La police égyptienne a mis au jour la préparation d'une fausse information. Elle a interpellé une équipe de tournage qui mettait en scène un enfant blessé pour diffuser ces images sur les réseaux sociaux en affirmant qu'elles provenaient d'Alep.
La guerre de l'information se poursuit en Syrie alors que l'opération d'évacuation d'Alep bat son plein. La police égyptienne a tué dans l'œuf une histoire qui aurait pu être en Une des journaux occidentaux.
Elle a interpellé plusieurs personnes qui étaient en train de mettre en scène des photos d'une petite fille blessée, qu'ils avaient l'intention d'utiliser sur les réseaux sociaux pour illustrer les ravages de la guerre à Alep en Syrie, selon le ministère égyptien de l'Intérieur.
«L'équipe de tournage qui comprend les assistants du photographe et les parents de l'enfant est détenue dans la province de Port Said», a expliqué le ministère sur Facebook.
Le ministère raconte que la police est tombée par hasard, lors d'une patrouille, sur le tournage qui avait lieu dans un bâtiment détruit. Ils ont été intrigués par une petite fille qui portait une robe blanche recouverte de «sang», qui s'avérera finalement être de la peinture. Elle tenait dans ces mains un ours en peluche taché du même «sang» et avait les bras bandés.
La diffusion de fausses informations est loin d'être une première dans le conflit syrien. Il y a quelques jours, la journaliste de RT Anissa Naoui démontait les témoignages des civils d'Alep repris en boucle par les médias occidentaux. Elle expliquait qu'il ne s'agissait pas de simples civils mais en fait de blogueurs et de journalistes.
https://youtu.be/uKm-y_eP4nE
La photo d'une «petite fille qui court pour survivre» alors que «toute sa famille a été tuée» avait également fait le tour du web. Le message de l'internaute partagé des milliers de fois précisait non sans ironie que «ce n’est pas Hollywood, c’est la réalité en Syrie». Il s'agit pourtant d'une image tirée du tournage d'un clip de la chanteuse libanaise Hiba Tawaji.
Les médias turcs ont largement repris ces jours-ci une vidéo diffusée par les rebelles, intitulée : «Les massacres ont commencé en pleine rue à Alep». Ils pensaient dénoncer l'exécution sommaire de civils que l'armée syrienne serait en train de perpétrer à Alep. Si la vidéo montre bien des soldats syriens, une recherche rapide permet de constater qu'elle date de 2012.
Le Matin tente de procéder à un contre-feu après l'attentat de Berlin, dont l'auteur est issu de l'immigration que ce journal aime tant.
Ce média accuse fallacieusement et en première page les Suisses d'être responsables de la fusillade de Zurich alors que l'auteur de cette violence est d'origine ghanéenne. C'est donc un pur produit de l'immigration et de la naturalisation que la gauche veut nous imposer!
Comme écrit tant de fois, la gauche ne possède aucune morale, ne reconnait jamais ses erreurs alors que ce journal se positionne très clairement en faveur de l'immigration qui déferle sur notre continent. Bien loin de se remettre en question ou de faire son mea culpa devant nos morts, devant l'islam qui assassine des chrétiens durant les fêtes de Noël, ces journalistes continuent leur propagande à sens unique! Il n'y a pas de mots assez forts pour condamner leurs exactions.
On se souvient qu'après l'attentat de San Bernardino aux USA, ce journal avait même osé claironner que les "musulmans avaient peur des représailles".
La propagande du Matin, en première page de leur site, à côté de l'attentat de Berlin, afin d'imposer dans l'esprit des lecteurs que les Suisses sont aussi des salauds alors que dans les deux cas, ce sont des étrangers qui imposent leur violence en Europe!
Et que surtout, ils resteront en Europe en vidant nos caisses, en déstabilisant nos pays, en étant sources d'agressions immondes sans que cela ne gêne l'UNICEF.
La réalité:
Calais: Un "migrant" s'offre un selfie devant l'incendie que ses petits copains ont déclenché, fier du carnage. Voilà quel message il envoie à ses compatriotes: "Venez, nous pouvons faire ce que nous voulons en Europe, agresser, voler, tabasser, leur danser sur le ventre, nous sommes considérés comme des héros, nourris, logés, intouchables. Les Européens sont complètement à genoux. Et l'Unicef nous couvre encore d'excuses."
Migrant de Calais accueilli comme un héro dans un village français. On constate que "le pauvre petit enfant malingre souffre de malnutrition".
Suède: Journalistes agressés par des migrants "un peu turbulents".
Quant à leurs enfants, ils sont coupables d'agressions ignobles mais ici encore l'Unicef et les instances internationales s'en moquent éperdument: Normal, c'est l'Européen la victime.
Ouvrir son cœur et son esprit
Ouvrir les portes du paradis
A tous ceux
Qui ont l’enfer au fond des yeux
Ouvrir son cœur et son esprit
Ouvrir les frontières de son pays
A ceux qu’on a
Privé du droit de vivre heureux
Je ne peux plus voir tous ces gens
Mourir sous les roues d’un train
Partant pour le pays
Qui ne veut pas les recevoir
Je ne veux plus
Voir ces troupeaux d’humains
Dériver sur ces bateaux
Sous le regard de ceux qui ne veulent rien voir
Refrain :
Je veux chanter des mots d’enfants
A vous messieurs que l’on nomme grands
Quand on est grand
On ne peut pas ne pas savoir
Savoir ces femmes et ces bébés
Qui n’ont même plus d’eau pour pleurer
Le savoir et faire comme si
Les aider n’était pas un devoir
Car il y assez d’argent
Assez de terre pour tous les gens
Et pour qu’aucun ne soit jamais chassé
Du monde où il est né
Car il y a assez de temps
Pour que demain soit maintenant
L’univers dont tous les hommes
Ont toujours rêvé
Je fais ce rêve et je le dis
A tous ceux
Qui m’entendent et qui rient
Parce qu’ils croient
Que seul à raison le pouvoir
Et je sais que le jour viendra
Où ce rêve enfin deviendra la
Réalité que nous méritons tous d’avoir
Ceci est un simple décompte effectué sur la base des articles du Temps qui prétend informer: J'ai bien essayé de chercher des articles favorables à Trump: il n'y en a quasiment aucun. Les articles neutres (traitant de l'avancée de tel ou tel candidat par exemple) ne sont pas pris en compte.
Il s'avère que l'on est face à une propagande impressionnante, à sens unique. Ici, le décompte des articles effectué se base sur 30 jours (du 22 septembre au 21 octobre 2016) alors que le bourrage de crâne dure depuis de nombreux mois, sans discontinuer.
Qu'ils soient à charge, insultants, jouent sur la peur (ce que les journalistes reprochent hypocritement à l'UDC) ou ridiculisent le candidat républicain, nous avons un florilège d'articles qui démontrent l'arrogance journalistique.
Plus encore, c'est un splendide aveu de leur manipulation qui vise à "éduquer la population" afin que leur idéologie politique s'imprègne dans nos esprits, comme si nous n'étions que des gueux à leur service.
Au-delà de ce parti pris répugnant, on peut se demander si ces journalistes connaissent encore le mot "déontologie".
1. Trump sape la légitimité des élections
Par Stéphane Bussard, publié le
Lors du troisième débat présidentiel, le candidat républicain a souligné une nouvelle fois qu’il n’était pas prêt à reconnaître le verdict des urnes. Pour lui, les médias et la corruption du système électoral œuvrent à sa défaite. Son attitude est condamnée tant par les démocrates que par les républicains
2. Trump-l’œil
Par Séverine Saas, publié le
A l’aube de la présidentielle américaine, la chevelure de Donald Trump s’impose comme la tendance la plus poilante de la saison
3. L’éloquente Michelle Obama accable Donald Trump
Par AFP, publié le
La première dame a éreinté jeudi le candidat républicain à la Maison-Blanche, qui se dit victime de «mensonges éhontés»
4. Donald Trump, cet authentique vaurien révélé dans sa lubricité
Par Joëlle Kuntz, publié le
Les femmes et les filles des Etats-Unis ne s’accordent pas sur le projet d’une présidence féminine. Mais elles éloigneront un prédateur de la Maison-Blanche. L’hypocrisie a du bon
5. L’assaut des médias américains pour stopper Donald Trump
Par Stéphane Bussard, publié le
Depuis quelques semaines, les journaux regorgent d’éditoriaux, de chroniques et de tribunes pour dénoncer la démagogie du candidat républicain à la Maison-Blanche. Même des titres très républicains comme l’Arizona Republic appellent à soutenir Hillary Clinton
6. Donald Trump, l’impunité de l’éphémère
Par Stéphane Bussard et Philippe Mottaz, publié le
Le millionnaire a appuyé toute sa campagne sur les réseaux sociaux, persuadant 14 millions d’Américains de lui donner l’investiture d’un parti dont il n’était même pas un élu. Le livre «#Trump» raconte ce rapt viral, l’irruption d’un candidat surprise qui se prépare à être président des Etats-Unis depuis trente ans. Extrait
7. Berzelius Windrip, ancêtre de Donald Trump?
Par André Clavel, publié le
Dans un récit d’anticipation écrit dans les années 1930, Sinclair Lewis met en scène un démagogue américain qui arrive au pouvoir. (...) Son programme? Désinformation (sic!), censure de la presse, propagande, création d’une milice paramilitaire et de camps de détention où seront expédiés les dissidents. (...)
8. Le hara-kiri des démocraties
Par Frédéric Koller, publié le
Donald Trump est un danger pour la démocratie et son image dans le monde
9. Donald Trump refuse de dire qu’il va respecter le résultat de la présidentielle
Par Stéphane Bussard, publié le
Le candidat républicain aurait dû livrer un excellent débat pour renverser la vapeur lors de cette troisième rencontre télévisée. Il n’y est pas parvenu
10. Donald Trump sort la Silicon Valley de son apolitisme
Par Yves Genier, Palo Alto, publié le
Le candidat républicain horrifie l’industrie technologique, qui redoute la fermeture des frontières qu’il préconise. La Silicon Valley aurait beaucoup à perdre s’il était élu: ses subsides, sa ligne directe avec la Maison-Blanche, et jusqu’à sa vision du monde. Reportage
11. Le «New York Times» publie le témoignage de femmes harcelées par Donald Trump
Par AFP, publié le
Plusieurs femmes ont accusé mercredi Donald Trump de harcèlement sexuel, un nouveau coup dur pour le candidat républicain en difficulté dans la course à la Maison-Blanche même s’il dément. (Nd Christian Hofer: On appréciera le fait que le journaliste se moque éperdument de la présomption d'innocence.)
12. Donald Trump ferait bondir le franc, Hillary Clinton l’affaiblirait
Par Mathilde Farine, publié le
Dans une étude, UBS étudie l’impact de la victoire de l’un ou l’autre candidat à l’élection présidentielle américaine pour l’économie suisse. Elle en conclut, comme d’autres économistes, que celle-ci s’en tirerait mieux avec une victoire démocrate. (Nd Christian Hofer: En clair, pour le bien de notre pays, il faudrait une victoire de Hillary Clinton.)
13. Avec Donald Trump, les républicains craignent une déconfiture au Congrès
Par Valérie de Graffenried, publié le
Outré par les propos du candidat sur les femmes, Paul Ryan, le président républicain de la Chambre des représentants, se détourne de Donald Trump et se concentre sur les élections législatives. Il craint que les républicains ne perdent la majorité au Congrès
14. Coup dur pour Donald Trump, abandonné par le patron des républicains
Par AFP, publié le
«Ecœuré» par les propos dégradants tenus par Donald Trump, le président républicain de la Chambre des représentants Paul Ryan coupe tout lien avec le candidat, se consacrant désormais au sauvetage du Congrès
15. Donald Trump dit vouloir jeter Hillary Clinton en prison s’il est élu
Par Stéphane Bussard, publié le
Le second débat présidentiel s’est déroulé dimanche dans un climat extraordinairement tendu. Donald Trump a fait mieux que prévu après trois jours de chaos provoqué par une vidéo compromettante. Mais Hillary Clinton a montré une attitude plus présidentielle
16. Le coup peut-être fatal asséné par Michelle Obama à Donald Trump
Par Stéphane Bussard, publié le
La First Lady a tenu jeudi à Manchester dans le New Hampshire un discours d’une extraordinaire puissance qui restera sans doute dans l’histoire (sic!) comme un moment crucial de la présidentielle 2016
17. Donald Trump, Marine Le Pen: l’Occident au bord du basculement
Par Joschka Fischer, publié le
L’ancien ministre allemand des affaires étrangères Joschka Fischer dresse un constat pessimiste de la montée des nationalismes en Europe et aux Etats-Unis
18. Donald Trump fait plonger le Parti républicain dans une crise sans précédent
Par Stéphane Bussard, publié le
La diffusion vendredi d’une vidéo montrant le candidat républicain à la Maison-Blanche tenir des propos qui en font, selon les plus critiques, le profil type du «prédateur» et de l’abuseur sexuel n’en finit pas de faire des remous. Une quarantaine de républicains ont retiré leur soutien au candidat et certains lui demandent même d’abandonner la course à la Maison-Blanche
19. La fondation et les impôts de Donald Trump épinglés
Par AFP, publié le
Une nouvelle affaire éclabousse le candidat. Mal enregistrée auprès des autorités, sa fondation pourrait avoir été utilisée à des fins personnelles. Il n’a plus le droit de collecter des fonds à New York
20. Donald Trump pourrait avoir évité de payer des impôts pendant 18 ans
Par Le Temps/AFP, publié le
Le «New York Times» s'est penché sur les déclarations du candidat républicain qui multiplie les casseroles et conclut une semaine désastreuse pour sa campagne
21. Donald Trump est accusé d’avoir violé l’embargo avec Cuba
Par Julie Conti, publié le
L’hebdomadaire «Newsweek» publie une enquête affirmant que le candidat à la présidentielle a fait des affaires avec Cuba en 1999. Alors que c’était une pratique illégale, et qu’il clamait son anticastrisme
22. Paul Krugman: «Avec Trump, la démocratie pourrait se défaire assez vite»
Par Frédéric Koller, publié le
Pour l’économiste américain Paul Krugman, la présidence de Barack Obama a permis d’inverser la révolution néolibérale engagée par Ronald Reagan. Il craint à présent l’élection à la Maison-Blanche d’un homme dont le moteur électoral est le racisme et qui pourrait mettre en danger la démocratie
23. En cas de victoire, Trump serait le «Mussolini américain», juge l’écrivain Douglas Kennedy
Par AFP, publié le
Le romancier américain Douglas Kennedy estime que le phénomène Donald Trump est significatif de «la montée de l’extrême droite partout dans le monde»
24. Michelle Obama, la dignité démocratique
Par Stéphane Bussard, publié le
Dans un discours qui fera date, la First Lady a dénoncé le comportement de Donald Trump avec les femmes. Acculé, le candidat républicain joue l’une de ses dernières cartes: la victimisation
ENFIN @Lauren_Southern a trouvé les 3 seuls enfants de Calais, devant les caméras des médias. ça ferait rire si ce n'était un pur scandale !
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"Ceci est la réalité du camp. Ils ne viennent pas de Syrie. Ils viennent du Soudan et d'Afghanistan. Et ça c'est ce que les médias vous montrent : les 3 enfants du camp."
La chroniqueuse éclate de rire devant l'ampleur de la manipulation.
Christian Hofer: Bien entendu, on peut établir le même constat en Suisse Romande via nos médias bien pensants. Ces derniers s'arrogent le droit de choisir ce qui est bien ou mal, manipulent les débats (les protagonistes de droite étant souvent en infériorité numérique, comme lors de l'émission avec Zemmour), imposent une propagande en faveur de la gauche, sélectionnent soigneusement les invités, afin que seule leur idéologie triomphe.
Un dictat qui se fait évidemment avec l'argent du simple péquin. Dans ce cadre, se gaver avec l'argent de ceux qu'ils méprisent, qu'ils considèrent comme inférieurs ne leur pose aucun problème de morale: Une hiérarchisation qui confine au racisme social.
"Pour stopper le FN, notre travail de journaliste, c'est la pédagogie, c'est attaquer le programme sur le fond." @C_Barbierpic.twitter.com/9SapIhyYK7
FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Alors qu'il lance sa propre Web TV en lien avec l'Université populaire de Caen, le philosophe Michel Onfray dresse un réquisitoire sans concession contre des médias devenus symboles de la défaite de la pensée.
Michel ONFRAY. - Pour disposer de temps afin de développer des argumentations et des démonstrations, ce qui est impossible dans un média dans lequel le temps c'est de l'argent. Et souvent: beaucoup d'argent… Dès lors, dans un média classique, ce qui est visé est moins l'information, vraie ou fausse d'ailleurs, que le spectacle susceptible de créer le buzz. Autrement dit, il faut obtenir le maximum de consommateurs devant leur écran à l'heure où le clystère publicitaire se trouve infligé. Or on n'obtient pas un public massif avec de l'argumentation ou de la démonstration, mais avec de la grossièreté ou du dérapage, de l'insulte ou de la haine, du mépris ou de la boxe. Quand jadis Paul Amar apportait sur un plateau une paire de gants de boxe, il montrait ce qu'étaient vraiment les choses. On l'a d'ailleurs congédié pour avoir dénudé le roi. Il faut désormais cogner, en dessous de la ceinture si l'on veut, pour obtenir le vacillement ou le k.-o. de l'adversaire. Ce média que j'initie avec mes amis s'adresse à tous ceux qui veulent prendre le temps d'entendre des arguments sur les questions d'actualité afin de se faire un avis par eux-mêmes, mais aussi sur mille autres sujets qui constituent les séminaires de l'UP.
Christian Hofer. A noter que ces médias parlent de "désintox" alors qu'ils imposent une propagande médiatique unilatérale, concertée, sans aucune honte ni remise en question. Et c'est cela que l'on nomme de "grands médias", des journalistes grassement payés pour mentir au peuple et lui servir avec mépris des informations soigneusement sélectionnées. en concordance avec l'idéologie dominante.
C'est ainsi que l'on tombe dans l'inversion la plus ignoble: les manipulateurs qui parlent de "désintox" tout en incriminant "l'horrible extrême droite" alors que ce mouvement a su voir les dangers de ce qui se passerait aujourd'hui, en pointant du doigt les véritables coupables.
Bien entendu, ces mêmes médias appliquent avec soin la censure des commentaires: ainsi, de toute part, la vérité est bâillonnée.
Pire encore, depuis les attentats du 7 janvier 2015, le gouvernement français cherchait par tous les moyens à combattre "le complotisme et la désinformation". La ministre de l’Education nationale Najat Vallaud Belkacem avait annoncé le lancement d’une plate-forme de journaux gratuits dans les collèges et lycées à la rentrée 2016, afin de développer l’esprit critique des élèves et leur apprendre à se méfier de la désinformation sur les réseaux sociaux.
Les titres sélectionnés étaient: Les Echos, Le Monde, Libération, Le Parisien, Le Figaro, La Croix, L’Humanité, L’Express, Courrier International, L’Obs, l’International New York Times, le New York Daily News, La Vanguardia et Cinco Dias, a précisé le ministère.
Or, ce sont certains de ces journaux qui ont menti et ont accusé à tort, impressions d'écran à l'appui!
Le mensonge est donc organisé et promulgué comme référence par l'état français lui-même qui prétend... combattre la désinformation. C'est une vieille technique de manipulation: Accuser autrui des crimes que l'on commet afin de se faire passer pour un représentant du Bien et de la Justice.
Enfin, on ne sera guère surpris de constater que ces mêmes médias sont très rapides lorsqu'il s'agit de clamer qu'un attentat a été fait par un "déséquilibré".
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Le Nouvel Observateur – 5 août 2015
« Des terroristes se cachent parmi les migrants »
Faux. Régulièrement agité par l’extrême droite, le chiffon rouge de prétendus terroristes cachés parmi les migrants ne dispose d’aucun véritable précédent. Néanmoins, l’arrestation près de Milan, au mois de mai dernier, d’un Marocain de 22 ans soupçonné d’avoir participé à l’élaboration de l’attentat du musée du Bardo a ravivé ces craintes. En effet, l’homme avait réussi à atteindre la Sicile au mois de février sur une embarcation clandestine partie de Libye. Pour autant, nul ne sait si l’individu avait rejoint l’Europe pour échapper à la justice tunisienne ou pour commettre un attentat.
Non, Daech n’utilise pas les flux de migrants pour s’infiltrer en Europe
Désintox. « Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d’immigrés ?», demandait Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle de 2012. Christian Estrosi, maire de Nice et député LR a repris la rhétorique frontiste ce matin sur France Info, liant afflux de migrants et menace terroriste : «Parmi les migrants, nous avons des terroristes de Daech qui s’infiltrent», a-t-il déclaré. Rien n’est moins sûr, réplique le journaliste de RFI spécialiste de l’Etat islamique David Thomson, qui note sur Twitter que «jamais l’EI n’a encore utilisé les flux de migrants pour s’infiltrer en Europe dans le but d’y réaliser des attentats. »
Non, les terroristes de Daech ne s’infiltrent pas parmi les migrants
INTOX – L’argument mis en avant ce mardi par Christian Estrosi, député « Les Républicains », selon lequel des djihadistes se cacheraient parmi les migrants venus d’Afrique, n’est pas corroboré par les faits. Mais d’ailleurs, d’où vient ce mythe bien utile aux nationalistes de tout poil ?
Christian Hofer: Éditorial du 24H. Visiblement ce média a décidé de ne plus retranscrire docilement ce que l'administration tente de faire croire à la population. La bonne question est de savoir pourquoi alors que les autres médias continuent leur propagande unilatérale (comme ici et ici ou encore ici).
Notamment cet éditorial souligne l'augmentation des demandes sur l'année 2016 au lieu des bidouillages par mois/trimestres effectués par les autres médias: c'est ce que nous dénoncions sur Les Observateurs.ch depuis de nombreux mois comme vous pouvez le constater, preuve que Les Observateurs, loin d'être un site "d'extrême droite" comme le prétendent certains médias, est objectif et cherche véritablement à vous informer, malgré ses ressources financières modestes, loin des salaires de ces journalistes dont la préférence politique ne fait aucun doute.
Mieux, nous dénonçons ces manipulations depuis de nombreux mois, avant ceux qui auraient dû le faire et qui sont payés pour cela!
L’été sera-t-il chaud ou pas sur le front de l’asile en Suisse? Et faut-il s’attendre à ce que le nombre de 40'000 nouveaux requérants, enregistré l’an dernier, soit atteint, voire dépassé?
A ces questions, que nous lui posions il y a tout juste deux jours, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) répondait par l’esquive. Et agitait une salade de chiffres disant tout et son contraire, pour mieux camoufler la réalité: à la fin de ce premier semestre, le nombre des migrants est bel et bien en hausse par rapport à 2015.
«Les tensions à la douane de Chiasso ne laissent guère de doute: oui, l’été sera chaud!»
Alors que la réalité du terrain est en train de se tendre du côté de la frontière italienne, c’est une véritable politique de l’enfumage que Berne met en place.
Une politique hélas habituelle. L’an dernier déjà, le SEM avait plus que tardé avant de corriger, par deux fois, le nombre des demandeurs d’asile.
De Michel Collon, même si le pedigree du personnage est très à gauche.
Le concept de « médiamensonge » a été créé par le journaliste Gérard de Sélys dans le dossier Médiamensonges.
Occulter le contexte historique ou géographique nécessaire à la compréhension des enjeux, afin d'imposer une version biaisée ou tronquée.
Occulter les intérêts économiques des grosses multinationales et des gouvernements sous une présentation noble et désintéressée (arrêter une menace terroriste, imposer la paix, etc.). Ainsi, la nationalisation du pétrole vénézuélien et sa soustraction de facto aux appétits des multinationales occidentales seraient les véritables « crimes » de Chavez aux yeux de l'Occident.
Diaboliser l'adversaire pour faire peur aux gens et court-circuiter leur réflexion.
Attaquer le dirigeant et non son peuple (parfois même, pour défendre celui-ci contre son dirigeant, comme Saddam Hussein en Irak). Mais ce sont souvent ces mêmes peuples qui font les frais de la guerre (les fameux « dommages collatéraux »).
Monopoliser l'information et éviter tout véritable débat, les médias devant être contrôlés pour ne pas laisser les autres points de vue s'exprimer.
Roselyne Dubois après le Brexit : « Nous médias comme vous élus n’arrivons pas à passer l’idée que l’Europe apporte quelque chose. Que faut-il changer ? Il y a un vrai mea culpa à avoir ! »
Il a été formé à la pratique de cette désinformation auprès de l'Otan, la gentille Organisation du traité de l'Atlantique nord censée nous protéger: un très bel aveu.
Ces techniques se sont à présent répandues dans nos médias: manipulation des individus et censure, ce que Les Observateurs dénoncent depuis des années.
A présent, on découvre que le Matin systématise la censure lorsque les commentaires ne vont pas dans le sens de son idéologie. Les commentaires sont tout bonnement effacés et le sujet bouclé. Et ce n'est guère la première fois que je constate que le Matin joue à ce petit jeu. Le respect des musulmans avant celui des lecteurs kouffars. Il y a des priorités vous comprenez...
Voilà donc toute l'hypocrisie des "Je suis Charlie.". Le peuple est obligé d'accepter et de se taire.
Capture d'écran effectuée lors du premier article.
Article visible à présent:
Le coup de balai magique: "le peuple n'a jamais rien dit, cela prouve qu'il n'est pas opposé à l'immigration musulmane qui déferle aujourd'hui". Ce qui est bien, c'est que cela ne laisse pas de traces... sauf si une personne a eu le temps de faire une copie d'écran naturellement. J'ai pu lire quelques commentaires avant qu'ils ne soient effacés: l'un d'entre eux criait à la manipulation. Les autres allaient dans le même sens, mais de manière moins virulente. Bien évidemment, une telle résistance dérange ces journalistes pétris de moraline. Il serait insupportable que le simple citoyen puisse se rebeller et ne pas accepter de se faire manipuler.
Nos lecteurs nous prient de publier, (merci à Carcajou) :
Les journalistes de la TSR savent que les citoyens votent actuellement par correspondance.
Hier soir, au 19:30, un exemple (parmi bien d'autres) de manipulation, propagande et désinformation concernant la nouvelle loi sur l'asile, avec massacre (coutumier) de l'UDC.
La nouvelle loi est présentée pendant plus de 2 minutes comme accélérant les procédures et permettant de grosses économies. Une seule phrase d'une dizaine de secondes est autorisée à un UDC qui s'élève contre les avocats gratuits qui auront intérêt à faire durer la procédure. Affirmation immédiatement contredite par un représentant des avocats (c'est une règle absolue à la RTS : toute affirmation d'un UDC est toujours suivie du commentaire d'un opposant; évidemment, cela n'est jamais le cas avec les socialistes).
Aucune mention n'est faite concernant la possibilité gravissime d'expropriationpar l'Etat, ce qui est de la désinformation par omission.
Christian Hofer: Les différents médias romands titrent triomphalement que les "demandes ont baissé" alors que les statisticiens savent pertinemment qu'on ne calcule pas par rapport aux mois passés mais par rapport aux mêmes mois de l'année précédente, ceci pour rester objectif, dans un même contexte. Les différentes périodes de l'année influencent grandement les chiffres de l'asile. Le Matin, la RTS, le 24H manipulent en toute connaissance de cause. Plus encore, aucune contradiction n'est possible sur Le Matin ou la RTS puisque... les articles sont fermés aux commentaires! Le graphique donné par le 20 Minutes.ch en allemand est sans concession lorsqu'on compare avec le mois de mars 2015.
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Le nombre de demandes d'asile en Suisse a diminué de façon constante au cours des trois premiers mois de l'année - au cours du trimestre précédent par environ 45 pour cent.
Néanmoins, la situation reste tendue.Par rapport à l'année dernière, les demandes ont augmenté de 85 pour cent.
On a pu voir que certains médias romands ont choisi différentes postures afin d'endormir les lecteurs. Tour d'horizon d'une presse dont le seul but désormais est de propager une idéologie politique synonyme d'une marche forcée, qui n'acceptera aucune contradiction:
Le Matin pour sa part a choisi de donner la faute à... Internet."C'est sur Internet que les deux garçons ont pu apprendre cette règle" clame victorieusement le Matin qui a pu trouver ici le coupable idéal. Bien évidemment, leur père a confirmé cette interdiction et il est... imam à la mosquée de Bâle. Oui rien que ça.
C'est un "petit détail" qui n'est pas mis en exergue. Le compartimentage des informations est une chose bien aisée pour qui veut occulter certaines données. On prendrait les Suisses pour des imbéciles qu'on ne le ferait pas autrement!
C'est la même technique qui a été appliquée par un autre média romand: La Tribune de Genève.
Il est vrai qu'Internet représente un danger... surtout en lisant les inepties que nos médias romands colportent parfois.
De son côté, Le Temps va lui encore plus loin:
Ce journal a trouvé la référence ultime pour soutenir que tout cela était faux: Le président de l'Union vaudoise des associations musulmanes. Le Temps se dissimule derrière l'avis d'un "expert" pour prétendre que tout cela est une invention d'Internet. On s'étouffe de rire en constatant avec quel aplomb Le Temps nous sert une histoire à dormir debout:
"On ne peut faire une règle d’une source obscure de la Toile. Il faudrait au contraire entamer un dialogue avec ces jeunes, les aider à trouver des références dans le pays qui est le leur, la Suisse. »
«Lors d’une réunion de l’UVAM ce matin, une communauté nous racontait que dans son pays, on fait le baise-main aux enseignantes! C’est dire si la question, pour elle, ne s’est jamais posée.»
A peu près tout ce qui est écrit est inexact. Ces deux enfants se réclament d'un dogme étranger et le père place l'islam au-dessus de nos lois comme le confirme Saïda Keller-Messahli. Dès lors, ils ne sont pas dans leur pays, n'en déplaise à Pascal Gemperli. Ils sont même opposés à tout ce qui fait la Suisse, de par la vidéo mise sur le Facebook, de par leur attitude, de par leur refus continuel. Comment interpréter qu'un musulman apprécie une vidéo de l'État islamique alors qu'il habite dans un pays aux racines chrétiennes? Que la Suisse est "son pays"? De qui se moque-t-on? D'autre part, on retrouve ici la rhétorique d'extrême gauche: Il suffit au premier venu de s'établir en Suisse pour que notre pays lui appartienne. Quelle arrogance!
Deuxième point, tant pour la première affaire que pour celle de Bâle Ville, les parents ont certifié que la poignée de main était interdite entre des inconnus de genres différents. Dès lors, ce n'est plus "Internet" mais les musulmans eux-mêmes (dont un imam pour rappel) qui valident cette interdiction. Nabil Arab, administrateur de la fondation du roi Fayçal, a même pris la défense des deux garçons en déclarant que le prophète Muhammed n'avait pas touché à d'autres femmes que la sienne. Or Muhammed est l'exemple à suivre pour tous les musulmans. Ces deux frères ont donc simplement appliqué les faits et gestes de leur prophète, rien de plus. Ce qu'il dit est confirmé par plusieurs hadiths. Prétendre que cette interdiction est étrangère à l'islam est tout simplement de la désinformation.
Enfin, on ne pourra que sourire devant l'argument de M. Gemperli, citant une "réunion de l'UVAM" pour clamer que c'est une invention d'Internet: "Une communauté qui déclare que dans son pays le baise-main est permis", quelle valeur cela a-t-il dans l'islam? avec quelles sources peut-il prouver que ce n'est pas une spécificité locale? Où sont les textes du coran ou les hadiths qui certifient que cela est autorisé? Sur le fond, il ne possède pas le moindre argument.
En clair, le fameux expert reproche aux autres musulmans ce qui lui-même est incapable de fournir: la preuve tangible que le contact entre un homme étranger et une femme étrangère est autorisé dans l'islam. Or tout porte à croire que cette interdiction est avérée, outre les hadiths, notamment à travers la séparation physique qui est pratiquée dans la vie quotidienne du monde islamique: écoles, mosquées, hôpitaux... On ne compte plus les cas français où du personnel hospitalier se retrouve roué de coups parce qu'il a touché à une femme musulmane.
Bien évidemment, pour nos médias "c'est encore la faute à Internet".
Dossier préparé par Christian Hofer, 11 avril 2016
Que tout cela pue la manipulation grossière ! Comment nos « journalistes d’investigations » (sic), cette basse engeance de laquais et de cireurs de bottes, a-t-elle pu marcher dans une combine aussi mal ficelée ?
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.
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