Albert Rösti: «Il faut dire stop à l’Union européenne et limiter la circulation des personnes»

Albert Rösti, président de l’UDC Suisse, fait du dossier européen la priorité absolue. Il critique la faiblesse du Conseil fédéral qui «lâche tout».

Propos recueillis par Arthur Grosjean

[…]

Vous lancez à la mi-janvier une initiative qui remet en cause la libre circulation des personnes (LCP). Pourquoi?

L’immigration nette de 80 000 personnes par année n’est pas supportable.

Ce n’est plus 80 000 mais bientôt 60 000…

Certes. Mais il n’en reste pas moins que, de 2006 à aujourd’hui, l’immigration nette se monte à plus de 800 000 personnes en Suisse, soit la population du canton de Vaud. Si on veut que la Suisse reste la Suisse, ce n’est pas supportable. Nous ne voulons pas compter 10 millions d’habitants. L’immigration est nécessaire mais nous voulons la gérer. […]

C’est une déclaration de guerre. Sans libre circulation des personnes, l’UE ne donnera plus un accès facilité à son marché intérieur.

L’UE fait pression, c’est normal. Elle voit que le Conseil fédéral et la plupart des partis ne résistent pas. On l’a vu avec la non-application de notre initiative «Contre l’immigration de masse».

[…] Regardez ce qui a été fait. Pour faire plaisir à l’UE, notre initiative sur l’immigration n’a pas été appliquée. Puis on a promis de verser 1,3 milliard pour la cohésion aux pays de l’Est sans contrepartie. Le gouvernement s’est conduit comme un parent avec un enfant gâté qui réclame du chocolat. Il a tout donné en croyant que cela allait le calmer. Il faut changer la façon de négocier! Croyez-vous que l’Allemagne, dix fois plus peuplée que la Suisse, accepterait chaque année une immigration de 800 000 personnes par an? Ce serait la révolution. Et nous sommes le 3e partenaire commercial de l’UE.

[…] Leuthard a souri et donné gratuitement 1,3 milliard de francs à Juncker. C’est un scandale, ce qui s’est passé. On ne respecte pas la volonté populaire. Il faut dire stop à l’UE et ne pas tout lâcher.

Sans les accès facilités au marché intérieur, les entreprises suisses vendront moins dans l’UE et donc la Suisse sera moins prospère. Est-ce le prix à payer pour une plus grande souveraineté du pays?

L’inverse est vrai. Nous payons un prix exorbitant pour la LCP. Le Conseil fédéral nous avait promis que cette immigration nette serait de 8000 personnes par an. C’est près de dix fois plus. Il en résulte une pression sur les salaires et une grande difficulté pour les plus de 50 ans de retrouver un emploi car considérés trop chers. Et l’UE ne va pas actionner la clause guillotine et dénoncer les 6 contrats bilatéraux liés à la LCP.

Pourquoi donc?

Parce que la majorité de ces accords bilatéraux sont en sa faveur. […]

Vous avez fait élire Ignazio Cassis au Conseil fédéral. Qu’attendez-vous de lui ?

[…] La Suisse doit se préparer à défendre fermement sa souveraineté.Comme nous l’avons fait plusieurs fois par le passé quand la gauche voulait nous faire rejoindre le système communiste des Soviets dans les années 1960, ou en 1992 quand le peuple a rejeté l’admission à l’Espace économique européen.

Vous faites vraiment un parallèle entre l’Empire soviétique et l’UE?

Non. Ce sont certains pays de l’Est qui le disent: «Avant on recevait des ordres de Moscou. Maintenant ils viennent de Bruxelles.» L’UE, qui était au départ un bon projet, devient de plus en plus centralisateur et peu respectueux des nations.

Source : 24 heures et Tribune de Genève du 9.01.2018 (abonnés)

Cour européenne des droits de l’homme: La Suisse condamnée pour « racisme » après avoir donné raison à un politicien UDC

La Suisse a violé le droit à la liberté d'expression de la Fondation contre le racisme et l'antisémitisme (GRA) en lui interdisant de qualifier de «racisme verbal» un discours du président des Jeunes UDC de Thurgovie prononcé en 2009.

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), à Strasbourg, a condamné mardi la Suisse.

(...)

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Bilan et perspectives du président de l’UDC Suisse Albert Rösti

Chers Membres, Sympathisants et Amis de l'UDC,

Ce qui m'a fait le plus fait plaisir en 2017: en consultant mon agenda, je constate que j'ai participé à plus de 150 manifestations UDC pour entretenir des contacts étroits avec toutes les sections cantonales. Les organisateurs de ces rencontres ont donné la preuve de leur motivation, de leur joie d'entreprendre et de leur sens des responsabilités. Ils sont tous prêts à poursuivre leur combat pour une Suisse libre, indépendante, autodéterminée et sûre et ils ont foi en leur action.  Il ne s'agit pas pour eux de faire valoir leur parti, mais de sauvegarder notre prospérité pour les générations à venir. Afin que la Suisse reste la Suisse.

Je me souviens par exemple avec fierté du 25e anniversaire de l'UDC du canton de St-Gall. Malgré le mauvais temps hivernal, plus de 700 personnes se sont réunis sous la tente pour cette manifestation encadrée de groupes musicaux et folkloriques. J'ai perçu la même ambiance lors de la fête du 25e anniversaire de l'UDC du canton de Lucerne au mois de mai et, bien sûr, à l'occasion de la célébration du centenaire de l'UDC zurichoise en mars. On sent bien que le mouvement populaire, qui a empêché il y a 25 ans le rattachement de la Suisse à l'UE via le traité EEE, est toujours vivant et continue de s'opposer avec la même force aux tentatives de chantage de Bruxelles qui veut imposer à la Suisse un traité faisant de notre pays une colonie de l'UE.

Je ne manquerai pas non plus de citer la section UDC Neuchâtel. A une époque où les affaires ne marchent pas aussi bien qu'on pourrait le souhaiter, il est important de trouver des hommes et des femmes qui n'abandonnent pas et qui remettent le wagon sur les rails. Le nouveau comité dirigé par Stephan Moser est prêt à reprendre pied en organisant diverses manifestations. Je le soutiendrai de toutes mes forces. Une Suisse forte a besoin de sections UDC fortes dans tous les cantons.

Ce qui m'a le plus énervé en 2017: bien qu'il fût évident que nous ne pouvions pas gagner seuls la votation sur la stratégie énergétique, cette défaite m'a tout de même énervé. Pourquoi? Nous avons dû nous battre seul contre un projet antilibéral au possible, car imposant une lourde bureaucratie et une forte hausse des impôts et redevances. Alors que l'UDC avec sa part électorale de 29,4% a réussi à convaincre à elle seule 42% de la population de voter non, il est évident qu'avec l'aide du PLR et des associations économiques nous aurions pu remporter ce scrutin.

Le référendum était néanmoins nécessaire et utile. Le Conseil fédéral fait preuve depuis quelque temps d'un sans-gêne croissant en annonçant les conséquences des objets mis en votation. Dans ses prévisions sur les effets de la libre circulation des personnes, il affirmait que seuls 8000 personnes supplémentaires viendraient s'installer en Suisse. On en compte 10 fois plus puisque l'immigration nette a atteint 80 000 personnes. Doris Leuthard, présidente de la Confédération a osé affirmer que la stratégie énergétique coûterait 40 francs par ménage et par an. Elle s'est trompée d'un facteur qui approchera sans doute 100. La conseillère fédérale a d'ores et déjà proposé des mesures fiscales qui doubleront le prix du mazout de chauffage. Tout en m'énervant devant ses pratiques trompeuses, je suis heureux d'appartenir au parti politique qui a d'emblée mis en garde la population contre les charges supplémentaires qui l'attendent. Notre engagement finira par être payant.

Perspectives 2018: durant l'année politique 2018, nous devrons nous battre pour le fondement qui fait la Suisse, c'est-à-dire pour l'autodétermination. Comme dit le proverbe, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Au fil des siècles de son histoire, la Suisse a toujours dû se défendre contre les tentatives des grandes puissances de l'absorber et pour la sauvegarde de la forme particulière de son organisation étatique. Durant le seul 20e siècle, ce combat a dû être mené environ tous les 25 ans: durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale, contre le mouvement de mai 68 qui nous aurait poussés droit dans le communisme et, enfin, en 1992 contre le traité de l'espace économique européen (EEE) qui nous aurait fait entrer dans l'UE.

Aujourd'hui, soit encore une fois 25 ans plus tard, l'UE veut nous imposer un accord-cadre qui nous contraint de reprendre automatiquement des lois UE, de reconnaître des juges étrangers et d'accepter d'éventuelles sanctions punitives de la part de l'UE. Cette soumission de la Suisse doit être refusée absolument. Nous soutenons certes les accords bilatéraux, mais dans la mesure uniquement où ils permettent à la Suisse de traiter d'égal à égal avec son partenaire. Le traité de type colonial que veut nous faire avaler l'UE détruirait l'autodétermination de la Suisse et équivaudrait en réalité à une adhésion. Nous attendons du Conseil fédéral qu'il explique clairement à l'UE qu'un tel traité ne sera jamais accepté par le peuple suisse.

Un pays souverain doit avoir la compétence de régler l'immigration sur son territoire de manière autonome et en fonction des besoins de son marché du travail. C'est précisément pour protéger ce droit élémentaire que l'UDC lance en janvier 2018 l'initiative pour une immigration modérée (initiative sur la limitation). Nous voulons empêcher la Confédération de conclure de nouveaux accords de libre circulation des personnes. L'accord existant avec l'UE devra être abrogé durant l'année suivant l'acceptation de l'initiative par le peuple et les cantons. Si cet objectif ne peut être atteint par la voie de la négociation, le Conseil fédéral devra résilier l'accord en l'espace d'un mois. La Suisse pourra ainsi à nouveau gérer de manière autonome l'immigration sur son territoire conformément à l'article constitutionnel qui exige la fixation de contingents et de plafonds, article que le Parlement a refusé d'appliquer en tenant compte des seuls intérêts de l'UE, mais en oubliant ceux de la Suisse.

Enfin, l'initiative UDC pour l'autodétermination que nous avons déposée sera débattue en 2018 au Parlement, puis soumise au peuple. Elle exige que la priorité soit à nouveau donnée au droit suisse par rapport au droit international. L'autorité politique ne pourra alors plus diluer ou refuser d'appliquer sous le prétexte du droit international des projets approuvés par le souverain, comme l'initiative pour le renvoi des étrangers criminels ou l'initiative contre l'immigration de masse.

Un grand travail nous attend. Ensemble nous pourrons le mener à bien. Je remercie toutes les citoyennes et tous les citoyens de Suisse, tous nos membres, sympathisants et porteurs de fonctions de nous soutenir dans l'intérêt de notre belle Suisse. Cet engagement vaut la peine. Pour que la Suisse reste la Suisse.

Je vous souhaite à toutes et tous ainsi qu'à vos familles de nombreuses satisfactions, une bonne santé et beaucoup de bien-être en 2018.

Albert Rösti
Président UDC Suisse Source

Engagez-vous pour la Suisse, Madame la Présidente de la Confédération!

Communiqué de presse UDC Suisse, le 21 décembre 2017

Comme prévu, la Commission UE a décidé aujourd'hui de ne reconnaître que temporairement la bourse suisse. La seule chose que sait faire la majorité du Conseil fédéral face à cet affront, c'est réagir par un silence consterné. Le point de presse que vient de tenir le Conseil fédéral illustre la faiblesse du gouvernement. La présidente de la Confédération, Doris Leuthard, ayant dans sa naïveté mal jugé la situation lors de sa rencontre secrète et promis dans la précipitation un cadeau de plus d'un milliard de francs pour la cohésion et la conclusion d'un accord-cadre, l'UE tente évidemment de profiter de la faiblesse d'un gouvernement et de diplomates suisses dépassés par les événements. Bruxelles veut par cet accord-cadre inacceptable forcer la Suisse de reprendre automatiquement du droit UE et d'accepter les décisions de juges étrangers. Si les conseillers fédéraux ne s'éveillent pas aujourd'hui et s'ils ne prennent pas enfin des mesures contre cette discrimination flagrante de la Suisse par une bureaucratie UE arbitraire et imprévisible, quand sauront-ils défendre l'indépendance et la liberté de notre pays?

L'UDC invite le Conseil fédéral à faire enfin preuve de fermeté et d'esprit de décision:

  1. il faut communiquer clairement à l'UE que la conclusion d'un accord-cadre, qui supprime en réalité notre démocratie directe, doit être approuvée par le souverain, si bien qu'elle n'a aucune chance;
  2. ladite "contribution à la cohésion" de 1,3 milliard de francs pour les Pays de l'Est doit être refusée. Connaissant une reprise économique vigoureuse, ces pays n'ont pas besoin de ces fonds.
  3. toute participation facultative aux programmes de réinstallation des migrants en provenance d'Etats UE doit être immédiatement suspendue;
  4. la suppression du droit de timbre ne doit pas être envisagée, mais immédiatement réalisée;
  5. la conduite des négociations avec l'UE doit être immédiatement renouvelée, renforcée et engagée à s'employer exclusivement pour les intérêts de la Suisse.

Enfin, la présidente de la Confédération Doris Leuthard doit répondre de ses actions devant le peuple suisse et s'engager enfin publiquement pour les intérêts de notre pays. Le temps des phrases creuses et des demi-vérités est définitivement révolu.

Valais: Le Grand Conseil estime anticonstitutionnel le texte s’opposant au voile à l’école. Les députés UDC quittent le Parlement furieux.

Le Grand Conseil valaisan a déclaré vendredi l'initiative de l'UDC irrecevable car anticonstitutionnelle.

Les députés UDC haut-valaisans ont quitté les travées avant même le début des débats, outrés de la position défavorable à l'initiative exprimée par la majorité des députés mercredi déjà, lors de l'entrée en matière. «Vous piétinez la démocratie et la volonté exprimée par plus de 4000 citoyens. Faites vos saletés tout seul», a lancé Michaël Graber, juste avant de quitter la salle avec son groupe.

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Suisse: Le National veut serrer la vis face aux personnes à risque.

Les personnes à risque devraient être surveillées en tout temps par la Confédération. Et celle-ci devrait pouvoir contraindre ces individus de se présenter à un entretien. Contre l'avis du Conseil fédéral, le National a accepté mercredi deux motions UDC en ce sens.

Les personnes répandant des idées terroristes devraient également pouvoir être identifiées et surveillées. Elles ne devraient pas être autorisées à se déplacer librement en Suisse, même si c'est contraire au droit fondamental.

La plupart des personnes à risque se trouvant en Suisse - 90 actuellement - font l'objet d'une procédure pénale, a répondu le ministre de la défense Guy Parmelin. Quant aux autres, la nouvelle loi sur le renseignement permet en partie déjà au Service de renseignement de la Confédération (SRC) de les observer.

Ces mesures devraient renforcer la lutte contre le terrorisme et répondent en partie à vos voeux, a conclu le conseiller fédéral. Il est préférable d'attendre leur évaluation avant d'en introduire de nouvelles. La majorité n'a rien voulu savoir. Les élus ont accepté la motion par 86 voix contre 83.

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Nos remerciements à Info

Céline Amaudruz critiquée par l’UDC Adrian Amstutz pour avoir dénoncé des cas de harcèlement sexuel

Mardi, lors de la séance du groupe UDC aux Chambres fédérales, Céline Amaudruz, qui avait dénoncé des cas d'attouchements et de harcèlement a dû faire face aux critiques du Bernois Adrian Amstutz. Cet épisode démontre combien il est difficile pour une victime de dénoncer publiquement des actes.

 

 

Source Via le Facebook du PNS

 

 

 

 

Démagogie du Matin Dimanche à l’égard de l’UDC / lettre ouverte

Par François Brélaz

Le 26 novembre 2016 le Matin Dimanche publiait l’article « Un flyer au contenu raciste met l’UDC dans l’embarras. » J’ai réagi avec une lettre de lecteur suite à cet article malhonnête dont le seul but est de dénigrer ce parti. Comme je le supposais, ma lettre n’a pas été publiée le dimanche 3 décembre. Alors, voici mon texte… 

Pas de quoi fouetter un chat… 

Par François Brélaz, ancien député UDC 

Faire du journalisme, c’est en certaines occasions, choisir un sujet mineur, le monter en épingle, le gonfler pour tenter d’en faire un évènement d’importance planétaire.

C’est ce qu’a fait votre collaborateur Lucien Christen dans Le Matin Dimanche du 26 novembre avec son article « Un flyer au contenu raciste met l’UDC dans l’embarras. »

Tout d’abord, il serait intéressant de savoir combien de flyers ont été distribués, dix ou deux mille, voire plus ?

La rédaction du Matin dimanche a avisé Mme Brunschwig-Graf, présidente de la Commission fédérale contre le racisme de ce flyer. Je considère cela comme la délation, dans la mesure où votre collaborateur savait par avance quelle serait sa réaction, l’indignation !

Le milieu des journalistes est un milieu de gauche et il est de bon ton de dénigrer l’UDC. N’empêche que c’est le seul parti avec la volonté de freiner une arrivée excessive de migrants dont beaucoup ne travailleront jamais…

 

Pascal Gemperli, président de l’Union vaudoise des associations musulmanes « Faut-il interdire l’UDC? »

Christian Hofer: On rappelle que l'islam est par définition discriminatoire et hostile aux autres religions, prétendant même que la Bible a été falsifiée, que les chrétiens ne sont que des mécréants, les musulmans priant pour maudire les Juifs et les Chrétiens. On ne compte plus les exactions musulmanes contre les minorités au Moyen-Orient, en Egypte, au Pakistan, en Afrique dans la violence la plus abominable. Le statut de dhimmi et l'impôt d'humiliation sont caractéristiques de l'islam.

L'islam viole directement la loi même que Gemperli cite. Mais ce dernier retourne les lois suisses contre un peuple qui a eu la faiblesse d'accueillir de manière indifférenciée des musulmans sur ses terres, notamment au nom de la tradition humanitaire et autres droits de l'Homme. Droits que l'islam ne reconnait aucunement.

C'est comme cela qu'un musulman remercie les Suisses.

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Lors de son congrès du samedi 28 octobre 2017, l’UDC a brillé sur son thème de prédilection, pour ne pas dire d’expertise… : l’islam en Suisse. L’intégralité du congrès était consacré à cette thématique et les délégués ont adopté un papier intitulé « Tolérance zéro à l’égard de la radicalisation islamiste! »[1]. On s’attendrait donc - enfin pas vraiment - à y trouver des mesures concrètes pour lutter contre la radicalisation dites islamiste...

(...)

"Non seulement l’UDC propose des mesures anticonstitutionnelles qui violent par exemple la liberté de croyance ou la non-discrimination, en intégrant ces points concernant la normalisation et l’égalité des droits des citoyens musulmans en Suisse dans une déclaration concernant la radicalisation islamiste, l’UDC associe toute la communauté musulmane aux terroristes, une démonstration sortie tout droit d'un manuel d'apprentissage pour les amalgames et la stigmatisation.

En résumé, l’UDC soit attire, soit génère des délinquants, notamment en lien avec la norme antiraciste, elle viole des principes constitutionnels et génère de la haine dans notre société. En conséquence, la question concernant une éventuelle interdiction de l’UDC semble tout à fait adéquate."....

Source

Rappels:

Sayyid Ahmad Hassani Baghdadi, Grand Ayatollah: « Les chrétiens ont 3 choix: La conversion à l’islam, le paiement de la Jizya (impôt de soumission), ou subir la guerre »

France. Intolérance de l’islam: aucun imam nantais n’accepte de bénir son union avec un catholique

France: un prédicateur musulman appelle à « humilier » les chrétiens (vidéo)

France : appels au meurtre lors d’une prière de rue [vidéo]

Suisse: Un islamiste préparait un attentat. Condamné trop sévèrement selon le Tribunal, il se trouve en liberté.

Islam. Pascal Gemperli, président de l’Union des associations musulmanes, appelle à faire la chasse aux commentaires hostiles à l’islam

 

 

Respect du peuple au lieu de visions gouvernementales

Communiqué de presse UDC Suisse, le 1 novembre 2017

Le Conseil fédéral a publié aujourd’hui sa « Vue d’ensemble du développement de la politique agricole ». Au lieu de respecter la décision claire et nette prise par le peuple et les cantons le 24 septembre dernier, le gouvernement met en péril la base existentielle de l’agriculture, donc de la production alimentaire en Suisse, par des projets irréalistes et incompréhensibles d’ouverture des frontières et d’exigences excessives imposées aux familles paysannes.

Le nouvel article 104a de la Constitution fédérale oblige explicitement le Conseil fédéral de garantir l'approvisionnement de la population en denrées alimentaires. Près de 80% des citoyennes et citoyens qui ont participé à la votation et la totalité des cantons ont adressé ce mandat au Conseil fédéral. Or, on ne trouve nulle trace de cette exigence du souverain dans le document du Conseil fédéral. Le gouvernement rejoint bien plus la rhétorique choquante de la présidente de la Confédération Doris Leuthard lors de l'exposition agricole OLMA. L'unique "vision" que le Conseil fédéral tente depuis des années d'appliquer avec un zèle quasi religieux en politique agricole est la suppression des frontières et l'exposition directe des exploitations agricoles familiales suisses à la production globale de masse, une concurrence à laquelle l'agriculture suisse ne pourra évidemment pas résister. Dans ces conditions, il est évident, comme l'écrit le Conseil fédéral lui-même, que l'approvisionnement de la Suisse dépendra de marchés ouverts. Lorsque la Suisse aura sacrifié toute sa production agricole nationale sur l'autel d'un libre-échange agricole global conformément à la vision fanatique d'une majorité du Conseil fédéral, la Suisse dépendra effectivement de l'étranger pour pouvoir importer la totalité de ses denrées alimentaires.

On atteint le sommet du cynisme lorsque ce même Conseil fédéral exige que l'empreinte écologique de l'économie agricole et alimentaire soit encore être réduite et que les paysans augmentent leurs performances écologiques et fassent des progrès constants en termes de protection de l'environnement. En clair, nous avons un Conseil fédéral et une administration qui considèrent l'agriculture comme un problème écologique et qui n'hésitent pas à la sacrifier pour pouvoir se vanter au niveau international avec la conclusion d'accords de libre-échange agricole et la suppression de la protection contre les importations. Il est évidemment beaucoup plus agréable de manger de la viande brésilienne et de boire du vin argentin avec les fonctionnaires de Mercosur, l'organisation du marché intérieur sud-américain qui couvre 12,8 millions de kilomètres carrés, que d'expliquer à une famille paysanne fribourgeoise comment elle va gagner assez pour vivre ou comment elle doit convaincre ses enfants de reprendre un domaine sans aucune perspective économique.

Dans la perspective de la procédure de consultation sur la Politique agricole 22+ du Conseil fédéral en 2018, l'UDC invite notamment l'Union suisse des paysans de prendre clairement position et de s'engager avec elle de toutes ses forces pour la sauvegarde d'une production agricole minimale en Suisse.

Les débats parlementaires de 2019 seront existentiels pour la production alimentaire en Suisse. Il n'est pas nécessaire à cet effet d'ouvrir les frontières ou d'imposer aux paysans des prescriptions écologiques quasi inapplicables; ce qu'il faut, s'est tout simplement améliorer les conditions-cadres de la production nationale. Au lieu de se pavaner sous les projecteurs de conférences ministérielles internationales en Argentine, le Conseil fédéral ferait mieux de s'interroger sur les moyens de faciliter effectivement le travail des agriculteurs suisses afin de réduire leurs coûts de production et d'alléger les charges bureaucratiques. C'est dans ce sens que s'engagera l'UDC.

Suisse: Les Jeunes socialistes demandent la démission de l’UDC Beat Feurer en raison de ses propos sur l’islam

Des propos tenus par Beat Feurer au sujet de l'islam lors de l'assemblée des délégués de l'UDC samedi à Frauenfeld fâchent les Jeunes socialistes biennois. Ils accusent le conseiller municipal d'alimenter l'islamophobie et lui demandent de démissionner

Beat Feurer doit démissionner. La demande émane des jeunes socialistes biennois. Ils reprochent au conseiller municipal de Bienne en charge des affaires sociales et de la sécurité d’avoir tenu des propos racistes à l’encontre des communautés musulmanes. Des propos tenus samedi dernier lors de l’assemblée de l’UDC à Frauenfeld.

« L’islam est une religion profondément fataliste » ou encore c'est « Allah qui fixe la destinée de tout un chacun ». Avec ces mots, Beat Feurer estime qu'en raison de leur culture religieuse, les pratiquants de l’islam ne sont pas incités à faire des efforts pour s’intégrer. Et l’élu UDC de vouloir faire de l’aide sociale un système de sanctions ou de récompenses strict.

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Nos remerciements à notre lectrice

« Nègres ». Le député Erich Hess blanchi par le procureur. Son intervention n’était pas raciste

"Nègres". Le député Erich Hess blanchi par le procureur. Son intervention n'était pas raciste

 

Le député Erich Hess avait dit en juin lors d'une session du Parlement de la ville  de Berne que l'on rencontrait devant la Reithalle surtout des nègres qui vendaient de la drogue. A la suite d'une plainte des jeunes Verts, le parquet a réfléchi plusieurs mois pour constater ce qui était évident, c'est-à-dire que cette déclaration, qui ne faisait que décrire la réalité, ne contrevenait pas à la loi qui limite la liberté d'expression en matière de racisme et d'antisémitisme.

 

https://www.blick.ch/news/politik/neger-eklat-im-berner-stadtrat-erich-hess-bleibt-straffrei-id7524836.html

 

Traduction (Claude Haenggli) : Cette décision met en furie les jeunes Verts. Le "co-président" Luzian Franzini dit qu'Erich Hess a étiqueté globalement comme trafiquants de drogue tous les êtres d'origine africaine.

 

Claude Haenggli, 29.10.2017

Les délégués UDC pour une « Tolérance zéro contre l’islam radical en Suisse »

Communiqué de presse UDC Suisse, le 28 octobre 2017

360 délégués de l’UDC Suisse se sont réunis aujourd’hui à Frauenfeld (TG) pour débattre des dérives de l’islam radical en Suisse. Après plusieurs exposés passionnants sur le sujet dans lesquels les intervenants ont souligné à plusieurs reprises le danger d’un islam radial et illustré celui-ci par plusieurs exemples récents. Les délégués ont ensuite adopté à l’unanimité moins une voix un catalogue d’exigences intitulé «Tolérance zéro à l’égard de la radicalisation islamiste!»

Les musulmans doivent eux aussi respecter notre régime juridique ainsi que notre culture et nos us et coutumes.

Exigences au niveau des cantons, des communes et des villes:

  • une reconnaissance de droit public de l'islam ou une formation étatisée d'imams est hors de question.
  • celles et ceux qui ne respectent pas notre régime juridique doivent quitter le pays.
  • Les autorités et la police doivent en tout temps avoir accès aux mosquées dans lesquelles les cultes doivent être donnés dans une des langues officielles de la Suisse.
  • les mosquées et autres institutions islamiques qui répandent un islam radicalisé doivent être immédiatement fermées ou interdites.
  • l'activité pastorale des imams dans les prisons et à l'armée doit cesser. Les imams peuvent être remplacés par des psychologues de l'armée ou des prisons.
  • l'islam soumet les musulmans au droit religieux (sharia) dans plusieurs domaines. Les autorités et juges suisses doivent néanmoins imposer l'ordre juridique suisse sans aucune restriction.
  • nous refusons l'introduction de jours fériés musulmans officiels en particulier le ramadan.
  • les normes pénales contre les appels à la haine et à la violence doivent être appliquées rigoureusement à l'égard des musulmans radicalisés.
  • les corps de police des cantons doivent être renforcés, formés de manière ciblée et engagés activement dans la surveillance.

 

Exigences au niveau de la Confédération:

  • des contrôles systématiques de personnes aux frontières doivent être immédiatement imposés. Les personnes qui ne déclarent pas leur origine perdent le droit à l'asile ou à l'entrée en Suisse.
  • tous les voyageurs du jihad qui reviennent ou qui sont déjà revenus en Suisse doivent être immédiatement placés en détention pour des motifs de sûreté.
  • le service de renseignement doit observer activement tous les musulmans présentant un potentiel de radicalisation.
  • jusqu'à nouvel avis, les activités des imams doivent être surveillées dans toute la Suisse.
  • toutes les personnes qui sont observées en raison de leur islamisme et de leur propension à la violence doivent être immédiatement renvoyées ou placées en détention pour des motifs de sûreté.
  • toutes les organisations musulmanes de Suisse sont invitées à dénoncer les extrémistes, prêcheurs de haine et autres musulmans radicalisés aux autorités afin que celles-ci puissent prendre les mesures qui s'imposent.
  • tout soutien financier de l'islam en Suisse par des Etats musulmans, d'autres gouvernements, des organisations étrangères ou des particuliers étrangers doit être strictement stoppé.
  • la loi sur la protection des données doit si nécessaire être adaptée.
  • personne n'a le droit de dissimuler son visage dans l'espace public et aux endroits publiquement accessibles.
  • Les abus au droit d’asile doivent cesser et ceux qui se rendent coupables d’abuser de ce droit doivent être expulsés.
  • La viande halal, la dissimulation du visage etc. ne doivent pas être tolérées dans les lieux publics comme les écoles, les prisons, les hôpitaux où dans l’armée. Nous devons vivre selon nos valeurs chrétiennes.

> Catalogue des exigences (PDF)

 
 

Halte à la libre circulation des personnes

Le Comité du parti de l’UDC Suisse a approuvé à l’unanimité le 27.10.2017 à Frauenfeld la version définitive de l’initiative populaire fédérale « Pour une immigration modérée (initiative de limitation) ». Cette initiative exige au niveau constitutionnel une gestion autonome de l’immigration par la suppression de la libre circulation des personnes. Elle permettra enfin de limiter l’immigration exorbitante que subit la Suisse et de la ramener à un niveau acceptable. La récolte de signatures commencera dès que l’initiative aura été approuvée officiellement par la Chancellerie fédérale, ce qui devrait être le cas d’ici à deux mois. L’ASIN s’est ralliée à cette décision.

L’immigration incontrôlée se poursuit sans changement avec les conséquences douloureuses que l’on sait. Depuis des années, l’immigration nette en Suisse se situe entre 60 000 et 80 000 personnes par an. Les conséquences négatives de ce phénomène sont perceptibles tous les jours: la concurrence sur le marché du travail augmente; les travailleurs plus âgés perdent leur emploi et sont remplacés par des jeunes étrangers; les logements se raréfient; les loyers et les prix immobiliers explose; les paysages sont de plus en plus bétonnés et les infrastructures comme les routes, les trains, les écoles, etc. sont bondées. Cette immigration massive provoque des problèmes culturels souvent insolubles dans les écoles, sur le marché du travail et dans l’aide sociale.Une règlementation autonome de l’immigration devrait aller de soi pour tout pays indépendant et économiquement efficace. Le Conseil fédéral et le Parlement ayant refusé d’appliquer l’initiative contre l’immigration de masse approuvée par le peuple et les cantons, cette initiative de limitation s’imposait pour mettre fin à la libre circulation des personnes.

Cette initiative exclut d’emblée un droit contractuel à la libre circulation des personnes en faveur des étrangers. La Constitution fédérale interdira à la Confédération de conclure des nouveaux traités et de prendre de nouveaux engagements de droit international qui donnent aux ressortissants étrangers le droit de séjourner, d’exercer une activité lucrative ou de produire des prestations de service sur le territoire suisse ou qui assurent aux étrangers les mêmes conditions de vie, de travail et d’occupation qu’aux nationaux.

Le Conseil fédéral est chargé d’obtenir par la voie de la négociation que l’accord de libre circulation des personnes avec l’UE soit abrogé au plus tard douze mois après l’acceptation de l’initiative. Si cela n’est pas possible, il devra résilier l’accord de libre circulation des personnes dans les 30 jours. L’immigration devra ensuite être règlementée conformément aux besoins de l’économie et de la population. Elle reste possible lorsqu’il s’agit d’occuper des postes pour lesquels on ne trouve pas de nationaux.

Tous les pays souverains – également ceux qui connaissent beaucoup moins de problèmes d’immigration que la Suisse en raison de leur situation géographique – contrôlent eux-mêmes l’immigration sur leur territoire. Il ne leur viendrait jamais à l’esprit de donner à des centaines de millions de citoyens d’autres pays le droit d’immigrer chez eux. Bien au contraire, nombre de pays durcissent aujourd’hui leurs lois d’immigration en raison des développements politiques internationaux. Leur but est de contrôler strictement l’immigration en fonction de leurs besoins économiques, dans l’intérêt la sécurité nationale et selon les possibilités du pays.

Texte de l’initiative:

Initiative populaire « Pour une immigration modérée (initiative de limitation) »

La Constitution fédérale est modifiée comme suit:
Art. 121b 
¹ La Suisse gère de manière autonome l’immigration des étrangers.
² La Confédération n’a pas le droit de conclure des nouveaux traités de droit international et de prendre des nouveaux engagements de droit international qui accordent la libre circulation des personnes aux ressortissants étrangers.
³ Des traités de droit public et d’autres engagements de droit public existants ne peuvent pas être adaptés ou élargis en contradiction avec les alinéas 1 et 2.

Dispositions transitoires Art. 121b
¹ L’abrogation de l’accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d’une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d’autre part, sur la libre circulation des personnes doit être obtenue par la voie de la négociation dans les 12 mois suivant l’acceptation de l’art. 121b cst.
² Si cette voie ne permet pas d’atteindre l’objectif visé, le Conseil fédéral résilie l’accord de libre circulation des personnes mentionné à l’al. 1 dans les 30 jours suivants.

Le texte suivant ne fait pas partie de l’initiative, mais il est inclus dans les documents et argumentaires accompagnant l’initiative:
La libre circulation des personnes au sens de l’alinéa 2 de l’initiative de limitation signifie notamment accorder à un nombre indéterminé de personnes un droit de séjour ou d’accès à une activité économique salariée ou d’établissement en tant qu’indépendant sur le territoire de la Suisse ou d’accorder les mêmes conditions de vie, d’emploi et de travail que celles accordées aux nationaux.

Jeux olympiques: la défense nationale est prioritaire

Communiqué de presse

UDC Suisse, le 18 octobre 2017

 

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui que la Confédération participerait à hauteur d'un milliard de francs aux Jeux olympiques d'hiver 2026 si la candidature suisse l'emporte. Pour l'UDC, une décision absolument incompréhensible à l'heure actuelle: compte tenu de la précarité des ressources financières, il serait au contraire grand temps de fixer des priorités claires et nettes en matière de tâches et de dépenses. La protection des habitants de la Suisse par une défense nationale efficace est une tâche centrale de l'Etat. Or, cette protection est aujourd'hui négligée de manière irresponsable par un financement insuffisant. Il s'agit donc de l'améliorer rapidement et rigoureusement. A côté du milliard pour les Jeux olympiques, la Confédération doit aussi renoncer au milliard pour la cohésion de l'UE et à la hausse annuelle disproportionnée des dépenses pour l'aide au développement. Ces économies doivent profiter à la défense de la population suisse. La sécurité est une condition fondamentale de la liberté, de l'indépendance et de la prospérité. Des attentats terroristes menacent à tout moment et partout. Nous avons donc l'obligation de mettre à disposition de l'armée et de la défense nationale les moyens financiers dont elles ont besoin. L'organisation de Jeux olympiques d'hiver ne vient qu'au deuxième rang. Il suffit par ailleurs de se rappeler les Jeux olympiques et les expositions nationales du passé pour constater que ces événements sont toujours beaucoup plus chers que les budgets annoncés en raison de la hausse constante des coûts des infrastructures et de la sécurité.

L'UDC demande au Conseil fédéral dans son ensemble et au Parlement d'assumer la responsabilité de la sécurité des habitants de la Suisse. Cela signifie concrètement qu'ils engagent, en plus des cinq milliards de francs annuels pour l'armée, un montant unique supplémentaire d'environ 9 milliards pour la défense contre les menaces provenant de l'espace aérien (avions de combat et système de missiles pour la défense aérienne basée à terre). Tant que ces équipements indispensables ne sont pas acquis, il conviendra de renoncer à des tâches secondaires coûtant des milliards comme les Jeux olympiques, les versements pour la cohésion de l'UE, le congé de paternité ou encore les hausses de l'aide au développement.

 
 

Suisse: Des extrémistes de gauche qualifient de « pute à baiser » une Conseillère nationale UDC dans un clip de rap.

Christian Hofer: Ces individus fréquentent le centre culturel d'extrême gauche de la Reitschule mais rien n'est dit à ce sujet dans nos médias romands.

Ce lieu alternatif de gauche se perçoit d'ailleurs "comme un pionnier contre le sexisme".

A noter que les détails des paroles sont également absents de notre presse romande.

Ces extrémistes de gauche rappent que "cette femme devrait se faire baiser comme il faut", "elle est traitée de pute et elle est sollicitée à plusieurs reprises pour le sexe oral de la manière la plus primitive" comme le révèle le Blick.

On comprend mieux pourquoi les journaux romands évitent soigneusement de montrer le véritable visage plein d'amour de l'extrême gauche.

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Le Tribunal régional de Berne-Mittelland a condamné des rappeurs bernois du collectif Chaostruppe. Dans une chanson, ils profèrent des insultes à caractère sexuel à l'encontre la conseillère nationale UDC Natalie Rickli (ZH). Le jugement n'a pas encore été publié.

Les musiciens ont été condamnés cette semaine pour injure, mais pas pour harcèlement sexuel ni calomnie, selon le SonntagsBlick. Ils ont écopé d'une amende de plusieurs centaines de francs avec sursis, un verdict confirmé à l'ats par Natalie Rickli. On ignore pour l'heure si le Ministère public fera appel de cette décision.

 

Le groupe Chaostruppe avait sorti l'année dernière un clip intitulé 'Natalie Rikkli' - changeant l'orthographe du nom de famille. Dans cette vidéo, qui est toujours en ligne, la conseillère nationale zurichoise se voit couverte d'insultes et contrainte à des actes sexuels.

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