Enfants séparés : Trump reçoit des parents ayant perdu des enfants, tués par des migrants clandestins. « Une séparation définitive »

Après la visite de sa femme Melania au chevet des enfants de migrants, le président américain Donald Trump vient lui soutenir des familles d’Américains tués par des immigrés illégaux.

Symbole contre symbole. Qu’ils le fassent exprès, pour servir une stratégie de communication, ou parce qu’ils s’opposent réellement sur le sujet des enfants séparés de leurs parents migrants, Melania et Donald Trump poursuivent leur petit ping-pong d’images fortes. Alors que la Première dame des Etats-Unis visitait jeudi un centre de rétention d’enfants à la frontière mexicaine, son président de mari s’est lui affiché vendredi avec des familles de victimes tuées par des migrants illégaux… Une façon de contre-attaquer pour un Donald Trump vexé d’avoir été obligé de reculer sur ce dossier polémique après la vague d’indignation provoquée par la diffusion d’images de camps frontaliers.

« Voilà des citoyens américains qui ont été séparés définitivement de leurs êtres chers. Le mot définitivement doit vous faire réfléchir… » a commencé le dirigeant américain, avant d’opposer ces citoyens postés derrière lui aux sans-papiers au cœur de l’attention cette semaine :

« Eux, ils ne sont pas séparés juste un jour ou deux. Ces familles l’ont été définitivement parce que certains de leurs membres ont été tués par des criminels étrangers clandestins ! » Une façon de dire aux Américains que les migrants dont ils s’émeuvent du sort sont un danger pour eux. […]

news.yahoo Via Fdesouche.com

Nos remerciements à UnOurs

Peter Fonda veut jeter le fils de Trump “dans une cage avec des pédophiles”

Peter Fonda veut jeter le fils de Trump "dans une cage avec des pédophiles"

Si les voix s'élèvent pour critiquer, voire dénoncer, la politique d'immigration instillée par Donald Trump, qui vise notamment à renvoyer des parents entrés illégalement sur le territoire en les séparant de leurs enfants retenus parfois dans des centres s'apparentant à un assemblage de cage, les propos de l'acteur Peter Fonda s'apparentent eux à un sérieux dérapage.

 

 

Celui qui a marqué la contre-culture cinématographique américaine avec son apparition dans le film Easy Rider (1969) s'est en effet fendu ce mercredi 20 d'un tweet particulièrement douteux pour exprimer son dégoût de la politique de renvoi des immigrés illégaux.

"Nous devrions arracher Barron Trump (le fils qu'il a eu avec Melania, NDLR) des bras de sa mère et le jeter dans une cage avec des pédophiles et voir si la mère se rebellera contre le trou du cul géant auquel elle est mariée".

WE SHOULD RIP BARRON TRUMP FROM HIS MOTHER’S ARMS AND PUT HIM IN A CAGE WITH PEDOPHILES AND SEE IF MOTHER WILL WILL STAND UP AGAINST THE GIANT ASSHOLE SHE IS MARRIED TO. 90 MILLION PEOPLE IN THE STREETS ON THE SAME WEEKEND IN THE COUNTRY. FUCK

— Peter Henry Fonda (@iamfonda) 20 juin 2018

Outre que l'on ne voit pas très bien en quoi Barron Trump, 12 ans, serait concerné par cette affaire (et pourquoi la "cage" devrait être remplie "avec des pédophiles"), Melania Trump représente paradoxalement l'une des voix qui s'oppose à la tolérance zéro du moment ayant déclaré que les Etats-Unis doivent être "un pays qui gouverne avec le cœur".

Peter Fonda, âgé de 78 ans et dont la carrière s'étale sur six décennies, a joué dans plus de 110 films. Toujours très actif au cinéma, mais n'apparaissant plus dans des oeuvres de premier plan, il est aussi un militant écologiste affirmé et n'hésite pas à déraper. Avant son tweet du jour, il avait traité l'ancien président Barack Obama de "putain de traître" en 2011, pour avoir laissé l'entreprise BP, un géant pétrolier britannique responsable de la grande marée noire dans le golfe du Mexique, exercer aux Etats-Unis. "Vous avez autorisé des étrangers sur notre sol en disant à nos militaires - en l'occurence les Gardes-Côtes - ce qu'ils peuvent faire ou non, et en nous disant à nous, citoyens des Etats-Unis, ce que nous pouvions faire ou non. Je pensais qu'on les (les Britanniques, NDLR) avait foutu dehors depuis longtemps" s'était-il laissé aller.

Merci à Th. Z.

 

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Allemagne : la criminalité a bien augmenté après la vague migratoire de 2015

Nouveau tweet, nouvelle agitation médiatique. Les commentateurs n’ont pas tardé à s’armer de leur indéboulonnable mépris pour le président des États-Unis pour dénoncer un « mensonge », au lieu d’user d’une saine distance permettant de décrypter sereinement l’affirmation de Donald Trump.

« Le peuple allemand se rebelle contre ses gouvernants alors que l’immigration secoue une coalition déjà fragile », a donc entamé le président des États-Unis dans un tweet publié le 18 juin, alors que le gouvernement allemand se déchirait sur fond de crise migratoire. Propos factuel si l’on en croit un récent sondage allemand qui révèle que 90% des allemands désirent plus d’expulsions des personnes déboutées du droit d’asile.

Le chiffre ne laisse aucune place au doute : la population allemande penche du côté du ministre de l’Intérieur qui s’applique, depuis quelques jours, à contraindre Angela Merkel à la fermeté.

Et Donald Trump de poursuivre avec la phrase qui occupe nombre de journalistes depuis sa publication : « la criminalité augmente en Allemagne. Une grosse erreur a été commise partout en Europe : laisser rentrer des millions de personnes qui ont fortement et violemment changé sa culture. » Que n’avait-il pas dit. Les articles se sont immédiatement multipliés pour dénoncer « le mensonge » du président américain.

Pourquoi ? Parce que les autorités allemandes se sont félicitées d’une baisse des agressions violentes en 2017. C’est vrai, elles ont chuté de 5,1% par rapport à 2016.

Est-il possible, cependant, de feindre à ce point l’incompréhension ? Car les détracteurs zélés du président omettent de préciser que la criminalité a bien augmenté en Allemagne à la suite de cette vague migratoire exceptionnelle : 10% de crimes violents en plus, sur les années 2015 et 2016. L’étude réalisée par le gouvernement allemand et publiée en janvier dernier concluait même que 90% de cette augmentation était due aux jeunes hommes clandestins fraîchement accueillis, âgés de 14 à 30 ans.

En 2016, les étrangers étaient 3,5 fois plus impliqués dans des crimes que les Allemands, les clandestins 7 fois plus

L’augmentation de la criminalité fut donc indiscutablement liée à l’accueil de 1,1 millions de clandestins pendant l’année 2015. C’est évidement ce qu’entend démontrer Donald Trump.

Et ce n’est pas tout. Les chiffres du ministère allemand de l’Intérieur pour 2016 révèlent également une implication des étrangers et des clandestins supérieure à celle des Allemands dans le domaine de la criminalité. Et en hausse. La proportion d’étrangers parmi les personnes suspectées d’actes criminels était de 28,7% en 2014, elle est passée à 40,4% en 2016, avant de chuter à 35% en 2017 (ce qui reste plus important qu’en 2014).

En 2016, les étrangers étaient 3,5 fois plus impliqués dans des crimes que les Allemands, les clandestins 7 fois plus. Des chiffres encore plus élevés dans le domaine des crimes violents (5 fois plus élevés chez les étrangers, 15 fois chez les clandestins) ou dans celui des viols en réunion (10 fois plus chez les étrangers, 42 fois chez les clandestins !).

Factuellement, la criminalité n’augmente pas aujourd’hui en Allemagne. Mais l’exceptionnelle vague migratoire voulue par Angela Merkel en 2015 a bien eu pour conséquence l’augmentation de la criminalité en Allemagne. Les Allemands, eux, semblent l’avoir très bien compris.

Source

Nos remerciements à Λlex Λ

 

Rappels:

Braunschweig (Allemagne) : Importante hausse de la criminalité liée aux migrants

Allemagne: Le maire de Mannheim demande de l’aide face à la criminalité des réfugiés mineurs. « Ils menacent et attaquent les gens. »

Allemagne. Sigmaringen: 56,9% des crimes sont commis par des requérants d’asile

Allemagne: Des femmes dénoncent la violence des migrants (Vidéo)

Allemagne : un document secret révèle un pic de la criminalité des migrants: « La violence va encore augmenter »

Donald Trump : « Nous ne voulons pas que ce qui se passe avec l’immigration en Europe puisse arriver chez nous! »

Allemagne. Alice Weidel de l’AfD: « Les migrants ont falsifié des certificats de naissance afin de toucher de l’argent pour des enfants qui n’existaient pas. 100 millions d’euros se sont ainsi envolés. »

Immigration illégale. Le rapport que Berlin aurait préféré étouffer: la criminalité a augmenté de 31,6 % en un an en Allemagne

Allemagne : la hausse des violences est presque exclusivement due aux migrants, selon une étude du ministère de la Famille

 

Trump soutient les conservateurs allemands contre Merkel

Suite de l'article que nous avions publié hier en primeur ici.

 

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Les deux semaines qui viennent s’annoncent décisives et compliquées pour la chancelière.

Angela Merkel s’est vu signifier hier par ses alliés de droite, épaulés par Donald Trump, un ultimatum de deux semaines pour trouver une solution européenne au défi migratoire, au risque sinon d’une crise politique majeure.

Le ministre allemand de l’Intérieur, le très conservateur Horst Seehofer, a prévenu qu’il sera prêt « en juillet » à « refouler immédiatement » les migrants arrivant aux frontières allemandes en provenance d’un autre pays européen si la chancelière ne parvient pas à une autre solution à l’occasion d’un sommet de l’UE des 28-29 juin. Angela Merkel a, de son côté, promis de tout faire pour trouver d’ici là des accords bilatéraux et européens sur la question, mais elle a rejeté l’ultimatum de son ministre, assurant qu’il n’y aura aucune fermeture « automatique » aux demandeurs d’asile en cas d’échec de ses efforts. « Nous ne voulons pas agir de manière unilatérale, non concertée et dommageable pour des tiers », a-t-elle dit.

Après une semaine de polémiques sur le sujet entre Mme Merkel et son ministre, le risque d’implosion de la fragile coalition au pouvoir depuis trois mois n’est pas écarté donc, tant il est difficile de satisfaire la droite dure bavaroise (CSU), que préside le ministre de l’Intérieur, le centre droit (CDU) et les sociaux-démocrates (SPD). Sur la question migratoire, Mme Merkel joue la carte de l’UE et considère que le destin de l’Europe est en jeu : il s’agit d’éviter « un effet domino » fatal à ses yeux.

Trump souffle sur les braises 

Car ce que demande M. Seehofer, qui veut privilégier les intérêts allemands, reviendrait à faire porter la charge de la quasi-totalité des demandeurs d’asile arrivant en Europe à deux pays : l’Italie et la Grèce.

 « Je suis parfaitement déterminé à mettre cela en œuvre si les négociations européennes devaient échouer », a-t-il prévenu hier. Donald Trump a d’ailleurs soufflé sur les braises du conflit gouvernemental de Mme Merkel en estimant dans un tweet que « le peuple allemand est en train de se retourner contre ses dirigeants » sur l’immigration et en affirmant que « la criminalité en Allemagne est très en hausse ». « Nous ne voulons pas que ce qui se passe avec l’immigration en Europe se passe avec nous ! » a écrit le président américain.

En Allemagne, l’onde de choc politique provoquée par l’arrivée de plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015 et 2016 ne faiblit pas, même si depuis 2017 le nombre des nouveaux arrivants a considérablement baissé. Cette crise migratoire a d’abord contribué à l’essor de l’extrême droite un peu partout en Europe. En Italie ou en Autriche, elle est entrée au gouvernement, et en Allemagne, son succès aux législatives a entraîné le conflit actuel au sein du camp conservateur de la chancelière.

La CSU, qui se prépare à de difficiles élections régionales en Bavière en octobre face à l’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), a perdu patience, au risque de faire tomber l’alliance datant de 1949 avec le parti démocrate-chrétien (CDU) de Mme Merkel.
Ce conflit politique agite le spectre d’élections anticipées qui pourraient avant tout profiter à l’extrême droite. Celle-ci a fait une entrée tonitruante à la Chambre des députés avec un discours islamophobe et anti-Merkel, et a grandement compliqué la formation d’une coalition de gouvernement.

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Selon le président sud-coréen, Trump mérite le prix Nobel de la paix

Donald Trump devrait obtenir le prix Nobel de la paix pour ses efforts visant à obtenir la dénucléarisation de la Corée du Nord, a déclaré un responsable de la présidence sud-coréenne lundi, citant des propos tenus par Moon Jae-in lors d'une réunion ministérielle.

Moon Jae-in et le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, se sont engagés vendredi, lors du premier sommet entre les deux pays depuis une décennie, à mettre fin aux hostilités entre les deux Corées et à oeuvrer à la "dénucléarisation complète" de la péninsule.

Kim Jong-un doit désormais s'entretenir dans les prochaines semaines avec Donald Trump, au cours d'un sommet qui, a dit le président américain, devrait avoir lieu dans trois ou quatre semaines.

Moon Jae-in avait déjà estimé en janvier que Pyongyang n'aurait jamais accepté la reprise des pourparlers intercoréens sans l'insistance des États-Unis.

Source

«Bienvenue dans l’Etat islamique de France» : la vidéo anti-islam financée par un donateur de Trump

Une enquête de l'ONG Center for Responsive Politics publiée ce 5 avril révèle que plusieurs vidéos anti-islam, dont une consacrée à la France, ont été financées par un milliardaire pro-Trump pendant la campagne électorale américaine.

 

https://youtu.be/xIJVoumWYtQ

 

Des touristes qui prennent des selfies devant la Joconde affublée d'une burqa, la cathédrale Notre-Dame surmontée des dômes d'une mosquée, la fermeture des cafés parisiens pour cause de Ramadan : «Bienvenue dans l'Etat islamique de France», assène sur ces images une voix off en anglais mâtinée d'un accent français.

 

https://youtu.be/aDMZRiYrcuE

 

Cette vidéo d'anticipation anti-islam à grands renforts d'effets spéciaux avait été diffusée sur YouTube en octobre 2016 en pleine campagne électorale américaine, et réalisée par Secure America Now (SAN), une organisation anti-immigration à but non lucratif.

Une enquête de l'ONG Center for Responsive Politics, qui s'appuie sur des documents fiscaux, dévoile ce 5 avril qu'elle a été financée, au même titre que d'autres vidéos consacrées à l'Allemagne et aux Etats-Unis, par le riche donateur américain pro-Trump Robert Mercer, à hauteur de deux millions de dollars. Ronald Lauder, un autre homme d'affaires américain, membre du conseil d'administration jusqu'en 2009 de l'entreprise de cosmétique Estée Lauder, fondée par ses parents, aurait lui donné environ un million de dollars.

Parmi les autres vidéos produites par SAN, on peut notamment voir que les Allemands sont privés de saucisses au porc et de bière lors de la célèbre Oktoberfest, fête de la bière à Münich, et que la cathédrale de Berlin est surmontée de croissants islamiques.

 

https://youtu.be/C1q_IInlmbI

 

Aux Etats-Unis, la statue de la liberté est voilée et le fameux panneau «Hollywood» sur une colline de Los Angeles a été remplacé par «Allahu Akbar [Dieu est grand, en arabe]».

Les nouveaux stagiaires de la Maison Blanche trop «blancs» ?

La publication sur le site officiel de la Maison-Blanche d’une photo dans laquelle Donald Trump est entouré de nouveaux stagiaires a indigné plus d’un internaute. En cause, le manque flagrant de diversité au sein de cette promotion de printemps.

 

 

La Maison Blanche a publié le 30 mars la photo officielle des nouveaux stagiaires faisant leur entrée à la Maison Blanche pour la session de printemps. Aux côtés du président Donald Trump, on voit les heureux élus arborer un large sourire pour commémorer leur arrivée dans l’antre du pouvoir américain. Si elle devait être symbolique, la photo s’est brutalement retrouvée au centre d’une vive polémique sur les réseaux sociaux. Au centre des critiques, l’absence manifeste de personnes issues des minorités ethniques.

(...)

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Le principal JT allemand reconnaît avoir « modifié le son » pour amplifier les huées lors du discours de Trump à Davos

Il fallait qu’on entende nettement les huées : le « Tagesschau » [principal journal télévisé allemandreconnaît avoir modifié le son lors d’un reportage sur Donald Trump. Les critiques parlent d’une manipulation inadmissible.

Jeudi dernier, lors de sa conférence de presse au Forum économique mondial de Davos, Trump a parlé d’une presse « sournoise, méchante, malveillante et fausse », et les personnes présentes dans la salle ont répondu à cela par des huées. Mais elles n’étaient manifestement pas assez bruyantes pour l’émission d’information.

« Nous avons en effet monté un peu le son à la fin pour qu’on entende les huées. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvions refléter ce que rapportaient nos correspondants. Le micro dans la salle a surtout enregistré Trump et fort peu l’atmosphère de la salle », a déclaré le « Tagesschau » dans un message sur Twitter pour justifier sa façon de faire.

Mais des critiques reprochent à l’émission vedette de l’ARD [première chaîne publique] une manipulation inadmissible. « […] Vous confirmez exactement ce que Trump vous reproche à tous« , a commenté un utilisateur […]

(Traduction Fdesouche)

Stern

Soros s’en prend à Trump, à Vladimir Poutine et aux géants d’internet. “L’administration Trump est un danger pour le monde.”

Le gouvernement Trump, les géants de l'internet, le bitcoin : le richissime spéculateur George Soros a lancé des attaques tous azimuts jeudi à l'occasion de son dîner annuel à Davos.

Comme déjà l'an dernier, le milliardaire de 87 ans a étrillé l'administration Trump, "un danger pour le monde", au cours de ce rendez-vous devenu incontournable du Forum économique mondial.

Il s'en est aussi pris à la Russie de Vladimir Poutine, un "Etat mafieux", dans la salle de réception d'un grand hôtel de la station de ski suisse.

Devant un public très occupé à relayer ses propos sur les réseaux sociaux, George Soros a aussi longuement étrillé les géants de l'internet, citant "Facebook et Google".

Il les a décrits comme des "monopoles toujours plus puissants" qui pourraient être tentés de se lier à "des régimes autoritaires" afin de créer "un réseau totalitaire comme Aldous Huxley ou George Orwell eux-mêmes n'auraient pu l'imaginer", dans leurs romans "Le meilleur des mondes" et "1984".

(...)

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Fake News: Trump n’a pas été hué lorsqu’il a dénoncé la presse

Donald Trump n’a pas été hué contrairement à ce qu’annoncent certains médias comme Europe 1.

L’éditorialiste international de BFM TV Ulysse Gosset le confirme :

 

Ainsi que l’extrait vidéo ci-dessous où l’on entend des réactions mais pas de huées :

 

Les médias ont abondamment relayé cette fake news:

Tour d'horizon de la presse

Trump hué fake news

 

Le 24 Heures

24h

 

Le Matin

 

trump le matin

Décoiffant ! Le bilan médiatique de la présidence Trump

AFC Divisional Playoffs: Titans v Patriots

   
Michel Garroté  --  Dans les années 1970, la caste médiatique est devenue le quatrième pouvoir ; puis, au fil des décennies, elle est même devenue le premier pouvoir. A tel point que les politiciens n'ouvrent la bouche qu'en fonction de ce que les médias ont dit la veille et de ce qu'ils pourraient dire le lendemain. La seule chose que les médias n'avaient pas prévu, c'est qu'Internet deviendrait le cinquième pouvoir, véritable contre-pouvoir de ces mêmes médias.
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Un exemple de contre-pouvoir que j'apprécie tout particulièrement, ce sont les tweets sulfureux et provocateurs de Donald Trump, étant entendu que Trump ne se résume pas à ses seuls tweets. Pour tenter d'anéantir les sites et blogues de réinformation, la réinfosphère, le quatrième pouvoir devenu premier pouvoir a d'abord fait semblant de les ignorer. Puis, il les a calomniés. Puis, il leur a intenté des procès avec dommages et intérêts, espérant ainsi les ruiner financièrement.
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Et enfin, le quatrième pouvoir devenu premier pouvoir a allégué et allègue encore que les sites et blogues de réinformation publieraient, soi-disant, des fake news. Alors que le principal pourvoyeur de fake news, c'est, en réalité, le quatrième pouvoir devenu premier pouvoir. Sa dernière trouvaille en matière de lutte contre les sites et blogues de réinformation, contre la réinfosphère, c'est de demander aux patrons des réseaux sociaux de censurer les soi-disant fake news de cette réinfosphère.
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En clair, le pouvoir en place, à savoir la caste politico-médiatique, s'efforce actuellement de censurer les sites et blogues de réinformation. Mais revenons aux tweets sulfureux et provocateurs de Donald Trump, étant entendu, j'insiste sur ce point, que Trump ne se résume pas à ses seuls tweets.
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A ce propos précisément, le jeune philosophe Vivien Hoch dresse un intéressant bilan "médiatique" de la première année de la présidence Trump (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Un grand mérite de l’épopée Trump, c’est qu’il a, à lui seul, complètement dévalué la "valeur média" auprès de l’opinion mondiale. Il rappelle que tous les discours sont idéologiquement situés, et que le discours des médias dominants est univoque.
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Il pousse les médias à avouer clairement leurs présupposés et leur situation d’énonciation, c’est-à-dire le "point de vue" duquel ils parlent, et montre que ce point de vue est souvent profondément le même. Sous couvert d’être "ouverte aux tendances", la dialectique des médias revient en fait toujours au même : mêmes critiques, mêmes conclusions, mêmes idées. Donald Trump dénonce cette rigidité hypocrite des médias. Il réintroduit de l’herméneutique là où il n’y avait que de la répétition inlassable du même.
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Il montre que les médias sont enfermés dans un abject mimétisme. Il réintroduit de l’altérité là où il n’y avait que consanguinité d’intellects. Par là, il sauve la raison d’être du journalisme : en donnant en permanence à commenter des faits, des paroles et des actes qui sont totalement étrangers et répulsifs aux médias, il les réveille de leur sommeil dogmatique. Il permet à la démocratie de revivre, et de réaliser à nouveau son essence : assumer le conflit (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 26.1.2018
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/01/un-grand-m%C3%A9rite-de-l%C3%A9pop%C3%A9e-trump-est-davoir-d%C3%A9valu%C3%A9-la-valeur-m%C3%A9dia-.html
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«La Suisse accueille des nazis» : manifestation à Zurich contre la venue de Trump à Davos (IMAGES)

Plus d'un millier de personnes ont manifesté le 23 janvier à Zurich contre la venue du président américain Donald Trump au Forum économique mondial de Davos, qu'ils jugent sexiste et raciste.

Alors que la Maison Blanche a confirmé la participation de Donald Trump au forum économique de Davos, plus d'un millier de personnes sont descendues dans les rues de Zurich le 23 janvier pour signifier au président américain qu'il n'était pas le bienvenu. «Trump n'est pas le bienvenu : contre le racisme, le sexisme et l'exploitation», pouvait-on notamment lire sur une banderole brandie par les manifestants. «La Suisse accueille des nazis», affirmait encore une autre, alors que certains messages ne s'adressaient pas qu'au président américain : «Détruisez le Forum économique mondial.»

 

 

A partir de ce 23 janvier, l'élite économique mondiale se retrouve à Davos, en Suisse, pour trois jours. Les représentants des 1 000 plus grandes entreprises mondiales ainsi que 70 chefs d'Etats et de gouvernements enchaîneront les discours, avec un mot d'ordre : «Construire un avenir commun dans un monde fracturé.»

Source

 

Grâce à la réforme fiscale de Trump, Disney offre une prime de 1000$ à 125’000 employés et JPMorgan crée 4000 emplois

Aucun mot dans nos médias romands...

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«Grâce à la réforme fiscale de Donald Trump, JP Morgan investit 20Mds$ sur 5 ans, créera 4 000 emploisaugmentera de 10% le salaire des 22 000 employés les moins bien payés et améliorera leur couverture santé. Les clients en profitent aussi car l’enveloppe des prêts va augmenter pour les petites entreprises et les ménages les plus fragiles

 

– BFM Business, 24 janvier 2018, 7h04

 

«De nombreuses entreprises ont annoncé ces dernières semaines des augmentations de salaire et des investissements massifs compte tenu du contexte plus favorable créé par la réforme fiscale.

Même chose chez Disney où plus de 125 000 employés vont recevoir une prime de 1 000$. Disney va aussi lancer un programme d’éducation et de formation à destination de ses salariés pour 50M$.

On avait démarré cette séquence avec Walmart (1er employeur privé mondial) qui avait augmenté le salaire minimum horaire de ses 1 200 000 salariés et leur avait distribué comme Disney une prime de 1 000$

Via Fdesouche.com

Manif anti-Trump à Lausanne et dans plusieurs villes suisses: “Trump tu n’as rien à faire ici”

Entre 250 et 300 personnes se sont réunies mardi à Lausanne pour manifester leur opposition à la venue de Donald Trump au Forum économique mondial (WEF) de Davos en fin de semaine.

D'autres villes de Suisse organisaient à la même heure des rassemblements identiques: Genève, Fribourg, Zurich, Neuchâtel et Bellinzone. Ils étaient plus de 1000 à Zurich.

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“Pays de merde”: le président de l’Ouganda salue “la franchise” de Trump. “C’est la faute aux Africains.”

Le président ougandais, qui dirige son pays d'une main de fer, a défendu les propos polémiques du dirigeant américain.

Pas sûr que ce soutien fasse réellement les affaires de Donald Trump. Le président ougandais Yoweri Museveni a salué mardi la "franchise" des propos de son homologue américain sur les "pays de merde", allant à contre-courant de l'indignation exprimée par de nombreux dirigeants en Afrique et au-delà.

Lors d'une réunion avec plusieurs sénateurs dans le Bureau ovale le 12 janvier, Donald Trump avait utilisé ces termes en référence à des pays d'Afrique ainsi qu'à Haïti et au Salvador, selon plusieurs médias et un sénateur ayant participé à la réunion. "J'aime Trump parce qu'il parle avec franchise. Je ne sais pas s'il a été cité de manière incorrecte ou pas, mais il parle des faiblesses de l'Afrique avec franchise", a déclaré Yoweri Museveni, lui-même habitué aux formules percutantes et controversées, devant l'Assemblée législative d'Afrique de l'Est, réunie à Kampala.

"C'est la faute des Africains s'ils sont faibles"

"Les Africains doivent résoudre leurs problèmes, on ne peut pas survivre si on est faible, et c'est la faute des Africains s'ils sont faibles", a ajouté sur Twitter Yoweri Museveni, qui dirige son pays d'une main de fer depuis 1986.

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Source et article complet

Suisse: La Présidente des Jeunes Socialistes veut qu’Alain Berset refuse la poignée de main de Donald Trump.

La demande, qui provient de la présidente des Jeunes Socialistes Tamara Funiciello, ne fait pas l'unanimité, même dans son parti. Le porte-parole du Conseil fédéral déclare: "La réunion respectera les pratiques diplomatiques"

BERNE - La présence de Donald Trump au Forum économique mondial de Davos (WEF) continue à faire débat et à faire couler des litres et des litres d'encre. Il y a ceux qui veulent le rencontrer - comme le conseiller fédéral Schneider-Ammann - pour débuter des relations économiques avec les États-Unis. Et ceux qui - comme les jeunes socialistes - lui refuseraient même l'entrée en Suisse.

 

tamara

Le président américain, malgré les palabres et les protestations, arrivera à Davos où il rencontrera Alain Berset. Un rendez-vous qui ne convient pas à Tamara Funiciello, qui souligne que le président de la Confédération "ne devrait pas serrer la main de Trump devant les caméras".

La présidente des JUSO estime que le Conseil fédéral devrait "se distancer clairement" du "sexisme et du racisme" représentés par Trump. "Une poignée de main avec quelqu'un qui a dit des phrases comme "Grab them by the pussy"est inacceptable."

"Trump n'est pas le bienvenu" - Le Parti socialiste des Grisons est également opposé à l'arrivée de Donald Trump au WEF. Pour cette raison, le groupe a décidé d'organiser une manifestation sur une place centrale de Davos. Mais la déclaration de Tamara Funiciello ne semble pas faire l'unanimité, même dans son parti.

Le conseiller national socialiste (et ancien diplomate) Tim Guldimann a déclaré au 20 Minuten que l'arrivée de Trump "est positive", puisqu'il représente "le président élu d'un pays ami".

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Source Source2 Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

Rappel:

Davos: Juncker n’a pas de temps pour le Conseil fédéral. «Pourtant même Donald Trump a du temps pour la Suisse.»

 

La couverture de Libération “Trump, un an après” avec pour seul argument… un doigt d’honneur.

L'Etat islamique vaincu, l'économie au beau fixe, la Corée du Nord prête à négocier, le Dow Jones qui pète record sur record, Apple qui revient aux USA, et voici ce qu'un média gauchiste a à offrir... Et ils se considèrent encore comme "intelligents".

ça laisse rêveur.

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Etats-Unis : ceux qui pourraient incarner l'alternative à Trump...

 

Libération

 

Source

Nos remerciements à Pierre 1er et Pont d'Arcole

Rappel:

Le Directeur du Figaro Magazine: « On nous avait promis la 3ème Guerre Mondiale avec Trump. C’est le contraire qui se passe. »