Décret migratoire de Trump : les employés de Google auraient voulu manipuler les internautes

Des mails de salariés de Google, opposés au décret migratoire de Donald Trump en janvier 2017, ont révélé qu'ils souhaitaient manipuler les recherches afin d'orienter les internautes sur des sites d'aide aux migrants.

Des employés de Google ont discuté de stratégies pour contrer le décret migratoire de Donald Trump empêchant l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de pays à majorité musulmane, en favorisant des contenus proposant de l'aide à ces personnes, a révélé le 21 septembre le Wall Street Journal.

Les discussions, qui n'ont jamais abouti, suggéraient par exemple de rediriger les recherches Google des internautes vers des groupes de défense des migrants. Les employés ont également réfléchi à la manière d'ajuster les fonctions de recherche pour détourner les internautes de contenus islamophobes ou anti-hispaniques. Selon le Wall Street journal, ils ont imaginé contrecarrer «les résultats islamophobes, biaisés par l'algorithme, issus de la recherche des termes "islam", "musulman", "Iran" ou encore "Mexique", "hispanique" et "latino"», rapporte le quotidien. L'e-mail d'un salarié de la division marketing fait référence à un «grand brainstorming» au sein de ce département du groupe sur la façon de réagir au décret.

Les discussions ont débuté par e-mail en janvier 2017, deux jours après que le président américain a signé la première version de son décret très controversé visant initialement sept pays. Cette mesure devait temporairement interdire aux réfugiés venant d’Irak, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen d'entrer sur le territoire des Etats-Unis. Ce projet de décret a été attaqué sur de multiples fronts judiciaires avant d'être finalement validé en juin 2018, dans une version amendée, par la Cour suprême.

Cette révélation ne manquera pas d'apporter de l'eau au moulin du président américain et des parlementaires républicains, qui accusent Google, Facebook et Twitter de museler les voix conservatrices sur leur réseau et de favoriser les opinions progressistes. Le locataire de la Maison Blanche avait déjà accusé Google de truquer ses résultats de recherche. Mais concernant la rébellion interne contre le décret controversé, le géant américain a déclaré qu'aucune des idées discutées n'avait été mise en oeuvre. «Google n'a jamais manipulé les résultats de ses recherches ou modifié aucun de ses produits pour promouvoir une idéologie politique en particulier – ni durant la période de campagne politique actuelle, ni durant les élections de 2016, ni après le décret présidentiel de Donald Trump sur l'immigration», a assuré le groupe.

Source et auteur

 

Une vidéo volée montre le co-fondateur de Google, Sergey Brin, comparant les électeurs de Trump à des «fascistes» et promettre de contrecarrer la montée du populisme

Une vidéo volée montre le cofondateur de Google, Sergey Brin, comparant les électeurs de Trump aux  » fascistes  » alors qu’il s’engage à contrecarrer la montée du populisme au lendemain de l’élection présidentielle de 2016.

Les images obtenues par Breitbart montrent le leadership de Google discutant du résultat
Ils ont été filmés lors de leur première conférence de 2016 après les élections.
Sergey Brin, cofondateur de Google, se sent  » profondément offensé  » par ce résultat.
Brin dit plus tard que les données montrent une corrélation entre  » l’ennui  » et le vote pour Trump
Il poursuit en affirmant qu’il existe un lien entre  » ennui  » et  » fascisme « .
Sundar Pichai, PDG de Google, dit aussi qu’il y a beaucoup de « peur » après les résultats.
La directrice financière Ruth Porat semble s’effondrer en larmes lorsqu’elle discute de l’élection.
Porat demande aussi au public de se serrer dans ses bras en disant  » nous avons tous besoin d’un câlin « .
Kent Walker, vice-président principal aux affaires mondiales, affirme que l’entreprise mettra fin au populisme.
Walker dit que’le populisme pourrait mener à une guerre mondiale ou quelque chose de catastrophique’.
Au lieu de cela, Walker dit que Google doit s’assurer que le populisme n’est qu’un  » blip ou un hoquet « .
La vidéo a été divulguée alors que Google fait face à des questions du Président sur la partialité
Trump a tweeté la semaine dernière que Google enterrait les résultats de recherche des conservateurs


Source

Nicolas Lecaussin, Directeur de Recherches économiques “Ceux qui insultent Trump sont peut-être les véritables psychopathes.”

Par Nicolas Lecaussin est Directeur de l'IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales), think-tank libéral.

Alors que nombre de commentateurs se refusent à voir la politique de Donald Trump et préfèrent le réduire à des pathologies cliniques, il faudrait plutôt juger ce dernier sur ses résultats, pour lesquels il n'a pas à rougir, analyse Nicolas Lecaussin.

Difficile d'y échapper. Emissions de radio ou de télé, articles, reportages, débats ou conférences, la très grande majorité ont pour sujet la santé mentale de Donald Trump. Le bruit court qu'il serait «psychopathe». Aux États-Unis, d'après une lettre «anonyme» provenant, selon le New York Times, de l'intérieur de l'administration, Trump serait «atteint de folie». Un livre intitulé «Fear» («Peur») vient de paraître. En France, on voit même Trump sur la couverture d'un livre intitulé «Ces psychopathes qui nous gouvernent», entouré de plusieurs figures toutes plus sanguinaires les unes que les autres.

(...)

Dans le pays du «psychopathe» Trump, le taux de chômage est à 3.8 %, celui des Afro-américains n'a jamais été aussi bas, les investissements des entreprises battent des records, l'indice de confiance des consommateurs atteint le plus haut niveau depuis 18 ans et la croissance économique a été revue à la hausse: 4.7%! Les experts hostiles à Trump en tiennent-ils compte?

Très impliqué dans les primaires républicaines avant les élections de midterm (mi-mandat) de novembre, Trump a fait gagner les candidats qui se réclamaient de lui. Sur 37 candidats républicains qu'il a soutenus, seuls deux ont perdu. Très bizarre, ce président «psychopathe». En outre, il a mis en place une réforme fiscale tout à fait cohérente qui n'a rien à envier à celle de Reagan au début des années 1980 et il a fait repartir la machine économique américaine.

L'adversaire numéro 1 de la plupart des médias américains a aussi choisi de déréglementer en supprimant des normes inutiles, il a donné de l'air aux entreprises et aux investisseurs. Pire encore: il a facilité l'embauche et le licenciement des fonctionnaires fédéraux afin de diminuer le rôle et le pouvoir de nuisance des syndicats. Délire de psychopathe?

Sur le plan international, le même «psychopathe» a tendu la main au dictateur de la Corée du Nord alors que tout le monde craignait un affrontement militaire. Il a demandé un effort supplémentaire aux membres de l'OTAN - rien de vraiment anormal - sans rien changer aux engagements de l'Amérique. Il vient de signer un nouvel accord commercial avec le Mexique et il y en aura probablement un autre avec l'Europe.

On peut très bien critiquer Trump, mais avec des arguments solides. Ce qui demande un minimum de culture et de compétence. L'insulter à longueur de journée est indigent et grotesque. C'est obsessionnel, pour reprendre le titre du célèbre livre de Jean-François Revel à propos de l'antiaméricanisme des Français. À tel point qu'on se demande parfois qui est vraiment «psychopathe».

Le Figaro

Nos remerciements à Jean-Pascal Cattin

 

Rappels :

Les scoops du journal Le Temps sur le président D.Trump. En fait, qui est malade ?

Manipulation: Le Temps publie 24 articles anti-Trump en 30 jours.

Suisse. L’illustré : idiot utile de l’antitrumpisme primaire et milliardaire?

La télévision publique allemande se moque de Trump sur les réseaux sociaux (IMAGES)

Le New York Times diffuse les animations anti-Trump de Bill Plympton (Vidéos)

Dans Le Temps sur le Président Trump: « son état mental se détériore »

 

Florilège pour le 20 Minutes.ch (tous nos médias sont sur la même ligne haineuse).

20 Minutes.ch : «Trump a tenu 2 minutes au lit et je suis généreuse»

20 Minutes.ch : Trump a quelques soucis avec son propre drapeau

20 Minutes.ch : «C'est le début de la fin pour Donald Trump»

20 Minutes.ch : Donald Trump peine avec les fuseaux horaires

20 Minutes.ch : Les provocations de Trump «détruisent» la croissance

20 Minutes.ch : Trump vs James: moqueries sur Twitter

20 Minutes.ch : «Donald Trump utilise le sport pour nous diviser»

etc.

 

 

Les marchés vont « s’effondrer » si je suis destitué, estime Donald Trump

Avec une tempête judiciaire aux portes de la Maison-Blanche, le président Donald Trump a lié son destin à l'économie américaine, affirmant que les marchés allaient « s'effondrer » s'il venait à être destitué.

« Si jamais j'étais destitué, je pense que les marchés s'effondreraient et que chacun deviendrait plus pauvre », a-t-il assuré dans une entrevue diffusée jeudi matin par la chaîne Fox News.

Une destitution du locataire de la Maison-Blanche reste très hypothétique avec une majorité républicaine au Congrès, mais cette idée est revenue dans l'actualité depuis que son ancien avocat personnel, Michael Cohen, a affirmé mardi sous serment avoir acheté, à la demande de Donald Trump, le silence de deux maîtresses présumées afin de ne pas compromettre sa campagne présidentielle victorieuse de 2016.

(...)

Ici.Radio-Canada.ca

 

Europe – Quand les peuples se rebellent

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Michel Garroté -- Il y a eu l'élection de Donald Trump, le Brexit, le groupe de Visegrád, aussi appelé Visegrád 4 ou V4, l'Initiative des Trois Mers (I3M), la victoire de la droite conservatrice et patriote en Autriche et en Italie, bref, la révolution conservatrice et les "populistes" ont le vent en poupe. En Europe de l'Ouest, certains chroniqueur évoquent tout cela, notamment d'un point de vue français.
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Ainsi, Ivan Rioufol écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Confrontée à la révolution conservatrice, la pensée progressiste française est devenue lourdingue. Ceux qui annonçaient un mai 2018 flamboyant, continuateur de l’épopée soixante-huitarde, n’ont réussi à mettre en scène que des manifestations mitées, aux slogans usés. La Marée populaire s’est noyée dans sa baignoire.
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Présentant ses propositions de réforme de l’audiovisuel public, la ministre française de la Culture, Françoise Nyssen, a cru utile de qualifier une partie des Français de hautement réactionnaires, en donnant mission aux télévisions et radios publiques de changer les mentalités. En outre, la ministre a répété qu’il y a trop d’hommes blancs de plus de 50 ans dans l’audiovisuel.
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Le ministre français de l’économie, Bruno Le Maire, a laissé voir son incompréhension de la nouvelle histoire qui s’écrit, en ayant jugé bon de faire la leçon au futur gouvernement italien. "Chacun doit comprendre en Italie que l’avenir de l’Italie est en Europe et nulle part ailleurs, et pour que cet avenir soit en Europe, il y a des règles à respecter", a-t-il déclaré. La réplique de Salvini a été à la hauteur de l’inutile prétention : "Que les Français s’occupent de la France et ne mettent pas leur nez dans les affaires des autres". Les donneurs de leçons n’ont d’ailleurs pas fini de s’étrangler.
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Tandis que les censeurs rêvent ces jours-ci de mettre l’internet sous contrôle afin de traquer les propos "xénophobes" ou les "appels à la haine", les populistes italiens assument une politique d’immigration à rebours des pressions des moralistes du moment. La Ligue s’est même engagée à rapatrier 500.000 clandestins, sans que le Mouvement 5 étoiles y trouve apparemment à redire. C’est la première fois qu’un grand pays d’Europe de l’ouest ose aller si loin dans la rébellion contre le politiquement correct. Seuls jusqu’alors les pays d’Europe centrale et orientale s’étaient risqués, avec succès, dans cette voie de reconquête des frontières et des souverainetés.
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Emmanuel Macron cautionne le Grand Remplacement, ce concept défendu par l’écrivain Renaud Camus. Lors de l’exposé de sa "philosophie" (brumeuse) sur les banlieues issues de l’immigration extra-européenne, le chef de l’Etat a pris ses distances avec le rapport de Jean-Louis Borloo. Il a expliqué : "Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme çà".
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Cette phrase, sidérante dans la bouche du garant présumé de l’unité nationale, fait comprendre que le chef de l’Etat a pris acte de la disparition du Blanc dans ces quartiers, et que ce dernier n’a donc plus son mot à dire dans la "politique de la Ville". C’est ce phénomène que décrit aussi Camus. Mais lui récolte les insultes des immigrationnistes car il s’alarme de la place que prend la "diversité", y compris dans l’inflexion communautariste de la politique. Macron se défend de suivre cette pente du multiculturalisme.
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Cependant, le fait de reprendre à son compte l’expression de "mâle blanc" lui fait avaliser le séparatisme ethnique, mais aussi culturel et religieux, que défendent les "racisés". En effet, ce vocabulaire racialiste - raciste serait sans doute le mot le plus juste - est celui des nouvelles minorités qui s’estiment dominées par l’Homme occidental judéo-chrétien. La composition du nouveau Conseil présidentiel des villes, qui cornaquera Macron dans sa politique pour les cités "sensibles", est à l’image de la nouvelle France qui entend mener son propre destin. Parmi les personnalités : l’humoriste Yassine Belattar qui porte sur l’islamisme un regard compatissant.
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Les Italiens, qui ont donné la majorité parlementaire à deux formations antisystème (La Ligue, le Mouvement 5 étoiles) vont donc être dirigés par ce que le Système [l'UE] peut produire de plus caricatural. La trahison est tellement énorme qu’elle laisse deviner la panique qui s’empare du pouvoir européen. L’Union européenne creuse sa tombe. De la même manière que la glasnost avait précipité la chute de l’Union soviétique, la libération de la parole des peuples ébranle la citadelle bruxelloise. La pression exercée par l’UE sur le président italien, Sergio Mattarella, pour qu’il s’oppose au gouvernement choisi par les populistes vainqueurs des élections législatives a toutes les caractéristiques d’un coup de force.
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Le déni de la démocratie est flagrant. La dérive autoritaire et anti-démocratique de l’UE risque d’accélérer sa chute ou du moins sa refondation. Les mouvements souverainistes, qui s'accroissent partout en Europe, sont tout au contraire en demande de démocratie directe, alimentée par les référendums d’initiative populaire et les réseaux sociaux. Le Mouvement 5 étoiles est lui-même l’expression novatrice de ce pouvoir de l’internet, qui permet de soutenir que le roi est nu. Il est peu probable que cette libération de la parole, que cherche à entraver l’UE aussi bien que la macrocrature, se laisse docilement canaliser, ajoute Ivan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Adaptation & Mise en Page de Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 21.8.2018
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/
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Un pasteur Afro-Américain : «Donald Trump sera probablement le président le plus pro-Black qu’on ait jamais eu»

Darrell Scott (Pasteur Afro-Américain) : «Donald Trump sera probablement, et je le dis ici à table, Le Président le Plus Pro-Black qu’on ait jamais eu parce que, et j’essaie d’analyser les gens que je rencontre, ce président veut prouver quelque chose à notre communauté croyante et ethnique. Le précédent président (Obama) s’en croyait exempt, il pensait disposer d’un passe. Ce président, cette administration, sera probablement plus proactive sur la revitalisation urbaine et la réforme carcérale qu’aucun autre à ce jour si nous travaillons ensemble. Donnez-lui une chance, n’accordez aucune attention à ces gens derrière (journalistes), et je vous promets qu’on fera quelque chose. Cette administration continuera à rentrer dans l’Histoire

– ABC, 1er août 2018

 


 

La croissance américaine bondit, Donald Trump triomphe

La croissance des Etats-Unis a fait un bond au deuxième trimestre, franchissant la barre des 4% pour la première fois en quatre ans, une performance saluée avec triomphe par Donald Trump.

D'avril à juin, l'expansion du Produit intérieur brut (PIB) a atteint 4,1% en rythme annuel, la cadence la plus forte depuis le dernier trimestre de 2014.

"Nous faisons envie au reste du monde (...) L'Amérique est respectée !", a lancé le président Donald Trump évoquant un "miracle économique" après la publication vendredi de cette première estimation du département du Commerce.

"Nous avons réalisé un retournement économique d'ampleur historique", a-t-il ajouté assurant que conformément à ses promesses électorales, le pays était "sur la bonne voie pour arriver au plus fort taux de croissance annuel en treize ans".

"Nous allons atteindre une croissance annuelle de plus de 3%, probablement bien au-dessus de 3%", a encore assuré le président, ajoutant qu'au cours des deux précédentes présidences cette expansion avait en moyenne plafonné à 1,8%. La Réserve fédérale prévoit pour l'instant 2,8% pour l'ensemble de l'année 2018.

(...)

- Consommation vigoureuse -

Au 2e trimestre, l'expansion de la première économie mondiale a été tirée par une vive consommation, en hausse de 4%, son meilleur chiffre depuis fin 2014 également.

Les coupes d'impôts, adoptées par les républicains à la fin de l'année 2017, semblent avoir enfin dopé les dépenses des ménages. Les Américains ont surtout acheté davantage de biens durables (+9,3%) et particulièrement des voitures.

Un autre point fort des chiffres du trimestre: les exportations ont grimpé de 9,3%, au plus haut depuis cinq ans. Cette forte hausse apparaît comme un effet secondaire des tensions commerciales causées par l'administration Trump au début du printemps avec l'imposition de taxes sur l'acier et l'aluminium importés, notamment de Chine.

Avant que les Chinois ne répliquent et n'imposent des taxes en juillet sur le soja américain, les acheteurs étrangers paraissent avoir anticipé et fait le plein des silos.

Les exportations ont ainsi contribué pour 1,12 point à la croissance, un sommet depuis cinq ans. "Le déficit commercial a baissé de plus de 50 milliards de dollars, une chute formidable", a affirmé M. Trump qui a lancé un bras de fer commercial avec la plupart des partenaires commerciaux de Washington.

Du côté des entreprises, grandes bénéficiaires de la réforme fiscale, les investissements se sont bien comportés, progressant de 7,3%.

Ce dynamisme de l'activité devrait conforter la Réserve fédérale dans sa stratégie de relever progressivement les taux d'intérêt afin de prévenir une surchauffe.

La Fed tient une réunion monétaire mercredi dans une atmosphère un peu tendue alors que le locataire de la Maison Blanche, rompant avec la tradition récente de respect d'indépendance de la Fed, n'a pas hésité à s'en prendre à l'institution monétaire, lui reprochant de renchérir le coût de l'argent.

"Je ne suis pas content" de la politique monétaire consistant à relever progressivement les taux d'intérêt, "mais en même temps je les laisse faire ce qu'ils estiment être le mieux", a affirmé M. Trump la semaine dernière dénonçant aussi la montée du dollar qui peut commercialement handicaper les Etats-Unis.

Les prochaines hausses de taux de la Fed ne sont toutefois attendues qu'à partir de septembre par les acteurs financiers.

Source

Donald Trump va déchoir de la citoyenneté américaine les gens qui ont triché pour l’obtenir.

L'agence gouvernementale américaine qui supervise les demandes d'immigration lance un office qui se concentrera sur l'identification des Américains soupçonnés de tricher pour obtenir leur citoyenneté.

Le directeur du Service de la Citoyenneté et de l'Immigration Francis Cissna a déclaré que les cas seraient transmis au ministère de la Justice, dont les avocats pourraient alors chercher à retirer la citoyenneté des migrants lors de procédures judiciaires civiles.

«Nous avons mis en place un processus permettant d’enquêter à fond sur ces cas suspects et commençons à dénaturaliser des gens qui n’auraient jamais dû l’être, a déclaré L. Francis Cissna. Globalement, ce dont on est en train de parler se résume à quelques milliers de cas.»

(...)

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L’ambassadeur de Trump aurait fait pression pour que le Royaume-Uni offre un meilleur traitement à Tommy Robinson

Sam Brownback, l’ambassadeur des États-Unis pour la liberté religieuse internationale, s’est plaint à l’ambassadeur britannique à Washington D.C. du traitement d’un militant de droite anglais qui est en prison pour avoir perturbé un procès, selon trois sources familières avec la discussion.

Brownback a soulevé le cas de l’activiste connu sous le nom de Tommy Robinson lors d’une réunion en juin avec Sir Kim Darroch, ambassadeur de Grande-Bretagne aux États-Unis, selon un fonctionnaire britannique et deux sources proches des organisateurs d’une manifestation pro-Robinson prévue à Londres samedi.

Robinson a été arrêté à la fin mai à l’extérieur d’un palais de justice de Leeds, en Angleterre, alors qu’il enregistrait des enregistrements vidéo d’un procès lié à la maltraitance d’enfants et a été emprisonné pendant 13 mois pour avoir enfreint la loi anglaise limitant la publicité pendant les procès criminels.

Brownback a soulevé la question de l’emprisonnement de Robinson lors d’une réunion avec Darroch qui couvrait une série de « questions de liberté religieuse », a confirmé le responsable britannique plus tôt cette semaine.

Brownback aurait dit à Darroch que si la Grande-Bretagne ne traitait pas Robinson avec plus de sympathie, l’administration Trump pourrait être obligée de critiquer le traitement de l’affaire par la Grande-Bretagne, selon les deux sources en contact avec les organisateurs de la manifestation pro-Robinson prévue.

Les sources ont déclaré que les partisans de Robinson, qui ont également été en contact avec l’administration Trump sur la question, étaient préoccupés par le fait qu’il puisse être attaqué par d’autres prisonniers.

Reuters n’a pas été en mesure de déterminer pourquoi le haut fonctionnaire américain responsable de la défense de la liberté religieuse tenterait d’intervenir auprès du gouvernement britannique au nom d’un activiste qui avait exprimé des opinions anti-islamiques.

M. Brownback, ancien gouverneur du Kansas et ancien sénateur américain, n’était pas disponible pour faire des commentaires. Cependant, jeudi, un porte-parole du département d’État américain a déclaré que les  « caractéristiques »  de la rencontre de Brownback avec Darroch par des sources de Reuters étaient  « complètement fausses »  mais le porte-parole n’a pas développé davantage.

L’ambassade britannique n’avait aucun commentaire sur les détails de la discussion.

Source : Reuters

Via Suavelos.eu

La télévision publique allemande se moque de Trump sur les réseaux sociaux (IMAGES)

La télévision publique allemande s'est amusée à photomonter le président des Etats-Unis Donald Trump lors de son passage à Londres le 13 juillet. Sur plusieurs images, il a été remplacé par le ballon géant à son effigie qui a survolé Londres.

 

 

 

Le 13 juillet, alors que le président américain Donald Trump est en visite en Grande-Bretagne, la télévision publique allemande prend sa revanche après plusieurs remarques cinglantes du président américain sur le pays faites plus tôt dans la semaine. Le compte Twitter de «heute», le journal télévisé de la chaîne de télévision publique allemande ZDF, a posté des photos de Donald Trump lors de son voyage au Royaume-Uni. Il a été pour l'occasion remplacé par «baby Trump», ce ballon que les manifestants anti-Trump ont fabriqué à l'occasion de la venue de ce dernier dans la capitale britannique.

 

 

Au cours du sommet de l'OTAN à Bruxelles, le président Trump a critiqué l'Allemagne et sa Chancelière, Angela Merkel, pour avoir acheté du carburant à la Russie et construit un pipeline qui assurerait l'approvisionnement en énergie pour les années futures.

Donald Trump a prétendu que cet arrangement faisait de l'Allemagne une prisonnière de la Russie et a déclaré qu'il ne le tolérerait pas, d'autant plus que Berlin dépense un budget trop faible pour sa Défense comparé aux exigences des 2% du PIB imposées par l'Otan.

Source

Etats-Unis : une femme gravit la statue de la Liberté contre la politique de Trump en matière d’immigration.

La militante âgée de 44 ans avait refusé de descendre de la statue avant que tous les enfants de migrants séparés à la frontière aient retrouvé leurs parents.

Une femme a été arrêtée et incarcérée après avoir escaladé mercredi le piédestal de la Statue de la Liberté pour protester contre la politique anti-immigration de l’administration Trump.

 

La femme, identifiée par la police comme une New-Yorkaise résidant sur l’île de Staten Island, proche de la statue symbole de l’accueil des migrants aux États-Unis, a été inculpée ce jeudi de trois chefs d’inculpation, dont violation de propriété privée et trouble à l’ordre public, selon un communiqué du procureur fédéral de Manhattan.Chacune des infractions est passible de six mois de prison.

Therese Okoumou, 44 ans, devait être déférée devant un juge ce jeudi après-midi et vraisemblablement remise en liberté, les infractions dont elle est accusée étant considérées comme mineures, a précisé un porte-parole du procureur.

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Source et article complet

Grande-Bretagne : Magid Magid, immigré musulman devenu Lord Maire, bannit Donald Trump de sa ville.

On peut également rappeler l'allocution de Shahid Malik, parlementaire musulman : « Inch’Allah, le parlement britannique deviendra musulman »

Bien entendu, jamais ce discours ne sera diffusé dans nos médias romands.

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Le plus jeune Lord Maire de l’histoire de Sheffield a annoncé que le président Donald Trump n’était pas le bienvenu dans la ville de l’acier.

Magid Magidqui est aussi le premier membre du Parti Vert à assumer ce rôle, est entré dans une réunion du conseil municipal avec ses chaînes de maire et un t-shirt disant « Donald Trump est un raté ».

 

 

Que tout le monde s’assied pour l’honorable Lord Maire

Il portait également un sombrero, et lors d’un entracte – conformément à sa décision d’amener des artistes locaux à se produire dans les entractes de la fête du conseil – des membres de la communauté mexicaine de la ville sont venus pour exécuter une danse traditionnelle mexicaine.

Magid Magid a ensuite affiché une photo de lui-même sur Twitter dans sa tenue de réunion du conseil avec l’annonce : « Il est désormais banni de la grande ville de Sheffield ! »

Il a également annoncé que le 13 juillet – date de la visite proposée par Trump – sera connu sous le nom de « Journée de solidarité avec le Mexique ».

 

 

 

Il a ensuite fourni une liste des cinq raisons pour lesquelles Trump est un « RATÉ ! »

1)Pour avoir publié son ridicule et raciste « muslim-ban ».

2)Pour s’être stupidement retiré de l’Accord de Paris sur le climat.

3)Pour avoir déplacé sans réfléchir l’ambassade des États-Unis à Jérusalem.

4)Pour avoir fait appliquer l’emprisonnement d’enfants aux frontières.

5)Pour avoir défendu la violence et les actions des suprématistes blancs.

Il a ensuite dressé une liste de « choses que nous pouvons faire pour battre Donald Trump » :

1)Participez aux manifestations anti-Trump ou installez-les où que vous soyez.

2)Rejoingnez ou faîtes un don à des organisations qui luttent contre Trump et sa politique.

3)prêtez attention aux personnes que vous connaissez et qui pourraient être la cible de crimes haineux de plus en plus fréquents.

4)Faîtes preuve de solidarité avec les instituts, des mosquées aux cliniques de parentalité, qui souffrent le plus de la politique de Trump.

5)Faîtes pression sur les représentants de votre gouvernement pour qu’ils prennent position contre Trump.

« Dans le climat politique actuel, où la peur et la haine sont répandues, la dernière chose dont nous avons besoin est un leader mondial comme Donald J Trump, qui est une fosse septique de la haine, qui alimente les divisions entre les communautés tout se servant des minorités comme de boucs émissaires », a déclaré Magid Magid dans un communiqué.

« Je suis fier d’être le maire d’une ville où la culture de la diversité est étonnante. Où nous ne tolérons pas le racisme et la xénophobie ; où non seulement nous célébrons toutes nos différences, mais où nous nous unissons aussi sur les choses que nous avons en commun ».

Le nouveau maire avait fui la Somalie déchirée par la guerre avec sa famille à l’âge de cinq ans.

Magid a poursuivi ses études en biologie marine à l’Université de Hull, où il s’est engagé dans l’activisme et est finalement devenu président du Syndicat Étudiant.

Après l’université, il a dirigé une entreprise de marketing numérique, puis est retourné à Sheffield pour combattre l’essor de Ukip.

« On dit que si vous ne faites pas de politique, la politique s’occupera de vous. »

Le Président Trump n’a pas encore répondu.

inews

 

Rappel:

Lors des meetings du maire musulman de Londres, le drapeau du jihad était brandi (Vidéo)

Trump met fin à la discrimination positive dans les universités, un système qui attribuait des bonus ou des malus en fonction de la couleur de peau

– France 2, 4 juillet 2018, 20h26

Donald Trump met fin à la discrimination positive, une directive mise en place par Barack Obama, qui attribuait des bonus ou des malus en fonction de la couleur de peau. Pour un examen d’entrée à Harvard par exemple, les Blancs partaient sans bonus ni malus, les Asiatiques partaient avec un handicap de 140 points tandis que les Afro-Américains partaient avec un bonus de 310 points.

 

 

 

Trump à Macron : « Pourquoi ne quittez-vous pas l’Union européenne ? »

Selon le Washington Post, Donald Trump a demandé en avril à Emmanuel Macron pourquoi la « France ne quittait pas l’Union européenne ».

C’est le Washington Post qui le raconte dans son édition de vendredi. Selon le journal américain, Donald Trump a livré une réflexion étonnante sur la France et l’Union européenne au cours d’une discussion avec Emmanuel Macron à Washington en avril dernier. « Pourquoi ne quittez-vous pas l’Union européenne? », s’est interrogé le président américain. Selon le journal, Donald Trump a alors expliqué à Emmanuel Macron qu’il lui proposerait, si c’était le cas, un bien meilleur accord bilatéral sur le commerce que celui entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Le journaliste indique que deux sources européennes lui ont rapporté cette info. La Maison-Blanche n’a pas démenti.

Cette anecdote démontre encore une fois la méfiance de Donald Trump envers les institutions de ses alliés européens comme l’UE ou l’Otan. Les relations transatlantiques battent de l’aile depuis l’élection de Donald Trump en raison de mésententes sur de nombreux sujets, comme l’accord de Paris sur le climat, le déménagement de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem ou encore l’accord sur le nucléaire iranien. L’administration Trump a également infligé le 1er juin des taxes douanières sur l’acier et l’aluminium européens, amenant Bruxelles à mettre en place des droits de douane additionnels sur une série de produits typiquement américains en guise de rétorsion. […]

Le JDD

Quelques réponses aux Trumpophobes

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Michel Garroté -- La haine - car c’est bien de cela qu’il s’agit - la haine de la quasi totalité des journalistes (français notamment) envers Donald Trump atteint des sommets. Les journalistes sont haineux, certes, et, ils sont également médiocres et incultes ; c'est bel et bien la haine, la médiocrité et l'inculture qui les caractérise ; ils ricanent, ils grincent des dents, ils voudraient que Trump n'existe pas. Ci-dessous, je publie les extraits adaptés de deux réponses aux Trumpophobes : l'une parue sur "Boulevard Voltaire" ; l'autre, parue sur "La Faute à Rousseau".
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A ce propos, sur le Site Internet "Boulevard Voltaire", Floris de Bonneville, journaliste, ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma, écrit notamment (extraits adaptés ; cf. source en bas de page) : Vous avez pu constater combien les médias dits "mainstream" sont « Trumpophobes ». Au point de nous désinformer à longueur de journée depuis plus d’un an : Donald Trump est le pire président que les États-Unis ont eu à ce jour ; c’est un fou, un déséquilibré, un malade, un bipolaire qui change d’avis tous les matins quand ce n’est pas trente six fois par jour.
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Sauf que ce malade a réussi là où ses prédécesseurs ont échoué par manque de fermeté, de raisonnement, d’intelligence. Sur le plan intérieur, les succès s’accumulent : baisse surréaliste du chômage, le revenu des ménages est au plus haut depuis 50 ans, les impôts ont baissé pour les entreprises comme pour les particuliers, les investissements se font en milliards de dollars, il a réussi à affaiblir les lobbies pro avortements et pro LGBT, l’immigration clandestine se tarit, etc. Bref, qui pourrait se plaindre de l’action politique de ceux que ses détracteurs appellent le milliardaire plutôt que le président des États-Unis. En 500 jours, Trump a su régler un nombre de problèmes que son « cher ami » Français peut lui envier.
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Sur le plan international, les journalistes ayant annoncé le triste résultat du sommet G-7 de La Malbaie que l’incommensurable Bruno Le Maire a piteusement résumé en un sommet 6+1 n’ont rien vu venir, n’ont rien entendu, n’ont surtout pas relayé correctement ce que Trump leur a dit à savoir qu’il avait proposé à ses collègues de supprimer l’ensemble des droits de douane rien que ça.
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Et puis, il y a eu cette rencontre imprévisible entre le symbole absolu d’un dictateur et celui du président de la plus grande démocratie du monde. La célèbre phrase de Neil Armstrong après sa sortie sur le sol lunaire me revient à l’esprit « un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité ».
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C’est un peu cela que Donald Trump vient de réaliser en éliminant la menace nucléaire d’une solide et longue poignée de main avec Kim Jong-un et en déclenchant, peut-être, les retrouvailles d’un peuple avec la liberté. Quant à l’Iran, on s’apercevra demain que ce pays ne retrouvera pas la démocratie et la liberté grâce à la main tendue de Macron aux Ayatollahs, mais grâce à la fermeté de Trump qui ne se contente pas de discours mais qui décide, envers et contre tous.
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Donald Trump est un grand président derrière lequel se cache le profil d’un businessman à l’américaine. Il a su adapter son expérience commerciale à celle nouvellement acquise de président des États-Unis, tout en confirmant qu’il ne baissera pas les bras sur la mise en œuvre de ses valeurs chrétiennes. Gageons que son prochain objectif sera de canaliser l’ambition d’un autre dictateur, l’islamiste Erdogan.
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Si la France avait eu la chance d’avoir un homme de sa trempe, un homme solide comme un roc, dont l’ambition n’est pas celle de devenir le maître du monde, notre avenir aurait été tout autre. Mais chez nous tout augmente, les taxes, les impôts, la pauvreté, l’immigration, les lois sociétales qui détruisent une à une les valeurs de notre société que nos pères ont eu tant de mal à maintenir conclut Floris de Bonneville (fin des extraits adaptés ; cf. source en bas de page).
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De son côté, le Site Internet "La Faute à Rousseau", signale notamment (extraits adaptés ; cf. source en bas de page) : Le vent a tourné. Il souffle dans la direction des peuples qui ne veulent pas mourir. Trump défraye la chronique et il est assez patent qu'il y prend plaisir. On dit qu'il adore être seul contre tous. Désormais son théâtre est le monde. Il y parle fort et - ce n'est pas nouveau - la parole du président des Etats-Unis porte loin. Son langage est rude, cru, sans nuance, celui qui plaît à l'Amérique profonde.
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Il ré-enracine l'Amérique. Il restaure le vieux nationalisme américain et rompt avec l'humanitarisme universaliste de son prédécesseur. Il ne rêve sûrement pas d'un prix Nobel de la Paix, tel celui notoirement ridicule que le jury de Stockholm avait inconsidérément attribué à Barack Obama à l'orée de son mandat. De toute évidence, ce n'est pas le genre de rêve qui pourrait hanter Donald Trump. Pareil risque ne le guette pas.
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Il renoue avec l'appétit américain de richesse, de puissance et de liberté. Il punit la Chine et l'Allemagne de leurs succès commerciaux qui ruinent l'Amérique, détruisent son industrie et ses emplois. Il déchire les traités. Il arrive au G7 canadien en réclamant à cor et à cri la réintégration de la Russie. Il déménage son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Il engage avec Kim Jong un, un processus de paix hautement improbable il n'y a pas six mois. Si son pouvoir se renforce à l'intérieur, demain, il se rapprochera de Poutine. Enfin - impardonnable transgression - il expulse les migrants. Il nous conseille d’en faire autant, nous reproche de n’en rien faire.
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Donald Trump a torpillé le dernier G7 parce qu'il déteste ces grand-messes ridicules et vaines et parce qu'il préfère négocier pour le compte des États-Unis avec chaque partenaire pris séparément. Finies les décisions censément collectives. Fini le semblant de gouvernance mondiale où rien ne se décide jamais. Retour aux Nations. Après l'esclandre canadien, les futurs G7 ne seront sans-doute plus jamais comme avant. L'Amérique de Trump reprend sa liberté. Elle a les moyens de l'exercer. Les Etats-Unis sont forts.
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Trump secoue l'Europe comme un prunier. Il lui dit ses quatre vérités. Il taxe son aluminium et son acier. Le secteur automobile allemand n'a qu'à bien se tenir. Angela Merkel n'ignore pas que Trump l'a en ligne de mire. Et Trump dit à l'Europe sa faiblesse et sa lâcheté. En matière de défense [au fait, contre qui ?] mais aussi en matière d'immigration. Que l'on y regarde bien : à sa manière Trump intervient dans les affaires européennes. Son "America first" n'est pas nécessairement synonyme de l'isolationnisme d'antan. Trump remue la pâte européenne.
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Il en discerne les failles, les tendances lourdes. La permanence des nations ne lui échappe pas. La volonté identitaire des peuples non plus. Il distribue blâmes et bons points en conséquence. Il jouera des divisions inter européennes. Au besoin il les attisera. Il en tirera pour les États-Unis tout le parti qu'il pourra. « Les nations n'ont pas d'amitiés, elles ont des intérêts ». Trump ne ménagera pas les nôtres, mieux vaut le savoir. Mais sa sympathie et - en un sens à prendre avec des pincettes - son soutien va, de toute évidence, à ceux qui refusent comme lui la submersion migratoire et le nivellement des identités. A ceux qui ne veulent pas mourir.
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Certes, ceux qui ne veulent pas mourir, qui veulent rester ce qu'ils sont, n'ont pas encore partie gagnée. Mais on voit mal aujourd’hui comment le mouvement protestataire engagé dans toute l'Europe pourrait être stoppé. Il connaîtra des avancées et des reculs. Mais des deux côtés de l'Atlantique, le vent a tourné. Désormais, il souffle dans la direction des peuples qui ne veulent pas mourir, peut-on encore lire sur "La Faute à Rousseau" (fin des extraits adaptés ; cf. source en bas de page).
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Adaptation & Mise en page de Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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http://www.bvoltaire.fr/donald-trump-grand-president/
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http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/06/25/t-6062276.html
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Trump va remplacer le Juge Suprême Anthony Kennedy, démissionnaire, par un juge très à droite dont il prévient qu’il pourra rester 40 ans

i24 News, 28 juin 2018, 12h22

«La démission du juge de la Cour Suprême Anthony Kennedy fait l’effet d’une bombe dans les rangs démocrates. Le juge avait été nommé par Ronald Reagan en 1988. Il tire sa révérence après 30 ans de service. Il laissera son fauteuil le 31 juillet prochain, mais déjà Donald Trump crie victoire, il considère que si Kennedy a décidé de démissionner maintenant à l’âge de 81 ans sous son mandat, c’est que le vieux juge lui fait confiance pour désigner le successeur qu’il faudra, comprenez “Un successeur très à droite”. De plus, le président triomphant annonce à ses opposants qu’il va désigner une personne qui pourra rester à la Cour Suprême 40 ou 45 ans

 

 

«Les Démocrates accusent le coup. Le candidat de Donald Trump viendra remplacer, c’est vrai, un autre conservateur, cependant Anthony Kennedy passait pour un modéré. C’est lui qui avait fait la différence pour le Mariage Gay, pour le droit à l’avortement, pour la promotion des Noirs avec l’Affirmative Action. Le Juge Kennedy votait de gauche à droite. Avec le candidat de Donald Trump, le cap sera “A Droite Toute !”. Il faudra statuer sur l’avortement pourtant, sur la contraception, la peine de mort, les armes, le droit des minorités, le réchauffement climatique, sur beaucoup de sujets sensibles. Donald Trump avait déjà nommé un très conservateur Neil Gorsuch à la Cour Suprême, le prochain désigné apportera la majorité aux conservateurs, ils seront 5 contre 4 libéraux dont la doyenne à 85 ans. Le moral est au plus bas chez les Démocrates. Ils vont bien tenter sans beaucoup d’atouts de blackbouler le candidat du président au Sénat, mais pour cela, ils n’ont que très peu, très peu de de chances.»

 

 

Le New York Times diffuse les animations anti-Trump de Bill Plympton (Vidéos)

L'animateur et réalisateur Bill Plympton est connu pour son style atypique et ses projets surprenants, desMutants de l'Espace aux Amants Electriques en passant par Hitler's Folly ou La Vengeresse.

Récemment, il a animé trois petites vidéos destinées à être diffusées sur le site du New York Times et visibles plus bas. Ce projet, Trump Bites, est une satire politique (Christian Hofer : l'excuse éternelle de la gauche pour dénigrer les gens tout en employant les méthodes les plus abjectes). Des propos de Donald Trump bien réels sont illustrés par des animations qui le mettent en scène dans des situations souvent absurdes.

Bill Plympton et son équipe ne comptent pas en rester là, et aimeraient crééer au moins une douzaine d'autres épisodes. Pour y parvenir, il faudra cependant trouver de quoi rémunérer l'équipe : production, scénario, coloriste, compositing, montage, sound design.

L'équipe a opté pour une campagne de financement participatif, et espère récolter un peu plus de 50 000€ d'ici un mois.

Comme souvent, les personnes qui soutiendront le projet disposeront de quelques bonus : informations sur l'avancée du projet, impressions signées par Bill Plympton, Blu-Ray avec autographe ou même un dessin de Trump dessiné et signé spécialement pour vous.

Voici pour finir la vidéo de présentation de la campagne, suivie des trois vidéos déjà produites :

 

 

 

 

Source Source2

Nos remerciements à Devoir de précaution

David Lynch : Donald Trump pourrait être “l’un des plus grands présidents de l’Histoire”

Le réalisateur se livre dans un portrait.

David Lynch aurait-il changé de bord politique ? En 2016, le réalisateur demandait à ses followers sur Twitter de voter Bernie Sanders. Depuis, il semble avoir changé d’avis. Dans un portrait que lui consacre le Guardian,

Lynch assure ne pas être politisé, mais estimer que le président Donald Trump a du potentiel. « Il pourrait être l’un des plus grands présidents de l’Histoire parce qu’il a complètement disrupté » la fonction. « Personne n’est capable de contrer intelligemment ce type », explique-t-il. Et s’il reconnaît que Trump ne fait pas forcément « un bon boulot lui-même », il pourrait être un modèle pour d’autres outsiders. « Nos soi-disant leaders ne font pas avancer le pays, ils n’arrivent à rien. Ils sont comme des enfants. Trump a montré tout ça », assure David Lynch.

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