Migrants – Accorder la priorité aux chrétiens ?

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Michel Garroté - Ce n’est pas vrai que selon les valeurs chrétiennes, il faudrait, soi-disant, accueillir tous les immigrés, et, régulariser tous les clandestins. Et, toujours selon les valeurs chrétiennes, ce qui est vrai, c'est que selon ces valeurs chrétiennes, ceux qui n'ont pas le droit de rester, doivent être renvoyés, sans ambiguïté ni hésitation. La politique du fermer un œil, ou le feu vert sans contrôle, favorisent objectivement l'immigration clandestine et la criminalité.
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L'arrivée d'immigrants ne peut donc pas se faire sans retenue. Voilà la politique qui devrait être appliquée, si l'on se référait aux valeurs chrétiennes (ce que, éhlas, on ne fait pas). Certains évêques et certains cardinaux (en Espagne, en Autriche, aux USA), ont eu, et, ont encore, le courage de rappeler tout cela. Mais leur point de vue, a été, et, est encore, tantôt censuré, tantôt déformé, par les 99% des médias, et, aussi, par de pseudo-chrétiens gauchisants, aussi mièvres qu'ignares (et, aussi, par des gens malveillants, qui prétendent, disent-ils, "représenter" le point de vue chrétien, alors qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et leurs déviances).
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Selon les valeurs chrétiennes, c'est le devoir de l'Etat, principalement, de réglementer les flux migratoires en fonction des possibilités du pays d'accueil. Et selon les valeurs chrétiennes, là s'établit une distinction importante, entre la personne migrante, et, la politique de migration, qui, en régulant les flux, doit établir, une limite au séjour, des étrangers, dans un pays déterminé. De plus, les politiques migratoires doivent tenir compte de la situation et des besoins des pays d'accueil. Le point de vue chrétien, c'est tout cela (voir le premier lien vers source en bas de page : 'Migrants - Chrétiens oui - Musulmans non').
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Mais, signalons-le une fois encore, la triste réalité, à laquelle nous sommes confrontés, c'est que l'on veut nous faire croire qu'au nom des valeurs chrétiennes, nous devrions, soi-disant, acceuillir massivement, des migrants musulmans, alors qu'en réalité, nous devrions acceuillir prioritairement (et néanmoins modérément), des migrants chrétiens, venus de pays mahométans, où ils sont persécutés, et, parfois, massacrés. Cela aussi, certains évêques et certains cardinaux ont eu, et, ont encore, le courage de rappeler.
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A ce propos, Bill Donohue, de la Catholic League des États-Unis, écrit notamment (extraits adaptés ; voir les liens vers les sources en bas de page) : Selon la logique des critiques de Trump, Obama a utilisé un critère religieux pour empêcher les réfugiés chrétiens syriens d’entrer aux États-Unis, et c’est ce que Trump tente aujourd’hui de rectifier. En outre, ces réfugiés le sont devenus en grande partie à cause de l’échec de la politique d’Obama au Moyen-Orient.
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La politique d’Obama d’accorder un statut prioritaire aux musulmans a été si flagrante qu’elle a attiré l’attention de Daniel Manion, Juge à la Cour d’Appel des États-Unis. Daniel Manion a exprimé sa préoccupation sur l’absence quasiment totale de chrétiens parmi les réfugiés chrétiens. Il a remarqué que « sur près de 11'000 réfugiés admis, seuls 56 étaient chrétiens ». Daniel Manion a remarqué aussi qu’alors que « 10% de la population syrienne est composée de chrétiens, il n’y a eu, d’admis aux États-Unis, que 0,5% de réfugiés chrétiens ».
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Ce n’est pas convaincant de dire qu’Obama n’a pas explicitement utilisé un critère religieux contre les chrétiens. Ses défenseurs ne peuvent pas gagner sur les deux tableaux. Si Obama n’a pas utilisé de critère religieux, alors Trump non plus et il n’y a pas de proscription des musulmans. Le décret présidentiel de Trump a été rédigé pour bloquer les réfugiés de Syrie et de six autres nations dirigées par des musulmans, Trump ne cible pas les musulmans. Car s’il y avait une « proscription des musulmans » [« Muslim Ban »], alors toutes les Nations majoritairement musulmanes (ndmg - et non pas sept) auraient été désignées.
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Devrait-on accorder un statut prioritaire aux chrétiens ? Absolument. Et pour une raison primordiale : ce sont les gens les plus persécutés sur terre. Ce n’est pas de la compassion que de traiter sur un pied d’égalité toutes les religions quand la répartition des victimes de la persécution religieuse - et les raisons de ces persécutions - sont si énormément inégales. Des chrétiens ont été tués sous Hitler, mais ils ne furent pas objets d’un génocide comme le furent 6 millions de Juifs. Cela fait une différence.
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Le Pew Research Center signale une étude où l’on découvre qu’une majorité d’Américains estime que les États-Unis ne sont pas obligés d’accepter les réfugiés (musulmans) venant de Syrie.
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Bien sûr, des décisions sur un sujet d’une telle importance humanitaire ne peuvent pas être décidées que sur la base des sondages : les aspects moraux exigent un traitement présidentiel. Cela dit, les résultats de l'étude du Pew Research Center devraient modérer ceux qui affirment désormais que le Président Trump a ouvert la boîte de Pandore : Trump fait ce que le peuple veut. En outre, cette boîte a été ouverte par Obama, lorsqu’il a accordé un traitement préférentiel aux réfugiés musulmans victimes de ses décisions (ndmg - celles d'Obama) désastreuses en matière de politique étrangère. Le correctif apporté par Trump est une réponse directe à ces réalités (fin des extraits adaptés ; voir les liens vers les sources en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Article du 14. 09. 2016, 'Migrants - Chrétiens oui - Musulmans non' :
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https://lesobservateurs.ch/2016/09/14/migrants-chretiens-oui-musulmans-non/
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Catholic League :
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http://www.catholicleague.org/christian-refugees-merit-priority-status/
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Center for the Study of Global Christianity :
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http://www.christianpost.com/news/90000-christians-killed-in-2016-1-every-6-minutes-study-172464/
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Commission on International Religious Freedom 2016 annual report :
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http://www.uscirf.gov/sites/default/files/USCIRF%202016%20Annual%20Report.pdf
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Le Salon Beige :
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/r%C3%A9fugi%C3%A9s-devrait-on-accorder-un-statut-prioritaire-aux-chr%C3%A9tiens-.html
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Lettre ouverte de Sami Aldeeb à M. le président Trump à propos du terrorisme et de l’immigration

 

Monsieur le Président,

Je me permets de m’adresser à vous en tant que chrétien d’origine palestinienne vivant en Suisse, expert en droit arabe et musulman, domaine que j’ai enseigné dans différentes universités en Italie, en France et en Suisse, et sur lequel j’ai publié une quarantaine d’ouvrages, dont une édition arabe, une traduction anglaise et une traduction française du Coran par ordre chronologique.

Il est du devoir de chacun de nous de soutenir les efforts de nos dirigeants pour une société meilleure et de leur souhaiter plein succès dans l’accomplissement de leurs obligations.

La société, comme une statue, a deux pieds: le pouvoir, et le savant qui détient la connaissance. Le pouvoir pour exécuter, et le savant pour éclairer la lanterne du pouvoir.

Lorsqu’une épidémie survient, il faut que les savants l’identifient … Mais encore faut-il qu’ils aient été formés et soient libres de s’exprimer. Ensuite, il faut que les savants informent le pouvoir pour qu’il prenne les mesures qui s’imposent en vue de contrer cette épidémie.

Votre pays, comme l’Europe, la région dont je suis originaire et le reste du monde sont confrontés à la montée de la violence exercée notamment par différents groupes terroristes islamiques. Cette violence est l’une des causes des vagues d’immigrés qui déferlent sur l’Europe, les États-Unis et d’autres pays du monde. Dans vos déclarations, vous avez insisté sur ces deux problèmes.

Vous avez ainsi décrit le «terrorisme islamique radical» comme un «mal» inédit dans l’histoire, ajoutant qu’il devait être «éliminé de la surface de la Terre»: «Nous allons y mettre fin. C’est le moment. C’est maintenant le moment d’y mettre fin.» Mais vous n’avez pas précisé les moyens que vous allez déployer pour y parvenir. Vous avez en outre dénoncé ce que vous appelez l’erreur catastrophique de la chancelière allemande Angela Merkel en ouvrant son pays aux immigrés, estimant  que Berlin, plutôt que d’accueillir des réfugiés, aurait mieux fait de militer davantage pour obtenir la création de zones d’exclusion aérienne en Syrie pour protéger la population locale des bombardements. «Les pays du Golfe auraient dû payer pour ça, après tout ils ont plus d’argent que quiconque.»

Permettez-moi de vous donner mon avis à propos de ces deux problèmes.

En ce qui concerne le terrorisme islamique radical, il est certes nécessaire d’y faire face avec des armes, mais les armes seules ne suffiront pas. Il faut aussi et surtout éliminer l’idéologie sur laquelle il se base, à savoir l’idéologie islamique. Car il faut nommer les choses par leur nom pour fournir une réponse adéquate.

Le terrorisme islamique radical se base sur le Coran, la Sunnah de Mahomet et l’enseignement de l’islam. Les groupes terroristes islamiques radicaux ne font que mettre en pratique ce que les universités, les centres islamiques, les écoles et les mosquées enseignent depuis quatorze siècles dans tous les pays musulmans, et même dans les pays occidentaux, dont le vôtre. Des intellectuels et journalistes égyptiens ne cessent de dénoncer cet enseignement, qui est à l’origine du terrorisme qui déstabilise l’Égypte. Cet enseignement y est véhiculé notamment par les mosquées et les institutions scolaires et universitaires de l’Azhar, la plus importante institution religieuse du monde sunnite. Sans un changement radical de cet enseignement, il est impossible de mettre fin au terrorisme islamique radical. Mais comment procéder?

Le penseur soudanais Mahmoud Muhammad Taha, qualifié de Ghandi Africain, avait proposé à ses coreligionnaires de suivre le Coran et l’islam mecquois, plus ou moins pacifiques, et d’abandonner le Coran et l’islam médinois:

  • qui prône la discrimination contre les femmes et les non-musulmans;
  • qui prescrit la guerre contre les mécréants jusqu’à la conversion de l’humanité entière à l’islam, accordant aux gens du livre le choix entre la conversion à l’islam, le paiement d’un tribut ou leur mise à mort et l’asservissement de leurs enfants et leurs femmes. Quant à ceux qui ne font pas partie des gens du livre, ils n’ont que le choix entre l’islam et leur mise à mort et l’asservissement de leurs enfants et leurs femmes;
  • qui prévoit des châtiments cruels contraires aux droits de l’homme (amputation de la main du voleur, lapidation de l’adultère, mise à mort de ceux qui quittent l’islam, etc.). Ces châtiments sont d’ailleurs repris dans un code pénal arabe unifié signé par tous les ministres arabes de justice et figurant sur le site de la Ligue arabe, code que j’ai traduit en français.

L’EI et les autres groupes terroristes islamiques radicaux ne font qu’appliquer fidèlement ces enseignements de l’islam. Les dirigeants occidentaux qui prétendent que les pratiques de ces groupes terroristes n’ont pas de lien avec l’islam se trompent et trompent leurs citoyens. Et c’est la raison pour laquelle ils ne parviennent pas à éliminer le terrorisme islamique radical. Un médecin qui diagnostique mal une maladie expose son patient à un danger fatal.

Si la position de Mahmoud Muhammad Taha avait été acceptée par les musulmans, le terrorisme islamique radical actuel ne serait pas apparu. Mais hélas, Mahmoud Muhammad Taha a été pendu en 1985 sur instigation de l’Azhar et d’autres organisations islamiques telles que la Ligue du monde musulman dont le siège est en Arabie saoudite. Pour mettre fin au terrorisme islamique radical, il faut prendre les mesures qui s’imposent pour changer ses bases idéologiques.

Il faut donc inciter le monde musulman à restreindre la diffusion du Coran actuel, qui mélange les chapitres mecquois plus ou moins pacifiques et les chapitres médinois violents et discriminatoires, et imposer de nouvelles éditions du Coran par ordre chronologique séparant les deux parties, afin que les musulmans et le reste de l’humanité puissent distinguer entre les deux parties du Coran. C’est ce que j’ai fait avec mon édition arabe et mes traductions du Coran: https://goo.gl/72ya61.

Il faut en outre exiger des pays musulmans le changement radical de leurs enseignements dans les écoles, les universités et les mosquées, et leur imposer le respect de la liberté religieuse telle qu’elle est définie par l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme: «Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.»

Il faut aussi, impérativement, que les pays arabes retirent officiellement leur projet de Code pénal arabe unifié qui prévoit des sanctions islamiques cruelles, code qui figure sur le site web de la Ligue arabe et que j’ai traduit.

Enfin, il faut que les universités et centres de recherches dans les pays occidentaux, y compris le vôtre, œuvrent pour un tel changement.

En ce qui concerne l’immigration, il est extrêmement probable que si les pays occidentaux ouvrent leurs portes, quelque cent millions de musulmans quitteront leurs pays d’origine pour échapper à l’enfer des pays arabes et musulmans. Des milliers de musulmans tentent actuellement de forcer les frontières au risque de leur vie et se retrouvent dans des situations inhumaines. Or ces musulmans transportent l’idéologie qui a détruit leurs propres pays, idéologie qui finira par détruire aussi les pays occidentaux. D’autre part, beaucoup de musulmans sont internés dans des prisons occidentales où ils se radicalisent de plus en plus. On estime qu’environ 70% des prisonniers en France sont des musulmans. Lorsque ces prisonniers quitteront leurs prisons après l’exécution de leurs peines, ils détruiront les pays occidentaux. Des terroristes qui ont commis des attentats en Europe et dans votre pays sont passés par ces prisons, véritables pépinières de terroristes.

Face à cette réalité que personne ne peut nier, ne serait-il pas plus judicieux de créer un nouvel État sur la moitié du territoire de l’Arabie saoudite, sous protection internationale, pouvant accueillir cent millions de musulmans désirant quitter leurs pays d’origine ainsi que les musulmans détenus dans les prisons occidentales? Ce «nouveau pays» devrait être placé sous protection internationale, géré selon les normes internationales des droits de l’homme, et financé par la moitié des revenus pétroliers de l’Arabie saoudite, principal pourvoyeur de fonds aux groupes terroristes et principal pays propageant l’idéologie islamique radicale sur laquelle se basent les groupes terroristes islamiques. Ce faisant, on donnera une chance à ces musulmans de se réhabiliter et de trouver une nouvelle vie, digne et humaine.

En bref, Monsieur le Président, il ne suffit pas d’envoyer des avions bombarder les groupes terroristes islamiques en Syrie, en Irak et ailleurs. Il faut aussi, et surtout, démanteler l’idéologie qui sert de base à ces groupes terroristes islamiques qui sont actifs aussi en Europe et dans votre pays. Pour éliminer les épidémies, il ne suffit pas de traiter les effets, il faut absolument s’attaquer à leurs causes et à leurs sources.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes meilleurs vœux de succès dans votre fonction pour le bien de votre pays et de l’humanité entière.

Dr. Sami Aldeeb, Professeur des universités
Directeur du Centre de droit arabe et musulman
Traducteur du Coran en français et en anglais, et auteur de nombreux ouvrages

Prisons à Paris: 75% de musulmans et seulement 5% d’Européens

Même si les prisons ne sont pas la filière privilégiée du recrutement djihadiste, l’islam radical s’y est généralisé. Face à cette menace, les personnels pénitentiaires sont handicapés par le manque de moyens et l’absence d’arsenal judiciaire approprié.

« Dans les prisons parisiennes, il y a à peu près trois quarts de musulmans et seulement 5 % d’Européens. »

Prières collectives illégales, apologie du terrorisme, prosélytisme omniprésent : le dernier ouvrage du sociologue Farhad Khosrokhavar1 dresse un portrait alarmant des prisons françaises, devenues l’un des théâtres de la propagation de l’islam radical en France. Il aura fallu des centaines de morts pour que, en haut lieu, on prenne le problème au sérieux. Reste à se demander si les moyens mis en œuvre sont à la hauteur des enjeux.

Que se passe-t-il vraiment à l’ombre des cellules, derrière les portiques de sécurité, dans le secret des parloirs, entre les yeux des miradors ? Nous avons interrogé surveillants, hauts fonctionnaires de la pénitentiaire, directeurs honoraires ou en fonction, experts et conseillers qui, tous, vivent ou ont vécu la prison au quotidien. Derrière les grilles, on ne parle pas. Aussi ont-ils tous tenu à être protégés par un strict anonymat, refusant d’être identifiés, fût-ce par de faux prénoms.

Pour commencer, il faudrait connaître la véritable ampleur du problème. [...]« Lors du ramadan, 80 % des détenus des prisons franciliennes demandent des plateaux-repas compatibles avec leurs impératifs religieux ».

L’une de ses collègues confirme : «Le Coran est, avec le Code de procédure pénale, l’ouvrage le plus emprunté dans les prisons.»

Pour autant, tous deux rejettent toute corrélation systématique entre prison et radicalisation. « Il est ridicule de jeter la pierre à la seule pénitentiaire. Avant d’atterrir chez nous, ils ont fréquenté des terreaux infiniment plus favorables à la radicalisation. Il peut exister un phénomène de contagion, mais la prison est loin d’être un élément déclencheur. » [...]

Causeur via Fdesouche.com

Selon une étude, un tiers des Allemands se sentent étrangers dans leur propre pays à cause de l’immigration musulmane

Un tiers des Allemands se sentent étrangers dans leur propre pays en raison d'une «infiltration par les musulmans", révèle une nouvelle étude.

Une augmentation de la violence, la polarisation et une forte défiance dans la démocratie envahissent l'Allemagne, selon l'étude de la Friedrich Elbert Foundation.

Une nouvelle enquête a révélé que 34,7% des Allemands sont complètement ou partiellement d'accord avec l'assertion: "en raison des nombreux musulmans, je me sens parfois comme un étranger dans mon propre pays".

Le même taux déclare qu'il y a "trop ​​d'étrangers en Allemagne".

Un total de 15% a exigé que le gouvernement cesse d'accorder la citoyenneté aux musulmans, a révélé le rapport ‘Divided middle-hostile conditions’.

L'Allemagne a connu une réaction de plus en plus opposée à l'immigration à la suite de la politique de la porte ouverte d'Angela Merkel qui a vu plus de 1,1 millions de migrants entrer dans le pays l'année dernière.

La chancelière a tenté de réduire le flux cette année en raison de l'indignation générale et des protestations, mais les critiques disent qu'il est trop tard.

(...)

La majorité des Allemands (52,9%) veulent limiter l'arrivée des réfugiés dans le pays, comparativement aux 44% de 2014.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Migrants – Chrétiens oui – Musulmans non

Europe-3

   
Michel Garroté - On nage en plein délire. Certains pays d'Europe Centrale et Orientale (PECO) veulent stopper la migration massive de musulmans vers l'Union Européenne (UE). Résultat : certains pays membres de l'UE veulent "exclure" les PECO en question. L'UE montre ainsi - une fois de plus - son vrai visage : celui d'une entité totalitaire. De quoi s'agit-il exactement ?
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Le Luxembourg pratique "l'exclusion" :
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Le petit Duché du Luxembourg (pays d'origine de Jean-Claude Juncker, actuel chef de l'UE...) veut "exclure" la Hongrie de l'Union européenne. Pourquoi le Luxembourg veut-il cette "exclusion" ? Parce que le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a osé déclarer : L’Europe doit aider les chrétiens prioritairement avant les musulmans. Orban n’a pas mâché ses mots pour épingler les élites de la défaillante Union Européenne qui a totalement échoué sur la déferlante de migrants qui s’est introduite sur le Continent européen.
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La Pologne se réveille :
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De son côté, Donald Tusk, ancien Premier ministre polonais et actuel président du Conseil de l’UE a - enfin - admis que "nous devons sécuriser nos frontières". "L’immigration incontrôlée et clandestine, le terrorisme et la peur de la mondialisation sont trois grands défis pour l’Europe" et "la sécurisation de nos frontières extérieures" devrait être la première priorité de l’UE, a déclaré Tusk. "Jamais plus nous ne pourrons permettre que nos frontières soient débordées par des vagues de migrants en situation irrégulière comme en 2015". Le Luxembourg va-t-il également demander "l'exclusion" de la Pologne de l'Union européenne ?
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Les migrants musulmans menacent les réfugiés chrétiens :
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Autre phénomène occulté par la presse : Paulus Kurt, chrétien d’origine orientale, membre du Conseil central des chrétiens orientaux en Allemagne (Zentralrat Orientalischer Christen in Deutschland, ZOCD), est en contact permanent avec les chrétiens du Moyen-Orient réfugiés en Allemagne, auxquels il apporte son assistance. Ce qu’il dit est effrayant. En voici des extraits trouvés dans Christianophobie Hebdo : "Les chrétiens constituent une minorité parmi les réfugiés. Quand ils se plaignaient, rien ne se passait ou les solutions prenaient trop de temps.
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Les gens avaient peur pour leurs vies. Le second problème, c’est que les traducteurs étaient des musulmans et étaient du côté des accusés [de violence contre les chrétiens]. J’ai eu connaissance de cas où des traducteurs accompagnant des chrétiens à la police, leur disaient en route qu’ils pouvaient dire adieu à leur droit d’asile s’ils maintenaient leurs plaintes. J’ai été le témoin de retrait de plaintes de la part de chrétiens qui avaient été menacés. C’est difficile pour les chrétiens d’obtenir le soutien des autorités. Dans les foyers gérés par des musulmans, les chrétiens sont contraints à ne rien dire".
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Revenons à la Hongrie :
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Mais revenons à la Hongrie. Le Premier ministre hongrois Orban a demandé la tenue d’un référendum en Hongrie sur les quotas imposés par l’UE. Orban en a appelé l'UE à désormais se concentrer sur l’aide des chrétiens pour faire face à la crise migratoire qui a vu des millions de réfugiés voyager librement à travers le continent européen sans frontières nationales. Orban a dit : "Si nous voulons vraiment apporter de l’aide, nous devons vraiment aider là où se situe l’origine du problème. Si l’Europe désire le meilleur pour elle-même et construire une armée unie, elle doit être maîtresse de la mer Méditerranée et – comme le faisaient les anciens empereurs Romains – couler les bateaux vides et non autorisés".
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Le dirigeant hongrois a exhorté la Hongrie à dire "non" à tous les migrants après avoir saluer le vote capital pris par la Grande-Bretagne de quitter l’UE pour reprendre en main son île de façon indépendante. Il a répété son désir d’organiser un référendum national suite à la décision de l’UE de vouloir réinstaller un quota de 160.000 migrants parmi les états membres. Orban a dit qu’il espérait que le vote anti-immigration du Brexit serve d’exemple pour le reste de l’Europe. Il est tout simplement évident, dixit Orban, que si nous invitons les réfugiés à venir ils viendront. La guerre politique basée sur le thème de la migration est une occasion qui satisfait les deux parties, a-t-il ajouté.
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"Pour eux c’est une occasion unique de pouvoir détruire l’Europe qui est fondée sur la Chrétienté et la nationalité afin de complètement modifier les fondations ethniques de l’Europe". "Ils savent parfaitement que les musulmans ne voteront jamais pour un parti qui a des racines chrétiennes, et, de fait, en raison de l’énorme volume de musulmans en place, les partis conservateurs seront évincés du pouvoir". Mais cette guerre est aussi une excellente opportunité pour les partisans des États-Nations ayant des racines chrétiennes, a estimé Orban.
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"Notre grande occasion aujourd’hui est d’empêcher toute discussion sur la crise migratoire à travers ce système obligatoire" (ndmg - obligation d'accueillir tous les migrants). Orban a récemment affirmé son projet de construire une seconde barrière de sécurité pour défendre les frontières de son pays, car il n’a aucune confiance dans les dirigeants européens qui prétendent vouloir "endiguer" le flux de migrants provenant du Moyen-Orient et d’Afrique.
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Michel Garroté
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http://www.express.co.uk/news/world/709832/Hungary-migrant-crisis-EU-quota-system-Viktor-Orban-referendum
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/09/r%C3%A9fugi%C3%A9s-dans-les-foyers-g%C3%A9r%C3%A9s-par-des-musulmans-les-chr%C3%A9tiens-ont-peur.html
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http://www.christianophobiehebdo.fr/allemagne-des-migrants-chretiens-persecutes-dans-les-centres-de-refugies/
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http://visegradpost.com/fr/2016/09/13/pour-donald-tusk-president-du-conseil-de-lue-nous-devons-securiser-nos-frontieres/
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Allemagne: les chrétiens contraints de cacher leur Bible et de prier en secret car persécutés par les réfugiés musulmans

Christian Hofer: Inutile de dire que la situation est hors de contrôle. Ces musulmans sont désormais dans nos sociétés et ne sont pas inquiétés par les autorités allemandes dont le seul réflexe est de cacher les chrétiens mais nullement d'expulser ces musulmans pour garantir la sécurité de leurs concitoyens. Que va-t-il se passer pour  nous? Personne n'y répond! Évidemment, des articles à ce sujet avaient déjà été publiés sur les Observateurs.ch. Mais la situation n'a pas du tout changé (les articles traduits ici datent d'août 2016).

Cela démontre aussi le mensonge de l'asile: nous ouvrons nos portes à des gens qui n'hésiteront pas à nous menacer, à nous frapper, à s'en prendre à nos femmes alors que selon la propagande "ce sont de pauvres réfugiés fuyant la guerre et la violence." Au contraire, c'est une guerre contre le peuple européen qui est en train d'être importée et tout ce qui se passe/se passera est prévisible. On notera que les politiciens allemands savent ce qui se passe, qu'ils détiennent les rapports à ce sujet mais ne font rien. Ils n'auront aucune excuse pour toutes les conséquences qui en découleront. Quant aux organismes des droits de l'homme et autres officines d'extrême gauche, ils démontrent encore une fois leur parti pris répugnant en faveur des musulmans violents.

On notera que ces musulmans ne sont PAS extrémistes NI conditionnés par Internet: il n'y a aucune excuse du système occidental bien-pensant à ce niveau. D'ailleurs, les médias suisses se gardent bien de parler de cette réalité.

L'homme chrétien interviewé a peur de se montrer face à la caméra.

Il déclare: "Ils ont vu ma croix et m'ont tout de suite menacé. Ils ont dit "nous allons te couper ta main", ils ont déclaré "Nous te haïssons parce que tu es chrétien".

Je suis venu en Allemagne après avoir fui mon propre pays, dans l'espoir que ma vie serait plus sûre. C'est en Allemagne que j'ai été menacé le plus."

L'Allemagne est aux prises avec la persécution des chrétiens alors que la population musulmane semble incontrôlable.

Les Bibles et les crucifix ont été cachés.

L'écrasante population musulmane a persécuté toutes les familles chrétiennes sur le site (centre de requérants) et a même brisé les jouets des enfants chrétiens.

Selon Breitbart, M. Mousapour, pasteur d'origine iranienne et converti, explique, en colère que les jouets des enfants ont été détruits. Les réfugiés chrétiens ne doivent pas seulement laver leur vaisselle après avoir mangé mais ils doivent également nettoyer la cuisine entière car elle serait considérée comme impure par les musulmans (en clair, les chrétiens sont des souillures pour les musulmans).

"De nombreux demandeurs d'asile musulmans appellent les chrétiens "impurs". Les services religieux ont lieu en secret, les Bibles et les crucifix doivent être cachés".

En fait, même les convertis chrétiens qui ne vivent plus dans le logement ont été menacés dans les rues. Le site Gatestone Institute rapporte même que les gardiens de sécurité (Nd Christian Hofer, ces derniers étant aussi musulmans) persécutent les réfugiés chrétiens. Un rapport d'Open Doors décrit la situation: "Malgré l'augmentation des rapports sur ce problème par les médias, les organismes de bienfaisance, humain les organisations de défense des droits, les chefs religieux et les organisations chrétiennes, les autorités allemandes et les politiciens n'ont presque jamais lancé une enquête.

"au lieu de cela, nous croyons que les incidents sont délibérément minimisés et même couverts.... même dans les postes de police, les attaques motivées religieusement à l'encontre des réfugiés chrétiens sont non référencées comme tel."

La politicienne allemande Steinbach estime que le meilleur moyen de combattre les incidents récurrents de persécution religieuse est d'expulser tous les musulmans qui continuent d'agresser ou qui insultent ouvertement les migrants chrétiens. Mme Steinbach a soumis son point de vue à l'union européenne et lui a demandé d'ériger des camps de réfugiés en dehors des logements où les migrants seraient contraints de "rester jusqu'à ce que la guerre soit finie, puis de rentrer à la maison".

M. Mousapour a ajouté: «Nous sommes ici en Allemagne, dans un pays chrétien Nous ne devons pas permettre aux autres de changer cela!».

Source1 Source2 Source3 Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

 

A lire, les méthodes de propagande du PS en faveur des migrants: 

Parti socialiste, quand les enjoliveurs fatiguent

Le « Mourir ensemble »

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Michel Garroté - Dans un article paru sur le Figarovox et intitulé "Terrorisme : du 'vivre ensemble' au 'mourir ensemble'", Me Gilles-William Goldnadel décrit - avec brio - l'état de résignation qui saisit la France après les attentats. Une résignation qui repose d'abord sur le silence politico-médiatique, ensuite sur un laxisme judiciaire poussé à bout. Gilles-William Goldnadel, avec Alexandre Del Valle, Bat Ye'or et Michel Gurfinkiel, fait partie des rares chroniqueurs qui, depuis des années, nous mettent en garde contre le danger qui vient, et qui, maintenant, hélas, est bien là : la terreur islamique.
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Les mises en garde de Gilles-William Goldnadel, Alexandre Del Valle, Bat Ye'or et Michel Gurfinkiel ont débuté dans les années 1980. En effet, depuis trente ans, ces chroniqueurs tirent la sonnette d'alarme. Mais la caste politico-médiatique parisienne persiste dans le déni, l'autoflagellation et le nihilisme. La France d'après guerre avait une opportunité unique de contribuer à bâtir une Europe démocrate-chrétienne, basée sur la culture judéo-chrétienne ; à bâtir une société libre et laïque de culture judéo-chrétienne.
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Mais la France, ou plutôt ses dirigeants, ont préféré opter pour une société ultra-laïcarde et anti-chrétienne. La France, ou plutôt ses dirigeants, ont préféré imposer leur américanophobie (les Américains sont tous obèses et débiles), leur "politique arabe", leur "anti-sionisme" (avec une israélophobie obsessionnelle), leur compromission avec les communistes pro-soviétiques et leur politique immigrationiste, ouvrant ainsi toute grandes les portes du pays à des arabo-musulmans qui, aujourd'hui, se comportent souvent en colons arrogants et/ou en soi-disant "victimes". Les conséquences et le résultat de tout cela en 2016 sont désastreux : car en effet, sur la France - gangrénée par la terreur islamique - plane désormais le spectre du califat.
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A propos de tout cela, Me Gilles William Goldnadel écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Il semblerait que l'égorgement du père Hamel dans son église normande, cet holocauste symbolique du désir d'éradiquer l'ancienne religion des indigènes, l'exultation exaltante de déraciner le vieil arbre noueux, ait plongé la France médiatique et virtuelle dans une manière de résignation assumée. La France post-chrétienne proscrit le sabre mais manie le goupillon. Elle encense, à défaut du vivre, le mourir ensemble. Sur le chemin du calvaire du peuple français à présent routinier, il se pourrait qu'un clou enfoncé dans les chairs chasse l'autre.
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Me Gilles William Goldnadel : Saint-Étienne-du-Rouvray fait oublier Nice, qui abolit le reste. Rien d'autre à faire qu'à subir en silence compassé. La multiplication des massacres, l'addition des victimes, nous commanderait d'interdire toute discussion, source de division. Cette division que rechercherait paraît-il ceux qui nous égorgent. Je ne suis pas sûr que telle soit la stratégie de nos bourreaux. Il me semble plutôt que ces stratèges si subtils cherchent à nous tuer pour nous tuer, pour nous faire trembler, ramper, pleurer, implorer, supplier, et nous imposer le repentir d'exister.
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Me Gilles William Goldnadel : Mais à supposer que cette stratégie soit celle-là, je perçois mal ses dangers et limites. Nul péril en effet, car pour qu'il y ait guerre civile, il faut, comme en amour, être deux. Si je vois bien les guerriers de l'islam radical, je ne perçois nulle part les troupes de Charles Martel. J'aperçois bien quelque Ganelon, mais point de Roland à l'horizon lointain. Et ce ne sont pas quelques détestables graffitis ou un lardon devant une mosquée, sur lesquels la presse se jette avec d'autant plus de voracité qu'elle n'a rien d'autre à se mettre sous la dent, qui donne quelque chair à la menace brandie. Quant aux limites à respecter pour éviter cette guerre civile ou religieuse fantasmée, doivent-elles nous faire interdiction de critiquer ceux qui se tiennent pour nos élites ou encore la religion organisée ou inorganisée que nos bourreaux invoquent avant de trucider ?
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Me Gilles William Goldnadel : Mes lecteurs subtils auront deviné quelque malice sous la question, car j'observe que ceux qui nous menacent de la guerre civile en cas de division ont la méchante tendance de proscrire toute réflexion critique des causes du malheur présent. Un esprit chagrin irait même jusqu'à se demander si ce ne serait pas pour se protéger de toute funeste prospection. C'est ainsi que tout débat sur l'islam et ses troupes demeurent sous jalouse surveillance. Ici encore, la prophylaxie est de règle, au risque de voir le remède plus dangereux que le mal. Le lendemain du drame de Saint-Étienne-du-Rouvray, la matinale de notre chaîne radiophonique nationale insistait lourdement sur des manifestations d'hostilité aux musulmans qui demeuraient pourtant très virtuelles. France 2 pour ne pas être en reste interviewait une famille musulmane qui se plaignait simplement de « regards ».
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Me Gilles William Goldnadel : Le surlendemain, France Inter faisait son deuxième sujet avec cette crainte , automatiquement ressassée après chaque tuerie, que ressentirait la communauté musulmane d'être « stigmatisée ». Je rappelle que lors du dernier sondage (Ipsos) sur le « regard » de la communauté nationale sur les musulmans, Le Monde ( 28 /1/15) disait son étonnement de voir leur image améliorée malgré les grands attentats parisiens. Autrement dit, et au risque de décevoir ceux qui semblent l'espérer pour reprendre la main, les Français sont parfaitement capables de distinguer une majorité pacifique d'une minorité problématique et semblent immunisés contre le risque de globalisation ethnique ou religieuse.
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Me Gilles William Goldnadel : On voudrait à tout prix changer cet état de fait, les faire amalgamer ou stigmatiser alors qu'aucun discours public n'utilise cette thématique et qu'eux n'y songent pas obsessionnellement, qu'on ne procéderait pas autrement. Qui divise ? Quant à la mise en question de l'immigration massive incontrôlée, elle demeure du domaine de l'indécent indicible. Le mantra répété en boucle consistant à asséner que les assassins seraient français ou binationaux, pas question de réfléchir sur le fait que la majorité sont issus de l'immigration islamique récente. Interdiction donc de réfléchir sur les ratés programmés de l'intégration, les dangers avérés des migrations, ou la nécessité existentielle de combattre sans frein l'immigration illégale et invasive.
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Me Gilles William Goldnadel : Enfin, l'ensemble du corps politique, premier ministre compris et jusqu'au très estimable Mr Boubakeur , s'accordant à reconnaître l'urgence impérieuse de reconstruire l'organisation du culte musulman en France, il est difficile de pouvoir soutenir sans rire que ce qui nous arrive n'a strictement et absolument aucun rapport avec l'islam. On me permettra à ce stade de faire observer respectueusement à Manuel Valls que le « pacte » qu'il appelle de ses vœux sera autrement plus difficile à obtenir que lorsqu'il s'agissait du concordat des juifs ou de la séparation avec l'église catholique. Et Dieu sait pourtant que ce fut difficile. Les premiers considèrent que « la loi du pays est leur loi ». Les seconds doivent « rendre à César ce qui appartient à César ». Pas grand-chose à voir avec ceux qui doivent mettre la charia au-dessus de tout.
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Me Gilles William Goldnadel : Il est des pactes qui doivent ressembler à des décrets impérieux. Je me permets moi-même, au risque de diviser, de m'étonner de la surprenante soustraction opérée ce dimanche par la centaine de personnalités musulmanes françaises réclamant dans le JDD cette réorganisation de l'islam de France : « après l'assassinat de caricaturistes, après l'assassinat de jeunes écoutant de la musique, après l'assassinat d'un couple de policiers, après l'assassinat d'enfants, de femmes assistant à la célébration de la fête nationale, aujourd'hui l'assassinat d'un prêtre célébrant la messe ».
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Me Gilles William Goldnadel : S'agissant de personnalités averties, compte tenu du contexte spécifique des relations entre juifs et arabes, j'ai du mal à me persuader que cette soustraction des victimes juives de Toulouse ou de Paris relève seulement de la plus fâcheuse des distractions. Autre proscription sous peine de divisions: la critique du système judiciaire ou de certains de ses membres. Ici encore nos prêtres cathodiques en ont fait une sorte de tabou inviolable. Ici encore notre chaîne radiophonique nationale et publique, au lendemain du crime, se faisait l'écho du malaise de juges qui se sentiraient eux aussi, décidément, « stigmatisés ».
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Me Gilles William Goldnadel : Ainsi donc, il serait interdit de faire remarquer que le système judiciaire français est non seulement en panne, mais à présent paralysé. Interdit de faire observer, sous peine de je ne sais quelle autre stigmatisation , que Madame Taubira lui a porté le coup de grâce. Que durant une demie décennie la gauche esthétique a ralenti le programme de construction carcérale et lui a substitué l'inepte loi sur la contrainte pénale. Que non seulement cette dernière n'est pas appliquée, mais qu'en outre les juridictions croulent sous le nombre de peines non exécutées. Que désormais la justice pénitentiaire n'est plus en mesure d'assurer tous les trajets entre prisons et tribunaux et que des détenus sont libérés faute d'escorte ! (Le Figaro, Paule Gonzales 10 juillet & Le Monde, Jean-Baptiste Jacquin 24 juin).
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Me Gilles William Goldnadel : Mais il est interdit, plus encore, de faire remarquer que le débat sur la nécessité de réformer le droit est le plus commode des débats. Que celui de voir respecter l'État de droit est le plus indigent. Le bel Etat de droit que voilà célébré par ses thuriféraires vétilleux, de la Ligue des droits de l'homme au Parti Communiste : celui de l'état d'urgence qui tolère Nuit Debout et des lois républicaines piétinées sous les pieds des immigrés illégaux qui foulent impunément les rues quand ils ne manifestent pas publiquement en leur beau milieu. À l'heure où l'État n'est plus le danger mais le premier rempart contre la barbarie à barbe, gardons-nous d'écouter ceux qui devraient faire vœu de silence et d'humilité.
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Me Gilles William Goldnadel : Tout aussi mal séant est de faire remarquer que le tueur de Nice était un étranger bénéficiant d'un permis de séjour. Que dans un système judiciaire normal celui qui était connu pour des faits de violence et de vol et qui venait d'être condamné à la prison avec sursis pour agression avec arme, n'aurait plus dû se trouver à Nice le 14 juillet. Interdit de faire remarquer que si des juges n'avaient pas, contre l'avis éclairé du parquet, libéré un certain Adel Kermiche pour lui mettre au poignet une breloque dérisoire, une petite flamme de vie lumineuse brillerait encore. Et pourquoi diable, ne serait-il pas possible de le faire remarquer ?
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Me Gilles William Goldnadel : Pas pour morigéner un magistrat, pas pour le révoquer, pas même pour lui réclamer des comptes personnels. Pour tenter seulement de briser ses confortables certitudes ou seulement ses réflexes idéologiquement conditionnés. Mais les cerbères de cette idéologie peuvent encore mordre. En tous les cas ils aboient. La présidente du Syndicat de la Magistrature, Clarisse Taron, croit voir dans les critiques de la juge qui a ordonné la mise en liberté de l'égorgeur du prêtre « une mise à l'index de la justice » et même selon Médiapart (27 juillet) une « curée médiatique » (sic). Le syndicat du mur des cons, combien de divisions ?, conclut Me Gilles William Goldnadel (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/01/31001-20160801ARTFIG00135-terrorisme-du-vivre-ensemble-au-mourir-ensemble.php
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Terrorisme islamiste – Les musulmans condamnent peu

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Michel Garroté - Docteur en science politique et colonel au sein de la réserve opérationnelle des Armées, Caroline Galactéros dirige le cabinet d'intelligence stratégique 'Planeting'. Auteur du blog 'Bouger Les Lignes', elle a publié 'Manières du monde. Manières de guerre' (Nuvis, 2013) et 'Guerre, Technologie et société' (Nuvis, 2014). Ci-dessous, les extraits d'une analyse qu'elle a publiée sur figarovox.
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Caroline Galactéros : La confessionnalisation des affrontements est un puissant moteur de mobilisation populaire pour le djihad et de contrôle politique des masses musulmanes terrorisées elles aussi (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). Cela marche très bien au Levant, entre Sunnites et Chiites, comme de plus en plus en Europe, entre Musulmans et Chrétiens. Les individus qui aujourd'hui ensanglantent le territoire national, et leurs coreligionnaires qui massacrent les Chrétiens d'Orient ou les populations sunnites modérées et chiites du Levant qui ne se soumettent pas à leur loi moyenâgeuse, le font bien « au nom de l'Islam ».
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Caroline Galactéros : Et ce seul fait appelle chez nous désormais, sans plus attendre, une réaction massive de la part de l'immense majorité des musulmans français et de leurs « représentants ». Leur passivité les accuse « par défaut » et les menace. Il faut enfin voir dans les rues du pays tout entier une « marche silencieuse » de plusieurs millions de personnes qui manifestent spectaculairement aux autres Français qu'elles se désolidarisent totalement des crimes commis en leur nom pour les venger de je ne sais quelle humiliation ou frustration sociale. Sinon, alors oui, il nous faudra assister à ce que l'on dit craindre tout en le favorisant: la montée violente des tensions communautaires, la « guerre civile » dans nos banlieues, dans nos rues, conclut Caroline Galactéros (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/07/29/31001-20160729ARTFIG00127-terrorisme-islamiste-les-mesures-drastiques-qui-s-imposent.php
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Les dangereuses conséquences d’une immigration incontrôlée et démesurée – la fin de la « culture de bienvenue »

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Par Adrian Amstutz, conseiller national,
Chef du Groupe parlementaire, Sigriswil (BE)

 

 

Paris, Bruxelles, Nice, Würzburg, Munich, Reutlingen, Ansbach, une église d'un village normand – les attentats terroristes et autres folies meurtrières se suivent à un rythme de plus en plus rapide. Bien que personne ne veuille en parler, presque tous les tueurs ont un point commun: il s'agit en majorité de jeunes hommes musulmans issus de la migration et qui refusent de s'intégrer après être venus en Europe animés d'espoirs totalement irréalistes et rapidement déçus. La menace contre laquelle l'UDC met en garde depuis des années est malheureusement en passe de se réaliser.

Les forces de sécurité des pays voisins de la Suisse ont de plus en plus de mal à contrôler la situation. Tous les jours ou presque la télévision – encore heureux que nous ne voyions ces images d'horreur que sur le petit écran – nous présente les conséquences d'une immigration démesurée et incontrôlée, d'une culture naïve de bienvenue et des conceptions multiculturelles totalement à côté de la réalité. Il semble malheureusement que ce ne soit qu'une question de temps pour que la Suisse soit à son tour frappée par des attentats terroristes et autres folies meurtrières engendrant douleurs et peines incommensurables. Il est plus urgent que jamais de prendre des mesures bien réfléchies, fermes et rapides.

Il faut cesser d'embellir la réalité

Les réactions confuses ou le grand silence de politiciens et fonctionnaires dépassés par leur politique d'immigration naïve sont autant des déclarations de faillite d'Etats qui ont perdu le contrôle de la situation et qui tentent de dissimuler leur échec dans un domaine essentiel de la sécurité publique. Lorsqu'on nous parle "d'une brusque radicalisation de la situation", nous comprenons bien qu'il s'agit de minimiser l'évidente propension à la violence de jeunes gens, le plus souvent musulmans, qui refusent de s'intégrer même après des années de séjour en Europe. Et si, parallèlement, nous constatons que les Suissesses et les Suissesses cherchent à s'armer, nous devons bien admettre que nous sommes confrontés à un autre problème, bien qu'il s'agisse d'une réaction subjective face à une menace qui ne cesse de s'aggraver.

La politique d'immigration naïve du centre-gauche menace la sécurité en Europe et en Suisse

Ce développement était pourtant prévisible. La politique d'immigration et d'asile démesurée menée ces dernières années était tout simplement irresponsable. Les événements que subit l'Europe actuellement sont la conséquence directe de cette politique. Si parmi quelques milliers de migrants il se trouve une seule personne encline à la violence, la Suisse va elle aussi rencontrer de gros problèmes dans peu de temps. La foi aveugle en la volonté d'intégration des immigrants et en une cohabitation pacifique dans une société multiculturelle est démentie par les images quasi hebdomadaires de victimes ensanglantées gisant dans les rues de villes européennes. L'UDC a demandé à plusieurs reprises au Conseil fédéral d'imposer des contrôles stricts aux frontières et de mieux protéger les frontières suisses contre l'immigration clandestine. La croissance continue du nombre de franchissements illégaux de la frontière méridionale confirme pourtant cette nécessité. Le centre-gauche politique a promis une application sévère de l'initiative sur le renvoi approuvée par le peuple et les cantons. On attend toujours. Et ce sont ces mêmes milieux qui sabotent systématiquement l'application de l'initiative contre l'immigration de masse, elle aussi approuvée par le souverain. La leçon à tirer des récents événements est pourtant claire: l'Europe est dépassée par une immigration démesurée et illégale. Les espoirs infondés et surtout impayables que cette politique irresponsable a éveillés chez des migrants à la recherche d'une vie meilleure ne peuvent pas être comblés, même pas par d'onéreux "programmes d'intégration" qui s'avèrent le plus souvent inefficaces. D'où amplification de la frustration, des protestations et de la propension à la violence.

L'UDC propose des solutions depuis de nombreuses années

Dans sa motion 16.3234 le conseiller national Lukas Reimann a demandé une lutte efficace contre le terrorisme. Voici la réponse lapidaire du Conseil fédéral: "La législation suisse offre des moyens d'action efficaces contre la menace terroriste. Elle permet d'assurer la prévention des infractions et de punir en amont les actes préparatoires à un attentat terroriste." Au moins le Conseil national a-t-il soutenu l'initiative parlementaire (14.450) du conseiller national Toni Brunner qui demande la révocation de la nationalité suisse de personnes rentrant en Suisse après avoir combattu dans les rangs du djihad. Mais le Conseil des Etats a rejeté cette proposition avec l'argument suivant: "Du point de vue du Conseil des Etats cette nouvelle règlementation n'est pas nécessaire, car le retrait de la nationalité suisse de doubles nationaux ayant nui aux intérêts de la Suisse est aujourd'hui déjà possible."

En tant que porte-parole du groupe parlementaire UDC durant le débat du Conseil national sur le développement de l'armée, j'ai personnellement attiré l'attention de l'assemblée sur la nouvelle menace à laquelle est exposée l'Europe. J'ai demandé au Parlement s'il fallait attendre que de nouveaux "infidèles" soient décapités par les terroristes IS pour qu'on s'occupe enfin de la sécurité et de l'armée. La triste réalité m'a entre-temps rattrapé avec ces deux terroristes étrangers qui ont égorgé dans une église française un prêtre et grièvement blessé une autre personne. L'automne dernier, le conseiller national Thomas Hurter (15.3842) et le conseiller aux Etats Alex Kuprecht (15.3841) ont déposé parallèlement deux interventions réclamant que les frontières suisses soient protégées moyennant des contrôles systématiques pour empêcher les passages clandestins. Si nécessaire, il faut faire intervenir l'armée, ont-ils exigé. L'unique réponse que le Conseil fédéral a su donner à cette demande est que l'ordre public et la sécurité intérieure de la Suisse ne sont actuellement pas menacés, si bien que ces interventions parlementaires doivent être rejetées.

Des centaines d'extrémistes sont déjà dans le pays

Selon le rapport 2016 du service de renseignement de la Confédération sur la situation sécuritaire en Suisse, quelque 500 djihadistes potentiels sont en observation dans notre pays parce qu'ils ont attiré l'attention par la diffusion d'idées djihadistes sur internet et sur les réseaux sociaux. Il est évident qu'il existe en Suisse aussi un important potentiel de terrorisme. Après les actions meurtrières et attentats terroristes de Nice à Ansbach en passant par Munich, les services de sécurité des pays voisins de la Suisse ont régulièrement affirmé que les malfaiteurs en question étaient observés et connus de la police. Cela ne les a pas empêchés de tuer des innocents. En réponse à l'interpellation 143678 du conseiller national Peter Keller, le Conseil fédéral a écrit ce qui suit: "La Suisse et ses intérêts ne sont pas une cible d'attaque prioritaire du groupe "Etat islamique" (EI) et des organisations apparentées, ou des terroristes djihadistes." L'UDC se demande d'où le Conseil fédéral et ses hauts fonctionnaires tiennent cette certitude alors que les attaques terroristes se multiplient en Europe et que des milliers de migrants franchissent clandestinement la frontière méridionale de la Suisse. Il est grand temps de changer de raisonnement dans ce domaine: l'accent principal sur le sol européen ne doit plus être mis sur le combat systématique contre des organisations terroristes à proprement parler comme l'IS ou Al Qaida, mais sur la prévention de la menace provenant de personnes individuelles radicalisées qui se laissent inspirer par ces idéologies. Notre dispositif de défense doit être rapidement adapté à cette nouvelle menace.

Dernière chance de prendre des mesures efficaces

Nous devons, d'une manière générale, affronter deux problématiques: d'une part, des jeunes hommes radicalisés, prêts à commettre un acte terroriste et issus généralement de la migration qui se trouvent déjà dans le pays et, d'autre part, des extrémistes qui entrent en Suisse grâce à l'immigration incontrôlée sous le prétexte de l'asile. Il est grand temps d'agir avant que des femmes et des hommes ne soient assassinés en Suisse également.

Responsable du Corps des gardes-frontières, au moins le conseiller fédéral Ueli Maurer fait du bon travail en ayant obtenu, dans le cadre de négociations avec l'Italie, qu'un plus grand nombre de migrants clandestins puissent être renvoyés dans le pays voisin et que, comme réclamé depuis longtemps par l'UDC, les trains en provenance de Milan soient effectivement contrôlés par les gardes-frontière. Mais cela ne suffit pas, beaucoup s'en faut. Il faut la volonté et des décisions du Conseil fédéral dans son ensemble pour que des mesures réellement efficaces soient prises. Or, sur ce plan, c'est le silence complet.

Pour toutes ces raisons, l'UDC insiste une fois de plus sur les mesures suivantes à prendre dans les plus brefs délais:

  1. L'immigration clandestine, notamment de jeunes hommes musulmans sans aucune perspective économique, doit être réduite au maximum afin de maintenir le potentiel de frustration à un niveau aussi bas que possible et les requérants d'asile refusés doivent être immédiatement expulsés de Suisse.
  2. Des contrôles de personnes efficaces doivent être immédiatement imposés aux frontières. Aux points chauds, comme à la frontière entre le Tessin et l'Italie, le Corps des gardes-frontière doit être soutenu par l'armée pour empêcher les migrants clandestins d'entrer en Suisse.
  3. Elément important de notre dispositif de sécurité, le service de renseignement de la Confédération doit recevoir davantage de compétences de prévention grâce à un oui convaincu à la loi équilibrée sur le service de renseignement.
  4. Tous les voyageurs djihadistes qui rentrent en Suisse ou qui sont déjà rentrés doivent être immédiatement arrêtés.
  5. Tous les requérants d'asile observés par le service de renseignement doivent immédiatement recevoir un refus de leur demande et expulsés dans les plus brefs délais pour des raisons de sécurité.
  6. Il faut faire comprendre clairement à tous les étrangers et plus particulièrement aux musulmans vivant en Suisse les règles et les valeurs qui régissent notre société et notre pays. Il s'agit notamment de bien leur expliquer qu'il n'y a absolument aucune place pour le Coran et la Sharia dans le régime légal suisse. Enfin, toutes les communautés musulmanes de notre pays doivent être invitées à annoncer aux autorités les extrémistes et autres jeunes gens radicalisés.
  7. Toutes les autres étrangères et tous les autres étrangers qui sont sur le "radar" du service de renseignement doivent être observés activement. A cet effet, il faut notamment renforcer, former spécialement et engager les services de police des cantons.

L'UDC suit attentivement et avec une grande inquiétude le développement de la situation en Suisse et prépare de nouvelles interventions qui seront déposées durant la session d'automne du Parlement. Il n'y a plus de temps à perdre!

Hommages, fleurs, blabla et verbiage aux victimes de Nice…

Des milliers de fleurs et de messages ont été déposés sur le lieu du drame. Photo RTS

...on leur fait une belle jambe. C’est le dernier moment de changer nos stratégies.

Par PD. Dr. Dominique Schwander

Notre Confédération helvétique a été créée premièrement pour assurer la sécurité de ses citoyens. En démocratie, la tâche première de tout Etat est de veiller à la sécurité et à la liberté des citoyens. Mais pour la gauche adepte du principe progressiste, l'Etat devrait, en priorité, diriger le développement de la société (donc aussi les citoyens) dans une certaine direction et... créer les emplois. Tout comme l’islam-idéologie, la gauche reste fondamentalement opposée à la liberté individuelle et à l’autodétermination des citoyens. Les élus de la gauche sont persuadés qu’ils savent mieux ce qui est bon pour le peuple; tout comme selon l’islam-idéologie, l’Etat devrait, avant tout, éduquer les gens pour les aligner à couvert sur l'idéologie socialiste tout en organisant hommages, fleurs, blabla et verbiage aux nouvelles victimes, de braves gens innocents, lesquels n’en n’ont cure.

Pour assurer la sécurité, il faut s’allier à nos voisins pour exiger que tout appel et encouragement à tuer, torturer, mutiler, esclavagiser, asservir, humilier, mentir, harceler sexuellement, terroriser les non-musulmans, substituer la « charia » à la démocratie, soient bannis en Occident, de tous les écrits de l’islam importés, envoyés, vendus, enseignés dans les écoles coraniques et prêchés dans les lieux où les musulmans se prosternent (« masjid » traduit souvent par l’hispanisme mosquée venant du terme espagnol « mezquita »). Tant qu’une telle mesure n’est pas en vigueur, l’islam-idéologie ne peut aucunement être assimilée à une secte ou une ONG; l’islam ne peut avoir ni passe-droits, ni écoles privées islamiques remplaçant nos écoles publiques, ni réduction ou exemption d’impôt sous prétexte d’être d’utilité publique, ni subsides des contribuables, ni aumôniers en particulier dans les prisons et à l’armée, et doit être considérée comme une idéologie totalitaire et fasciste qui est une menace pour les citoyens, la sécurité nationale, notre Constitution fédérale, nos Constitutions cantonales, nos Lois, nos vertus et notre démocratie. Quelques angéliques et « useful idiots » clameront que c’est introduire une censure et manquer de tolérance, mais que font les pays musulmans chez eux? Essayez d’introduire un nouveau testament en Arabie Saoudite; vous finirez égorgé. Essayez d’y émigrer; vous serez arrêté et expulsé. Si vous êtes une femme essayez de vous vêtir à l’européenne et de conduire une voiture, vous serez emprisonnée, asservie, fouettée, etc. Le principe de réciprocité doit être strictement appliqué; ce qui est bien loin d’être le cas actuellement. Comment nos dirigeants acceptent-ils que les musulmans et leurs guides doctrinaires idéologiques, pour construire des « lieux où on se prosterne » et des centres islamiques en pays chrétiens/laïques, se fondent sur la liberté religieuse de ces mêmes pays chrétiens/laïques, alors que justement ces mêmes guides musulmans et les gouvernements de pays musulmans n’acceptent pas la liberté religieuse dans leurs pays musulmans d’origine? Ne se rendent-ils pas compte que ces musulmans les prennent pour les derniers des crétins?

Les musulmans doivent comprendre que notre droit humain à la vie, à la liberté et au bonheur est au dessus du droit de n’importe quelle religion ou idéologie, en particulier l’islam-idéologie qui veut nous prendre ce droit. Même les inutiles Nations Unies placent la notion de bien-être au cœur du développement des peuples, au-delà même des notions de productivité ou de revenus. Les musulmans ont besoin d’entendre un non ferme, afin que leur islam-idéologie cesse d'être la justification obscurantiste du VII ème siècle d'un statut quo politique, social et idéologique intouchable. Les musulmans doivent se poser la question de savoir si la « charia » est encore tolérable au XXI ème siècle, parce que l'islam ne parviendra jamais à la démocratie, ni au respect des droits de l’homme, de la femme, des enfants et des minorités, aussi longtemps qu'il s'en tiendra à la « charia » et autres textes et qu'il n'y aura pas de séparation entre la mosquée et l’État et entre la sphère privée et le public. C’est aux musulmans d’accepter et de propager le principe de la complète réformation de l’islam et de son intégration dans l’humanisme du XXI ème siècle et de nous débarrasser de leurs terroristes musulmans, de leurs radicaux musulmans et de leur islamo-racaille. Il est impératif que l’islam se réforme avec un grand R et fasse son aggiornamento. Il est grand temps que l’islam se cantonne dans la mosquée et qu’il n’en sorte plus jamais pour imposer au monde entier, par son « djihad », son idéologie politique, prosélitique et guerrière mortifères.

Preuve est faite, depuis des siècles, que les musulmans sont par définition incapables de se rendre libres, de s’engager dans un dialogue entre musulmans modernistes libéraux et radicaux, d’avoir une réflexion critique, de désacraliser leurs textes « sacro-saints », de se réformer, de s’adapter au progrès et de se moderniser. Faute de le faire par eux-mêmes et de se libérer de leur islam-idéologie que Ernest Rénan avait qualifié de « la chaîne la plus lourde que l’humanité ait jamais portée », les musulmans devront-il laisser à d’autres de le faire? Qu’attendent nos dirigeants pour prendre le taureau par les cornes ou « saisir les rênes de l’affaire » comme on le dit en arabe (ر" " "الم ام" " "زم" " "ب سك" " "أم ?(Un bon, facile et rapide début est d’appliquer le principe de réciprocité à la lettre: nul besoin de s’ingérer dans les nations musulmanes ou d’envoyer son armée envahir un pays du Moyen-Orient.

La deuxième chose à faire pour changer l’islam et aider les musulmans, c’est de faire en sorte qu’ils comprennent clairement qui est Allah pour leur montrer comment ils doivent échanger leur dieu qui haït contre le dieu de tous qui aime. Il faut commencer par les musulmans non-arabes. Il y a une grande différence entre les musulmans arabes et les musulmans non-arabes: les musulmans non-arabes ont réussi à conserver certains aspects de leurs cultures d’avant la colonisation islamique, ce qui les a protégé de certains aspects négatifs de la colonisation musulmane.

Toute cette haine enseignée dans les manuels scolaires, les textes « religieux » de l’islam-idéologie et les textes laïques musulmans, détruit les peuples musulmans plus que leurs ennemis. Si les intellectuels musulmans modernistes remplaçaient cette haine par l’enseignement de l’amour du prochain quelle que soit sa religion, sa race ou sa nationalité, et plaidaient pour plus de liberté et de responsabilité, ils sauveraient beaucoup de pays musulmans de la faim, de la pauvreté, de l’ignorance, du retard, de l’archaïsme et de la barbarie.

Résumons l’essentiel. A ce jour, les musulmans ont été incapables, ni de nous débarrasser de leurs terroristes musulmans, de leurs radicaux musulmans et de leur islamo-racaille, ni de ne plus nous en envoyer. L’Occident est en guerre mais accueille et choie ses ennemis en particulier musulmans. Certains élus traitent même nos ennemis comme si ils étaient leurs futurs électeurs. Après plus de 30.000 actes terroristes musulmans depuis le 9 septembre 2001 qu’attendent les gouvernants occidentaux pour changer de stratégie? Si l’Europe se défendait et faisait vraiment la guerre à nos ennemis, progressivement comme lors de la seconde guerre mondiale, nous aurions recouru aux mesures suivantes:

  • Nommer clairement l’ennemi soit l’islam-idéologie, Daesh compris, et ses textes musulmans « sacro-saints ».
  • Surveiller les lieux et les personnes qui diffusent l’islam-idéologie et son djihadisme, en particulier dans les lieux où les musulmans se prosternent, dans les centres islamiques, dans les « madrasas », dans les mass-médias et sur le WEB.
  • Interdire toute publication propageant « djihad », meurtre, terreur, crime d’honneur, inégalité des droits des femmes ou s’opposant à nos démocraties, nos valeurs et nos vertus.
  • Interner dans les abris de protection civile, dans des casernes et dans des camps improvisés militaires puis expulser tout musulman suspecté de radicalisme, tout musulman ayant un profil psychologique de musulman radical (comme le violent barbu chauffeur de poids lourd de Nice) et tout musulman dit modéré qui, pour obtenir son permis de séjour et de travail, n’a pas fait, par écrit devant les autorités, acte d’allégeance à nos constitutions, à nos lois démocratique, à nos valeurs et à nos vertus nationales. Avoir toujours à l’esprit que si tous les musulmans d’Europe ne sont pas des djihadistes ou des terroristes musulmans, tous les djihadistes et terroristes sont musulmans.
  • Expulser tout musulman modéré qui parjure son acte d’allégeance.
  • Interdire le sauvage abattage « halal ».
  • Interdire le voile et tout ce qui obstrue la reconnaissance du visage d’une femme, d’un homme ou d’adolescents.
  • Interdire tout mutilation sexuelle et condamner plus lourdement pour ce crime les responsables et leurs complices.
  • Interdire tout financement étranger de tous les lieux où se pratique et/ou s’enseigne l’islam-idéologie.
  • Appliquer chez nous avec rigueur le principe de réciprocité en prenant comme miroir les règles actuelles en vigueur en Arabie Saoudite sunnite et en Iran chiite.
  • Ne plus s’ingérer dans les pays musulmans et en retirer tous les militaires et mercenaires occidentaux.
  • Ne pas s’acoquiner ou s’allier avec un pays musulman tant qu’il n’a pas fait la preuve, sur une longue durée, qu’il est une démocratie directe et représentative.
  • Remettre à la justice militaire et fusiller tous les traîtres qui ont une nationalité ou un permis de séjour d’une des nationalités européennes et qui ont rejoint les rangs de l’ennemi et notamment qui reviennent en Europe après avoir lutté aux côtés de DAESH, pour un état musulman radical ou dit islamique, tous ceux qui ont participé au recrutement de djihadistes et tous les passeurs d’immigrants ainsi que leurs associés, leurs alliés et leurs financiers.
  • Stopper toute immigration musulmane et/ou économique.
  • Contrôler avec rigueur et fermer à tout intrus les frontières de Schengen et rétablir le contrôle aux frontières de chaque pays souverain.
  • Afin d’appliquer le principe les Nôtres avant les Autres, supprimer toute assistance sociale, toute indemnité de chômage, toute aide financière aux musulmans et aux immigrants économiques en attente d’internement et/ou d’expulsion et toute allocation pour plus de trois enfants
  • Augmenter les effectifs de l’armée et son budget; former beaucoup mieux l’armée à la guerre asymétrique et aux stratégies contre le terrorisme.
  • Expulser tous les criminels étrangers.
  • Faire renoncer et juger pour traitrise et malfaisance tous nos gouvernants et hauts fonctionnaires qui ont fait semblant de faire la guerre à nos ennemis, au terrorisme musulman et à l’immigration économique, qui ont été islamo-collabo et qui, par leurs ingérences en Libye, en Syrie, etc, ou, parce n’ayant pas pris leur distances de ces ingérences, ont contribué à l’émergence puis à booster l’État islamique, le djhadisme et le terrorisme musulman.

Dominique Schwander

 

Bat Ye’or – Le Grand Remplacement : une politique programmée ?

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Le Grand remplacement (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page), n'était pas prévu, à l’origine, de la politique de l’union euro-arabe, l'Eurabia. Certes, il y eut, depuis 1973, des étapes et des développements inattendus, qui nous ont conduits à cette situation. Mais, les objectifs politiques (voir plus bas ci-dessous) de la Communauté européenne, sont toutefois décelables, dans les textes du "Dialogue euro-arabe".
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Les objectifs décelables :
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Transformer l’Europe en continent euro-islamique, par la création d’une civilisation méditerranéenne christiano-musulmane, d’où l’affirmation que l’islam fait partie de l’Europe autant que le christianisme. Adoption d’une politique d’immigration portes ouvertes favorisant le mixage des populations ; jumelage et réalisations de projets associés euro-arabes dans les secteurs de l’information, des médias audio-visuels, des universités, dans les domaines politiques, économiques et de la jeunesse.
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L’immigration de masse en Occident, imposée par l’OCI car conforme à la doctrine jihadiste, mais approuvée par l’Europe qui estime qu’elle détruira les nationalismes des Etats-nations et renforcera ainsi le pouvoir de l’UE sur l’ensemble des Etats membres.
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L’immigration musulmane est le vecteur du rapprochement des deux rives de la Méditerranée et du prolongement de l’Europe en Asie et en Afrique, lui ouvrant de nouveaux marchés, des bases de contrôle économiques et stratégiques dans le contexte de la mondialisation.
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Avec l’islam, l’Europe deviendrait plus riche, plus puissante que l’Amérique et la Russie, elle contrôlerait le monde (la fable de la grenouille qui voulait devenir plus grosse qu’un bœuf). C’est en ce sens que l’immigration est source de pouvoir et de richesses.
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La réalisation du projet nazi cher à Hitler et au mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini représentant des Frères Musulmans en Palestine. Les nazis souhaitaient détruire un christianisme enraciné dans le judaïsme et préféraient l’islam. Cet antichristianisme est renforcé par la vision marxiste du mixage des peuples libérés des religions, des nationalismes et des hiérarchies, fraternisant dans l’universel.
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Dans cette optique Israël représente l’Etat-nation, bête noire de l’UE et obstacle à l’harmonie parfaite entre l’Islam et une Europe qui s’est engagée en novembre 1973 à construire la Palestine sur les ruines de l’Etat d’Israël. L’acharnement de l’Etat hébreu à maintenir son existence sur son territoire national provoque la guerre larvée stratégique, politique et médiatique d’une Europe devenue mercenaire du jihadisme international contre Israël.
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On peut dire que l’UE et les gouvernements qui adhèrent à cette stratégie, appliquent contre les mouvements nationalistes de leurs propres populations attachées à leurs racines historiques et culturelles une politique calquée sur leurs mesures anti-israéliennes. Car le but est le même : parvenir par l’éradication d’Israël ou la dhimmitude de l’Europe à la fusion euro-islamique.
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C’est ce désir ardent qui s’exprime dans les textes du Dialogue euro-arabe, la Déclaration de Barcelone, le Dialogue des Civilisations, l’Alliance des Civilisations, et les lettres écrites par de hautes personnalités politiques, des ministres, des diplomates chevronnés, des Commissaires et hauts fonctionnaires de l’UE.
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Une politique enrobée de l’humanitarisme des droits de l’homme qui demeurent, cependant, fort sélectifs. Quels sont les droits de l’homme des chrétiens et autres minorités dans les pays musulmans ? Ou ceux des Israéliens agressés quotidiennement par les terroristes palestiniens ?
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Pour justifier sa politique inique envers Israël, l’UE modifie la terminologie. Les lignes de cessez-le-feu en 1949 d’une guerre d’extermination menée contre l’Etat d’Israël par cinq armées arabes, renforcée par une milice de la Ligue arabe composée d’anciens soldats nazis, d’Italiens, de musulmans des Balkans et du Caucase des armées nazies en déroute – futurs réfugiés palestiniens de la débâcle arabe – ces lignes sont désignées par l’Europe, frontières internationales. Or c’est par cette guerre illégale que l’Egypte, la Syrie et la Transjordanie se sont approprié des territoires dont ils ont chassé et exproprié les antiques communautés juives de Judée.
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Les noms plusieurs fois millénaires de Judée et Samarie sont remplacés par Cisjordanie ou territoires arabes occupés. Un procédé d’islamisation de la géographie et de l’histoire du peuple d’Israël qui pourrait facilement se reproduire en Europe. Après quarante ans d’une guerre larvée euro-arabe pour remplacer Israël par la Palestine arabe et islamique, l’on ne doit pas s’étonner de la Déclaration de l’UNESCO qui efface tout simplement l’histoire trimillénaire du peuple d’Israël par l’adoption du narratif coranique qui islamise les personnages bibliques.
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Qu’un organisme qui se proclame la conscience culturelle de l’humanité dénie la véracité des sources pharaoniques, babyloniennes, grecques et romaines confirmant cette histoire, a de quoi terrifier. Car l’on arrive là devant un abîme d’ignominie, sans parler des gouffres engloutissant des milliards de dollars avec comme résultat l’abolition du sens même de la culture.
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Mais que dire du silence des deux milliards et demi de chrétiens indifférents à la suppression de leur propre histoire. Car si l’histoire d’Israël devenue par le juif Jésus, le patrimoine sacré du christianisme, n’a jamais existé, sur quels fondements repose le christianisme lui-même ? N’est-il pas forcé de renoncer à la substance même de sa civilisation et de sa spiritualité ?
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L’adoption par l’Europe des critères historiques du Coran révèle l’islamisation de la pensée de nos dirigeants. Le christianisme comme Israël sont condamnés à disparaître, remplacés par l’islam. D’où abandon des chrétiens d’Orient, victimes collatérales de l’islamisation de l’Occident. Le déni de l’historicité d’Israël implique le déni du christianisme. Ce qui est proclamé est l’islam et le Jésus musulman. La guerre des nostalgiques de Vichy et du nazisme, alliés du Mufti, ne se limite pas à détruire la légitimité d’Israël, elle s’attaque aux fondements même de la chrétienté (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Bat Ye’or
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Adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://ripostelaique.com/eurabia-grand-remplacement-meme-but-fusion-euro-islamique.html
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Le pape livre l’Europe à l’Islam. Le Dalaï Lama proteste.

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Faut-il demander au pape François de démissionner et au Dalaï Lama de prendre sa place, de le remplacer ? Je pose cette question (farfelue) parce que le pape François livre l'Europe à l'Islam (disons-le franchement), alors que le Dalaï Lama, lui, dit la vérité sur l'islam (ça fait quand même une grosse différence). Bien. Ci-dessous, je publie, d'une part, une excellente analyse de Giulio Meotti ; et d'autre part, le point de vue du Dalaï Lama.
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Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio écrit : Le pape François, en rupture avec ses prédécesseurs, ignore l'Europe. Il agit comme si elle était déjà perdue. Cet ancien cardinal argentin, un représentant du christianisme de l'« hémisphère sud », a effectué des voyages spectaculaires à Lampedusa (Italie) et Lesbos (Grèce), deux hauts lieux d'accueil des migrants, mais ne s'est pas déplacé au cœur du vieux continent. François a également restreint le dialogue avec les anglicans rendant plus difficiles leurs relations avec l'Église catholique.
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Giulio Meotti : Plus important encore, dans une importante allocution prononcé le 6 mai, à l'occasion de la remise du Prix Charlemagne, le pape a fustigé le traitement que les dirigeants européens ont infligé aux migrants et les a exhorté à plus de générosité. Il a ensuite exprimé une idée révolutionnaire : « l'identité européenne est, a toujours été, une identité dynamique et multiculturelle » a-t-il dit. Une idée plus que discutable. Le multiculturalisme désigne une politique spécifique qui a vu le jour dans les années 1970. Un concept totalement absent du vocabulaire de Schuman et Adenauer, deux des pères fondateurs de l'Europe. Le voici maintenant invoqué par le pape, qui parle de la nécessité d'une nouvelle synthèse. Quelle est la signification de tout cela ?
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Giulio Meotti : Aujourd'hui, le christianisme apparaît marginal et sans importance en Europe. La religion fait face à un défi démographique et idéologique islamique, tandis que les vestiges post-Auschwitz des communautés juives fuient un nouvel antisémitisme. Dans ces conditions, toute synthèse entre le vieux continent et l'islam aboutit à une capitulation sur l'Europe et son avenir. Le « multiculturalisme » c'est la mosquée s'érigeant sur les ruines de l'église, la voie d'une extinction programmée. Que l'Europe joue la carte du « multiculturalisme » alors qu'elle expérimente une déchristianisation spectaculaire est extrêmement risqué.
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Giulio Meotti : En Allemagne, un rapport a établi que « la démographie fait de l'Allemagne un pays définitivement multi-religieux ». En Grande Bretagne, une importante enquête a conclu que l'« Angleterre a cessé d'être un pays chrétien ». En France, l'islam remplace progressivement le christianisme en tant que religion dominante. La même tendance se dessine partout, de la Scandinavie protestante à la Belgique catholique. Le Pape Benoît était convaincu d'une nécessaire « ré-évangélisation » de l'Europe. François lui, semble penser que l'Europe est perdue et que l'avenir du christianisme se joue aux Philippines, au Brésil et en Afrique.
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Giulio Meotti : Comment expliquer sinon le peu de temps que le pape consacre au terrible destin des chrétiens d'Orient ? Sandro Magister, l'analyste le plus écouté de la politique vaticane, pointe ainsi les silences du pape : « Il est resté silencieux sur les centaines d'écolières nigérianes enlevées par Boko Haram. Il est resté silencieux sur Meriam, la jeune mère soudanaise, condamnée à mort parce que chrétienne et finalement libérée par d'autres interventions que la sienne. Il reste silencieux sur Asia Bibi, jugée en tant qu'« infidèle » au Pakistan et qui croupit dans le couloir de la mort, depuis cinq ans. Il n'a pas non plus daigné répondre aux deux lettres déchirantes que cette femme lui a écrit, au moment de sa condamnation et après que la sentence ait été confirmée en appel », conclut Sandro Magister cité par Giulio Meotti.
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Giulio Meotti ajoute : Il préconise la bienvenue aux migrants et leur lave les pieds, en ignorant volontairement le fait que ces vagues démographiques incontrôlées transforment peu à peu, l' Europe en État islamique. Le chef du christianisme a-t-il fait une croix sur l'Europe en tant qu'espace chrétien ?, conclut Giulio Meotti.
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De son côté, le Dalaï Lama a estimé qu'il y avait à présent trop de réfugiés en Europe après la vague d'arrivées l'an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview donnée au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung mardi. "L'Allemagne est l'Allemagne". "Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d'un autre côté, il y en a trop à présent" en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au média allemand. "L'Europe, l'Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l'Allemagne est l'Allemagne", a-t-il ajouté, en référence au fait qu'une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l'Irak.
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Michel Garroté
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http://fr.gatestoneinstitute.org/8159/pape-francois-islam
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http://www.europe1.fr/international/le-dalai-lama-juge-quil-y-a-trop-de-refugies-en-europe-2759464
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Parlement tchèque: une député répond à la question “Faut-il avoir peur de l’islam”

Femme politique, juriste et avocate, Klára Samková a donné devant le parlement tchèque un discours lucide et  direct sur l’islam et les musulmans, devant un public incluant des ambassadeurs de pays musulmans, dont l’ambassadeur turc, qui sont sortis avant la fin, visiblement en colère.

Suite

Centres d’asiles suédois: des musulmans menacent de massacrer les chrétiens

Christian Hofer: Article qui passe sous silence la responsabilité de ces Eglises évangéliques dans la propagande pro migrants. C'est-à-dire l'acceptation de ces musulmans qui agressent les non musulmans tout en profitant du pays d'accueil kouffar. Même s'ils se rendent enfin compte de l'ineptie de la propagande multiculturelle, ils ne dénoncent pas les conséquences de la présence de ces musulmans violents pour les Européens.

Leur discours démontre qu'ils ne possèdent aucune vision à moyen terme de la problématique alors qu'ils connaissent parfaitement la situation des chrétiens au Moyen-Orient.

Pire encore, l'aide de l'ONU au Moyen-Orient est réservée aux musulmans qui s'imposent par la violence alors que ce sont les pays non musulmans qui subventionnent cette machine. Et ce sont ces ethnies qui déferlent aujourd'hui en Europe!

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«Il est évident que nous ne sommes pas en mesure de les protéger dans les logement existants. Nous ne pouvons pas vivre avec l'idée romantique d'une mosaïque harmonieuse de religions et dans nos hébergements pour les demandeurs d'asile, ce temps est passé. " A présent, pourquoi est-ce ainsi?

Menacés d'égorgements et de massacres: la persécution des chrétiens dans les centres d'asile suédois.

Les chrétiens et les autres minorités religieuses sont persécutés dans les centres d'asile suédois, et des dispositions doivent être prises pour leur sécurité, disent les militants.

Selon l'Alliance évangélique suédoise, un réfugié chrétien dans Kalmar, au sud-est de la Suède, a été menacé d'être "massacré", et d'être égorgé par un homme qui prétendait avoir combattu avec des groupes djihadistes en Syrie. Un couple chrétien pakistanais a emménagé dans une église lorsque le nom du mari a été sprayé sur un mur près de leur chambre pour demander sa mise à mort. D'autres demandeurs d'asile à Kalmar ont été contraints de quitter leur logement lorsque le harcèlement qu'ils subissaient s'est intensifié.

"Personne ne veut d'une société où les gens sont divisés sur la base des croyances religieuses, de la sexualité, de l'origine ethnique ou de la nationalité, mais ceci est une situation d'urgence qui doit être résolue", a déclaré Jacob Rudolfsson, secrétaire général adjoint de l'Alliance Evangélique suédoise .

"La protection de base devrait être fournie par l'État, mais lorsque l'État ne parvient pas à protéger les demandeurs d'asile chrétiens, les organisations chrétiennes doivent prendre des mesures."

«Les chrétiens ne vivent pas dans des camps de réfugiés au Moyen-Orient, parce que, là aussi, ils sont persécutés par des extrémistes musulmans. A cause de cela, la plupart du temps, ils ne sont pas habilités à bénéficier de l'aide de l'ONU. Nous, les Eglises et les organisations communautaires, faisons de notre mieux pour les aider.

"Un hébergement d'asile séparé pour les chrétiens et les autres demandeurs d'asile est essentiel. Nous vous demandons de trouver un tel endroit et de redonner au mot asile son sens véritable de protection et de sécurité ".

Dans sa réponse, le directeur général de l'Office suédois des migrations, Anders Danielsson, a souligné la longue tradition de la Suède d'aider les personnes fuyant la guerre et la persécution.

"(...) Les appels pour un logement séparé pour les chrétiens et les autres groupes vulnérables "iraient à l'encontre des principes et des valeurs qui sont au cœur de la société suédoise et de notre démocratie», a-t-il dit. "Ce serait considéré comme un grand échec d'avoir à recourir à la ségrégation en tant que mesure."

Source1 Source2 Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Avertissement du peuple Corse aux musulmans

VOUS ÊTES MUSULMANS ALORS LISEZ BIEN CECI

La Corse ne se pliera pas à vos exigences
En Corse les immigrants doivent s’intégrer. Prenez exemple sur vos grands parents qui ont su, en leur temps, se fondre dans la société française sans abandonner leur identité, tout en respectant celle de leur pays d’accueil.- Il est intolérable que les enfants et les petits enfants d’immigrés d’hier ne soient pas ou ne veuillent pas s’adapter, influencés par les voies islamiques venues d’ailleurs les poussant à nous imposer, progressivement les lois de la sharia, NOUS N’ACCEPTONS PAS CELA EN CORSE !
Nous n’aurons pas comme c’est le cas dans certaines banlieues des zones de non droit.
Les habitants de notre île seront particulièrement vigilants concernant toutes les formes de dérapage qui exaspèrent la société française.
Vous qui êtes Musulmans, ne perdez jamais de vue que si vous êtes sur le territoire français c’est pour bénéficier d’avantages économiques et sociaux qui n’existent pas dans votre pays d’origine.
Alors rappelez cela à vos descendants qui revendiquent l’islam en Corse en s’habillant de plus en plus, comme une provocation.
Nous n’accepterons pas non plus de voir ces jeunes filles et jeunes femmes, de plus en plus nombreuses, envahir nos espaces publics vêtues de la sorte.
Nous le savons, le foulard est la première étape vers le voile intégral. Celui-ci est lentement passé du statut se symbole de l’islam à celui d’outil de déstabilisation de la société française et en particulier dans le milieu scolaire.
Comme nous noyez vous dans la masse.
MUSULMANS*
Nous vous conseillons instamment de suivre nos règles.
Ici, c’est notre pays, notre terre, notre style de vie dont vous profitez sans toujours les respecter.
La Corse ne se pliera pas à vos exigences ou alors, ceux qui persisteront seront contraints de retourner dans leur pays d’origine ou celui de leurs ancêtres.
Nous vous demandons de transmettre et de faire circuler notre courrier à tous vos parents et entourage proche en insistant sur le fait que nous sommes de plus en plus déterminés.

Merci à Dominique Bianchi