Non à une extension des mesures de soutien du Conseil fédéral

Avec l’ouverture aujourd’hui de la session parlementaire extraordinaire, le Conseil fédéral doit lever le droit d’urgence. Parallèlement, il doit, dans la perspective d’une éventuelle deuxième vague de la pandémie, accélérer la mise en place d’un dispositif de prévention des crises, ce qui a été manifestement négligé jusqu’ici.
Le groupe UDC exige en outre du gouvernement qu’il procure au pays le matériel de protection nécessaire à un coût plus avantageux. Il combat avec détermination toutes les propositions qui visent à augmenter les aides financières à fonds perdu ou qui contraignent les propriétaires à renoncer au loyer.

En réaction à la pandémie du coronavirus, le Conseil fédéral a imposé le 16 mars 2020 le droit d’urgence conformément à la loi sur les épidémies et il a pris par la même occasion des décisions lourdes de conséquences. Il s’agissait en réalité d’atteintes graves aux droits de la liberté des citoyens et d’interventions massives dans la vie économique.
Le régime étatique ordinaire et les principes de l’Etat de droit ont été abrogés dans une large mesure. Pour atténuer les dommages qui en ont résulté pour l’économie, soit en particulier les pertes de revenu et baisses de chiffres d’affaires, le Conseil fédéral a décidé de verser des indemnités d’un montant de plus de 60 milliards de francs.

Si le Parlement décidait d’augmenter cette somme durant cette session extraordinaire, le groupe UDC refuserait le crédit global au vote final. Dès l’ouverture de cette session extraordinaire, le Parlement reprend son travail. Le moment est donc venu pour le Conseil fédéral de lever immédiatement le droit d’urgence et de rétablir l’ordre constitutionnel ordinaire.

Ne pas gaspiller l’argent des contribuables dans des achats de matériel de protection

Dans la perspective d’une éventuelle deuxième vague de la pandémie, le groupe UDC invite le Conseil fédéral à accélérer la mise en place d’un dispositif de prévention de crises, chose qui a été manifestement négligée jusqu’ici. Il faut certes équiper la Suisse de matériel médical et de protection, mais en économisant l’argent des contribuables.
Actuellement, le Conseil fédéral a l’intention de dépenser la somme faramineuse de 2 milliards de francs pour acheter tardivement (!) des masques et vêtements de protection, appareils respiratoires, désinfectants, tests et autres produits nécessaires. L’UDC propose que le gouvernement soit invité à chercher des offres plus avantageuses.

Le Conseil des Etats examine probablement aujourd’hui la motion 20.3161 «Loyers commerciaux» de la Commission de l’économie. Ce projet donne à l’Etat la compétence de forcer les propriétaires de renoncer aux loyers. L’UDC s’oppose vigoureusement à cette proposition. Une telle loi constituerait, ni plus, ni moins, une atteinte massive au droit de la propriété privée garanti par la Constitution fédérale. De toute manière, elle exigerait une modification de la Constitution, donc une votation populaire.

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/non-a-une-extension-des-mesures-de-soutien-du-conseil-federal/

Le régime sévère aux frontières doit être maintenu pour protéger la santé et les salariés suisses

En assouplissant le confinement des commerces et de la gastronomie, le Conseil fédéral a dans une large mesure répondu aux exigences de l’UDC. En revanche, sa décision d’ouvrir déjà les frontières pour faire entrer de la main-d’œuvre étrangère alors qu’il y a des dizaines de milliers de chômeurs en Suisse est proprement irresponsable.

La décision du Conseil fédéral d’accélérer le traitement des demandes de permis de travail en provenance de l’UE et de l’AELE est tout aussi indéfendable. Elle intervient dans une crise économique où plus d’un tiers des salariés suisses sont au chômage partiel et où des experts prédisent un chômage allant jusqu’à 7%! Dans cette situation, le bon sens commande d’engager en priorité les chômeurs suisses, mais certainement pas de faire venir encore plus de main-d’œuvre bon marché de l’UE.

Non aux contributions à fonds perdu à des firmes étrangères

Et permettant l’ouverture des commerces et de la gastronomie à partir du 11 mai à condition qu’ils respectent les règles d’hygiène et de distance, le Conseil fédéral a satisfait dans une large mesure les exigences de l’UDC. Ce choix doit être salué, car il est urgent de relancer les activités économiques pour éviter des dommages supplémentaires.

L’UDC approuve aussi la décision d’accorder aux compagnies aériennes Swiss, Edelweiss, Swissport et SR Technics des crédits ponts remboursables et portant intérêt, et non pas des contributions à fonds perdu. Le gouvernement a raison de ne pas lier cette aide à des exigences climatiques. La crise du coronavirus n’est certainement pas le bon moment pour satisfaire les revendications climatiques surfaites de la gauche écologiste.

Le contrôle de l’immigration est plus urgent que jamais

Enfin, l’UDC constate avec satisfaction que le Conseil fédéral a décidé de fixer la votation sur l’initiative de limitation au 27 septembre 2020. Face à la récession mondiale déclenchée par la pandémie du coronavirus, la Suisse a plus que jamais besoin d’un contrôle et d’une modération de l’immigration. Même en période de bonne conjoncture économique, la Suisse a subi durant les 13 années écoulées une immigration nette d’un million de personnes, la majorité en provenance de l’UE, qui ont pris un emploi ou se sont installées dans le système social suisse. Or, le chômage augmente massivement dans tous les pays voisins de la Suisse, de sorte qu’un nombre encore plus grand d’immigrants se pressera dans notre petit pays – et que personne ne peut arrêter à cause de l’accord de libre circulation des personnes. Pendant ce temps, des dizaines de milliers de salariés suisses perdent leur emploi, la pauvreté progresse et les coûts sociaux vont exploser.

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/le-regime-severe-aux-frontieres-doit-etre-maintenu-pour-proteger-la-sante-et-les-salaries-suisses/

Les criminels étrangers ne doivent pas profiter de l’épidémie corona

Au lieu de remplir leur mandat constitutionnel et protéger les habitants de Suisse contre des criminels étrangers, les autorités judiciaires helvétiques libèrent tout simplement ces individus et leur permettent disparaître dans la nature. C'est en vain que l'UDC a demandé à la Commission des institutions politiques de Conseil national de prolonger la peine des criminels condamnés et de placer sous surveillance les personnes sous le coup d'une décision de renvoi pour éviter qu'elles ne disparaissent. La majorité de la commission a refusé les propositions de l'UDC, préférant donc protéger les malfaiteurs.

Lorsque des étrangers sous le coup d'une décision de renvoi refusent de quitter la Suisse et risquent de disparaître dans la nature, l'Etat peut les placer en détention administrative pour les forcer à sortir du pays. La crise provoquée par le coronavirus empêche actuellement l'exécution de ces décisions de renvoi et, selon les autorités judiciaires, la détention administrative n'est pas applicable si un départ de Suisse est impossible. Le résultat de cette situation légale est que, par exemple, le canton du Berne a dû libérer 14 étrangers ayant fait l'objet d'une décision de renvoi, dont trois individus condamnés pour trafic de drogues. Ces personnes sont donc en liberté et l'autorité part de l'idée qu'elles vont disparaître dans la nature.

Des criminels prennent le large avec la bénédiction de la justice et des autorités
Pour l'UDC, cette décision de la justice est inacceptable et même révoltante. On ne peut tout de même pas admettre que l'Etat renonce à cause de la crise due au Covid-19 à exécuter des jugements prononcés contre des criminels et leur permette de prendre le large, donc de commettre de nouveaux délits, voire des crimes violents.

La conseillère nationale UDC Martina Bircher (AG) a donc proposé à la Commission des institutions politiques du Conseil national d'adresser une motion au Conseil fédéral pour lui demander de recourir au droit d'urgence pour créer une base légale permettant de prolonger la détention administrative de délinquants étrangers majeurs jusqu'à la fin de la situation extraordinaire, mais au maximum pour une durée de six mois. Les autres personnes ayant fait l'objet d'une décision de renvoi et qui sont relâchées doivent être munies d'un lien électronique ou soumises à une obligation de s'annoncer régulièrement pour empêcher qu'ils disparaissent dans la nature. La CIP-CN a rejeté ces idées de l'UDC. La majorité de cette commission donne manifestement plus d'importance aux intérêts des malfaiteurs qu'au droit de la population d'être protégée contre des criminels.

La détresse augmente en Suisse et la CIP-CN veut faire venir encore plus de migrants économiques
Lors de cette même séance la CIP-CN a invité contre la volonté de l'UDC le Conseil fédéral à faire venir encore plus de requérants d'asile des îles grecques alors qu'en Suisse la détresse économique augmente sans cesse. Des milliers de personnes ont perdu leur emploi et sont au bord de la ruine financière à cause la crise provoquée par la pandémie due au coronavirus. Plus de 30% des salariés suisses sont au chômage partiel et les experts annoncent que le taux de chômage pourrait atteindre 7%. C'est dire que la pauvreté et, avec elle, les charges sociales augmenteront massivement en Suisse. Nonobstant cette situation, la majorité de la commission veut faire venir par avion des migrants économiques supplémentaires en provenance de Grèce au lieu d'aider sa propre population – une attitude proprement scandaleuse.

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/les-criminels-etrangers-ne-doivent-pas-profiter-de-lepidemie-corona/

UDC – Communiqué de presse: Eviter des pertes économiques supplémentaires pour protéger la santé

Le groupe parlementaire UDC constate que les mesures prises pour protéger la population contre le coronavirus ont des effets positifs et que les capacités hospitalières suffisent dans tout le pays ou que des réserves existent encore. Le groupe s’inquiète cependant devant les dommages économiques qui explosent chaque jour pour atteindre plusieurs dizaines de milliards, une perte jamais enregistrée depuis la Deuxième Guerre mondiale. Face à ce développement, l’UDC attend donc la mise en place le 20 avril prochain de la stratégie de sortie de l’état d’urgence conformément à ses propositions communiquées récemment. Il faut absolument que le Conseil fédéral tienne compte lors de sa séance de demain des propositions spécifiques aux branches et comportant des mesures de protection particulières suggérées par les partenaires sociaux.

Pour éviter une aggravation de ces dommages économiques, le groupe UDC des Chambres fédérales a approuvé aujourd’hui dix revendications urgentes à l’adresse du Conseil fédéral.

Voir le communiqué de presse

Source: udc.ch

Document de stratégie: Protéger la population tout en minimisant les dommages économiques: stratégie pour la Suisse après le 19 avril 2020

2. avril 2020

Document de stratégie

  1. Situation initiale

Pour faire face à la pandémie du coronavirus, le Conseil fédéral a recouru le 16 mars 2020 au droit d’urgence pour prendre des décisions lourdes de conséquences sur la base de la loi sur les épidémies. Ces mesures servent à protéger les habitants du pays contre l’épidémie du coronavirus, mais elles constituent aussi des atteintes massives aux droits de la liberté des citoyens ainsi que des interventions graves dans l’économie au point de suspendre dans une large mesure le régime étatique suisse et les règles de l’Etat de droit. La validité de ces règlementations d’urgence est actuellement limitée au 19 avril 2020.

Dans le but d’atténuer les dommages économiques et notamment les pertes de revenu et de chiffres d’affaires, la Confédération a mis en place un programme urgent d’une valeur de 42 milliards de francs et adopté des mesures supplémentaires via les cantons et les communes.

L’épidémie du coronavirus et ses conséquences étaient initialement inconnues. On sait aujourd’hui que ce virus est extrêmement contagieux et dangereux, notamment pour les personnes âgées et pour les personnes affectées d’une pathologie préexistante. Le taux de mortalité est particulièrement élevé dans ce groupe de la population. Il est cependant prévisible dès à présent que les mesures de protection prises entraînent des dommages extrêmement graves pour l’économie, donc pour les entreprises, les employeurs, les salariés et toute la population. Les conséquences de ces atteintes seront beaucoup plus lourdes que celles de l’épidémie.

 

  1. Enoncé du problème

On distingue actuellement quatre groupes de problèmes et autant de questions à se poser:

  • comment protéger la population après le 19 avril 2020 en fonction du risque encouru, donc comment mettre en place une protection différenciée?
  • comment assurer cette protection en atténuant les dommages économiques massifs qui résultent et qui résulteront encore des mesures de la Confédération?
  • que faut-il faire pour relancer l’économie après la levée partielle ou totale des mesures prises le 16 mars 2020?
  • que faire pour que la Suisse sorte le plus vite possible de ce régime d’urgence et retrouve son régime constitutionnel et démocratique ordinaire?
  1. Mesures possibles après le 19.04.2020
  • Isolation encore plus stricte de tous les habitants en décrétant un couvre-feu général et une immobilisation supplémentaire de l’économie.
    > Ce n’est pas une bonne solution nonobstant l’isolement de toute la population qu’elle entraîne, car les conséquences négatives pour l’ensemble du pays (chômage, effondrement d’entreprises, pauvreté, faim) dépasseraient largement les dommages provoqués par l’épidémie du coronavirus.
  • Poursuite des mesures prises jusqu’ici
    > Ce n’est pas une bonne solution, parce que les dommages collatéraux sont déjà énormes et parce que les mesures prises ne permettent pas une protection ciblée et basée sur le risque de la population.
  • Levée de toutes les restrictions motivées par la protection contre l’épidémie du coronavirus (restrictions des droits de la liberté et interventions économiques).
    > Cette solution doit être refusée, car elle serait prématurée compte tenu de l’évolution actuelle de l’épidémie. Il s’agit cependant de l’objectif à viser, car le régime d’urgence ne doit pas devenir un régime ordinaire.
  • Mise en place d’une stratégie optimale qui assure la protection de la population sans intervention massive de l’Etat et qui rétablit le plus rapidement possible le régime constitutionnel ordinaire.
    > Cette stratégie assure une protection ciblée de la population, empêche des effets secondaires désastreux, permet le retour à la vie sociale et économique avec toutefois des exceptions basées sur les risques et rétablit rapidement le régime constitutionnel ordinaire. C’est cette version qu’il faut choisir. Voir chiffre 4.

 

  1. Stratégie à suivre

Voici ce que cela signifie en détail:

  • Mesures immédiates: les mesures ordonnées par le Conseil fédéral le 16 mars 2020 doivent rester en place jusqu’au 19 avril 2020, qu’elles soient justes ou non.
  • Les lacunes apparues dans l’approvisionnement de crise doivent être immédiatement comblées. Il s’agit en particulier de prioriser absolument l’acquisition de masques de protection, de kits de test, de médicaments et d’appareils respiratoires.
  • Dans le cadre du dispositif de protection de la population, les personnes âgées, qui sont particulièrement menacées, et les personnes affectées d’une pathologie préexistante doivent se protéger elles-mêmes contre la contagion, donc s’isoler systématiquement. L’Etat veille à ce que cette règle soit appliquée.
  • A cet effet, la protection aux frontières doit être renforcée: tout immigrant du groupe à risque et tout immigrant ne pouvant garantir l’absence de virus doivent être refusés.
  • Le port du masque de protection doit être rendu obligatoire à chaque fois que plusieurs personnes entrent en contact. Tout le personnel médical et hospitalier doit être immédiatement équipé de masques de protection type FFPS/FFP3, puis la totalité de la population doit être munie de masques de protection standards, respectivement leur distribution au public doit être garantie. Le port systématique de masque de protection réduit le risque de contaminations involontaires.
  • Les prescriptions concernant la distance à respecter, les désinfectants et l’obligation de se laver régulièrement les mains doivent par principe être maintenues.
  • Les patients à risque testés positifs au Covid-19 doivent être strictement placés en quarantaine.
  • Pour rétablir le bon fonctionnement de l’économie et de la

société, il faut pour tous les autres groupes, pour donc la grande majorité de la population, prendre les mesures suivantes dans le strict respect des règles de distance et d’hygiène:

  • lever l’interdiction de travailler si le télétravail n’est pas possible.
  • permettre l’ouverture des commerces en maintenant toutefois des mesures de protection efficaces.
  • permettre l’ouverture des restaurants en maintenant toutefois les mesures de protection efficaces (éventuellement en interdisant la fréquentation aux groupes à risque).
  • Les écoles doivent être ouvertes en fonction du risque.
  • L’interdiction des rassemblements doit être assouplie.
  • L’impact doit tenir compte des particularités régionales différentes.

 

  • Rétablir le régime constitutionnel ordinaire. A l’exception des restrictions mentionnées aux points 4.1. et 4.2., le régime d’urgence doit être abrogé et l’ordre constitutionnel ordinaire doit être rétabli.

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/exposes/proteger-la-population-tout-en-minimisant-les-dommages-economiques-strategie-pour-la-suisse-apres-le-19-avril-2020/

 

La règlementation décrite ici doit être limitée à fin mai 2020.

Le Conseil fédéral doit concrètement préparer la réouverture

L’épidémie de Coronavirus et ses conséquences n’étaient initialement pas bien connues. Il est aujourd’hui clair que le virus est principalement dangereux pour les personnes âgées atteintes par certaines pathologies préexistantes. En outre, il est à prévoir que les mesures de prévention causeront des dommages massifs pour les entreprises, les travailleurs, les employeurs et la population dans son ensemble. Pour cette raison, le Conseil fédéral doit désormais préparer un plan concret de relance de l’économie. A cet égard, nous pouvons apprendre de l’exemple chinois.

Les dommages causés par les mesures étatiques sur l’économie sont considérables, tant pour les travailleurs que pour les employeurs. Nous ne devons pas oublier qu’avec le chômage partiel, 80% seulement du salaire des travailleurs est dédommagé et que le chômage partiel est donc lié à une baisse significative du revenu. J’aimerais rappeler ici que, selon le Conseiller fédéral Ueli Maurer, l’État aura besoin de 25 ans pour rembourser les crédits de transition promis ! (Dans le cas où l’économie se redresse effectivement et où l’épidémie s’amenuise). J’ajouterai à cela que l’industrie d’exportation est aussi touchée, et cela depuis l’étranger : de nombreux pays en Europe ainsi que les États-Unis et d’autres pays du continent américain entreront en récession, ce qui aura naturellement des effets négatifs sur les exportations suisses. Il est donc important que le Conseil fédéral, et nous l’y invitons vivement, prépare maintenant un projet concret pour la relance de l’économie. Il doit planifier concrètement la réouverture de l’économie et définir les mesures et les prescriptions sanitaires avec lesquelles les commerces pourront rouvrir et la population pourra à nouveau se déplacer.

La Chine est le pays qui a connu le Coronavirus en premier. Ce pays a pu acquérir de l’expérience et a aujourd’hui rouvert la majeure partie de ses entreprises et de son économie tout en reprenant le contrôle sur la propagation du virus. La Chine ne dénombre aujourd’hui que quelques rares cas de contamination locale. Elle a mis en place des contrôles stricts et une quarantaine pour les immigrants. Lorsque l’on se penche sur le cas chinois – et nous avons nous-mêmes rouvert cinq usines sur place – l’on voit que la réouverture de certaines branches est un succès et est toujours accompagnée de mesures individualisées d’hygiène et de protection.

L’obligation de porter un masque gagne du terrain

Toutes les branches d’activité qui ont pu ouvrir en Chine ont eu un point en commun : dans toutes les entreprises, il est obligatoire de porter un masque de protection. Comme la protection effective de ces masques a été remise en question durant les dernières semaines par l’OFSP, sous la pression d’une potentielle pénurie de masques, je tiens à m’exprimer plus en détails.

Le plan suisse de pandémie affirme clairement que les hôpitaux doivent prévoir une réserve de masques de protection pour 4,5 mois et que les personnes privées doivent en avoir 50 à leur domicile. Sur la base des expériences du SRAS et de la grippe de 2012 à Genève, on en est venu à la conclusion que les masques offraient vraisemblablement une protection. Dans le cas du Coronavirus, l’OFSP a d’abord affirmé que les masques n’étaient utiles que pour éviter de contaminer d’autres personnes – pas pour se protéger. Plus tard, l’OFSP a communiqué qu’aucune étude ne prouvait l’utilité des masques de protection. Désormais, elle déclare que les citoyens sont – pour parler franchement – trop bêtes pour utiliser correctement un masque, ne maintiendraient alors plus les distances sociales nécessaires et respecteraient moins sérieusement les règles d’hygiène. Ainsi, au bout du compte, le fait de porter un masque augmenterait le risque de transmission du virus…

L’on ne doit cependant pas oublier cela : les masques de protection ne sont pas utilisés uniquement dans le domaine de la santé, mais sont aussi employés depuis des décennies dans l’industrie alimentaire, la chimie et la construction par exemple. En particulier, ils visent à éviter la transmission de virus grippaux via des gouttelettes. A travers le monde, 10 pays ont déjà rendu le port de masques de protection obligatoire ou l’ont au moins expressément recommandé, sur l’ensemble de leur territoire ou dans certaines régions. En Lombardie, il a été rendu public officiellement qu’il fallait s’habituer à ne pouvoir sortir de la maison qu’avec un masque, et ce pour une longue durée. L’Autriche a par ailleurs récemment décidé de rendre le masque obligatoire dans l’ensemble du pays et pour toute la population dès le moment où suffisamment de masques seront disponibles.

Les masques bloquent jusqu’à 98% des particules virales

Il est faux de prétendre qu’il n’existe aucune étude sur l’utilité des masques de protection. Comme pour d’autres équipements de sécurité, les masques hygiéniques sont très précisément spécifiés. Pas uniquement pour les Coronavirus, mais aussi pour les autres virus qui se propagent par gouttelettes, comme les virus grippaux. Ils sont testés abondamment pour cela. Ainsi, aux États-Unis, l’Infection Disease Society a procédé à 280 tests des normes sanitaires durant 4 années pour arriver au résultat que les masques (en fonction de leur type) empêchent 95 à 98% des contaminations par gouttelettes. En d’autres termes : entre 95 et 98% des transmissions d’un virus par gouttelettes sont retenus. Ce n’est pas un hasard si ces masques hygiéniques sont aussi utilisés dans les hôpitaux (à l’exception du domaine des soins intensifs, où l’on préfère des masques plus adaptés encore), tout du moins dans le traitement des patients atteints du Covid 19. Ces masques protègent le personnel de santé contre la contagion.

Comment doit-on correctement utiliser ces masques ? Doit-on vraiment suivre une « formation de plusieurs années », comme l’OFSP aimerait le faire croire ? L’utilisation correcte est indiquée sur un mode d’emploi que l’on retrouve, en images, sur les paquets. Près de 1,5 milliard de Chinois ont dû apprendre l’utilisation correcte des masques. Nos collaborateurs dans l’industrie l’apprennent très vite. Je suis convaincue que la bonne utilisation des masques est moins contraignante que la règle des deux mètres d’écart que l’on devrait toujours garder entre nous. Beaucoup de Suisses l’ont pourtant intériorisée rapidement. L’utilisation correcte d’un masque est apprise par de nombreuses personnes, y compris en dehors du personnel de santé, sans que cela ne nécessite des années d’entraînement. Pour toutes ces raisons, l’argument selon lequel le port du masque serait compliqué ne sont pas valables à mes yeux.

Naturellement, nous devrons conserver les autres mesures de protection dans les entreprises, parallèlement au port du masque. Les masques n’en demeurent pas moins une protection fondamentale et élevée dans toutes les situations où la distance ne peut pas être maintenue : 95 à 98% des particules virales seront retenues ! La Confédération et l’OFSP prétendent aujourd’hui qu’ils auraient désormais (enfin !) suffisamment de masques pour le personnel de santé. Nous l’espérons ! Mais l’État considère que son obligation se limite à équiper le système de santé, l’administration fédérale et l’armée avec des masques. Il ne considère pas comme son devoir d’en faire de même pour l’économie et la population. Au niveau fédéral, la pharmacie de l’armée (sous la direction de la Conseillère fédérale Viola Amherd) est responsable de l’acquisition de matériel de protection. Elle devrait fournir un entrepôt sécurisé suffisamment grand afin de pouvoir livrer rapidement ce dont le pays a besoin. Malheureusement, la pharmacie de l’armée s’est montrée peu influente, hésitante, mal préparée à prendre des décisions et surtout largement sous-équipée. Ce n’est que maintenant, après trois semaines, que de grandes quantités de masques sont enfin disponibles pour le système de santé. Mais aujourd’hui comme hier, la pharmacie de l’armée ne considère pas qu’ils est de son devoir d’acquérir des masques pour l’économie et la population. Cela bien qu’en raison de la diminution du trafic aérien, les particulier ne peuvent presque plus commander de masques à destination de la Suisse.

La Confédération doit mettre des masques à disposition de l’économie et de la population

Les masques hygiéniques sont actuellement disponibles à travers le monde. 90% d’entre eux sont produits en Chine. C’est donc là-bas qu’il faut s’adresser en premier lieu. La Chine n’a pour sa part pas besoin d’autant de masques, car ses hôpitaux d’urgence ont pu être à nouveau fermés. Pourtant, la Chine en produit 185 millions par jour. Taïwan, également, a fait savoir qu’elle en produisait 13 millions par jour. Presque tous les pays du monde veulent actuellement acheter des masques, mais je sais par mon expérience personnelle, car j’ai aussi besoin de masques pour mes entreprises en Chine, que l’on peut chaque jour en acheter de plus grandes quantités et signer des contrats plus grands encore pour les prochaines semaines. Mais la Confédération ne commande simplement pas de masque là-bas ! A l’UDC, nous exigeons que la Confédération acquière immédiatement des masques de protection pour l’économie et la population. Elle doit s’affairer à ces acquisitions maintenant, afin que les masques soient disponibles pour le 20 avril. Si l’État s’estime compétent pour promettre 42 milliards de francs, il est assurément compétent aussi pour acheter des masques. Naturellement, des entreprises ou des privés pourraient aussi acheter directement ces masques, mais les problèmes logistiques rendent la chose très compliquée. Il n’y a presque plus de liaisons aériennes de la Chine vers la Suisse ou via d’autres pays. La compagnie Swiss est cependant prête à effectuer des transports exceptionnels de matériel d’urgence et a par ailleurs déjà commencé à le faire. La Confédération est également responsable pour la logistique d’une telle opération. Elle doit acheminer les masques en Suisse afin que l’économie puisse se remettre au travail en toute sécurité et que les places de travail comme les salaires soient à nouveau assurés !

A ce sujet, je profite de rappeler que la Suisse a de bonnes relations à faire valoir avec la Chine et Taïwan, aussi politiquement, afin d’assurer l’acquisition de masques.

En Chine, les masques sont obligatoires dans tous les domaines

Comment la Chine a-t-elle pu rouvrir effectivement son économie ? Elle a édicté des mesures particulières pour chaque branche d’activité afin de les protéger contre la contamination. Mais toutes les branches sont soumises à une mesure commune : les travailleurs doivent porter des masques. De plus, il existe une règlementation déclarant combien de fois par jour chaque élément doit être désinfecté, par exemple les chambres d’hôtel et les poignées de portes. Une grande importance est accordée aux règlementations alimentaires, où le personnel comme les clients doivent respecter la distance de sécurité durant leur repas. Chaque entreprise doit déclarer aux autorités une personne de référence qui est responsable du respect des mesures sanitaires en son sein. L’autorité surveille parallèlement l’application fidèle des mesures de protection spécifiques à chaque branche.

Ainsi, la Chine est le premier pays à avoir rouvert tous les commerces. Si les magasins alimentaires et les pharmacies sont toujours restés ouverts, les autres boutiques ont rapidement pu reprendre leurs activités avec des horaires réduits. Il a donc été possible d’acheter à nouveau des habits, des chaussures, des fleurs et d’autres produits de jardin ou de quincaillerie. Les clients étaient, comme aujourd’hui chez nous, admis dans les magasins au compte-gouttes. Les coiffeurs aussi ont pu recommencer leur activité, tout en préservant un écart plus grand entre les chaises et en se limitant aux coupes de cheveux, les autres prestations plus fastidieuses ne pouvant pas être proposées. Par la suite, les autorisations ont été accordées aux domaines cosmétiques et aux dentistes. Finalement, les restaurants et bars ont pu ouvrir, en respectant toutefois une distance suffisante – plus d’un mètre – entre les tables. Les écoles, les théâtres et les transports publics ont suivi, les bus étant limités à 50% des sièges afin de garantir un espacement suffisant. Les concerts et les grands événements ne sont pas encore autorisés en Chine.

Le Conseil fédéral doit décider de la réouverture avec les branches concernées

Le Conseil fédéral doit désormais établir un plan de réouverture concret en Suisse aussi. Ce dernier doit être élaboré et décidé en collaboration étroite avec les branches concernées. A cet effet, le Conseil fédéral doit étudier les expériences chinoises et les examiner concrètement au regard de la Suisse. Finalement, l’ouverture chinoise est un succès (dans le respect des règles strictes de quarantaine pour les immigrants) ! Le Conseil fédéral doit définir précisément son plan de réouverture et ses mesures de protection afin que les entreprises puissent s’organiser et que la majorité d’entre elles puissent recommencer leurs activités le 20 avril. Les entreprises ont besoin de temps pour s’adapter aux mesures et s’organiser en vue de la réouverture!

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/exposes/le-conseil-federal-doit-concretement-preparer-la-reouverture/

L’UDC réclame une stratégie économique et sanitaire claire pour la période suivant le 19 avril

Le coronavirus est extrêmement contagieux, mais il est en premier lieu dangereux pour les personnes âgées et affectées d’une pathologie préexistante. Selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique, la moitié des personnes décédées du coronavirus avaient plus de 80 ans. Les mesures imposées par la Confédération jusqu’au 19 avril 2020 dans le cadre du droit d’urgence protègent certes ce groupe vulnérable de la population, mais elles génèrent aussi des dommages massifs pour l’économie, les salariés, les employeurs et même pour l’ensemble du pays. Il faut donc dès à présent se demander non seulement comment protéger la population à partir du 19 avril 2020, mais aussi comment agir sans aggraver les conséquences économiques de cette interven-tion. L’UDC réclame donc la mise en place d’une stratégie économique et sanitaire claire pour la période suivant le 19 avril.

Pour faire face à la pandémie du coronavirus, le Conseil fédéral a recouru le 16 mars 2020 au droit d’urgence pour prendre des décisions lourdes de conséquences sur la base de la loi sur les épidémies afin de protéger la population et le système de santé. La validité de cette règlementation est actuellement limitée au 19 avril 2020. Ces mesures constituent des atteintes massives aux droits de la liberté des citoyens ainsi que des interventions graves dans l’économie au point de suspendre dans une large mesure le régime étatique suisse et les règles de l’Etat de droit.

Dans le but d’atténuer les dommages économiques, la Confédération a mis en place un programme urgent d’une valeur de 42 milliards de francs. Les cantons et les communes ont adopté des mesures supplémentaires. Il s’agit cependant maintenant de planifier dans les plus brefs délais la période suivant le 19 avril, car un chômage de masse et des effondrements d’entreprises menacent notre pays.

Le groupe parlementaire fédéral de l’UDC a examiné et comparé plusieurs scénarios pour finalement se prononcer en faveur d’une stratégie offrant une protection ciblée de la population tout en permettant la reprise de la vie économique et sociale.

Responsabilité individuelle, protection des frontières et obligation de porter des masques de protection lorsque des personnes entrent en contact

Concrètement, l’UDC réclame pour la période suivant le 19 avril 2020 l’application des mesures suivantes pour protéger en particulier les groupes vulnérables de la population:

– les groupes particulièrement menacés de la population doivent se protéger eux-mêmes contre la contagion et donc s’isoler aussi largement que possible. L’Etat doit veiller à l’application de cette mesure;

– la protection renforcée des frontières doit être maintenue: tout immigrant ou arrivant en provenance d’une région à risque et toute personne ne pouvant prouver sans aucun doute possible l’absence du coronavirus doivent être refusés;

– obligation générale de porter un masque de protection à chaque fois que des personnes entrer en contact. Il faut en premier lieu équiper le personnel médical, puis toute la population de masques de protection. Ces derniers doivent être acquis de manière centralisée par la Confédération;

– les prescriptions actuelles concernant la distance à respecter et les mesures d’hygiène doivent être maintenues.

– Les patients à risque testés positifs au Covid-19 doivent être strictement placés en quarantaine.

La population non menacée doit être autorisée à reprendre le travail

Pour rétablir le bon fonctionnement de l’économie et de la société, l’UDC réclame les mesures suivantes:

– l’interdiction de travailler doit être levée dans les cas où le télétravail n’est pas possible;

– permettre l’ouverture des commerces et des restaurants en maintenant toutefois les mesures de protection et d’hygiène;

– la fermeture des écoles doit être levée dans la mesure du possible, en fonction du risque, de manière échelonnée et en respectant les mesures d’hygiène;

– l’interdiction des rassemblements doit être assouplie en maintenant toutefois les mesures d’hygiène et de protection.

Les lacunes apparues dans l’approvisionnement de crise doivent être immédiatement comblées. Cette exigence vaut en particulier pour l’acquisition de masques de protection, de tests et d’appareils respiratoires. Cette exigence doit être satisfaite en première priorité.

L’UDC propose aux autres partis de droite et aux associations de débattre ensemble cette stratégie économique et sanitaire pour la période suivant le 19 avril et d’adopter les mesures qui s’imposent.

Document de stratégie (PDF)

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/ludc-reclame-une-strategie-economique-et-sanitaire-claire-pour-la-periode-suivant-le-19-avril/

Le Conseil fédéral doit enfin offrir des solutions aux habitants de la Suisse

Une fois de plus, le Conseil fédéral distribue à l’étranger des millions de francs gagnés par la population laborieuse suisse – et cela à une époque où le coronavirus pose de gros problèmes à de nombreuses entreprises et met en péril des emplois. L’UDC critique sévèrement la décision du Conseil fédéral et l’invite à prendre immédiatement des mesures efficaces et non bureaucratiques en faveur des arts et métiers suisses.

Selon les informations du Conseil fédéral d’aujourd’hui, le nombre de personnes atteintes du coronavirus augmente rapidement. La conséquence est que les grandes manifestations restent interdites jusqu’à nouvel avis et que les événements de dimensions modestes sont soumis à autorisation. Ces règlementations touchent également les entreprises qui devraient tenir leurs assemblées générales, mais qui ne peuvent organiser ces réunions. De plus, les autorités recommandent à la population de ne plus faire la navette entre leur domicile et leur travail aux heures de pointe. Les conséquences de ces restrictions sont désastreuses pour l’économie suisse. Plusieurs entreprises ont déjà dû réduire leurs horaires de travail, voire s’apprêtent à fermer leurs portes.

Tout ce que le Conseil fédéral sait faire face à ces problèmes, c’est distribuer de l’argent par millions à l’étranger. Cette décision est incompréhensible, pire elle est une gifle au visage des personnes qui sont confrontées à des problèmes économiques massifs à cause du coronavirus.

L’UDC presse le Conseil fédéral de se concentrer enfin sur la Suisse et de se préoccuper des habitants de ce pays pour leur offrir une protection efficace ainsi que des solutions et aides rapides en renonçant à toute bureaucratie superflue.

source:

Conseil national : La PLR Isabelle Moret interdit à l’UDC Magdalena Martullo-Blocher de porter un masque de protection

Le coronavirus a déclenché un litige sous la coupole du Parlement fédéral dès le début de la session : La présidente du Conseil national, Isabelle Moret, a interdit à la conseillère nationale de l'UDC, Magdalena Martullo-Blocher, de porter un masque de protection dans la salle du Conseil.

"Elle m'a dit que je devais enlever le masque", a déclaré Madame Martullo-Blocher (GR) à l'agence de presse Keystone-SDA. La femme réprimandée a alors quitté la salle du conseil. Elle n'a pas encore décidé si elle retournerait dans la salle sans le masque ou si elle resterait à l'écart du débat.

Pour Madame Martullo-Blocher, son soucis était de n'infecter personne. Certains membres du conseil font partie des groupes à risque. En outre, il existe un risque accru d'infection au sein du Conseil, où les gens sont assis à proximité les uns des autres pendant de longues périodes.

Elle ne pense pas que la décision [NDLR : la décision prise par Isabelle Moret] soit la bonne. Cela va à l'encontre de la liberté individuelle, a déclaré la conseillère nationale.

Selon l'élue UDC, Isabelle Moret a appliqué une décision du bureau du conseil. Mais ce n'est pas conséquent: on ne lui a pas demandé une seule fois si elle s'était rendue dans une région à risque, alors que le canton de Berne a édicté ce genre de questionnement. Madame Martullo-Blocher s'est procuré son masque auprès de son entreprise.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

20Minuten.ch

Le nouveau délire de la gauche: la rente de licenciement

UDC - communiqué de presse: Refus clair et net du projet hypocrite de rente de licenciement

Réuni aujourd’hui à Muotathal (SZ), le groupe parlementaire UDC s’est clairement prononcé contre l’introduction d’une « rente de licenciement ». Le Conseil fédéral prétend par ce projet protéger les emplois menacés par l’immigration de masse en provenance de l’UE. Or, les salariés suisses âgés veulent du travail et non pas une rente. C’est précisément ce que vise l’initiative pour une immigration modérée (initiative de limitation) qui sera soumise au souverain le 17 mai prochain. Il est scandaleux que le Conseil fédéral veuille mettre en place cette nouvelle assurance sociale coûtant des centaines de millions et inefficace juste pour tenter de couler cette initiative populaire.

Le groupe UDC des Chambres fédérales s’est réuni aujourd’hui à Muotathal (SZ) pour préparer la session parlementaire de printemps. Il a décidé à l’unanimité de refuser l’entrée en matière sur la rente de licenciement proposée par le Conseil fédéral pour les chômeurs suisses âgés. Le gouvernement veut faire passer ce projet en procédure accélérée durant la session de printemps alors qu’il s’agit de créer une nouvelle assurance sociale lourde de conséquences et coûtant des centaines de millions, voire des milliards de francs.

Ce procédé est hypocrite et irresponsable, pire, c’est même un authentique scandale politique. Si le Conseil fédéral veut étendre l’Etat social suisse, c’est uniquement pour inciter les Suissesses et les Suisses à voter non le 17 mai prochain à l’initiative de limitation. Moyennant cette rente de licenciement financée par les contribuables, le Conseil fédéral prétend atténuer les graves conséquences négatives que la libre circulation des personnes a pour les travailleurs suisses âgés. Ceux-ci sont en effet de plus en plus évincés du marché du travail par une main-d’œuvre bon marché importée de l’UE. Or, l’UDC est certaine que les Suisses veulent du travail et non pas une rente. Cette dite prestation transitoire encouragerait les employeurs suisses à licencier encore plus et encore plus légèrement des travailleurs âgés.

Le groupe UDC approuve en outre l’initiative parlementaire Rickli qui exige la suppression du soutien financier transitoire que la Confédération verse à des parlementaires qui ont quitté les chambres fédérales. Concrètement, l’UDC veut que les parlementaires, qui ont quitté le législatif de leur propre volonté, soient privés de cette prestation qui est versée en plus d’éventuelles allocations de l’assurance-chômage.

Le groupe UDC s’oppose en outre au contreprojet à l’initiative populaire « Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage ». Son motif de refus est double: d’une part, ce contreprojet est sans effet, d’autre part, il prévoit le financement de projets encourageant l’égalité des droits des hommes et des femmes à l’étranger.

Examinant la modification de la loi fédérale qui donne à la police davantage de moyens de lutte contre des personnes représentant une menace terroriste, le groupe UDC s’est prononcé pour la version la plus sévère. Selon cette dernière, des mesures policières préventives comme l’assignation à domicile pourront être prolongées en présence d’une menace terroriste. Enfin, le groupe UDC soutient une initiative du canton de St-Gall qui demande que le délai de prescription pour les peines privatives de liberté à vie, qui est actuellement de 30 ans, soit supprimé et que ces peines deviennent imprescriptibles.

source:

 

 

Albert Rösti : Empêchons une Suisse à 10 millions d’habitants !

17 février 2020

Ces conséquences graves liées à la libre circulation des personnes sont ressenties par tous les Suisses. Par nos adversaires également. Mais au lieu de prendre le problème à la racine et restreindre enfin l‘immigration, ces derniers se bornent à combattre les symptômes en dissimulant les problèmes et en alignant les billets. Nous pouvons, le 17 mai, mettre fin à cette démesure en disant un OUI clair et franc à l‘initiative de limitation et en réduisant enfin l’immigration à un niveau acceptable pour la Suisse.

Je suis souvent sur la route – de préférence en voiture. Je garde ainsi une certaine flexibilité et je peux rentrer plus rapidement chez moi lorsque les manifestations auxquelles je participe prennent plus de temps que prévu. Cela n‘est toutefois plus guère possible aujourd’hui.

En effet, quelle que soit l‘heure de la journée, il est difficile de circuler de manière fluide sur les principaux axes de la Suisse tant nos routes sont encombrées. Opter pour le train n‘est pas non plus une solution: surcharges, retards, voire même suppressions, voilà le lot des chemins de fer. Or ce sont là deux effets concrets de la libre circulation des personnes, qui me rappellent chaque jour que la Suisse a vu sa population augmenter d‘un million de personnes en un peu plus d‘une décennie. Aujourd‘hui, 8,6 millions de personnes vivent dans notre pays. Si la libre circulation des personnes ne ralentit pas d’une manière ou d’une autre, on atteindra bientôt les 10 millions.

Cela étant, la surcharge que connaissent les infrastructures de transport n‘est même pas la conséquence la plus grave de cette immigration massive. L’immigration de masse fait encore plus mal lorsque les gens ne peuvent plus payer leur loyer ou que les plus de 50 ans ne parviennent plus à trouver un emploi, pour la simple raison qu‘ils sont remplacés par des étrangers provenant de l‘UE, plus jeunes et moins chers. Cela vaut également pour notre environnement naturel: la croissance démographique rapide entraîne le bétonnage de notre paysage cultivé et détruit la biodiversité.

Ces conséquences graves liées à la libre circulation des personnes sont ressenties par tous les Suisses. Par nos adversaires également. Mais au lieu de prendre le problème à la racine et restreindre enfin l‘immigration, ces derniers se bornent à combattre les symptômes en dissimulant les problèmes et en alignant les billets. Par exemple, avec de nouvelles «prestations transitoires» pour les chômeurs âgés. En réalité, cette nouvelle rente permettrait seulement aux entreprises d‘échanger avec encore moins de retenue des travailleurs suisses plus âgés contre des étrangers provenant de l‘UE, jeunes et bon marché.

Nous pouvons, le 17 mai, mettre fin à cette démesure en disant un OUI clair et franc à l‘initiative de limitation et en réduisant enfin l’immigration à un niveau acceptable pour la Suisse. Le combat pour un contrôle indépendant de l‘immigration s’apparente à un combat de David contre Goliath. Pour la bonne raison que tous les autres partis, menés par les grandes entreprises, combattent notre initiative visant à limiter l‘immigration. Aidez-nous donc à redevenir maîtres dans notre propre pays.

Votons OUI !

source:

Non à une économie planifiée – limiter l’immigration pour empêcher la hausse des loyers

L’UDC Suisse prend acte avec satisfaction de l’échec de l’initiative des associations de locataires. Le peuple suisse a bien compris qu’il ne s’agissait que d’un semblant de solution. Pour régler le problème de la hausse des loyers, il faut prendre le mal à la racine: veiller à une immigration modérée, donc approuver le 17 mai prochain l’initiative de limitation.

Les citoyennes et citoyens suisses ont bien compris le danger que représentait l’initiative des associations de locataires. Cette régulation n’aurait rien changé à la hausse constante des loyers, mais elle aurait eu pour principal effet d’étatiser tout ce secteur et de développer une bureaucratie monstrueuse.
L’UDC comprend bien les soucis de la population suisse devant l’augmentation des loyers et des prix des terrains. Mais il est évident que ce problème ne peut pas être résolu par une économie planifiée à la mode communiste. Comme les bouchons sur les routes et les trains bondés et sales, comme l’explosion des charges sociales et le bétonnage des paysages, la hausse des prix immobiliers est la conséquence de l’immigration démesurée qui résulte de l’accord de libre circulation des personnes. C’est à la source du mal qu’il faut s’attaquer en ramenant enfin l’immigration à un niveau supportable pour notre petit pays et sa société. C’est exactement ce que veut l’initiative de limitation qui sera soumise au souverain suisse le 17 mai prochain.

Les partisans de l’article de censure placés devant leurs responsabilités
L’UDC prend acte de l’acceptation par le peuple suisse de la norme pénale antiraciste étendue. Elle suivra cependant attentivement l’application de cette règle. Les partisans de cette réforme doivent maintenant assumer leurs responsabilités: ils sont appelés à prouver que cette nouvelle disposition légale ne sert pas principalement à justifier des jugements politiques, à étouffer des opinions gênantes et à museler les gens.

source:

Voir aussi: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/plus-de-14000-demandes-dasile-en-2019-le-nombre-de-migrants-economiques-est-toujours-excessif/

https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/55000-immigrants-par-an-cest-insupportable-pour-la-suisse/

Plus de 14’000 demandes d’asile en 2019: le nombre de migrants économiques est toujours excessif

En publiant aujourd’hui sa statistique de l’asile, la Confédération cherche comme de coutume à minimiser les conséquences désastreuses de sa mauvaise, parce que trop généreuse politique d’asile. 14’269 demandes d’asile en 2019, c’est toujours beaucoup trop, d’autant plus qu’il s’agit dans la plupart des cas non pas de réfugiés, mais de migrants économiques qui, en règle générale, s’installent directement dans l’aide sociale. Il faut aussi rappeler que chaque année plus de 50’000 personnes supplémentaires en chiffre net viennent habiter en Suisse grâce surtout à la libre circulation des personnes. Cette immigration démesurée n’est plus supportable pour notre petit pays. L’initiative de limitation permettrait de ramener enfin cette immigration à un niveau supportable.

Selon le Secrétariat d’Etat aux migrations, 14’269 requérants d’asile sont entrés en Suisse l’an passé. Ce chiffre est certes inférieur de 6,5% à celui de l’année précédente, mais l’effectif de personnes de l’asile et, partant, les coûts de l’asile ne cessent d’augmenter. Aujourd’hui, 126’000 personnes arrivées par la voie de l’asile vivent en Suisse, soit 2979 de plus que fin 2018. De plus, le nombre de personnes admises provisoirement a augmenté de plus de 1000 pour atteindre 47’965. Depuis 2010, année de l’entrée en fonction de la conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga, leur nombre a plus que doublé.

L’UDC est d’avis que la Suisse subit toujours un afflux excessif de requérants d’asile et que les autorisations de séjour sont trop facilement accordées. Il faut rappeler une fois de plus que la grande majorité de ces personnes ne sont pas des réfugiés, mais des migrants économiques à la recherche d’une vie meilleure. Preuve en est aussi le fait que la Confédération n’accorde l’asile que dans 30% des cas.

Renvois vers Italie bloqués parce que ce pays n’offrirait pas tout le confort social souhaitable
Plus de 14’000 nouvelles demandes d’asile, c’est aussi trop parce que le Conseil fédéral a décidé en 2015 sur proposition de l’ancienne ministre de l’asile, Simonetta Sommaruga, de participer à des programmes de réinstallation. En l’espace de quelques années, plusieurs milliers de prétendus réfugiés ont été directement transportés par avion en Suisse dans le cadre de ces programmes.

Le système Dublin fonctionne trop souvent au désavantage de la Suisse: l’Allemagne renvoie de plus en plus de migrants Dublin en Suisse. Comme si cela ne suffisait pas, une cour du Tribunal administratif fédéral, présidée par une juge issue du Parti écologiste, vient de décider que la Suisse ne pouvait plus, conformément à l’accord de Dublin, renvoyer en Italie des requérants d’asile qui ont déjà déposé une demande en Italie. Motif: le régime italien de l’asile ne garantit pas toujours aux « personnes particulièrement vulnérables » tout le confort social souhaitable.

Cette immigration démesurée est insupportable pour la Suisse
A cet afflux de migrants économiques qui pénètrent en Suisse via l’asile, il faut ajouter les plus de 50’000 immigrants en chiffre net – soit autant que la population de la ville de Bienne – qui s’installent en Suisse grâce notamment à la libre circulation des personnes. Cette immigration démesurée est extrêmement nuisible pour notre pays. Nous assistons tous les jours au bétonnage de nos paysages et à la surcharge de nos infrastructures: les automobilistes sont pris régulièrement dans les bouchons; les passagers des chemins de fer doivent supporter des retards et des trains bondés et sales. Les effets négatifs de la libre circulation des personnes sont particulièrement douloureux sur le marché du travail: les salaires sont sous pression et de plus en plus de salariés suisses sont remplacés par une main-d’œuvre importée, jeune et bon marché.

Aujourd’hui six bénéficiaires de l’aide sociale sur dix sont des étrangers
Cette mauvaise politique d’asile et de migration coûte extrêmement cher aux contribuables suisses qui travaillent durement pour payer leurs impôts. Aujourd’hui, six bénéficiaires de l’aide sociale sur dix sont des étrangers. La grande majorité des migrants entrés par la voie de l’asile vivent de l’aide sociale. Chez les requérants d’asile érythréens, la proportion des assistés sociaux est la plus élevée avec plus de 90%. Ils sont même de plus en plus nombreux: en 2019, la majorité des requérants d’asile provenaient de la Corne de l’Afrique. Or, tout le monde sait que la situation politique s’est calmée depuis longtemps en Erythrée.

Gérer l’immigration, stopper les admissions et systématiser les renvois
C’est pour toutes ces raisons que l’UDC a lancé son initiative de limitation. Soumise au souverain le 17 mai prochain, cette initiative exige que la Suisse gère à nouveau de manière autonome l’immigration sur son territoire. Il fait en outre que la Suisse réduise réellement le nombre de requérants d’asile et qu’elle cesse immédiatement de participer aux programmes de réinstallation des migrants. Enfin, les requérants d’asile tombant sous le coup de l’accord de Dublin et les personnes admises provisoirement et originaires de pays tiers sûrs doivent être systématiquement renvoyés.

source :

Exemple scandaleux mais totalement habituel de manipulation de l’opinion à la RTS

Le débat - Gouvernement jurassien: PDC en danger?

Débat entre Anne Seydoux-Christe, ancienne conseillère aux Etats PDC, Rosalie Beuret, députée socialiste au Parlement jurassien et conseillère municipale à Porrentruy, et Romain Schaer, membre de l'UDC et maire de La Baroche.

Le débat - Gouvernement jurassien: PDC en danger? - Radio - Play RTS

En direct de Délémont, journaliste sur place Alain Arnaud, interview avec Esther Coquoz

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Alain Arnaud plante le décor : La gauche se renforce (Grève du climat, Grève des femmes), alors que le PDC perd des plumes. La candidate socialiste Rosalie Beuret a donc des atouts, auxquels s’ajoute sa jeunesse. De son côté, Anne Seydoux-Christe a une solide expérience, la sagesse d’une ex-sénatrice, et en plus, elle bénéficie aussi du facteur « femme ».

Anne Seydoux-Christe : On était dans une année Greta, et on y sera encore, car les problèmes environnementaux vont perdurer. 2019 était aussi une année de femmes, j’ai été rapporteur pour la loi sur l’égalité au Conseil des Etats et je me suis battue pour cette loi. Je me suis aussi battue pour des seuils de représentativité dans les conseils d’administrations et... j’ai aussi participé à la grève des femmes.

Rosalie Beuret : Est-ce que les Jurassiens et les Jurassiennes souhaitent un renouveau ? Oui, on voit dans les urnes, les Jurassiens et les Jurassiennes veulent s’engager davantage pour le climat et l’égalité, et le PS est sorti en tête de cette élection fédérale, nous avons la légitimité pour revendiquer le siège.

Esther Coquoz s’adresse ensuite à Romain Schaer de l'UDC. Le ton change, devient plus agressif, plus arrogant :

Vous êtes l’outsider de cette élection. On s’est demandé même si vous aviez vu votre candidature, car vous n’étiez pas présent à l’assemblée UDC qui vous a élu candidat. Est-ce que votre candidature est sérieuse ou vise juste à provoquer un deuxième tour ?

Romain Schaer répond qu’il n’y a pas assez de personnes de droite dans le gouvernement, et qu’il serait souhaitable d’avoir une personne qui vienne du privé, et non pas de l’administration qui s’autogère.

Esther Coquoz sur un ton moqueur à Anne Seydoux-Christe : Vous devriez vous droitiser pour plaire [aux électeurs] ?

Anne Seydoux-Christe : Je ne vais pas me « droitiser » pour plaire. Le Jura gagne à être dirigé au centre, plutôt qu’à droite avec un nationaliste de l’UDC, ou plutôt qu’à gauche.

Esther Coquoz à Romain Schaer : En tant qu’UDC, est-ce que véritablement vous pouvez vous fondre dans ce gouvernement collégial ? Une UDC qui, on le rappelle, soutient l’initiative de limitation qui veut abolir la libre circulation des personnes ! Est-ce qu’un profil comme le vôtre peut vraiment fonctionner dans un gouvernement collégial, avec ce type de convictions ?

Romain Schaer répond calmement qu’il le fait déjà au niveau de sa commune.

Esther Coquoz : Vous allez vous comporter comme un patron si vous êtes élu au gouvernement jurassien ?

Romain Schaer : Je vais me comporter comme un ministre, c’est à dire comme un chef de département. (Esther Coquoz rit ! C’est la seule personne dont elle rit dans tout ce débat !)

Résumé Cenator

Zurich : Les élus s’accordent une sacrée hausse de salaire. Seule l’UDC s’y opposait.

Les parlementaires zurichois se sont accordé une hausse de salaire. Ils toucheront désormais 39'000 francs par année contre 24'000 actuellement. Le législatif cantonal a refusé une proposition de l'UDC qui demandait que le salaire des élus soit soumis au référendum facultatif.

[...]

Hausse jugée «exorbitante»

En première lecture, l'UDC avait jugé que la hausse proposée était «exorbitante». Le parlement est au service du peuple et c'est au peuple d'avoir le dernier mot, estime l'UDC.

[...]

20min.ch


Rappels, Zurich est entre les mains de la gauche :

La maire socialiste de Zurich veut le droit de vote communal pour les étrangers « Puisque les étrangers sont nombreux, ce serait démocratiquement souhaitable »

Zurich : Attaque au couteau, cinq Afghans arrêtés. L’une des victimes a été gravement blessée.

« Il faut un impôt sur la viande pour protéger le climat » selon un professeur de l’Université de Zurich

Zurich : Au nom de l’égalité, 2 élues écologistes refusent de nommer une place Köbi-Kuhn

Zurich : des extrémistes de gauche agressent deux UDC (Roger Köppel et Christoph Mörgeli) dans un café

Ancien centre d’asile de Zurich : « Il y avait des problèmes d’alcool, de violence et de drogue et la direction détournait les yeux. »

Zurich : Un logiciel pour répartir les élèves dans les classes afin de garantir l’égalité des chances

« Jusqu’à ce que le drapeau de l’Etat islamique flotte sur Zurich » : Des djihadistes de retour en Suisse continuaient d’opérer

Zurich : Il menace de jeter son fils dans le vide et exige de pouvoir parler à un imam

Zurich : l’écriture inclusive est devenue une obligation au parlement communal. Une élue UDC s’y oppose.

 

Succès de l’UDC: les « soft laws » comme le Pacte pour les migrations de l’ONU doivent être soumises au Parlement

Dans le contexte du pacte de l’ONU pour les migrations, l’UDC exige que le Conseil fédéral soit contraint de soumettre à l’avenir au Parlement même les engagements internationaux en apparence non contraignants. Elle a obtenu raison: la commission préparatoire du Conseil national a soutenu son intervention.

En automne 2018 l’UDC a pu empêcher au dernier moment que le Conseil fédéral approuve de sa seule autorité le pacte de l’ONU pour les migrations. L’adhésion de la Suisse à cette convention internationale fruit d’une idéologie romantique et irréaliste aurait eu des conséquences graves pour la Suisse. Le Pacte des migrations accorde aux migrants une foule de droits et restreindrait massivement la souveraineté de la Suisse en termes de politique des étrangers et d’immigration. Accepter cette convention, c’est admettre que l’étranger dicte à la Suisse combien de migrants économiques elle doit accueillir et quelles conditions elle doit leur offrir.

Voici quelques exemples qui illustrent l’irréalisme du pacte pour les migrations:

  • les conditions du regroupement familial seraient massivement simplifiées, par exemple concernant le revenu, les connaissances linguistiques et l’accès à l’aide sociale.
  • l’arrestation à des fins d’expulsion serait remise en question et les conseils juridiques à ce propos seraient donnés par des avocats gratuits.
  • les migrants, qui quittent leur pays d’origine en raison de menaces de destruction de l’environnement et des conséquences du changement climatique bénéficieraient de visas humanitaires et de programmes de réinstallation.
  • les médias, les portails internet, etc. seraient surveillés pour garantir qu’ils publient des comptes rendus équitables sur les thèmes de la migration. Si tel n’est pas le cas, l’Etat serait contraint de leur retirer son aide.

En Suisse, le Parlement et le peuple font les lois sans que l’étranger ne s’en mêle
Le Conseil fédéral a justifié sa décision solitaire en arguant du caractère juridiquement non contraignant, donc de la nature de « soft law » de ce pacte pour les migrations. C’est juste, mais en théorie seulement. Ce pacte prévoit en effet une surveillance de son application, comme c’est souvent le cas pour des règles de droit public international. Un pays n’appliquant pas une règle internationale, même non contraignante, est cloué au pilori et accusé de mauvaise foi. C’est dire que la Suisse serait contrainte dans les faits d’adapter ses lois et ordonnances.

L’UDC exige donc que le Conseil fédéral soumette au Parlement pour approbation même des engagements internationaux juridiquement non contraignants. La Commission de politique extérieure du Conseil national a soutenu cette revendication. Un premier important obstacle est donc franchi. Est-il nécessaire de rappeler que, dans notre pays indépendant et régi par la démocratie directe, il appartient au Parlement de faire les lois et au peuple d’exercer sa souveraineté législative, et cela de manière autonome et sans immixtion de l’extérieur?

source:

Rompre avec l’UE et l’immigration : énorme enjeu de la votation suisse du 17 mai

17 Jan 2020

Si les Suisses disent oui à la votation populaire qui aura lieu le 17 mai, à la demande de l’UDC, ce sera un séisme bien pire que le vote anti-minarets de 2009 ! Il s’agit de résilier, rien que ça,  l’Accord sur la libre circulation des personnes avec l’Union européenne !

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Comme partout en Europe, et bien que les Suisses ne fassent pas partie de l’UE (ils avaient dit non en 1992), les dirigeants signent des accords particuliers, bidouillent, traînent des pieds pour appliquer le vote des citoyens qui les dérange. Et tout ça pour qu’il y ait toujours plus d’immigrés et d’islam en Suisse et que les Suisses soient de plus en plus engagés, tenus, ligotés… par des accords internationaux et notamment européens.

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C’est ainsi que, bien que, en 2014, les Suisses aient dit majoritairement oui à la question : faut-il des quotas annuels de migrants, la Fédération avait mis des années à mettre en application la loi et avait réussi à l’édulcorer pour la rendre quasiment nulle et non avenue. Les dirigeants suisses et l’UE faisant feu des 4 fers pour que les votations disparaissent…

C’est ce que Jean-Luc Addor député de l’UDC et avocat était venu expliquer à nos Assises en 2015

[…]

Nous aussi, nous avons nos lois qui, sous couvert de lutte contre la discrimination, sont utilisées pour empêcher les patriotes de dire la vérité à leurs concitoyens, en particulier sur les réalités et les conséquences de l’immigration, une immigration planétaire de masse dont nous savons qu’elle déstructure nos identités et nos traditions à nous, pays, peuples d’Europe, une immigration de masse dont nous savons aussi qu’elle est le vecteur essentiel, presque unique de l’islamisation de nos pays. Par un retournement hélas prévisible, ces lois sont aujourd’hui utilisées contre nous, patriotes d’Europe, par ceux qui défendent les lapideurs, les égorgeurs. Même en Suisse, en Suisse comme ailleurs, il est devenu dangereux de ne pas dire à quel point l’islam est une religion d’amour et de paix.

[…]

Mais voici que cet outil de la démocratie directe est menacé.

Il l’est d’abord de l’intérieur. Car le système n’aime pas ce qui dérange son fonctionnement, pour ne pas dire son ronronnement ; le système, en réalité, n’aime pas vraiment le peuple, car le peuple dérange ; paradoxalement, dans notre démocratie, le peuple, c’est parfois l’intrus. D’aucuns s’emploient donc à faire taire le peuple en rendant plus difficile l’usage de la démocratie directe, les uns en réclamant l’augmentation du nombre de signatures nécessaires, les autres en demandant un contrôle préalable de la constitutionnalité des initiatives (il y aurait alors celles qu’on aurait le droit de déposer et les autres…).

[…]

L‘autre menace qui pèse sur notre démocratie directe, c’est l’Union européenne. C’est l’UE qui nous dit que nous n’avons pas le droit de nous défendre contre l’immigration de masse, que nous n’avons pas le droit d’expulser les étrangers criminels (comme le peuple l’a aussi voulu). Depuis la votation contre l’immigration de masse, l’UE exerce des pressions terribles sur la Suisse pour que celle-ci édulcore ou même pour qu’elle n’applique pas ce que le peuple a voulu. C’est que les bureaucrates de Bruxelles n’ont pas l’habitude de compter avec le peuple. Leur habitude, c’est d’imposer leur loi dans tout l’Empire, tout seuls, sans nous citoyens. En parallèle, les dirigeants suisses semblent prêts à conclure avec l’UE des accords sur des questions institutionnelles, en clair à accepter d’abandonner des pans entiers de notre démocratie directe, donc de notre souveraineté et de notre liberté d’expression politique.

Puisque les initiatives, même acceptées par le peuple, se heurtent systématiquement à de prétendus obstacles tirés du droit international et notamment européen, le dernier rempart qui pourrait permettre aux Suisses d’espérer échapper à la tutelle de l’UE est en train d’être dressé, une fois de plus, par l’UDC : nous venons en effet de lancer une nouvelle initiative qui, cette fois-ci, demande (sous réserve du droit international impératif) que l’on réaffirme la primauté du droit suisse, de notre droit, sur le droit international. Voilà une belle bataille en perspective, une de plus.

Une leçon qu’il faut tirer de tout cela, une leçon qui concerne tous les peuples d’Europe, c’est que notre combat pour conserver ou restaurer nos identités passe nécessairement par le démantèlement non pas bien sûr de l’Europe, mais de l’Union européenne (pour autant que celle-ci n’implose pas toute seule…) ; pour ceux qui n’y sont pas comme nous Suisses, ce combat passe par le courage de ne jamais accepter de nous noyer dans ces chimères mondialistes. L’Europe des peuples doit remplacer la bureaucratie de Bruxelles.

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Ce que Jean-Luc Addor annonçait il y a 5 ans arrive donc.

Le 17 mai prochain, les Suisses vont voter pour  exiger de leur gouvernement qu’il négocie la fin de « l’Accord sur la libre circulation des personnes » conclu avec Bruxelles en 1999 et même pour que la Suisse dénonce unilatéralement cet accord en cas d’échec des négociations.

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Panique à bord au gouvernement suisse (et à Bruxelles ) qui a commencé une campagne encore plus intense qu’en 2009, et comme en 2009 tous les medias suivent… invitant tous les immigrationnistes, tous les europhiles, tous les islamophiles… à venir expliquer au bon peuple de Suisse que, s’ils votaient oui, ce serait la fin de la dictature de l’UE de la Suisse. C’est que, si la Suisse dénonce unilatéralement le fameux traité, ce sera aussi la fin des autres accords bi-latéraux conclus avec l’UE, comme Schengen et Dublin.

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Je fais confiance à nos amis de l’UDC pour démontrer allègrement – avec les exemples français et allemands notamment- que et Schengen et Dublin sont des horreurs, un piège à con innommable et que la Suisse gagnerait énormément à être débarrassée de ce poids. Mais qui dit information dit militants nombreux, dit moyens financiers énormes pour faire de la pub quand on est diabolisé. Et l’UDC est autant diabolisé que le RN !

Bon courage, amis suisses, on vous encourage et on vous regarde. Chaque peuple qui se libère de ses mauvais dirigeants et/ou des mauvais traités signés par ces derniers c’est un espoir pour les autres de pouvoir, un jour, faire pareil.

source: https://resistancerepublicaine.com/2020/01/17/rompre-avec-lue-et-limmigration-enorme-enjeu-de-la-votation-suisse-du-17-mai/

L’UDC exige des réponses concernant l’intervention inacceptable du président turc à Genève

Selon divers comptes rendus de la presse, le président turc Recep Tayyip Erdogan a prononcé lors d'une manifestation à Genève un discours contre l'intégration des Turcs vivant en Suisse. En outre, des prêcheurs dépêchés par la Turquie auraient dispensé un enseignement coranique dans un camp de vacances pour enfants turcs. L'UDC estime que des agissements de ce genre ne sont pas tolérables, d'autant moins qu'ils encouragent la radicalisation islamiste. Les représentants de l'UDC à la Commission de politique extérieure du Conseil des Etats, qui se réunit aujourd'hui, exigent donc une prise de position du Conseil fédéral.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a séjourné les 16 et 17 décembre 2019 à Genève pour participer au forum de l'ONU sur les réfugiés. Selon des informations parues dans les médias, il aurait prononcé le 16 décembre à l'hôtel Four Seasons devant 200 sympathisants un discours de propagande contre l'intégration. Erdogan aurait invité les personnes présentes à rester fidèles à la Turquie. Il n'existe pour la diaspora turque qu'un seul Etat auquel ils doivent être fidèles, aurait-il déclaré, ajoutant, pour faire bonne mesure, que le devoir des émigrants turcs est d'étendre leur influence à la politique, aux sciences et à l'économie – en clair, d'infiltrer la société suisse.

Toujours selon les médias, un camp de vacances pour enfants turcs aurait été organisé durant les vacances de Noël à Melchtal (OW) par ladite Fondation islamo-turque pour la Suisse qui dépend directement du ministère de la religion (Diyanet) d'Ankara. Ce camp était dirigé par un prêcheur dépêché par les autorités turques. La majorité des enfants envoyés dans ce "camp de vacances" ne parlaient pas une langue nationale suisse et étaient mal intégrés, indiquent les médias. Les enfants étaient strictement séparés selon le sexe et ont dû suivre un enseignement coranique intense et des leçons de culture turque. Même les petites filles étaient contraintes de porter un foulard sur la tête

Interventions et provocations inacceptables
Pour l'UDC, cette intervention du président turc et l'organisation de camps de vacances de cette nature sont inacceptables. Il est proprement intolérable que les musulmans de Suisse puissent être radicalisés et incités à la haine contre leur pays hôte sans que l'autorité suisse ne réagisse. L'UDC exige donc une prise de position claire du Conseil fédéral. Lors de la séance de la Commission de politique extérieure de la Petite Chambre, le conseiller aux Etats Marco Chiesa déposera une intervention et demandera des  réponses aux questions suivantes:

Comment le Conseil fédéral juge-t-il l'intervention du président Erdogan qui encourage ses compatriotes à ne pas s'intégrer?

Le Conseil fédéral a-t-il protesté par la voie diplomatique contre cette intervention?

Comment empêcher la radicalisation en Suisse si des acteurs étatiques étrangers peuvent opérer en Suisse sans aucun contrôle?

source:

 

Le PLR favorable pour étendre la norme anti-raciste à l’homophobie mais s’oppose à l’initiative visant à modérer l’immigration

Le PLR recommande de voter oui le 9 février à la norme pénale anti-homophobie et non à l'initiative pour «davantage de logements abordables».

[...]

Par 299 voix contre trois, les délégués recommandent de rejeter l'initiative de l'UDC dite de limitation qui exige la résiliation de l'accord sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et l'Union européenne. Pour le PLR, un oui signifierait la fin des accords bilatéraux «qui sont de la plus grande importance économique» pour la Suisse.

[...]

24Heures.ch

Criminalité en Suisse : en baisse, mais plus violente, surtout dans les zones frontalières. « Pas de quoi s’alarmer » pour le Conseil fédéral

Pas question de s'alarmer a précisé le Conseil fédéral qui rappelle que la criminalité a fortement baissé ces dernières années.

Les députés ont débattu mercredi à Berne sur la question urgente de la criminalité en Suisse, particulièrement dans les zones frontalières.

Céline Amaudruz (UDC/GE), qui avait déposé l'interpellation pour ce débat, a notamment donné des exemples récents de femmes agressées. [...]

 

 

L'Etat doit assumer sa tâche principale, à savoir assurer la sécurité des personnes et des biens, a-t-elle ajouté. La Confédération doit, en collaboration avec les cantons, assumer les responsabilités qui sont les siennes en matière de sécurité des frontières.

[...]

20min.ch


A voir : Dans ce reportage de la RTS, vous pouvez apprécier la réponse pleine de mépris de Sommaruga tournant en ridicule la question posée quant à la sécurité des transports de fonds (à 15:00).

https://www.rts.ch/play/tv/temps-present/video/alerte-aux-braqueurs?id=10885811