Pierre Maudet, responsable du département de la sécurité à Genève s’oppose à l’initiative UDC

Quels seraient les effets de l’initiative à Genève?

Nous avons fait des estimations sur la base des étrangers incarcérés en août 2015. Sur 965 détenus étrangers, 507 répondaient aux critères d’expulsion fixés par l’initiative. La loi votée par les Chambres fédérales imposerait l’expulsion dans 267 cas. Nos calculs confirment donc le ratio du simple au double que l’Office fédéral de la statistique a établi à l’échelle nationale entre les deux scénarios.

Sur le terrain, à quoi vous attendez-vous?

Avec l’initiative de l’UDC, l’impact sur les tribunaux et l’administration serait extrêmement lourd. On doit s’attendre à des recours quasi systématiques contre les décisions d’expulsion, des procédures longues et coûteuses. Une fois les décisions définitives, le risque de fuite étant élevé, le recours à la détention administrative s’imposerait souvent pour réussir l’expulsion. Or nos capacités en matière de détention sont très réduites. Avec le procureur général, nous tablons sur une cinquantaine de places à créer pour Genève si l’initiative est appliquée.

Quel est votre premier souci?

Si l’initiative est acceptée, les coûts de détention et les coûts d’assistance judiciaire et de procédure dans les tribunaux exploseront; or ils seront à la seule charge des cantons. Si c’était pour plus d’efficacité, on pourrait le justifier. Mais, chiffres à l’appui, on sait déjà que les expulsions seront moitié moins nombreuses qu’espéré par les initiants. Simplement parce que beaucoup de renvois ne seront pas exécutables.

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