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L’UDC caracole en tête des intentions de vote
On prend les mêmes et on recommence. Selon notre sondage électoral, l’UDC reste le premier parti du pays. Avec 30,8% d’intentions de vote, il affiche même une hausse de 1,4 point par rapport aux dernières élections fédérales.
Albert Rösti: «Il faut dire stop à l’Union européenne et limiter la circulation des personnes»
Albert Rösti, président de l’UDC Suisse, fait du dossier européen la priorité absolue. Il critique la faiblesse du Conseil fédéral qui «lâche tout».
Propos recueillis par Arthur Grosjean
[…]
Vous lancez à la mi-janvier une initiative qui remet en cause la libre circulation des personnes (LCP). Pourquoi?
L’immigration nette de 80 000 personnes par année n’est pas supportable.
Ce n’est plus 80 000 mais bientôt 60 000…
Certes. Mais il n’en reste pas moins que, de 2006 à aujourd’hui, l’immigration nette se monte à plus de 800 000 personnes en Suisse, soit la population du canton de Vaud. Si on veut que la Suisse reste la Suisse, ce n’est pas supportable. Nous ne voulons pas compter 10 millions d’habitants. L’immigration est nécessaire mais nous voulons la gérer. […]
C’est une déclaration de guerre. Sans libre circulation des personnes, l’UE ne donnera plus un accès facilité à son marché intérieur.
L’UE fait pression, c’est normal. Elle voit que le Conseil fédéral et la plupart des partis ne résistent pas. On l’a vu avec la non-application de notre initiative «Contre l’immigration de masse».
[…] Regardez ce qui a été fait. Pour faire plaisir à l’UE, notre initiative sur l’immigration n’a pas été appliquée. Puis on a promis de verser 1,3 milliard pour la cohésion aux pays de l’Est sans contrepartie. Le gouvernement s’est conduit comme un parent avec un enfant gâté qui réclame du chocolat. Il a tout donné en croyant que cela allait le calmer. Il faut changer la façon de négocier! Croyez-vous que l’Allemagne, dix fois plus peuplée que la Suisse, accepterait chaque année une immigration de 800 000 personnes par an? Ce serait la révolution. Et nous sommes le 3e partenaire commercial de l’UE.
[…] Leuthard a souri et donné gratuitement 1,3 milliard de francs à Juncker. C’est un scandale, ce qui s’est passé. On ne respecte pas la volonté populaire. Il faut dire stop à l’UE et ne pas tout lâcher.
Sans les accès facilités au marché intérieur, les entreprises suisses vendront moins dans l’UE et donc la Suisse sera moins prospère. Est-ce le prix à payer pour une plus grande souveraineté du pays?
L’inverse est vrai. Nous payons un prix exorbitant pour la LCP. Le Conseil fédéral nous avait promis que cette immigration nette serait de 8000 personnes par an. C’est près de dix fois plus. Il en résulte une pression sur les salaires et une grande difficulté pour les plus de 50 ans de retrouver un emploi car considérés trop chers. Et l’UE ne va pas actionner la clause guillotine et dénoncer les 6 contrats bilatéraux liés à la LCP.
Pourquoi donc?
Parce que la majorité de ces accords bilatéraux sont en sa faveur. […]
Vous avez fait élire Ignazio Cassis au Conseil fédéral. Qu’attendez-vous de lui ?
[…] La Suisse doit se préparer à défendre fermement sa souveraineté.Comme nous l’avons fait plusieurs fois par le passé quand la gauche voulait nous faire rejoindre le système communiste des Soviets dans les années 1960, ou en 1992 quand le peuple a rejeté l’admission à l’Espace économique européen.
Vous faites vraiment un parallèle entre l’Empire soviétique et l’UE?
Non. Ce sont certains pays de l’Est qui le disent: «Avant on recevait des ordres de Moscou. Maintenant ils viennent de Bruxelles.» L’UE, qui était au départ un bon projet, devient de plus en plus centralisateur et peu respectueux des nations.
Source : 24 heures et Tribune de Genève du 9.01.2018 (abonnés)
Cour européenne des droits de l’homme: La Suisse condamnée pour « racisme » après avoir donné raison à un politicien UDC
La Suisse a violé le droit à la liberté d'expression de la Fondation contre le racisme et l'antisémitisme (GRA) en lui interdisant de qualifier de «racisme verbal» un discours du président des Jeunes UDC de Thurgovie prononcé en 2009.
La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), à Strasbourg, a condamné mardi la Suisse.
(...)
Bilan et perspectives du président de l’UDC Suisse Albert Rösti
Chers Membres, Sympathisants et Amis de l'UDC,
Ce qui m'a fait le plus fait plaisir en 2017: en consultant mon agenda, je constate que j'ai participé à plus de 150 manifestations UDC pour entretenir des contacts étroits avec toutes les sections cantonales. Les organisateurs de ces rencontres ont donné la preuve de leur motivation, de leur joie d'entreprendre et de leur sens des responsabilités. Ils sont tous prêts à poursuivre leur combat pour une Suisse libre, indépendante, autodéterminée et sûre et ils ont foi en leur action. Il ne s'agit pas pour eux de faire valoir leur parti, mais de sauvegarder notre prospérité pour les générations à venir. Afin que la Suisse reste la Suisse.
Je me souviens par exemple avec fierté du 25e anniversaire de l'UDC du canton de St-Gall. Malgré le mauvais temps hivernal, plus de 700 personnes se sont réunis sous la tente pour cette manifestation encadrée de groupes musicaux et folkloriques. J'ai perçu la même ambiance lors de la fête du 25e anniversaire de l'UDC du canton de Lucerne au mois de mai et, bien sûr, à l'occasion de la célébration du centenaire de l'UDC zurichoise en mars. On sent bien que le mouvement populaire, qui a empêché il y a 25 ans le rattachement de la Suisse à l'UE via le traité EEE, est toujours vivant et continue de s'opposer avec la même force aux tentatives de chantage de Bruxelles qui veut imposer à la Suisse un traité faisant de notre pays une colonie de l'UE.
Je ne manquerai pas non plus de citer la section UDC Neuchâtel. A une époque où les affaires ne marchent pas aussi bien qu'on pourrait le souhaiter, il est important de trouver des hommes et des femmes qui n'abandonnent pas et qui remettent le wagon sur les rails. Le nouveau comité dirigé par Stephan Moser est prêt à reprendre pied en organisant diverses manifestations. Je le soutiendrai de toutes mes forces. Une Suisse forte a besoin de sections UDC fortes dans tous les cantons.
Ce qui m'a le plus énervé en 2017: bien qu'il fût évident que nous ne pouvions pas gagner seuls la votation sur la stratégie énergétique, cette défaite m'a tout de même énervé. Pourquoi? Nous avons dû nous battre seul contre un projet antilibéral au possible, car imposant une lourde bureaucratie et une forte hausse des impôts et redevances. Alors que l'UDC avec sa part électorale de 29,4% a réussi à convaincre à elle seule 42% de la population de voter non, il est évident qu'avec l'aide du PLR et des associations économiques nous aurions pu remporter ce scrutin.
Le référendum était néanmoins nécessaire et utile. Le Conseil fédéral fait preuve depuis quelque temps d'un sans-gêne croissant en annonçant les conséquences des objets mis en votation. Dans ses prévisions sur les effets de la libre circulation des personnes, il affirmait que seuls 8000 personnes supplémentaires viendraient s'installer en Suisse. On en compte 10 fois plus puisque l'immigration nette a atteint 80 000 personnes. Doris Leuthard, présidente de la Confédération a osé affirmer que la stratégie énergétique coûterait 40 francs par ménage et par an. Elle s'est trompée d'un facteur qui approchera sans doute 100. La conseillère fédérale a d'ores et déjà proposé des mesures fiscales qui doubleront le prix du mazout de chauffage. Tout en m'énervant devant ses pratiques trompeuses, je suis heureux d'appartenir au parti politique qui a d'emblée mis en garde la population contre les charges supplémentaires qui l'attendent. Notre engagement finira par être payant.
Perspectives 2018: durant l'année politique 2018, nous devrons nous battre pour le fondement qui fait la Suisse, c'est-à-dire pour l'autodétermination. Comme dit le proverbe, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Au fil des siècles de son histoire, la Suisse a toujours dû se défendre contre les tentatives des grandes puissances de l'absorber et pour la sauvegarde de la forme particulière de son organisation étatique. Durant le seul 20e siècle, ce combat a dû être mené environ tous les 25 ans: durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale, contre le mouvement de mai 68 qui nous aurait poussés droit dans le communisme et, enfin, en 1992 contre le traité de l'espace économique européen (EEE) qui nous aurait fait entrer dans l'UE.
Aujourd'hui, soit encore une fois 25 ans plus tard, l'UE veut nous imposer un accord-cadre qui nous contraint de reprendre automatiquement des lois UE, de reconnaître des juges étrangers et d'accepter d'éventuelles sanctions punitives de la part de l'UE. Cette soumission de la Suisse doit être refusée absolument. Nous soutenons certes les accords bilatéraux, mais dans la mesure uniquement où ils permettent à la Suisse de traiter d'égal à égal avec son partenaire. Le traité de type colonial que veut nous faire avaler l'UE détruirait l'autodétermination de la Suisse et équivaudrait en réalité à une adhésion. Nous attendons du Conseil fédéral qu'il explique clairement à l'UE qu'un tel traité ne sera jamais accepté par le peuple suisse.
Un pays souverain doit avoir la compétence de régler l'immigration sur son territoire de manière autonome et en fonction des besoins de son marché du travail. C'est précisément pour protéger ce droit élémentaire que l'UDC lance en janvier 2018 l'initiative pour une immigration modérée (initiative sur la limitation). Nous voulons empêcher la Confédération de conclure de nouveaux accords de libre circulation des personnes. L'accord existant avec l'UE devra être abrogé durant l'année suivant l'acceptation de l'initiative par le peuple et les cantons. Si cet objectif ne peut être atteint par la voie de la négociation, le Conseil fédéral devra résilier l'accord en l'espace d'un mois. La Suisse pourra ainsi à nouveau gérer de manière autonome l'immigration sur son territoire conformément à l'article constitutionnel qui exige la fixation de contingents et de plafonds, article que le Parlement a refusé d'appliquer en tenant compte des seuls intérêts de l'UE, mais en oubliant ceux de la Suisse.
Enfin, l'initiative UDC pour l'autodétermination que nous avons déposée sera débattue en 2018 au Parlement, puis soumise au peuple. Elle exige que la priorité soit à nouveau donnée au droit suisse par rapport au droit international. L'autorité politique ne pourra alors plus diluer ou refuser d'appliquer sous le prétexte du droit international des projets approuvés par le souverain, comme l'initiative pour le renvoi des étrangers criminels ou l'initiative contre l'immigration de masse.
Un grand travail nous attend. Ensemble nous pourrons le mener à bien. Je remercie toutes les citoyennes et tous les citoyens de Suisse, tous nos membres, sympathisants et porteurs de fonctions de nous soutenir dans l'intérêt de notre belle Suisse. Cet engagement vaut la peine. Pour que la Suisse reste la Suisse.
Je vous souhaite à toutes et tous ainsi qu'à vos familles de nombreuses satisfactions, une bonne santé et beaucoup de bien-être en 2018.
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Engagez-vous pour la Suisse, Madame la Présidente de la Confédération!
Communiqué de presse UDC Suisse, le 21 décembre 2017
Comme prévu, la Commission UE a décidé aujourd'hui de ne reconnaître que temporairement la bourse suisse. La seule chose que sait faire la majorité du Conseil fédéral face à cet affront, c'est réagir par un silence consterné. Le point de presse que vient de tenir le Conseil fédéral illustre la faiblesse du gouvernement. La présidente de la Confédération, Doris Leuthard, ayant dans sa naïveté mal jugé la situation lors de sa rencontre secrète et promis dans la précipitation un cadeau de plus d'un milliard de francs pour la cohésion et la conclusion d'un accord-cadre, l'UE tente évidemment de profiter de la faiblesse d'un gouvernement et de diplomates suisses dépassés par les événements. Bruxelles veut par cet accord-cadre inacceptable forcer la Suisse de reprendre automatiquement du droit UE et d'accepter les décisions de juges étrangers. Si les conseillers fédéraux ne s'éveillent pas aujourd'hui et s'ils ne prennent pas enfin des mesures contre cette discrimination flagrante de la Suisse par une bureaucratie UE arbitraire et imprévisible, quand sauront-ils défendre l'indépendance et la liberté de notre pays?
L'UDC invite le Conseil fédéral à faire enfin preuve de fermeté et d'esprit de décision:
- il faut communiquer clairement à l'UE que la conclusion d'un accord-cadre, qui supprime en réalité notre démocratie directe, doit être approuvée par le souverain, si bien qu'elle n'a aucune chance;
- ladite "contribution à la cohésion" de 1,3 milliard de francs pour les Pays de l'Est doit être refusée. Connaissant une reprise économique vigoureuse, ces pays n'ont pas besoin de ces fonds.
- toute participation facultative aux programmes de réinstallation des migrants en provenance d'Etats UE doit être immédiatement suspendue;
- la suppression du droit de timbre ne doit pas être envisagée, mais immédiatement réalisée;
- la conduite des négociations avec l'UE doit être immédiatement renouvelée, renforcée et engagée à s'employer exclusivement pour les intérêts de la Suisse.
Enfin, la présidente de la Confédération Doris Leuthard doit répondre de ses actions devant le peuple suisse et s'engager enfin publiquement pour les intérêts de notre pays. Le temps des phrases creuses et des demi-vérités est définitivement révolu.
Valais: Le Grand Conseil estime anticonstitutionnel le texte s’opposant au voile à l’école. Les députés UDC quittent le Parlement furieux.
Le Grand Conseil valaisan a déclaré vendredi l'initiative de l'UDC irrecevable car anticonstitutionnelle.
Les députés UDC haut-valaisans ont quitté les travées avant même le début des débats, outrés de la position défavorable à l'initiative exprimée par la majorité des députés mercredi déjà, lors de l'entrée en matière. «Vous piétinez la démocratie et la volonté exprimée par plus de 4000 citoyens. Faites vos saletés tout seul», a lancé Michaël Graber, juste avant de quitter la salle avec son groupe.
(...)
Eclairage UW – Voile à l’école, burka, minarets, burkini, halal…et les idiots utiles – 14.12.2017
Propos recueillis le 14 décembre 2017

Suisse: Le National veut serrer la vis face aux personnes à risque.
Les personnes à risque devraient être surveillées en tout temps par la Confédération. Et celle-ci devrait pouvoir contraindre ces individus de se présenter à un entretien. Contre l'avis du Conseil fédéral, le National a accepté mercredi deux motions UDC en ce sens.
Les personnes répandant des idées terroristes devraient également pouvoir être identifiées et surveillées. Elles ne devraient pas être autorisées à se déplacer librement en Suisse, même si c'est contraire au droit fondamental.
La plupart des personnes à risque se trouvant en Suisse - 90 actuellement - font l'objet d'une procédure pénale, a répondu le ministre de la défense Guy Parmelin. Quant aux autres, la nouvelle loi sur le renseignement permet en partie déjà au Service de renseignement de la Confédération (SRC) de les observer.
Ces mesures devraient renforcer la lutte contre le terrorisme et répondent en partie à vos voeux, a conclu le conseiller fédéral. Il est préférable d'attendre leur évaluation avant d'en introduire de nouvelles. La majorité n'a rien voulu savoir. Les élus ont accepté la motion par 86 voix contre 83.
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Nos remerciements à Info
Céline Amaudruz critiquée par l’UDC Adrian Amstutz pour avoir dénoncé des cas de harcèlement sexuel
Mardi, lors de la séance du groupe UDC aux Chambres fédérales, Céline Amaudruz, qui avait dénoncé des cas d'attouchements et de harcèlement a dû faire face aux critiques du Bernois Adrian Amstutz. Cet épisode démontre combien il est difficile pour une victime de dénoncer publiquement des actes.
Source Via le Facebook du PNS
Démagogie du Matin Dimanche à l’égard de l’UDC / lettre ouverte
Par François Brélaz
Le 26 novembre 2016 le Matin Dimanche publiait l’article « Un flyer au contenu raciste met l’UDC dans l’embarras. » J’ai réagi avec une lettre de lecteur suite à cet article malhonnête dont le seul but est de dénigrer ce parti. Comme je le supposais, ma lettre n’a pas été publiée le dimanche 3 décembre. Alors, voici mon texte…
Pas de quoi fouetter un chat…
Par François Brélaz, ancien député UDC
Faire du journalisme, c’est en certaines occasions, choisir un sujet mineur, le monter en épingle, le gonfler pour tenter d’en faire un évènement d’importance planétaire.
C’est ce qu’a fait votre collaborateur Lucien Christen dans Le Matin Dimanche du 26 novembre avec son article « Un flyer au contenu raciste met l’UDC dans l’embarras. »
Tout d’abord, il serait intéressant de savoir combien de flyers ont été distribués, dix ou deux mille, voire plus ?
La rédaction du Matin dimanche a avisé Mme Brunschwig-Graf, présidente de la Commission fédérale contre le racisme de ce flyer. Je considère cela comme la délation, dans la mesure où votre collaborateur savait par avance quelle serait sa réaction, l’indignation !
Le milieu des journalistes est un milieu de gauche et il est de bon ton de dénigrer l’UDC. N’empêche que c’est le seul parti avec la volonté de freiner une arrivée excessive de migrants dont beaucoup ne travailleront jamais…
Pascal Gemperli, président de l’Union vaudoise des associations musulmanes « Faut-il interdire l’UDC? »
Christian Hofer: On rappelle que l'islam est par définition discriminatoire et hostile aux autres religions, prétendant même que la Bible a été falsifiée, que les chrétiens ne sont que des mécréants, les musulmans priant pour maudire les Juifs et les Chrétiens. On ne compte plus les exactions musulmanes contre les minorités au Moyen-Orient, en Egypte, au Pakistan, en Afrique dans la violence la plus abominable. Le statut de dhimmi et l'impôt d'humiliation sont caractéristiques de l'islam.
L'islam viole directement la loi même que Gemperli cite. Mais ce dernier retourne les lois suisses contre un peuple qui a eu la faiblesse d'accueillir de manière indifférenciée des musulmans sur ses terres, notamment au nom de la tradition humanitaire et autres droits de l'Homme. Droits que l'islam ne reconnait aucunement.
C'est comme cela qu'un musulman remercie les Suisses.
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Lors de son congrès du samedi 28 octobre 2017, l’UDC a brillé sur son thème de prédilection, pour ne pas dire d’expertise… : l’islam en Suisse. L’intégralité du congrès était consacré à cette thématique et les délégués ont adopté un papier intitulé « Tolérance zéro à l’égard de la radicalisation islamiste! »[1]. On s’attendrait donc - enfin pas vraiment - à y trouver des mesures concrètes pour lutter contre la radicalisation dites islamiste...
(...)
"Non seulement l’UDC propose des mesures anticonstitutionnelles qui violent par exemple la liberté de croyance ou la non-discrimination, en intégrant ces points concernant la normalisation et l’égalité des droits des citoyens musulmans en Suisse dans une déclaration concernant la radicalisation islamiste, l’UDC associe toute la communauté musulmane aux terroristes, une démonstration sortie tout droit d'un manuel d'apprentissage pour les amalgames et la stigmatisation.
En résumé, l’UDC soit attire, soit génère des délinquants, notamment en lien avec la norme antiraciste, elle viole des principes constitutionnels et génère de la haine dans notre société. En conséquence, la question concernant une éventuelle interdiction de l’UDC semble tout à fait adéquate."....
Rappels:
Sayyid Ahmad Hassani Baghdadi, Grand Ayatollah: « Les chrétiens ont 3 choix: La conversion à l’islam, le paiement de la Jizya (impôt de soumission), ou subir la guerre »
France. Intolérance de l’islam: aucun imam nantais n’accepte de bénir son union avec un catholique
France: un prédicateur musulman appelle à « humilier » les chrétiens (vidéo)
France : appels au meurtre lors d’une prière de rue [vidéo]
Suisse: Un islamiste préparait un attentat. Condamné trop sévèrement selon le Tribunal, il se trouve en liberté.
Islam. Pascal Gemperli, président de l’Union des associations musulmanes, appelle à faire la chasse aux commentaires hostiles à l’islam
Respect du peuple au lieu de visions gouvernementales
Communiqué de presse UDC Suisse, le 1 novembre 2017
Le Conseil fédéral a publié aujourd’hui sa « Vue d’ensemble du développement de la politique agricole ». Au lieu de respecter la décision claire et nette prise par le peuple et les cantons le 24 septembre dernier, le gouvernement met en péril la base existentielle de l’agriculture, donc de la production alimentaire en Suisse, par des projets irréalistes et incompréhensibles d’ouverture des frontières et d’exigences excessives imposées aux familles paysannes.
Le nouvel article 104a de la Constitution fédérale oblige explicitement le Conseil fédéral de garantir l'approvisionnement de la population en denrées alimentaires. Près de 80% des citoyennes et citoyens qui ont participé à la votation et la totalité des cantons ont adressé ce mandat au Conseil fédéral. Or, on ne trouve nulle trace de cette exigence du souverain dans le document du Conseil fédéral. Le gouvernement rejoint bien plus la rhétorique choquante de la présidente de la Confédération Doris Leuthard lors de l'exposition agricole OLMA. L'unique "vision" que le Conseil fédéral tente depuis des années d'appliquer avec un zèle quasi religieux en politique agricole est la suppression des frontières et l'exposition directe des exploitations agricoles familiales suisses à la production globale de masse, une concurrence à laquelle l'agriculture suisse ne pourra évidemment pas résister. Dans ces conditions, il est évident, comme l'écrit le Conseil fédéral lui-même, que l'approvisionnement de la Suisse dépendra de marchés ouverts. Lorsque la Suisse aura sacrifié toute sa production agricole nationale sur l'autel d'un libre-échange agricole global conformément à la vision fanatique d'une majorité du Conseil fédéral, la Suisse dépendra effectivement de l'étranger pour pouvoir importer la totalité de ses denrées alimentaires.
On atteint le sommet du cynisme lorsque ce même Conseil fédéral exige que l'empreinte écologique de l'économie agricole et alimentaire soit encore être réduite et que les paysans augmentent leurs performances écologiques et fassent des progrès constants en termes de protection de l'environnement. En clair, nous avons un Conseil fédéral et une administration qui considèrent l'agriculture comme un problème écologique et qui n'hésitent pas à la sacrifier pour pouvoir se vanter au niveau international avec la conclusion d'accords de libre-échange agricole et la suppression de la protection contre les importations. Il est évidemment beaucoup plus agréable de manger de la viande brésilienne et de boire du vin argentin avec les fonctionnaires de Mercosur, l'organisation du marché intérieur sud-américain qui couvre 12,8 millions de kilomètres carrés, que d'expliquer à une famille paysanne fribourgeoise comment elle va gagner assez pour vivre ou comment elle doit convaincre ses enfants de reprendre un domaine sans aucune perspective économique.
Dans la perspective de la procédure de consultation sur la Politique agricole 22+ du Conseil fédéral en 2018, l'UDC invite notamment l'Union suisse des paysans de prendre clairement position et de s'engager avec elle de toutes ses forces pour la sauvegarde d'une production agricole minimale en Suisse.
Les débats parlementaires de 2019 seront existentiels pour la production alimentaire en Suisse. Il n'est pas nécessaire à cet effet d'ouvrir les frontières ou d'imposer aux paysans des prescriptions écologiques quasi inapplicables; ce qu'il faut, s'est tout simplement améliorer les conditions-cadres de la production nationale. Au lieu de se pavaner sous les projecteurs de conférences ministérielles internationales en Argentine, le Conseil fédéral ferait mieux de s'interroger sur les moyens de faciliter effectivement le travail des agriculteurs suisses afin de réduire leurs coûts de production et d'alléger les charges bureaucratiques. C'est dans ce sens que s'engagera l'UDC.
Suisse: Les Jeunes socialistes demandent la démission de l’UDC Beat Feurer en raison de ses propos sur l’islam
Des propos tenus par Beat Feurer au sujet de l'islam lors de l'assemblée des délégués de l'UDC samedi à Frauenfeld fâchent les Jeunes socialistes biennois. Ils accusent le conseiller municipal d'alimenter l'islamophobie et lui demandent de démissionner
Beat Feurer doit démissionner. La demande émane des jeunes socialistes biennois. Ils reprochent au conseiller municipal de Bienne en charge des affaires sociales et de la sécurité d’avoir tenu des propos racistes à l’encontre des communautés musulmanes. Des propos tenus samedi dernier lors de l’assemblée de l’UDC à Frauenfeld.
« L’islam est une religion profondément fataliste » ou encore c'est « Allah qui fixe la destinée de tout un chacun ». Avec ces mots, Beat Feurer estime qu'en raison de leur culture religieuse, les pratiquants de l’islam ne sont pas incités à faire des efforts pour s’intégrer. Et l’élu UDC de vouloir faire de l’aide sociale un système de sanctions ou de récompenses strict.
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Nos remerciements à notre lectrice
« Nègres ». Le député Erich Hess blanchi par le procureur. Son intervention n’était pas raciste
"Nègres". Le député Erich Hess blanchi par le procureur. Son intervention n'était pas raciste
Le député Erich Hess avait dit en juin lors d'une session du Parlement de la ville de Berne que l'on rencontrait devant la Reithalle surtout des nègres qui vendaient de la drogue. A la suite d'une plainte des jeunes Verts, le parquet a réfléchi plusieurs mois pour constater ce qui était évident, c'est-à-dire que cette déclaration, qui ne faisait que décrire la réalité, ne contrevenait pas à la loi qui limite la liberté d'expression en matière de racisme et d'antisémitisme.
Traduction (Claude Haenggli) : Cette décision met en furie les jeunes Verts. Le "co-président" Luzian Franzini dit qu'Erich Hess a étiqueté globalement comme trafiquants de drogue tous les êtres d'origine africaine.
Claude Haenggli, 29.10.2017
Les délégués UDC pour une « Tolérance zéro contre l’islam radical en Suisse »
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Halte à la libre circulation des personnes
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Jeux olympiques: la défense nationale est prioritaire
Communiqué de presse
UDC Suisse, le 18 octobre 2017
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L’UDC veut lancer sa 2e initiative anti-immigration
Intitulée «Limite aux frontières», l'initiative stipule que le pays règle de manière autonome son immigration.
Suisse: Des extrémistes de gauche qualifient de « pute à baiser » une Conseillère nationale UDC dans un clip de rap.
Christian Hofer: Ces individus fréquentent le centre culturel d'extrême gauche de la Reitschule mais rien n'est dit à ce sujet dans nos médias romands.
Ce lieu alternatif de gauche se perçoit d'ailleurs "comme un pionnier contre le sexisme".
A noter que les détails des paroles sont également absents de notre presse romande.
Ces extrémistes de gauche rappent que "cette femme devrait se faire baiser comme il faut", "elle est traitée de pute et elle est sollicitée à plusieurs reprises pour le sexe oral de la manière la plus primitive" comme le révèle le Blick.
On comprend mieux pourquoi les journaux romands évitent soigneusement de montrer le véritable visage plein d'amour de l'extrême gauche.
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Le Tribunal régional de Berne-Mittelland a condamné des rappeurs bernois du collectif Chaostruppe. Dans une chanson, ils profèrent des insultes à caractère sexuel à l'encontre la conseillère nationale UDC Natalie Rickli (ZH). Le jugement n'a pas encore été publié.
Les musiciens ont été condamnés cette semaine pour injure, mais pas pour harcèlement sexuel ni calomnie, selon le SonntagsBlick. Ils ont écopé d'une amende de plusieurs centaines de francs avec sursis, un verdict confirmé à l'ats par Natalie Rickli. On ignore pour l'heure si le Ministère public fera appel de cette décision.
Le groupe Chaostruppe avait sorti l'année dernière un clip intitulé 'Natalie Rikkli' - changeant l'orthographe du nom de famille. Dans cette vidéo, qui est toujours en ligne, la conseillère nationale zurichoise se voit couverte d'insultes et contrainte à des actes sexuels.
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