Belgique : Graves incidents au centre pour migrants de Haren. Les migrants agressent des membres du personnel et menacent les femmes.

Christian Hofer : Ces mêmes membres de la Plateforme citoyenne ont imposé leur propagande bien à gauche lors de l'ouverture du centre (Vidéos à visionner plus bas). Ce sont les mêmes qui militent pour que l'Europe accueille massivement ces sauvages. Il ne doit y avoir aucune compassion pour ce genre d'individus qui se fichent éperdument des conséquences pour la sécurité de nos femmes et de nos filles, notre liberté, nos infrastructures sociales saignées à blanc...

 

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Des travailleurs du centre dénoncent : "Des réfugiés violents, qui ne respectent rien !"

Tout ce qui se passe derrière La Porte d’Ulysse ne doit pas en sortir. C’est en quelque sorte la politique menée par les membres de la Plateforme citoyenne qui gère ce centre pour réfugiés situé à Haren, pour lequel la Région a déboursé 600.000 euros en juin dernier, afin d’offrir chaque soir repas et hébergement à quelque 300 migrants.

Mais après des incidents à répétition dont deux jugés graves cette semaine, plusieurs travailleurs ont décidé de briser le silence afin de dénoncer une situation qui deviendrait difficile derrière les murs de ce centre où on tenterait trop souvent de régler les choses en interne pour ne pas alerter la police et éviter ainsi des ennuis aux réfugiés.

 

Présentation du centre : Ces "membres de la Plateforme citoyenne" sont tous estampillés de gauche ou d'origine étrangère. Ce sont les mêmes qui prétendent que la peur des migrants est symptomatique des gens qui n'ont pas de contacts avec eux (copie d'écran visible plus bas).

 

 

 

 

 

La police a pourtant dû intervenir à trois reprises cette semaine à la demande des agents de sécurité employés sur le site.

Au total, trois arrestations de migrants ont eu lieu, nous confirme le porte-parole de Polbru.

Jeudi, un des travailleurs du centre a échappé au pire grâce à l’intervention des agents de sécurité. Des migrants le frappaient à coups de chaise et de bâtons. Deux d’entre eux ont pu être interpellés par la police.

Vendredi en milieu de journée, c’est dans les cuisines du centre, pourtant interdites d’accès aux migrants, qu’une agression s’est produite. Un migrant refusait de quitter la pièce et dissimulait un grand couteau de cuisine sous ses jambes. Il a alors été demandé à l’agent de sécurité présent de le faire sortir. Ce dernier est parvenu à s’emparer du couteau mais c’est là que le migrant a tenté de lui porter un coup de poing et a été blessé avec l’arme blanche. L’agent de sécurité s’est protégé le visage mais a toutefois été victime d’un jet de projectile à la tête. Transporté en ambulance à l’hôpital, l’agent s’en sort avec une incapacité de travail de huit jours. Le migrant, lui, a fait l’objet d’une arrestation judiciaire, nous confirme la police. Contacté par nos soins, l’agent de sécurité ne souhaite pas s’exprimer.

 

 

 

 

Propagande pour imbéciles au mépris de la réalité. Le mensonge de gauche n'aura même pas tenu 1 an.

 

D’autres travailleurs du centre nous dénoncent toutefois une "surprotection" des réfugiés par les membres de la Plateforme citoyenne. La plupart des agents de sécurité refuseraient d’ailleurs d’assurer des missions dans ce centre tant l’ambiance serait tendue. "Dès qu’il y a un incident, tout est fait pour protéger les réfugiés et leur trouver l’excuse d’un passé difficile. Beaucoup insultent et menacent le personnel mais personne ne dit rien. Ils vomissent et défèquent dans les douches et laissent tout ainsi derrière eux. Ils piquent des crises quand ils n’ont pas à manger directement. Ils ne font même pas leur lit le matin, les bénévoles s’en chargent", s’exclame un travailleur.

Un autre enchaîne : "Ils n’ont aucun respect pour les bénévoles. Ils se droguent dès le matin et certains n’hésitent pas à dire qu’ils pourraient s’en prendre aux femmes qui travaillent dans le centre".

Des femmes, bénévoles, qui sont pourtant aux petits soins avec les quelque 300 migrants qui, chaque soir, franchissent la Porte d’Ulysse. Un bâtiment que la Plateforme citoyenne souhaite conserver ouvert le plus longtemps possible.

“Système de sanctions”

“On a un système de sanctions, qui sont les mêmes pour tous. On bannit pendant trois jours puis définitivement les personnes qui se sont montrées agressives ou qui ont consommé de la drogue. On ne communique pas sur chaque problème rencontré dans le centre, mais quand il a fallu interrompre les inscriptions à la Porte d’Ulysse une nuit parce que c’était trop tendu, on a communiqué”, a déclaré Mehdi Kassou, porte-parole de la plateforme citoyenne.

DH.be

Belgique : Ils menacent un évêque et l’enferment pour piller l’évêché. “Ils parlaient dans une langue étrangère non identifiée”

Un braquage hors norme a eu lieu ce mercredi, jour de l’Assomption : l’évêque de Liège, monseigneur Jean-Pierre Delville, a été agressé. Son filleul et lui ont été enfermés dans les sanitaires...

Dans la nuit du 14 au 15 août sur les coups de 2h du matin, des voleurs se sont introduits à l'évêché de Liège par une fenêtre des toilettes du rez-de-chaussée. Les malfaiteurs, menaçants, réclamaient de l'argent : "Ils croyaient que l'argent des collectes dans les églises était concentré à l'évêché", explique le diocèse dans un communiqué.

Les éléments dont dispose la justice liégeoise sont encore minces, mais les faits restent assez clairs : deux malfrats ont agressé l’évêque de la paroisse ainsi que son filleul. Ces derniers ne sont pas blessés mais ont été enfermés dans les toilettes où ils ont été retrouvés sains et saufs le lendemain. Et les voleurs ne sont pas repartis les mains vides.

Menaces de mort

L'évêque, n'ayant pas d'argent liquide, a dû donner 20 000 euros déposée chez lui par son filleul en vue d'un voyage à l'étranger. "[Les voleurs] ont ensuite demandé de l'or : l'évêque n'a pu que donner les trois calices conservés dans l'oratoire et la chapelle de l'évêché. Ensuite, ils ont demandé des peintures de valeur et exigeaient des Picasso. L'évêque leur a indiqué quatre albâtres du 17e siècle, qui décoraient la salle du conseil", détaille le communiqué paru ce matin.

Les voleurs qui viendraient d'Essen, en Allemagne, ont indiqué à l’évêque qu’ils l'observaient depuis sept mois. "Ils parlaient allemand ainsi qu'une langue étrangère non identifiée et s'exprimaient mal en français", ajoute le diocèse. Le filleul de l'évêque a été frappé et les malfrats ont menacé de le tuer. Une enquête de police a été ouverte.

Les deux victimes restent choqués par le cambriolage et cette séquestration : "Je suis plus dans la compréhension que dans le pardon", explique l'évêque à RTBF.be.

Malgré le cambriolage, Mgr Delville a tenu à célébrer mercredi matin la traditionnelle messe du 15 août dans le village de Banneux, près de Liège, où un sanctuaire a été dédié à la Vierge Marie après que celle-ci fut apparue plusieurs fois à une adolescente en 1933.

France3

Nos remerciements à Wilhelm

 

Un Rwandais ayant participé à la mort de 10 casques bleus demande l’asile en Belgique : « S’il obtient l’asile, c’est vraiment dégueulasse »

L’ancien officier des ex-Forces armées rwandaises (FAR) a purgé sa peine et a demandé après sa sortie de prison l’asile en Belgique selon le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA). Bernard Ntuyahaga se trouve en centre fermé « en vue d’un retour », a-t-il précisé sur Twitter.

La soeur de l’un des dix commandos de Flawinne assassinés le 7 avril 1994 au Rwanda, Martine Debatty, s’est indignée jeudi du possible octroi de statut de demandeur d’asile à l’ex-major rwandais Bernard Ntuyahaga, condamné en 2007 par la cour d’assises de Bruxelles à vingt ans de prison pour sa participation à la mort de ces dix Casques bleus.

Les familles des dix militaires n’ont été prévenues de sa libération ni par le parquet, ni par le tribunal de l’application des peines (TAP) ni par l’Office des Etrangers, a affirmé Mme Debatty à l’agence Belga.

« On ne peut l’héberger en Belgique », a ajouté la sœur de feu le caporal Alain Debatty, l’un des dix Casques bleus assassinés au début du génocide rwandais alors qu’ils qu’ils servaient au sein de la Mission des Nations unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR).

« S’il obtient l’asile, c’est vraiment dégueulasse », a-t-elle encore déclaré, assurant qu’elle ferait, dans ce cas, « du bruit » pour s’insurger contre une telle décision.

7sur7.be

Belgique. Zeebrugge : excédée par la délinquance des migrants, la population veut « prendre les choses en main », la police appelle au calme

La population de Zeebrugge, une commune de la ville de Bruges, en a marre des cambriolages, les habitants veulent prendre les choses en main contre les immigrés illégaux. « Ne faites pas ça », avertit la police.

Les habitants de Zeebrugge sont très préoccupés par le nombre croissant de cambriolages dans les voitures et les maisons.

(…) Ils sont convaincus qu’il existe un lien entre le nombre croissant de cambriolages et les migrants qui sont nombreux dans les rues. Certains parlent même de se confronter aux migrants. « Une très mauvaise idée », répond la police locale qui confirme néanmoins qu’il y a une augmentation du nombre de cambriolages. « Au cours des derniers jours, c’est une douzaine. Même s’il est dangereux de supposer immédiatement que les vols sont commis par des migrants ».

Les municipalités côtières sont traditionnellement plus vulnérables au vol durant la saison estivale. «Nous demandons à tout le monde de suivre la démarche officielle et de signaler immédiatement des situations douteuses à la police, ce qui est la seule bonne solution.»

Le maire Renaat Landuyt comprend l’inquiétude des habitants de Zeebrugge. Bien qu’il ait le même message que la police: ne prenez pas les choses en main.

(…) Pas moins de 63 migrants ont été arrêtés dans la zone portuaire. Un autre problème est que les migrants clandestins dorment ou prennent un bain de soleil dans les rues. C’est le cas, par exemple, dans le parc et autour de l’église. Mais là aussi le message de la police reste le même: ne pas chercher la confrontation et laisser les autorités compétentes faire leur travail.

HLN.be

Belgique : les piscines n’ont pas le droit d’interdire le burkini alors qu’elles interdisent le short

L'ONU est bien entendu du côté des musulmans dans ces affaires.

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Un tribunal a tranché : une piscine publique ne peut interdire aux baigneuses le port du burkini pour des raisons d’hygiène ou de sécurité, affirme le tribunal de première instance de Gand dans deux de ses jugements, selon les journaux du groupe Mediahuis.

Interdire cette pièce de bain couvrante pour des raisons d’hygiène ou de sécurité n’est pas justifié, l’administration flamande elle-même ayant fourni des preuves scientifiques qu’il n’y avait pas de problèmes dans ces domaines.

Le centre interfédéral pour l’égalité des chances, Unia, avait déjà fait savoir à la Ville d’Anvers qu’il ne voyait aucun fondement juridique à une telle interdiction. Il avait déjà par le passé appelé à faire l’équilibre entre liberté de religion et égalité homme-femme dans ce débat. « Le burkini peut être perçu comme un vêtement avilissant ou comme un vêtement permettant à ses utilisatrices de participer à une activité sportive », rappelait-il encore en 2015.

A Gand, les piscines communales Ter Wallen (Merelbeke) et Van Eyck devront adapter leur règlement, même si des appels sont introduits dans les prochains jours.

Si la commune de Gand du bourgmestre sp.a Daniel Termont est la première visée, c’est bien du côté de la N-VA que sont venues les premières réactions à ces jugements. « Combien de personnes musulmanes sont demandeuses »du burkini, demande ainsi la secrétaire d’État à l’Egalité des Chances Zuhal Demir (N-VA), pour qui ce vêtement représente « une provocation volontaire » contre l’égalité.

Source : LeSoir.be

Via Suavelos.eu

 

Rappels:

Belgique. La charia et la ségrégation sexuelle dans les bus: le programme interpellant du parti Islam

Belgique : des manuels antisémites et prônant le djihad sont au cœur de la formation d’imams à Bruxelles, selon un rapport confidentiel

Belgique: Près de 40% des Turcs de Flandre disent que la religion devrait systématiquement prévaloir sur la loi belge

Belgique: les manuels xénophobes de la mosquée de Bruxelles. « On y décrit que tout musulman sunnite doit mener la guerre aux non sunnites. »

Belgique : Malgré l’interdiction de la polygamie, des centaines de pensions sont versées à des veuves polygames

 

 

Belgique : Malgré l’interdiction de la polygamie, des centaines de pensions sont versées à des veuves polygames

La Belgique nage en plein paradoxe. La polygamie y est interdite. Elle est même passible de 5 à 10 ans de prison, selon le code pénal. Pourtant, l’Office national des pensions la reconnaît comme un état de fait, ouvrant des droits à une allocation pour les veuves issues de ces mariages.

On en compte actuellement 677, selon des données livrées par le ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine (MR). C’est en belle augmentation sur le long terme, puisqu’on en était encore à 475 veuves de ce type en 2014. Toutes sont de nationalité marocaine ou algérienne, à l’exception d’une Tunisienne.

Belgique : le quartier de Molenbeek bouclé pour que la femme d’Erdogan fasse son shopping

Alors que son mari se trouvait en rendez-vous officiel, Emine Erdogan s’est rendue dans un magasin de Molenbeek, quartier bruxellois tristement connu à travers le monde pour son noyautage islamiste. La zone à été totalement bouclée à cette occasion.

A Bruxelles depuis le 11 juillet pour assister au sommet de l’OTAN, Recep Tayyip Erdogan multiplie les entretiens. Sa femme, Emine Erdogan, en a profité pour s’éclipser à Molenbeek et dévaliser le magasin Les Tissus du Chien Vert. Ce quartier est tristement connu pour son activité islamiste et notamment celle des frères Abdeslam. Depuis les années 1990, l’islamisme radical s’est en effet installé dans cette enclave paupérisée de Bruxelles.

Police et services de sécurité ont été déployés. Des camionnettes noires ont également été dépêchées pour boucler la zone et permettre à l’épouse du chef d’Etat turc de faire ses emplettes en toute tranquillité.

Emine Erdogan avait auparavant tweeté sur son séjour à Bruxelles et ses rencontres avec des femmes de premier plan et épouses de dirigeants lors d'un concert organisé durant le sommet.

Le quotidien belge La Libre rapporte que le quartier Louise, toujours à Bruxelles, avait été bloqué pour Emine Erdogan en 2015. Alors que son mari était venu rencontrer le Premier ministre Charles Michel et le ministre des affaires Etrangères belge Didier Reynders pour l'inauguration du festival culturel Europalia.

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Émeute après le match France-Belgique à Bruxelles : « Entre 100 et 150 Africains » ont attaqué la police

Le chef de corps de la zone de police Bruxelles-Ouest, Jacques Gorteman, a confirmé à La Capitale que des bagarres ont éclaté aux alentours de Simonis. « Entre 100 et 150 Africains sont venus à Simonis vers Jette pour chercher la bagarre et attaquer la police », a relaté le chef de corps à La Capitale.

Sur les réseaux sociaux ce dernier a précisé : « Les Français étaient meilleurs aujourd’hui. Les jeunes « Bruxellois » en profitent pour caillasser la police avec pierres et bouteilles ».

Belgique : David Jamar, sociologue «le foot sera utilisé pour nier le racisme structurel belge»

Pour le sociologue David Jamar, les divisions entre Flamands et Wallons, comme le jeu défensif «à la belge», ont laissé place à un flou sur les origines des joueurs, qui permet à chacun de se sentir plus proche des Diables rouges.

David Jamar est sociologue à l’université de Mons, en Belgique. Il a participé au livre le Football des nations (1) et revient sur le parcours d’une équipe belge très «internationale».

L’engouement de la Belgique pour son équipe nationale est-il récent ?

[…] Tout d’abord, et c’est nouveau, ces footballeurs sont issus des migrations marocaines et congolaises. […] Ce flou participe d’un premier engouement général pour une équipe dont on se sent proche, davantage que pour une équipe représentant la «nation».

Les Diables rouges 2018 représentent-ils un phénomène comparable à celui de l’équipe de France 1998, dans laquelle on voulait voir le symbole d’une «France black-blanc-beur» ?

C’est difficile à dire. Il s’agit d’abord d’une équipe de football. Bien entendu, «Matonge», un quartier congolais historique de Bruxelles, a exulté, lui qui venait de fêter l’inauguration de la première place Patrice-Lumumba [une grande figure de l’indépendance de la république démocratique du Congo, ndlr] en Belgique. C’est aussi le cas de Molenbeek, qui vit cette Coupe du monde sous les hélicoptères de la police fédérale. […]

En France, on cherche souvent dans l’équipe nationale le reflet des enjeux d’immigration et de rapports post-coloniaux. Est-ce le cas en Belgique aussi ?

De fait, l’équipe nationale belge comprend des joueurs d’origine marocaine et congolaise. Et leur réussite pendant ce Mondial permet aux antiracistes issus de ces migrations de retourner le stigmate. Notre secrétaire d’Etat à l’Asile, Theo Francken, doutait précisément, sur Facebook en 2011, de l’apport des «diasporas marocaine, congolaise ou algérienne».Dans une vidéo tournée dans les vestiaires, Michy Batshuayi, d’origine congolaise, se demandait avec humour, après la victoire contre le Japon grâce à Nacer Chadli et Marouane Fellaini, deux Belgo-Marocains : «Qui a dit que le Maroc est éliminé ?» «Aujourd’hui, la Belgique s’est qualifiée grâce à deux kholotos, des mundibu», poursuivait-il dans un langage des quartiers, «arafricain», mi-arabe mi-lingalaEt si le bon symbole pour les mouvements antiracistes et décoloniaux n’était pas finalement celui de ces convergences-là ?

Libération

Belgique : Jean-François, 19 ans, tué de plusieurs coups de couteau par un ressortissant nord-africain. Il tentait de porter secours à une serveuse.

Un jeune homme a perdu la vie, cette nuit, entre 23h et 00h30, devant la gare de Mons. La police a confirmé cette information, relayée par RTL Info.

 

Le patron du café Léopold a tout filmé, il nous raconte la scène.

Selon nos informations, la victime, un jeune homme qui n’avait pas encore 20 ans a été poignardé de plusieurs coups de couteau, touché au cou et au thorax. Il était en fait en train de boire un verre en terrasse d’un café. L’auteur des faits, turbulent, a été prié de quitter les lieux. Il n’a pas bien pris la chose et la victime a tenté de venir en aide à la serveuse. L’auteur aurait demandé à la victime de lui payer un verre, ce que le jeune homme a refusé. Une bagarre a éclaté et les coups de couteau sont tombés…

La victime, blessée, a tenté de se réfugier dans un autre café de la place de la gare. Malgré les premiers soins, le malheureux jeune homme est décédé des suites de ses graves blessures plus tard dans la nuit. Le parquet précise que la victime est un jeune homme de la région montoise, non connu de la justice et qui ne vivait pas en marge de la société.

Le procureur du Roi de Mons a indiqué que l’auteur avait été identifié et interpellé. Il s’agit d’un ressortissant nord-africain qui vit en Belgique depuis environ un an. C’est un ressortissant étranger, mais ce n’est pas une personne en séjour illégal. Un juge d’instruction a été saisi pour fait de meurtre.

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Nos remerciements à nos lecteurs

La Belgique s’entraine afin de pouvoir faire face à une attaque terroriste biologique.

La Défense a organisé mardi au Quartier Major Housiau de Peutie à Vilvorde un exercice de réponse nationale et internationale à une attaque bioterroriste, appelé "Bio-Garden". Le but de la démarche est la préparation et la réponse des intervenants de première ligne en cas d'attaque bioterroriste, que ce soit des attaques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. Près de 300 personnes ont pris part à l'exercice.

Le scénario de l'exercice se déroule durant la finale de la Champions League à Bruxelles. Les services de sécurité reçoivent des informations concernant une menace terroriste imminente. La police découvre ensuite un laboratoire clandestin. On apprend également que plusieurs VIP ont été malades après un repas qui a eu lieu dans un restaurant situé à proximité.

 

 

Cas complexe
"Bio-Garden" était organisé à la caserne de Peutie, mais aussi au Centre de crise fédéral à Bruxelles. "Le cas est complexe, mais nous devons pouvoir gérer ce genre de situation", a expliqué la ministre de la Santé publique, Maggie De Block. Elle a assisté à l'exercice grandeur nature en compagnie des ministres de l'Intérieur, Jan Jambon, et de la Défense, Steven Vandeput, ainsi que du commissaire européen de la sécurité chargé de la lutte contre le terrorisme et le crime, Sir Julian King.

Nouvelle technologie de communication
Une nouvelle technologie de communication a été testée pour transmettre des images et des données en temps réel au Centre de crise de Bruxelles. Il doit ensuite déterminer ce qui se passe et quelles mesures de protection sont nécessaires. Le Centre de crise compte également mettre au point une équipe qui se spécialisera dans les menaces CBRN. Pour le moment, l'équipe est composée de trois personnes, mais elle devrait, à terme, en compter une douzaine.

Être prêts avant le moindre signe
Un nouveau "plan d'urgence CBRN" figure par ailleurs au Moniteur Belge. "Il était nécessaire d'adapter le plan d'urgence CBRN dans le contexte d'une menace terroriste", a souligné M. Jambon. "Ce faisant, nous répondons à l'une des recommandations de la commission attentats. Nous devons nous tenir prêts, mais nous n'avons cependant aucune indication que de telles attaques soient en préparation", a-t-il assuré.

(...)

 

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Belgique : Visite refusée dans une prison car elle porte un «short trop court» en «plein ramadan»: l’établissement a obligé Jeanne à se changer

Au début du mois de juin, Jeanne (prénom d’emprunt) a failli se faire refuser une visite pénitentiaire au motif que « son short était trop court et que nous étions en plein ramadan », nous assure-t-elle. Jeanne a dû se changer avec les affaires de son ami détenu pour accéder à la salle commune des visites.

 

Jeanne aurait porté cette tenue le jour de sa visite

 

L’administration de la prison confirme l’incident mais évoque une tenue « choquante pour certains ». «  J’avais apporté des affaires à mon ami détenu. J’ai dû les enfiler pour pouvoir accéder à la salle des visites. Je me suis changée derrière un rideau transparent près de la salle des visites  », raconte Jeanne (prénom d’emprunt). «  C’est la première fois que cela m’arrive  », nous précise-t-elle.

Les gardiens lui auraient également indiqué que deux autres femmes s’étaient vues refuser l’entrée à la prison pour les mêmes motifs. «  C’est scandaleux, je veux juste qu’on me respecte  », ajoute Jeanne.

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Le secrétaire d’État belge à la Migration à propos des migrants de l’Aquarius : « De quel droit entrent-ils en Europe ? »

Le secrétaire d’Etat estime qu’il s’agit de « migrants illégaux ».

Les 630 migrants secourus par l’Aquarius, au centre cette semaine de vives tensions sur la politique migratoire de l’Europe, sont arrivés en bateau à Valence ce dimanche matin, après une semaine d’errance en Méditerranée.

«  Parmi les migrants illégaux qui arrivent en Espagne, beaucoup sont originaires du Bangladesh », a commenté sur Twitter le secrétaire d’Etat à l’Asile Theo Francken (N-VA). «  C’est à 9000 km de la Libye et il n’y a pas de guerre. Ils volent via la Turquie vers Tripoli avant de partir en bateau vers l’UE. De quel droit entrent-ils dans l’Union européenne ? Que sommes-nous en train de faire ?  »

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Liége (Belgique) : Une handicapée mentale violée et séquestrée par un migrant pour obtenir des papiers. Il voulait lui faire un enfant de force.

Il empêchait la jeune fille de prendre son contraceptif et lui a fait passer un test de grossesse.

Karim, 30 ans, a écopé de quatre ans de prison ferme par défaut pour avoir violé une handicapée mentale pendant trois jours. Il avait déjà été expulsé du territoire et était interdit de séjour pendant six ans. Cela ne l’a pas empêché de se retrouver à Liège et de croiser la route d’une jeune handicapée de 19 ans, mais dont l’âge mental est estimé par les experts à 7 ou 8 ans.

En novembre 2014, la jeune fille a disparu pendant trois jours. Elle était avec une connaissance lorsqu’elle a rencontré Karim. Ce dernier l’a emmenée dans un squat. Selon la mère de la jeune fille, l’homme a violé celle-ci dans le but de la faire tomber enceinte pour régulariser son séjour. Karim a empêché la victime de prendre sa pilule et s’est rendu avec elle dans un planning familial pour lui faire passer un test de grossesse !

La jeune fille a expliqué qu’il l’avait violentée et forcée à entretenir des relations sexuelles. Il lui avait fait mal au point de la faire saigner. Il lui a également administré des somnifères.

Le suspect a admis qu’il s’était directement rendu compte que la jeune fille présentait un retard. Il a accusé leur connaissance commune d’être l’auteur des viols. Il a prétendu qu’on l’avait accusé car "on voulait à tout prix le mettre en prison".

Quant à la victime, son audition ne laisse planer aucun doute. "Je n’avais pas le choix parce qu’il allait me taper. Il m’a tirée par les cheveux." Cette jeune fille avait déjà été violée par un autre individu.

Source

Belgique : Bagarre mortelle entre bandes rivales albanaises à Ans. «C’était une véritable scène de guerre!»

Une violente bagarre a éclaté, dans la nuit de dimanche à lundi, à l’angle de la rue des Français et de la rue Gilles Magnée, à Ans (PHOTOS). Une femme a perdu la vie. Selon nos informations, quatre autres personnes ont été blessées, mais leurs jours n’étaient pas considérés comme en danger lors du transport vers l’hôpital.

« Au début, je pensais à un accident », nous explique un témoin qui, par peur de représailles, souhaite conserver l’anonymat. « Une voiture est montée sur le trottoir et a percuté les personnes qui s’y trouvaient.

 

 

 

www.sudinfo.be

Belgique. Gand : un Nigérian armé d’un couteau menace les passants

Les jours de l'homme sur lequel la police a tiré lundi soir à Gand ne sont plus en danger, indique mardi le parquet de Flandre orientale.

La police a tiré sur un homme à Gand lundi vers 18h50 après avoir été informée qu'un individu se comportait agressivement. Celui-ci aurait menacé plusieurs personnes avec un couteau, serait monté dans un véhicule et aurait menacé à nouveau le conducteur avec un couteau.

La police locale de Gand a localisé le véhicule et une poursuite s'est engagée. La voiture s'est arrêtée au feu rouge du carrefour entre les rues Zwijnaardsesteenweg et Edelsteenstraat. Une femme se tenait au volant avec le suspect à côté d'elle. Deux agents de police sont sortis de leur véhicule pour intervenir. Le tir est ensuite survenu. Le Comité P enquête pour déterminer si l'agent a bien réagi en légitime défense.

Le suspect, un homme de 33 ans de nationalité nigériane habitant à Gand, a été emmené à l'hôpital où il a été opéré. Ses jours ne sont plus en danger. L'homme et la femme au volant se connaîtraient.

Le parquet, le laboratoire, un expert en arme et la police (locale, fédérale ainsi que le Comité P) sont descendus sur place. Un médecin légiste a été désigné. Deux enquêtes ont été ouvertes, comme le veut la procédure: une sur les faits qui ont mené à l'intervention policière et une sur la fusillade.

Source

Source2

Belgique : Le témoignage déchirant de la mère de Cyril, tué à Liège par le terroriste (Vidéo)

Le témoignage déchirant de la mère de Cyril, tué à Liège par le terroriste

 

 

Cyril n'avait que 22 ans. Ce mardi 29 mai, il a perdu la vie alors qu'il se rendait à l'école pour rendre son travail de fin d'étude. Il a été tué par Benjamin Herman, l'auteur de l'attaque de Liège. Sa mère, Fabienne, était dans la voiture avec lui et elle a assisté, impuissante, à son assassinat.

Ce mardi à Liège, Cyril venait de déposer son travail de fin d'étude. Il était presque diplômé. Sa maman était fière de lui. Sur le retour vers la maison, ils ont changé d'itinéraire pour aller faire des courses. Ils comptaient fêter l'événement avec un bon repas.

Sa maman interrogée par téléphone témoignait dans le RTL INFO 13H: "Au feu rouge, Cyril regarde par la fenêtre et il me dit: "Maman, il y a deux policiers qui sont morts, là sur le trottoir". Le temps de vite mettre ma première (vitesse), j'étais prête même à brûler le feu rouge, les coups de feu retentissent déjà. Je suis fortement saisie. Je cale. Le tireur vient tirer à la fenêtre de Cyril. Là, la fenêtre évidemment a volé en mille éclats. J'essaie de redémarrer la voiture et il retire..."

"Quand je vois vraiment qu'on n'arrive pas à s'en débarrasser, je me couche sur mon fils. Et en me couchant sur mon fils pour le protéger, c'était déjà trop tard. La balle avait déjà tué mon fils, parce qu'il était la bouche ouverte et ses grands yeux ouverts et moi, malheureusement c'est la dernière image que je me souviens de mon gamin. Là, j'ai essayé de redémarrer la voiture et lui quand il a vu que je bougeais dans la voiture, je peux jurer...Il a commencé à s'acharner sur moi, à me retirer dessus. Il ne m'a pas eue. J'ai su ouvrir ma portière et partir, malgré cela."

Derrière lui, des bruits d'élèves attirent son attention. Il prend la direction du lycée de Waha, tout en continuant à tirer.

Et la maman de confier: "C'est très douloureux pour moi d'avoir perdu mon fils. Je n'ai rien su faire. C'est très douloureux pour moi aussi, parce que je me dis: "Pourquoi lui et pas moi? Parce que je suis une maman. J'ai de la peine aussi parce que c'est déjà arrivé tellement de fois, que ce soit chez nous ou dans d'autres pays, les massacres barbares comme ceux-là sur des gens innocents. C'est arrivé tellement de fois, et c'est arrivé à nous cette fois-ci. Est-ce qu'il faut encore plus de peine et de regrets? Est-ce que cela continuera?"

 

RTL Info

Source: Suavelõs.eu

Belgique. L’islamiste radicalisé en prison est loin d’être un cas isolé : « En prison, ils l’ont travaillé durant des mois. Les Belges sont minoritaires. » explique un gardien de prison (Vidéo)

Aujourd’hui les prisons semblent être le berceau du jihad. Les plus faibles d’esprit ont recourt à l’endoctrinement des terroristes, qui ont mis au point une véritable stratégie de domination sur les autres prisonniers. Le phénomène inquiète profondément les gardien pénitentiaires, d’après eux Benjamin Herman a été la cible des radicaux. 

 

 

Les prisonniers qui sont allés combattre aux côtés de l’organisation terroriste Etat Islamique sont considérés comme de véritable héros parmi la communauté des radicalisés.

 

"Je suis convaincue à 100% que les futurs terroristes sont dans les prisons. J’en ai déjà 10 en tête qui sont prêts à passer à l’acte"

 

Les détenus qui reviennent de Syrie vantent leurs crimes et leurs échanges reposent sur le nombre de morts dont ils sont la cause.

Face à ce terrible fléau, les gardiens de prisons laissent parler leur inquiétude et expriment leur désarroi: « Des radicaux qui prêchent et essayent de convertir les autres Belges, il y en a partout ». « Je ne vois pas comment le gouvernement belge peut trouver des solutions pour stopper ce phénomène ».

Un gardien de prison (dans la vidéo) : « Dans les prisons (…) les Belges sont minoritaires, minoritaires… ils sont pris dans la masse »

RTL.be

L’islamiste de Liège a épargné la femme prise en otage car elle était musulmane et faisait le Ramadan: “Ne t’inquiète pas. Je ne te ferai rien du tout.”

En clair, il l'aurait tuée si elle avait été une mécréante. Bien entendu, aucun musulman pour s'en émouvoir.

Répétez après moi: "Les musulmans sont les premières victimes des islamistes."

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Après avoir tué trois personnes et avant d'être abattu par la police, Benjamin H. a pris une femme de ménage en otage. Elle raconte.

En voulant aller refermer les portes du hall d'entrée, Darifa s'est retrouvée «nez-à-nez avec le tireur, avec ses deux armes en mains». D'emblée, Benjamin H. a demandé à la femme de ménage si elle était musulmane et si elle faisait le ramadan. Après les deux réponses positives de Darifa, le tireur l'a rassurée: «Ne t'inquiète pas, je ne te ferai rien du tout», lui a-t-il affirmé.

«Il m'a dit d'arrêter, de penser à mes frères palestiniens et à mes frères syriens, que c'est pour eux que je devais pleurer (...)

 

 

 

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Schaerbeek (Belgique) : Un couple d’homosexuels agressé par ses voisins turcs. La maman secouait ses fils pour qu’ils les battent plus fort

Deux personnes homosexuelles ont été victimes lundi d’une agression à caractère homophobe dans la rue de leur habitation à Schaerbeek, selon un témoignage du couple sur Facebook qui a été relayé par Bruzz. Les victimes ont introduit une plainte auprès de la police. Selon la publication, ce n’est pas la première fois que le couple est confronté à une agression homophobe, et cet incident va un pas plus loin: « C’était physique, public -devant toute la rue-, c’était embarrassant, douloureux, frustrant et surtout c’étaient mes voisins turcs. Le frère aîné, le plus jeune, le père et même la maman, qui secouait ses fils pour qu’ils nous battent plus fort. Pendant la première partie de l’altercation, j’étais seul pour me défendre. Des dizaines de témoins. J’ai appelé à l’aide, sans moi-même en venir aux mains. »

Un passant s’est ensuite interposé, mais les insultes n’ont pas cessé. Lorsque l’ami de la première victime est venu l’aider, il est également devenu la cible de l’agression: « Un groupe de six personnes l’a suivi dans la rue. Heureusement, il a pu s’échapper. Un témoin à vélo m’a dit que je n’aurais jamais dû venir habiter ici et que je ferais mieux de déménager, c’est ce que je compte faire. »

La police locale de Bruxelles Nord (Schaerbeek, Evere/Saint-Josse-ten-Noode) ne confirme pas l’incident pour le moment. La secrétaire d’État bruxelloise à l’Egalité des chances Bianca Debaets (CD&V) a fait part de son indignation, tout comme sa consœur du fédéral Zuhal Demir (N-VA).