Genève : Les hommes bannis d’un atelier sur les discriminations

L’invitation a été envoyée à tous les doctorants inscrits à l’École doctorale suisse d’anthropologie, soit près de 200 personnes. [...] Le but: étudier les discriminations basées sur le genre à l’encontre des femmes et des personnes non binaires (personnes qui ne se reconnaissent pas dans un sexe défini) dans la méthode requise pour le travail de terrain en anthropologie et en sociologie.

Jusqu’ici, tout va bien. Pourtant, l’invitation précise qu’«au vu de la nature sensible du sujet», les organisatrices prient «les hommes cisgenres (ndlr: soit tous les hommes non transgenres) de s’abstenir de s’inscrire à ce workshop». Exception faite pour «les hommes qui se sentent appelés à participer en raison d’expériences personnelles de violence»; ces derniers pourront contacter les organisatrices pour «discuter plus avant d’une éventuelle participation».

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Tdg.ch

Des parents cachent le genre de leur bébé pour le protéger de “préjugés inconscients”

Le couple de Britanniques, qui habille son enfant de 17 mois en fille et garçon, a même demandé à ses proches de parler de lui en utilisant les pronoms neutres “ils” et “eux”.

C’est une histoire à dormir debout. Une de plus qui vient allonger la liste des faits divers surréalistes liés à la question du genre. Un couple de Britanniques a décidé de garder secret le sexe de son bébé de 17 mois et de ne pas le révéler à son entourage au prétexte de protéger l’enfant de « préjugés de genre inconscients », rapporte la presse d’outre-Manche.

Les parents, Hobbit (!) Humphrey et Jake England-Johns, âgés respectivement de 38 et 35 ans, habitent sur une péniche à Keynsham, dans le sud-ouest de l’Angleterre. Tous les deux, artistes de cirque et membres de l’organisation écologiste extrémiste Extinction Rebellion, ont expliqué leur décision sur la chaîne publique BBC One.

Ce choix, ils l’ont fait pour empêcher les gens de traiter leur enfant différemment en raison de son genre, disent-ils. Résultat : le couple marié habille son bébé, Anoush, avec des vêtements de couleurs différentes, pour filles et garçons, et a même demandé à ses proches, famille et amis, de parler ou de s’adresser à l’enfant en utilisant les pronoms neutres.

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Valeurs Actuelles

1er Août : la socialiste Sandrine Salerno instrumentalise la fête nationale pour imposer la propagande sur le Genre à la population

Christian Hofer :  Ce "château gonflable", qui a été développé en 2016 par la chercheuse française Odile Fillod, est actualisé à la lumière des dernières connaissances scientifiques développées, entre autres, à l’UNIGE et aux HUG. L'Université de Genève est donc un partenaire direct, tout comme la Ville de Genève.

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Lampions, saucisses et discours officiels. C’était le programme auquel s’attendait Jean en venant au parc La Grange assister au 1er août de la Ville de Genève. Mais cet habitant des Pâquis, la quarantaine, a un peu déchanté. «Je suis venu avec ma fille âgée de 8 ans. Ils annonçaient un «château gonflable». En fait, il s’agissait d’un clitoris géant, avec des panneaux explicatifs posés aux alentours.» [...]

« [...] Au 1er août, on avait affaire à une opération de communication qui ne disait pas son nom. Je me suis senti pris en otage. [...] »

Tribune de Genève

Grande-Bretagne : Une famille au « genre fluide » dont le papa va devenir une femme et la maman va devenir un homme !

 

  • Louise et Nikki Draven, de Middlesborough, sont les parents d’un enfant âgé de cinq ans prénommé Star
  • Le père biologique Louise est appelé maman par Star et va devenir une femme
  • Le couple élève Star comme une «personne» et non comme un «garçon», lui permettant ainsi de choisir le genre

La première famille britannique au genre fluide se prépare à une transformation totale, les deux parents doivent mener des opérations de changement de sexe.

Louise et Nikki Draven, qui sont parents de Star Cloud, cinq ans, envisagent de se faire opérer et d’être dans leur «corps idéal» au moment où leur fils aura 10 ans.

Le père biologique Louise, 32 ans - que Star appelle déjà maman - va devenir une femme et déclare que le changement a été «long à venir».

La mère biologique de Star, Nikki, va subir une procédure de femme à homme et s'appellera Charlie.

 

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Nikki, maintenant connue sous le nom de Charlie, a déclaré: «Je n'ai jamais été heureuse d'avoir des règles ou des seins qui poussent. Tout était faux.

«J'ai donc fait un examen de conscience et réalisé que j'ai toujours voulu être un homme.

Les Dravens, mariés en 2012 lors d'une cérémonie païenne, seraient la première famille britannique entièrement fondée sur le genre fluide.

«Aucun des deux ne se raccroche au genre dont nous sommes nés», a déclaré Louise, 30 ans. «Nous ne voulons pas que notre enfant soit contraint à cela non plus. Nous sommes juste une famille ordinaire qui veut être ce qu'elle veut.

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DailyMail.co.uk

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Nos remerciements à Aldo Sterone

Ni homme ni femme : les Canadiens ne sont plus obligés de choisir un genre sur leur passeport

Au Canada, les personnes qui ne s'identifient ni comme femme ni comme homme pourront désormais mentionner un sexe «non spécifié» sur les documents officiels. Une mesure qui vise à «favoriser l'égalité pour tous», selon le ministre de l'Immigration.

La mention «X» pourra être inscrite sur les pièces d'identité des personnes ne s'identifiant ni au sexe féminin, ni au sexe masculin, selon le gouvernement canadien le 24 août.

Dans un premier temps, une mention pourra être ajoutée sur les documents officiels des «personnes qui ne s’identifient pas comme femmes ("F") ou comme hommes ("M")», afin d'indiquer le souhait que leur sexe soit «désigné comme "X", pour non spécifié».

Cette annonce vise à faciliter pour ces personnes l'obtention de passeports, documents de voyage ou d’immigration «qui correspondent mieux à leur identité sexuelle», a précisé le gouvernement fédéral dans un communiqué.

Ces mesures provisoires, qui entreront en vigueur le 31 août, seront appliquées jusqu’à ce que le gouvernement «puisse imprimer des documents avec une désignation "X"».

«En introduisant une désignation de sexe "X" dans les documents délivrés par le gouvernement, nous prenons une mesure importante pour favoriser l'égalité entre tous les Canadiens, indépendamment de leur identité ou de leur expression sexuelle», a déclaré le ministre de l'Immigration, des réfugiés et de la citoyenneté Ahmed Hussen.

En juin, le Canada a validé un projet de loi ajoutant «l’identité de genre et l’expression de genre» aux côtés de la race, de la religion, de l'âge, du sexe ou de l'orientation sexuelle parmi les motifs de discrimination interdits en vertu de la Charte des droits canadienne.

Source

Italie. Ecole primaire de Poggetto: Les enseignants simulent un mariage gender avec leurs élèves.

Les enseignants ont simulé un mariage gender à l'école primaire et, à juste titre, un tollé a éclaté. Cela se serait passé à Puget, un petit village de San Pietro in Casale dans la province de Bologne; la plainte émanent de quelques mères dont les enfants ont relaté les leçons pour le moins particulières que les professeurs auraient imposées à leur classe.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Nos remerciements à 

Le pape accuse les manuels scolaires français de propager la « théorie du genre »

Le pape François a accusé dimanche les manuels scolaires français de propager un "sournois endoctrinement de la théorie du genre", tout en rappelant la nécessité d'accueillir avec miséricorde les personnes homosexuelles et transsexuelles.

S'exprimant devant les journalistes dans l'avion qui le ramenait à Rome après trois jours dans le Caucase, le pontife argentin a raconté une anecdote rapportée par un père de famille français, effaré que son fils de 10 ans envisage de devenir une fille.

Pour le chef de l'Eglise catholique, "avoir des tendances homosexuelles ou changer de sexe est une chose", mais "faire un enseignement dans les écoles sur cette ligne" en est une autre.

Source et article complet

La semaine du genre à Sciences Po : la prestigieuse institution en vient à soutenir des activistes du mouvement « queer »

Si l'édition 2016 est un peu plus sobre que les précédentes, les élèves de la rue Saint Guillaume auront tout de même pu assister au cours de la semaine écoulée à des conférences aux intitulés de choix. Citons : « Eco orgasme : comment jouir dans le respect de l'environnement et de soi ?», « Réappropriation de ses fluides corporels » — dans le but de «les sublimer, les déguiser, les intégrer à une production plastique/artistique» —. Ou encore « Théories, pratiques et solidarités chez les féministes islamiques ».

Limpide… Les crus passés furent, semble t il, encore plus savoureux ?

Il y a deux ans, une « messe noire » fut organisée où des bibles furent brûlées dans le jardin de l'école, tout comme des ateliers sur « la sodomie et les jeux de cordes », des expositions mêlant représentations sadomasochistes et photographies de fillettes de 5 ans, accompagnées de légendes obscènes.

La volonté de Sciences Po de faire de l'idéologie du genre une vérité générale est claire et institutionnalisée

Il convient de signaler l’existence du programme Presage, relatif à la recherche et à l'enseignement des « savoirs » sur le genre. Il faut souligner aussi l’utilisation de la novlangue orthographique « non sexiste » dans les courriels d'un nombre croissant d'enseignants, ainsi que la mise à l'index des étudiants qui osent interroger la pertinence de ce militantisme politique.

Contre le soutien de l’école à celui ci, un collectif d’étudiants indignés a signé une tribune dans le Figaro Vox

Car si à Sciences Po les années passent et les « Queer Week » se succèdent, l'indignation monte et de nombreuses consciences s'éveillent.

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Genève: La propagande du gender dès l’enfance

Avec le slogan «Moins de clichés, plus de liberté!», la Municipalité s'attaque aux stéréotypes de genre dès l'enfance.

En plus de la campagne d'affichage, des actions de sensibilisation seront menées auprès des professionnels de l'enfance, et une version actualisée du guide «La poupée de Timothée et le camion de Lison» sera publiée.

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Bari : Spectacle gay obligatoire à l’école, dans le dos des parents

Ce témoignage nous vient de Bari : comme d'habitude l'idéologie "gender"  avance masquée au travers d'événements culturels tout à fait innocents et cela dans le dos des parents.

Par Daniele Cassano

Il m'est arrivé, en attendant le bus, d'entendre deux jeunes de seize ans se plaindre d'être obligés de participer à un "spectacle de théâtre contre l'homophobie" et de devoir en plus le payer de leur poche (6 euros).

"Si tu n'y vas pas - disait l'un d'eux - la prof te donnera une interro comme punition".

En tant que membre de la section de Bari de La Manif Pour Tous Italie, cette discussion avait immédiatement attiré mon attention, étant au courant que, sous couvert de lutte contre l'homophobie, les objectifs poursuivis étaient tout autres.

Dans la discussion, j'ai appris que l'école que fréquentent ces jeunes garçons est le lycée scientifique G. Salvemini, établissement chef de file d'un projet Erasmus qui jouit d'un financement européen de 220.000 euros. On peut le lire dans la brochure publiée par l'école. Elle illustre le projet "LeGoP – Learning good practices in European countries". Ce projet a sans doute une grande valeur culturelle : elle offre aux étudiants des séjours à l'étranger très constructifs. Mais, dans les dédales de la présentation, bien camouflés au milieu d'objectifs éducatifs irréprochables, comme c'est toujours le cas,  on trouve l'habituelle contribution idéologique pour une "rupture" des stéréotypes sur le "genre". Le  Corriere di Puglia e Lucania (30.09.2014), reprend les termes de la brochure ci-dessus mentionnée : elle définit le projet comme "un travail qui contribuera à éliminer les barrières de toutes sortes, architecturales, linguistiques, physiques, sociales et sexuelles".

En approfondissant les objectifs du programme (toujours en se référant  à l'article du Corriere), on peut lire que, "en partenariat avec le lycée Salvemini ed Elpendù - spécialisé dans l'intégration de personne ayant des exigences spéciales - plusieurs établissement scolaires travailleront ensemble dont Azular Lizeoa en Espagne et que seront étudiées des expériences faites dans le privé (GUREAK en Espagne et GALE en Hollande, pour les activités contre l'homophobie entreprises en particulier dans les écoles). Quand on continue la lecture de l'article, on remarque qu'un des objectifs principaux est de détruire les discriminations basées sur l'orientation sexuelle et de promouvoir l'acceptation et le respect à l'égard des personnes LGBT

En théorie, je n'y voit rien de mal. Mais en pratique, on se rend compte que le GALE est une organisation d'activistes gays qui ont pour but d'inclure du  matériel LGBT dans l’éducation sexuelle à l'école.

Et puis, et puis, il y a eu ce spectacle de théâtre, organisé à l'insu des parents, sans que rien ne soit publié : on n'en trouve trace ni sur le site de l'école, ni sur sa page Facebook. Cette façon d'agir dans l'ombre semble être devenu une constante pour les activistes LGBT.  Le père d'un garçon que je connais et qui fréquente cette école, ne savait rien de ce qui se tramait : il m'a avoué que, s'il avait été au courant, il serait allé le lendemain au lycée pour avoir de plus amples informations et qu'il m'aurait averti. Grâce à ses investigations, on a pu mettre en évidence que l'organisation de ce "spectacle" n'a été communiqué à aucun parent, spectacle qui se déroulait dans l'auditoire pendant les heures de classe et que même la secrétaire de l'école ne possédait aucune information détaillée, puisque l'initiative venait personnellement de la directrice.

Quel était ce "spectacle" ? Si on peut appeler "spectacle" une représentation où on voit des gay s'embrasser, suivie de questions où on demande aux lycéens de parler des sensations, des émotions et des sentiments qu'ils ont éprouvé à la vue de cette scène (une espèce de "chasse à l'homophobe") ?

[...]

A la lumière de tout cela, il est légitime de se demander si on est vraiment en train de lutter contre la discrimination et l'intolérance (et en plus dans une région où il ne semble pas y avoir vraiment de problèmes à ce sujet) ou alors si l'on n'est pas en train de se conformer aux exigences du lobby gay qui voudrait convaincre nos enfants que les rapports homosexuels sont absolument normaux, qu'il n'y a pas de différence entre les sexes féminins et masculins et qu'on peut continuellement changer de genre (donc qu'il faut ignorer son sexe biologique qui doit s'effacer face à la perception que l'individu a de sa propre sexualité). En plus, ce lobby gay pousse au commerce des enfants (sacrifiant leurs droits fondamentaux aux désirs égoïstes de certains adultes) et veut nous convaincre que, pour un enfant, il est égal d'avoir deux pères ou deux mères et que ce qui compte, c'est l'amour.

Indignés face à une telle propagande idéologique, nous déclarons que nous sommes disponibles pour rencontrer les responsables scolaire de ce projet et que nous prendrons soin de démontrer les conséquences négatives qui vont se répercuter inévitablement sur les jeunes gens contraints d'assister à des spectacles de ce type.

Nous continuerons à nous opposer dans chaque ville à ces projets, à cette idéologie qui s'insinue en silence,  [...] sans que les parents puissent ou non l'approuver en toute connaissance de cause, des parents qui ne sont jamais mis au courant de ces thématiques.

Daniele Cassano – La Manif Pour Tous Bari

Source en italien (trad. Danielle Borer)

Allemagne : manifestation contre l’endoctrinement « gender » à l’école

Mille personnes environ se sont rassemblées dans le centre de Stuttgart pour protester contre la décision du gouvernement qui prévoit d'introduire des cours sur les droits LGBT.

Les participants, pour la plupart des parents, s'étaient munis de ballons roses et bleus sous le slogan "Stop à l'endoctrinement". Ils accusent le gouvernement de promouvoir la "sexualisation des enfants" à l'école.

Source en italien

On ne naît pas homosexuel, on le devient !

La preuve définitive en a été apportée par Judith Butler et la théorie du Gender ! Judith Butler, dans son livre "Gender Trouble", met en question les "confusions des identités", reprenant à son compte la formule de Simone de Beauvoir, "On ne naît pas femme, on le devient". On ne peut accepter la mystification de la propagande LGBT à propos des "enfants homosexuels". La lutte pour la laïcité à l'école, contre l'idéologie des "ABCD de l'égalité",met en valeur la "conscience sociale" des parents d'élèves. La tyrannie idéologique des "ABCD de l'égalité" et de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l'école intéresse les familles et les parents d'élèves qui ont tenté de les soulever, lors d'essais de concertation avec différents ministres de l'Éducation nationale socialiste, sans succès, pour écarter les "ABCD de l'égalité".

Il est politiquement incorrect de considérer comme anormale la propagande LGBT à propos "l'homosexualité pour tous", ce qui correspond à une nouvelle forme de maladie mentale dite "homophobie". Aussi, malgré le prosélytisme des activistes de l'Inter-LGBT à l'école, la propagande LGBT veut nous faire croire qu'aucune "intervention d'association ne mettra en danger un enfant ou ne le fera devenir homosexuel".

Judith Silberfeld cite un communiqué de l'Inter-LGBT : "Non, aucune intervention d’association ne mettra en danger un enfant ou ne le fera devenir homosexuel. Cela peut simplement l’aider à mieux vivre et mieux réussir sa scolarité, en particulier s’il/elle subit des violences en raison de son homosexualité… Oui, ces interventions sont importantes et servent à prévenir les violences et à informer. Parce que les enfants homosexuels ont envie, eux aussi, d’être tranquilles à l’école, et de ne pas se faire insulter, frapper…"Voilà, la messe est dite : "les enfants homosexuels", "Qu'est cela ?" aurait dit Molière. "Les enfants homosexuels" n'existent pas avant l'irruption des pervers à l'école socialiste et les exploits pernicieux de David Dumortier.

"L'observatoire de la théorie du genre" conteste la volonté des activistes idéologues du lobby LGBT d'introduire "l'enseignement à "l'égalité de genre" dès l'école élémentaireLe concept de genre définit les relations entre femmes et hommes en termes de rapports sociaux au-delà des attributs biologiques… L'identité de genre est "construite" par l'environnement social… De là, masculinité et féminité ne seraient pas des notions "naturelles" inhérentes à l’individu, mais des attributs culturels, fruits d'un processus social au cours duquel l'individu acquiert les caractéristiques du masculin ou du féminin." Judith Butler affirme que le genre est une "construction" sociale qu'il faut "déconstruire".

L'enseignement religieux de la "théologie" du Gender à l'école interroge les parents d'élèves. Dans le Nouvel Observateur, Judith Butler déclare : "On croit que "la définition" du sexe biologique est une évidence. En réalité, elle a toujours été "l'objet de controverses"… Le sexe biologique existe… "sa définition" nécessite "un langage et un cadre de pensée"… qui peuvent être contestées et qui le sont… Ce qui intéresse la "théorie du genre"… c'est que nous n'avons jamais une relation simple, transparente, indéniable au sexe biologique… Ainsi Judith Butler nous autorise à penser, sur le fondement de la théorie du Gender, ce qui suit : On croit que "la définition" de l'homosexualité est une évidence. En réalité, elle a toujours été l'objet de controverses…

L'homosexualité existe… "sa définition" nécessite "un langage et un cadre de pensée" qui peuvent être contestées et qui le sont"… de même que la "théologie" du Gender à l'école.

Thierry Ferjeux Michaud -Nérard, 17 novembre 2014

 

Journal Le Temps : « Osons la fluidité des genres »

Dans «Une Nouvelle Amie», François Ozon joue avec l’idée du travestissement. Un brillant numéro de funambule entre norme et «perversion»

Cinéaste trop raffiné pour faire des films ouvertement gay, Ozon n’a-t-il pas toujours préféré ses personnages féminins? Dans cet ordre d’idées, Une Nouvelle Amie est sans doute son film à la fois le plus honnête et le plus surprenant, qui se joue des genres tant cinématographiques que sexués.

Sauf qu’en illustrant en flash-back cette sorte d’idylle brisée comme une vulgaire publicité d’assurance vie, le cinéaste nous rappelle déjà ce que la normalité peut avoir de désespérant. Quelques semaines plus tard, en arrêt de travail, Claire surprend David déguisé en femme. David lui explique qu’il a toujours aimé se travestir, même s’il n’est pas homosexuel.

Et si les sexes n’étaient pas aussi clairement définis qu’on le croit? Le désir plus trouble?

Quant à Ozon, il dépasse ici toute théorie du genre pour exalter un continuum sexuel dans lequel tout le monde aurait enfin sa place. Réalité ou utopie?

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La théorie du genre n’est pas une rumeur

Alors que toute la classe politique de gauche ainsi que les syndicats et la quasi totalité de la presse se sont échinés à vouloir nous faire croire que la théorie du genre « n’existait pas » ou « n’était qu’une rumeur véhiculée par des excités « d’extrême droite », Olivier Vial, responsable de l’observatoire de la théorie du genre explique l’origine de cette idéologie fumeuse, dangereuse, qui a déjà fait les preuves de sa nocivité dans les pays nordiques.

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