Pour la Tribune de Genève, la gauchiste Carola Rackete qui viole les lois italiennes est “un symbole”

Ou comment un journal romand fait la promotion d'une extrémiste de gauche pour nous la présenter en étalon de valeurs, en exemple à suivre. Le formatage pour imbéciles (en passant minutieusement sous silence les nombreuses agressions de ces migrants), c'est maintenant :

Mais qui est vraiment Carola Rackete?

Je suis une écologiste convaincue, athée et citoyenne européenne. Depuis mes 23 ans, je fais le tour du monde. Je ne me sens pas particulièrement Allemande, je suis en Allemagne à peine un mois dans l’année. Nous avons grandi avec l’idée de l’Union européenne et trop souvent, nous oublions à quel point cette institution est importante. Elle devrait être encore plus intégrée, ce qui obligerait les États à accepter la répartition des demandeurs d’asile, au lieu de faire tout ce cirque ridicule. Aux dernières élections européennes, j’ai voté pour Yanis Varoufakis [NDLR : il est membre d'un parti de gauche radicale, le Front de désobéissance réaliste européen. Cela démontre le pédigrée de cette femme que nos journalistes nous vendent.].

Selon vous, tous les migrants, les demandeurs d’asile et ceux que l’on appelle «migrants économiques», peuvent venir en Europe?

Même s’ils fuient la faim et l’absence d’opportunités, ils ont droit à un avenir [NDLR : Cela signifie que des centaines de millions de personnes peuvent prétendre venir en Europe selon cette extrémiste. Quant aux conséquences ethniques pour nos pays et pour la sécurité des Européens, cette femme s'en contrefiche puisqu'elle ne se sent pas Allemande. Ce genre de propos imbéciles ne choquent pas le journaliste.].

Vous êtes consciente d’être devenue un symbole?

Oui, je m’en suis rendu compte. J’ai vu ma photo partout, les graffitis, la banderole à Notre-Dame. [...]

TDG

 

Rappels :

Offenburg (All.) : Après le tabassage de leur père par un réfugié aux cris d’Allah Akbar, ses fils veulent faire condamner l’Etat allemand

Minden (All.) : Attaquée par un réfugié afghan, une jeune fille de 17 ans se fait écraser par un bus en tentant de lui échapper (MàJ)

Preetz (All.) : un réfugié afghan arrêté pour le meurtre d’une Allemande, mère de deux enfants

Réfugié syrien en Allemagne avec 3 femmes et 13 enfants, il ne travaille pas : « J’ai hâte qu’on devienne Allemand »

Berne: Un réfugié érythréen torture à mort sa fille de 8 ans

Italie : arrestation de 15 trafiquants qui organisaient des traversées de combattants djihadistes en les faisant passer pour des réfugiés

Sexe avec des requérants: le tabou qui gêne les ONG

Düsseldorf (All.) : Quatre hommes « d’origine turque, marocaine, libanaise et palestinienne » arrêtés pour des viols collectifs

 

Italie. Bari : 5 migrants nigérians arrêtés pour un viol dans un centre d’accueil

Les faits remontent à mai 2017, lorsque des jeunes, âgés de 21 à 37 ans, en situation irrégulière en Italie, auraient bloqué la femme et l'auraient forcée, sous la menace d'un couteau, à avoir des rapports sexuels après l'avoir brutalement tabassée avec des gifles et des coups de poing dans la figure.

Pendant que l'un la violait, les autres auraient monté la garde dans la chambre. Sous le choc, la jeune femme de 24 ans n'a signalé le viol que plusieurs mois après ces événements.

Son histoire est dramatique, à commencer par son départ du Nigeria en 2016, son arrivée sur la côte italienne début 2017 après une véritable odyssée de menaces, de coups et de violences dans les camps de réfugiés libyens.

En particulier, la jeune femme aurait été contrainte de se prostituer pour rembourser la dette de 20 000 euros contractée auprès des passeurs qui lui avaient assuré un passage sur le bateau à destination de la Sicile.

La jeune femme a cependant réussi à s'échapper en se réfugiant dans le centre d'accueil de Bari-Palese, un lieu qu'elle croyait sûr et qui s'est avéré être le théâtre d'un nouveau cauchemar.

(...)

 

Il Giornale

Trouvé par Fdesouche.com

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Deux clandestins sénégalais et un réfugié débouté arrêtés après la mort de la jeune Italienne. “Elle aurait été violée pendant qu’elle était en train de mourir.”

Trois personnes ont été arrêtées pour le meurtre de Desirée Mariottini, l'adolescente de 16 ans retrouvée morte à Rome dans un bâtiment abandonné de la Rue dei Lucani, dans le quartier de San Lorenzo. Deux d'entre eux sont sénégalais, en situation irrégulière en Italie, Mamadou Gara 26 et Brian Minteh 43. Le troisième est un Nigérian de 40 ans.

 

 

Matteo Salvini a déclaré "Justice sera rendue à Desirée Mariottini. Je le promets: les bêtes meurtrières (de toute nationalité) vont pourrir en prison."

 

Les accusations sont les mêmes : meurtre volontaire, agression sexuelle en groupe et trafic de drogue.

Mamadou Gara possédait un permis de séjour pour une demande d'asile expirée et avait reçu une mesure d'expulsion. L'homme était devenu introuvable. (...)

Nous apprenons que le maire de Rome, Virginia Raggi, a décidé de proclamer un jour de deuil pour la ville à l'occasion des funérailles de Desirée Mariottini.

La jeune femme a été droguée puis abusée sexuellement alors qu'elle était inconsciente. Un témoin a déclaré à ANSA: "Cette nuit-là j'étais dans le bâtiment. J'ai vu Désirée qui se sentait mal. Elle se trouvait parterre et il y avait environ 7-8 personnes. Ils lui ont donné de l'eau pour la remettre sur pied."

Desirée aurait été inconsciente pendant des heures à cause d'un mélange mortel de drogues et aurait ensuite été abusée plusieurs fois par plusieurs personnes. Selon la reconstruction, la jeune femme de 16 ans avait déjà pris de la drogue dans l'après-midi du 18 octobre et avait perdu connaissance avant de mourir dans la nuit du 19 octobre. Pendant ce temps, alors qu'elle se trouvait inconsciente en train de mourir, les abus auraient eu lieu.

"Maintenant je veux que justice soit faite pour Désirée, je veux que cette tragédie n'arrive pas aux autres ", déclare Barbara Mariottini, la mère de la fille.

 

Ansa.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Rappels :

 

Italie. Pamela Mastropietro tuée par des Nigérians: L’un des Africains devait manger une partie du corps. L’autre partie devait être jetée aux toilettes.

Pour Ada Marra « les Suisses sont prêts à accorder leur pavillon à l’Aquarius »

Suisse : Douze ONG insistent auprès du Conseil fédéral pour que l’Aquarius puisse battre pavillon suisse.

Montpellier : elles se font attaquer par des migrants mineurs en revenant du rassemblement pour le bateau de migrants Aquarius

3/4 des migrants de Calais et Grande-Synthe présentent des troubles psychiques d’après Médecins du monde

Lausanne : 2 kilos 1/2 de cocaïne dans un squat de migrants. Pour l’extrême-gauche, il faut les régulariser.

 

 

 

Un eurodéputé italien de la Ligue écrase les notes de Moscovici avec sa chaussure (Vidéo)

Après le rejet du budget italien par la Commission européenne, Angelo Ciocca, eurodéputé de la Ligue, a exprimé son mécontentement à sa façon, en écrasant, avec sa chaussure, les notes du commissaire européen Pierre Moscovici.

Un eurodéputé de la Ligue, Angelo Ciocca, a écrasé, avec sa chaussure, les notes de Pierre Moscovici, à l'issue de son discours du 23 octobre à Strasbourg annonçant le rejet du budget italien par la Commission européenne. Sur Twitter, le député italien a partagé une vidéo de la scène : «A Strasbourg, j'ai piétiné (avec une semelle faite en Italie!!!) la montagne de mensonges que Moscovici a écrite contre notre pays !!! L'Italie mérite le respect.»

 

 

 

Le commissaire européen Pierre Moscovici a également réagi sur le même réseau social, expliquant avoir pris l'eurodéputé pour un «agent du Parlement», ajoutant : «Ceux qui écrasent des textes et des décisions à coup de chaussure ne respectent ni les règles, ni les institutions, ni la démocratie.». Sur Europe 1, le 24 octobre, l'ancien ministre de l'Economie français a en outre qualifié Angelo Ciocca de «fasciste».

Le 23 octobre, la Commission européenne a rejeté le projet de budget 2019 de l'Italie, qui dispose de trois semaines pour réviser sa copie. Une première historique pour l'Union européenne.

RT

 

Italie. Ancône : Un migrant agresse des policiers municipaux. Salvini déclare : « Une seule solution, l’EXPULSION! »

Il semblait possédé quand il s’est mis à frapper d’abord un passant, puis un conducteur d’autobus, place Cavour lundi 22 octobre vers 15h,  à Ancône.

Des coups de pied et de poing assénés avec une telle force que le chauffeur de bus a couru se réfugier dans la boutique d’un marchand de frites, cours Garibaldi. Mais ça ne s’est pas arrêté là.
L’agresseur, depuis identifié comme étant un Bengali de 31 ans, a fait irruption dans le commerce, invectivant la vendeuse et le machiniste qui tentaient de le chasser. L’intervention d’une patrouille de policiers municipaux, appelés par des témoins de la scène, n’aura pas suffi non plus. Les agents ont demandé ses papiers au Bengali, qui s’est déchaîné contre eux. Il a d’abord tenté d’agresser une policière municipale, avant de balancer un coup de poing à son collègue. Entretemps, une patrouille de carabiniers est arrivée.

Le Bengali a tenté de s’enfuir, mais il a été maîtrisé avec l’aide du marchand de frites (…). A priori, il n’y aurait pas de causes effectives derrière le coup de folie de l’étranger. On peut supposer qu’il aurait des problèmes psychologiques.

Source

 

 

 

L’arrestation du Bengali de 31 ans qui a semé la panique lundi après-midi à Ancône a été confirmée. Le juge Carlo Masini a ordonné mardi matin le maintien préventif en détention avec surveillance médicale.
Il a également demandé une expertise psychiatrique de l’extraeuropéen (…). Lors de sa présentation en comparution immédiate, l’étranger, qui n’a pas de domicile fixe, et dont le permis de séjour est en cours de réexamen à la Préfecture en raisons de plaintes multiples contre l’individu (y compris pour harcèlement), a répondu au juge de manière confuse.
Il n’a même pas été capable de donner son nom et son lieu de naissance. « Où je suis né? Je suis né à Naples? Au Bangladesh ? Au monde ? » (…)

Salvini: « Il faut équiper la police municipale de tasers »

« C’est complètement fou, ce qui s’est passé hier en plein jour à Ancône. Je confirme mon idée concernant les agents de la Police municipale: il faut leur autoriser à eux aussi l’usage du pistolet électrique. » C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, a commenté l’événement. « Pour le multirécidiviste bengali, impliqué dans cet épisode criminel ainsi que dans d’autres, a-t-il ajouté, une seule solution: l’expulsion de notre pays. Dehors ! »

Il Resto del Carlino

 

Via Fdesouche.com

Pour l’évêque de Ferrare, l’Italie doit accueillir les migrants pour survivre : “Le métissage est une réalité inéluctable et une réponse à la crise démographique italienne.”

Envoyé par le pape en 2017 à Ferrare, Mgr Giancarlo Perego veut convaincre que les migrants sont l’avenir d’un pays dont la démographie est en chute libre.

Son bureau est intimidant. Une pièce aux plafonds qui n’en finissent plus, dans laquelle on pénètre dûment accompagné, après avoir traversé au moins deux salles où les pas résonnent sur les dalles. L’évêché de Ferrare est un bâtiment imposant, en plein centre-ville, à droite de la cathédrale, et en face du château de la famille d’Este. En Italie, pouvoir et Église n’ont jamais été très éloignés, y compris dans ces terres de gauche de l’Émilie-Romagne.

Le politicien le plus à gauche de la ville

L’évêché est occupé depuis le printemps 2017 par Mgr Giancarlo Perego. « Le politicien le plus à gauche de la ville, et un homme courageux », ironise le jeune historien Pietro Pinna. Il a succédé à Mgr Luigi Negri, classé, lui, parmi les conservateurs, et qui n’a pas apprécié de devoir laisser la place.

La nomination de Mgr Perego a fait grincer des dents dans cette ville sensible aux slogans souverainistes et anti-migrants de la Ligue. À 57 ans, il a dirigé pendant huit ans la fondation Migrantes, l’organe de la Conférence épiscopale italienne (la CEI) chargée de la pastorale des migrants, et a été impliqué dans l’association humanitaire Caritas.

« Le métissage est une réalité inéluctable et une réponse à la crise démographique italienneaffirme-t-il sans équivoque. Le défi de l’Italie est de concilier un pays qui meurt avec des jeunes qui viennent d’ailleurs pour commencer une histoire nouvelleSi nous fermons notre porte aux migrants, nous disparaîtronsJe parle de réalités actuelles, non de perspectives. »

(...)

Plusieurs organisations, dont Caritas, s’occupent à Ferrare des migrants les plus vulnérables, comme les jeunes femmes dont un grand nombre sont arrivées enceintes. Elles sont prises en charge le temps que le gouvernement leur accorde, ou pas, le droit de rester sur le territoire, pour des raisons soit politiques, soit humanitaires.

(...)

"Ils veulent limiter le droit d'asile et c'est une chose honteuse et scandaleuse : nier ou même limiter le droit d'asile sape les fondements mêmes de la démocratie", a déclaré le prélat.

Son discours porte sur les migrants, mais a également une forte connotation politique. Pour Perego, "les couloirs humanitaires doivent promouvoir la libre circulation des personnes (...)".

La-croix.com

Ilgiornale.it

Migrants refoulés en Italie par la France : Matteo Salvini envoie la police à la frontière

Le ministère italien de l'Intérieur a annoncé l'envoi de policiers pour patrouiller à la frontière française afin d'empêcher les refoulements de migrants, après s'être insurgé contre un épisode à Clavière, qualifié de normal par la France.

«L'énième abus des autorités françaises, qui ont aussi profité de la bonne foi de notre police, aura des conséquences : des voitures de patrouille ont été envoyées à Clavière pour contrôler et garder la frontière», a écrit Matteo Salvini sur les réseaux sociaux ce 20 octobre. Son annonce s'est accompagnée de photos montrant des policiers italiens, montant la garde à l'endroit même où, la veille au matin, une voiture de police française avait déposé trois migrants.

 

La veille, Salvini dénonçait une opération policière française, légale selon la préfecture des Hautes-Alpes

Dans la journée du 19 octobre, Matteo Salvini avait déjà diffusé sur les réseaux sociaux une vidéo montrant, avec une musique anxiogène en fond sonore, une voiture de police française sur le sol italien. On la voyait déposer trois personnes avant de repartir vers la France, à quelques dizaines de mètres de là. Commentant ces images, Matteo Salvini avait exprimé sa colère : «Vidéo incroyable ! Partagez autant que possible ! Tournée ce matin [le 19 octobre] à Clavière, à la frontière italo-française. Cette fois-ci aussi, la voiture de la police française s'était trompée de route ? Macron, réponds !»  Et l'homme fort du gouvernement italien concluait : «Des témoins locaux affirment que ces scènes se répètent depuis août. Assez de blagues, l'Italie demande des explications.»

 

 

La préfecture des Hautes-Alpes avait immédiatement réagi. «Contrairement à l’incident qui s’est produit le 12 octobre, et pour lequel les explications ont été données, cette vidéo montre une procédure de non-admission à la frontière en tous points conforme à la pratique agréée entre la police française et la police italienne, ainsi qu’au droit européen. Les personnes déposées apparaissant sur la vidéo ont été contrôlées au point de passage autorisé de Montgenèvre, 500 mètres plus loin sur la RN 94. En provenance directe d’Italie et démunies de documents de voyage, elles se sont vues notifier des refus d’entrée sur le territoire français. Conformément à la procédure, le commissariat de Bardonecchia a été informé immédiatement», avait-elle répondu.

La France a reconnu «une erreur» survenue le 12 octobre

Depuis une semaine, les incidents diplomatiques entre Rome et Paris se multiplient. Matteo Salvini avait déjà dénoncé «une offense sans précédent» après une incursion de la gendarmerie française pour déposer des migrants dans une zone boisée près de Clavière, le 12 octobre. Dans cette affaire, la France avait reconnu «une erreur» en expliquant que ces gendarmes ne connaissaient pas bien la région, mais un porte-parole du président Emmanuel Macron avait aussi dénoncé une «instrumentalisation politique» menée par Matteo Salvini.

Le ministre italien de l'Intérieur avait alors répondu sèchement : «Abandonner des immigrants dans une forêt italienne ne peut être considéré comme une erreur. Ce qui est arrivé à Clavière est une offense sans précédent contre notre pays. C'est une honte internationale et Monsieur Macron ne peut rien prétendre. Nous n'acceptons pas les excuses.»

Matteo Salvini avait également pointé du doigt une certaine forme d'hypocrisie de la France et de l'Union européenne, généralement promptes à condamner la politique migratoire de l'Italie, notamment lorsque Rome refuse le débarquement de migrants par les navires. Matteo Salvini avait d'ailleurs repris un terme employé par Emmanuel Macron pour critiquer la politique italienne à propos du navireAquarius, afin de qualifier l'actuelle attitude de la France : «à vomir».

Si Emmanuel Macron se targue d'être un chef d'Etat «humaniste» et «progressiste», ce n'est donc pas l'avis du ministre italien de l'Intérieur. Nul doute, les tensions entre l'Italie d'un côté et la France et l'UE de l'autre sont aujourd'hui plus que jamais exacerbées.

RT

Italie : Une contrôleuse expulse des migrants qui resquillaient hors du train. Salvini déclare “le climat a changé.” (Vidéo)

Trois hommes et quatre femmes, dont une mère avec un enfant, ont été expulsés du train par une contrôleuse qui les avait surpris sans billet. C'est la scène qui est survenue samedi, enregistrée avec un avec un téléphone portable par un passager qui l'a posté sur Facebook

Les sept migrants voyageaient dans le train Iglesias-Cagliar. "Vous ne le verrez pas dans le téléjournal, partageons-le! a écrit Salvini. Respect à cette contrôleuse qui, en Sardaigne, fait descendre un descendre un groupe de profiteurs. Le climat a changé, tolérance zéro avec les scélérats, même avec l'utilisation massive des forces de l'ordre. Si tu veux voyager, tu PAIES comme tous les citoyens.

 

 

 

Dans la vidéo, on peut voir la contrôleuse faire des reproches aux migrants - tous vraisemblablement africains - parce qu'ils voyageaient sans billet: "Je me fiche de votre jambe, vous êtes jeune et allez travailler", dit-elle à l'un des hommes. Tandis qu'elle parle à une mère accompagnée d'un enfants dans ces termes : "Vous avez un fils, vous devez lui donner un bon exemple, allez travailler pour que vous puissiez vous permettre d'acheter le billet. Si vous payez le billet et que vous êtes en règle pour moi, vous êtes les bienvenus ».

 

Leggo.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

L’Italie annonce avoir expulsé trois islamistes, dont l’un voulait tuer des “touristes blancs” et des “chrétiens”

Rome a annoncé avoir expulsé de son territoire trois migrants africains représentant «un danger pour la sécurité nationale». L'un d'eux avait exprimé le désir de tuer des «touristes blancs» et des «chrétiens» dans son pays d'origine.

Le ministère italien de l'Intérieur, dirigé par l'homme fort du gouvernement transalpin, Matteo Salvini, a publié le 12 octobre un communiqué dans lequel il révèle avoir expulsé trois hommes identifiés comme étant liés à «l'extrémisme islamiste» et représentant «un danger pour la sécurité nationale».

Dans ce communiqué, le ministère donne quelques détails sur les individus, pour expliquer ce qui a motivé sa décision. Le premier, un Marocain âgé de 22 ans, avait menacé en octobre 2017 des passants devant la synagogue de Florence en brandissant un couteau de cuisine et en criant «Allah Akbar».

Le second, un Gambien de 24 ans, avait été arrêté pour des crimes de droit commun tout en étant accusé d'être lié à «des groupes terroristes internationaux». Dans un carnet retrouvé en sa possession, l'homme avait, selon Rome, reproduit des schémas d'engins explosifs avec des instructions pour leur montage et leur utilisation. Dans ce même carnet, il aurait confié être proche d'une formation paramilitaire active dans le centre-ouest de l'Afrique, et avait exprimé le désir de «tuer les touristes blancs» et les «chrétiens» en Gambie, en attaquant des hôtels et des églises.

Les autorités italiennes ont également expulsé un Tunisien de 28 ans qui avait été arrêté à Modène pour vandalisme et vente de drogue. Lors de son procès, celui-ci avait vanté à maintes reprise les mérites de l'Etat islamique. Refusant de retourner dans sa cellule, il avait agressé des représentants de la police.

L'annonce de ces nouvelles expulsions suit de près celle de Elbadry Elbasiouny Aboualy, un imam égyptien de 26 ans accusé d'«incitation au terrorisme islamiste». L'homme avait notamment été identifié comme l'un des responsables de l'attaque contre l'ancienne députée Daniela Santanchè en 2009, lors d'une manifestation contre le port du voile intégral. Le ministère italien de l’Intérieur a précisé avoir procédé à 339 expulsions depuis janvier 2015, dont 102 en 2018.

RT

Italie : deux policiers sauvagement agressés par une cinquantaine de migrants

Une cinquantaine de migrants ont attaqué et blessé deux policiers à l’extérieur d’un camp de migrants situé à Foggia lundi, a déclaré le syndicat Selon le syndicat de police SAP, les migrants ont frappé à coups de poing et de pied les agents du centre de traitement des demandeurs d’asile de Borgo Mezzanone après que la police eut arrêté un gambien de 26 ans qui avait tenté de les écraser.

SAP a demandé « de plus grandes garanties pour la police opérant dans la rue, comme les pistolets Taser par exemple« . Les officiers ont subi des blessures nécessitant une interruption totale de travail de 30 jours.

Ansa.it

Via Fdesouche.com

Matteo Salvini menace de fermer les aéroports italiens si l’Allemagne renvoie des migrants par “charters”

Une nouvelle sortie fracassante de Matteo Salvini sur la question des migrants. Le ministre de l'Intérieur italien a prévenu, dimanche 7 octobre, qu'il fermerait tous les aéroports italiens si l'Allemagne s'avisait de renvoyer par "charters" des migrants, en application des accords de Dublin.

"Si quelqu'un, à Berlin ou à Bruxelles, pense débarquer en Italie des dizaines de migrants avec des vols charters non autorisés, qu'il sache qu'il n'y a pas et il n'y aura pas d'aéroport disponible. Nous fermons les aéroports comme nous avons fermé les ports", a écrit sur Twitter celui qui est également le chef de la Ligue, le parti d'extrême droite.

 

 

Samedi, le journal italien La Repubblica a affirmé que l'Office fédéral allemand en charge de l'immigration était en train d'envoyer de nombreuses lettres à des réfugiés arrivés dans l'Union européenne par l'Italie, en annonçant leur "transfert" imminent dans le cadre des accords de Dublin. Ces derniers obligent les migrants à déposer leur demande d'asile dans le premier pays européen où ils sont enregistrés. Le quotidien ajoute que "l'emploi de vols charters" n'est pas exclu et que le premier avion allemand pourrait arriver en Italie mardi.

Francetvinfo.fr

 

Nos remerciements à notre lectrice

Un migrant menace Salvini : “Supprimez le décret sur l’immigration ou bien c’est nous qui supprimerons Salvini!” (Vidéo)

Ils ont affiché une bannière, chanté des chansons. Évidemment contre le ministre de l'Intérieur qui, après une visite dans le district de Vasto, a présidé le comité pour la sécurité et l'ordre public.

Réaction de Matteo Salvini :

"Supprimez le décret ou nous supprimerons Salvini!". Et selon la gauche, celui qui répand la haine ce serait moi... ? lorsque vous êtes un hôte (nous l'espérons en situation régulière) d'un pays étranger, vous devriez aller sur la pointe des pieds et respecter la culture, les lois et les institutions.

 

 

 

 

Devant les caméras, l'un des étrangers s'est laissé aller à ce qui semble être une menace pour le chef de la Ligue. Le litige porte sur le décret "Security and Immigration", celui qui a été récemment approuvé et qui impose, entre autres, un resserrement de l’octroi de permis de séjour.

"Salvini n'a pas de projet pour les Italiens - dit le jeune étranger dans un italien boiteux- Il veut faire semblant d'être ici pour résoudre les problèmes... En réalité, il fait trainer les problèmes sociaux. Une loi hors de propos ne crée que des problèmes sociaux. C'est cela le problème".

Puis il lance un appel contre le locataire du Viminale: "Nous sommes sur la place pour dire à Salvini: 'Ou tu supprimes ce décret ou bien c'est nous qui supprimerons Salvini."

Ilgiornale.it

 

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Pierre Moscovici qualifie le gouvernement italien de “xénophobe”

Le commissaire européen Pierre Moscovici a qualifié mercredi le gouvernement italien de "résolument eurosceptique et xénophobe" et l’a accusé de tenter de "se défaire" de ses obligations européennes

"Les Italiens ont (…) aussi fait le choix d’un gouvernement résolument eurosceptique et xénophobe qui, sur les questions migratoires et budgétaires, tente de se défaire des obligations européennes", a affirmé le commissaire européen Pierre Moscovici lors d’un forum à l’OCDE.

Pierre Moscovici, qui avait déjà qualifié l’Italie de "problème" de la zone euro, avait estimé la semaine dernière que le projet de budget élaboré par le gouvernement italien paraissait "hors des clous de nos règles qui sont communes".

Ce budget prévoit un déficit de 2,4% du PIB pour les trois prochaines années, et non 1,6% en 2019 comme envisagé auparavant.

Cette nouvelle déclaration de Moscovici s’ajoute à une longue liste d’échanges musclés entre Rome et Bruxelles au cours de ces derniers jours.

SudOuest.fr

Italie. Bologne : la police municipale prendra des cours d’antiracisme avec un responsable musulman

Un cours de formation antiraciste pour les agents de la police de Bologne. C'est la tâche confiée par la municipalité à l'association Eos, qui organisera pendant un an des ateliers et des séminaires à l'intention des officiers de police municipaux sur le thème des différences et de la société multiculturelle. Parmi les professeurs figurent également le président de l'UCOII et de la communauté islamique de Bologne, Yassine Lafram, et le numéro un de l'Association italienne des Roms de Bologne, Luigi Chiesi, ainsi que Marina Pirazzi, fondatrice d'EOS. Le projet coûtera un peu moins de 5 000 euros.

Dans le Plan local contre la discrimination, la municipalité de Bologne avait prévu "des activités de formation spécifiques à l'intention du personnel sur le thème des différences et de la société multiculturelle", de manière à "développer" un projet de formation pour le personnel de la police municipale, concernant l’organisation des services de police locaux dans une société transculturelle ".

La première phase du projet devrait débuter dans les prochains jours: un questionnaire sera distribué aux agents et aux agents de police municipaux. Sur cette base, un programme d'ateliers et de séminaires sera mis en place. Il devrait commencer en janvier et devrait être terminé au printemps 2019. En septembre suivant, les séminaires porteront sur des thèmes tels que "la discrimination directe, indirecte et institutionnelle" ou "le poids des stéréotypes et des préjugés et le poids du système de discrimination institutionnelle", mais aussi sur "le respect des droits de l'homme dans la police et les obligations éthiques et professionnelles de ne pas discriminer à l'intérieur et à l'extérieur de la police et de promouvoir l'égalité des chances.

(...)

Bolognatoday.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Italie : Harcèlement dans un train, un demandeur d’asile nigérian se déshabille et menace trois étudiantes

Un Nigérian a agressé trois jeunes filles dans un train, puis il s’est déshabillé devant elles, mimant des actes sexuels, avant d’être stoppé par deux passagers

Une expérience dont se seraient bien passé les trois étudiantes qui se trouvaient à bord d’un train reliant Bergame à Milan, jeudi dernier vers 13h30.

Les jeunes filles ont en effet été prises pour cible par un migrant nigérian de 21 ans, demandeur d’asile en Italie, qui les a d’abord menacées avant de les agresser sexuellement.

D’après les éléments qu’ont recueilli les forces de l’ordre, l’extra-européen voyageait dans la même voiture que les étudiantes et était assis non loin d’elles. Pris d’une pulsion soudaine, l’étranger s’est approché des jeunes filles et a commencé à les ennuyer de manière insistante, allant jusqu’à faire des allusions précises à des actes sexuels.

Les trois amies, effrayées, ont quitté leurs places dans l’intention de changer de wagon, mais le Nigérian en a attrapé une par le bras, la menaçant de lui faire du mal. Comme si ça ne suffisait pas, l’étranger a aussi défait sa ceinture et retiré son pantalon devant les trois jeunes filles effarées.

Quelques passagers, un homme d’une cinquantaine d’années et un jeune homme rom, entendant les cris de terreur des étudiantes, ont accouru à leur secours et ont réussi à bloquer immédiatement l’agresseur. Le chef de train a tout de suite été informé du grave épisode de violence en train de se produire, et a lui-même alors alerté les forces de l’ordre (…)

Il Giornale

Via Fdesouche.com

Italie : Salvini menacé de mort sur une affiche d’universitaires de gauche à Bologne

Encore un autre manifeste contre le ministre de l'Intérieur et sa politique contre l'immigration sauvage et incontrôlée, affiché lors d'une manifestation universitaire à Bologne. Son effigie apparaît au centre d'un réticule avec l'inscription "Assassin. Visez-le "

Dans la Via Zamboni, en effet, une petite procession organisée par le Collettivo Universitario Autonomo (Cua) s'est réunie et, pour attirer l'attention des médias, elle a tenté de frapper un grand coup, quelque chose qui pourrait faire assez de bruit pour dépasser les frontières de Bologne. Le plat principal a été servi par l'élite du mouvement, qui a d'abord déroulé une longue banderole avec les mots "Salvini, Bologne te déteste ! non au racisme ! non au racisme !". Puis ils ont dévoilé leur véritable atout : une affiche avec l'image de Salvini bien encadrée dans un viseur et sur laquelle se trouve l'inscription "Assassin. Ciblez-le.".

Le Cua revendique son action sur la page Facebook dans une longue déclaration. "Aujourd’hui, depuis la rue Zamboni, au cœur du quartier universitaire, le cri d’hostilité et de mépris du racisme et de la politique suprémaciste mise en place par le nouveau ministre de l’Intérieur au cours des derniers mois s'est élevé. (...)

La réponse du ministre toujours via les réseaux sociaux a rapidement fusé : "A Bologne, les fils à papa habituels issus des centres sociaux (extrême gauche) m'ont mis un réticule avec l'inscription ASSASSIN. Je pense que quelques mois de service civil ou militaire leur feraient du bien, qu'en pensez-vous? ".

Même le maire de Bologne, Virgilio Merola, condamne le geste dans une déclaration. "Bologne ne menace pas et ne déteste personne. Celui qui le fait s'oppose à Bologne. Je ne suis certainement pas d'accord avec la politique de Salvini, mais je n'ai pas besoin de prononcer des mots de haine ".

D'autre part, les paroles du conseiller de Umberto Bosco (Ligue), rapportées par "BolognaToday" sont dures :

"(...) le moment est venu pour le magnifique recteur de prendre de magnifiques mesures à l'encontre des responsables. Pendant trop longtemps, l'Alma Mater a toléré et protégé ces fauteurs de troubles, les résultats se font attendre dans la rue Zamboni. "

Ilgiornale.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Italie : un migrant exige 250 euros d’indemnité de départ et menace de mettre le feu au centre d’hébergement.

Un éthiopien de 19 ans qui avait menacé de mettre le feu aux locaux du Sprar dans lequel il était hébergé a été arrêté par les carabiniers de Raddusa (province de Catane) pour tentative d'extorsion de fonds et résistance à un agent public.

En attente du statut de réfugié, le migrant a violé à plusieurs reprises les règles d'accueil de la structure (dépassant la limite du nombre de jours pour lesquels il était autorisé à s'éloigner du centre), obligeant les opérateurs à lui notifier son expulsion.

Convaincu qu'il avait droit à une sorte "d'indemnité de départ" équivalent à 250 euros, il a menacé de mettre le feu aux locaux.

Pour éviter de nouvelles conséquences, les carabiniers sont intervenus sur place. Ceux-ci, dès leur arrivée, ont tenté de clarifier les raisons du refus. L'extra-européen les a d'abord attaqués, puis a fui. Poursuivi, il a été retrouvé dans le centre-ville, où après une lutte violente, les militaires l'ont menotté.

Nuovosud.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

Italie : un imam, incarcéré pour trafic de drogue, rendait hommage au terroriste de Berlin et voulait l’imiter.

Un imam tunisien glorifiait l'Etat islamique et le terrorisme depuis la prison romaine de Rebibbia, où il était emprisonné pour vol et trafic de drogue.

Au cours de la prière qu'il conduisait, cet imam se consacrait à la diffusion de l'idéologie radicale. En particulier, il louait les auteurs de certaines attaques menées dans les pays occidentaux. Il a souvent déploré le meurtre d'Anis Amri, l'auteur terroriste de l'attentat du 19 décembre 2016 à Berlin, qui a fait 12 morts et 56 blessés.

De plus, comme si cela ne suffisait pas, il se disait prêt à imiter les actes de son compatriote terroriste.

Aujourd'hui, le Nord-Africain de 32 ans a été expulsé d'Italie après avoir été libéré de prison le 22 août et transféré - comme le rapporte Roma Today - dans un centre de rapatriement permanent. L’imam a donc été rapatrié avec trois citoyens égyptiens pour des raisons de sécurité publique: les quatre individus ont quitté l’aéroport de Fiumicino, ils ont été pris en vol direct pour le Caire.

Il Giornale.it / Romatoday.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Encore une attaque de l’UE: “Nous sommes inquiets avec Salvini”. Ce dernier répond “qu’ils feraient mieux de se taire et de demander pardon.”

Le ministre luxembourgeois Asselborn ou le commissaire européen français Moscovici ne suffisaient pas. La liste des "faucons" anti-italiens de l’UE inclut désormais le slovaque Maros Sefcovic, Vice-président de la Commission européenne et premier candidat du groupe des socialistes et démocrates (S & D) en vue des Européennes pour diriger l'exécutif de l'Union.

Commentant au site ANSA la situation politique en Italie et le renforcement de la Lega de Matteo Salvini, il a déclaré : Nous devons nous assurer qu'à l'avenir, l'Italie sera à nouveau le grand pays du G7 fortement pro-européen. "Et puis il a ajouté:" Nous sommes tous inquiets".

Puis il attaque encore les populistes qui font de "fausses promesses" et "jouent avec le feu pour détruire notre coopération européenne et notre rêve européen".

La réponse du ministre de l'Intérieur est arrivée promptement "Une autre attaque de l’Europe contre l’Italie, contre la Ligue et le gouvernement. A présent, ils s'intéressent à nous, mais pendant des années les euroburocrates ont ignoré les demandes d’aide de notre pays pour arrêter les débarquements et ils nous ont refilé 700 000 immigrants. Ils feraient mieux de s'excuser et de se taire, " a répondu Salvini.

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IlGiornale.it

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Milan : Les trafiquants africains transforment les espaces de jeux pour enfants en zone de drogues.

Ce sont des situations qui se sont multipliées par l'arrivée des gentils migrants (comme ici ou ici, ou encore ici). Les mêmes migrants que Genève aime tant.

Les gens ont peur, les Africains imposent leur loi mais pour Genève ne pas se prosterner devant une telle racaille est du "populisme".

 

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La colère des habitants de Quarto Oggiaro, otage de gang de trafiquants qui envahissent les zones autrefois utilisées par les enfants. Des drogues sous les toboggans et les balançoires, les perquisitions et les arrestations: "Nous n'avons pas la paix", commente un passant.

Les lieux, qui devraient être fréquentés par les enfants accompagnés de leurs familles sont transformés à partir de l'après-midi en un réceptacle de trafiquants africain d'origines diverses.

Les Gambiens, les Nigérians et les Nord-Africains ont pris la place des enfants. Les jeux qui leur étaient dédiés sont devenus des dépôts de biens illicites. Des sacs de drogues, des couteaux et des balances de précision ont été trouvés sous les toboggans de jardin ou près des balançoires.

Les habitants de la région sont furieux et disent ne plus avoir la paix, malgré les nombreuses arrestations qui affectent périodiquement les membres des gangs africains

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Le Gambien Amadou gras, un demandeur d'asile, a été arrêté 5 fois en un an pour le trafic de drogues, recevant entre autres, l'interdiction de séjour à Milan.

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Ilgiornale.it

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch