La RTS continue sa propagande: Fratelli d’Italia, CasaPound, Forza Nuova « ces partis héritiers du fascisme »

Pendant ce temps, les patriotes italiens sont menacés, agressés, insultés sans que cela ne gêne la RTS. Bien entendu, aucune de ces informations n'apparaitra jamais sur ce média.

Mieux, la violence de l'extrême gauche est logiquement présentée comme étant une réponse légitime, bénéficiant de facto d'une image très valorisante puisqu'elle s'oppose aux "fascistes", synonyme de "liberté". Un manichéisme savamment conçu pour être transmis le plus facilement possible au peuple désinformé.

Toute cette mascarade ne pourrait se faire sans une censure massive des atrocités commises par les migrants en Italie: il convient de donner la seule faute aux Italiens en évitant soigneusement de donner les raisons d'un tel vote.

Mais c'est la propagande que nos compatriotes ont choisie de financer désormais.

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Affrontements, intimidations contre les médias, débat sur l'immigration: les partis héritiers du fascisme bombent le torse à une semaine des élections législatives en Italie. Une manifestation antifasciste a lieu samedi à Rome.

Le climat se tend en Italie. Alors que la campagne des élections législatives, prévues le 4 mars, touche à sa fin, les incidents se multiplient. Depuis le début du mois de février et la fusillade raciste de Macerata, des affrontements mêlant militants antifascistes, extrémistes de droite et forces de l'ordre se sont produits à Palerme, Rome, Bologne, Pérouse ou encore Turin.

Sur le fond, le débat politique s'est lui aussi musclé, les partis se livrant à une surenchère de propositions pour freiner l'immigration, en forte augmentation dans le pays. Focus sur ces mouvements héritiers du fascisme, dont l'influence sur la vie politique italienne prend de l'ampleur.

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Source et article complet

Nos remerciements à Remy Dlde

Les Français très sceptiques face aux médias

   
Michel Garroté - Sur Le Salon Beige, Michel Janva signale (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : les médias multiplient les instruments pour débusquer l'intox, le désintox, le décodex, sans s'apercevoir que cela ne renforce pas leur crédibilité. L'AFP vient de s'associer au réseau First Draft qui lance le projet CrossCheck et à Facebook avec son outil de fact-checking, intégré au réseau social. CrossCheck, lancé par le réseau First Draft et Google News Lab, est un outil collaboratif qui rassemble des partenaires médias, technologiques et académiques pour lutter contre la propagation de la désinformation en ligne et faciliter l’accès du grand public à une information vérifiée. Le réseau First Draft rassemble toujours les mêmes désinformateurs professionnels, jaloux de leur pré-carré et qui craignent pour leur suprématie intellectuelle.
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Samedi, Louis Aliot attaquait en direct sur BFMTV : "les médias parlent, mentent et manipulent". A droite, de nombreux militants de François Fillon accusent les mêmes médias d’avoir orchestré l’affaire Penelope. Le discrédit croissant du secteur éclate dans la dernière livraison de l’enquête sur "La confiance des Français dans les médias", publiée chaque année par le quotidien La Croix et la société Kantar.
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L’enquête réalisée début janvier montre que le divorce entre les Français et leurs médias s’aggrave : "Cette méfiance se manifeste d’abord par un certain désintérêt pour l’information, qui surprend en pleine campagne électorale. Plus d’un Français sur trois suit les nouvelles avec peu d’intérêt. Il faut remonter 30 ans en arrière, en 1987, pour retrouver une telle indifférence. Ensuite, la perte de confiance n’épargne aucun média. La radio reste le média le plus sûr, mais avec un taux de crédibilité de 52% seulement, en baisse de trois points sur un an. Suivent dans l’ordre, la presse (44% de crédibilité, -7 points) et la télévision (41%, -9 points, la plus forte baisse). Internet (26%, -5 points) ferme la marche: trois Français sur quatre ne font pas confiance aux informations venues du web.
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Tous les médias sont donc en baisse et tous, sauf la radio, évoluent sous la barre des 50% de crédibilité. Plus inquiétant encore, parmi les Français, les champions du scepticisme sont les moins de 35 ans. On ne sait pas comment les attraper, insistait le directeur de la rédaction de France Inter. "Tout un pan de l’opinion considère qu’on lui raconte des cracks et que la vérité se trouve dans des sites parallèles.
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Dans l’optique de la présidentielle, c’est une problématique sérieuse". Le discrédit de la politique a déteint sur les médias qu'ils ne ménagent pas. "Nous sommes mis dans le même sac que la classe politique que nous interviewons, constate le directeur général de BFMTV, Hervé Béroud. Pour beaucoup de Français, nous sommes du même monde et ce monde-là n’est pas le leur, ajoute Michel Janva (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, dans une allocution reprise par Polémia, Jean-Yves Le Gallou déclare notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé. Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire. Tout est fait pour promouvoir Macron.
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Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée.
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Pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale PROXEM qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.
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Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut ! Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».
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Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron : Avant le premier tour : la démolition de Fillon ; Entre les deux tours : l’hyper-diabolisation de Marine Le Pen. Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité. Montrer les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir ! Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande, ajoute Jean-Yves Le Gallou (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://lesalonbeige.blogs.com
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http://www.polemia.com/cloture-de-la-8e-ceremonie-des-bobards-dor-intervention-de-jean-yves-le-gallou-president-de-polemia/
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Nouvelle farce liberticide – « Le Monde-Décodex »

Corée-du-nord-Kim Jong-un

   
Michel Garroté - Tout récemment, sur 'Le Salon Beige', le chroniqueur Michel Janva signalait que 'Décodex' (cf. photos ci-dessus) venait d'être lancé par 'Le Monde' : "Le Décodex vient d'être lancé par Le Monde. Le quotidien de la pensée unique", informait Michel Janva, lance Décodex "afin de lutter (selon Le Monde) contre 'la diffusion virale de fausses informations et à aider les internautes à se repérer dans la jungle des sites producteurs ou relayeurs d’informations'". "Par exemple, selon Decodex, L'Humanité et Al Jazeera sont des sites sérieux". 'Le Monde-Décodex', c'est donc bel et bien une nouvelle farce liberticide, une de plus. Pauvre France !
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Déjà le regretté Jean Madiran, dans son livre 'Le Monde et ses faux', écrivait, à l'époque, à propos du quotidien parisien d'extrême-gauche (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "Les pages que voici n’ont pas pour intention de tracer un portrait du Monde. Elles ne traitent que d’un objet très précis, très restreint, très particulier : le faux et l’usage de faux dont ce journal est incorrigiblement coutumier. On peut contester beaucoup de choses dans Le Monde. Les contestations, par nature, sont elles-mêmes contestables, et les débats les plus justifiés n’aboutissent pas toujours à des conclusions assurées".
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Jean Madiran : "Les faux (le faux matériel, le faux littéral, le faux chiffré, le faux par amputation ou par exérèse), en revanche, ont un aspect matériel qui en rend la constatation incontestable. Les faux du Monde sont-ils tous des faux au sens propre ? On pourra en discuter. Le seul qui n’en discutera pas, c’est Le Monde précisément, il substitue la répression judiciaire à la libre discussion. Peut-être plusieurs de ses faux avaient-ils des circonstances atténuantes, pourquoi pas ?".
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Jean Madiran : "Tous les crimes peuvent en avoir. Mais il refuse de s’expliquer. Peut-être certains faux n’étaient-ils des faux qu’en un sens figuré, voire métaphorique. Bien sûr, épingler une collection de faux n’est pas faire œuvre de doctrine politique ou de philosophie morale : mais on ne néglige pas ces grandes disciplines quand on estime qu’un faussaire ne mérite pas d’être attaqué de si haut. L’usage de faux n’est pas au Monde, comme il pourrait l’être ailleurs, un accident innocent et regretté. Il y est coutume et tradition".
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Jean Madiran : "Mais il n’est pas convenable de le dire. Il n’est pas convenable de s’en apercevoir. Il n’est pas convenable de seulement y penser. Les notables de l’univers politico-médiatique doivent être accoutumés à se regarder entre eux sans se sentir gagnés par une irrésistible envie de rire ou de mutuellement se mépriser".
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Jean Madiran : "Tout le monde a besoin du Monde dans le système oligarchique qui gouverne la République, sa politique, son économie, son financement culturel, ses autorités morales et religieuses. Il faut être un marginal, excommunié, exclu, paria, pour avoir l’indépendance matérielle et la liberté d’esprit de tenir sur Le Monde un langage sans entraves", ajoutait Jean Madiran dans son livre 'Le Monde et ses faux' (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.biblisem.net/historia/madimond.htm
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Le Matin, le degré zéro de l’information.

Christian Hofer: Voici un exemple d'article du "journal" le Matin, qui outre ses photos de nus, ses scandales de stars et autres inepties sportives a ajouté récemment une censure et un contrôle des commentaires que n'auraient pas reniés certains pays comme la Corée du Nord et son socialisme exemplaire. Un sentiment de nostalgie et de regrets sans doute...

Dans cet article, le Matin traite de l'attaque du commissariat français à Toulouse tout en évitant les sujets qui fâchent. La technique utilisée représente la ligne éditoriale depuis plusieurs années maintenant, éprouvée et pratiquement systématique:

Il ne faut pas que le moindre indice, la moindre information suggère qu'il existe un problème avec 1) l'immigration 2) le racisme anti-France puisque seuls les Européens sont les coupables 3) l'islam.

Dès lors, on se retrouve avec un article de cet acabit:

Le policier a été poignardé dans la zone d'accueil du commissariat de la rue du Rempart St-Etienne, en plein centre historique de Toulouse, a-t-on précisé de même source.

Un homme a été interpellé, a ajouté la police, sans donner dans l'immédiat plus de précisions sur les circonstances de l'attaque.

Source

En résumé, "quelqu'un quelque part a fait quelque chose." Aucun nom, aucun motif de l'attaque, aucune mention de l'origine de l'agresseur et surtout aucune mise à jour. Dormez bien braves Romands! Le Matin claironne même "qu'aucune précision n'a été donnée sur les circonstances" alors que la presse française avait relevé hier déjà le caractère anti-France de l'attaque et que, plus grave encore, la police avait bel et bien évoqué cette piste. En clair, Le Matin choisit de ne pas publier certaines informations qui vont à l'opposé de son idéologie.

De notre côté, l'article et les précisions que nous donnons dans les commentaires (nom du protagoniste, son motif, son origine) sont sans ambiguïté. On relève aujourd'hui que cet individu né en Algérie accusait déjà un passif en attaquant en 2014 une synagogue au cocktail molotov. Inutile de dire à quelle religion il appartient. Et puis un musulman qui tente d'égorger un kouffar ce n'est pas aussi grave que le refus d'un restaurateur face à des femmes voilées n'est-ce pas?

Même les médias bien-pensants français (qui sont dans un pays socialiste contrairement au nôtre je rappelle), sont bien plus diserts. Nous avons donc une chance inouïe avec cet organe de propagande Le Matin.

Il est vrai que lorsqu'on n'a plus d'articles pour vomir sur l'UDC ou sur Donald Trump, on sent comme un certain vide sur leur site...

matin
Encore un travail rondement mené dont les journalistes peuvent être fiers sur Le Matin: Ils ont pu glisser le mot "nazi" en première page!

Réflexions sur la déformation médiatique

Nous vivons encore un de ces moments de tourmente ou la violence des émotions tend à prendre le pas sur la réflexion.

C'est maintenant, plus que jamais lorsque nous subissons un état de choc que nous devons redoubler de vigilance face aux manipulations possibles des médias volontaires ou non.

Il nous faut prendre le recul nécessaire, nous détacher de l’immédiateté et tenter, je dis bien tenter de regarder au dessus du troupeau.

Suite

Syrie: La RTS dénoncée pour sa désinformation et son soutien aux « gentils jihadistes »

Alep – L’information mensongère continue. Par Nabil Antaki

Nous avons demandé au Dr. Nabil Antaki si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation à Alep correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.

Par Dr Nabil Antaki

Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.

Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.

Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…

Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.

Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.

Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hier, vendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).

Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.

Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Ils n’y avaient pas prêté attention. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente.

alep - hopital al-kindi

La destruction du vrai hôpital Al Kindi par le Front al-Nosra, n’avait pas fait la Une des médias traditionnels, contrairement au fauxhôpital de MSF – Voir la Vidéo 

Nabil Antaki, 30 avril 2016

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La brutalité du « régime syrien ». Vraiment ?

Par Silvia Cattori

Les deux exemples, ci-dessous – tout comme les propos tenus par les archevêques Mgr Boutros et Mgr Antoine Audo plus loin – illustrent l’information déséquilibrée dénoncée par le Dr Antaki.

(1)Deux commentaires du TJ, 19.30 par la RTS le jeudi 28 avril, qui illustrent le biais que dénonce plus haut le Dr Nabil Antaki.

Journaliste: « La trêve en vigueur depuis le 27 février est en train de voler en éclats. Les forces d’Assad préparent une offensive majeure pour reprendre les quartiers rebelles d’Alep. C’est ce qui explique ces bombardements meurtriers qui ont fait plus de cent morts en une semaine« .

Un homme, qui de toute évidence sert la propagande des gentils « rebelles », dit : « Les missiles russes ainsi que ceux d’Assad ont perpétré deux massacres. Ces attaques ont pris pour cible des civils femmes et enfants et ont fait des dizaines de martyrs.. ».

Journaliste: « De leur côté les rebelles répliquent au mortier, comme ici dans ce village au nord d’Alep». Les « rebelles répliquent ». Il n’est pas précisé que les gentils « rebelles » bombardent de leur côté les quartiers d’Alep où vivent 1,5 millions de Syriens.

Chacun peut se rendre compte que tout dans les commentaires vise à convaincre les téléspectateurs que les Russes et Assad sont des meurtriers qui massacrent délibérément des civils [en fait, les sympathisants et les familles des terroristes. Les habitants de cette zone qui n’avaient pas de lien avec les groupes armés, se sont réfugiés dans la partie contrôlée par le gouvernement, ou ont fui Alep].

Les groupes armés -composés, faut-il le rappeler, essentiellement de mercenaires financés par les monarchies du Golfe que le peuple rejette en sa grande majorité – ne feraient que de « riposter » selon la rédaction du TJ de la télévision Radio suisse romande (RTS); alors que leur présence même à Alep est une agression contre l’Etat syrien.

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/syrie-la-treve-nest-plus-du-tout-respectee?id=7684776_

Source

A propos du Donald

Il y a bien longtemps au tout début des années 60, j’étais tombé par hasard sur un jeune homme qui venait de s’échapper de Roumanie et qui comme bien des Roumains parlait le Français. Durant la discussion il me dit soudain « Vous avez quelqu’un de très bien en France et c’est le General …Salan». Pour ceux à qui cela ne dit rien, le dit General Salan était l’un des quatre officiers qui avaient commis une tentative de coup d’Etat contre de Gaulle quelques mois avant.

Quelque peu interloqué, je lui dis, « Certes, certes, mais pourquoi ? »La réponse fut sublime de profondeur. « Voyez-vous, me dit-il, la radio Roumaine officielle ne cesse d’en dire du mal. »Et c’est la que je compris pour la première que dans les pays où la liberté d’information n’existe pas et où sévit un « Ministère de la Vérité », la population pour se faire une opinion n’a pas d’autre moyen que de prendre le contrepied de la vérité officielle. L’ennui bien sur est qu’en termes logiques, le contraire d’une erreur peut ne pas être la vérité, mais une autre erreur, mais cela reste utile.

Je n’ai jamais oublié cette leçon et je l’applique depuis avec bonheur.

Suite

USA: investiture républicaine: les médias pris en flagrant délit de mensonge

Les médias n'ont décidément aucune, mais alors aucune honte à raconter n'importe quoi. Les médias de ces derniers jours ont ainsi triomphalement annoncer une chute spectaculaire de Donald Trump dans les intentions de vote des supporters républicains: la côte de celui-ci aurait en effet dégringolé de 12% en l'espace d'une semaine passant de 43% le 22 novembre à 31% le 27 novembre.

Les journaux ayant diffusé cette information sont légion. On trouve ainsi en vrac:

le figaro

l'express

Sputnik France

L'Agefi (actualités au fond)

TheGuardian

etc...

Et d'enchaîner sur les explications de cette descente aux enfers: la conséquence de moqueries sur un handicapé pour les uns ou de déclarations fracassantes sur la création d'une base de données pour ficher les musulmans américains pour les autres. Bref, le petit monde de la gauche journalistique internationale jubile (ne manque que les nôtres…), le vilain méchant Trump se mange une gamelle.

Petit problème: le sondage du 22 novembre mettant Trump à 43% n'existe pas! En date du 23 novembre CNN annonçait en effet un sondage dans lequel Trump se baladait à 32% et non à 43%. On trouve d'ailleurs confirmation de cette information sur le site RealClearPolitics.com qui donne l'ensemble des derniers sondages parus aux Etats Unis. Pour le 22 novembre et au sujet de la nomination du candidat républicain à la présidentielle, les sondages disponibles sont celui d'ABS/Washington Post (Trump à 32%) et de FoxNews (Trump à 28%).

Comme il n'est nulle part question d'un sondage où Trump caracole en tête à 43%, il faut donc croire que les médias reprennent tous en choeur une information non confirmée. Ou plutôt une claire et nette désinformation dont je n'ai pas, jusqu'ici, pu détecter la source. On dira ce qu'on voudra, mais ce n'est pas possible qu'il s'agisse d'une erreur non volontaire: le chiffre de 43% n'apparaissant nulle part de près ou de loin associé au nom de Trump.

Mais il y a encore plus fort. Je vous disais un peu plus tôt dans cet article que certains ont attribué cette chute à la volonté de Trump de créer une base de données pour ficher les musulmans américains. Or, ce coup-ci, c'est CNN qui est incriminé pour avoir trafiqué une information. Un rapide coup d'oeil sur le blog conservateur Breitbart montre comment CNN essaie de tromper son monde.

On y trouve cette vidéo:

Observez bien ce qui se passe à la 20ème seconde: l'image est coupée, Trump est en train de répondre à une question et hop, le journaliste insère dans la conversation une autre question afin de profiter de faire dire au candidat républicain ce qu'il ne dit pas. Vous trouverez sur Breitbart également une retranscription écrite de ce qui a été réellement dit.

Quand une entreprise de désinformation d'une telle malhonnêteté se met en place, il faut croire que le milliardaire US dérange méchamment et que certains sont prêts à n'importe quoi pour le faire chuter.

En ce qui me concerne, ne suivant la chose que de loin, j'ai bien de la peine à émettre un avis sur la personne de Donald Trump. Mais il n'empêche que quand je vois une tel torrent de bile se déverser, je me dit qu'il ne peut pas être si mal que cela...

Revue de presse internationale, désinformation locale

Les élections fédérales du 18 octobre ont eu lieu dimanche dernier, comme chacun sait. Les médias étrangers ne sont pas tendres avec la Suisse. Citons par exemple ce qu'en rapporte la RTS, dont le chapeau de l'article donne le ton:

De manière générale, la presse étrangère est moins surprise par le résultat de l'UDC que par son ampleur. Certains rappellent que la Suisse n'est que peu concernée par la crise migratoire.

Les médias étrangers s'attendaient donc à une victoire de l'UDC (même si les sondages donnaient la plus grande marge de progression au PLR) et "certains" rappellent que la Suisse n'est que "peu concernée" par la crise migratoire. Apparemment, ces gens-là n'ont semble-t-il jamais entendu le vieil adage "gouverner c'est prévoir". Les médias francophones confirment cette position:

En France, Le Monde titre sur la confirmation de la "poussée de la droite populiste", alors que le Figaro parle d'une "progression spectaculaire" des démocrates du centre. Le journal donne la parole à la candidate socialiste Rebecca Ruiz pour qui "les gens ont voté guidés par la peur".

Libération met en relation la centralité de la question de l'immigration durant la campagne électorale et le fait que pour le moment "la Suisse a été épargnée par la vague de migrants qui arrivent en Europe".

Diable. Les Suisses auraient voté sur des problèmes imaginaires qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Zoom sur la presse étrangère

En allant voir les articles en détail, la sentence est confirmée. Le Figaro, un des plus modérés sur le parti UDC de la "droite populiste", publie un texte de l'AFP retouché par la rédaction, incluant l'inévitable commentaire d'une haut gradée de l'Armée du Bien:

"Les gens ont voté guidés par la peur", selon une candidate socialiste, Rebecca Ruiz, ajoutant que le thème des réfugiés et de l'immigration, favori de l'UDC, avait été "malheureusement très dominant dans la campagne".

Eh oui, que voulez-vous, les médias ont un peu parlé de la crise des réfugiés ces derniers jours, c'est ballot, il aurait peut-être fallu attendre le 19 octobre pour évoquer le sujet et ne pas nuire aux chances électorales des socialistes?

L'article est d'ailleurs involontairement comique en évoquant un "système complexe de proportionnelle" pour expliquer le "décalage" entre le score de l'UDC (29,5% de l'électorat) et sa représentation au Conseil National - 65 sièges au lieu des 59 mathématiques. Repensant à la représentativité de leur propre assemblée législative vis-à-vis du Front National, les Français apprécieront!

Du côté de Libération, on fait dans le convenu ; l'article explique le succès de l'UDC par ses affiches provocatrices (sachant que l'électeur de droite, particulièrement stupide, ne vote que pour l'affiche qu'il voit le plus souvent). Mais comme le texte du quotidien de gauche n'est qu'une reprise banale d'agence de presse, ne nous attardons pas outre mesure.

élections du 18 octobre 2015
Karl Marx, Rosa Luxembourg, Friedrich Engels: l'affiche des jeunes socialistes genevois
annonçait pourtant la couleur. Pourquoi n'a-t-elle pas séduit l'électorat?

(cliquez pour agrandir)

A tout seigneur tout honneur, concluons avec Le Monde, qui lui aussi regrette la "poussée" de la "droite populiste" - pardon, ai-je dit populiste? On trouve encore mieux dans le texte:

 ...le parti d’extrême droite Union démocratique du centre (UDC)...

Le "journal de référence" n'a pas osé le terme néo-nazi mais le cœur y était. Suit le commentaire obligatoire d'une autre perdante de gauche, Mme Thorens des Verts:

Les Verts et les Verts libéraux subissent de leur côté une défaite cuisante en perdant respectivement 5 et 6 sièges au Conseil national. La coprésidente des Verts suisses, Adèle Thorens Goumaz, se dit « inquiète, car c’est le prochain Parlement qui devra voter la stratégie énergétique du pays… ».

Fermez le ban.

Une sous-traitance bien pratique

On pourrait s'amuser des imprécisions de la presse étrangère lorsqu'elle parle de la Suisse. La même presse qui étale en permanence sa grande connaissance des dossiers face au bas peuple incapable de s'informer... Mais derrière les approximations l'hostilité envers l'UDC est palpable.

La plupart des articles ne sont que des reprises à peine retouchées de dépêches publiées par des agences de presse. Ce n'est d'ailleurs pas une excuse, car l'agence de presse dispose de journalistes permanents sur place, théoriquement capables de fournir une information locale exacte sans tomber dans des préjugés entretenus depuis l'extérieur. Le moins que l'on puisse dire est que le résultat n'est pas au rendez-vous.

Des trois articles des principaux quotidiens français, seul l'un d'eux est signé, celui du Monde, par "Marie Maurisse (Genève, correspondance, avec AFP)". C'est aussi le seul à oser qualifier l'UDC de parti d'extrême-droite, l'accusation la plus exagérée de tous ces compte-rendus électoraux.

D'après sa page LinkedIn, Marie Maurisse est française, correspondante au Monde, et en Suisse depuis 2008. Cela fait donc sept ans qu'elle pratique le pays. La journaliste dispose d'un site personnel rarement mis à jour mais dont les articles permettent de se faire une idée des thèmes de prédilection de la jeune femme ; après un rapide survol nous trouvons pêle-mêle:

  • La Suisse, coffre-fort du dictateur érythréen
  • Trois raffineries suisses fondent pour l’or des cartels de la drogue colombiens
  • Cette Suisse qui craint l’invasion
  • La Suisse raffine l’or illégal de Madre de Dios
  • Corée du Nord : «Kim Jong-un a caché plus de 3 milliards de dollars en Suisse»
  • « Les capitaux français ont grandement profité à la place financière suisse »
  • Suisse: femmes enceintes, au boulot !

Et ainsi de suite... Marie Maurisse est aussi passée par Le Matin Dimanche, une autre officine médiatique romande fièrement anti-UDC, à l'instar de l'Hebdo ou du Temps.

A ce qu'il semble, le qualificatif d'extrême-droite employé à l'encontre de l'UDC helvétique par Le Monde n'a rien d'un accident.

Retour à l'envoyeur

Comment critiquer une élection sans déchirer les derniers lambeaux d'intégrité dont même le plus engagé des éditorialistes cherche à se parer? Comment, sans se dévoiler, dire du mal de ces citoyens qui ont si piètrement voté?

La Revue de presse internationale est un outil parfait pour cela. Au nom de l'information, les médias internationaux rendent compte de l'actualité helvétique et se servent de leurs relais locaux dans ce but - des journalistes professionnels, installés dans le pays, fréquemment engagés idéologiquement, et qui n'hésitent pas à livrer leur interprétation toute particulière des événements.

Une fois publiés dans la presse étrangère, ces mêmes articles reviennent au pays et servent à vilipender le citoyen: "à cause de votre vote, regardez ce qu'on dit de nous à l'étranger!"

Combien de gens réalisent-ils que "la voix de l'étranger" a une source tout à fait locale? Il suffit d'une toute petite coterie de journalistes pour obtenir des textes biaisés à souhait qui seront repris, échangés, cités, rassemblés comme lorsqu'on jette un caillou dans une mare et que les vaguelettes se propagent, reviennent et s'entrechoquent longuement après que la pierre a été avalée par les eaux.

Cela ne pourrait évidemment se faire sans complicité ; de la part des rédactions étrangères qui acceptent ces textes avec complaisance pour en faire des nouvelles officielles, mais surtout d'autres journalistes locaux qui se contentent ensuite de faire des synthèses aux titres outranciers pour ensuite culpabiliser le citoyen.

Et la boucle est bouclée.

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur Lesobservateurs.ch, le 23 octobre 2015

La RTS ne nous informe plus

Devenons tous journalistes car ceux que nous payons ne font plus leur travail

Le rôle de la RTS est d’imposer la pensée unique en Suisse.

Cette RTS fabrique les opinions selon les directives de leurs élites, de façon similaire au KGB durant les années des républiques socialistes (URSS). Il s’agit d’ingénierie sociale, une pratique connue et utilisée depuis plus d’un siècle. Les gouvernements dits « démocratiques » l’appliquent graduellement et obtiennent avec succès les changements d’opinion profonds escomptés.

Ce processus est d’autant plus effectif qu’il est mis en œuvre simultanément sur plusieurs fronts (médias, cinéma, TV, écoles, universités, etc...).

Les idiots utiles de ce système, dont font partie les journalistes RTS, seront, avec le reste de la population, victimes de la déconstruction systématique de nos valeurs, déjà en cours et dont nous sommes témoins. Seuls les élites et l’oligarchie, architectes de cet effondrement planifié et programmé, en sortiront vainqueur.

Ces idiots utiles préparent un futur misérable pour leurs propres enfants, et pour les nôtres également. Leur endoctrinement a été bien plus intensif durant leurs études supérieures. Ils ont passé par un broyeur d’idées redoutablement efficace, formatés à la pensée unique.

Ils sont donc sincères lorsqu’ils nous matraquent quotidiennement avec leur idéologie socialiste totalitaire.

Ces journalistes n’ont plus comme but la quête de l’objectivité, ou la vérification des faits, mais l’avancement de l’idéologie dictée par les élites.

Leurs outils furtifs de désinformation (ou de communication persuasive) sont nombreux, bien connus et quotidiens, dont par exemple :

Proscription : Passer sous silence des informations non compatibles à leur ligne éditoriale. Taire des événements contraire à la pensée imposée rend ces derniers invisibles donc inexistants. Bien plus effectif que de les condamner.

Associations absurdes : Assembler des idées ou concepts incompatibles (amalgamer) lorsque cela pousse les gens vers une conclusion erronée mais idéologiquement conforme à la politique rédactionnelle.

Illusion d’autodétermination : Séquencer des sujets avec soin pour effectivement influencer la réflexion des auditeurs vers un bilan inexact mais concordant avec la doctrine éditoriale. C’est donner à l’auditeur l’illusion d’être parvenu à former sa propre conclusion.

La non-contradiction : La majorité des invités de la RTS (toutes émissions confondues) ne présente aucun conflit d’opinion, une solution élémentaire pour éviter la radiodiffusion d’idées contradictoires au dogme imposé par la police de la pensée.

La répétition : Il est possible de forcer l’acceptation d’une idée sans jamais la vérifier en la répétant de façon continue. C’est la preuve par l’affirmation répétée.

Un développement salutaire mais utopique serait le suivant : Que les idiots utiles de la RTS redeviennent des journalistes. Qu’ils retrouvent le goût de l’investigation, le désir de divulguer, le besoin d’informer, de défier, de contredire, de risquer leur confort en retrouvant l’éthique journalistique qui peut-être était le fondement de leur motivation originelle, et oser faire face à leur direction soumise aux élites.

Incontestablement, cela exige une bonne mesure de courage, et c’est pourquoi ce raisonnement relève de l’utopie. Il n’en reste pas moins que ce faisant, ils seraient en mesure de reconquérir la confiance des auditeurs de Suisse romande.

Abandonnons cette chimère et examinons des éléments de solution concrets :

1. Voter : Ne pas permettre à cette situation d’empirer et dans l’immédiat, voter non à la LRTV le 14 juin 2015.

2. Supprimer Billag : Le « débat sur le service public » ne produira aucune réforme profonde du rouleau compresseur à opinions qu’est la RTS. Il deviendra pertinent de soutenir l’initiative populaire pour la suppression de Billag. C’est le chemin qui garantira la refonte du paysage médiatique Suisse. Ce sera douloureux pour les milliers d’employés de la RTS, mais un véritable bienfait pour notre intelligence. Le rétablissement d’un service public honnête nous permettra de nous affranchir de la démesure, de l’outrance que représente la RTS aujourd’hui. Les nombreux érudits qui aujourd’hui sont ignorés parce qu’ils sont porteur d’idées contraires à doctrine officielle seront à nouveau entendus.

3. Remise en question : Devenons tous journalistes car ceux que nous payons ne font plus leur travail. C’est à nous de devenir son propre chroniqueur grâce à la démocratisation de l’information sur internet. Il s’agit pour chacun de remettre en question chaque morceau d’information, son contexte, sa véracité en utilisant ces outils puissants : mot-clé – moteur de recherche. En évitant l’écueil des multiples théories fumeuses diffusées sur la toile, on arrivera sans peine à découvrir la vraie nature et signification de l’information, avant que celle-ci n’ai passé par le concasseur de la RTS.

Ian Smith, Zurich, le 27 mai 2015

(nom connu de la rédaction)