Berlin : Un Tribunal autorise le port du voile islamique dans les écoles. Les directeurs choqués : « Nous avons des élèves venant de régions où les infidèles sont combattus »

"Nous avons des élèves venant de régions où les infidèles sont combattus"

Le groupement des directions scolaires de Berlin a vivement critiqué la décision du Tribunal fédéral du travail.

Karina Jehniche estime que la sentence du jugement est "catastrophique". La directrice de l'école primaire Christian Morgenstern de Spandau, un établissement d'enseignement avec un pourcentage très élevé de migrants, "ne s’attendait pas à ce que le Tribunal fédéral du travail inverse le principe de neutralité dans les écoles berlinoises"

Les juges ont décidé que les enseignantes peuvent désormais également enseigner avec le voile, à condition que cela ne perturbe pas la paix scolaire.

"Je ne m'attendais pas à ce qu'on puisse considérer la neutralité comme une discrimination", déclare Karina Jehnichen. Et elle ne parle pas seulement en tant que directrice de son école lorsqu'elle qualifie le verdict de "catastrophique", elle est également directrice adjointe du groupement des directions scolaires de Berlin (IGB). Elle parle donc aussi au nom d'environ 300 enseignants de premier plan.

Pour Karina Jehniche, tout tourne autour du symbole du voile : "Nous avons des élèves qui viennent de zones de crise où l'Islam est la religion d'État et où les infidèles ont été combattus. Lorsqu'un tel enfant voit une femme portant un voile, ça peut impressionner et la tolérance envers les autres religions peut diminuer, a déclaré Madame Jehniche. Pour les enfants en particulier, un enseignant représente une personne de confiance. "Nous devons travailler pour que toutes les religions soient tolérées. Nous sommes une société multiculturelle, c'est pourquoi une école doit être neutre.

À l'école Christian Morgenstern, "des élèves de 49 nations reçoivent un enseignement", déclare Karina Jehniche, "toutes les religions du monde sont représentées ici". Il est absolument clair que l'on peut attendre d'un enseignant "un comportement neutre". Si l'on est autorisé à porter le voile, les autres religions devraient être désormais également visibles.

Quoi qu'il en soit, elle a déjà remarqué que les pères musulmans étaient agacés lors des soirées de parents ou des réunions des représentants des parents par le fait que la directrice de l'école n'est pas habillée de façon islamique - c'est-à-dire avec une longue jupe. Karina Jehniche a également constaté que les élèves musulmans faisaient pression sur les écolières musulmanes pour qu'elles portent le voile.

Tilmann Kötterheinrich-Wedekind considère également que le jugement pose problème, du moins pour son école. "En tant qu'école, nous avons grandement bénéficié de la loi sur la neutralité en matière de paix scolaire", déclare le directeur du lycée Ernst Abbe de Neukölln, taux d'immigration : de 94 à 97 pour cent. "Une enseignante avec un voile serait catastrophique ici", déclare-t-il, "car les tensions surgissent sans cesse dans notre école en raison de la compréhension culturelle mutuelle et lorsqu'il s'agit de jeunes filles. A l'école, dit-il, il y a beaucoup d'élèves issus de familles turques, arabes et bosno-musulmanes.

En d'autres termes, si en tant que musulmane, vous vous habillez avec des vêtements occidentaux, vous aurez des problèmes avec les élèves. Beaucoup de ses "parents musulmans très conservateurs considèrent une enseignante portant le voile comme un bon exemple", déclare Tilmann Kötterheinrich-Wedekind. A l'inverse, les enseignantes habillées à l'occidentale sont dévalorisés.

Tilmann Kötterheinrich-Wedekind a déjà eu des débats et des conflits sur la prière, les vêtements de sport ou sur la question suivante : Jusqu'où la religion peut-elle influencer l'école ? Pour lui, ce sont tous des sujets qui n'appartiennent pas à son établissement scolaire, qui ont détourné l'objectif véritable de l'école.

[...]

Dans une autre école de Neukölln, la directrice est "consternée" par le verdict. L'école, dit-elle, "est aussi là pour aider les élèves à se faire leur propre opinion". Elle prêche surtout la tolérance envers toutes les religions. Mais cela n'est plus reconnaissable lorsque quelqu'un n'est plus clairement neutre. "Il y a également des messages non-verbaux."

Elle a également constaté que les élèves musulmans faisaient pression sur les écolières musulmanes pour qu'elles portent le voile. Les enseignants sont alors intervenus immédiatement et ont eu des conversations avec les élèves et leurs parents. "Mais c'est un processus très difficile et très long."

Elle connaît le cas d’un enfant de neuf ans qui a déclaré à une institutrice palestinienne habillée de façon occidentale : "Je ne reçois pas d'ordres d'elles, elles ne portent pas de voile, elles ne sont pas vraiment musulmanes."

Dans un tel cas, la paix scolaire est considérablement perturbée. Comme les parents du garçon n'ont montré aucune compréhension, le garçon a dû quitter l'école. La commission scolaire a écrit dans sa déclaration : "trouble de l'ordre public à l'école".

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Tagesspiegel.de


Rappels :

« Wir schaffen das » : cinq ans après, Angela Merkel ne regrette rien… et la RTS l’approuve

Un islamiste emprisonné en Iran a été aidé par le consulat allemand. De retour en Allemagne, il se trouve en liberté et est considéré comme une menace.

Allemagne : Les associations catholiques font de la publicité pour une « société colorée » et contre l’élection de l’AfD

Allemagne : Un islamiste irakien fonce à la voiture-bélier sur l’autoroute. 6 blessés dont 3 graves. (Vidéo)

350 membres de l’Etat islamiques de retour en Allemagne

Nasir Ahmad : « L’islamisation est positive. Plus les musulmans sont présents en Allemagne, plus ils prennent de l’espace aux nazis »

Berlin. Pressions de l’Islam dans les écoles: « Même les bonbons sont devenus un problème car ils contiennent de la gélatine non hallal. »

Allemagne : « Vous pouvez lui donner un voile », conseille le directeur aux parents d’une fillette harcelée à l’école par des musulmanes

Berlin: Une élève de 2ème année menacée de mort car elle ne croit pas en Allah. « Plus de 70% des étudiants ne sont pas allemands. »

Allemagne: Des écoliers non musulmans subissent les sévices des musulmans. « Les attaques deviennent monnaie courante dans certaines écoles. »

 

Dachau (All.) : un demandeur d’asile abuse sexuellement d’une fillette de 4 ans. Il est libéré après 20 mois de prison préventive.

Le tribunal régional a condamné un individu de 33 ans pour abus sexuel sur une enfant de quatre ans. Pourtant, il a été libéré...

Après un an et huit mois de détention, il est à nouveau libre. Mais l'accusé, un employé de ménage de 33 ans, n'y prend apparemment pas plaisir.

Peut-être parce que la juge lui a expliqué que le tribunal suppose qu'il avait abusé sexuellement d'une fillette de près de quatre ans dans le logement de demandeurs d'asile de Karlsfeld. [...]

Annoncé vendredi par la présidente Regina Holstein, le verdict condamne l'homme à deux ans et six mois d'emprisonnement. Etant donné que l'homme a déjà purgé les deux tiers de la peine en raison du temps excessif passé en détention préventive, le mandat d'arrêt a été révoqué et le reste de la peine a été commué en sursis.

[...]

Le représentant du ministère public a demandé que l'accusé soit condamné à trois ans et six mois de prison pour abus sexuels graves sur enfant. Mais une peine peut-elle être fondée sur les récits d'un enfant qui avait un peu moins de quatre ans au moment du crime ? Dans son jugement, le Tribunal a répondu par la négative.

C'est pour cette raison que la chambre a condamné l'employé de ménage "uniquement" pour abus sexuels sur enfant. Pour le Tribunal, le fait qu'il soit l'auteur de l'infraction est incontestable car l'ADN de l'homme de 33 ans a pu être retrouvé sur les parties intimes de l'enfant.

Les experts médico-légaux ont trouvé l'ADN de la fille sur la bouche de l'homme peu après le crime.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour  Les Observateurs.ch)

Sueddeutsche.de

République tchèque : Après sa sortie de prison, un demandeur d’asile libyen viole une jeune fille

Le verdict a suscité l'indignation. Un demandeur d'asile débouté à Dresde a été condamné à seulement deux ans de prison après avoir violé une jeune fille (16 ans) en République tchèque. Le tribunal régional d'Usti nad Labem (Ville en République tchèque) a réexaminé l'affaire et a doublé la peine.

Le tribunal de district de Litomerice (Bohême du Nord), en République tchèque, avait condamné Abdallah D. à deux ans de prison pour viol et vol en juin 2019. Un rapport médical avait diagnostiqué que le migrant né en Libye était schizophrène, mais l'avait considéré comme étant partiellement coupable.

En juin 2019, l'homme avait violé une écolière de 16 ans dans une petite ville près de Litomerice (République tchèque). Les enquêteurs ont obtenu des traces de salive et de sperme sur la victime. La police tchèque a pu arrêter l'auteur du crime près de la scène du crime. Il portait le téléphone portable de sa victime sur lui.

Juste auparavant, l'homme - qui prétendait être malien, mais qui est libyen - avait été libéré de la prison de Dresde. Abdallah D. avait purgé une peine de prison de substitution de 46 jours ici, car il n'avait pas payé deux amendes.

Le procureur général de Dresde, Jürgen Schmidt (44 ans), avait alors déclaré au BILD : "Cet homme possède un casier judiciaire pour resquillage et tentative de coercition. En août 2017, il s'est plaint sans succès de son logement auprès du bureau d'aide sociale. Il a exigé un passeport pour pouvoir partir immédiatement en Amérique. Lorsque l'employé a refusé, il a menacé à haute voix : "Je vais te tuer".

Après le crime en République tchèque, le ministère saxon de l'Intérieur a déclaré au BILD qu'Abdallah D. était obligé de quitter le pays, mais qu'il ne pouvait pas être expulsé vers son pays d'origine en raison de l'absence de documents de remplacement pour son passeport.

Après sa sortie de prison à Dresde, il s'est rendu à l'Eurocity de Prague et a rencontré l'étudiante de 16 ans. Au cours du procès, il a affirmé qu'il voulait se rendre en France.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour les Observateurs.ch)

Bild.de


Note : la photo est issue du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, visible ici en bas de la page. Sur ce site, on ne voit aucune condamnation des viols et autres délits commis par ces "réfugiés". Il n'y a rien, sauf de la propagande à sens unique.

En 2007, la Suisse était le 11ème bailleur de fond le plus important de cette institution.

Magdeburg (All.) : Près de 5 millions d’euros pour la surveillance d’un seul islamiste. Il était venu en tant que réfugié mineur non accompagné.

Depuis trois ans dans l'arrondissement d'Anhalt-Bitterfeld, les agents de la police d'État surveillent à chaque instant un islamiste qui représente une menace. Il n'y a pas de fin prévue.

Magdebourg. Les habitants d'un village de 2000 habitants dans l'arrondissement d'Anhalt-Bitterfeld se trouvent presque tous les jours dans une situation étrange. Lorsque le Syrien Ayman N., 19 ans, veut faire des courses dans le village, quatre policiers en civil avec deux véhicules le suivent à quelques mètres de distance. Il n'est de toute façon pas autorisé à quitter son logement plus loin que le supermarché. Il est également contrôlé par un bracelet électronique placé sur sa jambe. Cela se passe ainsi depuis 2017.

Selon des informations du site Volkstimme, 95 000 heures/homme ont déjà été consacrées à sa surveillance.

À un taux horaire de 52 euros par fonctionnaire, cela fait près de cinq millions d'euros. Les coûts des véhicules ou d'autres ressources matérielles ne sont pas inclus. Quatre hommes sont actuellement censés être déployés par équipe pour la surveillance, ce qui signifie qu'il y a douze officiers de police par jour. La plupart d'entre eux viennent de Magdebourg. Le motif : Le jeune homme est classé comme une menace islamiste et attend la poursuite de son procès devant la Cour d'appel de Berlin.

En août 2017, le tribunal régional de Halle avait ouvert le procès pour "préparation d'un acte de violence grave qui met en danger l'État". Le sympathisant de l'Etat islamique, qui était entré en Allemagne en tant que réfugié mineur non accompagné à l'automne 2015, a vécu dans le Land d'Osternienbourg jusqu'en janvier 2017. Il a contacté des personnes partageant les mêmes idées sur Internet. Selon l'acte d'accusation, il s'était fait envoyer un manuel de construction pour la fabrication d'un fusil d'assaut AK 47 (Kalachnikov). Dans un salon de discussion, il aurait demandé où se procurer des armes et comment fabriquer une ceinture d'explosifs. Le Syrien a également affirmé à un agent sous couverture qu'il prévoyait "quelque chose de plus grand". Il était question d'une attaque à Berlin.

Après la troisième journée d'audience non publique en septembre 2017, le tribunal régional s'est déclaré incompétent et a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Berlin. [...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Volksstimme.de


Note : A ce jour, la Confédération évite soigneusement de divulguer les coûts engendrés par la surveillance des islamistes sur notre sol.

Un islamiste emprisonné en Iran a été aidé par le consulat allemand. De retour en Allemagne, il se trouve en liberté et est considéré comme une menace.

Au printemps, des milliers de prisonniers ont été libérés des prisons suite à une grâce massive du gouvernement iranien. Parmi eux se trouvait un islamiste de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, qui est maintenant de retour en Allemagne.

En mars, le leader révolutionnaire iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a annoncé une amnistie pour 10 000 détenus, y compris ceux emprisonnés pour des actes politiques. Le Nouvel An iranien a été l'occasion officielle pour cette grâce. Toutefois, cette mesure était probablement aussi due à la pandémie du coronavirus et à la surpopulation carcérale. Un porte-parole des autorités judiciaires iraniennes a annoncé qu'elles avaient l'intention de "réduire le nombre de prisonniers compte tenu de la situation tendue dans le pays".

Selon les recherches de la WDR, un islamiste allemand a également profité du programme d'amnistie du régime iranien. Mohammed D., 23 ans, originaire de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, a été libéré au printemps et est retourné en République fédérale.

Le cas est considéré comme étant inhabituel par les réseaux de sécurité. Selon l'Office pour la protection de la Constitution, plus de 1000 islamistes ont quitté l'Allemagne ces dernières années pour rejoindre des groupes terroristes en Syrie et en Irak. Cependant, le pays de destination de Mohammed D. aurait été l'Afghanistan. En 2018, le jeune Allemand qui, selon les milieux de la sécurité, serait bien implanté dans le paysage islamiste de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, s'est d'abord rendu en Turquie, puis en Iran. C'est là que Mohammed D. a été arrêté par les forces de sécurité iraniennes. En été 2019, un tribunal iranien a condamné l'Allemand à plusieurs années de prison, entre autres pour entrée illégale sur le territoire.

"Nous pouvons confirmer que l'ambassade allemande à Téhéran fournira une assistance consulaire à la personne concernée", a déclaré brièvement le ministère fédéral des affaires étrangères. Le ministère des affaires étrangères ne souhaite pas donner plus de détails. Grâce au programme d'amnistie du régime iranien, Mohammed D. a finalement été libéré au printemps 2020 et transféré en République fédérale d'Allemagne. Les diplomates allemands ont aidé à obtenir des papiers de remplacement pour le passeport.

De retour en Allemagne, l'islamiste est maintenant en liberté. Il est classé comme une "menace" par les autorités de sécurité. Interrogé, le ministère de l'Intérieur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie n'a pas voulu se prononcer sur cette affaire.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Tagesschau.de

 

Allemagne : Les associations catholiques font de la publicité pour une « société colorée » et contre l’élection de l’AfD

Dans le diocèse d'Aix-la-Chapelle, qui est considéré comme un diocèse libéral, les associations catholiques demandent maintenant de ne pas voter pour l'AfD lors des prochaines élections locales en Rhénanie du Nord-Westphalie.

Des affiches ont été spécialement réalisées à cet effet. Elles font la promotion "d'une société colorée et tolérante". Selon le Conseil des associations du diocèse, les croyants doivent absolument se rendre aux urnes. Toutefois, ils ne peuvent pas voter pour le parti patriotique. Le vote aura lieu le 13 septembre.

L'AfD serait "contraire aux valeurs chrétiennes"

Selon les associations, après un examen approfondi du programme du parti de l'AfD et de sa pratique politique, elles sont arrivées à la conclusion que ce parti était "en contradiction avec les valeurs chrétiennes". En particulier, on est confronté à une prétendue "agitation de droite, populisme et misanthropie de groupe".

L'organisation critique explicitement une prétendue "guerre des cultures pour l'interprétation souveraine de termes tels que tradition et patrie". L'AfD veut réinterpréter ces valeurs d'une manière "nationaliste et raciste". En tant que groupes catholiques, ces associations veulent s'y opposer fermement.

[...]

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Wochenblick.at / Katholisch.de / Domradio.de

 

Dresde (All.) : Des Syriens font la course à travers la ville. Un garçon de 6 ans tué.

Samedi, 20h29 : Le chauffeur de la Mercedes, un Syrien (31 ans), se trouve dans la Budapester Straße en direction du centre ville. À côté de lui dans une BMW, un compatriote (23 ans) du Syrien met les gaz.

Les hommes font apparemment la course. "Les deux voitures roulaient à très grande vitesse", a déclaré le chef de la police Lutz Milker au BILD.

La Mercedes et la BMW se font la chasse à l'intersection avec la Schweizer Straße. Peu avant, la Mercedes puis la BMW passent devant une voiture non impliquée et plus lente. La Mercedes se rabat dans la voie de droite. Lutz Milker déclare : "La BMW a rattrapé son retard sur la voie de gauche."

C'est à la hauteur de l'arrêt de bus que cela se passe : "Selon les informations disponibles jusqu'à présent, trois enfants ont traversé la route depuis la bande verte centrale. Deux enfants y parviennent. Le garçon (âgé de 6 ans) tout derrière est rattrapé par la Mercedes (Classe C) qui s'approche.

L'enfant, également de nationalité syrienne, est projeté contre l'arrêt de bus. L'enfant heure le sol dur et reste allongé avec de graves blessures. Les secouristes se sont empressés d'amener le garçon à la clinique. Il y est mort peu de temps après.

Selon le porte-parole de la police, Lukas Reumund, le conducteur de la Mercedes fait l'objet d'une enquête "pour homicide par négligence et interférence dangereuse avec la circulation. Les deux conducteurs sont également "sous enquête pour course automobile illégale". Les permis de conduire des conducteurs ont été confisqués.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Bild.de

 

 

Allemagne : Un islamiste irakien fonce à la voiture-bélier sur l’autoroute. 6 blessés dont 3 graves. (Vidéo)

Plusieurs accidents ont eu lieu mardi soir sur une autoroute à Berlin, faisant six blessés. Ils sont le fruit d’un acte «islamiste», selon le Parquet allemand.

Un homme a provoqué mardi soir des accidents en série avec sa voiture sur une autoroute qui traverse la ville de Berlin, blessant six personnes dont trois grièvement, dans un acte «motivé par l’islamisme» selon le parquet.

 

 

Selon plusieurs médias, l'auteur des faits est un Irakien de 30 ans qui a hurlé «Allah Akbar» («Dieu est le plus grand») en sortant de son véhicule, après avoir percuté plusieurs voitures et motos sur l'autoroute urbaine vers 18H30 locales (16H30 GMT). «Que personne ne s'approche, sinon vous allez tous mourir!», a-t-il aussi crié selon des témoins cités par le quotidien Bild, en menaçant de détenir un engin explosif. Il a été interpellé par les forces de l'ordre arrivées en nombre sur place.

[...]

20min.ch / Lefigaro.fr


Depuis 2013, le nombre d'islamistes considérés comme dangereux se trouvant en Allemagne a été multiplié par cinq pour s'établir actuellement à 680.

Celui des salafistes est lui évalué à environ 11.000, soit deux fois plus qu'en 2013.

La chancelière allemande Angela Merkel a été souvent accusée, notamment par l'extrême droite, d'avoir contribué à ces attentats en ayant ouvert généreusement les frontières de son pays à des centaines de milliers de réfugiés et migrants en 2015.

Europe1.fr


Rappels :

350 membres de l’Etat islamiques de retour en Allemagne

Allemagne : Les Antifas se préparent à attaquer des policiers et des opposants politiques

Le djihad par les rails : Allemagne, deux « réfugiés » syriens frappent un homme sans raison, le poussent sur les rails et l’empêchent de remonter sur le quai

Nasir Ahmad : « L’islamisation est positive. Plus les musulmans sont présents en Allemagne, plus ils prennent de l’espace aux nazis »

Allemagne : 10 individus, « réfugiés » pour la plupart, condamnés pour avoir violé une jeune autochtone

Allemagne : des islamistes travaillent dans la sécurité ferroviaire

Allemagne : 5 demandeurs d’asile d’Afghanistan, d’Iran et d’Irak jugés pour avoir violée une jeune adolescente à 10 reprises

La Suisse pointée du doigt par Amnesty International, notamment en raison de ses lois anti-terroristes

Amnesty International condamne… ceux qui ont vaincu l’EI !

 

Hanovre : Tumultes lors de l’arrestation d’un voleur turc présumé. Des migrants tentent de perturber l’arrestation.

Hanovre - Cette vidéo d'une opération policière à la gare centrale provoque beaucoup de discussions sur le net !

Après l'arrestation dimanche soir à Gifhorn d'un voleur de sacs à main (31 ans) présumé d'origine turque, des affrontements ont eu lieu avec les passants qui assistaient à la scène.

Selon la police, trois jeunes (15, 16 et 19 ans) ont perturbé l'arrestation et ont ignoré les injonctions d'éloignement. Des fonctionnaires de police ont également tenté d'arrêter le trio. Mais les trois individus ont résisté violemment. Le jeune homme de 16 ans et le jeune homme de 19 ans ont réussi à libérer leur jeune ami de l'emprise d'un policier - l'adolescent de 15 ans s'est enfui.

 

 

[...]

L'Iranien de 16 ans et le Turc de 19 ans font l'objet d'une enquête pour avoir résisté à des agents de la force publique, avoir agressé, insulté et libéré des individus en état d'arrestation. Le jeune homme de 16 ans fait également l'objet d'une enquête pour violation de la loi sur les armes. Des fonctionnaires ont trouvé une matraque et un cran d'arrêt sur lui.

Apparemment, le fugitif, âgé de 15 ans, a commis d'autres crimes après sa fuite. Peu après l'incident à la gare centrale, il aurait craché sur un passager (68 ans) d'un bus parce que ce dernier lui avait posé des questions sur le fait qu'il ne portait pas de masque.

Lundi matin, le jeune Turc-allemand et un complice (18 ans) auraient menacé quelqu'un avec un couteau dans le quartier de Linden-Nord. Cette fois encore, il a opposé une résistance considérable à son arrestation et a insulté les policiers

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Bild.de

 

350 membres de l’Etat islamiques de retour en Allemagne

Selon l'Office fédéral de la police criminelle, environ 350 islamistes allemands sont rentrés en Allemagne depuis la Syrie et depuis l'Irak. 100 d'entre eux auraient combattu activement.

"Pour plus de 100 rapatriés, il existe des preuves qu'ils ont participé activement aux combats en Syrie ou en Irak ou qu'ils ont reçu une formation à cette fin", a déclaré une porte-parole de l'Office fédéral de la police criminelle au journal "Rheinische Post" de Düsseldorf.

De nombreux islamistes allemands sont morts au combat. "Il existe des indications que plus de 260 personnes sont mortes en Syrie et en Irak ; parmi les personnes décédées, plus de 80 étaient considérées comme un danger", a déclaré la porte-parole du BKA.

Un porte-parole du ministère de l'Intérieur de Rhénanie du Nord-Westphalie a déclaré au journal que dans de nombreux cas, les rapatriés représentent un danger considérable. Les personnes sont formées aux armes et ont une expérience du combat. "Et parce qu'ils ont intériorisé l'idéologie jihadiste violente et méprisent profondément notre mode de vie", a-t-il ajouté.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Stuttgarter-nachrichten.de

 

 

Chemnitz (All.) : un Érythréen tente de mettre le feu à une station-service

Chemnitz - Cette tentative aurait pu avoir des conséquences explosives ! Teame S. (24 ans), originaire d'Erythrée, a voulu mettre le feu à la station-service Star dans le district de Markersdorf.

Au tribunal de district de Chemnitz, l'homme a manifesté des remords : il était saoul (près de trois pour mille) et ne se trouvait pas dans son état normal.

[...]

"J’avais des problèmes psychiques et je me sentais seul. Je suis désolé", a affirmé l’Érythréen, qui gagne actuellement sa vie en tant que stagiaire et ne possède pas de casier judiciaire.

La juge a décrété une peine d’emprisonnement de 18 mois et 100 heures de travail pour tentative d'incendie criminel.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Tag24.de


Rappels :

Le chef du renseignement allemand doit démissionner, selon Merkel. Il avait dénoncé les fausses informations de Chemnitz et contredit Merkel.

Allemagne. Chemnitz : L’un des agresseurs était un migrant délinquant qui aurait dû être expulsé depuis longtemps.

Allemagne : 3 habitants de Chemnitz sur 4 ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils sortent le soir, selon une enquête

Chemnitz. Angela Merkel « a créé les fake news de chasse à l’homme » [Interview]

Allemagne. Chemnitz : le parti d’Angela Merkel et la gauche soutiennent les antifas face aux patriotes allemands.

L’activiste palestinien berlinois Fuad Musa appelle tous les migrants d’Allemagne à se rendre « par dizaines de milliers » à Chemnitz et en Saxe pour « protéger » les migrants contre les « Nazis »

Oberrad (All.) : Des logements neufs pour des réfugiés.

À Oberrad, un nouveau logement pour les réfugiés s'est ouvert. Six familles de Bonames s'y installeront également.

  • Dans la Wiener Straße à Oberrad, 23 familles trouveront un endroit pour se loger
  • Les appartements sont conçus pour six à neuf personnes
  • Un total de 4600 réfugiés vivent dans des logements d'urgence ou temporaires

Pratiquement à la limite de la ville d'Offenbach, un nouveau logement pour les réfugiés s'est ouvert. Les chambres ne soient pas encore entièrement équipées, la cuisine ou les placards muraux manquent en partie, mais dès la semaine prochaine, les premières familles devraient pouvoir emménager dans le nouveau logement de la Wiener Straße à Oberrad.

Il y a de la place pour 23 familles et deux femmes seules ainsi que pour 72 enfants dans ces 26 appartements. Les appartements ont une superficie de 59 à 95 mètres carrés et sont conçus pour six à neuf personnes.

Les coûts s'élèvent à environ neuf millions d'euros, a déclaré Katrin Wenzel de l'Unité de gestion des réfugiés. Toutefois, il ne s'agit que des coûts de construction et de planification. Les coûts de la décoration intérieure des appartements font défaut.

Trop peu d'appartements à Francfort

"On m'a souvent demandé ces derniers jours pourquoi Francfort se dote d'un nouveau hébergement", a déclaré Horst Dörr, chef de l'unité de gestion du logement et des réfugiés. Et il a expliqué qu'il y avait encore 4600 réfugiés qui vivaient dans des logements d'urgence ou temporaires. "La moitié d'entre eux ont le droit de rester, mais ils ne peuvent pas trouver de logement." Seuls 320 appartements ont été trouvés depuis la mi-2016. En outre, 515 réfugiés vivent dans des hôtels. "Si nous ajoutons 1 100 sans-abri à Francfort qui vivent également dans des hôtels, nous obtenons 1 615 personnes de plus qui cherchent un appartement. Vu l'état actuel du marché du logement, cela semble être une tâche herculéenne.

Une chance pour les personnes sélectionnées qui peuvent s'installer dans le nouveau logement. Je ne pense pas que nous parlions de luxe ici. Par exemple, une famille de neuf personnes emménagera dans un appartement de quatre pièces de 95 mètres carrés. "C'est beaucoup mieux que le logement de l'ancien aéroport de Kalbach-Bonames", a déclaré Peter Hovermann, directeur général de l'Association des foyers sociaux de Francfort.

Même si un appartement de 95 mètres carrés paraît grand au départ, explique Holger Volz, chef de division à l'association de Francfort, "quand sept enfants et leurs parents sont assis à la table à manger, on se trouve à l'étroit".

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Fr.de

Note : Aujourd'hui, quel Européen pourrait disposer du salaire nécessaire pour nourrir sept enfants? Et qu'en est-il de la surpopulation mondiale qui pèse tant sur notre planète? Ici les sans-abris allemands sont en compétition avec les réfugiés pour un même hébergement alors qu'ils se trouvent dans leur propre pays et qu'ils n'en possèdent pas d'autre.

Allemagne : Les Antifas se préparent à attaquer des policiers et des opposants politiques

Selon les informations dont disposent les autorités de sécurité, l'"Action antifasciste" (Antifa) d'extrême gauche se prépare à des attaques contre des policiers, des opposants politiques et des extrémistes de droite présumés.

C'est ce qu'a rapporté le magazine d'information FOCUS, citant une analyse des risques réalisée par l'Office fédéral de la police criminelle et l'Office fédéral de protection de la Constitution.

Les autorités mettent en garde contre la "professionnalisation de l'usage de la violence"

Le document fournit par les deux autorités indique que le groupe Antifas et ses quelque 50 groupes de soutien régionaux "professionnalisent l'exercice de la violence" depuis un certain temps. Les extrémistes de gauche ont récemment calculé que leurs adversaires seraient gravement blessés. Même des assassinats ciblés sont concevables, rapporte le magazine d'information, en référence à une étude de l'Office de protection de la Constitution de Berlin.

Dans un dossier Internet complet, le mouvement Antifa de Berlin reconnaît expressément des douzaine d'attaques contre des opposants politiques ainsi que des attaques par le feu et la  peinture contre des biens immobiliers et des véhicules. Dans les texte, les victimes ridiculisées étaient pour la plupart des politiciens de partis de droite, des membres de sociétés d'étudiants, et des journalistes.

Les services de renseignements occidentaux possèdent des indications selon lesquelles des membres allemands du mouvement Antifa suivent un entraînement au combat avec la milice de gauche kurde YPG en Syrie. Selon le magazine d'information FOCUS, des photos sur Internet montrent de jeunes Européens avec des fusils d'assaut.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Focus.de


Rappels :

Suisse : pour le socialiste Fabian Molina, les antifa qui saccagent des villes sont des héros

Allemagne : Au parlement, la gauche soutient officiellement les extrémistes Antifas. « Merci aux Antifas »

Greta Thunberg photographiée avec un t-shirt des extrémistes de gauche « antifas »

L’ONU défend “la liberté d’expression” des… casseurs antifas

Seattle : les antifas s’approprient un « Etat autonome », sous la férule d’un gangsta rappeur, où le Blanc est discriminé

Portland (USA) : des Antifas brûlent des bibles et des drapeaux américains (Vidéos)

Portland (États-Unis) : un militant antifa pédophile poignarde un Noir pro-Trump au cours d’émeutes #BlackLivesMatters

Trump veut inscrire la mouvance «antifa» sur liste terroriste

L’Antifa veut établir un système anarcho-communiste en Syrie, avec le YPG/PKK (Analyste américain)

Dijon : la voiture de Marine Le Pen attaquée par des antifas

À Seattle, c’est déjà une réalité : des Antifa armés font la loi dans une « zone autonome » sans police

 

Leipzig (All.) : Un procès pour meurtre à l’encontre de deux Turcs interrompu car le juge part à la retraite. Ils sont libérés.

Leipzig - Le ministère public en est certain : les deux Turcs Hüseyin D. (51 ans) et Hasan M. (47 ans) ont tiré sur un partenaire commercial à Leipzig en 2014.

Ils ont placé son corps sous une fondation en béton dans la Dessauer Strasse. Le procès à l'encontre des deux grossistes en produits alimentaires se déroule depuis mai 2018.

Jeudi, le procès a été interrompu. Affaire classée ! Il faut tout recommencer - après 75 jours de procédure et 400 000 euros de frais de justice.

La raison : "Un troisième auteur présumé a accepté de témoigner. Il doit être entendu", a déclaré une porte-parole du tribunal.

Le problème est que le juge prendra sa retraite avant que l'homme ne puisse venir en Allemagne.

Les tueurs présumés ont été libérés jeudi. Une initiée de la justice a déclaré au site d'information BILD : "Il est à craindre que les hommes s'enfuient maintenant à l'étranger".

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

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Magdebourg (All.) : armé de couteaux, un Syrien blesse une jeune femme et menace les passagers d’un tramway

Grande agitation jeudi après-midi à Magdebourg-Kannenstieg. Selon des témoins, vers 15h40, un Syrien de 21 ans a d'abord menacé et blessé une jeune femme avec une poussette à l'arrêt de tram Milchweg.

Puis l'homme est monté dans le tramway de la ligne 1. Il a menacé plusieurs passagers avec des couteaux de cuisine - parmi les personnes attaquées se trouvait une habitante de Magdebourg âgée de 72 ans.

"Par la suite, l’agresseur a quitté le tramway et s'est retrouvé, les couteaux levés dans ses mains, à l’intersection de Ebendorfer Chaussee / Johannes-R.-Becher-Straße" a déclaré un porte-parole de la police.

Un automobiliste de 45 ans ainsi qu'un autre automobiliste ont remarqué la situation et ont réagi immédiatement. Les deux hommes ont réussi à maîtriser le jeune homme de 21 ans et à le retenir jusqu'à l'arrivée de la police. L'homme de 45 ans a été blessé et a été emmené à l'hôpital.

Le contexte dans lequel ce crime a été commis n'est toujours pas clair.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

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Kiel (All.) : Un Tunisien étrangle son ex-amie allemande alors que son bébé était à côté d’elle. « Elle a fait de mon fils un chrétien »

Acte de folie dans l'hôtel "Pelli-Hof" à Rendsburg : une mère (âgée de 28 ans) est étranglée à côté de son bébé.

Son assassin décrit le déroulement des événements de la nuit de sa mort dans sa chambre d'hôtel devant le tribunal régional de Kiel.

Le Tunisien Hamzar D. (25 ans, précédemment condamné pour crimes violents) et Ann-Kathrin K. s'étaient rencontrés dans une discothèque.

En juillet 2019, leur enfant, un garçon, est né. "Mais après la naissance, elle a changé", affirme Hamzar D. Dispute, séparation. Il se plaint que la mère lui a longtemps caché son fils, et qu'elle aurait alors fait de son fils un chrétien.

Les rencontres dégénèrent, il y a eu des coups et une interdiction d'entrer en contact. Néanmoins, les deux individus continuent de se rencontrer. Ils passent la nuit du 13 février dans une chambre d'hôtel, boivent de la vodka Red Bull - il déclare qu'ils ont fait l'amour. Puis leur enfant se réveille et crie. La mère quitte la chambre d'hôtel. Il prend soin de son fils. Il s'endort.

D. découvre des photos d'hommes sur le téléphone portable de son ex. Il devient fou, il essaie de se pendre dans la salle de bain avec sa ceinture. Il s'ouvre les veines et avale jusqu'à 70 comprimés.

Ann-Kathrin K. revient. Il y a une dispute. Il l'étrangle. "Je voulais juste qu'elle se taise." La femme s'effondre. D. essaie de la réanimer, appelle l'ambulance. La police arrête l'homme. Son bébé va être placé dans un foyer d'accueil.

La mère et la soeur de la victime se trouvaient dans la salle d'audience, choquées d'entendre le récit de la nuit du décès.

Le procès se poursuit le 14 août.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

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Musulmans à Francfort : « Nous devons faire de l’Allemagne un califat islamique »

25 juillet 2020

La solution? Une Europe musulmane unie. Des endroits comme l’Irak, le Yémen, le Cachemire, la Birmanie, l’Afghanistan, ont besoin d’argent liquide. Quelle est la solution? La solution, c’est que les musulmans s'unissent pour une Europe musulmane. Officiellement, nous sommes 4 millions en Allemagne mais en réalité, nous sommes plus de 10 millions. La solution, c’est le califat. Et après, libérer les Ouïgours en Chine.

Dortmund (All.) : Un Afghan arrêté pour le viol d’une fille de 13 ans. 1 mois auparavant, il aurait déjà violé une fille de 11 ans mais était resté en liberté.

Difficile à croire : l'homme (23 ans), qui aurait violé une jeune fille de 13 ans à Dortmund vendredi, aurait déjà frappé un mois plus tôt !

L'homme afghan aurait violé une fille de onze ans le 20 juin, également à Dortmund. "C'était un incident similaire", a confirmé le procureur Börge Klepping à la demande du site d'information BILD. Il n'a pas voulu donner de détails afin de protéger la victime, âgée à présent de douze ans.

L'homme a été arrêté peu de temps après le crime. Toutefois, il a été libéré le 3 juillet après seulement douze jours, sous réserve de l'obligation de se présenter. Le motif : aucun danger de fuite.

Le procureur général déclare : "Il avait déjà comparu dans le cadre d'une affaire de stupéfiants, mais pas en relation avec des délits sexuels. Il possède un domicile fixe et il n'y avait donc aucune raison de le détenir pour risque de fuite" [NDLR : Et le risque de récidive?].

Vendredi, l'Afghan, qui possède un permis de séjour temporaire, a attiré une jeune fille de 13 ans dans un couloir et l'a également violée. La jeune fille a donné une bonne description de l'agresseur et son bourreau a pu être appréhendé dans la nuit de samedi.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

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Nos remerciements à Para bellum

 

Allemagne : Des émeutes violentes provoquées par des Tchétchènes dans la petite ville de Rheinsberg. « Une atmosphère extrêmement agressive » selon la police.

Deux jours de suite, la police a dû se rendre à Rheinsberg pour une opération de grande envergure. Jeudi et vendredi, des émeutes ont éclaté, impliquant principalement des personnes d'origine tchétchène. Mais qu'est-ce qui se cache derrière ce conflit ?

Ce sont des images effrayantes qui sont portées à l'attention du public depuis Rheinsberg, une ville par ailleurs paisible du district d'Ostprignitz-Ruppin dans le Brandebourg, avec près de 9000 habitants. Jeudi dernier, la petite ville est devenue le théâtre d'une violente bagarre entre deux groupes d'hommes.

 

 

Les images montrent plusieurs hommes se battant furieusement. Selon le journal "Tagesspiegel", le conflit aurait été déclenché par un affrontement entre un Allemand et un Tchétchène. La police a déclaré plus tard que 15 à 20 personnes étaient impliquées, dont certaines se battaient brutalement.

En outre, plusieurs véhicules des personnes impliquées ont été endommagés dans la bagarre. La police a finalement mis fin à la rixe et a arrêté huit suspects âgés entre 20 et 46 ans. Sept personnes ont été blessées. Mais vendredi déjà, de nouveaux incidents ont de nouveau éclaté.

Une centaine de personnes s'étaient rassemblées dans un quartier résidentiel vendredi soir, selon les rapports de la police. Une porte-parole a décrit l'atmosphère comme "extrêmement agressive". Deux hommes ont été arrêtés pour avoir résisté aux policiers. Les agents ont procédé à 51 expulsions du site. Un officier de police a été légèrement blessé. À minuit, la situation s'est calmée. Une fois de plus, la plupart des personnes impliquées étaient des Tchétchènes.

Incident dans le Brandebourg : la famille tchétchène s'est-elle vengée ?

Mais qu'est-ce qui se cache derrière ces deux incidents ? Comme le rapporte le "Tagesspiegel", la dispute de jeudi soir a été précédée par l'agression d'un employé d'une société de location de péniches par un homme parlant tchétchène. Plusieurs collègues allemands et polonais de l'homme agressé se sont alors adressés à la famille tchétchène de l'auteur présumé avant qu'une bagarre massive n'éclate.

En réponse, la famille vivant à Rheinsberg aurait mobilisé ses amis et ses proches vendredi. Selon le journal, un nombre frappant de jeunes hommes en faisaient partie, dont certains profils dans les médias sociaux montrent des liens évidents avec le groupe turc extrémiste "Loups Gris" [NDLR : Le site les présente en tant "qu'extrémistes de droite" alors que ces Turcs sont justement présents en Allemagne grâce au multiculti de gauche que la droite combat.].

Les affrontements avec les Tchétchènes ne sont pas nouveaux dans le district d'Ostprignitz-Ruppin. Dès 2018, le site d'information "Märkische Allgemeine" a fait état d'un incident à Wittstock au cours duquel quatre jeunes Tchétchènes d'une même famille ont été impliqués dans une bagarre.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Focus.de

 

Berlin : l’individu qui a foncé dans la foule et qui a fait 6 blessés est un Kosovar

Le conducteur d'une Mercedes-SUV de luxe avec plaque d'immatriculation estonienne était légèrement ivre et conduisait à une vitesse excessive. Il se trouve à présent en liberté.

Le ministère public a entre-temps annoncé qu'aucune enquête n'est menée pour tentatives d'homicide. Il s'agit plutôt de lésions corporelles graves et de perturbations dangereuses avec la circulation.

Il ne posséderait pas de permis de conduire

Le Kosovar de 24 ans, Refail A., aurait beaucoup bu durant la nuit en raison de sa rupture avec sa petite amie.

Selon le site d'information "Rbb24.de", il ne posséderait pas de permis de conduire valide. Il a traversé Berlin à bord d'un SUV de luxe immatriculé en Estonie jusqu'à ce qu'il perde le contrôle de la voiture. La police a constaté un taux d'alcoolémie élevé de 0,7 pour mille, mais aucune drogue.

Accusé de coups et blessures

En outre, le site "Rbb24.de" affirme que le conducteur est accusé d'agression violente. L'homme aurait volé les clés de la voiture dans l'appartement de son ancienne petite amie après une dispute violente, puis il serait parti dans le 4x4 sans permis de conduire et en état d'ébriété. Comme la police l'a confirmé au site "Rbb24.de", la voiture est enregistrée au nom d'une société en Estonie.

Lorsque le véhicule a dérapé, la voiture de deux tonnes a percuté un groupe de sans-abri. L'un d'eux a été traîné, coincé sous le véhicule. Un témoin oculaire a rapporté qu'un individu en fauteuil roulant a également été touché. Une des victimes est toujours en danger de mort, cinq autres sont blessées à des degrés divers.

"Je suis désolé."

L'homme a depuis été libéré. Il vit en Allemagne, il n'y a pas de danger de fuite. Il n'a pas essayé d'éviter l'arrestation en s'enfuyant. Il aurait crié "Je suis désolé" à plusieurs reprises.

 

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Wochenblick.at / Rbb24.de / bz-berlin.de