La Commission européenne propose un fonds de relance de 750 milliards d’euros

Ce fonds a pour mission de permettre de faire face à la crise économique provoquée par la pandémie de coronavirus.

Par Le Figaro avec AFP

Avec un fonds de relance de 750 milliards d'euros pour soutenir l'économie européenne mise à mal par le coronavirus, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dévoile mercredi un plan d'aide exceptionnelle, très attendu par les Etats éprouvés par la crise.

L'Italie et l'Espagne se taillent la part du lion dans ce plan de relance, ont souligné des sources européennes. Il repose sur un projet révisé du budget à long terme de l'UE, auquel est adossé un nouveau fonds de relance qui serait alimenté par des emprunts à grande échelle de la Commission au nom de l'UE, d'une ampleur sans précédent.

La Commission a proposé un fonds d'un montant de 750 milliards d'euros, selon le commissaire européen à l'Economie, l'Italien Paolo Gentiloni. Sur cette somme, 500 milliards seraient redistribués sous forme de subventions, un montant préconisé dans le projet franco-allemand présenté la semaine passée, et le reste en prêts aux Etats membres, selon des sources européennes concordantes. Si elle est acceptée, cette proposition serait le plus gros plan de relance jamais lancé par l'UE.

«Nous voyons potentiellement un changement radical dans la politique macroéconomique européenne (...) Cela crée un précédent important», a commenté mercredi Philippe Lambers, co-président du groupe des Verts au Parlement européen, dans l'attente de la présentation de Mme von der Leyen.

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article complet: https://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-commission-europeenne-propose-un-fonds-de-relance-de-750-milliards-d-euros-1-20200527

Allemagne : brûler le drapeau de l’UE est désormais un crime de haine passible de trois ans de prison

Le Bundestag allemand a approuvé une nouvelle loi imposant une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois ans pour quiconque endommage ou détruit un drapeau de l’Union européenne, dans un effort pour freiner la «haine».

Le parlement national a voté jeudi un amendement du code pénal interdisant de détruire, détériorer ou souiller le drapeau de l’Union européenne. Les sanctions vont d’une simple amende à une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois ans.

Ce vote fait suite à des mois de débat. En janvier, la Deutsche Welle avait fait état d’une vive controverse sur le sujet, certains députés soutenant que brûler un drapeau constitue une forme légitime de discours politique et qu’une interdiction serait une atteinte à la liberté d’expression.

Divers partis s’étaient opposés à l’époque au projet d’amendement, notamment Die Linke (gauche) et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD, droite), qui a souligné que l’Union européenne n’étant pas un État, elle ne méritait pas la même protection que les États. Fabian Jacobi, de l’AfD, a déclaré que le véritable objectif de la loi était d’empêcher que les citoyens osent critiquer publiquement l’UE.

À la fin, cependant, seule l’AfD a voté contre l’interdiction, en invoquant «une restriction excessive à la liberté d’expression».

Auparavant, il était interdit de brûler un drapeau arboré publiquement si, par exemple, une ambassade étrangère était visée. Mais si un particulier achetait un drapeau et y mettait le feu, cela ne posait pas de problème – jusqu’à présent.

S’exprimant en faveur de ce changement, la ministre de la justice d’Angela Merkel, Christine Lambrecht, a affirmé que brûler un drapeau ne saurait être considéré comme une manifestation pacifique et ne devait donc pas être protégé. Au contraire, a-t-elle dit, le fait de brûler un drapeau alimente «la haine, la colère et l’agression» et «blesse les sentiments de nombreuses personnes», rapporte le journal allemand Die Presse.

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Breitbart
Résumé Cenator

Ylva Johansson, commissaire européenne : “L’immigration ne doit être considérée que sous un angle positif. Les migrants font partie de nous.”

Ylva Johansson, ancienne politicienne suédoise [NDLR : elle était membre du Parti social-démocrate suédois des travailleurs, évidemment de gauche] et maintenant commissaire européenne aux affaires intérieures, a déclaré lors d'une récente interview que l'Union européenne serait plus pauvre sans les migrants.

Dans un entretien avec le groupe de réflexion de gauche Friends of Europe, la commissaire affirme "qu'il va sans dire que l'immigration en Europe ne doit être considérée que sous un angle positif". Pour Madame Johansson, les seules personnes qui décrivent l'immigration comme un problème sont les "extrémistes de droite".

"Il y a toujours des extrémistes de droite et des forces racistes et xénophobes qui veulent décrire les migrants comme quelque chose d'anormal, qui veulent décrire les migrants en employant le terme "Eux", dit-elle.

 

 

"Mais ce n'est pas vrai. L'immigration est normale, les migrants sont ici [à présent], et ils sont là depuis des générations. Nous avons donc de nombreux migrants et de nombreuses personnes issues de l'immigration, et ils font partie de nous".

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Ylva Johansson a également déclaré que l'Union européenne travaille sur une nouvelle proposition de pacte de migration qui pourrait être présentée dès cet été. Cette proposition est susceptible de mettre en place un nouveau cadre juridique qui permettrait aux immigrés clandestins d'entrer légalement dans l'Union européenne, au lieu d'être introduits clandestinement par des trafiquants d'êtres humains.

"Nous avons besoin de la migration et nous devons la gérer de manière ordonnée", déclare le commissaire.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Voiceofeurope.com

 

 

 

Tribune. En pleine crise sanitaire, l’Europe offre 3 milliards à des pays non-membres de l’UE : Kosovo, Albanie, Macédoine du Nord…

Un sommet virtuel est organisé aujourd’hui : les dirigeants de l’Union européenne vont s’entretenir avec les représentants des six pays des Balkans occidentaux non-membres de l’Union. En dépit des conséquences de la crise du Coronavirus et l’expression d’un retour des Nations, dogmatiques, ils poursuivent, leur folle volonté d’élargissement et persistent dans cette politique scandaleuse et injuste d’aide préférentielle à des pays non-européens. Ces pays des Balkans, Albanie, Macédoine du Nord, Bosnie-Herzegovine, Monténégro, Kosovo et Serbie non-membres de l’Union européenne se voient attribuer, en pleine crise économique au sein de l’UE, 3,3 milliards d’euros pour soutenir leurs économies.

Après avoir abandonné les Italiens, Bruxelles vole au secours des Balkans

La Présidente Ursula Von der Leyen parle de « solidarité » avec ces pays et le Commissaire européen à l’élargissement, Olivier Varhélyi ajoute : « Nous aiderons nos partenaires à couvrir leurs besoins immédiats pour leurs systèmes de santé. » Ces prises de position zone sont totalement décalées dans cette période tragique où la solidarité entre les Nations membres de l’UE n’a pas fonctionnée.

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Valeursactuelles.com

Nos remerciements à Dany Riviera

 

L’Agence européenne des frontières révèle que 97% des migrants clandestins sont des hommes

Dans son rapport d'analyse des risques pour 2020, Frontex, l'Agence européenne des frontières et des garde-côtes chargée de contrôler l'espace Schengen de l'UE, a constaté que 97 % des migrants qui ont été pris en train de tenter d'entrer illégalement dans l'espace en 2019 étaient des hommes (page 9).

Le rapport note que si la migration illégale globale a légèrement diminué l'année dernière, une augmentation de la migration illégale le long de la route des Balkans occidentaux et autour de la Grèce a été observée.

En 2019, il y a eu 83'333 franchissements illégaux des frontières le long de la route de la Méditerranée orientale près de la Grèce, soit près de 30 000 de plus que l'année précédente. Les passages illégaux de frontières le long de la route des Balkans occidentaux ont presque triplé, passant de 6 000 en 2018 à un peu plus de 15 000 l'année dernière. En revanche, les routes de la Méditerranée occidentale et centrale ont toutes deux connu une diminution substantielle du nombre de passages illégaux de frontières en 2019 par rapport à l'année précédente.

Dans son analyse, Frontex rapporte que selon ses propres données empiriques ainsi que selon plusieurs études externes, "l'un des plus grands moteurs de la migration vers l'UE est la présence d'une diaspora dans les États membres ciblés".

 

 

Le rapport cite une étude Focus réalisée par le Réseau européen des migrations (REM) qui révèle que "le regroupement familial est à l'origine de plus de 30% des nouveaux arrivants dans 21 États membres, voire de plus de 50% dans des États membres comme la Grèce, l'Espagne, la Belgique, la Croatie, le Luxembourg et la Slovénie".

Les opportunités économiques, la pression démographique et les crises ont également contribué de manière significative à la migration vers l'Europe.

En ce qui concerne l'expulsion des migrants clandestins, les États membres de l'Union européenne ont déclaré avoir délivré "un peu moins de 300 000 décisions de retour" à des "ressortissants de pays tiers en 2019", soit environ 5 % de plus que l'année précédente. L'Afghanistan, le Pakistan et le Bangladesh ont été les pays les plus difficiles pour renvoyer les migrants.

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(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Frontex.europa.eu / Voiceofeurope.com

L’UE annonce une aide de près de 240 millions € en soutien aux réfugiés syriens dans les pays voisins

La Commission européenne a annoncé, mardi 31 mars, une nouvelle enveloppe de près de 240 millions d'euros pour aider les réfugiés syriens et les personnes vulnérables en Irak, en Jordanie et au Liban.

Sur ces fonds, 168 millions iront au Liban. 100 millions aideront au renforcement de la résilience des ménages locaux vulnérables et des réfugiés syriens et à la mise en place de filets de sécurité sociale durables. 57,5 millions iront au renforcement du système d'éducation.

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Agenceurope.eu

Coronavirus : l’UE fait don de 450 millions d’euros au Maroc et de 250 millions d’euros à la Tunisie

L’Union européenne (UE) appuiera le budget marocain en réallouant immédiatement 150 millions d’euros, spécifiquement dédiés aux besoins du Fonds spécial pour la gestion de la pandémie Covid-19 créé à l’initiative du roi Mohammed VI.

De même, l’UE entreprendra de réorienter 300 millions d’euros des fonds alloués au Maroc vers la réponse à la pandémie en accélérant leur mobilisation pour répondre aux besoins budgétaires exceptionnels du royaume, indique un communiqué conjoint entre le Maroc et les Vingt-Sept.

Celui-ci a été rendu public à la suite de l’entretien téléphonique entre le ministre des Affaires étrangères, de la coopération Africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita et le Commissaire à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Oliver Varhelyi. […]

Yabiladi

L’Union européenne (UE) a annoncé samedi octroyer 250 millions d’euros à la Tunisie pour l’aider à lutter contre la propagation du nouveau coronavirus et ses conséquences socio-économiques.

AFP / Mediapart

 

 

 

 

Via Fdesouche


Rappel :

En Tunisie, il est très difficile pour une musulmane d'épouser un non musulman

Mevlut Cavusoglu, ministre turc : “L’ UE doit accueillir les réfugiés et accélérer le processus d’adhésion de la Turquie, grand pays européen”

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a déclaré que la Turquie ne pourra continuer à protéger seule les frontières de l’OTAN et de l’Union européenne.

M. Cavusoglu a rédigé un article intitulé « L’inaction de l’UE concernant les réfugiés syriens est une tache sur la conscience humaine » pour le Financial Times.

Il précise que l’UE prétend être une puissance mondiale montrant la voie à suivre dans le respect à l’ordre mondial basé sur les droits de l’homme. « Néanmoins, si rien n’est fait face au comportement de la Grèce à l’égard des réfugiés et au soutien stupéfiant de l’UE, cette affirmation s’effondrera », poursuit-il. […]

« En cette année de Brexit, s’aliéner le seul grand pays européen aspirant encore à rejoindre l’UE – et qui, de surcroît, joint le geste à la parole en tant qu’acteur responsable – est la plus grande folie politique depuis des générations. La Turquie, le Royaume-Uni et l’UE doivent s’unir pour stabiliser notre voisinage commun, tandis que l’UE accélère également le processus d’adhésion de la Turquie », conclut-il.

TRT

Via Fdesouche

Le coronavirus a été «sous-estimé» par les responsables politiques, admet l’UE

La présidente de la Commission européenne a admis que les responsables politiques avaient tous sous-estimé l’ampleur du danger représenté par l’épidémie du nouveau coronavirus, dans une interview publiée mercredi 18 mars par le quotidien allemand Bild.

Je pense que nous tous, qui ne sommes pas experts, avons sous-estimé au départ le coronavirus, a déclaré Ursula von der Leyen au journal.

Mais entre-temps il est devenu clair qu’il s’agit d’un virus qui va nous occuper encore longtemps, a ajouté la présidente de l’exécutif européen.

L’Europe, épicentre de l’épidémie

Nous avons compris que toutes ces mesures, qui il y a encore deux ou trois semaines paraissaient drastiques et draconiennes, devaient être prises à présent, a estimé Ursulavon der Leyen, en rappelant que l’Europe était en ce moment l’épicentre de la crise.

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Ouest-france.fr

Erdogan ne respecte que la force, c’est pourquoi il humilie l’UE !

Publié le 9 mars 2020 - par

Pendant que le sultan d’Ankara et ses sbires ne cessent d’humilier l’Union européenne, ce « club chrétien » qu’ils jalousent et haïssent, la Commission a déjà décidé de se coucher et de céder au chantage d’Erdogan sur les migrants. La capitulation est totale.

Aux 6 milliards déjà accordés à Ankara en 2016, l’UE prévoit une rallonge de 500 millions ainsi que 170 millions pour une aide directe aux réfugiés syriens stationnés en Turquie. Une « bagatelle » qui représente pas loin de 2 000 euros pour chacun des 3,7 millions de réfugiés !

Cela représente presque un point du PIB turc !! Le chantage est juteux !

https://www.valeursactuelles.com/monde/syrie-vers-une-aide-de-lue-pour-les-refugies-turcs-116804

Le ministre de l’Intérieur turc vient de menacer l’UE d’une nouvelle invasion. L’arrogance de la Turquie est sans limite, encouragée par la soumission totale de Bruxelles.

Car comme tout musulman, Erdogan ne respecte que la force. Il n’oserait JAMAIS agresser Poutine ou Trump, comme il le fait avec les poules mouillées de Bruxelles.

Le fait est qu’Ursula von der Leyen n’est qu’une marionnette aux mains de l’islamiste Erdogan. Elle n’a aucune autorité et rase les murs.

« Le nombre de réfugiés qui traversent l’Europe va bientôt atteindre un million. Les gouvernements européens vont tomber, leurs économies seront déstabilisées et leurs Bourses vont s’effondrer et ils ne pourront rien y faire »

https://www.medias-presse.info/le-ministre-de-linterieur-turc-promet-de-faire-entrer-un-million-dimmigres-en-europe-et-de-destabiliser-nos-pays/118589/

Ce jour, Erdogan vient à Bruxelles pour évoquer le conflit syrien et les questions migratoires.

En fait il va encore tendre la sébile, en espérant  gratter quelques milliards supplémentaires de la vache à lait européenne.

Avec son PIB de 800 milliards (1/3 du PIB français et 4 % du PIB européen) Erdogan se permet de faire la loi et de faire plier 500 millions d’Européens, car il sait combien  la riche Europe est faible. On peut l’humilier, l’insulter, la menacer, la faire chanter, elle ne sait que courber l’échine.

Pourtant, étant donné que l’UE est le premier partenaire commercial de la Turquie, il serait très facile de renverser la donne.

Mais l’UE n’est qu’une mosaïque de pays plus lâches les uns que les autres, sans responsable clairement désigné. Et Erdogan le sait.

Il engage donc la Grèce à « ouvrir ses portes aux migrants pour qu’ils se répandent dans le reste de l’UE ».

Il est clair qu’Erdogan est un islamiste belliqueux et arrogant, qui déteste l’Occident. La Turquie n’est dans l’Otan que par la volonté des États-Unis qui craignent un rapprochement russo-turc. Un allié aussi fiable qu’un serpent.

La question est donc de savoir jusqu’où ira la soumission de l’UE aux multiples agressions de la Turquie, qui ne datent pas d’hier. Jusqu’à quand devrons-nous subir les diktats de ce dictateur qui a soumis son peuple à une répression féroce en 2016 ?

Ce que veut le maître-chanteur Erdogan, c’est le soutien de l’UE à sa politique agressive en Syrie, consistant à établir une zone tampon de 30 km de profondeur à la frontière turco-syrienne, afin de mieux dominer les Kurdes.

Il exerce donc un chantage aux migrants pour obtenir l’aval diplomatique de l’UE et une rançon de plusieurs milliards. Et ça marche !!

Erdogan est un nostalgique de l’Empire ottoman, lequel, depuis la prise de Constantinople et l’effondrement de l’Empire byzantin en 1453, n’a cessé son expansion, malgré quelques défaites cuisantes. Les Turcs ont toujours été nos ennemis, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Mais leur alliance avec les empires centraux  leur coûta très cher…

Et pour l’actuel sultan d’Ankara, le démantèlement de l’Empire ottoman en 1920 reste un sérieux traumatisme. Erdogan ne cesse de glorifier le passé ottoman, de flatter les  exploits guerriers des fiers conquérants et d’exacerber le nationalisme turc auprès de son peuple. Il surfe sur les six siècles de la grandeur ottomane.

Mais du côté des Occidentaux, il serait temps d’ouvrir les yeux sur cette Turquie qui rêve de dominer l’islam sunnite pour mieux contrer l’Europe.

Composer avec Erdogan, c’est pactiser avec le Diable. C’est traiter avec un islamiste qui ne partage aucune de nos valeurs humanistes. On l’a vu avec la répression féroce contre son peuple en 2016. La Turquie a toujours persécuté ses minorités, Arméniens, Juifs, Grecs, Yézidis, Kurdes…

En 2020, Ankara continue de nier le génocide arménien, pour ne citer que le plus connu des massacres à grande échelle, dont la Turquie fut coutumière.

La Turquie occupe illégalement la partie nord de Chypre. Que dit l’Europe ? Rien. Que dit l’Otan ? Rien.

Depuis toujours l’UE se couche. Malgré le génocide arménien, la partition de Chypre, la persécution des minorités,  l’autoritarisme d’Erdogan, l’islamisation du pays, l’agression contre la Syrie pour mieux dominer les Kurdes, Bruxelles n’a toujours pas rompu les discussions d’adhésion de la Turquie à l’UE !!!

S’il obtenait l’adhésion, on imagine sans mal les ultimatums incessants que l’arrogant sultan, fort de ses 80 millions de sujets, ne manquerait pas de lancer aux Européens aussi apeurés que divisés.

La Turquie musulmane n’a rien à faire dans l’UE et encore moins dans l’Otan. Erdogan pratique le double jeu en permanence, penchant du côté de Moscou ou de Washington au gré des événements.

Pendant des siècles, l’Empire ottoman a été l’ennemi de l’Occident. Et avec Erdogan, c’est le retour de la confrontation permanente.

Jacques Guillemain

source: Riposte Laïque

 Prise de Constantinople par le sultan Mehmed II, en 1453.

Turquie : Erdogan à Bruxelles aujourd’hui pour discuter de « l’ouverture de nouveaux chapitres des négociations d’adhésion »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé ce dimanche 8 mars la Grèce à « ouvrir ses portes » aux migrants – auxquels Ankara a annoncé fin février avoir ouvert ses frontières – et à les laisser entrer dans le reste de l’Union européenne. Le chef de l’État turc est attendu à Bruxelles lundi 9 mars et compte apparemment obtenir une révision de l’accord migratoire de mars 2016

Recep Tayyip Erdogan a précisé qu’il ne demandait pas à la Grèce d’accueillir les migrants. « Ces gens ne resteront pas chez toi. Ils ne feront que passer pour aller dans d’autres pays d’Europe », a-t-il déclaré. Et d’ajouter, toujours, à l’attention d’Athènes : « Libère-toi de ce fardeau. »

Négociations d’adhésion : « nouveaux chapitres »

C’est donc bien aux dirigeants européens que Recep Tayyip Erdogan s’adressait derrière cet appel à la Grèce. Il doit les rencontrer ce lundi 9 mars, pour sa première visite à Bruxelles depuis le changement d’équipe à la tête des instances de l’Union européenne.

Selon la présidence turque, Erdogan vient notamment discuter d’une « mise à jour de l’union douanière » entre la Turquie et l’UE et « de l’ouverture de nouveaux chapitres des négociations d’adhésion ». […]

rfi.fr

Via Fdesouche


Migrants: Marine Le Pen appelle l'UE à "menacer" Erdogan de "sanctions"

Marine Le Pen a appelé lundi sur RTL l'Union européenne à "menacer" de "sanctions" le président turc, et Emmanuel Macron à "remettre en place nos frontières", face à "l'acte de guerre" selon elle d'Ankara qui a permis un afflux de migrants aux frontières grecques.

Recep Tayyip Erdogan est attendu lundi à Bruxelles où il doit aborder la question migratoire alors que des dizaines de milliers de migrants tentent de passer la frontière entre la Turquie et la Grèce.

M. Erdogan avait annoncé le 29 février qu'il cessait de respecter un accord de mars 2016 prévoyant que les migrants restent en Turquie, en échange d'une aide financière européenne à Ankara.

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Actu.orange.fr

 

Turquie : 500 millions d’euros d’aides et faciliter la délivrance de visas, les mesures de la commission européenne pour apaiser Ankara

La commission européenne prépare une nouvelle aide additionnelle de 500 millions d’euros pour les réfugiés syriens en Turquie et plusieurs autres mesures afin d’apaiser les tensions avec Ankara, a appris jeudi l’AFP de source européenne

Le financement de 500 millions d’euros viendra en complément des 6 milliards alloués dans le cadre de l’accord conclu en 2016 pour financer les programmes mis en oeuvre par les ONG en faveur des quelque 3,7 millions de réfugiés syriens en Turquie, a expliqué cette source. L’exécutif présidé par l’Allemande Ursula von der Leyen propose par ailleurs de faciliter la délivrance de visas en faveur des ressortissants turcs.

Apaiser Ankara

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a pour sa part annoncé mercredi le déblocage d’une aide d’urgence de 170 millions d’euros « pour les plus vulnérables en Syrie » lors de son déplacement à Ankara.

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Rtbf.be

Via Fdesouche

Ursula von der Leyen, présidente de l’Union européenne : “La Turquie n’est pas un ennemi”

La présidente de l'Union européenne, Ursula von der Leyen, s'est dite mardi « aux côtés » de la Grèce et a promis à Athènes « toute l'aide nécessaire » pour faire face à l'afflux de milliers de migrants venant de la Turquie voisine.

« Ceux qui cherchent à tester l'unité de l'Europe seront déçus », a déclaré Ursula von der Leyen sur le poste-frontière de Kastanies, dans le nord-est du pays, aux côtés du Premier ministre grec, auquel elle a promis « 700 millions d'euros », dont la moitié immédiatement. « La Turquie n'est pas un ennemi et les personnes ne sont pas seulement un moyen d'atteindre un but », a-t-elle ajouté.

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Lepoint.fr


Rappels :

Crise turque. Un socialiste déclare que « la Suisse doit à présent accepter les réfugiés »

Genève : A l’abri des regards, Erdogan tient un discours anti-intégration et fait le signe des Frères musulmans. « Infiltrez la société suisse! »

Erdogan menace de faire déferler 3,7 millions de migrants sur l’Europe

Alors que les Suisses de souche deviennent minoritaires, Amnesty et Lisa Mazzone épinglent la Suisse pour le délit de solidarité

«Aucun Européen ne pourra plus faire un pas dans la rue en sécurité», menace Erdogan

Après avoir piégé l’Europe avec son pacte d’Ankara, Merkel juge « inacceptable » que la Turquie fasse pression sur l’UE

Syrie : la Turquie bombarde l’armée syrienne et annonce qu’elle n’empêcherait plus les millions de réfugiés présents sur son territoire de se rendre dans l’UE

Pic de tensions en Syrie : la Turquie bombarde des positions d’Assad après la mort de 29 soldats

Le gouvernement turc a aussi annoncé ce jeudi soir qu’il n’empêcherait plus les millions de réfugiés présents sur son territoire de se rendre dans l’Union européenne. Une menace aux conséquences potentiellement énormes.

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Les accords Turquie-UE sur les réfugiés en péril ?

Dans la foulée de cette attaque contre des militaires turcs, la communauté internationale a été épinglée par les autorités turques qui demandent une réaction. Le responsable turc a commencé par exhorter la communauté internationale, y compris la Russie et l'Iran, parrains de Damas, à « prendre leurs responsabilités » pour « faire cesser les crimes contre l'humanité que commet le régime ».

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Le Parisien

Nos remerciements à Victoria Valentini

Quand Nicolas Sarkozy veut « saigner » les Britanniques pour le Brexit

Sarkozy a été soutenu par des "patriotes" car ce politicien d'opérette proclamait qu'il allait utiliser "le karcher contre la racaille" (ce qu'il n'a jamais fait, bien au contraire).

Il suffit d'une déclaration pour que certains fantasment après l'énonciation d'une simple phrase à visée politique pour gogos (tout comme le fameux débat sur l'identité nationale qui n'a débouché sur rien).

On relèvera le mépris dont fait preuve l'UE concernant la "démocratie" : exactement ce que les socialistes suisses rêvent de nous imposer.

 


Pour l’ancien président de la République, un Royaume-Uni se sortant bien du divorce avec l’Union européenne ne serait rien de moins qu’une incitation pour d’autres pays à faire de même.

UE : Ursula von der Leyen exige un budget «vert»

La présidente de la Commission européenne veut qu'au moins 25% du budget de l'UE soit consacré à la lutte contre le changement climatique.

Dans le cadre de son nouveau Pacte vert, l'exécutif européen veut faire en sorte que l'Union européenne devienne le premier continent à atteindre la neutralité climatique en 2050. Mais certains Etats membres ne veulent pas pour autant rogner sur l'argent alloué aux anciennes politiques, comme le fonds de cohésion ou la politique agricole commune, alors qu'en parallèle, le départ du Royaume-Uni de l'UE va laisser un manque à gagner.

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Le Matin

Simonetta Sommaruga : La trahison de la démocratie suisse ?

Le vendredi 7 février, la radio SRF a rapporté que la Présidente de la Confédération, Simonetta Sommaruga, avait demandé à la présidente de la Commission européenne, Mme von der Leyen, de ne plus faire pression au sujet de l'accord-cadre avec l'UE jusqu'au vote sur l'initiative de limitation, sinon les chances d'un vote favorable à cette dernière augmenteraient. La présidente de la Commission européenne a promis de garder le silence jusqu'au 17 mai 2020. Que penser d'une Présidente de la Confédération pactisant avec une institution étrangère dans le but d'influencer le peuple suisse ?

Si le contenu de cette annonce devait être correct, ne serait-ce que de manière synthétique, il s'agirait d'un scandale gravissime. Il est en effet scandaleux que la Présidente de la Confédération s'entende avec la Commission européenne pour influencer les votes démocratiques en Suisse. En agissant de la sorte, la Présidente de la Confédération en exercice se rend coupable de trahison. Ses déclarations antérieures sur l'importance qu'à la démocratie directe à ses yeux se révèlent dans ce cas être de la pure hypocrisie.

L'Action pour une Suisse indépendante et neutre voit se confirmer ses craintes. La  Berne fédérale et l'alliance de ceux qui cherchent à se rapprocher à tout prix de l'UE perdent manifestement le respect de la démocratie, négligent la défense des intérêts de la Suisse souveraine et font visiblement preuve d'une audace inadmissible.

L'Action pour une Suisse indépendante et neutre demande au Conseil fédéral des éclaircissements à ce sujet et appelle tous les démocrates sincères à refuser cette façon de procéder.

ASIN.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini


Rappel :

Ultimatum : Bruxelles donne neuf jours à la Suisse pour signer l’accord institutionnel

Plus stricte et réversible : l’UE durcit sa procédure d’adhésion, la France favorable mais prudente

Bruxelles prévoit une procédure d'adhésion à l'UE plus stricte et réversible censée répondre aux conditions de la France. Celle-ci s'est dite favorable mais veut d'abord constater la réalité des réformes demandées à l'Albanie et à la Macédoine du Nord.
La Commission européenne a soumis le 5 février aux Etats membres une procédure d'adhésion à l'UE plus stricte et réversible afin de répondre aux conditions posées par la France pour ouvrir les négociations avec l'Albanie et la Macédoine du Nord, avant un sommet sur les Balkans en mai. La proposition ne modifie pas les règles pour l'adhésion. Mais elle sera fondée sur le mérite et soumise à des conditions. [...]

Six thèmes en forme de conditions d'adhésion

Les négociations seront menées par thèmes : Justice, Marché Intérieur, Economie, Environnement, Agriculture, Relations extérieures. […]

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/71097-plus-stricte-reversible-ue-durcit-procedure-adhesion-france-favorable-mais-prudente

Ultimatum : Bruxelles donne neuf jours à la Suisse pour signer l’accord institutionnel

L'Union européenne fixe un nouvel ultimatum au Conseil fédéral.

L’Union européenne (UE) cherche à mettre la Suisse dos au mur. Elle veut parvenir à un accord institutionnel avec Berne dans les meilleurs délais. Elle fixe ainsi une nouvelle échéance au Conseil fédéral. Selon une note confidentielle que nous avons pu lire, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, l’a annoncé à son homologue suisse, Simonetta Sommaruga, lors de leur rencontre au Forum économique mondial de Davos, en janvier.

[...]

24heures.ch