Belgique: Un réfugié syrien coupable de viol. Il invoque la différence culturelle.

Mouanes, un réfugié syrien de 26 ans, était poursuivi détenu devant le tribunal correctionnel pour viol sur une jeune femme de 27 ans. Il invoquait la différence culturelle. Il risquait 3 ans de prison, mais la peine prononcée par le tribunal est bien moindre.

(...)

Il avait invoqué la différence culturelle par rapport à son pays pour expliquer les faits.

Il a été condamné, mais à une peine moindre que celle réclamée par le parquet.

Source

Allemagne. Stuttgart: Les réfugiés sont invités à rencontrer la population lors d’un événement en leur honneur. Aucun d’entre eux ne vient.

Le café de bienvenue (Willkommenscafé) à Stuttgart a organisé un chant commun avec les réfugiés. La chorale internationale était prête à accueillir les réfugiés de trois hébergements. Personne n'est venu. Les organisateurs se sont rejeté mutuellement la faute.

L'intégration des réfugiés ne fonctionne pas sans difficultés. Le café avait organisé un événement pour les réfugiés avec le chorale internationale. Les membres de la chorale avaient hâte d'entrer en contact avec les réfugiés.

Une brochure a été imprimée et des invitations ont été envoyées à trois centres pour réfugiés. Quelques réfugiés avaient déjà promis verbalement, a déclaré l'organisateur au "Stuttgarter Zeitung". Malgré tout, personne n'est venu samedi.

La chorale internationale s'était donné beaucoup de mal. Les membres ont réécrit le texte de "Frère  Jacques" afin que le public puisse apprendre quelques mots d'arabe. L'organisateur Klaus Eberle a déclaré: "La brochure était seulement écrite en allemand, peut-être que c'était une erreur."

Les réfugiés ont également démontré peu d'intérêt lors d'autres événements

Ce n'est pas la première fois que les organisateurs rencontrent des difficultés.

Initialement, le concept du café de bienvenue dans le centre communautaire de la Martinskirche avait prévu une rencontre hebdomadaire entre les résidents et les réfugiés. "A un moment donné, cependant, l'intérêt s'est estompé, si bien que ça ne valait plus la peine de se rencontrer tous les mardis", déclare Klaus Eberle.

Comme nouvelle idée, les réfugiés ont ensuite été invités à pratiquer la langue allemande lors d'une réunion conjointe. Mais même lors de cet événement, l'intérêt était limité. "Nous avons appris à repenser constamment les exigences et les attentes. Ce sont des gens complètement différents qui se rencontrent. Nous devons aussi apprendre ce que ressentent ces gens », explique Klaus  Eberle. A présent, il veut proposer de nouveaux événements.

 

Source Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Alain Jean-Mairet

Allemagne: Des centaines d’islamistes ont demandé l’asile

Le nombre d'islamistes potentiels en Allemagne a encore augmenté, passant à plus de 1 500. Selon les informations du SPIEGEL, un grand nombre d'entre eux sont arrivés en tant que réfugiés et ont demandé l'asile.

Près d'un quart des extrémistes les plus dangereux en Allemagne sont des demandeurs d'asile. Cela ressort d'une réponse du gouvernement fédéral à une requête du président adjoint du groupe FDP Stephan Thomae.

En conséquence, les enquêtes criminelles classent environ 1560 hommes et femmes comme «individus représentants une menace» ou «personnes concernées» dans la scène extrémiste. 362 d'entre eux avaient demandé l'asile. Le nombre élevé est également "dû aux mouvements migratoires dans le contexte de la guerre en Syrie et en Irak", écrit le gouvernement.

Le gouvernement fédéral et les Länder tentent maintenant d'expulser les auteurs plus rapidement. Depuis l'attentat terroriste perpétré à Berlin en décembre 2016, les ministres de l'Intérieur ont adopté une ordonnance d'expulsion immédiate dans 13 cas. Jusqu'à présent 10 individus concernés ont dû quitter le pays. Un tel dispositif peut être imposé afin de prévenir "un danger particulier pour la sécurité de la République fédérale d'Allemagne".

Stephan Thomae estime que les Länder devraient faire un usage cohérent des moyens: "Il ne faut pas que le nombre d'auteurs en Allemagne continue d'augmenter, alors que le nombre d'expulsion reste minime."

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Rappel:

Août 2015. Lorsque les médias nous prenaient pour des imbéciles : « Non, les terroristes de Daech ne s’infiltrent pas parmi les migrants »

 

Le Conseil fédéral veut permettre aux réfugiés de voyager dans leur pays

Une fois de plus la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga étend le droit d'asile par la petite porte. Elle ne cesse de rendre la Suisse de plus en plus attractive pour les faux réfugiés. Dernier exemple: l'extension du groupe cible bénéficiant d'une aide au retour et la levée de fait de l'interdiction de voyager.

Avez-vous déjà reçu de l'argent pour quitter enfin l'hôtel dans lequel vous avez séjourné gratuitement? C'est exactement ce que fait le Conseil fédéral. Il veut que des étrangères et des étrangers admis provisoirement (donc des personnes étrangères ou du secteur de l'asile qui ne remplissent même pas les conditions pour être reconnus comme réfugiés) touchent désormais également une aide financière au retour. Même si ces personnes doivent de toute manière quitter la Suisse lorsque leur admission provisoire est levée, ils recevront de l'argent.De l'avis de l'UDC, cette aide au retour n'est certainement pas le bon moyen de réduire le nombre d'étrangers séjournant en Suisse ou pour régler le chaos qui règne dans le domaine de l'asile. Les personnes admises provisoirement savent forcément qu'elles doivent un jour quitter la Suisse. En étendant cette aide au retour à de nouveaux groupes d'étrangers, des sommes énormes d'argent des contribuables suisses sont inutilement versés à l'étranger – en plus des milliards de francs pour d'aide au développement dont l'efficacité est manifestement douteuse. Cette politique est irresponsable et doit être refusée..Simonetta Sommaruga élude l'interdiction faite aux requérants d'asile de voyager dans leur pays d'origine
Les requérants qui sont impliqués dans une procédure d'asile en Suisse ne doivent en aucun cas voyager dans leur pays d'origine. S'ils le font tout de même, ils donnent la preuve qu'ils n'y sont nullement menacés. Un départ de Suisse vers le pays d'origine (même par des voies détournées) doit entraîner automatiquement la cessation de la procédure d'asile sans chance de reprise. Les voyages de réfugiés reconnus dans leur pays d'origine doivent être totalement interdits. Or, le Conseil fédéral vient certes de décider que même une suspicion peut conduire à la révocation de la qualité de réfugié, mais il assouplit cette disposition par une règlementation vague qui permet toutes les interprétations.

Ainsi la qualité de réfugié ne sera pas révoquée si la personne concernée peut infirmer la suspicion. La suspicion est considérée comme infirmée si la personne concernée peut établir de manière crédible que le voyage dans le pays d'origine n'a pas été volontaire, qu'elle n'a pas l'intention de se placer à nouveau sous la protection de cet Etat ou que cet Etat ne lui accorde pas sa protection. Il suffit donc que le requérant d'asile affirme qu'il ne veut pas se placer sous la protection de son pays d'origine et le voyage sera autorisé. C'est aussi simple que cela.Il s'agit là d'une inversion complète de la décision prise par le Conseil national (chambre prioritaire dans ce dossier) en application des motions de l'UDC et du PLR. Madame Sommaruga s'en moque manifestement. Elle ne cesse de renforcer les droits des migrants économiques. Quant à la volonté du Parlement, elle n'en a rien à faire.

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On peut se demander comment le Conseil fédéral a pu prendre ces décisions irréalistes et totalement contraires à la volonté du Parlement. Rappelons que les deux interventions parlementaires mentionnées sortent des rangs de l'UDC et du PLR qui comptent quatre conseillers fédéraux sur sept, donc forment la majorité du gouvernement.

Communiqué de presse de l'UDC suisse du 22 février 2018

Informations supplémentaires:
Andreas Glarner, conseiller national, membre de la direction du parti comme responsable de la politique de migration et d'asile
Natel 079 416 41 41

Suisse. Réfugiés: Une famille de deux adultes deux enfants, touche plus de 5000.- de revenus net d’impôts et taxes par mois.

Via le Facebook de Laurent Leisi

Pourquoi 90% des réfugiés et migrants ne travaillerons jamais de leur vie en Suisse, et serons à vie aussi à votre charge.

Une famille de deux adultes deux enfants, touche plus de 5000.- de revenus net d’impôts et taxes par mois.
Elle sera prioritaire sur vous pour obtenir un logement social, elle va bénéficier d'aides d'organisations sociales pour les migrants qui sont pléthoriques, d'aides à l'intégration, de bons divers et variés, de soins dentaires gratuits, auquel en tant que Suisse vous n'aurez jamais droit... etc etc...
(Je vous laisse imaginer les familles migrantes courantes qui ont 4 voir 5 ou 6 enfants)... ont passe souvent les 7000.- NET de revenus familial, en situation d'oisiveté totale.

Une famille Suisse de classe moyenne ou défavorisée dont seul le mari travaille gagne moins que cela, nos retraités qui ont travaillés et cotisés toute leur vie gagnent moins que cela, nos jeunes qui sont dans la merde gagnent moins que cela, et nous qui nous tuons dans notre travail nous sommes également moins bien lotis...

ALORS STOP MAINTENANT.

LE SCANDALE TOUCHE TOUTE L'EUROPE ET MAINTENANT IL NOUS FAUT UNE RÉVOLTE POPULAIRE.

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Attali : les réfugiés vont faire de l’Europe la première puissance du monde

Jacques Attali, ce « Dieu vivant qui sait tout » et comme tel sollicité par tous les plateaux télé, se réjouit de l’arrivée en masse des « migrants dignes, magnifiques, souvent bien formés, jeunes, pleins de dynamisme ». La seule chose qu’il ose déplorer est que nous n’en accueillons pas assez.

https://lesobservateurs.ch/2017/10/18/jacques-attali-il-est-honteux-que-leurope-naccueille-pas-ces-migrants-dignes-magnifiques-souvent-bien-formes-jeunes-pleins-de-dynamisme/

Ces migrants seraient l’avenir de la France !  De futures élites ! Grâce à leur goût réputé pour l’étude… ils formeraient les futures équipes de savants européens !

Exit la France moisie, « populiste », rance, vieille, ringarde, franco-française !

Que ces gens issus d’un passé révolu aillent au diable !

« Les réfugiés vont faire de l’Europe la première puissance du monde ! ». Rien de moins !

http://www.lesoir.be/archive/recup/988143/article/debats/2015-09-13/attali-refugies-vont-faire-l-europe-premiere-puissance-du-monde
Bravo Jacquot ! Quel prophète tu fais ! Venus d’Afrique et de pays musulmans derniers de la classe sur tous les plans, d’après  toi, à peine toucheraient-ils les territoires européens que ces migrants se transformeraient en champions du travail, de l’exercice intellectuel ! T’es un fin anthropologue et un subtil psychologue ! Les Allemandes et les Suédoises, déjà bien renseignées et servies par tes « réfugiés dignes et magnifiques », te remercient !

Mais quelques bémols se glissent parfois au sein même des prophéties du Grand Jacquot.  Le futur mirobolant de l’Europe, « première puissance du monde » grâce au talent et à la productivité des migrants, peut évoluer au fil d’un même discours, jusqu’à se transformer en un monde cauchemardesque, inhumain, digne du llle Reich. Mais attention ! sans que ce mondialisme immonde soit en quelque façon  remis en cause ! Car le Grand Jacques porte double casaque et deux discours. L’un se flatte d’être conseiller des Princes (voire même faiseur de Rois, enfin, de Présidents.e.s) et  à ce titre, pour le moins, d’orienter le politique.  L’autre facette du Jacquot est le Prophète, qui voit tout, n’hésite pas à prédire les catastrophes, comme s’il n’y avait en rien contribué ! Regardez cette vidéo jusqu’au bout (20 mn environ) et vous ne serez pas déçu

 

Mais trêve de baratin élitaire pro-migrants, pseudo humaniste et pseudo-économique, qui n’a qu’une fonction d’enfumage et de lubrification du corps social, pour faciliter la pénétration massive des hordes migrantes. Préparation préalable du terrain pour que la dictature de l’UE n’ait plus besoin de se cacher derrière  son petit doigt.

Tenons-nous en aux faits :  Il est notoire qu’une infime minorité de migrants travaillent et que la majorité d’entre eux ne sont pas employables. S’ils sont entretenus, nourris, logés et soignés, on peut se douter que, dans une société utilitaire et impitoyable comme la nôtre, c’est parce qu’ils ont vocation à être utiles aux « élites ». Utiles pour remplacer les populations « d’accueil » mais aussi activer cet effacement en faisant le sale boulot (couteaux, machettes, véhicules-béliers divers, kalachnikovs, liste non exhaustive).

Le sens des décisions politiques crève les yeux :

D’un côté nos fossoyeurs aux manettes de l’Etat cassent l’armée et la police (vouées normalement à la défense de la France et des Français), cherchent à désarmer les particuliers détenteurs d’armes.

De l’autre ils ouvrent grand les frontières à des multitudes d’hommes musulmans, jeunes, africains, nord africains, afghans, érythréens, soudanais, échauffés par un baratin culpabilisateur et victimiste, typiquement gauchiste, appris par cœur et reposant sur un alibi post-colonial.

Un argumentaire victimisme préfabriqué par Macron et ses sbires (qui ont accusé la France d’être un pays coupable de génocide, rien que ça !), prêché et rabâché auprès des migrants par les milices gauchistes, pour susciter leur agressivité. Des migrants très compétents… quand il s’agit de terroriser et tétaniser les populations autochtones dont les « gouvernances »  redoutent le soulèvement. Une main d’œuvre en effet plus utile aux « élites » que nos pauvres SDF, voués comme tous les autochtones à disparaître.

Quand les peuples se battent entre eux, leurs Seigneurs et Maîtres sont tranquilles.

« Diviser pour régner », vieille stratégie impériale…  Nos sacrificateurs, idéologues soixante-huitards aux manettes institutionnelles et prêts à tout pour les garder, n’ont rien inventé !

Il fallait juste un gros coup de pouce migratoire pour modifier la composition ethnique et religieuse de l’Europe afin de la précipiter dans le chaos, la libanisation. Scénario propice à  la prédation des mafias en tous genres, qui a permis notamment la dissolution de la Yougoslavie.

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La submersion migratoire, la dissolution des Nations et des peuples européens, est un passage à l’acte monstrueux qui fait frétiller les banksters mondialistes. Tout épatés par leur propre culot, de voir leur trahison et leur stratégie criminelle s’accomplir sans que soit ébranlée – pour le moment –  la passivité des populations européennes dont ils ont programmé le sacrifice, corps et biens.

Victor Hallidée 

Article paru en premier sur RL

 

La Croix-Rouge forme des « réfugiés » au métier d’auxiliaire de santé.

C'est un projet lancé en 2016 par la Croix-Rouge suisse (CRS) en partenariat avec le Secrétariat d'Etat aux migrations. Son nom? «SESAME». Son but? préparer les réfugiés reconnus et les personnes admises à titre provisoire à la formation d'auxiliaire de santé afin de faciliter leur insertion sur le marché du travail.

Allemagne: Une famille de réfugiés afghans reçoit un appartement de 140 mètres carrés.

Question: Qui parmi les Européens pourraient se payer un tel appartement de 140 mètres carrés?

Peu de personnes! Non seulement ces migrants vident nos caisses, imposent l'islam, font énormément d'enfants qui à leur tour propageront encore davantage ce dogme, mais encore nos autorités les protègent et nous font passer à la caisse tout en nous traitant de racistes à la moindre contestation!

Rien qu'en constatant le standing de la cuisine, on sait très bien qu'on se trouve devant un appartement de luxe, moderne, offert à des gens qui n'ont jamais cotisé et dont la famille se revendique clairement musulmane alors que les musulmans ne cachent guère leur mépris à notre égard!

A noter qu'ils ont eu un enfant en sachant que ce sont les contribuables allemands qui devront financer. Et cela, pendant que les Européens comptent chaque sou en fin de mois!

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RAUNHEIM. 

Les yeux de Vida s'illuminent: "J'ai une très belle chambre." La jeune fille de 15 ans présente fièrement son royaume et s'excuse en même temps: elle n'a pas encore de meubles, donc ça a l'air un peu brouillon.

Deux matelas avec literie sont sur le sol. Pendant plusieurs nuits, son frère Sherzad, âgé de sept ans, dort avec elle. Quand la peur s'empare d'elle, si seule dans la chambre noire, car la chambre des parents est située de l'autre côté de l'appartement de 140 mètres carrés et semble alors si loin.

En tant que seule fille parmi les quatre frères cadets, Vida a été autorisée à emménager dans sa propre chambre. Les garçons Sherzad, Arfan (dix ans) et Arian (douze ans) partagent une chambre. Le plus jeune, Shazad, n'a que sept semaines. Les parents, Tahira et Akhtar Rahimi, sont heureux. Au début du mois de décembre, ils ont emménagé dans un appartement de cinq pièces à Raunheim. Le superviseur des réfugiés, Jens Grode, se réjouit du développement des conditions de vie de la famille.

Flüchtlinge, Wohnung, Raunheim

(...)

Ils ont acheté un tapis pour le salon il y a quelques jours. Une armoire et un lit pour la fille sont commandés. La fille ne peut pas attendre. L'achat de meubles est un grand défi pour la famille. Parce qu'elle n'a pas de voiture, elle est donc tributaire des transports en commun et doit se faire livrer ses meubles.

Sans oublier les prix. "Un lit coûte 300, 400, 500 euros", explique Vida. Les réfugiés reconnus reçoivent un soutien financier pour commencer à acheter des meubles auprès du Jobcenter.

La cuisine est entièrement meublée.

Tahira Rahimi est une cuisinière passionnée et se sent bien. La cuisine dans sa maison en Afghanistan avait été construite par le père de la famille.

Source et article complet Traduction libre Les Observateurs.ch

Allemagne: Le maire de Mannheim demande de l’aide face à la criminalité des réfugiés mineurs. « Ils menacent et attaquent les gens. »

Parce qu'ils commettent des crimes et intimident la population, certains des 7350 mineurs étrangers causent des problèmes aux villes du pays. En particulier, la situation est extrême à Mannheim.

Un groupe d'étrangers mineurs non accompagnés (UMA) préoccupe Mannheim. Depuis 15 mois, des jeunes d'Afrique du Nord, notamment du Maroc, commettent régulièrement des vols dans la rue, détruisant le mobilier de leur hébergement et menacent ou attaquent des gens.

En raison de leur âge, cependant, ils sont considérés comme particulièrement vulnérables, ce qui pose des problèmes considérables aux autorités quant à leur gestion.

Le maire Peter Kurz (SPD) s'est donc tourné vers le ministre de l'Intérieur, Thomas Strobl (CDU). "Ce groupe de personnes n'a aucune volonté de coopérer ou d'intérêt à s'intégrer", écrit-il dans une lettre à notre journal.

Mais les délinquants n'ont guère à craindre de conséquences. Selon Kurz, les procédures seraient interrompues régulièrement en raison de l'absence de majorité pénale. Les citoyens perçoivent le problème comme un échec de l'Etat.

Dans sa lettre, il demande donc Strobl de « créer des conditions à brèves échéances afin de construire un logement fermé pour cette clientèle ».

Strobl a encouragé les autorités à intervenir de manière conséquente. Il n'est « absolument pas  acceptable » que des gens qui demandent protection, violent continuellement les règles de notre société.

Ce phénomène d'un groupe des réfugiés mineurs qui devient criminel se limite actuellement à Mannheim. Dans d'autres villes, il y a aussi des cas, mais "pas de manière aussi massive", déclare le chef de service compétent, Benjamin Lachat : "cependant, nous prenons très au sérieux le sujet de Mannheim et nous estimons qu'il est possible que cela se passe aussi dans d'autres endroits."

Source Traduction libre Les Observateurs.ch

Allemagne: la violence va crescendo dans les centres d’accueil de réfugiés

[...]

La violence - meurtre, viol, agression physique – est endémique dans les centres d'accueil pour refugiés en Allemagne, indique un rapport des services de renseignement qui a fuité dans la presse. Les autorités allemandes, apparemment impuissantes à endiguer ce crescendo de violences, ont invoqué le droit à la vie privée des criminels pour justifier le silence qu'ils observent sur un phénomène de grande ampleur.

[suite]

Allemagne: L’Eglise se positionne comme l’avocat des migrants… avec l’argent des contribuables

« Même si nous ne pouvons pas offrir une solution à tous les problèmes, il est de notre devoir d'être présents » rappelle le Représentant spécial pour les réfugiés, l'archevêque de Hambourg Stefan Heße. D'après ses informations, environ 100.000 bénévoles ont soutenu l'accueil initial dans les paroisses. En outre, 6 000 professionnels se sont engagés pour les réfugiés. Rien que l'année dernière, les diocèses allemands et les organismes d'aide de l'église ont injecté 128 millions d'euros pour l'aide aux réfugiés.

Est-ce suffisant? "Je pense qu'on ne doit pas mettre de limite à notre engagement qui sera encore nécessaire à l'avenir." déclare Christian Weisner du mouvement réformateur catholique "Wir sind Kirche". "Les églises possèdent de nombreuses possibilités. Elles disposent d'un patrimoine immobilier et de grosses ressources financières si nous pensons aux impôts ecclésiastiques."

L'église reçoit une indemnisation de l'état

Et elles obtiennent en grande partie en retour des avantages. « C'est quelque chose que beaucoup de gens ne savent pas: les églises sont compensées financièrement par l'Etat lorsqu'elles mettent à disposition par exemple des bâtiments », a déclaré Weisner. "Il ne faut pas oublier que les églises listent tout ce qu'elles font pour les réfugiés."

(...)

Source Traduction libre les Observateurs.ch

Nos remerciements à Jean-Mairet Alain

 

Allemagne : le bureau fédéral de la police criminelle cache les délits de 600 000 réfugiés

Article dont nous parlions déjà ici.

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Depuis la crise des réfugiés, la population a été installée dans l’idée que «les immigrants ne sont pas plus criminels que les Allemands».

Toutes les preuves de ces allégations reposent toujours sur les résultats de l’étude du Bundeskriminalamt (BKA) ou bureau fédéral de la police criminelle allemande. Cependant, si on regarde de près cette étude, en recherchant la composition et la non-prise en compte délibérée de groupes de réfugiés, on révèle une gigantesque manipulation statistique.

Cette étude du BKA répond à une demande faite au gouvernement fédéral par le groupe Die Linke, concernant les réfugiés vivant en Allemagne au 31 décembre 2016.

Par Stefan Schubert *

Si cela dépendait seulement d’Angela Merkel, la question des crimes des migrants aurait complètement été réduite au silence dans la campagne électorale.

Mais que ce soit dans le duel télévisé avec Martin Schulz ou dans des enquêtes sérieuses, une chose devient claire, c’est LE sujet qui domine tous les débats sociaux.

D’autant plus fortes, les pressions publiques s’accumulent, ce qui devrait guider l’opinion du public. Sur tagesschau.de, par exemple, un article est intitulé « Rapport confidentiel du BKA. Les immigrants commettent moins de crimes » et le Süddeutsche Zeitung dit la même chose. Des médias avec des titres pareil, vous pouvez en remplir des pages.

Mais venons-en au «Rapport confidentiel du BKA», qui est si confidentiel que le Bureau fédéral de la police criminelle publie l’étude trimestrielle sur son site Web, où il est également disponible pour téléchargement en PDF.

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Différents types de manipulation

Selon le BKA, seulement les «infractions élucidées» commises par des réfugiés sont enregistrées dans l’étude. À la page 4 de l’étude du BKA, on lit que « la base de l’étude repose … seulement sur les cas élucidés … dans lesquels au moins un immigré a été identifié comme délinquant ». Ainsi, les infractions non élucidées et criminelles qui impliquent des réfugiés n’ont pas été mentionnés dans cette étude.

Le titre « Bundeslausbild 2016 – Criminalité dans le contexte de l’immigration » est trompeur. Pour l’Office fédéral de la police criminelle, le terme «immigration» concerne les demandeurs d’asile, alors que les migrants ne sont pas des demandeurs d’asile, mais des migrants qui entrent en Allemagne pour travailler.

Mais regardons les faits bruts.

Les réfugiés commettent 804 infractions chaque jour

Les crimes de réfugiés officiellement admis dans l’étude ont augmenté de 42% par rapport à l’année précédente, à 293 467 crimes commis par 174 438 suspects.

Cela signifie que 804 infractions ont été commises chaque jour par des réfugiés. Il y a 33 crimes et délits par heure. Ces chiffres cachent des cas aussi graves que 385 tentatives d’assassinat et 3 404 infractions sexuelles.

Cependant, mes recherches montrent que ces chiffres ne représentent qu’une partie des crimes des réfugiés. 

Dans les remarques préliminaires de l’étude, je suis tombé à la page 2 sur le passage suivant : «Les suspects avec une procédure d’asile positivement conclue sont inclus dans les statistiques sous la rubrique « autres séjours autorisés ». Ils ne sont donc pas pris en compte dans la rubrique migrants.

La première question est de savoir combien de personnes se cachent derrière ces descriptions officielles. Cependant, la réponse s’est révélée plus difficile que la question, puisque le BKA utilise une terminologie différente de celle de l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (BAMF).

Pourquoi le BKA utilise-t-il d’autres termes est une question cruciale. Est-ce dû au chaos des autorités, ou est-ce une décision publique délibérément trompeuse pour dissimuler sa propre manipulation statistique ?

Il m’a fallu plusieurs demandes au bureau de presse du BKA pour obtenir des réponses, lesquelles leur ont également demandé des semaines pour obtenir une définition exacte des groupes de réfugiés individuels que la BKA n’inclut pas dans l’étude sur la criminalité de réfugiés.

Le bureau de presse m’a ensuite fourni le nombre exact de personnes qui se cachaient derrière les descriptions du Bureau fédéral de la police criminelle, parce que le BKA lui-même n’avait pas les chiffres ni les connaissances nécessaires. L’Office fédéral pour les migrations et les réfugiés a répondu aux chiffres demandés en utilisant les chiffres du Bureau de presse fédéral du gouvernement fédéral allemand, un document qui est certainement connu du BKA.

L’étude BKA perd toute signification

Aucun crime, viol, harcèlement sexuel, attaque au couteau, blessure corporelle, vol, homicide ou meurtre commis par l’un de ces 602 613 réfugiés n’est énuméré dans les statistiques du BKA sur la criminalité des réfugiés

Voici les groupes de réfugiés qui ne sont pas inclus dans l’étude BKA sur la criminalité des réfugiés, selon les propres données de la BKA:

  • 39 783 demandeurs d’asile,
  • 452 023 personnes bénéficiant d’une protection en tant que réfugiés,
  • 37 301 personnes ayant un permis de séjour conformément au § 25 Paragraphe 3 AufenthG.
  • 73 506 personnes ayant un permis de séjour conformément au § 25, paragraphe 2, AufenthG (protection subsidiaire).

Il en résulte qu’un total de 602 613 réfugiés ne sont pas pris en considération, délibérément, dans l’étude BKA sur la « Criminalité dans le contexte de l’immigration 2016 ».

Aucun crime, viol, harcèlement sexuel, attaque au couteau, blessure corporelle, vol, homicide ou meurtre commis par l’un de ces 602 613 réfugiés n’est énuméré dans les statistiques du BKA sur la criminalité des réfugiés.

Leurs actes sont supprimés de la connaissance du public.

La réponse à mes demandes faites au BKA sur ce scandale a été repoussée à plusieurs reprises. A ce jour, à peu près toutes les questions sont restées sans réponse.

Les voici :

  1. Est-ce que le BKA confirme les chiffres de l’Office fédéral des migrations et des réfugiés ?
  2. Si tel est le cas, quand le BKA en a-t-il eu connaissance ?
  3. Quelle est votre explication sur la disparition des statistiques concernant 600 000 réfugiés ?
  4. Quelles sont les causes de la décision de la BKA de ne pas tenir compte de 600 000 réfugiés dans l’étude sur la criminalité dans le contexte de l’immigration ?
  5. Quelle est la valeur de votre étude ?
  6. Cette décision de cacher les chiffres est-elle liée aux élections fédérales en cours ?

Le président du BKA Holger Münch n’est plus légitime

Essentiellement, on peut affirmer que le BKA n’a pas nié les faits, mais son bureau de presse a refusé de donner des réponses concrètes. L’avis du BKA a été limité à une seule phrase:

« Les restrictions sur l’extraction des données correspondantes sont discutées en détail dans les remarques préliminaires ».

La manipulation statistique gigantesque est ainsi confirmée, mais pas en des termes tels que « manipulation », « mensonge » ou « fraude », mais le mot « délicat » est utilisé comme excuse.

La manipulation statistique n’est donc pas une manipulation, mais une «extraction», selon les tentatives de justification du BKA.

Il serait facile pour le BKA de produire de la transparence pour le public et le contribuable, qui va payer cette étude et les salaires de la direction du BKA.

Cette manipulation des statistiques a été effectuée de la même manière dès 2015, de sorte que le BKA disposait de données fiables que les autorités auraient pu rendre publiques si elles avaient eu la volonté de publier une étude honnête.

Au 31 décembre 2015, 530 000 réfugiés avaient déjà été retirés des statistiques sur les crimes de réfugiés par le BKA.

Le président du BKA, Holger Münch, est considéré comme un homme du SPD à 100%. Il travaille en étroite relation avec la Chancelière Angela Merkel. La politique désastreuse de la grande coalition est également derrière cette manipulation statistique.

Conclusion

Ces manipulations me touchent car c’est une campagne ciblée de désinformation de la Fédération, devant le Bundestagswahl, pour couvrir l’étendue effrayante de la criminalité des réfugiés à la population.

L’ensemble du processus est un scandale monstrueux. Le comportement du président du BKA, Holger Münch, est intolérable et il doit être licencié immédiatement.

Dans les statistiques sur la criminalité des réfugiés, le gouvernement fédéral cache les crimes de 600 000 réfugiés, et diffuse cette étude manipulée dans tous les canaux et dans tout le pays.

Dans la crise des réfugiés, les médias se révèlent encore les portes-parole du gouvernement et ils répandent une propagande gouvernementale falsifiée.

Je tiens à la disposition des journalistes intéressés ou des chasseurs de Fake News, les résultats de mes recherches et ma correspondance avec le BKA et le BAMF.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Marina Linardi pour Dreuz.info

Source : journalistenwatch.com

Rappel:

L’Allemagne en état de siège: « La police continuera à cacher les crimes et les viols des migrants »

Fin de l’aide sociale pour les réfugiés admis provisoirement à Zurich

Les réfugiés admis provisoirement n'auront plus accès à l'aide sociale dans le canton de Zurich. Ils ne toucheront plus que l'aide d'urgence, comme c'est souvent le cas dans les autres cantons. Les citoyens zurichois ont mis un terme dimanche à une quasi-exception.

A une nette majorité de 67,20%, les votants ont approuvé la modification de la loi cantonale sur l'aide sociale. Le taux de participation au scrutin a atteint 47,92%.

Suite

Italie. Bergame: agression sexuelle d’une animatrice d’un centre pour migrants

La religion majoritaire de la Sierra Leone est l'islam.

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Une fille de 26 ans, travaillant dans une structure d’accueil à Fontanella (Bergame), a subi une agression sexuelle par un demandeur d’asile de la Sierra Leone âgé de 20 ans.

Les faits se sont déroulés dans la matinée du mercredi 20 septembre, dans une ferme restaurée et gérée par une coopérative à Fontanella, dans la région de Bassa Bergamasca, à la frontière avec Cremonese.

Le réfugié a été arrêté par les carabiniers peu de temps après avoir fui le camp.

Source

 

Attentat dans le métro de Londres: Un réfugié irakien et un réfugié syrien arrêtés

L’enquête se poursuit après l’attentat dans le métro de Parsons Green à Londres, ce vendredi matin. L’explosion a fait 29 blessés. Deux suspects ont été interpellés et de nombreuses précisions les concernant ont été révélées ces dernières heures.

● Le second suspect interpellé ce samedi soir se nomme Yahyah Farroukh. Âgé de 21 ans, il est un réfugié syrien. L’homme vit à Stanwell à l’ouest de Londres.

Plusieurs voisins ont affirmé qu’il voyait régulièrement le suspect, décrit par les médias anglais comme un « amoureux de la fête » et des boites de nuit.

● Sur son compte Facebook, Yahyah Farroukh raconte comment il est arrivé en Europe en 2014, par l’intermédiaire d’un bateau de migrants, allant de l’Egypte à l’Italie.

● Yahyah Farroukh a été interpellé ce samedi soir alors qu’il sortait d’un restaurant, « Aladdins Fried Chicken » à Hounslow, à quelques kilomètres de son domicile. L’homme s’est débattu après qu’il ait été amené au sol par les policiers en civil, pour être arrêté.

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Les 2 suspects ont vécu dans la même maison d’accueil

● Yahyah Farroukh a vécu au même endroit que le premier suspect âgé de 18 ans, qui lui a été interpellé tôt samedi matin à 07h50, à Dover, alors qu’il allait embarquer sur un ferry.

Pour l’heure, son identité n’a pas été révélée.

● Ce dernier est arrivé en Angleterre à l’âge de 15 ans, après être passé par La Jungle, à Calais.

● Le jeune suspect de 18 ans vivait dans une famille d’accueil à Sunbury-on-Thames, chez Penelope et Ronald Jones, aujourd’hui âgés de 71 et 88 ans. Le couple a accueilli à ce jour 268 enfants réfugiés durant ces 40 dernières années selon les médias anglais.

● Les deux suspects ont vécu ensemble chez le couple avant que Yahyah Farroukh ne s’installe à Stanwell, ville située à proximité direct de l’aéroport de Londres-Heathrow.

● Une opération de police s’est déroulée au domicile de cette famille d’accueil ce samedi, donnant lieu à une longue perquisition.

Un suspect repéré avec un sac Lidl, 2 heures avant l’attaque

● Sur une vidéosurveillance devant la maison du couple de Sunbury-on-Thame, le vendredi matin, deux heures avant l’attaque à 06h50, un individu a été aperçu avec un sac Lidl correspondant à celui utilisé pour transporter l’engin explosif improvisé.

● Il s’agirait du suspect de 18 ans, interpellé à Dover alors qu’il allait embarqué sur un ferry, ce samedi matin. Une trentaine de minutes séparent la station de métro de Sunbury-on-Thame et celle de Parsens Green, où a eu lieu l’attaque vendredi.

Ce dimanche soir, les deux suspects étaient toujours en garde à vue à Londres.

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La Mostra de Venise sur le thème des réfugiés. George Clooney réalise un film anti-Trump.

La 74e édition du plus vieux festival de cinéma au monde est hantée cette année par un thème d’actualité, la question des réfugiés, et un tourment métaphysique, les affres de la fin de vie.

Un grand festival de cinéma finit toujours par devenir la caisse de résonance, l’amplificateur et le haut-parleur des grandes questions de son temps. Des premiers jours de la 74e Mostra de Venise deux thèmes se dégagent : la question des réfugiés et les tourments de la vieillesse.

Human Flow (« Marée humaine »), le documentaire-fleuve du plasticien chinois Ai Weiwei était attendu dans ce pays, l’Italie, en première ligne pour accueillir les damnés de la mer qui échouent sur ses rivages. Ce dissident en exil cherche à montrer l’ampleur des mouvements de populations déplacées dont le flot, alimenté par les guerres et le changement climatique, n’a jamais été aussi considérable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Épaulé par une armée de collaborateurs, Ai Weiwei circule à travers le monde, écume les camps de réfugiés, prête main-forte et secourable à des embarquements d’épuisés, suit de spectaculaires cohortes, longue procession de désespérés dépenaillés, qui se heurtent à la fermeture des frontières, pris au piège de « no man’s land » infranchissables.

En artiste, Ai Weiwei joue sur la pureté du ciel, le bleu de la mer, le jaune étincelant des déserts, pour filmer la réalité de cette tragédie du XXIe siècle, le flux incessant et le désastre de cette marée montante. Mais son réquisitoire vire au fourre-tout compassionnel. Comme d’autres avant lui, il se met en scène pour exhiber sa belle âme. Ce douteux penchant narcissique, la volonté d’apparaître sur fond de misère et de détresse, pervertit son propos.

Les réfugiés, on les retrouve dans le nouveau film de Robert Guédiguian, La Villa, libre adaptation contemporaine et méditerranéenne de La Cerisaie de Tchekhov. Un drame intime autour d’un père qui se meurt et de ses héritiers que cristallise le sort de sa belle maison, au large de Marseille, lieu d’un terrible secret de famille. Les personnages traditionnels de Guédiguian ont vieilli. Fatigués, victimes de l’âge et de leurs désillusions, ils subissent leur époque asservie à l’argent. Mais comme toujours chez lui, l’élan de la générosité et de la solidarité n’a besoin que d’une étincelle pour renaître. La leçon finale, bien que teintée d’amertume et de tristesse, repose sur cet espoir.

Fin de vie aussi, chez Stephen Frears avec Victoria and Abdul, film virtuose, étincelant, riche en moyens, sur un épisode volontairement effacé de l’historiographie officielle de la couronne britannique. À la fin du XIXe siècle, séduite par l’intelligence et la vivacité d’un Hindou, arrivé fortuitement à ­Buckingham, qui la sortit de l’ennui et de la torpeur, la reine Victoria affronta sa famille et les cabales de la cour pour l’imposer auprès d’elle.

Même thème, la vieillesse et ses défaites, mais trop mal traité dans The Leisure Seeker, signé ­Paolo Virzi. On souffre de voir Helen Mirren et Donald Sutherland offrir leur talent à un film aussi navrant autour d’un couple, en bout de course, qui part en goguette à travers les États-Unis. Sans prévenir personne.

Parmi les très bonnes surprises de ce début de Mostra, Suburbicon, de George Clooney, thriller déjanté coécrit avec les frères Coen, sur le rêve américain qui bascule dans le racisme, et les névroses meurtrières d’un employé de bureau qui sacrifie sa femme pour épouser sa belle-sœur. Film élégant, réjouissant, superbement maîtrisé qui est aussi une vision décapante de l’Amérique de Trump.

Dans Foxtrot, le cinéaste israélien Samuel Maoz met en scène l’annonce de la mort d’un fils, tué à l’armée. Composition mi-grave, mi-humoristique mâtinée d’un stupéfiant rebondissement scénaristique, ce film impressionnant, tiraillé entre le gouffre de l’affliction et la froideur de l’institution, est aussi la métaphore de l’enfermement d’Israël.

Vu du Lido, l’avenir est sombre, les temps déboussolés et l’humanité à bout de souffle. Pendant ce temps, à portée de vue des festivaliers, la caravane des cargos du monde entier sillonne l’Adriatique…

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Italie : Des bombes contre les migrants, nous risquons actuellement la guerre civile

De Turin à Tarante, en passant par les régions « rouges » (ndt les régions politiquement à gauche) et le Latium, de plus en plus de bombes explosent près des centres d’accueil et des hôtels qui logent les migrants

Par Francesco Curridori

Du nord au sud, en passant par les îles, la révolte contre le business de l’accueil des migrants envahit toute la botte. Les bombes ou les cocktails molotov, mais également des armes plus rudimentaires sont les moyens les plus utilisés par les citoyens pour stopper l’arrivée des migrants dans leurs villages.

La Sardaigne, l’île où la crise économique favorise la révolte

Le cas le plus récent et le plus marquant s’est passé jeudi de la semaine passée devant le centre de premier accueil de Dorgali, dans la province de Nuoro. Par chance les 64 occupants ne furent pas blessés même si l'explosion a fait un grand trou à l'extérieur du bâtiment.  Ce n'est pas le premier cas en Sardaigne, en fait cette aversion envers les réfugiés a déjà connu deux précédents. Le 11 octobre passé, l'ex caserne de Monastir, dans la province de Cagliari, a subi un attentat incendiaire suite à la décision du préfet de mettre à disposition ce bâtiment pour en faire un centre d'accueil. La même chose s'est produite à Burcei, également dans la province de Cagliari, aux premiers jours de septembre, quand une maison privée qui devait accueillir 25 migrants a été dévastée. En novembre, à Buddusò, un village de 4.000 habitants, un complexe de tourisme rural qui devait héberger des réfugiés, a été pris pour cible et dévasté par une bombe artisanale.

Les Sardes ont dépassé le seuil de tolérance. Ils considèrent cet afflux de migrants comme une invasion en bonne et due forme, et ceci dans une région qui a un des plus haut taux de chômage d'Italie. Le seuil de tolérance est dépassé et a eu une répercussion telle sur le Partito Democratico (ndt, le PD est le parti gouvernemental), autant au niveau national que régional, que le 4 décembre dernier, la Sardaigne a enregistré le taux le plus élevé de Non au référendum constitutionel.

La majorité du président PD Francesco Pigliaru, toujours plus fragile s'est effondrée le 26 juillet à l'occasion d'un vote sur le tourisme, grâce à un amendement qui avait été proposé par Forza Italia. Cet amendement refusait que des fonds régionaux aillent aux hôtels qui, plutôt que recevoir les touristes, accueillent des migrants.

Devant une telle règle de bon sens, et grâce au vote secret, même des conseillers de la majorité ont pu voter conformément à leur sentiment d'apartenance sarde. Mais cela n'a pas suffit à calmer les esprits.

Le 30 juillet, à Sassari, une villa, qui devait devenir un centre d'accueil pour migrants, a été attaquée par quelques individus qui ont mis le feu aux matelas qu'on avait amené quelques jours plus tôt.

La colère des citoyens du Latium et du Nord de l'Italie

Et pourtant, la Sardaigne n'est pas un cas isolé. Le 25 juillet, à Rocca di Papa, aux porte de Rome, une bombe a été lancée contre le mur d'enceinte d'une structure d'accueil destinée à héberger 500 Nord-Africains. En mai 2015,  toujours dans la province de Rome, des habitants de Marino, avaient fait irruption dans un immeuble qui, sur décision de la préfecture, avait été choisi pour loger 78 réfugiés.

D'autres faits similaires se produisent aussi dans le Nord. En Vénétie, il y a environ une semaine, des jeunes gens ont lancé trois feux de bengale contre le centre d'accueil extraordinaire "La Verdiana di San Vito di Legnago" dans la province de Vérone. Le 17 février de cette année, à Aselogna di Cerea, toujours près de Vérone, une bombe a explosé contre le portail d'une structure qui abrite une vingtaine de requérants d'asile. A la fin octobre 2016, à Prada di San Zeno di Montagnaun, un ancien hôtel a été touché par deux bombes artisanales. En décembre de la même année, au Frioul, une lettre de menace a été envoyée au syndic de Turriaco et une bombe incendiaire a été retrouvée dans les jardins de la rue du 5 Juin, à côté de l'ancienne caserne des carabiniers où devaient être accueillis 12 migrants.

Et, beaucoup plus récemment, des actes similaires se sont produits en Lombardie. Une attaque à coup de cocktails Molotov contre l'hôtel Eureka à Vobarno, (province de Brescia). Ces évènements ont eu lieu début juillet et ont provoqué un incendie qui a détruit le rez-de-chaussée de cet hôtel qui devait recevoir des requérants d'asile. La même méthode a été utilisée fin mars pour endommager une petite villa à Cumignano sul Naviglio (province de Cremona).

Même au Piémont il y a eu des conflits entre Italiens et migrants. En novembre 2016 des Turinois, exaspérés par une situation qui se dégrade de plus en plus, on lancé deux engins explosifs contre les bâtiment ex Moi, occupé depuis des années par des centaines de nord-africains lesquels sont tout de suite descendus dans la rue où il y a eu de très violents affrontements. En septembre, une enveloppe contenant un engin explosif a été envoyé à l'agence de Voyage 747 qui s'occupe d'organiser le rapatriements de migrants.

Dans les régions gouvernées par la gauche, la colère contre les migrants monte au son d'engins explosifs

La "rouge Emilie" elle aussi a prouvé qu'elle n'en peut plus de cette arivée continue de migrants. Le 19 juillet, à Forli, deux bouteilles incendiaires ont été lancées sur le Cas (centre d'accueil extraordinaire), géré par la Croix Rouge qui hébergeait un seul migrant. En février, au centre d'accueil de Spadarolo, à Rimini, on a lancé des bouteilles : une vitre a été cassée et les ordures ont été éparpillées ce qui a sali les murs du bâtiment et le jardin. En mai 2016, à Parme, le siège d'un centre d'accueil pour réfugiés où vivaient une vingtaine de personnes, avait aussi été pris pour cible.

Dans les Marches, la plupart des agressions ont eu lieu en 2016, l'année où, à Fermo, Emmanuel Chidi a été tué suite à une dispute. Avant cet épisode, déjà une certaine intolérance montait face à l'arrivée continuelle de migrants. Cela s'est vérifié dans les premiers jours de mai avec un incendie volontaire contre l'hôtel Mark à Frontignano, qui était fermé depuis 10 ans et devait accueillir des réfugiés.

A Montottone, un petit village de la province de Fermo, une bombe a explosé devant l'église Santa Maria à l'endroit où sont accueilli les réfugiés. L'auteur de ce geste avait déjà sévi en avril à San Marco alle Paludi di Fermo.

Au Sud de l'Italie

Si on descend dans le sud de l'Italie, la situation n'est pas différente. En Calabre, à San Fernadino, un incendie probablement volontaire s'est déclaré début juillet dans un village de tentes. Toujours à San Fernandino, entre le 10 décembre et le 3 janvier 2016, 6 nord africains ont été agressés aux alentours de la date anniversaire de la révolte de Rosarno.

Dans les Pouilles, le dernier épisode de violence a eu lieu début juin quand une bombe a explosé près d'un centre d'accueil extraordinaire à Ginosa (province de Tarente).

 

Source : ilgiornale.it 

Traduction D. Borer pour les observateurs.ch