Matteo Salvini : « Je suis payé par les Italiens pour aider nos jeunes à procréer et fonder une famille, pas pour les remplacer par de jeunes Africains »

Le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini, chef de file de la Ligue (extrême droite), a comparé les migrants africains à des esclaves, jeudi 13 septembre, lors d’une conférence sur les migrations et la sécurité organisée par l’Autriche. La réplique du chef de la diplomatie luxembourgeoise, Jean Asselborn, a été cinglante. (…)

Matteo Salvini, vice-président du Conseil italien, a fait ses déclarations lors d’une session à huis clos d’une conférence sur les migrations et la sécurité, organisée par l’Autriche. « J’ai entendu quelqu’un dire que nous avions besoin de l’immigration parce que la population vieillit. Je vois les choses tout à fait différemment », a dit Salvini lors de cette conférence, dont des enregistrements vidéo ont été diffusés, vendredi 14 septembre.

« Je suis payé par les citoyens pour faire en sorte que nos jeunes aient de nouveau des enfants, comme c’était le cas il y a des années. Et non pas pour déraciner les meilleurs jeunes d’Afrique afin qu’ils viennent remplacer les Européens qui n’ont plus d’enfants […]. Peut-être, au Luxembourg, ce besoin existe-t-il. Mais en Italie, notre besoin, c’est de permettre à nos enfants d’avoir des enfants, et non pas d’avoir de nouveaux esclaves pour remplacer les enfants que nous n’avons pas », a expliqué Matteo Salvini.

« Allez, allez, allez ! »

Quelques places plus loin à la tribune, était assis le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn. Il l’a interrompu en français en répétant « Allez, allez, allez ! », laissant là percer son indignation. Puis le ministre luxembourgeois lui a répondu par ces mots : « Au Luxembourg, nous avons eu des dizaines de milliers d’immigrants italiens. Ils sont venus comme migrants, qui ont travaillé au Luxembourg pour que vous, en Italie, vous ayez de l’argent pour payer pour vos enfants ». Et le ministre de conclure, toujours en français : « Merde alors ! »

Source

Italie : une quarantaine de Nord-Africains attaquent la police suite à l’arrestation d’un Gabonais, un policier dénonce le « racisme » de ces « groupes d’étrangers »

Dans le quartier de Barriera di Milano à Turin, mardi matin, une quarantaine d’individus ont attaqué la police qui interpellait un migrant gabonais après avoir trouvé de la drogue chez lui. Deux policiers ont été blessés.

Quelqu’un a lancé une bicyclette sur les forces de l’ordre, des résidents ont agressé les policiers, d’autres les ont insultés depuis leur balcon, provoquant le soulèvement du quartier.

Le secrétaire d’un syndicat de police, Eugenio Bravo, a déclaré : « L’ONU veut envoyer une commission en Italie pour vérifier l’existence d’un vent de racisme : ce qu’ont vécu les policiers de Turin entourés, agressés et malmenés par une quarantaine de Nord-Africains alors qu’ils arrêtaient légitimement l’un de leurs concitoyens est la énième preuve qu’il existe un ‘racisme’ dans ce pays, mais envers les forces de l’ordre. Une sorte d’intolérance de la part de groupes d’étrangers envers la légalité et les forces de police ».

La Stampa

via Fdesouche.com

Moscovici s’inquiète de l’existence de «petits Mussolini» en Italie, Salvini l’invite à «se laver la bouche»

14Se sentant visés par le commissaire européen qui, inquiet de la progression du populisme en Europe, a évoqué la possible existence de nos jours de «petits Mussolini», les ministres italiens Matteo Salvini et Luigi Di Maio ont répliqué avec vigueur.

Le Point Godwin était proche. Lors d'une conférence de presse le 13 septembre, Pierre Moscovici a estimé qu'«aujourd'hui, il exist[ait] un climat qui ressembl[ait] beaucoup aux années 1930» :

«Quand je dis que j'ai peur», explicite le vice-président de la Commission, c'est en réaction au discours de Jean-Claude Juncker qui a fait un parallèle entre la période actuelle et l'insouciance de 1913, à la veille du premier conflit mondial. Pierre Moscovici, «fils d'un juif de Roumanie, venu trouver l'asile en France» dont la «mère a été cachée par des justes en Lozère» comme il l'a rappelé, pense davantage aux années 30.

Evoquant la montée de partis populistes et critiques vis-à-vis de l'Union européenne, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a tenu un discours anxiogène : «Bien sûr, il ne faut pas exagérer, il n'y a heureusement pas de bruits de bottes, il n'y a pas d'Hitler, [mais] des petits Mussolini, ça reste à vérifier.»

Dans son monologue, l'ancien ministre français de l'Economie et des Finances a également semblé s'en prendre à Matteo Salvini, à travers les propos suivants : «[L'Italie est] le pays qui a le ministre le plus nationaliste alors que son pays a plus que tout autre besoin de la solidarité européenne.» L'ancien cadre du Parti socialiste français a en outre qualifié la situation économique de l'Italie de «problème» au sein de la zone euro et a demandé au gouvernement italien un «budget crédible» pour l'année.

Salvini et Di Maio montent au créneau

Qu'il se lave la bouche avant d'insulter l'Italie, les Italiens et leur gouvernement légitime

Il n'en fallait pas moins pour faire réagir le vice-président du Conseil des ministres italien, ministre de l'Intérieur et leader de La Ligue, parti populiste de droite anti-immigration. Matteo Salvini a ainsi rétorqué à Pierre Moscovici dans un communiqué, cité par l'agence Reuters : «Le commissaire européen [Pierre] Moscovici, au lieu de censurer sa France qui rejette les immigrés à Vintimille, qui a bombardé la Libye et qui enfreint les critères européens, attaque l'Italie et parle sans réfléchir de nombreux petits Mussolini en Europe. Qu'il se lave la bouche avant d'insulter l'Italie, les Italiens et leur gouvernement légitime.»

L'autre vice-président du Conseil des ministres, Luigi Di Maio, chef de file du du Mouvement 5 étoiles (M5S) et ministre du Développement économique, du Travail et des Politiques sociales, a lui aussi exprimé son indignation face aux propos de Pierre Moscovici. «L'attitude de la part de certains commissaires européens est inacceptable, vraiment insupportable. Du haut de leur Commission européenne, ils ne devraient pas être autorisés à dire qu'en Italie il y a de nombreux petits Mussolini», a-t-il martelé. «Cela montre que ce sont des gens totalement déconnectés de la réalité», a poursuivi Luigi Di Maio, lors d'un point presse.

Le ministre a également averti la Commission européenne que celle-ci n'aurait probablement plus que quelques mois d'existence. En effet, Luigi Di Maio fait le pari que les citoyens renverront chez eux, lors des prochaines élections européennes du 26 mai 2019, «une bonne partie des eurocrates». Les européennes sont bel et bien lancées.

RT

Le Figaro

Italie. La Lega, attaquée par les juges de gauche, s’envole dans les sondages

Selon une tactique bien connue de la gauche, l’opposition italienne veut fouler aux pieds les décisions des citoyens par des moyens non démocratiques. C’est ainsi que des procès sont faits à la Lega afin de lui confisquer toute sa fortune et à son chef, Matteo Salvini, sous le prétexte ridicule de «  séquestration aggravée de personnes », pour avoir interdit à des clandestins de pénétrer en Italie. Malgré cela, ou plus probablement à cause de cela, la Lega confirme dans les sondages sa position de premier parti d’Italie, devant le Mouvement 5 étoiles, tandis que le Parti démocratique (socialiste) n’est plus soutenu que par moins d'un électeur sur cinq.

http://www.affaritaliani.it/politica/sondaggi-lega-di-salvini-vola-malgrado-la-sentenza-in-calo-tutti-gli-altri-558903.html

Les sondages électoraux de la première semaine de septembre voient décoller la Lega, qui gagne encore deux points et demi, arrivant à 31,5%, dépassant de quatre points le Mouvement 5 étoiles, qui baisse de 2,1% et se raccroche à 27,5%. Quant au Parti démocratique, il chute de 0,5 points, finissant à 17,1% des intentions de vote.

Auteur et traduction : Claude Haenggli

 

Caserta (Italie) : une femme de 74 ans battue et violée à son domicile par un « migrant »

Dimanche soir, un crime sexuel s’est produit dans la ville italienne de Caserta. Une femme âgée de 74 ans a été violée à son domicile par un «homme de nationalité étrangère, un migrant», selon la police.

Après le viol, la femme de 74 ans, qui est veuve, a immédiatement appelé la police. Des traces de sang ont été trouvées au domicile de la victime et elle a été emmenée à l’hôpital de Castel Volturno, où elle est toujours en observation.

(…) Un policier a déclaré que « les violences sexuelles semblent être devenues une tendance. Il faut agir sans délai et, à notre avis, il faudrait envisager une punition exemplaire, comme la castration chimique »

(…)

Il Giornale

via Fdesouche.com

Italie : 50 des 144 migrants du «Diciotti» ont disparu

Ces réfugiés ont quitté les centres d’accueils, provoquant des railleries du ministre de l’Intérieur d’extrême droite.

Plus de 50 des 144 migrants débarqués le 25 août après être restés bloqués dix jours sur le « Diciotti » sont partis des centres d’accueil sans laisser de trace, a annoncé mercredi le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini.

Ces migrants « avaient tellement besoin de protection, d’un toit et d’un couvert qu’ils ont décidé de s’en aller et de disparaître », a raillé le ministre, patron de l’extrême droite italienne, sur Facebook.

« C’est la énième confirmation que tous ceux qui arrivent en Italie ne sont pas des squelettes qui fuient la guerre et la faim », a-t-il ajouté, en raillant : « Mais je n’étais pas censé les avoir séquestrés ? ».

(...)

Le Parisien

Nos remerciements à Daniel Brand

Italie : 2 Nigérians arrêtés lors d’un contrôle traitent les policiers de racistes puis agressent les agents. Un policier se retrouve à l’hôpital.

Deux jeunes étrangers ont été contrôlés vendredi après-midi à la gare de Mestre. Tous deux ont été reconnus coupables et remis en liberté. Un policier se trouve l'hôpital.

Ils se sont montrés nerveux dès le début du contrôle. Ils n'avaient pas l'intention de montrer leurs documents. Lorsque les policiers ont réitéré leur demande, ils ont perdu tout contrôle. «Allez vous faire... Vous êtes racistes» ont déclaré les deux jeunes Nigérians aux policiers qui les avaient arrêtés dans le passage souterrain de la gare de Mestre, vendredi après-midi.

Immédiatement après, les Nigérians les ont agressés. L'arrestation a été difficile. Il a fallu d'autres agents. Mais finalement, I.P., âgé de 22 ans et O.E., 25 ans, ont été appréhendés.

Les deux individus ont tenté d'éviter le contrôle en prétendant qu'il n'existait aucun droit pour les arrêter. L'un d'eux a ensuite montré une carte d'identité et une photocopie d'une demande d'asile politique expirée. Le même individu a d'abord élevé la voix et a frappé un agent avec coup de tête, soutenu par son complice qui a bousculé violemment l'agent.

Durant ces instants frénétiques, deux gardes de sécurité sont également intervenus, ainsi que d'autres agents. Ils ont réussi à arrêter le duo d'étrangers. Tous deux ont été arrêtés et l'un des policiers s'est rendu à l'hôpital (...).

Samedi matin, les Nigérians se sont présentés au tribunal: l'audience est reportée au 14 septembre.

 

Veneziatoday.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Migrants : Comment passer des migrants d’Italie en Suisse et vice-versa

Comment passer des migrants d’Italie en Suisse et vice-versa

Le site affari.it diffuse une vidéo qui montre où l’on peut passer des centaines de migrants sans problème de l’Italie en Suisse. C’est dans la province de Verbano-Cusio-Ossola, à un jet de pierre de la Lombardie et du canton du Tessin. Le site s’inquiète surtout qu’on puissse le faire en sens inverse.

http://www.affaritaliani.it/milano/confini-chiusi-ecco-come-portare-in-svizzera-centinaia-di-migranti-video-557661.html

Traduction (Claude Haenggli) : Une voiture passe de l’Italie en Suisse sans être jamais arrêtée ni qu’un garde-frontière ne demande un document. Affari.it est aussi en possession d’une vidéo montrant comment on peut le faire en sens inverse.

Claude Haenggli, 2.8.2018

 

Italie : un commissaire de police agressé au couteau à son domicile par un réfugié africain qui avait obtenu un permis de séjour pour « raison humanitaire »

Deux voleurs armés de couteaux sont montés au deuxième étage d’un immeuble pour pénétrer dans l’appartement du commissaire de police, Nuccio Garozzo, où il vit avec sa femme et ses deux filles.

L’agent de police, après s’être rendu compte de la présence des deux voleurs, a réussi à les bloquer, mais a subi des blessures par arme blanche sur tout le corps.

 

 

La police, qui est intervenue sur place, a confirmé que l’un des deux voleurs s’est échappé en sautant du balcon, alors que le voleur arrêté a subi des blessures à la tête. L’agresseur interpellé, un Gambien de 18 ans (actuellement hospitalisé après avoir tenté de s’échapper du balcon), était connu des services de police pour violences, menaces et trafic. Il un permis de séjour pour raisons humanitaires.

Matteo Salvini a déclaré sur les réseaux sociaux: « Expulsion immédiate »

IlGiornale

via Fdesouche.com

Macron : « Salvini et Orban ont raison de me voir comme leur opposant. Je vais m’opposer à leurs discours de haine. »

Emmanuel Macron : "Le droit d'asile est dans la Constitution française. Il y a une opposition forte entre nationalistes et progressistes."

CNews, 29 août 2018.

 

 

 

 

Rappels :

France. Saint-Brieuc : Un demandeur d’asile afghan soupçonné de viol sur un garçon de 12 ans

France. Auxerre : deux migrants afghans recherchés pour le viol en réunion d’un jeune de 15 ans

54% des Français contre l’accueil de migrants en France, selon un sondage

France : Cohn-Bendit veut que l’accueil des migrants devienne systématique, sans passer par le règlement Dublin.

 

Jean-Claude Dassier, journaliste : « L’opinion italienne est derrière Salvini et les Français sont également d’accord. » (Vidéo)

Jean-Claude Dassier: "L'opinion italienne est derrière Matteo Salvini. L'opinion publique française est grosso modo sur l'opinion italienne."

 Macron et son gouvernement n'écoutent pas les Français sur la question migratoire. Salvini agit et sa popularité augmente en Italie.

 

 

 

 

 

 

Italie : arrestation d’un clandestin maghrébin soupçonné d’avoir violé et tenté de tuer une étudiante allemande en la jetant d’une falaise

San Remo (Italie) – Le 31 juillet, une étudiante allemande d’origine russe Alena Sudokova (21 ans) est tombée d’une falaise et a été retrouvée grièvement blessée quelques heures plus tard, un clandestin maghrébin soupçonné de l’avoir poussée, et de l’avoir violée avant, est en détention.

Depuis près d’un mois, Alena est à l’hôpital dans un coma artificiel. Elle a été retrouvée deux heures après sa chute, grièvement blessée aux hanches, aux jambes et aux pieds et transportée par avion à l’hôpital. Des dommages cérébraux ont également été trouvés.

Le suspect Zied Yakoubi (32 ans) fait l’objet d’une enquête pour tentative de meurtre et violence sexuelle. Il serait un immigré clandestin d’origine tunisienne ou algérienne.

L’enquête est menée par la police italienne, mais les parents de l’étudiante ont également déposé plainte en Allemagne.

Welt.de / Bild / IlGiornale

Via Fdesouche.com

Italie : Les migrants débarqués du Diciotti seront accueillis par l’église italienne, l’Albanie et l’Irlande

Après un accord avec l'église italienne, l’Irlande et l'Albanie, les 150 migrants recueillis sur le Diciotti, bloqué depuis cinq jours dans le port sicilien de Catane, ont tous été pris en charge. Matteo Salvini s'est félicité de cette solidarité.

Les 150 migrants qui se trouvaient à bord du Diciotti, un bateau des garde-côtes italiens bloqué depuis cinq jours, ont tous débarqué dans le port sicilien de Catane dans la nuit du 25 au 26 août. Après une semaine de refus catégorique de les laisser mettre les pieds en Italie, le ministre de l’intérieur, Matteo Salvini, a annoncé le 25 août au soir que ces migrants seraient autorisés à débarquer «dans les prochaines heures», précisant qu'«une grande partie sera hébergée par l’Eglise italienne, par les évêques qui ont ouvert leurs portes, leur cœur et leur portefeuille».

Matteo Salvini qui s'est fermement opposé pendant plusieurs jours au débarquement de ces personnes, conformément à sa politique anti-immigration, a fait cette annonce après que la justice italienne a décidé d'ouvrir une enquête contre lui pour «séquestration de personnes, arrestations illégales et abus de pouvoir». Le tonitruant ministre et chef de file de La Ligue s'était cependant révolté contre cette mesure judiciaire. «Ils ne nous arrêteront pas. C’est une honte», avait-t-il immédiatement répondu depuis la ville de Pinzolo, dans le Nord du pays, où il tenait une réunion politique. «Ils peuvent m’arrêter moi, mais pas la volonté de 60 millions d’Italiens», a-t-il martelé.

De nombreuses critiques, pleuvaient depuis plusieurs jours sur Matteo Salvini, dont une des plus dures a été formulée le 25 août par l’archevêque d’Agrigente. «Parfois, il m’arrive de penser que s’il s’était agi d’animaux, on les aurait mieux traités», s'est ainsi indigné le cardinal Francesco Montenegro.

Depuis Genève, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés avait lancé le même jour «un appel aux Etats membres de l’Union européenne pour qu’ils offrent d’urgence des places de réinstallation» aux migrants du Diciotti, exhortant Rome«à autoriser [leur] débarquement immédiat ».

L'Irlande et l'Albanie proposent d'accueillir des migrants

Le seul soutien venant de l’UE a été celui de l’Irlande, qui a offert de prendre en charge 20 à 25 migrants. «La solidarité européenne est importante», a souligné le chef de la diplomatie irlandaise. En outre, l’Albanie qui n’appartient pas à l’UE, a donné son accord pour accueillir 20 personnes. «Je remercie le gouvernement albanais qui s'est montré plus sérieux que le gouvernement français», a commenté Matteo Salvini qui s'en prend régulièrement au président de la République, Emmanuel Macron.

Les responsables italiens ont exprimé depuis le 24 août leur ressentiment contre l'Union européenne qu'ils accusent de les abandonner alors que leur pays est confronté à une grave crise migratoire. Après avoir, en compagnie de Luidi Di Maio, l'autre poids lourd du gouvernement, menacé l'UE de «payer moins» pour le budget communautaire en raison de l'absence de solidarité, Matteo Salvini est revenu à la charge le 25 août, promettant que «l'Italie ne votera pas lorsqu'il faudra l'unanimité pour adopter le budget». Il a reçu le soutien du chef du gouvernement, Giuseppe Conte, qui a affirmé travailler en vue d'«exprimer la réserve de l'Italie au plan financier pluriannuel en cours de discussion» à Bruxelles

RT

Italie: Une adolescente de 15 ans violée. Arrestation de Mohamed, criminel et clandestin. Matteo Salvini traite le migrant de « ver ».

C’est l’histoire d’un émigré sénégalais qui est accusé d’avoir violé une italienne âgée de 15 ans. Un fait divers qui a pris des allures politiques car, Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien est monté au créneaux en traitant le supposé violeur de « ver ».

Le Sénégalais en personne, du nom de Mohamed Guèye, est âgé de 25 ans. Et selon le site italien, ilmessaggero.it, le présumé violeur serait « un trafiquant de drogue africain connu de la police« .

Et c’est sur sa page Facebook de Matteo Salvini a réagi en ces termes:

« Il a été arrêté cette nuit par la police de Venise (que je remercie ! ) Mohamed Gueye, un immigré sénégalais irrégulier est accusé d’avoir violé, à Jesolo, une fille de 15 ans.

Avec plusieurs antécédents pénaux, il avait déjà été condamné (inutilement) à quitter l’Italie, mais ayant eu une petite fille avec une femme italienne (quelle bonne personne…) ce ver ne peut pas être expulsé.
C’est dingue !
Avec le #decretosicurezza, si un clandestin viole, vole, tue ou deale, il rentre à la maison tout de suite, sans… »

 

 

Senego.com

Ilgazzettino.it

 

Christian Hofer : A noter les commentaires incroyables des Sénégalais qui insultent le ministre italien et qui prétendent que c'est normal car "les Italiennes ont déjà toutes eu des rapports à 15 ans". Voici ce que l'Europe accueille comme individus : aucun remord, aucune honte, de la haine pure.

Bien entendu, ce ne sont pas les femmes socialistes européennes qui vont s'en offusquer.

 

 

Pont effondré de Gênes: des « Allah Akbar » retentissent pour les 2 morts musulmans durant les funérailles catholiques

Nice-Matin en profite pour clamer que "l'extrême-droite gouverne l'Italie et que les étrangers sont les victimes de nombreuses violences". En sachant ce que subissent les Italiens de la part des migrants depuis des années, un tel commentaire est non seulement non professionnel mais démontre la nocivité de la presse de gauche et sa proportion à publier des fake-news.

 

**********

Quatre "Allah akbar" ont retenti dans un silence respectueux lors d'une parenthèse ménagée en hommage à deux victimes musulmanes pendant les funérailles d'Etat catholiques après l'effondrement du pont de Gênes.

En présence de tous les plus hauts responsables de l'Etat et de dizaines de prêtres, un imam a mené quelques minutes de prière psalmodiée en silence et ponctuée de quatre "Allah Akbar" (Allah est le plus grand), conformément à la formule rituelle des prières funéraires.

(...)

Nicematin.com

 

Nos remerciements à Anastasia et à Wilhelm

Pont effondré à Gênes : Matteo Salvini et Luigi Di Maio chaleureusement applaudis par la foule lors des funérailles, les élus de gauche insultés

La cérémonie solennelle catholique a duré un peu plus d’une heure dans un grand hall du parc des expositions de Gênes, en présence des plus hauts responsables de l’Etat et de milliers d’habitants de ce port du nord de l’Italie. De longs applaudissements ont salué la lecture des prénoms des 38 morts identifiés et l’évocation des dernières victimes encore non identifiées.

 

 

Des insultes et des sifflets destinés aux vieux politiciens, des ovations pour leurs héritiers. La foule rassemblée pour l’Hommage national a reconnu l’ancienne ministre de la Défense Pinotti, et là les cris ont commencé, amplifiés par l’apparition du secrétaire du Parti démocrate (gauche) Martina.

 

«Va-t-en», «assez» et «honte» sont les épithètes les plus récurrentes. Alors que peu après la même foule a chaleureusement acclamé les ministres Matteo Salvini et Luigi Di Maio.

Ils sont arrivés ensemble et, avec le pas assuré de ceux qui représentent le nouveau monde, ils ont pris position derrière les cercueils. C’était la consécration, même un peu sauvage, de leur popularité.

 

 

 

(…) Face à l’émotion et à la colère, le gouvernement a attaqué Autrostrade per l’Italia, la famille Benetton qui contrôle le groupe, l’incurie des gouvernements précédents et l’Union européenne. Vendredi, le ministère des Infrastructures a officiellement adressé un courrier à Autostrade en vue de révoquer la concession de la société sur le tronçon du pont.

(…)

Challenges Via Fdesouche.com

Italie : une bombe artisanale explose devant un siège régional de la Ligue. Un groupe anarchiste revendiquerait l’attaque.

Selon le ministre de l'Intérieur et chef de file de la Ligue Matteo Salvini, une bombe artisanale aurait explosé devant le siège du parti à Villorba (Trévise) sans faire de blessés. Une autre, qui n'a pas explosé, aurait aussi été retrouvée.

Matteo Salvini, ministre italien de l'Intérieur, a fait savoir sur Twitter le 16 août qu'une bombe artisanale avait explosé devant le siège du parti la Ligue, à Villorba, commune italienne de la province de Trévise, dans la région de Vénétie.

«Ils essaient de nous arrêter, mais la violence et la délinquance ne nous font pas peur», a commenté le ministre.

Selon le journal régional Corriere del Veneto, qui rapporte l'information, l'incident serait survenu «probablement le dimanche 12 [août]» et n'aurait pas fait de blessés. Une deuxième bombe aurait été désamorcée.

D'après cette même source, la première bombe artisanale aurait en fait été un «piège» et la seconde, plus puissante, constituée de clous et de morceaux de métal, était «probablement destinée aux forces de police».

Le Corriere del Veneto précise que la police aurait intercepté un message de revendication émanant d'un groupe anarchiste sur internet. L'authenticité de celui-ci est étudié par les enquêteurs.

RT

Corrieredelveneto

 

Italie : coups de pieds et coups de poings pour voler les passants, deux Nord-Africains arrêtés à la gare de Rome-Termini

Une rafale de coups de pied et de coups de poing pour détrousser les passants. C’est ainsi que trois Nord-Africains ont commis, en seulement trois jours, deux vols à quelques pas de la gare Termini à Rome.

Deux des auteurs, un Tunisien de 18 ans et un Égyptien de 30 ans, ont été reconnus et arrêtés. Ils ont de nombreux antécédents judiciaires et n’ont eu aucun scrupule à utiliser la violence pour arracher même quelques euros aux malchanceux. Le troisième, un autre égyptien de 22 ans, a été signalé mais est toujours en liberté car il est actuellement introuvable.

Une violence inouïe. Les trois immigrés ne se sont même pas souciés du va-et-vient et des personnes stupéfaites observant les passages à tabac devant la gare Termini. Les victimes ont été choisies au hasard et, dès qu’elles ont refusé de leur donner leurs affaires ou leur portefeuille, elles ont été la cible d’une avalanche de coups. « Le mode de fonctionnement est le même – explique la police – ils attendaient les victimes à la sortie d’un fast-food bien connu rue Giovanni Giolitti, après quoi, avec la complicité d’autres jeunes, ils s’en prenaient brutalement à eux ».Claques au visage et coups de poing sur la tête. Ensuite, une fois tombés au sol, ils ont été frappés à plusieurs reprises. Le premier vol a eu lieu le 4 août rue Giolitti. L’inconnu, qui a été volé et battu en compagnie d’autres amis, a été hospitalisé pour les blessures subies, notamment une fracture de l’orbite. Le deuxième épisode remonte au 7 août. Les deux jeunes hommes, après avoir approché un couple, ont attaqué le garçon en déchirant le collier qu’il portait autour du cou, puis ont disparu.

 

 

 

Après le visionnement attentif des caméras de surveillance vidéo dans la région et grâce aux victimes qui ont reconnu leurs agresseurs, les enquêteurs du ministère de l’Intérieur ont pu identifier deux des trois auteurs des vols. Un Tunisien de 18 ans et un Égyptien de 30 ans. Tous deux ont de nombreuses mentions inscrites à leur casier judiciaire et, après avoir été retrouvés, ont été placés en garde à vue. Les deux Nord-Africains devront répondre de « vol aggravé en réunion ». Le troisième criminel, un Égyptien de 22 ans, est introuvable. Pendant ce temps, l’enquête se poursuit pour identifier des complices.

ilgiornale.it

Via Fdesouche.com

Italie. Ancône : Le chauffeur de bus demande les billets à un groupe d’Africains. Il se fait agresser et menacer. (Vidéo)

Les faits remontent à lundi soir. Selon Picchio News  le bus avait quitté Senigallia pour rejoindre Sassoferrato. C'est un service extra-urbain qui relie les petites villes de la région. Un petit groupe d'Africains grimpe à Serra de 'Conti. Le chauffeur aurait demandé les billets à un petit groupe d’Africains. S’en sont suivies une dispute puis une altercation.

 

 

 

 

Le chauffeur se fait agresser verbalement par un migrant en particulier. Des coups de poing sont donnés, l’un d’eux finissant presque sur le visage d’une fillette assise à côté.

La nouvelle, qui est devenue publique ces derniers jours, est maintenant confirmée par les images choquantes de la vidéo enregistrée par un passager. On voit un jeune étranger se disputer avec le chauffeur de bus qui tente de le convaincre de descendre.

Ensuite, une bagarre éclate, uniquement calmée par l'intervention de deux carabiniers.

(…)

Il Giornale

Migrants : Amnesty International accuse Malte et l’Italie d’appliquer des «politiques meurtrières»

Amnesty International dénonce la politique de l'Italie et de Malte sur le sauvetage des migrants en mer. l'ONG reproche en particulier à ces gouvernement de contourner le droit de la mer.

Dans un rapport publié le 8 août, l'ONG Amnesty International accuse Rome et La Valette, de violer les droits des migrants en appliquant une politique défavorable à l'aide humanitaire. D'après l'ONG, 721 personnes ont perdu la vie en mer au cours des deux seuls mois de juin et juillet sur 1 111 depuis le début de l'année. L'organisation estime que le nombre de victimes a augmenté depuis que Malte et l'Italie proposent une politique très dure en terme de sauvetage en mer.

Amnesty dénonce même des «politiques européennes meurtrières», estimant qu'au-delà de la politique migratoire adoptée par l'Italie et Malte, Bruxelles n'assume pas ses responsabilités. «L’Italie réclame depuis longtemps, à juste titre, un partage équitable des responsabilités de sauvetage en Méditerranée centrale», reconnaît même l’ONG dans son rapport.

Le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, et son ministre de l’Intérieur issu de la Ligue, Matteo Salvini, sont toutefois particulièrement incriminés pour leurs refus d'accueillir les migrants secourus près de leurs côtes.

Amnesty International invoque le droit de la mer, qui impose aux Etats d'accueillir les personnes secourues le plus rapidement possible. «Cependant, l’interdiction des débarquements comme moyen de pression peut être perçue comme une tentative consciente et insensible de s’en prendre à la nature des opérations de recherche et sauvetage en mer pour des raisons politiques», estime l'ONG.

L'ONG souligne à titre d'exemple le cas très médiatisé de l'Aquarius. Ce bateau avait été refoulé à l'entrée des ports italiens au début du mois de juin. Et c'est la ville de Valence en Espagne, qui se situe pourtant à quelque 1 500 kilomètres de Malte, qui a décidé d'autoriser le navire à accoster.

Amnesty International dénonce en outre les procédures judiciaires dont font l'objet les ONG se fixant pour objectif de venir en aide aux migrants en mer. En effet, celles-ci sont régulièrement accusées de favoriser le trafic des passeurs, voire de travailler de concert avec eux. Ces soupçons de complicité d'aide à l'immigration irrégulière ont conduit la justice italienne à ouvrir une enquête parlementaire en mai 2017, qui avait conclu que les ONG constituaient effectivement un «facteur d'attraction».

RT.com