Italie : Expulsés, des migrants sont déjà de retour et savourent l’absence de Salvini “En Tunisie, on sait que Salvini est parti”

Matteo Salvini déclare sur son Facebook :

"Expulsés à cause de Salvini, ils sont déjà de retour. Et avec le nouveau gouvernement [italien], de nombreux migrants sont prêts à partir de Tunisie pour venir en Italie."
C'est de la folie !
Honte à vous Conte, vous être en train de ruiner l'Italie !

 

 

La vidéo : 2000 migrants sont arrivés en Italie rien que pour le mois de septembre.

https://youtu.be/uQdJUXsJ3Dk

 

- Le migrant : "Je suis venu en 2011. Ils m'ont expulsé en 2019. Je possédais un permis de séjour. Puis j'ai participé à une bagarre et ils m'ont dénoncé. Parce qu'à cette époque, il y avait Salvini.

- La journaliste : "A présent, Salvini n'est plus là."

- Le migrant : "Je sais qu'il n'est plus là et j'en suis content."

- La journaliste : "Selon toi, est-ce qu'en Tunisie, ils savent que c'est mieux maintenant?"

- Le migrant : "Bien sûr. Et il y en a de plus en plus qui partent. Chaque jour."

[...]

 

 

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

 

Rappel :

Vidéo inédite des magouilles entre Merkel et Guiseppe Conte (politicien italien) pour piéger Salvini

 

Energie, économie, social, immigration : L’Allemagne de Merkel est en feu et vit dans le mensonge.

Si l'Allemagne était une entreprise, il y aurait un panneau accroché à l'entrée déclarant : "On ferme." Infrastructures endommagées, Internet plus lent qu'en Roumanie, écoles sales, système énergétique en panne, avenir gâché : Le pays de Merkel est en feu.

Autrefois, l'Allemagne était un pays de précision, de fiabilité et de fabrication de la plus haute qualité, dont les produits sont demandés et appréciés dans le monde entier. Après quatorze ans de gouvernement Merkel, l'Allemagne n'est pas seulement un champ de ruines sur le plan économique. Et la prochaine crise frappe déjà à la porte.

La récession bat déjà son plein. Et cette fois, les choses ne se passeront pas aussi bien qu'il y a dix ans, pendant la crise financière mondiale. Car à présent, le noyau industriel souffre. Audi, BASF et Bayer, Thyssen-Krupp, Siemens et SAP annoncent des licenciements et des suppressions d'emplois.

Les constructeurs automobiles sous pression

Et il ne s'agit que des grands noms. D'autres grands constructeurs automobiles sont également en difficulté, aux prises avec des pertes, des problèmes massifs de ventes et des restructurations. Les entreprises de taille moyenne et les leaders du marché sont également sous pression depuis longtemps - des noms brillants comme Krone, WMF ou Vorwerk.

Dans le sillage des grands acteurs, les petits et moyens sous-traitants tombent également dans le piège. Si une petite entreprise de Basse-Bavière ou de Lusace doit fermer ses portes, ce n'est peut-être pas une grande nouvelle nationale. Mais pour la région touchée, quelques centaines d'emplois perdus sont aussi une catastrophe.

La classe moyenne se vide de son sang

Ce ne sont pas des cas isolés. Avec les nombreuses petites et grandes faillites et autres pertes d'emplois, la structure industrielle nationale, qui était jusqu'à présent l'épine dorsale de la prospérité allemande, est en train de s'effriter. Par le biais de cette hémorragie, la crise s'installe dans les salons de la classe moyenne et de la classe ouvrière.

Rien de tout cela ne tombe du ciel

Des politiciens, qui veulent continuer à collecter et à redistribuer l'argent des contribuables comme s'il n'y avait pas de lendemain, insistent encore à l'envi sur Donald Trump et sa guerre commerciale avec la Chine, ou sur le "démoniaque" Boris Johnson et son adhésion au "Brexit" : Or cette crise économique est essentiellement interne.

La "protection du climat" ruine le noyau industriel

[...] Les raisons des difficultés rencontrées par le principal équipementier automobile Continental sont déterminées par l'abaissement des limites d'émissions de gaz d'échappement et de CO2 pour les voitures à moteur à combustion interne et le passage forcé aux voitures électriques, ce que les politiciens veulent, mais pas les acheteurs de voitures. [...]

En période de récession, les politiciens forcent l'économie et l'industrie allemandes à s'attaquer à plusieurs projets de changement structurel important à la fois. Après la sortie du nucléaire, la sortie du charbon est également prévue. Pour les régions minières de lignite d'Allemagne de l'Ouest et de l'Est, cela signifie que même le dernier employeur industriel va migrer.

[...]

Le réseau routier et ferroviaire est depuis longtemps devenu obsolète et inefficace. Pendant des années, les investissements nécessaires à la préservation et au développement des infrastructures de transport n’ont pas été effectués. Malgré les recettes fiscales records - durant les années Merkel, les recettes fiscales des administrations publiques ont presque doublé - il n’y a jamais eu assez d’argent. [...]

L'argent dilapidé aujourd'hui fera cruellement défaut lorsque, dans une ou deux décennies, les baby-boomers d'aujourd'hui prendront leur retraite et que la demande de paiements augmentera fortement. Le conte de fées du "pays riche", avec lequel chaque gouvernement fédéral a justifié la poursuite du pillage des contribuables, a depuis longtemps cessé d'être vrai : en ce qui concerne le patrimoine moyen des ménages privés, l'Allemagne est presque au bas de la liste de l'UE, et se situe même loin derrière les pays du sud, qui demandent des transferts toujours plus urgents de l'Allemagne.

[...]

Le système éducatif allemand produit un grand nombre de diplômés de l'enseignement secondaire qui non seulement ne sont souvent pas apte aux études universitaires, mais ont également des difficultés avec l'allemand et les mathématiques, ainsi que des diplômés universitaires qui maîtrisent les études de genre et la pédagogie sociale, mais qui ne sont pas adaptés aux tâches complexes d'une société industrielle moderne. Parallèlement au déclin des Hautes Ecoles et des Ecoles secondaires, le nombre de spécialistes et de travailleurs qualifiés dont l'économie a un besoin urgent diminue également.

Les politiciens prétendent que les travailleurs qualifiés qui font défaut seront importés. La réalité est différente : Sur les deux millions de "travailleurs qualifiés" qui sont entrés dans le pays depuis l'ouverture des frontières par Merkel, une grande partie ne trouvera jamais sa place dans le monde du travail allemand ; une proportion considérable d'entre eux est analphabète et incapable de se former.

En revanche, les professionnels ont tendance à négliger les tentatives de recrutement allemandes. Qui voudrait travailler dans un pays qui offre des salaires plus bas et des impôts plus élevés que les pays d'immigration ? Face à l'escroquerie fiscale, les autochtones hautement qualifiés fuient également à l'étranger, tandis que le gouvernement importe constamment de nouveaux prolétariats migratoires.

Outre les projets idéologiques, les charges fiscales exorbitantes surtout liées à l'expansion incontrôlée de l'industrie du social, pèse sur la population active. Dans les partis et les médias dominants, des mécènes et des partisans maintiennent fermement le lobby social sous contrôle.

[...]

(Traduction libre Schwarze Rose pour les Observateurs.ch)

Deutschland-kurier.org/

Italie : Matteo Renzi, politicien de gauche, est très fier d’avoir renvoyé Salvini à la maison “Je veux faire la guerre à Salvini”

L'ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi, l'un des hommes forts de la gauche dans la péninsule, a annoncé mardi son départ du Parti démocrate (PD) pour créer son propre mouvement, afin de mieux combattre les idées du leader de l'extrême droite Matteo Salvini.

Il a cependant assuré que lui-même et les élus qui le suivront continueraient à apporter leur soutien parlementaire au nouveau gouvernement de Giuseppe Conte, formé du PD et du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème).

"Aujourd'hui, le PD est un ensemble de courants" politiques "et je crains qu'il ne soit pas en mesure de répondre seul aux agressions de Salvini et à la difficile cohabitation avec les 5 Etoiles", a justifié M. Renzi dans une interview à La Repubblica, un quotidien de gauche.

Selon sa propre estimation, une trentaine d'élus, entre députés et sénateurs, sur les quelque 160 que compte le PD au Parlement, devraient le suivre dans sa nouvelle aventure qui n'a toujours pas, officiellement du moins, de nom.

Le combat contre Matteo Salvini, le chef de la Ligue (extrême droite souverainiste), revient comme un leitmotiv tout au long de l'interview.

"Je veux passer les prochains mois à combattre le +salvinisme+ dans les rues, dans les écoles, dans les usines. Avoir renvoyé à la maison Salvini restera dans mon CV comme l'une des choses dont je suis le plus fier", a-t-il souligné.

"Je veux faire la guerre à Salvini, pas à Nicola Zingaretti", le nouveau chef du PD, a assuré Matteo Renzi.

[...]

Lepoint.fr

 

Rappel :

Vidéo inédite des magouilles entre Merkel et Guiseppe Conte (politicien italien) pour piéger Salvini

 

Vidéo inédite des magouilles entre Merkel et Guiseppe Conte (politicien italien) pour piéger Salvini

Giuseppe Conte est un politicien proche du mouvement 5 étoiles.

 

https://www.youtube.com/watch?v=cevmAw-9iQc&t=5s

Dans cette vidéo qui se déroule au Forum économique mondial, Giuseppe Conte complote avec Merkel en lui déclarant qu'il est favorable aux migrants et l'informe comment il faut procéder pour bloquer Matteo Salvini car celui-ci se trouve très haut (35% à 36%) dans les sondages et représente un danger pour le Mouvement 5 étoiles. Les magouilles pro-migrants et anti-Salvini deviennent ainsi "démocratiques". Cette vidéo qui a été très commentée en Italie n'a jamais été diffusée en Suisse Romande et l'on comprend très bien pour quelle raison : elle dévoile comment les magouilles pro-migrants se passent dans les coulisses, bien à l'abri des regards des peuples européens.

Giuseppe Conte rappelle à Merkel qu'il est favorable à l'accueil des migrants comme à Malte (il sait que Merkel ne pense qu'à une seule chose, accueillir le plus de migrants possible et il sait comment lui plaire) :

Giuseppe Conte : Tu te souviens de Malte? Lorsque j'ai dit que j'irai prendre les femmes et les enfants avec l'avion? Parce que Juncker m'avait dit "Salvini déclare que tous les ports sont fermés". [...] Mais nous les prendrons à coup sûr. [Merkel hoche la tête et approuve vivement].

Giuseppe Conte : Mais Angela [il l'appelle par son prénom et la tutoie comme il le ferait pour une amie très proche], ne te fais pas de soucis, je suis très déterminé. Ma force est que si je dis "on va arrêter ça maintenant", ils ne se disputent plus. J'ai cette position.

Angela Merkel : Quel est le centre d'intérêt du Mouvement 5 étoiles?

Giuseppe Conte tout sourire : Dans la campagne électorale, il y en a beaucoup dans le parti qui disent "l'Allemagne est notre amie" et donc nous devons faire campagne contre la France. [NDLR : Merkel éclate de rire, sans doute très contente de voir tant de naïveté puisque Macron et Merkel sont sur la même longueur d'onde concernant les migrants].

Angela Merkel : C'est une approche très simpliste [En bon français : "Ce sont des imbéciles et ce sera très simple de les manipuler."].

Giuseppe Conte : Moi je pense que ce sera... Nous en sommes au début.

Angela Merkel : Donc Salvini est contre la France et l'Allemagne ? Et Di Maio (dirigeant du Mouvement 5 étoiles) est contre la France? [NDLR : Elle ne possède aucune connaissance de ce qui se passe dans les autres pays visiblement et c'est cette cinglée qui dicte la politique pour l'UE.]

Giuseppe Conte : Salvini est contre tous.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Ilgiornale.it

Migrants : Merkel demande le retour des sauvetages en mer organisés par l’Europe

La chancelière fédérale Angela Merkel plaide pour une reprise des opérations de sauvetage des migrants en Méditerranée organisées par les États. « Ce serait sûrement une bonne chose que nous ayons de nouveau aujourd’hui une mission « Sophia » et des bateaux gouvernementaux qui procéderaient aux sauvetages », a déclaré Merkel jeudi soir à Berlin […] Les sauvetages en mer sont tout aussi nécessaires que la lutte contre les passeurs.

Dans le cadre de l’opération européenne de sauvetage en mer « Sophia », des dizaines de milliers de migrants avaient été sauvés depuis 2015 en Méditerranée. Cette intervention de la marine, à laquelle s’opposait vigoureusement l’Italie, prit fin il y a quelques mois. […]

(Traduction Fdesouche)

Die Welt

Harvard et Merkel : qui se ressemble s’assemble

L’université américaine de Harvard, appelée par les journaux de grand chemin « université d’élite », est en réalité un repaire de gauchistes, avec une direction qui donne satisfaction à chaque revendication des étudiants extrémistes. Cette direction vient de limoger, à la suite de leurs actions contre lui, un doyen (noir) et sa femme, Roland S. Sullivan Jr., parce qu’il ferait partie de l’équipe qui défend Harvey Weinstein, la cible de la campagne « me too ». Pourtant, ce doyen avait à l’époque soutenu Obama et souvent plaidé gratuitement la cause de clients nécessiteux. Depuis, la direction de l’université de Harvard a fait mieux : elle a attribué le titre de docteur honoris causa à Angela Merkel, qui pour cela s'est rendue spécialement à Boston en avion avec toute une cohorte d'accompagnants. Sur son site internet, Dushan Wegner qualifie l’attitude de l’université de Harvard dans l’affaire Sullivan de retour au moyen-âge. On peut se demander aussi pourquoi le voyage-éclair de la chancelière allemande n’a pas provoqué la moindre critique de la part des jeunes qui manifestent le vendredi dans les rue pour la religion du « climat ».

https://dushanwegner.com/ich-glaube-das-nicht/?mc_cid=ab96898c1e&mc_eid=a13f09d38b

Traduction (Claude Haenggli) : Les étudiants qui avaient ainsi grossièrement contrevenu aux principes du droit moderne ont-il été blâmés pour leur ordurier comportement anti-démocratique ? Non, vous le devinez déjà : Sullivan a été limogé comme « Faculty Dean » (son contrat n’a pas été prolongé) - ainsi que sa femme, bien sûr - car si moyen-âge il y a, alors dans toutes ses formes. Au moins dans ce cas, on peut constater que Harvard est un lieu où il suffit que la populace gauchiste crie assez fort et soit suffisamment effrontée pour que l’indignation l’emporte sur l’esprit des lumières. La même université d’« élite » vient d’attribuer à la femme qui a divisé le continent européen avec le soutien d’un nombre effrayant de laquais, qui sans scrupules a nui à l’Allemagne pour de nombreuses décennies, à cette fonctionnaire de la RDA qui s’est emparée de la CDU et a fait beaucoup de mal à l’Allemagne, à cette destructrice, un doctorat supplémentaire. 

L’ambassadeur allemand à l’ONU aux ordres de Soros ?

L’ambassadeur d’Allemagne aux Nations unies, Christoph Heusgen, est un fonctionnaire très proche d’Angela Merkel, qu’il conseille dans les questions d’immigration. Il est aussi connu pour avoir, peu après sa nomination, octroyé à sa femme, de vingt ans plus jeune que lui, un travail richement rémunéré à l’ONU ( https://www.bz-berlin.de/berlin/wer-mit-merkels-berater-verheiratet-ist-kriegt-jeden-job ). C’est lui qui signera le dangereux pacte migratoire destiné à supprimer toute différence entre réfugiés politiques et émigrants à la recherche d'un travail mieux payé ou de prestations sociales plus généreuses que dans leurs pays d’origine. Sur une photo prise récemment, on le voit à côté de Georges Soros, dans une attitude de respect. Peu après, la délégation allemande auprès des Nations unies communiquait : «  Excellente rencontre entre l’ambassadeur Heusgen et le philanthrope Georges Soros - héraut des sociétés ouvertes, de la liberté de la presse et des droits humains ». 

https://dushanwegner.com/eine-falle-fuer-idioten/?mc_cid=0a6fb5fced&mc_eid=a13f09d38b

Traduction (Claude Haenggli) : Ce « tweet » de soumission fut suivi immédiatement par deux autres, avec des liens menant à la misérable défense du pacte migratoire de l’ONU sur la page du triste ministre des affaires étrangères Heiko Maas. Sur la photo, Soros se tient bien droit, tandis que Heusgen se penche légèrement vers lui, dans une humble attitude. Dans le langage visuel si important de la diplomatie, on n’a pas à se poser la question de savoir qui est le chef puissant et décontracté et qui le collaborateur nerveux.

Lourde défaite pour Merkel aux régionales

Le parti de centre droit et son partenaire social-démocrate au sein de la coalition qui gouverne à Berlin ont enregistré de lourdes pertes lors d'élections régionales clés en Hesse

Le parti de centre droit d'Angela Merkel et son partenaire social-démocrate de coalition à Berlin ont subi de sévères pertes lors d'élections régionales clés dimanche en Allemagne, rendant un peu plus incertaine la survie de son gouvernement.

Selon les sondages effectués à la sortie des bureaux de vote par les chaînes de télévision publique ARD et ZDF, l'Union démocrate-chrétienne (CDU) de la chancelière arrive certes en tête du scrutin de l'Etat-région de Hesse avec entre 27 et 28% des voix, mais ce score représente une baisse d'une dizaine de points par rapport aux précédentes élections de 2013. Elle avait alors obtenu 38,3%. Le parti social-démocrate (SPD) ressort tout aussi éreinté au vu des sondages avec 20%, contre 30,7% il y a 5 ans en Hesse, où se situe la capitale financière de l'Allemagne, Francfort, selon les sondages.

Un parti usé par treize ans de pouvoir ? Cette double sanction pour les partis de pouvoir au plan fédéral à Berlin, associés au sein d'une "grande coalition" difficilement mise sur pied en mars, est une mauvaise nouvelle pour Angela Merkel à un moment elle est déjà politiquement affaiblie. Il s'agit du deuxième scrutin régional décevant pour le camp conservateur allemand, après une élection en Bavière il y a deux semaines qui l'a vu perdre la majorité absolue qu'il y détenait depuis des décennies. Cette situation risque d'attiser le débat au sein du parti CDU sur l'avenir d'Angela Merkel, qui semble usée par 13 ans de pouvoir.

Le danger des sociaux-démocrates. Le parti Alternative pour l'Allemagne a triplé son score en Hesse avec autour de 12% et va entrer dans le dernier parlement régional allemand où il n'était pas encore représenté. Face à cette évolution, les détracteurs d'Angela Merkel dans son camp réclament un coup de barre à droite et demandent qu'elle prépare sa succession. La chancelière affrontera dans ce contexte un test crucial début décembre lors d'un congrès de la CDU où elle doit en principe remettre son poste de présidente du parti en jeu. Elle a toutefois limité les dégâts en Hesse car, au vu des sondages sortie des bureaux de vote, le chef du gouvernement régional sortant, Volker Bouffier, un proche d'Angela Merkel, paraît en mesure de rester en poste à la tête d'une coalition dont les contours restent à définir. Une perte du Land de Hesse l'aurait placée dans une dans une position intenable. Dans l'immédiat, le danger le plus sérieux pour elle pourrait du coup venir de son partenaire social-démocrate de coalition qui, scrutin après scrutin, ne cesse de s'enfoncer.

Les Verts doublent leur score. En Hesse, il est rattrapé par les Verts, qui avec une tête de liste d'origine arabe doublent leur score de 2013 à 20% et semblent bien partis pour rester dans le gouvernement local en association avec les conservateurs. La tendance au siphonnage de l'électorat social-démocrate par les écologistes devient un tendance lourde dans l'ensemble du pays et fait craindre à certains cadres du SPD une mort lente de leur mouvement s'ils restent trop longtemps au pouvoir avec la droite. Du coup l'aile gauche du SPD réclame de plus en plus clairement une sortie du gouvernement de coalition à Berlin - minée par les querelles internes - pour se ressourcer dans l'opposition. Un tel scénario signerait la fin du gouvernement actuel et probablement celle de la carrière politique d'Angela Merkel, avec des nouvelles élections à la clé.

Les sociaux-démocrates menacent de quitter le gouvernement

Suite à cette lourde défaite, le Parti social-démocrate allemand a menacé dimanche soir de quitter le fragile gouvernement de coalition d'Angela Merkel faute d'obtenir des garanties rapides de la chancelière. "L'état dans lequel se trouve le gouvernement est inacceptable", a déclaré la présidente du parti SPD, Andrea Nahles, en référence aux querelles continuelles qui minent la coalition allant de la droite dure aux sociaux-démocrates, notamment sur les questions de politique migratoire. À ses yeux, cette situation de conflit permanent à Berlin a "très largement contribué" au pertes essuyées dimanche par le SPD dans l'élection régionale de Hesse, avec un score de moins de 20% et un repli de plus de 10 points par rapport au précédent scrutin. En conséquence elle a "exigé" qu'une "feuille de route" précise soit établie fixant les mesures à prendre par le gouvernement pour améliorer le quotidien de la population d'ici au mois de septembre 2019.

 

Europe1.fr

Merkel met en garde contre le nationalisme croissant en Allemagne : “Il faut tuer le mal dans l’oeuf.”

"Nous verrons si nous avons appris quelque chose de l'histoire": lors du congrès de la Sarre-CDU, la chancelière a mis en garde contre le renforcement des tendances nationalistes. Un engagement envers l'Europe ne va plus de soi.

"Je crois que nous vivons à une époque où l'attitude et les convictions sont à nouveau en jeu."
"Il faut répondre clairement à quelques questions de base", a déclaré la chancelière. Cela commence avec l'idée qu'il serait beaucoup plus agréable d'être seul et de ne pas faire de compromis. "Puis viennent les préjugés. Puis les préjugés s'expriment. Et les préjugés qui s'expriment finissent par devenir des actions. C'est pourquoi je ne peux que dire: Il faut tuer le mal dans l'oeuf.
Les témoins contemporains qui avaient encore vécu "cette souffrance infinie" de la Seconde Guerre mondiale ne seront bientôt plus là. Il s'agira ensuite de "montrer, peut-être pour la première fois, si nous avons vraiment appris de l'histoire".
(...)

Welt.de/politik

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Antisémitisme : Merkel en visite à Jérusalem reconnaît “la responsabilité perpétuelle» de son pays”

La chancelière allemande a rappelé que sa visite en Israël coïncidait avec la funeste date anniversaire de la nuit de Cristal qui a préfiguré les crimes nazi de la Shoah et a reconnu «la responsabilité perpétuelle» de son pays dans ce fléau.

Angela Merkel est-elle venue en Israël pour apaiser les esprits ? Alors que l'Allemagne est confrontée à un nouvel antisémitisme, notamment en raison, de l'aveu de la chancelière elle-même, de l'arrivée récente de nombreux migrants, la chancelière, en visite à Jérusalem et au mémorial de la Shoah à Yad Vashem, non loin de là le 4 octobre a affirmé «la responsabilité perpétuelle» de son pays dans les fléaux de l’antisémitisme et de la xénophobie.

Angela Merkel a également rappelé que sa visite coïncidait avec la date du 80e anniversaire de la nuit de Cristal qui était survenue avant la Seconde Guerre mondiale, préfigurant «les crimes sans égal et la rupture de civilisation de la Shoah».

 

 

Selon la chancelière, c'est de cette période que «découle la responsabilité perpétuelle de l’Allemagne d’entretenir la mémoire de ce crime et de s’opposer à l’antisémitisme, à la xénophobie, à la haine et à la violence». C'est ce qu'elle a écrit dans le livre d’honneur du mémorial.

Interrogée le 22 avril par la chaîne israélienne privée 10, Angela Merkel n’avait pas mâché ses mots quant à la résurgence de l'antisémitisme en Allemagne : «Nous avons un nouveau phénomène, dans la mesure où nous avons de nombreux réfugiés parmi lesquels il y a, par exemple, des gens d'origine arabe qui amènent une autre forme d'antisémitisme dans le pays», et d'ajouter : «Le fait qu'aucune crèche, aucune école, aucune synagogue ne peut être laissée sans protection policière nous consterne.»

La chancelière avait à cette occasion déjà évoqué la «responsabilité éternelle» de l’Allemagne vis-à-vis de la Shoah.

RT

Sondage : Angela Merkel est la personnalité préférée des Allemands, loin devant les sportifs et les scientifiques.

Concernant les personnalités de l’histoire et du présent, les Allemands sont particulièrement fiers de leurs politiciens - la chancelière Merkel en tête. C'est ce que révèle une enquête représentative de WELT AM SONNTAG.

Parmi toutes les personnalités de l'histoire allemande, les Allemands éprouvent le plus de fierté pour la chancelière fédérale Angela Merkel (CDU).

C'est le résultat d'une enquête représentative de l'institut de recherche d'opinion infratest dimap pour le compte de WELT AM SONNTAG.

 

 

 

La présidente de la CDU représente 16% de tous les avis. On retrouve juste derrière l'ancien chancelier Helmut Schmidt (SPD) avec onze pour cent de toutes les réponses.

Viennent ensuite Willy Brandt (SPD) et Helmut Kohl (CDU), chacun avec six pour cent, puis l'actuel président fédéral Frank-Walter Steinmeier avec cinq pour cent et Konrad Adenauer (CDU) avec quatre pour cent.

Au total, 49 pour cent de toutes les mentions sont attribuées à des politiciens qui, en termes de pourcentage, sont exclusivement ceux qui gouvernaient ou gouvernent à l'époque de la République fédérale, suivis des athlètes, qui représentent au total 17 pour cent de toutes les données. Ce qui représente la deuxième valeur en importance.

Au septième rang, on retrouve l'entraîneur de l'équipe nationale d'Allemagne de football Joachim Löw avec trois pour cent, suivi des écrivains et des scientifiques. Johann Wolfgang von Goethe et Albert Einstein obtiennent tous deux les meilleurs résultats (dans ces catégories) avec deux pour cent chacun.

(...)

 

Welt.de

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

 

 

 

C’est fait! Le chef du renseignement allemand a été démis de ses fonctions par Merkel

Hans-Georg Maassen, le patron du renseignement allemand, a été destitué par la chancelière Angela Merkel, après une polémique sur l'existence de «chasses collectives» d'immigrés à Chemnitz et des soupçons de collusions avec l'AfD.

Le service de presse du gouvernement allemand a annoncé qu'il avait démis de ses fonctions le patron du renseignement, Hans-Georg Maassen, le 18 septembre, à l'issue d'un scandale autour de la remise en question de l'authenticité d'une vidéo montrant une manifestation anti-immigration à Chemnitz.

«La fonction de président de l'Office de protection de la Constitution va être réattribuée», précise le communiqué publié à l'issue d'une rencontre entre Angela Merkel et sa coalition, ses partenaires de la CSU bavaroise et du Parti social-démocrate (SPD) pour décider du sort de Hans-Georg Maassen. Ce dernier n'est pas limogé mais affecté à un autre poste, celui de secrétaire d'Etat au ministère de l'Intérieur.

Controversé, Hans-Georg Maassen était devenu la cible de critiques de membres du SPD qui pressaient la chancelière de clarifier la «position du gouvernement» à son sujet. Il était particulièrement sur la sellette depuis un entretien accordé le 7 septembre au quotidien Bild.Le chef du renseignement y avait estimé qu'il n'y avait pas eu de «chasses collectives» contre les étrangers lors de débordements qui ont eu lieu en marge d'une manifestation à Chemnitz fin août, contredisant ainsi Angela Merkel elle-même, qui les avait dénoncées avec véhémence.

Il avait également assuré qu'il n'existait «pas de preuves que la vidéo circulant sur internet» montrant des agressions commises contre des personnes d'apparence physique étrangère «soit authentique».

Il était également reproché au chef du renseignement d'avoir de supposés liens étroits avec le parti anti-immigration AfD. Il avait reconnu avoir eu quelques entrevues avec certains de ses membres. La presse l’avait aussi accusé d’avoir communiqué au parti des informations confidentielles mais le chef du renseignement a démenti avoir enfreint la loi.

L'AfD, ainsi que quelques personnalités de droite, avaient pris le contre-pied de la version des faits relayée par les médias. Le président chrétien-démocrate (CDU, le parti d'Angela Merkel) de la région de Saxe, où se situe Chemnitz, Michael Kretschmer, avait ainsi soutenu qu'il n'y avait pas eu de «foule en colère, de chasse collective, de pogroms» à Chemnitz.

RT

Le chef du renseignement allemand doit démissionner, selon Merkel. Il avait dénoncé les fausses informations de Chemnitz et contredit Merkel.

Hans-Georg Maassen n'a plus sa place à la tête des services du renseignement intérieur allemand, selon la chancelière Angela Merkel, citée lundi par le quotidien national Die Welt. Certaines sources au sein du gouvernement de coalition affirment cependant qu'aucune décision n'a encore été prise concernant le chef controversé du renseignement.

Angela Merkel considère que M. Maassen n'est plus apte à diriger l'Office fédéral de protection de la Constitution, chargé notamment de la lutte contre les mouvances extrémistes violentes, car il s'est immiscé dans la gestion politique quotidienne en minimisant les débordements liés aux manifestations racistes qui ont secoué la ville de Chemnitz, dans l'est du pays.

Le chef du renseignement intérieur allemand avait affirmé au journal Bild que son service ne disposait pas d'information qui puisse prouver qu'une "chasse aux étrangers" s'était engagée après le meurtre d'un Allemand à Chemnitz. Il avait ainsi contredit la chancelière Angela Merkel (CDU) et le porte-parole du gouvernement Steffen Seibert.

Une décision à la veille d'une réunion de crise 
M. Maassen avait également mis en doute l'authenticité d'une vidéo, dont les images circulaient sur Internet, montrant des hommes d'origine étrangère poursuivis en pleine rue par plusieurs personnes. Ces déclarations lui avaient valu de vives critiques.

Selon Die Welt, Mme Merkel a informé par téléphone les principaux membres de son gouvernement durant le week-end de sa décision de remplacer Hans-Georg Maassen. Le parti social-démocrate (SPD), sans lequel la chancelière ne peut gouverner, avait déjà réclamé la démission du chef controversé des renseignements mais Angela Merkel avait alors répondu qu'elle avait besoin de temps pour y réfléchir.

La décision de Mme Merkel intervient à la veille d'une réunion de crise prévue entre les dirigeants de parti à propos de la position de M. Maassen. Le leader du très conservateur parti bavarois CSU, Horst Seehofer, brouillé depuis des mois avec la chancelière, avait réaffirmé la semaine dernière sa confiance en M. Maassen.

7sur7

Allemagne : le Procureur général de Saxe contredit Merkel et déclare qu’il n’y a pas eu de « chasse anti-immigrés » à Chemnitz

Allemagne : Le bureau du Procureur général de Saxe affirme qu’il n’y a pas eu de « chasse anti-immigrés » lors des manifestations à Chemnitz. La chancelière Angela Merkel avait déclaré l’inverse.

Communication du Parquet Général de Saxe : « Au vu de l’ensemble des informations dont nous disposons, les fonctionnaires n’ont découvert aucune photo ou vidéo qui soutiendrait l’existence d’une chasse anti-immigrés ».

Le porte-parole de Merkel a déclaré qu’il ne voulait pas s’engager dans un « débat sémantique ».

(…) Publicomag / JungeFreiheit


Dans l’après-midi du mardi 28 août, Angela Merkel a fermement condamné cette flambée de racisme : « Ce que nous avons vu n’a pas sa place dans un État de droit. Ces images de chasse à l’homme collective et ces manifestations de haine n’ont pas leur place dans un État de droit. » Aux dernières élections, l’AfD, parti anti-immigrés et anti-islam, est devenu la toute première force politique de la ville.

Franceinfo

 

Via Fdesouche.com

Manifestations anti-migrants : Merkel exhorte les Allemands à se mobiliser contre la « haine »

La chancelière Angela Merkel a exhorté lundi les Allemands à se mobiliser contre la "haine" propagée par l'extrême droite qui occupe le terrain, après de nouvelles violences au cours du week-end ayant fait près d'une vingtaine de blessés.

"Ce à quoi nous avons malheureusement assisté au cours des derniers jours, y compris lors du week-end, ces marches d'extrémistes de droite et de néonazis prêts à la violence, n'ont rien à voir avec le deuil d'un homme" mais visent "à lancer un message de haine, contre les étrangers, les responsables politiques, la police et la presse libre", a déclaré devant la presse le porte-parole de Mme Merkel, Steffen Seibert.

"Nous devons le faire clairement savoir", a-t-il ajouté, "chaque citoyen peut le faire en prenant la parole et en prenant position contre la division de notre pays".

Le porte-parole réagissait à un nouveau défilé organisé samedi par plusieurs formations de la droite ultra dans les rues de Chemnitz ayant rassemblé 8.000 personnes pour dénoncer, comme elle le font sans cesse depuis le 26 août, la mort d'un Allemand de 35 ans, tué de plusieurs coups de couteau dans la rue.

(...)

Romandie.com

Islam – Le Califat allemand c’est maintenant

-
Michel Garroté -- Si la tendance migratoire se poursuit, les musulmans deviendront majoritaires en Europe. C'est pourquoi, notre culture et notre société ne peuvent être protégées que par un arrêt de l’immigration musulmane massive dès maintenant, en 2018. Et c'est précisément ce que pense le célèbre spécialiste allemand Thilo Sarrazin dans son nouvel ouvrage, intitulé "Prise de contrôle hostile".
-
A ce propos, sur Boulevard Voltaire, Lionel Baland, écrivain et journaliste, écrit notamment (extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page) : L’écrivain social-démocrate Thilo Sarrazin affirme que les musulmans feront bientôt la loi en Allemagne : son parti veut le virer. Le célèbre auteur allemand à très grand succès publie un nouvel ouvrage amené à faire parler de lui, au même titre que certains autres de ses livres (ndmg : notamment "L'Allemagne disparaît"). Cette fois, la publication en allemand s’intitule "Prise de contrôle hostile". Comment l’islam empêche le progrès et menace la société.
-
La maison d’édition DVA (Deutsche Verlags-Anstalt), qui a gagné de grosses sommes en publiant de précédents ouvrages de Thilo Sarrazin, a refusé de mettre sur le marché cette étude, qui est pourtant le fruit de recherches méticuleuses, axées sur des preuves ainsi que des faits et statistiques accessibles, réalisées par un économiste qui a exercé de hautes fonctions au sein de la société des chemins de fer allemand et de la Banque nationale allemande, et a été ministre social-démocrate des Finances de la ville-État de Berlin. L’ouvrage est finalement publié chez FinanzBuch Verlag.
-
À la suite de la sortie de cet imprimé de 450 pages, la direction du Parti social-démocrate (SPD), dont Thilo Sarrazin est membre depuis 45 ans, exige son départ. Mais celui-ci ne désire pas quitter volontairement cette formation politique et rappelle que le gouvernement de Willy Brandt (1913-1992) (SPD) avait promulgué un arrêt complet de l’immigration de travailleurs, qui était entré en vigueur en 1973, et que le chancelier Helmut Schmidt (1918-2015) (SPD) avait, à plusieurs reprises au sein de ses livres, mis en garde contre les dangers culturels de l’immigration musulmane.
-
Selon son éditeur, Sarrazin estime, dans cette publication, que la prédominance culturelle de l’islam entraîne l’arriération du monde musulman, le déficit d’intégration des musulmans en Allemagne et l’asservissement des femmes musulmanes et il affirme que l’Allemagne doit faire face à ces faits qui acquièrent de plus en plus d’importance à cause de l’augmentation du nombre de musulmans en Allemagne et en Europe, en conséquence de l’immigration et du haut taux de natalité des immigrés non européens.
-
Selon l’écrivain, si la tendance se poursuit, les musulmans seront en passe de devenir majoritaires et notre culture et notre société ne peuvent être protégées que par un arrêt de l’immigration et l’augmentation de l’intégration des musulmans vivant chez nous. Il ajoute que, dans les pays au sein desquels les musulmans sont majoritaires, la liberté religieuse et une démocratie qui fonctionne sont impossibles, et que la partie du monde au sein de laquelle règne l’islam connaît une explosion démographique et du fanatisme. Il établit un lien entre le contenu du Coran et l’imprégnation des musulmans, et de là avec les spécificités et problèmes des États et sociétés islamiques, et finalement avec les mentalités et comportements des musulmans dans les sociétés de migration de l’Ouest.
-
Thilo Sarrazin précise que, les chiffres, données et faits qu’il a analysés conduisent à déterminer clairement que les résultats des musulmans sont en dessous de la moyenne sur le marché de l’emploi et dans le domaine de la formation, et que les espoirs de voir un changement sont faibles, que ceux-ci sont surreprésentés parmi les assistés sociaux et les délinquants, que l’intégration laisse à désirer et que la situation en ce domaine se dégrade, que les sociétés parallèles, le fondamentalisme, le radicalisme et le terrorisme se développent.
-
Thilo Sarrazin a écrit divers livres, notamment dans le domaine de l’économie. Les plus célèbres sont : "L’Allemagne disparaît", paru en 2010, "L’Europe n’a pas besoin de l’euro. Comment nos illusions politiques nous ont conduits à la crise", publié en 2012, et "La terreur de la bien-pensance. À propos de la liberté d‘expression en Allemagne", sorti en 2014, conclut Lionel Baland, écrivain et journaliste (fin des extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page).
-
Adaptation de Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 30.8.2018
-
http://www.bvoltaire.fr/lecrivain-social-democrate-thilo-sarrazin-affirme-que-les-musulmans-feront-bientot-la-loi-en-allemagne-son-parti-veut-le-virer/
-
https://www.amazon.de/Feindliche-%C3%9Cbernahme-Fortschritt-behindert-Gesellschaft/dp/3959721625/ref=sr_1_1/259-3200218-5864650?ie=UTF8&qid=1535724560&sr=8-1&keywords=thilo+sarazin+buch
-

Allemagne. Chemnitz : Un gardien de prison diffuse l’avis de recherche du migrant suspecté de meurtre pour alerter la population. “Les autorités mentent et les médias manipulent!”

Nous parlions de cette affaire déjà ici et ici.

**********

Quelques centaines de personnes brandissant des drapeaux allemands ont commencé en début de soirée à se regrouper dans le calme, à l'appel d'un groupuscule local d'extrême droite "Pro Chemnitz".

La manifestation se déroule en marge d'un "dialogue citoyen" organisé par les autorités locales avec des habitants de la cette cité de Saxe en ébullition depuis le week-end dernier.

Plusieurs centaines de policiers ont été mobilisés pour l'occasion, dans la crainte d'incidents similaires à ceux qui ont émaillé les précédents rassemblements du même type dimanche, avec des "chasses collectives" à l'étranger dans la rue, puis lundi lorsque des échauffourées entre sympathisants de l'extrême droite et de la gauche radicale avaient fait 20 blessés.

L'élément déclencheur est survenu au cours du week-end, lorsqu'un Allemand de 35 ans a été tué à coups de couteau en marge d'une fête locale. La police a arrêté deux suspects, un Irakien et un Syrien de 22 et 23 ans accusés d'avoir agi après une "altercation verbale".

- Comité Auschwitz -

Le vice-président du Comité international d'Auschwitz, Christoph Heubner, a tiré jeudi la sonnette d'alarme face aux manifestations de Chemnitz.

"Les survivants d'Auschwitz dans le monde entier perçoivent les événements de Chemnitz de manière dramatique, ils sont de plus en plus inquiets face aux tentatives de groupuscules d'extrême droite de prendre le contrôle de la rue", a-t-il dit jeudi dans un communiqué.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a quant à lui parlé d'une évolution "choquante".

Un gardien de prison, employé par le ministère saxon de la Justice, a révélé jeudi soir être à l'origine d'un scandale sur la fuite de documents judiciaires confidentiels concernant l'enquête sur l'homicide au couteau qui a mis dimanche le feu aux poudres.

Dans un communiqué rendu public par son avocat, l'homme, Daniel Zabel, a dit avoir voulu ainsi faire en sorte que "le public sache ce qui s'est passé", accusant les médias de "manipuler" la vérité et les autorités de "mentir" à la population. 

Il a précisé avoir photographié le mandat d'arrêt dans la prison où venait d'être envoyé le principal suspect irakien et l'avoir transmis notamment au groupuscule d'extrême droite "Pro Chemnitz", qui l'a ensuite diffusé sur les réseaux sociaux.

(...)

Le suspect irakien du meurtre de Chemnitz est arrivé en 2015 en Allemagne en provenance du Kurdistan irakien. Il avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour violences et détention de drogues. 

Censé être expulsé, il avait fait appel de cette décision et obtenu gain de cause en 2016, affirme le quotidien Bild. Samedi, l'extrême droite de Chemnitz prévoit une "marche funèbre" en l'honneur de la victime des coups de couteau.

 

Romandie.com

Nos remerciements à UnOurs

 

Rappels :

Chemnitz (All.) : déploiement d’agents de sécurité à la piscine publique après des agressions sexuelles de jeunes filles par des migrants

Chemnitz (All.) : un demandeur d’asile syrien de 18 ans viole une jeune fille de 15 ans dans la cave d’un immeuble, la victime a été battue et a dû subir une opération chirurgicale

Chemnitz : la gauche ne supporte pas que l’on manifeste contre le meurtre d’un innocent par des migrants

Chemnitz (All.) : un Allemand poignardé à mort par un Syrien et un Irakien, au moins 2000 manifestants expriment leur colère et réclament le départ de Merkel (Vidéo)

Syndrome de Chemnitz – Réveil patriotique en Allemagne

-
Michel Garroté -- Le journaliste Claude Haenggli pose la bonne question (voir lien vers source en bas de page) : Cinq jours après le massacre de Chemnitz, il n’y a toujours pas d’information officielle sur le déroulement des faits. Le crime a-t-il été encore plus brutal qu’admis jusqu’à présent ? Est-ce pour cela que les faits sont tus ? Au lieu d’informer, le complexe politico-médiatique pourchasse les tentatives de faire la lumière dans cette affaire.
-
Le sulfureux Réseau Libre (texte remanié ; voir lien vers source en bas de page) signale qu'à lire l’article de Libétorchon titré "Après les émeutes racistes de Chemnitz, l’Allemagne inquiète", on ne peut s’empêcher d’avoir une forte envie de vomir. Quand des européens de souche se font violer, égorger, chaque jour en Allemagne, Italie, France etc., ce torchon crie au "pas d’amalgame".
-
Et quand les patriotes se réveillent en Italie ou en Allemagne (en Francarabia les patriotes signent des pétitions sur change.org, ça ne gêne personne), Libétorchon commence à paniquer.
-
Car si pour le moment les patriotes ne s’en prennent qu’aux acteurs directs de l’insécurité, les clandestins, demain ils pourraient bien s’en prendre à ceux qui les protègent et leur permettent de commettre leurs crimes : gouvernements, élus et médias. Il pourrait donc bien y avoir des chasses aux pisse-copies après les chasses aux clandestins (pour l'instant, les réactions patriotiques en Allemagne ne sont pas suffisantes pour inverser la vapeur et renverser la Grosse Bertha Merkel).
-
On notera que cette fois les gauchistes aveuglés et fanatiques critiquent la faiblesse de la police « face aux milliers de militants d’extrême droite ». Quand c’est « face aux pauvres réfugiés », dès que la police donne un coup de matraque c’est le scandale.
-
Quand aux soit-disant « saluts nazis » dénoncés par le torchon, on ne peut que se demander s’ils ne sont pas justement des provocations visant à dénaturer la saine réaction des manifestants devant l’invasion en cours (fin du texte remanié ; voir lien vers source en bas de page).
-
Note de Michel Garroté : Oui, il y a, en effet, des provocateurs, envoyés par des entités gouvernementales, et, pas seulement en Allemagne. Et s'il y a quelques néo-nazis ça et là, le BND et le BKA sont forcément au courant et on se demande pourquoi ces quelques néo-nazis ne sont pas arrêtés par la police et livrés à la justice.
-
Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 30.8.2018
-
https://lesobservateurs.ch/2018/08/30/agression-au-couteau-suivie-de-meurtre-a-chemnitz-que-cachent-les-autorites/
-
https://reseaulibre.org/site/2018/08/29/reveil-patriotique-en-allemagne-les-bobos-ont-la-petoche/
-

Allemagne : Après la mort d’un Allemand tué par des étrangers présumés, Merkel dénonce les « chasses » contre les étrangers

L’extrême droite allemande organise lundi pour le deuxième jour consécutif une manifestation à Chemnitz suite au décès d’un homme par arme blanche lors d’une bagarre présumée avec des étrangers.

Angela Merkel a dénoncé lundi des « chasses collectives » contre les étrangers menés par des sympathisants d’extrême droite en Allemagne en réaction au décès d’un homme lors d’une bagarre à Chemnitz (Saxe). Ces événements « n’ont pas leur place dans notre État de droit », a affirmé le porte-parole de la chancelière allemand, Steffen Seibert, en les « condamnant avec la plus grande fermeté ».

Les circonstances de la bagarre, survenue dans la nuit de samedi à dimanche en marge d’une fête locale, restent pourtant encore très floues. La police a seulement indiqué que la victime était allemande et que la bagarre avait impliqué des gens « de diverses nationalités », sans pouvoir à ce stade établir clairement si un étranger est ou non à l’origine des coups mortels.

Les manifestants s’en seraient pris à des étrangers dans la rue

Dimanche, près d’un millier de personnes ont défilé sans autorisation dans la ville de Chemnitz à l’appel de divers mouvements d’extrême droite à la suite du décès du père de famille Allemand de 35 ans. La police a fait état de violences des protestataires, dont certains ont jeté des bouteilles sur les forces de l’ordre.

Surtout, selon plusieurs témoignages et enregistrements vidéo circulant sur les réseaux sociaux, des manifestants s’en sont pris physiquement le long du parcours à des étrangers en les pourchassant. Selon les médias locaux, les protestataires ont défilé en criant des slogans tels que « Les étrangers dehors »« Ceci est notre ville » ou encore « Nous sommes le peuple ». La police a aussi indiqué avoir reçu deux plaintes pour coups et blessures.

La Mairie locale et le gouvernement indignés

La maire de la ville de Chemnitz, Barbara Ludwig a exprimé son « indignation. Il est grave que des gens puissent ainsi se rassembler […] courir dans la ville en menaçant des gens », a-t-elle dit à la chaîne de télévision locale MDR. « Ceux qui se sont ainsi réunis sans autorisation voulaient provoquer le chaos et semer la peur dans la population », a-t-elle critiqué.

« Il est important pour le gouvernement, pour tous les élus démocrates et, je pense, pour une large majorité de la population de dire clairement que de tels attroupements illégaux et chasses collectives visant des gens d’apparence ou d’origine différente, ou encore les tentatives de semer la haine dans les rues, n’ont pas leur place dans notre pays », a ajouté le porte-parole de la chancelière allemande, Steffen Seibert.

Deuxième manifestation prévue aujourd’hui

L’extrême droite locale organise ce lundi pour le deuxième jour consécutif une manifestation à Chemnitz en début de soirée. Le mouvement anti-immigrés et anti-islam Pegida ainsi que le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) appellent à un rassemblement près du lieu où l’altercation s’est déroulée. Pegida a appelé le gouvernement à « renforcer la sécurité » des citoyens et « à changer » de politique. Le mouvement affirme que la victime de 35 ans a été mortellement poignardée « en voulant protéger sa femme ».

Cette affaire survient dans un contexte politique tendu en Allemagne autour de la question des étrangers. La chancelière Angela Merkel est régulièrement accusée par ses détracteurs d’avoir contribué à la hausse de la criminalité dans le pays en ouvrant les portes du pays en 2015 et 2016 à plus d’un million de demandeurs d’asile.Les critiques proviennent notamment de l’extrême droite, très bien implantée dans l’ex-RDA. À Chemnitz même, l’AfD a attiré autant d’électeurs que le parti de centre-droit d’Angela Merkel lors des plus récents scrutins.

Ouest-France.fr

 

Rappels :

Allemagne : Ali S., un Iranien de 44 ans, poignarde à mort sa voisine Anna, avant de prendre la fuite

Allemagne : meurtre d’un médecin par un migrant somalien – La télé publique ARD se tait, l’AfD manifeste

Allemagne. Rosenheim : une jeune femme violée en rentrant chez elle par deux demandeurs d’asile somaliens

Allemagne. Magdebourg : Bagarre de masse entre Turcs et Syriens. Plusieurs blessés.

Allemagne. Unna : violente rixe entre migrants. Un témoin déclare : « C’était la guerre. Unna a perdu son innocence ! » La police a dissimulé la vérité.

llemagne : Une ado de 14 ans violée en plein jour à Hambourg. Le suspect est un Afghan déjà connu pour agressions et vols.

 

 

Allemagne : pour l’économiste Daniel Stelter “la prochaine génération d’Allemands héritera de milliards de dettes à cause de Merkel.”

Dans un article du magazine allemand Ciceron, l'économiste Daniel Stelter s'en est brutalement pris à Angela Merkel, soutenant que la prochaine génération d'Allemands héritera de milliards d'euros de dettes et que Merkel et son gouvernement ont détruit une quantité record de richesses.

"Rarement autant de prospérité a été détruite en temps de paix que par le gouvernement d'Angela Merkel (...) Ils sont l'héritage coûteux de 13 années de mauvaises décisions politiques ", écrit Stelter dans un article intitulé "The Bill".

Selon l'auteur, si l'Allemagne affiche actuellement de bons résultats économiques, cela ne durera pas éternellement : "Il est prévisible que notre situation économique particulière connaîtra une fin douloureuse".

Stelter pense qu'à ce moment-là, les erreurs du gouvernement Merkel coûteront très cher à l'Allemagne.

"Les charges supplémentaires créées au cours des 13 dernières années sont estimées entre 3 700 et 4 700 milliards d'euros et les coûts à long terme pourraient être encore plus élevés, en plus des charges qui découleront du vieillissement de la population, et pour lesquelles aucun gouvernement des 40 dernières années n'a pourvu," déclare l'économiste.

Entre autres choses, les coûts de l'immigration sont terribles pour l'économie allemande : "L'immigration pèse sur le système social", écrit l'économiste en citant un collègue :

"En 2015, le chercheur financier Bernd Raffelhüschen a calculé que le coût total de l'immigration s'élèvera à près de 900 milliards d'euros au cours des prochaines décennies ; si les descendants de ces migrants ne sont pas aussi bien intégrés dans le marché du travail que la génération autochtone, les coûts s'élèveront à 1500 milliards.

Voice of Europe / Cicero.de

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch