Analyse de la RTS au19h30 sur la répartition des départements du CF…

Nos lecteurs nous informent (merci à Cenator)

La répartition des départements profite à l'UDC, car si elle avait obtenu Justice et Police cela l'aurait en partie "neutralisée", tandis qu'aussi longtemps que ce département reste aux mains de la gauche, l'UDC peut continuer à "fustiger allègrement ce qu'elle appelle le chaos de l'asile" et tirer profit de cette dynamique d'opposition.

Pendant que la RTS détient un quasi monopole, notre administration promeut le pluralisme dans les médias au… Maroc

Promotion du pluralisme et de la diversité des opinions dans les médias au Maroc

La DDC finance, au Maroc, un projet impliquant des professionnels des médias et des décideurs politiques dans le but de promouvoir la liberté de la presse et la diversité des opinions dans les médias. Né du processus de réforme constitutionnelle en 2011, cette initiative a fait ses preuves lors de la dernière période législative en septembre et octobre 2015.

En 2011, l’organisation Media Diversity Institute (MDI) s’est engagée avec des décideurs politiques, des représentants du monde des médias et divers acteurs de la société civile pour promouvoir la liberté d’expression au Maroc. Initié en pleine période de réforme constitutionnelle, le projet de MDI s’est donné pour objectif que le système politique et les législations offrent un cadre favorable à la diversité des opinions dans les médias marocains.

Source

La communauté musulmane se crispe en France face à l’action policière / RTS / Forum du 25.11.15

Ndlr : Invités : Dominique Jamet - homme libre et Yasser Louati, porte-parole du Collectif contre l'islamophobie en France (et Maitre absolu en taqkya) pour qui le plus gros problème suite aux attentats de Paris est justement l'islamophobie (qu'ici nous préférons appeler islamo-lucidité).

A croire Y. Louati (de plus en plus agressif dans le débat), ce ne sont point les assassins islamistes qui sont responsables des carnages mais les services de police en général... Pour lui, Daesh n'est pas musulman, belle démonstration de la taqîya,  l'art de dissimuler...

Il déplore avec vigueur qu'une "offense"  particulièrement blessante ait été faite à la communauté musulmane pour avoir laisser entrer des chiens policiers dans une mosquée ! On croit rêver ! Il est vrai que les 132 victimes et la centaine de blessés massacrés par ces fous de d'allah (victimes qui, pour certaines, seront marquées à vie dans leur chair), sont bien peu de choses face aux sensibilités et blessures faites aux croyants par la présence d'un chien policier en ces lieux de culte durant une intervention de police ! Et que dire de nos "journalistes" de la TSR bien mous face à l'agressivité de Louati et fort peu curieux sur la réalité de l'islam. Visiblement leur logiciel aurait besoin d'un "restart" pour envisager d'un regard libre et lucide le problème que pose la religion d'amour de paix et de tolérance...

Et dire que nous devons payer des taxes pour se faire rouler dans la farine de Forum en Forum...

M. Louati est particulièrement déchaîné dès 11'30''. Un régal.

Ecoutez :


Un grand merci à Bernard qui a eu la générosité d'écouter Forum pour nous

Boualem Sansal invité à la RTS [audio]

 

L'écrivain algérien Boualem Sansal signe le roman qui a très certainement fait le plus parler de lui depuis sa sortie: "2084. La fin du monde". Il vient de remporter le Gand prix du roman de l’Académie française - décerné pour la 3e fois de son histoire à deux écrivains, puisqu’il a aussi récompensé Heddi Kadour pour "Les Prépondérants". Le roman de Boualem Sansal s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties.

Il était l'invité du 12h30 sur la RTS, très intéressant :

 

 

Revue de presse internationale, désinformation locale

Les élections fédérales du 18 octobre ont eu lieu dimanche dernier, comme chacun sait. Les médias étrangers ne sont pas tendres avec la Suisse. Citons par exemple ce qu'en rapporte la RTS, dont le chapeau de l'article donne le ton:

De manière générale, la presse étrangère est moins surprise par le résultat de l'UDC que par son ampleur. Certains rappellent que la Suisse n'est que peu concernée par la crise migratoire.

Les médias étrangers s'attendaient donc à une victoire de l'UDC (même si les sondages donnaient la plus grande marge de progression au PLR) et "certains" rappellent que la Suisse n'est que "peu concernée" par la crise migratoire. Apparemment, ces gens-là n'ont semble-t-il jamais entendu le vieil adage "gouverner c'est prévoir". Les médias francophones confirment cette position:

En France, Le Monde titre sur la confirmation de la "poussée de la droite populiste", alors que le Figaro parle d'une "progression spectaculaire" des démocrates du centre. Le journal donne la parole à la candidate socialiste Rebecca Ruiz pour qui "les gens ont voté guidés par la peur".

Libération met en relation la centralité de la question de l'immigration durant la campagne électorale et le fait que pour le moment "la Suisse a été épargnée par la vague de migrants qui arrivent en Europe".

Diable. Les Suisses auraient voté sur des problèmes imaginaires qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Zoom sur la presse étrangère

En allant voir les articles en détail, la sentence est confirmée. Le Figaro, un des plus modérés sur le parti UDC de la "droite populiste", publie un texte de l'AFP retouché par la rédaction, incluant l'inévitable commentaire d'une haut gradée de l'Armée du Bien:

"Les gens ont voté guidés par la peur", selon une candidate socialiste, Rebecca Ruiz, ajoutant que le thème des réfugiés et de l'immigration, favori de l'UDC, avait été "malheureusement très dominant dans la campagne".

Eh oui, que voulez-vous, les médias ont un peu parlé de la crise des réfugiés ces derniers jours, c'est ballot, il aurait peut-être fallu attendre le 19 octobre pour évoquer le sujet et ne pas nuire aux chances électorales des socialistes?

L'article est d'ailleurs involontairement comique en évoquant un "système complexe de proportionnelle" pour expliquer le "décalage" entre le score de l'UDC (29,5% de l'électorat) et sa représentation au Conseil National - 65 sièges au lieu des 59 mathématiques. Repensant à la représentativité de leur propre assemblée législative vis-à-vis du Front National, les Français apprécieront!

Du côté de Libération, on fait dans le convenu ; l'article explique le succès de l'UDC par ses affiches provocatrices (sachant que l'électeur de droite, particulièrement stupide, ne vote que pour l'affiche qu'il voit le plus souvent). Mais comme le texte du quotidien de gauche n'est qu'une reprise banale d'agence de presse, ne nous attardons pas outre mesure.

élections du 18 octobre 2015
Karl Marx, Rosa Luxembourg, Friedrich Engels: l'affiche des jeunes socialistes genevois
annonçait pourtant la couleur. Pourquoi n'a-t-elle pas séduit l'électorat?

(cliquez pour agrandir)

A tout seigneur tout honneur, concluons avec Le Monde, qui lui aussi regrette la "poussée" de la "droite populiste" - pardon, ai-je dit populiste? On trouve encore mieux dans le texte:

 ...le parti d’extrême droite Union démocratique du centre (UDC)...

Le "journal de référence" n'a pas osé le terme néo-nazi mais le cœur y était. Suit le commentaire obligatoire d'une autre perdante de gauche, Mme Thorens des Verts:

Les Verts et les Verts libéraux subissent de leur côté une défaite cuisante en perdant respectivement 5 et 6 sièges au Conseil national. La coprésidente des Verts suisses, Adèle Thorens Goumaz, se dit « inquiète, car c’est le prochain Parlement qui devra voter la stratégie énergétique du pays… ».

Fermez le ban.

Une sous-traitance bien pratique

On pourrait s'amuser des imprécisions de la presse étrangère lorsqu'elle parle de la Suisse. La même presse qui étale en permanence sa grande connaissance des dossiers face au bas peuple incapable de s'informer... Mais derrière les approximations l'hostilité envers l'UDC est palpable.

La plupart des articles ne sont que des reprises à peine retouchées de dépêches publiées par des agences de presse. Ce n'est d'ailleurs pas une excuse, car l'agence de presse dispose de journalistes permanents sur place, théoriquement capables de fournir une information locale exacte sans tomber dans des préjugés entretenus depuis l'extérieur. Le moins que l'on puisse dire est que le résultat n'est pas au rendez-vous.

Des trois articles des principaux quotidiens français, seul l'un d'eux est signé, celui du Monde, par "Marie Maurisse (Genève, correspondance, avec AFP)". C'est aussi le seul à oser qualifier l'UDC de parti d'extrême-droite, l'accusation la plus exagérée de tous ces compte-rendus électoraux.

D'après sa page LinkedIn, Marie Maurisse est française, correspondante au Monde, et en Suisse depuis 2008. Cela fait donc sept ans qu'elle pratique le pays. La journaliste dispose d'un site personnel rarement mis à jour mais dont les articles permettent de se faire une idée des thèmes de prédilection de la jeune femme ; après un rapide survol nous trouvons pêle-mêle:

  • La Suisse, coffre-fort du dictateur érythréen
  • Trois raffineries suisses fondent pour l’or des cartels de la drogue colombiens
  • Cette Suisse qui craint l’invasion
  • La Suisse raffine l’or illégal de Madre de Dios
  • Corée du Nord : «Kim Jong-un a caché plus de 3 milliards de dollars en Suisse»
  • « Les capitaux français ont grandement profité à la place financière suisse »
  • Suisse: femmes enceintes, au boulot !

Et ainsi de suite... Marie Maurisse est aussi passée par Le Matin Dimanche, une autre officine médiatique romande fièrement anti-UDC, à l'instar de l'Hebdo ou du Temps.

A ce qu'il semble, le qualificatif d'extrême-droite employé à l'encontre de l'UDC helvétique par Le Monde n'a rien d'un accident.

Retour à l'envoyeur

Comment critiquer une élection sans déchirer les derniers lambeaux d'intégrité dont même le plus engagé des éditorialistes cherche à se parer? Comment, sans se dévoiler, dire du mal de ces citoyens qui ont si piètrement voté?

La Revue de presse internationale est un outil parfait pour cela. Au nom de l'information, les médias internationaux rendent compte de l'actualité helvétique et se servent de leurs relais locaux dans ce but - des journalistes professionnels, installés dans le pays, fréquemment engagés idéologiquement, et qui n'hésitent pas à livrer leur interprétation toute particulière des événements.

Une fois publiés dans la presse étrangère, ces mêmes articles reviennent au pays et servent à vilipender le citoyen: "à cause de votre vote, regardez ce qu'on dit de nous à l'étranger!"

Combien de gens réalisent-ils que "la voix de l'étranger" a une source tout à fait locale? Il suffit d'une toute petite coterie de journalistes pour obtenir des textes biaisés à souhait qui seront repris, échangés, cités, rassemblés comme lorsqu'on jette un caillou dans une mare et que les vaguelettes se propagent, reviennent et s'entrechoquent longuement après que la pierre a été avalée par les eaux.

Cela ne pourrait évidemment se faire sans complicité ; de la part des rédactions étrangères qui acceptent ces textes avec complaisance pour en faire des nouvelles officielles, mais surtout d'autres journalistes locaux qui se contentent ensuite de faire des synthèses aux titres outranciers pour ensuite culpabiliser le citoyen.

Et la boucle est bouclée.

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur Lesobservateurs.ch, le 23 octobre 2015

Oskar Freysinger, excellent sur la RTS ce matin

Il était aujourd'hui l'Invité de la rédaction / Journal du matin / RTS

 

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Interview personnalisé d'Oscar Freysinger par Ludovic Rocchi :

RTS: « Migrants, la honte de l’Europe? »

Des femmes et des enfants qui rampent sous des barbelés pour sauver leur peau. Des corps qui pourrissent dans un camion abandonné à la frontière entre l'Autriche et la Hongrie. L'Europe n'arrive plus à faire face à l'une des pires crises migratoires de son histoire. Alors que faire? Faut-il créer des camps pour accueillir dignement les 300'000 migrants arrivés en Europe depuis le début de l'année? Ou bien faut-il construire des murs et déployer l'armée aux frontières? Infrarouge ouvre le débat ce mardi.

Lien pour visionner l'émission complète

https://youtu.be/YqiIv6C8REk

Vous noterez la mainsmise de l'émission par des personnes de gauche, la grande majorité des protagonistes étant favorables à ces clandestins. C'est cette redevance obligatoire que vous payez désormais!

Micheline Calmy-Rey, ancienne conseillère fédérale, professeur, Université de Genève (NDLR la RTS n'ose pas mettre qu'elle provient du PS??)

François Crépeau, rapporteur spécial de l'ONU sur les droits de l'homme des migrants, en duplex de Montréal

Francis Charmillot, délégué cantonal du Jura à l'asile et aux réfugiés, directeur de l'Association jurassienne d'accueil des migrants (AJAM)

Claude Smadja, président de Smadja & Smadja, conseil stratégique en Asie, Etats-Unis et pays du Golfe notamment

Norman Gobbi, président du Conseil d'Etat, chef du Département des institutions, Tessin

Philippe Wanner, démographe, professeur, Université de Genève

Festivités du bicentenaire du rattachement du Valais à la Suisse. Le lancement par la Radio suisse romande!

RTS / Le journal du matin  du 07.08.15/ Invitée de la rédaction, Marie-Claude Morand, ancienne directrice des Musées cantonaux valaisans.

 

 

 

Discours de propagande de Jean-Marc Richard, journaliste à la RTS, pour ce 1er août

ND Ch. H. Symbolique de ce que promeut ce "service public" qui n'a jamais caché sa préférence politique située  à gauche pour ne pas dire plus. Vous y noterez tous les poncifs de gauche "citoyens du monde" pour qui il suffit de passer un jour dans notre pays pour que celui-ci lui appartienne... Vous noterez encore la contradiction: parler d'un peuple suisse mais en même temps prétendre que la Suisse appartient au premier venu.

Citoyennes et citoyens du monde, vous qui vivez depuis toujours ou depuis un jour dans ce pays qui est le vôtre et le nôtre, la Suisse, bonne fête!

Je me sens patriote et suis convaincu que c’est la meilleure façon de lutter contre le nationalisme ambiant, chez nous comme dans le reste du monde.

Les valeurs d’un pays sont avant tout celles de son peuple, à travers la diversité et les différences. Je suis fier de la capacité de la majorité à refuser la dictature de la peur, comme pensée dominante. Fier de cette volonté que nous avons de vivre ensemble, malgré nos différences et ceux qui veulent les gommer au profit d’une seule doctrine, le rejet de l’autre.

Et, pour moi, la chose dont je suis le plus fier en Suisse, c’est le «vivre ensemble». Ne perdons jamais ces valeurs qui ont fait et feront de la Suisse, je l’espère et je le crois, un pays fier et exemplaire.»

Source

Propagande

Nos lecteurs nous rendent attentifs (merci à Anita)

Hier dans le TJ de 19.30h le bureau de migration a annoncé qu'il produira une série de 13 films pour les montrer dans les pays d'origine des réfugiés afin qu'ils comprennent mieux la Suisse et ses conditions d'asile.  Alors que les pays autour de la Suisse prennent des mesures pour diminuer l'invasion de ces indésirables....

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Source et suite de propagande / 30.07.2015

RTS : « L’Europe (et la Suisse) tergiversent sur les valeurs de solidarité et d’accueil »

Haute définition du dimanche 5 juillet 2015/RTS info recevait Marie-Claire Caloz-Tschopp, philosophe, pour parler de la peu accueillante Europe

NDLR : Reconnaissons à Manuela Salvi un certain génie pour trouver des perles parmi les intellectuels-philosophes hors sol et donneurs de leçons pour ses interviews du dimanche. Grâce à nos sous, rappelons-le, elle peut, semaine après semaine, dénigrer les sentiments et les ressentis (parfaitement justifiés) d'une grande partie de la population face à l'actuelle immigration/invasion.  DB

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Ci-dessous, quelques extraits choisis de l'interview :

Manuela Salvi :

[...] L'Europe se déchire sur la question migratoire, les égoïsmes nationaux l'emportent [...]

[...] ...est-ce qu'un jour on aura honte de cette histoire ? (ndlr cf accueil des migrants) [...]

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Marie-Claire Caloz-Tschopp :

[...]...en Suisse et en Europe on ne parle plus d'hospitalité, cette valeur a été effacée, piétinée [...]

[...]...faire ces voyages absolument effarants et se retrouver à Genève dans des bunkers, ça fait penser à l'esclavage, à ces histoires d'esclaves [...]

En plus, et c'est grave, cette dame trompe son monde en donnant des chiffres fantaisistes sur l'immigration/invasion : "25'000 personnes frappent à la porte de l'Europe". Quand on connait les chiffres des arrivées par la Méditerrannée uniquement depuis le début 2015 (sans oublier les autres voies d'accès à l'Europe qui sont à prendre en compte), on se pose la question de la légitimité de cette philosophe.

Ecoutez :

Mme Marra : quel mépris pour nos paysans !

NDLR : on commence vraiment à se demander de quels soutiens Ada Marra bénéficie à la RTS pour être invitée aussi systématiquement.

D'autre part, dans cette interview, elle  précise que les paysans se libèrent très facilement de leurs tâches [nddb, ô combien mineures par rapport à celles de certains représentants de la population,]. D'ailleurs, il est de notoriété publique que les paysans se lèvent tous les jours à onze heure du matin et boivent leur café jusqu'à midi en lisant leur journal. Mme Marra ferait bien d'aller pendant 1 mois travailler chez un paysan pour enfin se rendre compte de la réalité ! Je suis d'autant plus en colère que, comme elle, j'ai de solides origines italiennes mais que moi, je me souviens avoir été témoin du dur labeur des paysans italiens et je me souviens encore de mon nonno fauchant l'herbe avec sa faux.

Mme Marra devrait se poser cette question : comment se nourrirait-elle si les paysans disparaissaient; avec les beaux discours de la gauche hors sol ?  D. Borer

Dès 5'20 [... ] les paysans ont plus de temps pour venir au Parlement au contraire des employés de la poste par exemple[....]

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RTS / Forum du 29.06.2015

Radio romande : à quand des invités moins bisounours ?

Hier, au 12h30 la RTS avait invité Alexis Nouss, un champion du monde de la xénophilie et du métissage obligatoire. Son credo : "Elargir le droit d'asile à un droit d'exil" et "Plaidoyer pour un monde métis"

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alexi-nouss

Ce professeur de littérature générale et comparée à l’université d’Aix-Marseille, est responsable de la recherche "Non lieu de l’exil" à la Fondation Maison des sciences de l’homme à Paris; il est l'auteur de "Plaidoyer pour un monde métis" et récemment de "La condition de l’exilé", aux Editions de la Maison des sciences de l'homme.

Ecoutez :

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crépeau
Ce matin, rebelotte avec un autre invité, François Crépeau, rapporteur de l'ONU sur les droits de l'homme des migrants qui propose des solutions complètement déraisonnables sur le problème de l'immigration/invasion.
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Merci à ces personnages de préparer la ruine de notre civilisation européenne !
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Et pour que, peut-être, ils soient poussés à réfléchir un peu différemment,  je me permets de leur conseiller la lecture du "Camp des Saints" .
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De plus, je suggère aux journalistes de la RTS, pour varier leurs interviews et, pour une fois, donner la parole à des personnes qui pensent différemment, d'inviter  par exemple Jean Raspail, Bat'Ye Or ou René Marchand.... et la liste n'est pas exhaustive.
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D. Borer

 

Information partiale de la RTS sur l’immigration/invasion en Italie

Hier, à Forum, sur la RTS, la journaliste, Valérie Hauert, avait invité Fabrizio Sabelli (anthropologue et économiste enseignant à l'université de Genève) pour parler de l'immigration en Italie.

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Ce monsieur a déclaré que ces personnes sont toutes des réfugiés fuyant la guerre alors que nous savons que le 80% d'entre eux sont des hommes seuls en pleine force de l'âge (photo emblématique ci-dessous) et qu'ils viennent en majorité de l'Afrique sub-saharienne, donc ni de envahisseurs-africains1Libye ni d'Irak et qu'ils ne sont pas des réfugiés mais des clandestins (donc des illégaux). Nous savons aussi que certains d'entre eux se comportent en colons, se plaignent de la nourriture qui ne correspond pas à ce qu'ils mangent chez eux, des hôtel (3 ou 4 étoiles avec piscine) qui n'ont pas la TV ou le WIFI dans les chambres, etc...se permettant de manifester parfois avec violence pour réclamer plus de confort (voir nos différents articles sur le sujet).

Mais pour M. Sabelli, tout baigne, il n'y a pas vraiment de problèmes avec l'immigration, le problème, ce sont les vilains racistes de la Lega. Toujours le même refrain....

Pourtant, un homme comme Magdi Cristiano Allam, lui même immigré égyptien que l'on ne peut soupçonner de racisme justement, tire la sonnette d'alarme depuis longtemps à ce sujet (voir ICI  ICI  et ICI).

Ce qui se déroule actuellement sous nos yeux ne peut plus être considéré comme de l'immigration mais comme une invasion (les chiffres parlent d'eux-mêmes).

Rappelons que c'est en grande majorité des hommes jeunes qui débarquent en Italie (seul un très faible pourcentage d'entre eux sont de véritables réfugiés) et que cela ressemble de plus en plus à une armée d'invasion sans uniforme, sans oublier que, parmi eux, se cachent assurément des terroristes de l'Etat islamique.

Si Mme Hauert était une journaliste objective, elle aurait invité, outre Fabrizio Sabelli, quelqu'un comme Magdi C. Allam (député européen), Luca Zaia (gouverneur de la Vénétie élu brillamment), ou Armando Manocchia, rédacteur en chef d'Imola Oggi, par exemple, pour un débat contradictoire. Mais, comme c'est trop souvent le cas sur notre radio d'état, on donne la parole à celui dont l'opinion se rapproche le plus de l'idéologie RTS.

Actuellement, il est de bon ton de traiter de racistes, de xénophobes ou de fascistes les lanceurs d'alerte qui voient à moyen et long terme ce que cet afflux de personnes inintégrables dans notre société va engendrer. On devrait les écouter un peu plus souvent et réfléchir à la situation, en mettant de côté une certaine idéologie droit-de-l'hommiste qui nous amène lentement mais sûrement vers des troubles très sérieux en Europe et peut-être même à la guerre civile.

Si nous ne faisons pas cet examen de conscience maintenant, nos enfants et nos petits-enfants, quand ils seront en minorité sur la terre de leurs ancêtres, nous maudiront et nous demanderont "Comment avez-vous pu laisser faire ça ?".

Danielle Borer

 

 

Semaine islam à la RTS: rabâchage, surprises et révélation

 

Globalement, il ressort que pas un seul chercheur ou chercheuse suisse n’a un regard critique sur l’expansion de cette religion. Tous s’activent avec une belle énergie à nous convaincre qu’il n’y rien d’inquiétant dans ses manifestations, en particulier le port du foulard. A mon avis, une postformation en Allemagne, qui fournit régulièrement des recherches dignes de ce nom, s’impose.

Une seule femme, la Zurichoise Saïda Keller Messahli, combat avec persévérance ce discours anesthésiant. Elle est l’incontournable figure de l’islam progressiste pour lequel elle milite. Mais il est tout de même étonnant que la RTS n’ait pas trouvé une seule femme en Suisse romande qui tienne ce discours (je suis comme on le verra hors course)!

Les dames de l’Association culturelle musulmane meyrinoise, nouvelle coqueluche des médias dont «La Suisse des mosquées» fait un portrait assez inquiétant, étaient omniprésentes dans ces émissions. Elles portent le voile, souvent bien couvrant, et revendiquent haut et fort ce «droit». Universitaires, «féministes», et surtout très actives dans le Cartel des associations de Meyrin, elles représentent pour moi la nouvelle forme de l’islamisation soft. Les Frères musulmans ne sont pas loin de ces sœurs.

Youssef Ibram, Frère musulman wahhabite a pu se refaire une virginité en expliquant longuement à quel point les musulmans respectent la loi suisse. Arnaud Dotézac au savoir juridique subtil, a heureusement situé le personnage. (Babylone, L’islam juridique, 27 avril).

Autres vedettes de ces reportages: la vile UDC et le repoussoir Nicolas Blancho.

Butinage et enfumages

Quelques points forts relevés au cours de cette randonnée audiovisuelle.

En lever de rideau. Pascal Gemperli, guide de l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM) affirme qu’il faudrait s’abstenir d’utiliser le mot djihad, car «en islam, c’est un concept noble qui signifie faire un effort sur soi pour s’améliorer». Sauf que le Coran utilise ce terme exclusivement dans le sens de «combat» ou de «tuer et que l’interprétation de Gemperli, survenue plus tard, est loin de faire l’unanimité. Qu’en dit-on dans les mosquées helvètes? (Médialogue 25 avril),

Notons en passant que ce symbole vaudois d’ouverture renvoie dos à dos «les dogmatiques» de Nicolas Blancho et «la dogmatique» Saïda.*

Pour la professeure d’université et chercheuse Silvia Naef, le voile n’est qu’une mode. D’ailleurs, on trouve cette prescription de se couvrir dans notre société… jusqu’en 1968, «grand moment de rupture avec ces traditions». D’ailleurs, si le voile nous dérange tant, «c’est parce qu’on l’avait en nous». Je propose à notre éminente professeure de chercher sur Google, rubrique images, «femmes au moyen âge», «femmes aux XVIIe siècle», etc, pour constater à quel point la tête couverte fait partie du patrimoine vestimentaire des femmes occidentales. (L’image en islam, 29 avril)

La chercheuse Elisa Bonfi plaide aussi avec passion pour le port du voile, avec des arguments pleins de surprises: «La société d’accueil va énormément influencer la manière de vivre l’utilisation de ce voile. Par exemple, en Suisse, les rapports entre l’État et les collectivités religieuses relèvent de la compétence cantonale. Donc moi, si je suis une bonne sœur à Genève ou si je suis une bonne sœur à Zurich, ça change! Ce n’est pas le même cadre.» « Musulmane et citoyenne », 28 avril)

Un leitmotiv court aujourd’hui: les musulmans ont peur… de tous ces islamophobes tapis au coin d’une rue, prêts à les agresser. Dans le reportage consacré aux imams (Temps présent, 30 avril), des fidèles sont interrogés lors d’un débat… Où comme de bien entendu, femmes et hommes sont séparés. L’une des menacées avoue en tremblant: «Je dois parfois mettre mon capuchon pour sortir». Et l’animateur musulman explique ainsi le peu de participants qui prennent la parole: «Les gens n’osent pas s’exprimer, ils ont peur.» On les comprend vu le nombre d’entre eux qui doivent, parce qu’ils ont défendu l’islam, être protégés nuit et jour par la police, vu les assassinats d’islamophobes dont ils sont victimes, vu le nombre de manifestations de défense de leur religion auxquelles ils doivent renoncer suite à des menaces de mort, vu l’autocensure qui les étreint...

Jean-Claude Basset, pasteur promu spécialiste de l’islam, nous apporte le scoop du siècle: «Sarkozy a un problème avec le voile à l’école. Eh bien, il va voir Moubarak en Egypte et lui dit: il nous faut une fatwa qui dise qu’il est légitime pour les filles de ne pas porter le voile à l’école. Et Moubarak étant derrière l’autorité de la grande référence de l’université Al-Azhar, eh bien la fatwa va être formulée!»
Rappel: en 2004, c’est Jacques Chirac qui a fait interdire le voile sur la base du rapport de la commission Stasi. (Babylone, Une religion au pluriel, 29 avril)

«Musulmane et citoyenne»

Dans Babylone du 28 avril, deux membres de l’incontournable Association culturelle musulmane meyrinoise témoignent de leur grande ouverture: les non-musulmans ont le droit de prendre des cours d’arabe et même d’assister à leurs cours d’éducation religieuse ( vous savez, comme le font si volontiers les musulmans qui assistent aux cours de catéchisme).

La présidente souligne «le gâchis» de ces femmes diplômées qu’on refuse d’embaucher parce qu’elles portent le voile. A quoi Saïda rétorque en bonne logique: «Nous sommes en Suisse et si ces femmes hautement qualifiées veulent participer à la construction de la communauté, elles doivent faire un pas vers elle et enlever ce voile (…). Je suis contre sa banalisation, il y a trop de femmes dans le monde musulman qui luttent contre lui. Derrière ce symbole, il y a cette image que la femme doit avoir honte de son corps.»

Elle rappelle quel est le terreau du radicalisme: les mosquées, les associations culturelles, le CCIS de Nicolas Blancho… ». Ce que conteste bien sûr la chercheuse Elisa Bonfi qui ne voit comme origine que le «cyberspace», un coupable assez difficile à coffrer. Quant aux mosquées, elles ont la vocation de «ressources» pour combattre ce radicalisme.

«Des minarets à la burqa» 

Mille redites dans ce programme de rééducation du peuple. Et le parti pris ordinaire des journalistes: les méchants xénophobes ont voté oui à l’initiative, les gentils ont refusé. Illustration par une resucée de séquences et d’intervenants, à l’exception, découverte récente, des Meyrinoises qui à cette occasion traitent les opposants au foulard de promoteurs du racisme.

A mon grand étonnement, j’ai été interviewée pour cette émission. Plus d’une heure, comme les autres principaux intervenants. Saïda en faisait partie. Nous somme toutes deux féministes et partageons certaines convictions: le symbole discriminatoire du foulard, la condamnation de son acceptation à l’école, le refus de la tolérance du niqab, le rôle maléfique des mosquées.

Ce qui nous différencie? Elle est musulmane, de gauche, elle ne condamne pas les textes de l’islam mais leur «instrumentalisation», elle est très opposée à l’initiative sur les minarets et lui attribue l’apparition du salafisme (phrase reprise avec gloutonnerie dans le générique, alors que le salafisme est apparu dans toute l’Europe au même moment); elle est très critique vis-à-vis de l’UDC (personnellement, la gauche et la droite désertant ce champ, je ne reprocherai pas à l’UDC de l’occuper). Bref, je suis beaucoup plus critique vis-vis de cet islam et de ses manifestations. Trop pour notre chère TSR. La préférence Saïda était une évidence.

Dans la même émission, le Réseau Diac était top. Une membre, foulard en étendard, voudrait que la Suisse «permette au citoyen musulman d’apporter une pierre à l’édifice de l’identité suisse»… Pitié!

Un autre explique -rayon bigoterie- combien il est indigne de la part des entreprises de laisser prier des travailleurs en cachette, et même «dans des caves», alors que leur octroyer une salle serait si simple!

Le seul imam non fondamentaliste de Suisse (jusqu’à nouvel avis), le Bernois Mehmeti, rappelle ce que chaque imam sait parfaitement: «Si quelqu’un ne peut pas prier cinq fois par jour, il peut regrouper ses prières.» A la maison, par exemple.

Mais où serait le plaisir si on ne pouvait plus imposer ses rites en entubant le mécréant?

Les imams avouent

L’émission que j’ai le plus savourée est le Temps présent consacrée à nos imams («Mon imam chez les Helvètes»). Dans ce programme, Saïda-la-fidèle pointe le sexisme des mosquées et suggère que ce genre d’apartheid «mène à la violence». Les religieux adorent se dire promoteurs de l’intégration. Mais lorsqu’on en vient à des questions précises, ça coince! Les quatre imams, un Français converti de la Grande mosquée de Genève, un Turc du canton de Vaud, un religieux du Complexe culturel des musulmans de Lausanne et Nicolas Blancho n’ont pas pu répondre «contre» aux questions du «Quiz»: «Etes-vous pour ou contre la lapidation… la polygamie… la burqa?» Ah non, pardon, une exception, la plus étonnante: Blancho est opposé à la lapidation!
Les journalistes ont dû conclure: «Les réponses ne sont pas rassurantes (…) C’est comme si ces imams restaient otages d’une interprétation rigoriste de l’islam». Une preuve que nous autres lanceurs d’alerte qui affirmons depuis des années que l’enseignement des mosquées et de leurs imams fait le lit du radicalisme n’avons pas tout à fait tort. Mais pour le savoir, il faut poser des questions liées aux textes et préceptes de l’islam. Ce qui est rarissime!
Et nous avons pu réentendre Abdennour Bidar invité du Grand entretien du 1er avril. Il aime les musulmans, mais pense entre autres qu’ils devraient abandonner leur bigoterie, et que ces cinq piliers auxquels ils s’adossent, doivent être laissés à leur choix individuel dans un face à face avec leur créateur. Et non se les laisser imposer comme des obligations par les imams.
Ça fait longtemps qu’il tient ce discours, Abdennour. Je ne l’ai jamais vu, ni aucun des «musulmans réformateurs», être l’invité d’une de ces innombrables conférences que proposent les mosquées.

Bizarre?

Mireille Vallette, 4 mai 2015

 

*24 Heures, 28 avril 2015

Syrie : La télévision suisse RTS trompe le public

Par Sylvia Cattori

Les nouvelles consacrées par la Radio télévision suisse (RTS) à la Syrie mettent systématiquement en accusation le gouvernement de Damas.

Ainsi le président Bachar el-Assad est immanquablement présenté comme l’unique – ou le principal – responsable des souffrances qu’endurent les Syriens depuis 4 ans. Comme si l’armée régulière syrienne massacrait délibérément son propre peuple, comme si la Syrie n’était pas menacée par des bandes armées de barbares venues de Tunisie, de Libye, de Tchétchénie, etc.

Suite

La RTS reçoit le Fernand Melgar italien

Aujourd'hui, à 12h30, la RTS recevait Gabriele Del Grande auteur de plusieurs documentaires sur l'exil vers l'Europe et - à ce titre - est invité au Festival du Film et du Forum International des Droits Humains (FIFDH) qui se tient à Genève jusqu'à dimanche. Il tient également le blog Fortress Europe, dans lequel il référencie toutes les informations touchant aux victimes de l'immigration. Ecoutez :

 

RTS: à quand une Noire au Téléjournal?

Article du journal Le Matin:

Dès le 1er juin, une journaliste aux origines africaines assurera le «Tagesschau», sur SRF. La Suisse romande a encore un temps de retard (ND Ch. H Sous-entendu, "il faudra se dépêcher de faire la même chose, obligatoirement"...)

Il est à souligner que l’équipe des présentateurs a été totalement renouvelée à l’automne dernier. Ce qui fait que ce n’est de toute façon pas pour tout de suite que l’on verra en Suisse romande un symbole aussi fort que l’engagement de Harry Roselmack à la présentation du «20 h» de TF1 en 2006.

Source

La RTS persiste et signe

NDR : Dans un reportage du 12h30, on y parle d'une pièce sur la peine de mort et on n'hésite pas à égratigner à nouveau Zemmour et Marine Le Pen.

Bref,  mettre sur le dos la responsabilité des évènements récents à Zemmour ou Le Pen, le raccourci n'est pas loin......

Hasard du calendrier, une pièce de théâtre sur la peine de mort, qui est jouée à Porrentruy, entre en résonnance avec l’actualité.
  Ecoutez :