Berne: Un réfugié érythréen torture à mort sa fille de 8 ans

Ndlr : Dans les années 90, un scandale avait secoué le canton de Vaud. Une famille somalienne, réfugiée avec de nombreux enfants, avait, bien entendu,  obtenu l’asile et ceci sans le moindre fondement correspondant aux critères de réfugié politique. Nous affirmons même que la quasi totalité des réfugiés ayant obtenu l’asile en Suisse et provenant de la Corne de l’Afrique ne correspondent pas aux critères de l’asile politique.

Cette famille somalienne habitait Vevey, des sommes colossales avaient été dépensées pour leur intégration et leur entretien de A à Z, cela durant des années. Une des filles à peine pubère de cette famille portait des signes de maltraitance et, après des examens approfondis, le corps médical a fait des découvertes qui ont déclenché la stupeur générale. La fillette en question était l’esclave de la famille, elle avait subi des viols depuis l’âge de 5 ans, viols qui faisaient partie de sa condition d’esclave.

Après que le scandale eut éclaté, la famille avait plié bagage pour rejoindre sa parenté en Angleterre et le père de famille n’a jamais été jugé. La fillette a pu être « sauvée » parce qu’elle avait immédiatement été placée en foyer après la découverte des sévices.

Comment tout cela a-t-il été possible ?

Tout d’abord, les familles nombreuses venant de ces régions ne sont ni des pauvres, ni des gens politisés, elles viennent en Suisse pour bénéficier d’une vie gratuite de A à Z : tout leur est donné sans contrepartie. Ces gens ont l’habitude d’avoir une fillette recueillie comme esclave de la famille. Ces esclaves viennent de familles pauvres et ont été « achetées » en échange d’une somme d’argent donnée à leurs parents. Elles font le ménage, servent la famille, droit de cuissage compris pour les membres de famille.

La Suisse n’a pas pratiqué de test génétique pour ces familles nombreuses qui aurait permis de savoir si les enfants étaient réellement des enfants biologiques.

D’autre part, toutes ces familles savaient, avant de demander asile en Suisse, que plus elles seraient nombreuses, plus elles auraient de chance d’obtenir l’asile. Des cas similaires se retrouvent un peu partout où le droit d’asile a été dévoyé, comme en Suisse.

De tels scandales font de petites vagues puis retombent rapidement dans l’oubli.

La population suisse ignore totalement à quel point ces réfugiés sont inassimilables, inadaptables par leur appartenance culturelle et leur absence de formation. Aucun bilan HONNÊTE et COMPLET n’a été établi, après quarante ans d’accueil de telles populations… le résultat d’une telle étude serait simplement catastrophique. Et ces populations totalement assistées, chroniquement assistées, font encore de très nombreux enfants.

Comme les facultés de sciences humaines et sociales forment chaque année des « scientifiques » qui dirigeront ensuite les recherches effectuées sur « l’asile », nous sommes certains qu’une étude honnête ne verra JAMAIS le jour en Suisse.

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20min.ch : L'affaire avait fait grand bruit en février 2018. Une fillette de 8 ans était décédée à l'hôpital des suites d'une infection. Or son corps était couvert d'hématomes. Depuis mercredi, ses parents sont jugés devant le Tribunal de Berne-Mittelland pour maltraitance.

Le père, un Érythréen de 40 ans ayant fui son pays il y a trois ans, est accusé d'avoir maltraité sa fille pendant au moins trois mois, relate la «Berner Zeitung».

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L'homme forçait la fillette à ingurgiter de la nourriture jusqu'à ce qu'elle en vomisse, mais aussi à faire des séances de gymnastique intensives. «En Érythrée, il est normal de battre les enfants», s'est-il défendu, admettant être «allé trop loin».

[...]

Article complet : 20min.ch

5 commentaires

  1. Posté par J. J. le

    Même le meilleur d’entre eux ne vaut rien!!

  2. Posté par Antoine le

    Et le père veut nous faire croire qu’il ne s’est pas rendu compte du mal qu’il faisait à sa propre fille et cela dans NOTRE pays avec NOS lois !
    Si cela est encore  »possible » en Érythrée, cela est condamnable sous nos latitudes.
    C’est bien la preuve qu’ils ne veulent pas s’intégrer et respecter NOS lois !
    A éjecter d’Europe après 40 ans de prison !
    Que disent la protection de la jeunesse et les féministes ? C’est le silence radio !

  3. Posté par YVETTE LAEMMLER le

    je pense que l’on devrait accorder l’asile seulement après de nombreuses vérifications il y a trop de fraudeurs

  4. Posté par Anna le

    J’espère qu’on va les expulser aussi, après avoir purgé leur peine. Y compris la mère qui n’a pas d’instinct de protection pour son enfant. Au départ, le droit d’asile a été conçu pour sauver des gens engagés qui fuyaient des persécutions. Maintenant il sert de prétexte pour s’installer en Suisse aux pires gens de chaque pays qui se disent qu’ici ils ont tout à gagner et rien à perdre. C’est du dévoiement du droit d’asile.

  5. Posté par Sergio le

    Quel enrichissement, au propre comme au figuré ! Ces gens ont tant à nous donner, nous devrions nous extasier à chacune de leur apparition. Nous ne remercierons jamais assez les innombrables réseaux maudits de gauchistes qui travaillent sans relâche à notre perte.

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