« Il n’y a pas de civilisation vivante sans libertés concrètes » : grand entretien avec Romain Petitjean (Institut Iliade)

Le mot est partout invoqué, rarement défini. Gouvernements, institutions, médias, partis politiques : chacun se réclame aujourd’hui de la liberté. Pourtant, la tradition européenne a longtemps parlé des libertés, au pluriel. Libertés concrètes, héritées, enracinées : franchises locales, autonomies communales, corps intermédiaires, droits coutumiers, protections face à l’arbitraire du pouvoir central. Une conception charnelle et politique bien différente de l’individualisme juridique contemporain.

C’est précisément autour de ce thème que l’Institut Iliade a tenu son dernier colloque, le samedi 11 avril, en réunissant intellectuels, essayistes et observateurs soucieux de penser la crise actuelle des peuples européens. Car la question n’est pas théorique. Surveillance numérique, judiciarisation croissante de la parole publique, centralisation technocratique, recul des souverainetés nationales, affaiblissement des médiations locales : partout en Europe, beaucoup ont le sentiment que les libertés reculent au moment même où elles sont sans cesse célébrées.

Pour en parler, nous recevons Romain Petitjean, directeur du développement de l'Institut Iliade.

Entretien

Votre colloque annuel s’est tenu il y a quelques jours autour du thème des « libertés ». Pourquoi avoir choisi ce sujet, alors que beaucoup associent d’abord l’Institut Iliade aux questions didentité européenne, de transmission civilisationnelle ou encore de remigration ?

Si l’on associe spontanément l’Institut Iliade aux questions d’identité, de transmission ou de remigration, c’est parce que ces thèmes sont effectivement au cœur des préoccupations européennes actuelles. Mais la question des libertés leur est intimement liée. Il n’y a pas d’identité vivante sans liberté de transmission, pas de civilisation durable sans liberté d’éducation, de création, d’enracinement, pas de peuple souverain sans libertés politiques concrètes. Et surtout il ne peut y avoir de conscience de soi et de projets politiques de rupture, sans liberté, sans droits d’affirmer ce que nous sommes ou de désigner nos ennemis.

Nous avons voulu revenir à ce mot de « libertés », au pluriel, car il renvoie à une tradition européenne ancienne et profonde. Avant d’être un slogan idéologique, les libertés furent des réalités vécues : libertés communales, franchises locales, autonomie des corps intermédiaires, capacité des peuples à se gouverner selon leurs mœurs et leurs intérêts. Cette conception charnelle et historique contraste fortement avec la liberté abstraite souvent invoquée aujourd’hui, qui coexiste paradoxalement avec une centralisation croissante, une inflation normative et un contrôle social toujours plus serré.La société libérale enfante la société de contrôle et de surveillance comme le démontre brillamment un de nos auteurs, Guillaume Travers.

Voir aussi : Parution : “Remigration. Pour l’Europe de nos enfants”, de Jean-Yves Le Gallou. Recension

Parution : “Remigration. Pour l’Europe de nos enfants”, de Jean-Yves Le Gallou. Recension

Choisir ce thème en 2026 n’avait donc rien d’un détour. Nous vivons un moment où beaucoup sentent confusément que les libertés reculent : liberté d’expression fragilisée, souverainetés nationales contournées, vie privée menacée par la surveillance technologique, liberté économique comprimée, liberté éducative restreinte. Il nous paraissait nécessaire de nommer cette crise et d’en examiner les causes.

Enfin, parler des libertés permet aussi de rappeler que notre démarche n’est pas nostalgique ou défensive. Il ne s’agit pas seulement de conserver un héritage, mais de rendre aux Européens des marges d’action, de responsabilité et de décision sur leur propre destin. Autrement dit : redonner chair à la liberté là où elle tend à devenir un mot vide.

Qu'en est-il de l'état des libertés aujourd'hui en France ? De mémoire, votre organisation a poursuivi un préfet et un ministre pour l'interdiction abusive d'un de vos colloques, pouvez-vous revenir sur cet épisode ?

L’état des libertés en France appelle une vigilance réelle. On observe depuis plusieurs années une tendance préoccupante : recours croissant aux interdictions préventives, extension très large de la notion de trouble à l’ordre public, pression idéologique sur certains débats, tentation administrative de filtrer en amont ce qui devrait relever de la libre confrontation des idées. Cela crée un climat où certaines opinions deviennent tolérées ou non selon le contexte politique du moment.

L’épisode que vous mentionnez en est une illustration précise. En mai 2023, le colloque en hommage à Dominique Venner, organisé par l’Institut Iliade, a fait l’objet d’une interdiction décidée par la préfecture de police de Paris. Cette décision visait un événement intellectuel et mémoriel, sans qu’un trouble matériel sérieux paraisse établi. Pire les attaques de l’Etat contre notre colloque historique, se sont fait sur la base d’un « ordre immatériel » à protéger et pour cela le Préfet à ordonné une interdiction préventive exactement comme le roman de science fiction de Philipe K. Dick, Minority Report. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’une atteinte grave à la liberté de réunion et à la liberté d’expression.

C’est pourquoi cette interdiction a été contestée en justice. Au-delà du cas particulier, l’enjeu était de rappeler un principe fondamental : dans un État de droit, on n’interdit pas une réunion en raison de désaccords idéologiques supposés ou de campagnes de pression militante. La liberté doit demeurer la règle, l’interdiction l’exception strictement encadrée.

Cet épisode montre deux choses. D’abord, que les libertés publiques ne sont jamais définitivement acquises. Ensuite, qu’elles dépendent aussi de la capacité des citoyens et des organisations à les défendre concrètement lorsqu’elles sont menacées.

Il y a là une leçon plus large pour la France contemporaine : quand il faut saisir les tribunaux pour tenir un colloque intellectuel pacifique, c’est que quelque chose du rapport normal entre pouvoir et liberté s’est dégradé.

Voir aussi : Colloque Iliade 2026 : la droite européenne réunie à Paris

Colloque Iliade 2026 : la droite européenne réunie à Paris

Vous inscrivez-vous dans le sillage des penseurs contre-révolutionnaires lorsque vous parlez de "libertés" (au pluriel) ? Je pense notamment à Edmund Burke, Josephe de Maistre ou plus proche de nous, Charles Maurras.

Nous ne nous inscrivons pas dans une logique de filiation scolaire ou de répétition doctrinale, mais il est évident que certains penseurs contre-révolutionnaires ont posé des questions qui demeurent très actuelles. Lorsqu’Edmund Burke critique les abstractions politiques détachées de l’histoire, lorsque Joseph de Maistre rappelle que les sociétés reposent sur des héritages longs et des autorités légitimes, lorsque Charles Maurras oppose les libertés concrètes à l’étatisme centralisateur, ils mettent le doigt sur des tensions toujours vivantes.

Le pluriel est ici essentiel. Parler des libertés, ce n’est pas invoquer une notion vague et désincarnée. C’est parler de libertés réelles : liberté des familles de transmettre, liberté des communes d’administrer leurs affaires, liberté des corps intermédiaires d’exister, liberté des peuples de décider pour eux-mêmes, liberté de pensée et de parole face aux conformismes du moment. Ce sont des libertés situées, enracinées, exercées dans des cadres concrets.

La modernité politique a souvent promis la liberté tout en concentrant toujours davantage le pouvoir. On a parfois remplacé des libertés organiques par une liberté abstraite de l’individu seul face à l’État, au marché ou à de grandes structures technocratiques. C’est ce paradoxe que ces auteurs avaient perçu, chacun à leur manière.

Cela ne signifie pas qu’il faille tout reprendre chez eux sans examen. Chaque auteur appartient à son siècle, à ses combats, à ses limites. Mais il serait absurde de se priver de leurs intuitions sous prétexte qu’elles dérangent encore.

Notre démarche consiste plutôt à puiser dans la longue mémoire européenne ce qui peut éclairer le présent. Si certains contre-révolutionnaires nous aident à comprendre pourquoi tant de nos contemporains se sentent moins libres dans des sociétés qui parlent sans cesse de liberté, alors oui, ils demeurent des interlocuteurs utiles. On remarque d’ailleurs que mêmes les intellectuels de la néo-réaction américaine s’y réfèrent.

L’Union européenne apparaît à certains comme un espace de circulation et de droits, à d’autres comme une machine normative. Comment jugez-vous son bilan du point de vue des libertés concrètes ?

L’Union européenne s’est largement construite sur une promesse de circulation, de prospérité et de coopération entre nations du continent. Sur certains aspects, elle a effectivement facilité les échanges, la mobilité étudiante ou professionnelle, ainsi que certaines formes de coordination utiles. Il serait artificiel de le nier.

Mais la question posée est celle des libertés concrètes. Et sur ce terrain, le bilan apparaît beaucoup plus contrasté. Car à mesure que l’Union s’est approfondie, elle s’est aussi transformée en un système normatif très dense, produisant un volume considérable de règles, de directives, de jurisprudences et de mécanismes de surveillance qui échappent souvent à la compréhension comme au contrôle direct des peuples européens.

Le paradoxe est là : on a parfois accru des libertés de circulation tout en réduisant des libertés de décision. Les nations peuvent moins librement définir certaines orientations essentielles en matière économique, budgétaire, migratoire, énergétique ou parfois même sociétale, sans se heurter à un cadre supranational de plus en plus contraignant. Or la première des libertés politiques d’un peuple est de pouvoir choisir son destin. Cette perspective n’existe d’ailleurs même pas à l’échelle européenne, l’UE technocratique étant un nain politique.

À cela s’ajoute une tendance préoccupante : la confusion croissante entre État de droit et gouvernement des juges, entre coopération européenne et discipline idéologique. Lorsqu’un désaccord politique profond est requalifié en manquement technique ou en déviance morale, le débat démocratique se rétrécit.

Du point de vue des libertés concrètes, la question n’est donc pas d’être pour ou contre l’Europe, mais de savoir quelle Europe nous voulons. Une Europe des nations, respectueuse des souverainetés, des subsidiarités réelles et des diversités historiques ? Ou une Europe administrative où la norme et le marché remplacent peu à peu la politique ?

Beaucoup de citoyens sentent aujourd’hui que l’Union protège certains droits abstraits tout en éloignant les centres de décision. C’est cette tension qui nourrit la défiance contemporaine.

La liberté d’expression est-elle aujourd’hui la liberté la plus menacée en Europe ?

La liberté d’expression occupe en effet une place singulière. Elle n’est pas une liberté parmi d’autres, car elle conditionne l’exercice de beaucoup d’autres. Sans liberté de parole, comment contester une injustice, défendre une conviction, organiser une opposition, transmettre une vérité dérangeante ou simplement nommer le réel ? En ce sens, elle est souvent la première des libertés.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les États-Unis d'Amérique ont placé la liberté d’expression, de presse, de réunion et de religion au cœur du First Amendment to the United States Constitution. Les fondateurs américains avaient compris qu’un pouvoir supporte difficilement la contradiction, et que la protection de la parole libre constitue donc un rempart décisif contre les dérives autoritaires.

En Europe, la situation actuelle mérite d’être regardée avec lucidité. Nous ne sommes pas face, dans la plupart des cas, à une censure brutale et frontale telle qu’on l’a connue dans les régimes totalitaires. Les mécanismes sont plus diffus : pénalisation croissante de certains propos, restrictions administratives, dépendance à de grandes plateformes privées, campagnes de disqualification morale, autocensure professionnelle ou sociale. Beaucoup de citoyens peuvent théoriquement parler, mais savent qu’un coût peut s’y attacher.

C’est pourquoi la liberté d’expression est probablement l’une des libertés les plus fragilisées aujourd’hui. Lorsqu’une société commence à craindre les mots, elle finit souvent par craindre les idées, puis les faits eux-mêmes.

Pour autant, il faut éviter les simplifications. D’autres libertés sont également sous pression : vie privée face à la surveillance technologique, souveraineté populaire face aux instances lointaines, liberté éducative, liberté d’association. Mais la liberté d’expression a ceci de particulier qu’elle permet précisément de défendre toutes les autres. Lorsqu’elle recule, l’ensemble du corps civique s’affaiblit.

Existe-t-il aujourd’hui en Europe ou dans le monde un modèle politique qui selon vous défend encore "les libertés" et dont il serait possible de s'inspirer ?

Il n’existe probablement pas aujourd’hui de modèle parfait, prêt à l’emploi, qu’il suffirait d’importer mécaniquement. Chaque peuple a son histoire, ses équilibres, ses institutions, ses mœurs propres. Chercher un modèle clé en main serait d’ailleurs contradictoire avec l’idée même de libertés concrètes, qui supposent l’enracinement et l’adaptation aux réalités régionales et nationales.

En revanche, il existe des exemples partiels dont il est possible de s’inspirer. La Suisse demeure souvent citée pour la vitalité de ses mécanismes référendaires, la force de ses autonomies locales, son fédéralisme et la proximité relative entre gouvernants et gouvernés. Elle rappelle qu’une démocratie peut rester vivante lorsqu’elle laisse de vraies prises au citoyen.

Les pays d’Europe centrale ont, à certains moments, rappelé l’importance de la souveraineté nationale, du contrôle des frontières et du refus de certaines uniformisations idéologiques. Même si chaque cas a ses limites, ils ont montré qu’il était encore possible de résister à l’idée selon laquelle toute politique devrait être décidée ailleurs.

Les États-Unis, malgré leurs contradictions internes, conservent une culture puissante de la liberté d’expression et de la méfiance envers le pouvoir central, héritée de leur tradition constitutionnelle. Sur ce point, l’Europe aurait parfois intérêt à relire certaines évidences oubliées.

Il faudrait aussi regarder des réalités moins spectaculaires : communes bien administrées, régions autonomes, structures de proximité, tissus associatifs vivants. Les libertés ne résident pas seulement dans les grands textes ; elles vivent souvent dans les échelons concrets où les citoyens gardent prise sur leur existence.

La vraie question n’est donc pas : quel modèle copier ? Elle est plutôt : comment réapprendre à articuler autorité légitime, subsidiarité réelle, responsabilité civique et protections contre l’arbitraire. C’est sans doute là que renaîtront les libertés européennes, non dans l’imitation, mais dans la fidélité créatrice à notre propre tradition.

J’invite vos lecteurs à approfondir ces réflexions en lisant les actes du colloque consacré aux libertés, le dernier cahier de notre Pôle Études ou à se rendre sur notre chaine YouTube où les conférences seront mis en lignes au cours des prochains jours.

Propos recueillis par Dimitri Fontana, 27/04/2026

Pour aller plus loin

Institut Iliade, Liberté. Cahier d’études pour une pensée européenne n°3, 340 pages, 28 €

471 millions à Monaco, 90 milliards pour Kiev : ce que ces deux chiffres disent de l’UE

Deux informations, tombées presque simultanément, méritent d’être lues ensemble.

La première : l’Union européenne valide un paquet financier de 90 milliards d’euros en faveur de l’Ukraine, au nom du soutien à l’effort de guerre et de la stabilité du continent.

La seconde : à Monaco, l’appartement le plus cher jamais vendu dans le monde vient d’être acquis pour 471 millions d’euros par Rinat Akhmetov, présenté comme l’homme le plus riche d’Ukraine. Le bien, situé dans la résidence Le Renzo, développe 2 500 m² sur cinq niveaux, avec piscine privée et huit places de parking.

Pris séparément, ces deux faits relèvent de rubriques différentes : géopolitique d’un côté, immobilier de luxe de l’autre. Mis côte à côte, ils composent pourtant un tableau saisissant.

Une guerre financée par le contribuable européen

Depuis des années, les peuples européens sont appelés à la solidarité. Inflation, énergie chère, déficits publics, rigueur budgétaire : chacun est prié de comprendre qu’il faut payer pour la guerre, payer pour la reconstruction, payer pour la stabilité.

Dans le même temps, certains des plus puissants intérêts économiques liés à l’Ukraine semblent prospérer au sommet du marché mondial du luxe. Sans même entrer dans la question bien documentée de la corruption qui affecte l’Ukraine depuis des années, ce seul contraste suffit à interroger.

Le miroir d’un système

La question n’est pas de nier le drame ukrainien, ni les souffrances réelles de la population. Elle est plus simple : comment expliquer aux contribuables européens que l’on débloque des dizaines de milliards pendant que des fortunes de plusieurs centaines de millions prospèrent des sommets alpins aux rivages monégasques ?

Le citoyen suisse aurait tort de croire qu’il s’agit d’un spectacle lointain. Chaque rapprochement institutionnel avec Bruxelles signifie une exposition accrue à des choix stratégiques qui ne correspondent ni aux intérêts helvétiques, ni à la tradition suisse de prudence.

Un nouvel avertissement pour la Suisse

La Suisse s’est construite sur d’autres réflexes : neutralité, maîtrise budgétaire, subsidiarité, distance à l’égard des emballements idéologiques.

Quand un continent trouve 90 milliards pour prolonger un conflit, tandis que ses alliés les plus fortunés investissent 471 millions dans une résidence de luxe à Monaco, ce n’est pas seulement une contradiction, c’est un symptôme.

Dimitri Fontana, 25/04/2026

Taxer le pétrole ou libérer la consommation : le dilemme de 2026

Le débat s’est brusquement accéléré au printemps 2026. Dans un contexte de tensions au Moyen-Orient et de volatilité extrême des marchés, cinq États membres de l’Union européenne ont relancé l’idée d’une taxation coordonnée des « profits exceptionnels » des géants pétroliers.

L’objectif affiché est de capter une rente estimée à 80 millions d’euros par jour pour financer des aides et répondre à l’indignation publique face à des bénéfices records en pleine crise inflationniste. Pourtant, cette réponse purement fiscale soulève une question de fond : s'attaque-t-on au bon levier ?

Une charge qui finit par se diffuser

Une taxe n’est jamais neutre. Les groupes énergétiques n’absorbent pas indéfiniment les coûts supplémentaires ; ils les diffusent dans les prix ou les conditions d’offre.

Au bout de la chaîne, une partie de la charge revient inévitablement au consommateur. Ce qui est présenté comme une redistribution peut ainsi produire l’effet inverse : une pression accrue sur le prix final.

Le signal négatif pour l’investissement

Le secteur de l’énergie repose sur des cycles longs. Introduire une fiscalité d'exception au gré des circonstances politiques envoie un signal d'instabilité.

Le risque est connu : projets différés et investissements redirigés vers des zones plus prévisibles, aggravant à terme notre dépendance énergétique.

L'alternative : le choc de compétitivité par la fiscalité

Plutôt que de chercher à capturer une rente mouvante chez les producteurs, une autre voie existe : celle d'une baisse massive et temporaire des taxes d'État (Accise et TVA).

Prenons l'exemple de nos voisins français : avec un diesel à 2,28 €, l'État prélève près d'un euro par litre. Ramener le prix à 1,90 € par une réduction fiscale ne serait pas un simple "cadeau", mais un investissement macroéconomique : en abaissant immédiatement le coût du transport et des marchandises, c'est toute la chaîne de production qui retrouverait de l'oxygène. Cet argent, laissé dans la poche des ménages et des entreprises, se transformerait en moteur de consommation et d'activité, générant à terme des recettes de TVA globale bien plus saines qu'une taxe ponctuelle sur des bénéfices de crise.

Conclusion : Sortir du réflexe budgétaire

Le problème n’est pas tant l’intention que le levier choisi. Face à une crise structurelle, l'Union européenne privilégie souvent une réponse fiscale conjoncturelle.

Or, l'enjeu de 2026 est de décider si les États doivent se comporter en rentiers de la pénurie ou en facilitateur de la reprise. En matière énergétique, les décisions les plus visibles (comme taxer les "superprofits") sont rarement les plus efficaces pour protéger l'économie réelle.

Dimitri Fontana, 07.04.2026

“C’est la loi” : le commissaire européen (non élu) Thierry Breton annonce la mise en place de la censure pour le 25 août !

C'est donc ça l'Union européenne dont on nous vante les mérites ? Après avoir annoncé il y a quelques mois que l'UE entrait en "économie de guerre" pour produire un million d'obus pour l'Ukraine (adieu "l'Europe de la paix" !), le commissaire européen (non élu) Thierry Breton vient d'annoncer que ça y est, à partir du 25 août, les réseaux sociaux vont être mis au pas !

 

Fini la contestation ! Fini l'opposition ! Tous les "contenus haineux" ou qui appellent à la révolte" seront supprimés ! Et tous les réseaux sociaux qui ne se plieront pas à la sacro-sainte "LOI" de la Commission européenne (non élue, rappelons le toujours !), couic ! On les éjecte du continent !

Où est la haine Thierry Breton ?

Mais où est la "haine" Thierry Breton, quand on parle de produire un million d'obus pour faire la guerre ? Où est la haine quand on veut transformer l'Europe en une vaste usine d'armement ?

 

Et puis... une question : si on appelle le peuple russe à se révolter contre Vladimir Poutine, serons nous censurés ? Si on appelle à renverser le gouvernement hongrois de Viktor Orban, est-ce un "appelle à la révolte" ?

 

 

Hijab : gauche et verts complices de l’islamisme au parlement européen

 

François-Xavier Bellamy a proposé, avec ses collègues du PPE, d’interdire que la Commission européenne finance de nouvelles campagnes pour promouvoir le hijab. La gauche et les verts ont empêché que cet amendement soit mis aux voix ! La complicité avec l’islamisme s’affiche à visage découvert. François-Xavier Bellamy a martelé « « La liberté est dans le hijab. » Ce message n’est pas diffusé par une organisation islamique, mais par le Conseil de l’Europe. Un symptôme parmi d’autres d’une dérive très grave, qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère, où se mêlent entrisme, complaisance et détournement…. » Tout est dit.

https://streamable.com/im819p

Avec l’argent des contribuables européens, le Conseil de l’Europe (à différencier du Conseil européen, institution de l’UE qui regroupe les chefs d’État et de gouvernement des pays membres) a mis à disposition sur son site plusieurs dizaines de visuels en anglais et adaptés au format des réseaux sociaux dans le cadre d’une campagne de communication visant à «lutter contre les discours de haine antimusulmans».

Alors que les femmes de nombreux pays arabes tentent de s’émanciper du hijab, cette campagne de communication de l’Europe, en faveurs de traditions musulmanes inventées, est cofinancée par l’Union européenne via son programme «Droits, Égalité et Citoyenneté». Doté de 439 millions d’euros, ce programme inadmissible prétexte contribuer à ce que «l’égalité et les droits des personnes tels qu’ils sont inscrits dans le Traité, la Charte et les conventions internationales des droits de l’homme, soient promus, protégés et effectivement mis en œuvre».

«Comment le Conseil de l’Europe peut-il publier que «la liberté est dans le hijab» quand tant de femmes dans le monde, et même en Europe, sont menacées ou persécutées dès qu’elles tentent de se découvrir ?», s’insurge le philosophe et député européen LR François-Xavier Bellamy, qui s’alarme et dénonce une «complaisance qui touche au déni de réalité». «Quand le conseil de l’Europe fait la promotion du voile islamique c’est une négation de nos racines judéo-chrétiennes, de notre civilisation, de l’esprit des Lumières», explique aussi Éric Ciotti.

Centrées principalement sur le hijab, les affiches mais aussi des vidéos de l’Europe ont mis en avant le voile islamique comme «un choix» et «un droit humain». « Avec le voile islamique, «je peux être moi-même sans devoir me cacher» », clamaient, haut et fort, les panneaux au format Instagram, quand un autre revendiquait, de manière mensongère, « à côté d’une femme voilée souriante la «liberté religieuse en tant que femme européenne»…. ».

Depuis des années, des hauts fonctionnaires, des politiques, des universitaires, des chercheurs alertent sur les stratégies d’entrisme qu’ils observent de la part d’une nébuleuse islamiste qui, sous couvert d’antiracisme, prend place dans l’environnement des institutions européennes : des associations, des fédérations, des organisations non gouvernementales proposent des projets et obtiennent des financements européens énormes, indécents.

Scène ordinaire sur une plage du sultanat d’Oman, royaume régi par la charia. Décryptage : ils n’ont pas de Jean-Luc Mélenchon ou d’Éric Piolle à Mascate pour imposer le hijab ou le burkini. Les femmes d’Oman se baignent en maillot de bain.

Ces nébuleuses islamistes utilisent les mots-clés en vogue : défendre l’inclusion, promouvoir la diversité, contrer les « discours de haine »… Et, au nom de la « lutte contre l’islamophobie », elles parviennent à imposer leurs thèses. Le meilleur exemple est le projet « dialogue sur la radicalisation et l’égalité » (DARE), financé dans le cadre du programme de recherche européen Horizon 2020, qui a conclu au fait que la « radicalisation » (le mot islamisme n’est jamais cité) s’expliquait par les « discriminations structurelles » en Europe. Improbable retournement : les pays victimes d’une série d’attentats en deviennent soudain les coupables…

Le meilleur exemple pour dénoncer les dérives dangereuses du parlement européen, sous l’influence de nébuleuses islamiques est le royaume d’Oman, jouxtant l’Arabie Saoudite et le Yémen. Certes, Oman pratique officiellement la charia, c’est-à-dire que le droit religieux est la source principale du code pénal. Cependant, il s’agit dans ce pays kharidjite d’une vision de la loi religieuse extrêmement différente de ce qui se pratique dans les pays wahhabites voisins (Arabie saoudite, Qatar), et la liberté de culte est garantie. Les femmes peuvent travailler ou conduire et n’ont pas d’obligation légale de porter le voile.

Et le pays possède des tribunaux modernes qui ne connaissent ni lapidation ni condamnations anachroniques. Les couples non mariés peuvent partager une chambre d’hôtel, l’alcool et les cigarettes sont disponibles dans des boutiques spécialisées (mais leur consommation sur la voie publique est régulée), et le pays bénéficie de plages où les femmes peuvent se baigner librement en maillot de bain. N’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon et à Éric Piolle, maire écolo de Grenoble, qui devraient s’offrir quinze jours de vacances à Oman, pour découvrir d’autres horizons, d’autres musulmans que ceux des banlieues grenobloises ou des banlieues de Seine-Saint-Denis.

Un des supports de communication payé par l’Europe pour favoriser l’islamisme et le hijab dans les pays membres. Un déni de réalité !

 

Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information :

https://lesobservateurs.ch/2022/05/12/djellabas-et-voiles-interdits-pour-rencontrer-les-dirigeants-doman/

https://lesobservateurs.ch/2022/07/06/ayatollahs-verts-de-la-mairie-de-grenoble-ils-privent-les-enfants-de-viande-et-poisson/

Notre alignement sur l’UE correspond à la fin de notre fierté nationale et de notre crédibilité

Notre lecteur, Antoine :

Les sanctions économiques et financières de l’UE sont à assimiler à un boomerang !
Le retour dans les gencives risque de faire très mal.
De plus nos inconscients 7 petits nains du Conseil Fédéral n’ont rien trouvé de mieux que de s’associer à l’UE pour appliquer ces sanctions !
Soit on est NEUTRE et on le reste, soit on prend parti et on en subira les conséquences !

***

Carla Montet: Oui, la censure de RT et de Sputnik, reprise comme les sanctions contre la Russie, est semblable à sorte d’adhésion à l’UE, et par là même la fin de notre neutralité.

N’oublions pas que l’UE, sans aucun mandat qui lui aurait permis de le faire, vient de livrer pour 450 millions d’euros d’armements à l’Ukraine. 

Alors que nous sommes bassinés par la propagande pro-UE, selon laquelle c’est grâce à l’UE qu’il y a la paix en Europe, cette dernière s’est autorisée à fournir de l’aide militaire à l’un des belligérants, pour participer à une guerre dont aucun des protagonistes ne fait partie de l’UE. 

Jusqu’à présent, la Gauche suisse n’a jamais cessé de pousser notre pays à entrer dans cette usine à gaz totalitaire et coûteuse, en tenant le discours que notre pays sera renforcé par notre soumission à celle-ci, ou plus hypocritement, par notre soumission aux « valeurs européennes ». 

Auparavant, le narratif prétendait que l'UE avait amené la paix en Europe grâce à sa Cour des Droits de l'Homme, à la libre circulation, à Schengen, à son marché commun, ou, encore mieux, grâce aux normes européennes. Normes évidemment compatibles avec la transition énergétique, avec  les réglements concernant la forme des cornichons, les ampoules électriques, l'usage des produits phytosanitaires, les droits des LGBT... tout ce micmac nous aurait permis, durant des décennies, de ne pas nous entretuer en Europe.
Il serait bien entendu éhonté d'évoquer la guerre au Kosovo devant un tableau si idyllique, l'UE, c'est la paix entre les nations, point barre. 

Maintenant, tout comme jadis au Kosovo, l’UE alimente ouvertement la guerre en Ukraine aux côtés des USA, et cela, bien sûr, parce qu'elle œuvre pour la paix entre les nations.


Et la Suisse, incapable de faire son autocritique après sa boulette avec "la reconnaissance de de l'indépendance de Kosovo" (c'est à dire dépouiller les Serbes de leurs terres ancestrales), vient de griller la dernière cartouche de sa neutralité, en s'alignant sur les sanctions de l'UE contre la Russie.

Le recrutement des étrangers par l'Ukraine va-t-en guerre, a déjà généré 20'000 soldats pour prendre les armes contre les Russes (très certainement beaucoup de jeunes naïfs), mais aussi parmi eux, des soldats formés, des groupes d’élite qui ont déjà participé aux guerres de l’OTAN, et des mercenaires. Ils vont se retrouver du côté de l'armée ukrainienne, des civils ukrainiens et des néo-nazis. En  face des jeunes soldats russes de 19 ans, et des Tchétchènes de Kadyrov.

En aucune manière nous n'aurions dû nous mêler à tout cela, ni même mobiliser la population pour l'accueil des réfugiés. Nos autorités et les journalistes se réjouissent que nous ayons suffisamment de places dans nos infrastructures d'asile, donc, c'est l'offre qui crée la demande, ce qui ne prouve qu'une chose, à savoir que toute l'industrie de l'asile devrait être démantelée, avant que ce ne soit la Suisse qui soit démantelée par elle .
Au lieu de la position actuelle, le CF aurait dû exiger que l'UE débloque les fonds confisqués illégalement de la Pologne et de la Hongrie et invite l'UE à les restituer à ces pays, qui ont déjà accueillis la majorité des réfugiés d'Ukraine.

***

Pendant ce temps, la propagande de Gauche pro-UE, bat son plein. Des affichettes inonde la Suisse romande, 24heures, TDG, etc.

« La population suisse favorable à des compromis avec l’UE »

L’article est disponible sur 20minutes.ch : https://www.20min.ch/fr/story/la-population-suisse-favorable-a-des-compromis-avec-lue-224957125450

Extraits: «80% des personnes interrogées sont d’accord sur le fait que l’accès au marché européen se détériorera pour l’industrie suisse des exportations si les accords ne sont pas actualisés», affirme Interpharma. »

 

« En revanche, 62% des sondés ne sont pas ou peu enclins au compromis sur la directive européenne sur la citoyenneté. «Au Conseil fédéral, désormais, d’agir», conclut René Buholzer, directeur d’Interpharma. » 

Les commentaires qui suivent l’article de 20 minutes.ch sont très majoritairement contre le fait que la Suisse s’associe à l’UE, et ils trouvent que le sondage n’est pas crédible.
Le commentaire jugé le plus détestable par tous est un pro-UE.

Étonnant que cette position se trouve partout où il n’y a pas trop de censure, mais ne se retrouve pas dans les urnes lors des votations.
***

Extraits des commentaires les plus plébiscités sur 20minutes.ch :

Bonobobo 06.03.2022, 05:46

Voilà, la propagande commence. A se demander si tout ceci n'est pas planifié. Bien sûr que d'une certaine manière, l'Europe pourrait être au top, mais comme elle est gérée par des blaireaux corrompus, non merci.

MoanCH 06.03.2022, 05:32

Je ne sais pas si vous avez remarqué, de plus en plus lorsque nous disons non dans un sujet en votation, il y a toujours une personne du CF pour dire que ce n'était pas le moment que d'autres sujets ont influencés le résultat et qu'il faudrait faire revoter la population. Comment expliquer au CF que non c'est non.

lellau 06.03.2022, 05:05

ce sondage est encore une manipulation envers le peuple Suisse C'est NON!!!

Casper2 06.03.2022, 03:07

Mais bien sûr ! L’Europe est en train de partir en sucette et il faudrait adhérer à cette faillite généralisée. Merci mais non merci.

Albert.1014 06.03.2022, 00:56

La Suisse rentre dans l’Europe = la fin de la Suisse ! On va droit dans le mur, ça sera le bordel, et faudra accepter que notre pays devienne la France numéro 2 ! Faut arrêter de paniquer, surtout ne pas adhérer à cette Union européenne

C'est juste!(99 lecteurs)

Taz1961 05.03.2022, 23:48

Si on adhère à l’UE c’est la fin je pense qu’il faut arrêter de nous gonfler avec cette histoire sponsoriser cette bande d’incapables et de profiteurs c’est NON !!!

Dnoforptate 05.03.2022, 23:46

Pour retrouver leur souveraineté et leur autonomie, la GB a quitté l’UE. Et l’idée mûrit dans d’autres pays membres. Donc des accords ok mais dans le respect de la constitution, de notre souveraineté et sans aucun dictat de l’UE.

Rosagrüns 06.03.2022, 05:51

La pharmacie a commandé un sondage payé par la pharma, donc favorable à qui, la est la question.

AlexanderTheGreat 05.03.2022, 23:42

Ça ne fera que la dixième fois que l’on vote sur le sujet. Mais comme les journalistes de gauche ne sont pas d’accord, ils nous harcèlent quotidiennement avec des sondages effectués auprès de frontaliers (qui ont fui l'Europe mais qui veulent quand même qu’on la rejoigne).

Davidmoilesboules 05.03.2022, 23:29

Sondage fait à la gare de Lausanne et au centre Genève, non c’est sûr, cela représente la majorité Suisse 🇨🇭 #poudredeperlinipinpin

Joeboubi 05.03.2022, 23:26

Financer cette bande de clowns a Bruxelles, non merci!

SteveBongwe 05.03.2022, 23:10

on a assez fait de "compromis" depuis 30 ans, certes "l’économie suisse profite des accords avec l'Europe, mais qu en est il des travailleurs suisses... concernant ce pseudo "sondage" des associations pharmaceutiques (MEGA LOL), j'ai bizarrement pas été consulté et si oui, j'aurai exposé ma totale opposition à faire des "compromis" avec l'Europe... surtout avec le ton peu diplomatique que prend l'Europe envers la Suisse, l'Europe n'a de considération pour la Suisse que les énormes contributions que notre pays peut faire, rien d'autre.. car vu notre niveau de développement, on ne bénéficiera jamais de rien en provenance de l'Europe. (quel résident suisse souhaiterait aller travailler en Europe???)...

Philou14 05.03.2022, 23:06

Théorie de gauchistes dans un journal de gauche par des journalistes utopistes!

Le commentaire ayant reçu le plus de mentions « Détestable » est pro-UE et gauchiste : 

H.T  05.03.2022, 23:46

Il est temps qu’on change de mentalité, nous avons besoins de l'union européenne, j'habite à Fribourg coté suisse allemande mais je suis pour l union européenne, si la suisse était à la place de l Ukraine la suisse vont directement pleurer auprès de l’Europe. Il est temps de changer de mentalité et comment à accepter que en 2022 l union fait la force et commencer à penser pour nos enfants, une stabilité dans la vie et dans l économie. La Russie nous a prouvé que seul on arrive pas et si vous êtes pas d accord alors aller aider le peuple ukrainien au lieu de penser pour soi.

 

Premier Sommet européen contre le racisme : Von der Leyen “Nous devons nous concentrer sur notre attachement à la diversité”

Dans la perspective de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale qui aura lieu ce dimanche, la présidente Ursula von der Leyen a déclaré : «Nous devons continuer à parler du racisme. Et nous devons envoyer un message fort à toute l’Union: Il n’y a pas de place pour la discrimination en Europe, qu’elle soit fondée sur la race, l’origine ethnique ou la religion. La Journée internationale contre la discrimination raciale doit être l’occasion de réfléchir de manière critique à nos lacunes, mais aussi de nous concentrer sur notre attachement à la diversité et sur la contribution de personnes de tous horizons à notre vie quotidienne. Aujourd’hui plus que jamais, l’unité exige que nous rejetions le racisme et chérissions nos différences

La vice-présidente chargée des valeurs et de la transparence Věra Jourová a déclaré ce qui suit : «Nous devons parler du racisme. L’année dernière, nous avons présenté un plan d’action ambitieux pour lutter contre le racisme en Europe. Le sommet nous offre l’occasion de parler du racisme et de réfléchir à la manière d’inverser la tendance. Ce ne sera pas facile, mais c’est indispensable. Nous allons redoubler d’efforts en ce sens.» Helena Dalli, commissaire chargée de l’égalité, a quant à elle déclaré: «L’actualité nous rappelle constamment à quel point il est urgent de lutter contre la discrimination raciste et xénophobe en Europe. Le racisme structurel existe toujours. Nous devons commencer par nous-mêmes et apporter les changements nécessaires.»

(...)

Europa.eu

Chantage : l’Union Européenne utilise l’accès au programme de recherche pour forcer la Suisse à accepter l’accord-cadre

Quelles que soient les difficultés actuelles avec Bruxelles, la Confédération veut faire partie de «Horizon Europe», le gigantesque programme de recherche de l'Union européenne (UE). Le Parlement a réservé plus de six milliards de francs à titre de contribution.

Formellement, l’accord-cadre et «Horizon Europe» ne sont pas liés l'un à l'autre. Mais à présent, Bruxelles utilise l'accès au programme de recherche pour accroître la pression. Les négociations sur la participation suisse à «Horizon Europe» sont bloquées.

«La patience de Bruxelles est épuisée»

(...)

20min.ch


Rappels :

Le PDC genevois veut que la Suisse adhère à l’UE

Le Parlement européen décrète l’Union Européenne «zone de liberté LGBTIQ»

Union Européenne : Vers une interdiction des voitures à essence et à diesel

Ursula von der Leyen, présidente de l’Union européenne : « La Turquie n’est pas un ennemi »

Union européenne contre les peuples. La commissaire politique Johansson veut que l’Europe accueille encore plus de migrants

L’Union européenne n’accorde pas l’équivalence boursière à la Suisse

« L’accord-cadre avec l’Union européenne est une trahison, car il signifierait la fin de la démocratie directe en Suisse »

Le parti socialiste pour l'adhésion à l'Union européenne et contre l'armée

 

 

 

Le Parlement européen décrète l’Union Européenne «zone de liberté LGBTIQ»

Avec 492 voix pour et 141 contre, l’UE a été décrétée «zone de liberté LGBTIQ» (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, intersexes, queers) par le Parlement européen. Cette déclaration symbolique vient tacler les «zones libres de toute idéologie LGBT» introduites par une centaine de collectivités locales en Pologne. 

(...)

24Heures.ch

Suisse : Le Nomes plébiscite l’accord cadre qui signerait la fin de notre souveraineté

Le Nomes regrette le blocage des négociations entre la Suisse et l’UE autour de l’accord institutionnel: «Les adversaires de cet accord clé, note-t-il, veulent conduire la Suisse dans une impasse en matière de politiques étrangère et économique. L’UE est un projet de paix.

Pour la Suisse, la poursuite de l’intégration européenne ne concerne pas uniquement le présent – il s’agit avant tout d’une question d’avenir.»

(...)

20min.ch


Rappels :

Foraus, Operation Libero, (NOMES), la PSE appellent le Conseil fédéral à signer l’accord avec l’UE

RTS: Le Nomes repense à une adhésion de la Suisse à l’UE: Interview de François Cherix

François Cherix, socialiste et président du Nomes, appelle le Conseil fédéral à reprendre l’intégration de la Suisse dans l’UE.

Relations Suisse - UE: le Nomes appelle à l'intégration européenne de la Suisse

Accord-cadre avec l’UE : pour l’Union syndicale suisse, la protection des salaires n’est pas garantie

La France «espère» que la Suisse pourra valider l’accord-cadre

 

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne : l’Europe a de nouveau «un ami à la Maison Blanche après quatre longues années».

Pour ceux qui doutaient encore que l'Union Européenne mène une politique de gauche.


L'Europe a « de nouveau un ami » à la Maison-Blanche et invite le président américain Joe Biden à une réunion avec les dirigeants de l'UE afin de « construire ensemble un pacte fondateur nouveau » pour les relations transatlantiques, ont déclaré mercredi 20 janvier 2021 les présidents des institutions européennes.

L'Europe « a de nouveau un ami à la Maison-Blanche après quatre longues années » de présidence Trump, a lancé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, devant le Parlement européen, quelques heures avant l'investiture de Joe Biden. « Ce jour apporte de bonnes nouvelles : les États-Unis sont de retour et l'Europe est prête à renouer avec un ancien partenaire de confiance pour donner une nouvelle vie à notre précieuse alliance », a-t-elle ajouté.

(...)

Lepoint.fr

Allemagne : Les impôts et les fonds européens ont servi à construire une mosquée turque à 3 millions de francs

En Europe, l'Islam politique utilise les mêmes tactiques que celles qui ont permis aux islamistes turcs de prendre le pouvoir : les islamistes infiltrent les structures de l'État de façon rampante.

Depuis le 11 septembre, les médias et les politiciens occidentaux recherchent désespérément des exemples positifs d'intégration réussie des communautés musulmanes. En 2008, par exemple, les médias allemands ont parlé du "Miracle de Marxloh". Il s'agissait d'une magnifique mosquée turque à Duisburg-Marxloh, qui a été subventionnée à hauteur de 3 millions d'euros par l'argent des impôts allemands et des fonds européens.

Une idée fausse de cette époque perdure encore aujourd'hui dans l'Islam européen et la politique d'intégration : on pense que les musulmans peuvent être mieux intégrés grâce à un Islam organisé. On espère que les associations islamiques aideront l'État à lutter contre la radicalisation des jeunes musulmans. À cet égard, les organisations islamiques ont été et sont encore une partie du problème.

Ditib, l'association turque des mosquées, a reçu l'argent à l'époque après avoir promis d'organiser des cours de langue pour les femmes dans la mosquée et de créer des emplois pour les jeunes musulmans dans cette région économiquement faible. Mais dès que la mosquée a été achevée, Ditib a licencié la représentante des femmes et a annulé les cours de langue ; aucun projet n'a été réalisé. Rien de tout cela n'a eu de conséquences pour cette association. Les fidèles priaient dans la mosquée aux frais des contribuables, ils rendaient hommage à Erdogan et à son AKP [NDLR : Le "Parti de la justice et du développement", parti politique d'Erdogan].

La dictature religieuse

L'islam politique en Europe fonctionne avec les mêmes tactiques de "saucissonnage" qui ont aidé les islamistes en Turquie à prendre le pouvoir. Ce pays laïc a fait un virage vers une dictature religieuse.

[...]

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

NZZ

Union Européenne : Vers une interdiction des voitures à essence et à diesel

Les projets de la Commission européenne visant à introduire la norme d'émission de gaz d'échappement la plus stricte de tous les temps à partir de 2025 se heurtent à une résistance farouche !

"Avec l'introduction de la norme EURO 7 prévue, la Commission européenne va de facto interdire les voitures à moteur à combustion à partir de 2025", a déclaré Hildegard Müller, présidente de l'Association allemande de l'industrie automobile (VDA), au BILD.

La Commission veut prescrire qu'à l'avenir un véhicule doit rester pratiquement exempt d'émissions dans toutes les situations de conduite - que ce soit avec une remorque en montée ou aux heures de pointe dans la circulation urbaine.

"C'est techniquement impossible et tout le monde le sait", a poursuivi Mme Müller.

► Auparavant, une valeur moyenne pour un véhicule s'appliquait à toutes les situations de conduite imaginables. Avec la norme prévue, qu'Ursula von der Leyen veut adopter en 2021, chaque valeur devrait s'appliquer à l'avenir. En outre, les nouvelles valeurs limites ne doivent pas dépasser la tolérance de mesure actuelle.

Hildegard Müller : "Si ces considérations prévalent, il sera impossible pour les citoyens de conduire un moteur à combustion. Il serait plus honnête que la Commission européenne soit ouverte à l'idée d'une interdiction et qu'elle ne se cache pas derrière des règles techniques. Il pourrait alors y avoir une discussion démocratique à ce sujet".

Quelques jours à peine avant le sommet de la chancellerie, mardi, la responsable de l'association industrielle a fait une déclaration inhabituellement dure. Hildegard Müller : "Si l'UE veut supprimer les voitures à essence et diesel, elle doit également décrire les alternatives."

À Bruxelles, l'accent est mis sur la mobilité électrique. Mais jusqu'à présent, il manque une infrastructure de tarification adéquate pour les nouvelles voitures électroniques - et ce dans toute l'Europe.

"Avec son projet, la Commission européenne veille à ce qu'aucune nouvelle voiture propre équipée d'un moteur à combustion interne ne puisse être mise sur le marché. Les vieux véhicules sont davantage susceptibles de rester au sein de la population et le renouvellement souhaitable de toutes les voitures non électriques est empêché. Avec ces plans, l'UE va frapper plus durement des pays comme l'Allemagne. La production de voitures modernes est l'une des rares chaînes de valeur que nous ayons encore entièrement en Allemagne".

Leur crainte : de nombreuses régions des Länder comme la Bavière, le Bade-Wurtemberg, la Sarre, la Saxe, la Basse-Saxe et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie devraient faire face à des pertes d'emplois massives.

Hildegard Müller : "Au lieu d'une interdiction, nous avons besoin d'innovations et d'investissements dans les eFuels et la pile à combustible. Le problème n'est pas le moteur à combustion, mais le carburant".

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Bild.de

 

Les ministres européens de l’Intérieur renoncent au mot “islamisme” pour parler de “terrorisme”

L’UE affirme que la lutte contre le terrorisme n’est pas dirigée contre la religion : « Notre lutte n’est pas dirigée contre les croyances religieuses, mais contre l’extrémisme violent », déclarent les ministres de l’Intérieur de l’UE dans un communiqué.

Les ministres de l’Intérieur de l’UE ont tenu vendredi une réunion virtuelle pour discuter des récentes attaques en France et en Autriche.

Les ministres ont publié une déclaration commune à l’issue de la réunion soulignant que « la lutte contre le terrorisme n’est dirigée contre aucune croyance religieuse ou politique ».

Avant la réunion de vendredi, la France et l’Autriche ont publié des projets, appelant à des efforts plus forts dans la « lutte contre l’islamisme », mais d’autres Etats membres se sont opposés à lier l’islam à la lutte contre le terrorisme, selon le portail d’information basé à Bruxelles Politico.

La déclaration souligne également l’importance de l’inclusion, de la cohésion sociale et de l’intégration dans la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme. […]

AA / Aftonbladet

Via Fdesouche


Pour ceux qui auraient un doute : le site du Conseil de l'Union européenne :

bbc.com / Consilium.europa.eu

 

 

Quel est le rôle du Conseil de l'Union européenne ?

Il négocie et adopte la législation de l'UE avec le Parlement européen, sur la base des propositions présentées par la Commission européenne. Il coordonne les politiques des pays de l'UE. Il développe la politique étrangère et de sécurité de l'UE, en s'appuyant sur les lignes directrices du Conseil européen.

Europa.eu/european-union

Les institutions européennes sont-elles trop blanches?

L'étude commandée par la Commission sur la diversité de son personnel ouvre le débat au sein de l'UE.

Non ". Bref, tranchant, cette réponse fut suivie d'un long silence, comme s'il n'y avait rien d'autre à ajouter. C’est ce que la commissaire à l’intérieur, la socio-démocrate suédoise Ylva Johansson, a déclaré le 10 septembre dernier, quand on lui a demandé si les minorités ethniques en avaient assez de place dans le personnel des institutions européennes. " Tous les citoyens européens doivent être représentés, nous devons être le reflet de la société", a-t-elle ajouté sous couvert d'autocritique après une longue pause.

Quelques jours après cette intervention, la Commission européenne a annoncé le 18 septembre qu'elle avait pris le taureau par les coins. Pour la première fois de son histoire, elle mène une enquête - facultative et anonyme - sur le profil ethnique de ses salariés. Des informations qui lui permettront de mettre en œuvre sa politique de recrutement et de fixer un objectif de représentation minimum.

A la recherche de solutions

[...]

Lefigaro.fr

 

L’UE « condamne le suprémacisme blanc sous toutes ses formes, y compris l’utilisation de slogans qui visent à saper le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée »

Dans une « Résolution du 19 juin 2020 sur les manifestations contre le racisme après la mort de George Floyd » le Parlement européen « condamne le suprémacisme blanc sous toutes ses formes, y compris l’utilisation de slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement « Black Lives Matter » et a en diluer la portée »

 

 

 

 

Liste des résolutions et textes adoptés vendredi 19 juin 2020 à Bruxelles

Lien du PDF de la « Résolution du 19 juin 2020 sur les manifestations contre le racisme après la mort de George Floyd »

Via Fdesouche

Union Européenne : La Turquie va recevoir 500 millions d’euros supplémentaires pour financer les “réfugiés”

L'UE veut augmenter les fonds destinés aux réfugiés en Turquie. Comme l'ont rapporté les journaux du groupe de presse Funke (éditions du samedi), la Commission européenne veut offrir 485 millions d'euros supplémentaires pour financer deux projets d'aide aux réfugiés. Cet argent doit être versé en complément des six milliards d'euros que l'UE avait promis dans l'accord avec la Turquie en 2016.

À l'époque, Ankara s'était engagée à reprendre tous les réfugiés arrivant dans les îles grecques de la mer Égée et à prendre des mesures plus fermes contre les bandes de passeurs. En retour, l'UE avait promis des milliards d'aide à la Turquie. Mais pendant des mois, Ankara a accusé les Européens de verser l'argent trop lentement, et a menacé à plusieurs reprises de ne pas respecter l'accord.

A présent, afin de désamorcer le conflit, la Commission européenne veut fournir des fonds supplémentaires. Selon le rapport, ces fonds doivent être mobilisés directement et à court terme via le budget actuel de l'UE 2020. Toutefois, le Parlement européen et le Conseil des États membres doivent encore se mettre d'accord sur une modification du budget 2020 à ce sujet.

La Commission européenne met en garde : "En raison de l'épidémie de Covid19, la situation économique en Turquie s'aggrave et les réfugiés non protégés sont parmi les plus touchés par la crise.

Par conséquent, les ressources nécessaires devraient être mobilisées d'urgence pour financer la poursuite des deux principales opérations d'aide humanitaire de l'UE.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Die Welt


Rappels :

La Turquie continue ses provocations : Deux nouveaux incidents de tirs à la frontière

Coronavirus : 90 000 détenus amnistiés en Turquie “Des auteurs de féminicide, des violeurs, des pédophiles sont libérables, mais pas les détenus d’opinion”

Mevlut Cavusoglu, ministre turc : « L’ UE doit accueillir les réfugiés et accélérer le processus d’adhésion de la Turquie, grand pays européen »

Syrie : la Turquie bombarde l’armée syrienne et annonce qu’elle n’empêcherait plus les millions de réfugiés présents sur son territoire de se rendre dans l’UE

Simonetta Sommaruga : La trahison de la démocratie suisse ?

Le vendredi 7 février, la radio SRF a rapporté que la Présidente de la Confédération, Simonetta Sommaruga, avait demandé à la présidente de la Commission européenne, Mme von der Leyen, de ne plus faire pression au sujet de l'accord-cadre avec l'UE jusqu'au vote sur l'initiative de limitation, sinon les chances d'un vote favorable à cette dernière augmenteraient. La présidente de la Commission européenne a promis de garder le silence jusqu'au 17 mai 2020. Que penser d'une Présidente de la Confédération pactisant avec une institution étrangère dans le but d'influencer le peuple suisse ?

Si le contenu de cette annonce devait être correct, ne serait-ce que de manière synthétique, il s'agirait d'un scandale gravissime. Il est en effet scandaleux que la Présidente de la Confédération s'entende avec la Commission européenne pour influencer les votes démocratiques en Suisse. En agissant de la sorte, la Présidente de la Confédération en exercice se rend coupable de trahison. Ses déclarations antérieures sur l'importance qu'à la démocratie directe à ses yeux se révèlent dans ce cas être de la pure hypocrisie.

L'Action pour une Suisse indépendante et neutre voit se confirmer ses craintes. La  Berne fédérale et l'alliance de ceux qui cherchent à se rapprocher à tout prix de l'UE perdent manifestement le respect de la démocratie, négligent la défense des intérêts de la Suisse souveraine et font visiblement preuve d'une audace inadmissible.

L'Action pour une Suisse indépendante et neutre demande au Conseil fédéral des éclaircissements à ce sujet et appelle tous les démocrates sincères à refuser cette façon de procéder.

ASIN.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini


Rappel :

Ultimatum : Bruxelles donne neuf jours à la Suisse pour signer l’accord institutionnel