Soleimani visait quatre ambassades américaines, affirme Donald Trump

Les Etats-Unis ont également dévoilé vendredi de nouvelles sanctions visant huit hauts responsables de la République islamique d'Iran.

Plus d'une semaine après la mort de Qassem Soleimani, les langues se délient du côté de Washington. Dans un premier temps, c'est le secrétaire d'Etat Mike Pompeo qui révélait que le puissant général iranien prévoyait des attaques contre « des infrastructures américaines, dont des ambassades américaines, des bases militaires, des installations américaines à travers la région ». Un peu plus tard dans la journée, c'était au tour de Donald Trump de livrer plus de détails. Incité sur Fox News à se montrer plus précis, le président américain a pour la première fois avancé un chiffre. « Je peux révéler que je pense que quatre ambassades auraient été concernées », a-t-il affirmé, indiquant simplement que celle de Bagdad aurait « probablement » fait partie des cibles.

[...]

Lepoint.fr

Le Président iranien : “On vengera le sang de Soleimani, la main de l’Amérique sera coupée.”

Le Président iranien Hassan Rouhani à la famille de Qasem Soleimani : Tout le monde vengera son sang ; la main malfaisante de l'Amérique sera coupée de la région.

 

 

Quand le jour viendra où nous verrons la main malfaisante de l'Amérique coupée de cette région une fois pour toutes, ce sera le jour où nous aurons une véritable vengeance contre eux

 

L’Iran lance une cyber-attaque sur un site web du gouvernement américain en déclarant : ” Nous sommes toujours prêts “.

Un groupe prétendant travailler pour le compte du gouvernement iranien a piraté un site web du gouvernement américain sur lequel il a diffusé de sinistres avertissements.

Dans le cadre d'une attaque "vengeresse", des pirates informatiques qui prétendent travailler pour le gouvernement iranien ont piraté un site web du gouvernement américain.

Les pirates informatiques ont affiché ce message :

"Ceci est un message de la République islamique d'Iran.

Nous ne cesserons pas de soutenir nos amis dans les régions : le peuple opprimé de Palestine, le peuple opprimé du Yémen, le peuple, et le gouvernement syrien, le peuple et le gouvernement d'Irak, le peuple opprimé de Bahreïn, la véritable résistance des moudjahidin au Liban et en Palestine."

"Nous les soutiendrons."

 

 

Le texte est accompagné par plusieurs images : un photoshop de Donald Trump en sang recevant un coup de poing au visage, le drapeau iranien et le Guide de la Révolution de l'Iran Ali Khamenei.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Dailystar.co.uk

Trump réagit à la vidéo d’un ancien candidat démocrate se réjouissant de la hausse des suicides chez les hommes blancs

États-Unis – Le président Trump a réagi à une vidéo d’un discours de Richard Fochtmann – ancien candidat démocrate au Sénat – qui se félicitait de l’augmentation du nombre de suicides chez les hommes blancs.

« Quel genre d’animal est-il ? », a tweeté Trump.

Le président a partagé une vidéo de 2017 où Fochtmann se réjouit de la hausse des suicides chez les hommes blancs. M. Fochtmann a prononcé ce discours lors d’un meeting organisé par le Parti démocrate du Maine.

 

Dans le clip, Richard Fochtmann s’est réjoui de constater que le taux de suicide chez les hommes blancs était en augmentation, suggérant que c’était une bonne chose pour les Démocrates.

M. Fochtmann a déclaré : « Ce dont nous avons besoin dans le Maine, c’est que les jeunes votent. Nous devons encourager le plus grand nombre possible de jeunes à voter. Nous avons aussi besoin de plus de femmes. Aujourd’hui, j’ai vu une étude qui disait que beaucoup d’hommes – des hommes blancs – se suicident. J’ai presque pensé : « Ouais, super ! » Puis j’y ai réfléchi un peu plus et je me suis dit que je ne devrais peut-être pas dire ça en public. »

 

 

Fochtmann a déclaré au Daily Caller en 2017 qu’il plaisantait. Cependant, il a dit que c’était « une bonne chose » que les blancs deviennent bientôt une minorité aux États-Unis.

BPR


En lien :

États-Unis : à partir de 2020, les Blancs ne représenteront plus la majorité des enfants américains

États-Unis : le fait que les Blancs deviendront minoritaires en 2042 rend les démographes nerveux

Aux Etats-Unis, le sentiment de déclin des Blancs

 

Via Fdesouche

USA : un élève de 14 ans tabassé par des enfants noirs parce qu’il portait une casquette en faveur de l’élection de Trump

Un élève de 14 ans du comté de Hamilton, en Floride, a été hospitalisé après avoir été brutalement attaqué par plusieurs camarades de classe dans l'autobus scolaire en raison de la casquette de soutien à Trump qu'il portait à l'école. Les collégiens responsables, deux filles et trois garçons, ont été suspendus et une enquête criminelle est en cours, mais la police a exclu la possibilité d'un crime haineux malgré la protestation des parents.

La vidéo, qui débute comme une petite bagarre d'écoliers, dégénère rapidement en agression à 5 contre 1. Elle se termine avec la victime qui se fait saisir la tête et se fait frapper à plusieurs reprises sur le bord du cadre de la fenêtre du bus. On peut entendre les chocs sur sa tête alors que celle-ci est écrasée brutalement. L'enfant en question a reçu des soins médicaux dans un hôpital local et a été traité pour des contusions et un traumatisme crânien.

Les étudiants responsables, deux filles et trois garçons, ont été suspendus et une enquête criminelle est en cours, mais la police a exclu la possibilité d'un crime haineux malgré la protestation des parents.

La vidéo, qui débute comme une petite bagarre d'écoliers, dégénère rapidement en agression à 5 contre 1. Elle se termine avec la victime qui se fait saisir la tête et se fait frapper à plusieurs reprises sur le bord du cadre de la fenêtre du bus. On peut entendre de façon audible les chocs sur sa tête alors que celle-ci est écrasée brutalement. L'enfant en question a reçu des soins médicaux dans un hôpital local et a été traité pour des contusions et un traumatisme crânien.

"Pour être clair, mon fils a acheté la casquette Trump 2020 avec son propre argent au marché aux puces il y a quelques semaines", a écrit la mère.

"Il était fier de la porter. Il la portait à l'école, mais en raison de l'intimidation, il l'a rangée et ne l'a plus portée à l'école. Malheureusement, le mal était déjà fait et[il] était maintenant une cible", affirme-t-elle.

"A partir de ce moment-là, il a constamment eu des problèmes. Il se faisait frapper et maltraiter verbalement dans l'autobus, mais tout s'est aggravé hier sur le chemin du retour", a-t-elle poursuivi.

 

 

 

La famille de l'étudiant, qui n'a pas été identifiée publiquement, a engagé un avocat et a diffusé une vidéo de l'agression. Plus tôt dans la journée, l'élève s'est aussi fait verser du lait sur la tête.

"Je suis assise à l'hôpital avec mon enfant de 14 ans parce qu'il vient d'être agressé par 8 enfants noirs dans l'autobus scolaire. Je suppose que c'est ce qui arrive quand un enfant porte une casquette #Trump à l'école. Et qui sont les individus violents encore une fois ? Plus tôt aujourd'hui, ils lui ont versé du lait partout sur la tête", a tweeté le parent, qui utilise le pseudo Twitter "American Diaries".

Le 21 novembre, l'un des parents de l'enfant a indiqué sur Twitter qu'ils se trouvaient à l'hôpital avec leur fils après l'incident.

Jeudi, ils ont tweeté une vidéo de l'agression et le nom de l'avocat qui représentera leur famille.

« La police [ne considère pas qu’il s’agit d’un crime haineux parce que tous ceux qui lui ont sauté dessus étaient liés. Oui, je ne comprends pas non plus. Donc, si 5 enfants blancs, tous apparentés, sautaient sur un enfant noir, personne ne crierait au crime haineux?Deux poids deux mesures

Au cours de la vidéo, le jeune adolescent blanc est agressé par 5 adolescents, tous noirs. Les agresseurs, selon la victime, étaient tous plus âgés. Leur intervention serait simplement motivée par le fait qu'il ait choisi de porter un vêtement qui soutenait le président Trump.

Les parents pensent que cet incident était motivé à la fois par des motifs raciaux et politiques [...].

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Thegatewaypundit.com / Nationalistreview.net / Amgreatness.com / Dailymail.co.uk

Trump appelle la Banque mondiale à stopper ses prêts à la Chine

AFP- Donald Trump s'en est pris vendredi soir sur Twitter à la Banque mondiale, reprochant à l'institution financière internationale de prêter de l'argent à la Chine.

"Pourquoi la Banque mondiale prête-t-elle de l'argent à la Chine? Comment cela peut-il être possible? La Chine a plein d'argent, et quand ils n'en ont pas ils le créent. STOP!", s'est indigné le président américain.

"Les prêts de la Banque mondiale à la Chine ont baissé fortement et vont continuer à se réduire comme cela a été convenu avec tous nos actionnaires, y compris les Etats-Unis", a expliqué la Banque mondiale dans un communiqué réagissant au tweet présidentiel.

"Nous éliminons les prêts au fur et à mesure que les pays deviennent plus riches", ajoute le bref communiqué.

Donald Trump a ainsi réitéré une position défendue de longue date par son administration, y compris par David Malpass -l'actuel président de la Banque élu en avril dernier- quand il était responsable des affaires internationales au Trésor américain, jusqu'à son élection à la tête de l'institution.

Le président amplifie le message de son secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin.

Ce dernier avait indiqué jeudi devant une commission de la Chambre des représentants que les Etats-Unis avaient exprimé leur "objection au programme" pluriannuel de prêts et de projets de la Banque mondiale en Chine.

Ce programme a néanmoins été adopté jeudi. Il prévoit de réduire les montants des prêts à la Chine, qui seront aussi plus sélectifs sur la période 2020-2025.

Il "est le reflet de l'évolution de notre relation avec la Chine", avait souligné jeudi Martin Raiser, le directeur Chine de la Banque, dans un communiqué. "Notre engagement sera de plus en plus sélectif", avait-il ajouté.

Mais cette réduction ne suffit pas à Washington, dont l'argument est simple: la deuxième économie mondiale est assez riche pour se financer toute seule et ne pas dépendre de prêts de la Banque mondiale, qui est censée apporter des ressources financières aux pays plus pauvres.

Mais la prise de position très publique du président arrive aussi en pleines négociations avec Pékin pour tenter de mettre fin à la guerre commerciale déclenchée il y a 18 mois par le président américain.

Il entend forcer la Chine à faire des concessions en matière de protection des entreprises américaines dans le pays, et réduire le fort excédent commercial avec Washington.

Une grande incertitude règne sur la date d'un éventuel accord partiel, pourtant annoncé comme imminent par M. Trump en octobre, mais qui semble tarder à se concrétiser.

source:

Les Démocrates se dirigent vers une procédure d’impeachment sans crime

 Jean-Patrick Grumberg le 5 décembre 2019

Désespérés par la piètre performance de leurs témoins clefs (qui n’étaient d’ailleurs témoins de rien), les Démocrates entament la phase 2 devant la commission judiciaire de la Chambre, et se dirigent vers une procédure de destitution du président Trump sans crime.

Un témoin a déclaré aujourd’hui devant le Comité judiciaire dominé par les Démocrates, que les infractions passibles de destitution ne doivent pas nécessairement être des crimes.

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En fait, nous entendons beaucoup parler depuis deux jours de cette notion nouvelle de « destitution sans crime », une autre lubie de gauche qui signifie que les faits n’ont plus aucune importance, et que Trump est coupable… d’être Trump.

Un éditorial d’Erwin Chemerinsky, le doyen de la faculté de droit de l’Université de Berkeley, publié dans le LA Times d’hier (1), présente un argument similaire. N’oublions pas que l’extrême gauche domine l’université, et qu’elle a une interprétation très différente de la Constitution. Pour eux, elle doit évoluer selon l' »air-du-temps », alors que pour les conservateurs, elle doit rester la boussole stable qui a contribué à créer les grandes valeurs de ce pays extraordinaire.

Erwin Chemerinsky :

Les crimes et délits graves ne devaient pas se limiter à des actes criminels, mais englober les abus de pouvoir importants. La Constitution doit être comprise comme autorisant la mise en accusation pour de graves abus de pouvoir, même si aucun crime n’est commis. »

https://www.latimes.com/opinion/story/2019-12-04/opinion-no-impeachment-doesnt-require-a-criminal-act

Byron York, correspondant politique du Washington Examiner, récapitule les errements et hésitations des Démocrates à la recherche d’une faute du président :

Nous avons été témoins d’une évolution dans les motifs de destitution au cours des derniers mois.

Les Démocrates ne savent pas très bien de quoi il faut accuser le président.

« Si vous vous souvenez », explique York :

  • Très tôt dans l’affaire Trump/Ukraine, certains ont suggéré qu’il pourrait avoir commis une violation des règles sur le financement de sa campagne électorale de 2020.
  • Ensuite, certains ont parlé de donnant-donnant, et beaucoup de gens ont parlé de chantage.
  • Ensuite, ils ont testé l’idée que le président avait « extorqué » l’Ukraine dans cette affaire.
  • Et ils semblent se mettre maintenant d’accord sur une affaire de corruption. Et les avantages de la corruption sont doubles.
    • Premièrement, c’est assez facile à comprendre pour les gens, dans le sens populaire du terme, et
    • Deuxièmement, c’est expressément mentionné dans la Constitution, que la destitution est prescrite pour « trahison, corruption ou autres crimes et délits graves ».
  • Aujourd’hui, nous avons assisté à un effort pour définir la corruption, mais les professeurs de droit constitutionnel [qui ont été appelés à témoigner devant la commission judiciaire] ne se sont pas mis d’accord sur la question de savoir si ce que le président a fait constitue ou non de la corruption. Le professeur Turley, un Démocrate, n’était pas d’accord avec les trois autres.

York poursuit :

Une chose sur laquelle ils s’accordent tous– tous les Démocrates– c’est que le président a abusé de son pouvoir. C’est « énorme ». Ça a l’air très sérieux, mais en réalité, c’est totalement flou.

Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?

Je pense que vous verrez beaucoup de Démocrates dire que le président a abusé de son pouvoir en exigeant que les Ukrainiens s’intéressent à Joe Biden, son concurrent électoral potentiel, sinon il ne débloquerait pas les 300 millions d’aide à l’Ukraine.

« Ne jamais laisser la vérité entraver une bonne histoire »

« Ne jamais laisser la vérité entraver une bonne histoire, » telle peut être résumée la pensée de la gauche. Et dans cette affaire d’impeachment, nous sommes au cœur de ce vice.

Voici pourquoi. Vous venez de lire que les Démocrates veulent destituer le président parce qu’ils lui reprochent d’avoir fait pression sur le président Zelesnky et d’avoir retenu l’aide à l’Ukraine tant qu’il n’enquêtera pas sur Joe Biden et son fils Hunter, qui a été payé plus de 80 000 dollars par mois à ne rien faire, pendant des années, par l’entreprise gazière la plus corrompue d’Ukraine.

Voici ce qui cloche, dans ce récit :

1 Ce n’est pas du tout ce que Trump dit dans sa conversation téléphonique avec le président ukrainien Zelensky, dont la transcription a été publiée,

2 Zelensky lui-même a dit qu’il n’a jamais été contraint par le président Trump, et n’a reçu aucune pression.

3 Ukraine n’a jamais déclenché d’enquête sur la corruption de Biden, et malgré cela,

4 l’aide financière à l’Ukraine a été versée.

Conclusion

Les Démocrates ont renouvelé le genre du roman noir. Agatha Christie, Sherlock Holmes et Arsène Lupin peuvent aller se rhabiller, ces ringards sont relégués au placard.

Les Démocrates ont inventé le crime sans crime. La destitution sans faute, et devant un peuple américain médusé, ils continuent leur procédure devant la commission judiciaire.

La procédure sera suivie d’un vote de destitution, puis transmise au Sénat, à qui la constitution a attribué la tâche de conduire le procès d’impeachment, dans les règles classiques d’un procès.

Hunter Biden, Joe Biden, Adam Schiff, le président Démocrate de la commission d’enquête de la Chambre qui depuis trois ans jure qu’il a toutes les preuves que Trump a colludé avec la Russie, et le « lanceur d’alerte » gardé au secret et par qui l’affaire est arrivée, seront appelés à la barre pour témoigner.

Et là, nous pourrions passer de très très bons moments…

Dans l’attente, le soutien du public pour l’impeachment fond au soleil, surtout chez ceux qui comptent le plus pour la prochaine élection : les indépendants.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

source:

Non, Trump n’ « abandonne » pas les Kurdes !

Publié par Guy Millière le 11 octobre 2019

Ces derniers jours, les rumeurs les plus insensées ont couru sur internet et dans la presse française. Elles courent toujours. Donald Trump aurait “abandonné les Kurdes” et se conduirait comme un “traitre”, voire comme un “criminel”.

[...]

Les Kurdes de Syrie ont été armés par les Etats-Unis et ont combattu l’Etat islamique, qu’ils ont contribué à écraser, encadrés et soutenus par les forces spéciales américaines. Il n’en reste pas moins que la faction dominante chez les Kurdes de Syrie est le PKK, parti des travailleurs du Kurdistan, marxiste-léniniste, et un parti marxiste-léniniste ne peut pas être considéré comme un allié stratégique des Etats-Unis, où il est, comme en Europe, placé sur la liste des organisations terroristes. Les YPG, “unités de protection du peuple”, souvent citées, sont la branche militaire du PKK, et la composante essentielle des “forces démocratiques syriennes” (qui ne sont pas démocratiques et ne représentent pas toute la Syrie). L’allégeance des YPG au PKK ne peut échapper qu’à ceux qui ne veulent pas voir : à chaque cérémonie des YPG, les sigles du PKK sont là et le portrait géant d’Abdullah Ocalan, fondateur et dirigeant du PKK (emprisonné en Turquie) est toujours présent.Ecraser l’Etat Islamique était un objectif des Etats-Unis. C’était un objectif du PKK et des YPG. Cela justifiait un combat commun. Cela ne justifiait rien de plus.

[...]

  • Les soldats américains en Syrie n’ont pas mission de protéger les YPG d’une offensive turque (ils sont d’ailleurs trop peu nombreux pour cela). Ils n’ont pas même à servir de force d’interposition. Comme on le dit ici : the US have no dog in this fight. “Les Etats-Unis n’ont pas de chien dans ce combat”.
  • La Turquie est officiellement alliée des Etats-Unis, mais ne mérite pas leur soutien, et la Turquie n’a pas le soutien des Etats-Unis.
  • Les YPG ne méritent pas non plus le soutien des Etats-Unis dans ce combat, qui ferait entrer les Etats-Unis en guerre avec la Turquie, pour une cause que les Etats-Unis ne défendent pas : celle des YPG et du PKK.
  • Trump a retiré cinquante hommes des zones de combat potentiel aux fins qu’ils ne servent pas de cibles ou de boucliers humains. Et les hommes retirés par Trump n’auraient pu servir à autre chose qu’à être des cibles ou des boucliers humains.
  • Ils n’ont pas été envoyés pour se battre contre l’armée turque, au service des YPG et du PKK.
  • [...]

    article complet:

Comment notre presse incite les Romands à mépriser Trump : “Ces candidats improbables au prix Nobel de la paix”

Bien entendu, il n'est fait aucune allusion à Obama alors qu'aucun président américain n'a fait la guerre aussi longtemps que lui.

Dans cet article, la manipulation consiste non seulement à associer Trump à Hitler en positionnant leurs deux photos côte à côte, mais encore à considérer le président américain comme une menace qui ne mériterait nullement ce prix, tout avis contraire étant "farfelu".

Ainsi il n'est fait aucune mention de ce que ce président a réellement effectué durant son mandat,  l'arrêt de la guerre en Irak, la fin des tensions avec la Corée du Nord, ou encore les relations apaisées avec la Russie.

Nous sommes strictement dans l'émotionnel comme seul argument.

En fin de compte, l'article se bornera à écrire une simple phrase de conclusion, en fin de texte, pour justifier la publication de la photo de Trump aux côtés d'Hitler. Joli aveu.

**********

De Hitler à la pop star Michael Jackson, le Nobel a, en près de 120 ans d'existence, vu passer son lot de candidatures improbables, farfelues ou aberrantes.

 

 

20Min.ch

 

Rappels :

USA: l’artiste choisi par Barack Obama pour réaliser son portrait officiel peignait des femmes noires décapitant des femmes blanches

Barack Obama signe un contrat avec Netflix pour promouvoir des personnalités de son bord politique: « Netflix ne cache pas son hostilité à Trump. »

L’administration Obama a versé de l’argent public à un groupe lié à Al-Qaida (enquête i24NEWS)

Trump met fin à la discrimination positive dans les universités, un système crée par Obama qui attribuait des bonus ou des malus en fonction de l’ethnie

Le 20 Minutes publie le discours d’Obama contre le « suprémacisme blanc » mais censure le pedigree gauchiste du tireur de l’Ohio 

Après s’être offert des vacances en jet privé, Obama déclare à Greta: «Toi et moi, on forme une équipe»

 

 

USA : Ilhan Omar demande que l’ONU prenne le contrôle des frontières américaines pour contrer Trump

Dans un récent discours prononcé devant une foule à Minneapolis, la représentante démocrate Ilhan Omar a déclaré que la meilleure solution à la crise de l'immigration serait de demander à l'ONU de prendre le contrôle de la frontière sud, affirmant que les États-Unis ont commis des violations des droits de la personne.

"Écoutez. Nous sommes vraiment en train de perdre notre sens moral", a-t-elle affirmé. "Cela n'a aucun sens que nous commettions ce genre de violations des droits de l'homme, que nous ayons ce genre de politique envers les migrants et les demandeurs d'asile si nous voulons continuer à être une nation qui condamne les pays d'Afrique, d'Asie ou d'Amérique latine pour leur traitement des réfugiés et des demandeurs d'asile". [...]

 

 

D'autre part, Ilhan Omar a nié les affirmations de Donald Trump selon lesquelles la caravane de migrants se dirigeant vers la frontière américano-mexicaine représente une invasion.

"Ce à quoi nous faisons face n'est pas une invasion", a-t-elle affirmé au public de Minneapolis. "Ce n'est pas une invasion, c'est une crise de l'immigration."

La solution d'Ilhan Omar à la crise de l'immigration semble maintenant être de céder la souveraineté des États-Unis à un organisme politique mondial et de permettre aux Nations Unies de gouverner le système d'immigration américain ou, plutôt, de ne pas le gouverner et de permettre aux immigrants illégaux d'entrer sans entrave aux États-Unis.

"Nous devrions faire comme n'importe quel autre pays, en nous attaquant sérieusement à cette situation", a-t-elle poursuivi. "Nous devons donc faire appel au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, un organisme qui possède l'expertise et la formation nécessaires pour traiter humainement les flux massifs de réfugiés."

"Nous traitons les gens comme des criminels quand ils n'ont pas commis de crime", a-t-elle poursuivi en faisant référence aux personnes qui entrent illégalement aux États-Unis.

Elle veut également abolir l'ICE (Agence de police douanière et de contrôle des frontières du département de la Sécurité intérieure des États-Unis), partageant les sentiments de la représentante démocrate Alexandria Ocasio-Cortez.

"Nous devons l'abolir et mettre fin à tous les programmes inhumains de déportation et de détention", a déclaré Ilhan Omar. "Nous devons lutter contre la criminalisation des immigrants et de ceux qui traversent la frontière. Nous devons créer une voie équitable et accessible vers le statut légal et la citoyenneté pour toutes les personnes sans papiers aux États-Unis."

[...]

Thepostmillennial.com / Kprcradio.iheart.com / Journalposts.com

QAnon» : le mouvement des supporters de Trump contre l’Etat profond et les magouilles des Clinton

Il trouve son origine en octobre dernier, lorsqu'un utilisateur du forum 4chan se présente comme un haut responsable gouvernemental, proche de l'équipe de Donald Trump et disposant d'une habilitation de sécurité «Q», l'une des plus élevées aux Etats-Unis.

Dans une série de messages sibyllins, souvent en forme de questions, cet internaute entreprend d'apporter un éclairage radicalement différent de l'actualité politique et géopolitique présentée par les médias traditionnels, en donnant ce qu'il prétend être des informations sensibles.

La particularité du forum 4chan étant l'anonymat de ses utilisateurs, impossible dès lors de savoir qui se trouve derrière ces messages. S'agit-il d'un homme, d'une femme, d'une personne ou de plusieurs ? Le mystère est entier et les internautes qui ont suivi avec attention les premières «miettes» qu'il a semé, selon son propre terme, décident de le baptiser simplement «Q». Un nom qu'il endosse rapidement, et qui par la même occasion, fait des internautes qui le suivent des «QAnon», en référence à leur anonymat.

La thèse défendue par «Q»

La thèse principale de «Q» est que le président américain – et plus largement le monde – fait face un ennemi intérieur, l'Etat profond, contre lequel Donald Trump mène une lutte de tous les instants. «Q» interprète l'actualité à cette aune, assurant que l'objectif ultime du locataire de la Maison Blanche serait de libérer son pays des griffes de cet ennemi.

D'après «Q», cet affrontement se résume à une lutte du bien contre le mal. Il dénonce la corruption totale de l'Etat profond qui n'hésiterait pas, selon lui, à recourir aux pires moyens pour arriver à ses fins. Dans la multitude de sujets qu'il aborde, «Q» soutient par exemple qu'il existerait un réseau international qui trafiquerait et abuserait d'enfants dans lequel serait impliquée la Fondation Clinton, notamment à travers ses activités à Haïti. Il assure, pêle-mêle, que l'Etat profond perpétuerait des attaques sous faux drapeau ou encore pratiquerait constamment une forme de chantage sur les personnalités publiques qui se verraient contraintes de le servir. Mais «Q» explique que le président américain, soutenu par un groupe au sein de l'appareil militaire américain dont les racines remonteraient jusqu'à John Kennedy, aurait désormais les cartes en main pour reprendre le contrôle.

 

 

Selon «Q», la candidate démocrate à l'élection présidentielle Hillary Clinton, le sénateur républicain John McCain ou encore le milliardaire George Soros seraient quelques-uns des visages de cet Etat profond qui comprendrait diverses organisations, en premier lieu desquelles la plupart des agences de renseignement américaines. «Q» soutient que les médias agiraient dans leur immense majorité sous l'influence de celles-ci, expliquant que l'opération Mockingbird (une opération de la CIA destinée à infiltrer les médias), serait on ne peut plus active aujourd'hui.

 

 

Les partisans de «Q» à la recherche de la vérité

La renommée grandissante de «Q» découle de plusieurs facteurs, dont une multiplication de signes, plus ou moins tirés par les cheveux, censés confirmer la réalité de ses liens avec Donald Trump.Surtout, ses partisans louent sa capacité présumée à anticiper des événements, la précision des informations qu'il fournirait et sa manière de les coordonner.

Les nombreux anonymes du forum (désormais 8chan), dont beaucoup se présentent comme des patriotes américains, vétérans de l'armée, se sont lancés dans un travail de recherche considérable à partir des pistes données par «Q». «Les vrais "Anons" sont ici et suivent les preuves (documentées et vérifiables). [...] Nous cherchons simplement la vérité et présentons ensuite ce que nous trouvons afin que cela puisse être examiné et corroboré par nos pairs», expliquent-ils dans un message.

Francais.rt.com

 

Nos remerciements à Victoria Valentini

New York : Agressé par 15 individus “parce qu’il porte la casquette “Make America Great Again” de Trump”

Un propriétaire d'une galerie d'art de New York déclare qu'un groupe d'adolescents l'a attaqué parce qu'il portait une casquette rouge "Make America Great Again".

Selon les autorités, Jahangir Turan, 42 ans, a déclaré à la police qu'il se trouvait sur la Canal Street à SoHo vers 18 h 30, mardi, lorsqu'il a été frappé à la tête par derrière. Il a refusé les soins médicaux.

Jahangir Turan a dit qu'il quittait le train N avec un chapeau MAGA quand un groupe d'adolescents a crié "F*** Trump" et l'a attaqué.

 

https://www.youtube.com/watch?v=wTorcWsntOo&feature=youtu.be

 

Il a pris la parole lors d'une conférence de presse jeudi, détaillant l'agression selon ses souvenirs. Il a déclaré qu'environ 15 à 18 personnes étaient impliquées. [...]

Jahangir Turan, dont le visage était gonflé et meurtri lors de la conférence de presse, a déclaré qu'il était surpris que la police n'ait pas procédé à des arrestations.

"C'est ridicule de se faire tabasser comme ça pour avoir porté une casquette," dit-il.

Il a déclaré qu'il avait acheté la casquette ce jour-là à la Trump Tower et qu'il avait l'intention de la mettre à la maison parce qu'il pense "qu'il est dangereux de porter une casquette comme celle-ci à New York City".

L'agression ne l'a pas empêché de porter la casquette et d'exprimer ses opinions politiques.

"J'adore le président Trump, je pense qu'il fait un excellent travail", a déclaré Jahangir Turan.

Une enquête est en cours. Aucune arrestation n'a été effectuée.

 

Abc7ny.com / Nj.com

 

 

Allemagne : Après avoir fait la promotion de Carola Rackete, le patron de Siemens s’attaque à Trump

Le patron de Siemens a fait l'éloge de Carola Rackete. Il a blâmé Alice Weidel et a attaqué Donald Trump. C'est naïf et peut-être même dommageable pour l'entreprise. Un PDG doit satisfaire les intérêts de ses investisseurs, ne pas faire part de ses convictions. [...]

A présent, la colère de Joe Kaeser se focalise sur les tirades "racistes" de Donald Trump à l'encontre de quatre femmes démocrates. Cela a valu au patron de Siemens les éloges de la Fédération de l'industrie allemande et d'environ 1000 faiseurs d'opinion [...].

Le patron de Siemens n'est pas un entrepreneur qui risque son propre argent. C'est un employé et il gère de l'argent qui ne lui appartient pas. A cet égard, il dépend des instructions des actionnaires. Ces derniers ne l'ont pas autorisé à exprimer son opinion politique. Une telle autorisation serait également peu probable, puisque la majorité de la société appartient à des étrangers, dont beaucoup ne sont pas intéressés par les opinions politiques de leur administrateur. Mais Joe Kaeser ne leur a pas demandé leur avis non plus. [...]

Un PDG doit satisfaire les intérêts de ses investisseurs. Il ne peut pas faire part de ses convictions. On ne peut pas exclure qu'il ait porté atteinte aux intérêts de l'entreprise en perdant des contrats américains. Sa déclaration, selon laquelle il exprimerait une opinion privée, est ridicule. Lorsque M. Kaeser parle en public, il parle toujours en tant que patron de Siemens. Si j'étais membre du Conseil d'administration, sa décharge de responsabilité m'irriterait profondément.

Les tweets contribuent à un développement qui se propage comme un champignon nucléaire dans les sociétés occidentales - la moralisation. "Agenouillez-vous et confessez que vous êtes une mauvaise personne !" Quiconque passe de l'économie moralisatrice au système politique ne devrait pas être surpris si, inversement, la politique s'étend au système économique. Il y a quelques mois, lorsqu'il s'agissait de fournir du ciment allemand pour l'éventuelle construction du mur de Donald Trump, plusieurs voix se sont élevées pour considérer cela comme moralement inacceptable.

Depuis Luhmann, nous savons que chaque fois qu'un sous-système social commence à corrompre d'autres sous-systèmes, il est en crise. Il est intéressant de noter que parmi les apologistes des tweets de Joe Kaeser, nombreux sont ceux qui dénoncent la banalisation de l'économie dans d'autres système sociaux mais l'approuvent lorsque cela profite à leur idéologie. Pourtant, dans le système économique, nous avons une valeur infiniment précieuse, car idéologiquement neutre : le marché. C'est la seule "valeur" sur laquelle une entreprise peut s'orienter dans un ordre libéral. Le client décide d'acheter un produit ou de ne pas l'acheter. Il remplace ainsi l'aveu conflictuel par l’échange pacifique.

Il est possible que M. Kaeser utilise les migrants et les politiciennes démocrates simplement pour un gain de moralisation populiste. Ensuite, c'est aux clients de décider une fois encore s'ils préfèrent le triomphe du Bien aux lois de la raison.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Welt.de

A noter que le "journal" le Temps fait évidemment l'éloge de Joe Kaeser.

Midterms – Le tsunami anti-Trump n’a pas eu lieu

Michel Garroté -- En complément de ce qui a déjà été publié sur lesobservateurs.ch, à propos des midterms américaines, j'aimerais faire une ou deux petites remarques. La gauche, notamment en France et aux Etats-Unis, a un net penchant pour l'hystérie. Ce n'est pas nouveau. Mais cela va en s'amplifiant (je l'ai souligné, suite à la victoire du brésilien Bolsonaro, dans mon article intitulé "Le vent 'populiste' rend nos médias hystériques"). Cela dit, l'hystérie de gauche souffre quelque exeception. Concrètement, j'ai trouvé, comme ça, en passant, un individu de gauche, qui commente le résultat des midterms, sans tomber dans l'hystérie névrotique collective.

Il s'agit de Jean-Eric Branaa, chercheur à l'institut IRIS (une entité issue du parti socialiste français), qui analyse le résultat des élections de mi-mandat aux États-Unis. Il rappelle que ces élections sont ordinairement perdues par le parti au pouvoir. Et que, historiquement, le parti du président n'obtient donc pas de bons résultats lors des élections de mi-mandat (Barack Obama avait perdu 63 sièges à la Chambre des Représentants).

Jean-Eric Branaa, écrit, sur le site de gauche 'Le HuffPost' (extraits adaptés ; lien vers source en bas de page) : Les démocrates sont groggys : le sénat leur a échappé et l'avance de Donald Trump a grandement augmenté. Pire, il dispose désormais d'une légitimité politique puisque ces élus républicains sont totalement acquis à leur président. La prise de la chambre des représentants sera une bien maigre consolation alors qu'un tsunami bleu (la couleur des démocrates) était annoncé voici encore trois mois par le leader des sénateurs du parti de l'âne, Chuck Schumer.

Même l'élection des gouverneurs n'est pas plus satisfaisante car, en dépit de quelques prises locales, il n'y a pas non plus eu de véritable poussée anti-Trump, comme les opposants l'avaient espéré. Il y a même de vraies défaites comme celle d'Andrew Gillum en Floride ou de Stacey Abrams en Georgie. Il faut donc se rendre à l'évidence : le président sort vainqueur de ce 'référendum' sur lequel les deux camps ont basé leur campagne, ajoute Jean-Eric Branaa.

Michel Garroté pour LesObservateurs.ch

https://fr.news.yahoo.com/tsunami-anti-trump-n-eu-111100623.html

Pour s’opposer à l’immigration illégale, Trump publie la vidéo d’un clandestin mexicain condamné à mort pour avoir tué des policiers et qui ne regrette rien

Dans un clip de campagne pour les Mid Terms 2018 (élections de mi-mandat), Donald Trump s’oppose à l’immigration illégale en évoquant le cas de Luis Bracamontes, clandestin mexicain condamné à mort pour avoir tué des policiers et qui ne regrette rien.

– Twitter, 31 octobre 2018

"C'est scandaleux ce que les démocrates font à notre pays. Votez républicain maintenant!"

 

 

 

Immigration: Trump veut mettre fin au droit du sol (Vidéo)

À une semaine d'élections législatives cruciales pour la suite de son mandat, le président des États-Unis Donald Trump a annoncé vouloir mettre fin, par décret, au droit du sol qui stipule que tout enfant né sur le territoire américain a la nationalité américaine.

Cette proposition, formulée au lendemain de l'annonce de l'envoi de plus de 5000 militaires à la frontière mexicaine, s'inscrit dans une série de déclarations du magnat de l'immobilier visant à placer, comme en 2016, l'immigration au coeur du débat politique. Dans un tweet, il a agité cette semaine le spectre d'une « invasion » de migrants.

 

 

Dans un entretien à Axios publié mardi, il assure envisager de signer un décret pour que les enfants nés sur le sol américain de parents en situation irrégulière ne bénéficient plus de la nationalité américaine.

La remise en cause, par décret présidentiel, de ce principe inscrit dans le 14e amendement de la Constitution, devrait cependant se heurter à des obstacles juridiques majeurs, nombre d'experts estimant que le président ne peut prendre une telle décision.

« Nous sommes le seul pays au monde où, si une personne arrive et a un bébé, le bébé est citoyen des États-Unis... avec tous les avantages », affirme Donald Trump dans cet entretien télévisé. « C'est ridicule, c'est ridicule, il faut que cela cesse ».

Dans les faits, le Canada accorde également la nationalité à une personne née sur son sol, même si ses parents sont en situation irrégulière.

« On m'avait toujours dit que vous aviez besoin d'un amendement constitutionnel. Vous savez quoi ? Ce n'est pas le cas », avance le président américain au cours de l'entretien.

« C'est en cours. Cela va se faire, avec un décret », ajoute-t-il, sans cependant donner la moindre indication de calendrier, ni de précisions sur l'état d'avancement de ce projet.

(...)

Lapresse.ca

Trump prévient : Si le président du Honduras ne stoppe pas les migrants qui se dirigent vers les USA, il coupera toutes les aides versées à son pays.

Donald Trump : « Les Etats-Unis ont fermement informé le président du Honduras que si la grande caravane humaine en route vers les Etats-Unis n’était pas stoppée et ne retournait pas au Honduras, plus aucune aide ni argent ne seront accordés au Honduras. Effet immédiat ! »

 

 

Mike Pence (Vice Président des Etats-Unis) : « J’ai parlé au président Hernandez du Honduras de la caravane de migrants qui se dirige vers les Etats-Unis. Je lui ai adressé le message fort du président des Etats-Unis : Fini les aides si la caravane n’est pas stoppée. Je lui ai dit que les Etats-Unis ne toléreront pas cette violation flagrante de nos frontières et de notre souveraineté. »

 

 

Via Fdesouche.com

Le rappeur Kanye West sur Trump : “Le président doit être le meilleur de l’Amérique, et il l’est” (Vidéo)

"Le président doit être le meilleur de l'Amérique, et il l'est" - discours de Kanye West, qui finit par embrasser Trump.

 

 

 

"Il y a quelque chose quand je mets cette casquette, ça me fait me sentir comme Superman. C'est mon super-héros préféré". Il s'est ensuite défini comme quelqu'un qui "admirait" le président américain et le secteur industriel, "sans politique, ni conneries", a-t-il précisé.

Continuant d'utiliser un langage peu adapté à la solennité du lieu, Kanye West a assuré avoir eu "les couilles" de porter la casquette rouge. Il a ensuite expliqué, par souci de protectionnisme économique comme Donald Trump, avoir demandé à l'entreprise de matelas Casper de relocaliser leurs sites de production sur le sol américain.

(...)

Kanye West avait apporté son soutien à Donald Trump après son élection en novembre 2016, en lui rendant notamment visite à la Trump Tower de New York. Une telle prise de position avait détonné dans le milieu du rap américain, majoritairement noir et opposé au milliardaire républicain.

Lexpress.fr

Rohani menace Trump du sort de Saddam Hussein

Si Donald Trump ne change pas son attitude à l’égard de Téhéran, le sort de Saddam Hussein lui sera réservé, a prévenu le Président iranien Hassan Rohani.

Le Président Trump et son pays connaîtront le même destin que Saddam Hussein, si Washington ne révise pas sa politique à l’encontre de Téhéran, a déclaré le Président iranien Hassan Rohani.

«L’Onu et le Conseil de sécurité ont qualifié Saddam de responsable du début de la guerre [Iran-Irak de 1980 à 1988, nldr] et tous les pays qui l’avaient soutenu avant l’ont regretté. Le même sort attend Trump et l’Amérique», a-t-il déclaré, cité par Press TV.

Président de l'Irak de 1979 à 2003, Saddam Hussein a été renversé en avril 2003 suite à l'invasion du pays par une coalition internationale dirigée par les États-Unis et le Royaume-Uni. Jugé et condamné à mort par la Cour suprême d'Irak, Saddam Hussein a été exécuté fin décembre 2006.

Ce 8 mai, Donald Trump a annoncé que son pays se retirait de l'accord signé en 2015 entre les grandes puissances et l'Iran, qui avait accepté d'abandonner son programme nucléaire en échange de la levée d'une partie des sanctions internationales.

Les signataires européens de l'accord de Vienne, officiellement nommé Plan d'action global conjoint, ont promis de faire tout leur possible pour le sauver, malgré le retrait américain, notamment pour préserver les relations commerciales et les investissements pétroliers qui ont repris après son entrée en vigueur.

Source:

Voir aussi:
Rohani promet une «réponse terrible» à l'attentat lors d’un défilé militaire
https://lesobservateurs.ch/2018/09/22/iran-attentat-contre-un-defile-militaire-nombreux-morts/

Des fonctionnaires US se félicitent de saboter l’administration Trump de l’intérieur

L'organisation américaine conservatrice Project Veritas, connue pour ses vidéos en caméra cachée, a piégé plusieurs employés de l'administration centrale américaine et de ministères. Ces activistes se vantent de saboter l'action de Donald Trump.

Sont-ce des éléments concrets tendant à prouver l'existence d'un «Etat profond» aux Etats-Unis ? Après avoir dénoncé les pratiques de Twitter et de CNN, l'organisation américaine conservatrice proche de la droite alternative (l'alt-right, en anglais) et pro-Trump Project Veritas, qui se donne pour mission de révéler des scandales à l'aide d'une caméra cachée, a encore frappé. Elle est parvenue à illustrer l'«Etat stable» ou «permanent», expression qu'un haut fonctionnaire anonyme préfère à «Etat profond» dans une tribune qui a suscité un tollé après sa publication dans le New York Times le 5 septembre dernier.

Cette fois, les activistes de Project Veritas (PV) ont pris au piège des fonctionnaires du Government Accountability Office (GAO), l'administration américaine chargé de l'audit et de l'évaluation des comptes publics, ainsi que du suivi du budget fédéral, avec pouvoir d'enquête.

J'ai un ami qui travaille pour le département de la Défense et il a un niveau d'accréditation top secret. Il travaille sur la Syrie

Dans deux vidéos publiées sur le site de PV et sur YouTube les 19 et 20 septembre, des employés du GAO, censé être neutre politiquement, se vantent de s'opposer frontalement à Donald Trump. Natarajan Subramanian, un fonctionnaire du GAO filmé à son insu, se félicite ainsi de faire obstruction, à son niveau personnel, au travail administratif. «Vous pouvez passez en mode ralenti, de sorte que [les décisions de l'exécutif] soient inefficaces», explique l'homme qui dit être par ailleurs membre du parti politique confidentiel, les Socialistes démocrates d'Amérique (DSA).

 

 

Mais, imprudemment, Natarajan Subramanian fait d'autres révélations, plus inquiétantes. «J'ai un ami qui travaille pour le département de la Défense et il a un niveau d'accréditation top secret. Il est très actif au sein des DSA [...] Il travaille sur la Syrie», affirme-t-il, admettant avoir menti, lui, sur ses liens avec ce parti dans le questionnaire d'embauche. «S'ils s'en rendent compte, en gros, vous êtes dans le pétrin», souligne-t-il, reconnaissant avoir conscience qu'un telle pratique est illégale. Et admettant également que les DSA travaillaient à noyauter le GAO.

 

 

Résister de l'intérieur sans mandat démocratique ?

Dans une deuxième vidéo tournée en caméra cachée, Allison Hrabar, une employée du département de la Justice des Etats-Unis, se décrit également comme une opposante clandestine. «Au travail, on discute beaucoup de comment nous pouvons résister de l'intérieur», explique-t-elle sans savoir qu'elle est filmée.

Ouais, c'est un peu comme "Gorge profonde" du temps de Nixon

Quitte à aller jusqu'au sabotage ? C'est ce que semble inférer Allison Hrabar. «Nous avons un membre qui travaille pour les personnes qui distribuent les food stamps [bons de nourriture dont bénéficient de nombreux américains pauvres] et ils peuvent en quelque sorte les supprimer et ralentir leur action», explique-t-elle. Jessica Schubel, ex-employée du département de la Justice durant le mandat de Barack Obama, explique recevoir des informations de ses collègues, pour, éventuellement, les faire fuiter, dit-elle, vers les journalistes. «Ouais, c'est un peu comme "Gorge profonde" du temps de [Richard] Nixon», se félicite-t-elle.

Ayant pris connaissance de ces témoignages obtenus en caméra cachée, le GAO a réagi dès le 20 septembre par l'ouverture d'une enquête, évoquant des «problèmes très sérieux»... De démocratie et de respect de la neutralité administrative ?

RT

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