Un employé de CNN admet que la chaîne avait pour objectif de “chasser Trump du pouvoir” et qualifie sa couverture de “propagande”.

Un employé de CNN a parlé avec franchie à un journaliste sous couverture des motivations politiques de la chaîne pendant l'élection présidentielle de 2020, se vantant que le média de gauche a contribué à la défaite de l'ancien président Donald Trump et qualifiant même son propre employeur de "propagande".

Dans le premier épisode de ce qui est annoncé comme une campagne en trois parties #ExposeCNN de la guérilla d'information de droite Project Veritas, le responsable technique Charles Chester a fait la lumière sur la façon dont le réseau voulait écarter son ennemi juré de la Maison Blanche et aider l'actuel président Biden.

 

 

 

"Regardez ce que nous avons fait, nous avons fait sortir Trump", a déclaré Chester sur un ton de célébration. "Je vais le dire à 100%. Et je crois à 100% que si ce n'était pas pour CNN, je ne sais pas si Trump aurait été éliminé."

Alors que des vidéos similaires sont parfois montées de manière trompeuse et sorties de leur contexte, de nombreux commentaires faits par Chester tout au long de la vidéo sont des séquences plus longues dans lesquelles il s'exprime en phrases claires et complètes.

Dans une série d'entretiens avec un journaliste infiltré au cours du mois dernier, Monsieur Chester - qui s'est vanté d'être "un échelon en dessous" d'un directeur - a affirmé que CNN "créait une histoire" qui mettait en doute la santé de M. Trump et dont "nous ne savions rien", la qualifiant de "propagande" pour aider à démettre M. Trump de ses fonctions.

"Trump était en train de serrer la main ou quelque chose comme ça... nous avons fait appel à un grand nombre de médecins pour raconter une histoire selon laquelle, tout le monde spéculait sur le fait qu'il avait des problèmes neurologiques, qu'il perdait la tête, qu'il était inapte, vous savez", a déclaré Chester. "Nous avons créé une histoire dont nous ne savions rien."

CNN n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. La chaîne n'a pas non plus répondu immédiatement lorsqu'on lui a demandé si Monsieur Chester était toujours employé.

Si M. Chester a affirmé que CNN voulait contribuer à la destitution de Trump, il a également déclaré que la chaîne voulait promouvoir la santé et la forme physique de Biden.

"Nous montrions toujours des images de lui en train de faire du jogging... avec ses lunettes d'aviateur, comme si on le dépeignait en tant qu'un homme âgé mais encore jeune", a déclaré Chester à propos de Biden, avant de rejeter les inquiétudes selon lesquelles il ne ferait pas un mandat complet parce qu'il est un fan de la vice-présidente Kamala Harris.

J'ai eu tellement d'arguments à ce propos - mon père qui disait : "Tu vas voter pour Kamala Harris parce qu'il va mourir pendant la présidence". "Et moi, je disais : 'Il ne va pas mourir, p*tain'. Mais je suis d'accord avec ça. Elle (Harris) pourrait probablement être une g*rce dans une réunion du conseil d'administration, et vous la détesteriez en tant que patron, mais elle est réelle, et mieux que ce que nous avons de toute façon."

 

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Foxnews.com / Nypost.com

Un policier blanc assassin: tous les hommes et tous les policiers sont coupables. Un demandeur d’asile irakien assassin: #padamalgam et pas de manifs

Une femme de 32 ans est portée disparue. Après des recherches intensives, son corps est retrouvé, en 7 morceaux – certains dans les ruelles de sa ville, les autres dans une forêt du voisinage.

Mais pas de grandes manifestations, pas de défilés aux chandelles, pas de protestations contre la police, pas d’exigences que les hommes changent leur comportement. Les médias en ont à peine parlé, son nom est Lorraine Cox.

Cela s’est passé à Exeter en septembre dernier.

Une femme d’un âge semblable, Sarah Everard, disparaît à Clapham Common, son corps est retrouvé, l’assassin est également identifié.

Ne préjugeons pas des conclusions du tribunal.

Mais comment se fait-il que l’un des cas fait la une des journaux et conduira sans doute à des changements législatifs, tandis que les médias ont à peine parlé de l’autre ?

Peut-être parce que Sarah a été assassinée à Londres et Lorraine à Exeter, et que les médias britanniques sont tellement centrés sur Londres qu’ils attribuent moins d’importance à ce qui se passe en province.

Mais il y a sûrement une cause plus profonde. Dans le cas de Lorraine, bien que l’assassin présumé ait dit à la police s’appeler Christopher Mayer, son vrai nom est Azam Mangori et c’est un demandeur d’asile venu d’Irak.

Pour ceux qui ont organisé beaucoup de ces manifestations qui se poursuivent au sujet du meurtre de Sarah, le fait que l’assassin présumé, Wayne Kusens, soit un homme, un Blanc, un policier, au crâne rasé, fait de lui la personne idéale pour organiser des manifestations contre lui et surtout pour ceux qui veulent tirer un capital politique de la mort de Sarah Everard.

Au contraire, pour beaucoup de marxistes, il aurait été trop difficile et trop gênant de manifester contre Azam Mangori.

Je suis d’accord avec Helena Edwards, camarade d’université de Sarah Everard : elle voulait se rendre à la veillée organisée pour Sarah à Clapham Common, mais elle y a renoncé,  car elle avait l’impression que cette veillée avait été détournée, piratée.

Ce meurtre est l’acte abominable d’un individu. Mais il n’est pas la faute de tous les hommes, ni de tous les policiers. Or ces manifestations qui se poursuivent se transforment en manifestations contre la police. Tous les journaux sans exception critiquent le comportement de la police à Clapham Common. Les politiciens aussi. Cela devient une campagne anti-police.

Ceux qui sont là-derrière sont les mêmes qui étaient derrière les manifestations ayant suivi la mort de George Floyd. Ils disaient manifester pour la justice raciale, mais nous savons que Black Lives Matter est une organisation profondément marxiste, dont le but est de “définancer” la police et de faire tomber la société occidentale et toute la structure du monde actuel.

Et c’est la même chose qui se passe à présent ici en Grande-Bretagne avec la veillée pour Sara Everard.

La nuit même, et vous ne le verrez pas dans les médias, la statue de Churchill a de nouveau été dégradée, et le mot Raciste écrit dessus. Et la même nuit, un mémorial de la Royal Air Force à Londres a été dégradé avec des slogans anti-police.

Moi aussi, je peux être critique envers la police, comme tout le monde. […] Mais je critique des actes individuels, ou des personnes, et non la police en général, car je sais que l’immense majorité des policiers et des policières font leur maximum pour maintenir la loi et l’ordre, et leur moral est tombé au plus bas.

Nous ne devons pas permettre que le meurtre horrible commis à Londres débouche sur un mouvement anti-police et même anti-hommes. L’assassinat de Sarah Everard est exactement équivalent à celui de Lorraine Cox. Nous devons nous réveiller et comprendre que nous nous faisons avoir par les marxistes encore et encore, et l’effet de tout cela est très corrosif pour la société. Donc s’il vous plaît, les journaux, s’il vous plaît, les politiciens, critiquez la police s’il y a lieu, mais n’entrez pas dans le jeu de “Defund the police”.

Traduction libre : Cenator

 

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Kate Middleton participe à la veillée pour la victime du meurtre Sarah Everard

Global News

La duchesse de Cambridge Kate Middleton a participé samedi à une veillée à Londres pour la victime du meurtre Sarah Everard. La police a prévenu que les veillées d'hommage et de protestation contre la violence à l'égard des femmes enfreindraient les restrictions du COVID-19.

Des manifestants ont affronté des policiers qui tentaient de disperser un rassemblement, en criant "honte à vous" aux officiers.

 

Un agent de la police métropolitaine de Londres a été inculpé pour l'enlèvement et le meurtre de la femme de 33 ans qui a disparu alors qu'elle rentrait chez elle le 3 mars.

 

Image: http://indiafacts.org/the-origins-of-cultural-marxism-a-concise-account/

La vérité arrive sur la mort de Jacob Blake, le délinquant noir sur qui la police a tiré

La mère de Jacob Blake déclare à CNN qu’elle a « le plus grand respect » pour Trump – le journaliste s’étouffe

Publié par Christian Larnet le 27 août 2020

Jacob Blake* est le délinquant noir sur qui la police a tiré lorsqu’il a refusé d’obéir aux ordres de lâcher son couteau. Cela a déclenché des émeutes, des pillages, des destructions massives de commerces et propriétés, et des manifestations violentes à Kenosha, dans le Wisconsin, qui ont provoqué la mort de deux personnes.

La mère de Blake a déclaré mardi qu’elle avait « le plus grand respect » pour le président Trump et qu’elle trouvait « dégoûtantes » les destructions dont sa ville est victime.

S’adressant à Don Lemon de CNN dans une interview sur Skype, Julia Jackson a fustigé les émeutiers qui utilisent le nom de son fils comme excuse pour piller et brûler des entreprises. Don Lemon, un des commentateurs vedettes de CNN, qui a un profond dégoût de Trump – sans quoi il serait licencié de CNN, a failli s’étouffer en entendant cela : il ne s’attendait pas à ce que cette femme noire soutienne le président Trump.

« Ma famille et moi sommes très blessés et franchement dégoûtés », a-t-elle déclaré. « Et en tant que mère, s’il vous plaît, ne brûlez pas les biens et ne causez pas de ravages et ne démolissez pas vos propres maisons au nom de mon fils. Vous ne devriez pas le faire. Les gens ne devraient pas le faire de toute façon, mais utiliser mon enfant ou l’enfant de toute autre mère ou père, notre tragédie pour réagir de cette manière n’est tout simplement pas acceptable ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

source: https://www.dreuz.info/2020/08/27/la-mere-de-jacob-blake-declare-a-cnn-quelle-a-le-plus-grand-respect-pour-trump-le-journaliste-setouffe/

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

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Le procureur général du Wisconsin révèle que la police a retrouvé un couteau sur le plancher côté conducteur de la voiture de Jacob Blake et affirme qu'un seul policier a tiré sur lui à sept reprises alors que la police répondait à un appel d’urgence de la petite amie de Blake.

Jacob Blake, l'homme noir sur lequel la police du Wisconsin a tiré sept fois dans le dos, avait un couteau en sa possession, a déclaré mercredi le procureur général du Wisconsin

Blake, 29 ans, a été blessé par balles par la police devant ses trois enfants à Kenosha dimanche
Les agents répondaient à un appel au 911 de la petite amie de Blake, qui disait que celui-ci était présent alors qu'il n'aurait pas dû se trouver sur les lieux.

Les agents ont d'abord tenté de maîtriser Blake avec un pistolet Taser, mais sans succès

Le Département de Justice a déclaré que Blake a dit aux agents qu'il avait un couteau

Les enquêteurs ont ensuite "retrouvé un couteau sur le plancher du côté conducteur" de sa voiture

L'agent Rusten Sheskey, qui travaille depuis sept ans pour le département, a été identifié comme le policier qui a tiré les sept coups de feu dans le dos de Blake.

[...]

article complet : https://www.dailymail.co.uk/news/article-8668375/Jacob-Blake-armed-KNIFE-cops-shot-says-Wisconsin-AG.html
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Après que la totalité des médias en Suisse romande se sont rués sur l'affaire de Jacob Blake, le délinquant Noir au passé chargé, père de six enfants qu'il n'a jamais assumés, la vérité arrive. L'affaire est de nouveau instrumentalisée, politisée par la bienpensance, pas nécessaire d’attendre la fin de l'enquête pour se faire une opinion.

Un amateur avait « tout » filmé avec son Smartphone, un méchant policier Blanc et raciste, a abattu un Noir innocent, de dos, devant ses enfants.

Le narratif ainsi fabriqué a fait le tour des médias, tous les éléments sont là pour prouver que le racisme contre les Noirs aux USA serait grave et que le seul remède serait d'élire un Démocrate.

Les émeutes meurtrières des suprémacistes noirs, racistes, soutenus par les anarchistes, et autres communistes, détruisent des villes aux USA. Commerces détruits, partout la désolation, on ne compte plus les morts et les blessés, les dégâts se chiffrent en milliards, sous prétexte d'une bavure policière avec George Floyd, un toxico au passé criminel, et il s'avère qu'il est mort d'overdose.
Une jeune maman Blanche  est abattue par derrière, à bout portant, par une Noire parce qu’elle a affirmé que « All lives matter », et alors PAS UN MOT dans nos médias. Des délinquants meurent du fait de leurs propres fautes, les médias en fabriquent des victimes du racisme des méchants Blancs. La guerre totale est déclarée par la gauche internationale pour détruire notre civilisation.

Faire émouvoir toute la planète par le petit Aylan, dont le père seul s'eétait équipé d’un gilet de sauvetage, instrumentaliser la mort d'un toxico pour la faire passer pour un crime raciste, les médias de gauche sont devenus des maîtres dans l’art de la manipulation planétaire.
Et en Suisse romande, nous n’avons plus que des médias de gauche ; la population n’en veut plus… alors l’establishment va les financer par nos impôts !

Honte à ces journaleux suisses, honte à la RTS et ses "spécialistes" qui nous transmettent des fake news à longueur de journée, sans gêne et sans limite à l'indécence.

traduction, commentaire: Cenator

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voir aussi: Kenosha (Wisconsin) : BLM et Antifa incendient le commerce d’un Blanc de 70 ans, puis le tabassent violemment. Que dit la RTS de ces événements

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Le cas de Saint Traoré (3:14')

Derrière l’opération genevoise Papyrus, manipulation de masses, mensonges, tricheries

Les Observateurs ont déjà parlé de ce problème ici

Cenator : La population avait subi à l’époque un déferlement de propagande pour l’opération Papyrus, présentée comme une évidence, profitable pour tous, une question de justice envers une partie de la population qu’on nous disait exploitée, ces gens étaient obligés de vivre dans la peur, pour eux-mêmes et pour leurs enfants, et étaient tous de braves travailleurs. Les reportages-propagande en faveur des clandestins pleuvaient à la RTS, et la sévérité des critères pour constituer les dossiers était souvent critiquée.

À mi-parcours, le bilan était jugé « positif » : Genève: D’ici à fin 2018, plus de 2200 clandestins devraient être régularisés. Pour Pierre Maudet, il faut « protéger cette population vulnérable ».

L’extrême gauche et les associations pro-asile ont même mis en place des permanences pour aider les clandestins à constituer leur dossier.

Tous ceux qui ont connu de près l’asile business en Suisse ont vite compris comment cela fonctionnait. Les juristes de gauche qui font les recours pour les requérants d’asile déboutés savent exactement comment monter un dossier favorable pour obtenir le sésame.
Le bon peuple désinformé pleurait dans les chaumières sur le sort des « sans papiers » (désormais le mot clandestin était banni, car il rappelle le langage de l’extrême droite), les médias culpabilisaient la population à cause de la cruauté et de l’égoïsme de la Suisse.
Puis Papyrus est passé comme une lettre à la poste, « Papyrus est un succès » est devenu un mantra de plus de la gauche, ne laissant aucune place au doute. L’UDC a parlé du risque d’appel d’air, mais qui l’écoute ?

Par la suite, périodiquement, la RTS a mis à la une des reportages sur les régularisés, et jamais le moindre doute n’était soulevé. Pourtant le bon sens dicte, pour toutes sortes de raisons que nous avons déjà évoquées (L’état de santé mental de bien des clandestins est mauvais ; Genève : les régularisations pourront continuer), que les régularisés n’allaient plus faire des ménages une fois en possession du permis C... mais recourraient volontiers à l’assistance. Sans parler de leur avoir de vieillesse, si lacunaire que les générations futures seront contraintes de les entretenir. Les clandestins sont en majorité faiblement scolarisés, et en décalage par rapport à la Suisse dans bien des domaines. Leurs descendants trimbalent avec eux, même après plusieurs générations, un ressentiment envers la Suisse, du fait qu'ils vivent parmi des gens qui ne leur ressemblent pas, ce qui les pousse, comme nous constations déjà, dans le communautarisme.

Cependant, le problème immédiat n’est pas là. Il faudrait éclaircir la question de savoir comment il est possible qu’une vaste enquête soit en cours depuis des années et que les informations n’arrivent qu’au compte-gouttes. Exemple (28 janvier) : Genève : Un Kosovar soupçonné d’avoir aidé à régulariser ses compatriotes clandestins.

Souvenons-nous comment Papyrus a débuté, suite à l’ambitieux projet de Maudet de devenir conseiller fédéral pour succéder à Burkhalter.
Maudet avait besoin des voix de la gauche et c’est probablement à la suite d'un accord avec celle-ci que Papyrus est né. Cette idée venait-elle de Maudet ? Pas sûr, il y a eu probablement un « donnant donnant ». Voir aussi cet article d’Yvan Perrin : Pierre Maudet, l’homme qui murmurait à l’oreille des gauchos.

Cependant, le tableau idyllique de Papyrus a commencé à se craqueler lorsque les premières informations ont commencé à fuiter.

Malgré cela, la gauche a remis au menu, après le confinement, un nouveau programme Papyrus, soutenu par l’indéboulonnable Maudet, qui croyait déjà tenir la bonne ficelle lui permettant de redorer son image (Genève : L’élue verte appelle à un renouvellement de l’opération de régularisation organisée par Maudet, 18.05.2020), avec de la propagande et une campagne de culpabilisation encore plus massives que la première fois. La RTS a diffusé chaque semaine la file d’attente toujours grandissante lors des distributions de nourriture aux « affamés », censés être en majorité de pauvres clandestins qui auraient perdu leur travail et sans possibilité de toucher l’aide sociale. Ce dernier « problème » est d’ailleurs résolu puisque maintenent, à Genève, les clandestins sont également assistés.

Cette nouvelle campagne de culpabilisation massive, sous l’enseigne « en Suisse, certains sont affamés », accompagnée de reportages déchirants, a préparé les cerveaux à l'acceptation d'une nouvelle opération Papyrus. Les médias, n’étant plus à un mensonge près, ont encore ajouté que ces personnes, non seulement avaient faim, mais n’avaient pas droit aux soins (60% des personnes qui ont fait la queue pour manger à Genève n’ont pas d’assurance-maladie) !

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Rappels :

Genève: Pierre Maudet encourage la naturalisation afin de contrer l’initiative UDC

Genève: D’ici à fin 2018, plus de 2200 clandestins devraient être régularisés. Pour Pierre Maudet, il faut « protéger cette population vulnérable ».

Genève: Les étrangers se ruent sur le passeport suisse. 40% de demandes en plus. Pierre Maudet jubile

Genève: Pierre Maudet reconnait avoir facilité la procédure de naturalisation « Genève naturalise à tour de bras. »

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Derrière l'opération genevoise Papyrus,
une énorme gabegie

A Genève, plusieurs employés ayant œuvré à la régularisation de clandestins entre 2017 et 2019 ont été entendus dans le cadre d’une enquête pour fraude, a appris la RTS. Effectifs faméliques, absence de directives et de chef, validation de dossiers sans contrôles, pression d'organisations partenaires, ingérence du conseiller d’État Pierre Maudet: leur récit sidère.

Les émeutes antiracistes en mémoire de George Floyd sont construites sur des mensonges

Màj.
Cenator : Tout le déchaînement de barbarie qui balaie le monde sous prétexte de la mort de George Floyd et de l
antiracisme sappuie sur une hypothèse sans aucune preuve : celle que le policier accusé du meurtre de George Floyd avait en tête des pensées racistes.
La seule chose qui est indéniable, c
est quil était un des quatre ou cinq policiers présents sur les lieux, et le seul Blanc. En plus, il est marié à une femme qui nest pas Blanche.

Toute cette insurrection communiste orchestrée contre la réélection de Trump est alimentée avant tout par la haine, qui sert de prétexte aux destructions et à limposition de souffrances à des innocents, victimes de ces émeutes, le tout sous une couverture moralisatrice.

Ces émeutiers communistes ne sembarrassent pas dinjustice lorsquils brisent des vitrines pour « ouvrir » les commerces aux racailles qui les accompagnent. Pour aggraver le bilan final, les émeutiers ont exploité les plus bas instincts de cette frange de la population que sont les pilleurs opportunistes, qui traversent lexistence avec une morale au niveau zéro. Ces communistes sont tous des anticapitalistes, leur « moraline » a justifié laccès de ces pilleurs aux « sacs Vuitton en libre service », avec en échange le chômage pour tous.

En écoutant nos médias, nous avons constaté que quiconque refuse d’être solidaire de ces émeutiers communistes est immédiatement suspect de racisme. Et donc coupable du pire des crimes, le plus inexcusable aux yeux de la bien-pensance.

Et la bien-pensance ne sembarrasse pas non plus de la réalité – tel le fait que le nombre absolu de Blancs tués par des Noirs aux États-Unis est bien plus élevé que l’inverse.
Elle nie parallèlement l
existence des crimes et des meurtres dont le mobile prend racine dans la haine envers les Blancs.

Et comme toujours avec la pensée communiste, ici encore les faits réels n’auront aucune importance. Comme le fait que les vols avec violence commis par George Floyd chez des femmes seules ne visaient jamais des Noires.

***

            « La vérité est le plus grand ennemi de l’État »

Si vous proférez un mensonge assez gros et continuez à le répéter, les gens finiront par le croire.
Le mensonge ne peut être maintenu que le temps que l’État puisse protéger les gens des conséquences politiques, économiques et militaires du mensonge. Il devient donc d’une importance vitale pour l’État d’utiliser tous ses pouvoirs pour réprimer la dissidence, car la vérité est l’ennemi mortel du mensonge, et donc par extension, la vérité est le plus grand ennemi de l’État.

***

« Ce qu’il y a d’encore plus effarant dans cette affaire #GeorgeFloyd, outre la mort prématurée d’un être humain, c’est que personne n’a apporté jusqu'à présent la moindre preuve qu’il a été tué à cause du racisme. C’est juste une supposition. Les 4 policiers arrêtés suite à ce drame sont chacun d’une ethnie différente, un est blanc certes mais les autres ne le sont pas. Un est asiatique (Hmong), un est noir et le dernier hispanique. Et rien ne prouve qu’ils auraient traité différemment un blanc arrêté dans le mêmes circonstances. »

Source : Réfléchir et débattre

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Rien ne justifie la vague de racisme anti-Blancs en cours, rien ne donne raison aux masses de gauchistes et d’autres lobotomisés blancs qui plient le genou en mémoire d’un criminel, pour la seule raison qu’il était Noir.

La seule tragédie, c’est ce qui s’est passé après la mort de Floyd, dans le monde et surtout aux États-Unis : tout le pays a sombré dans le chaos, il est au bord de la guerre des races, les villes sont dévastées par les émeutes, les pillages et les destructions.

Toutes les manipulations de masses mondialisées (#metoo, pour le "climat", Floyd...) sont  des démonstrations de force des médias de gauche et des néo-marxistes. Ils nous disent par là :

« C’est nous qui décidons l’avenir, votre destin est entre nos mains, nous avons gagné la guerre. »

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Deux jours après la mort de Floyd, ce policier blanc, Cody Holte, 29 ans, a été tué par l’homme à droite sur la photo. Retenez bien son nom, vous n’en entendrez plus jamais parler.

Source : Gilles-William Goldnadel.

Article détaillé ici :

Cody Holt death, obituary: How Cody Holt death happened

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Le choc des civilisations est bien illustré par la différence entre ces deux vidéos:

 

 

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Commentaires déjà publiés avant la mise à jour :

OneShot le 06/06/2020 à 11 h 34 min
Un noir US dit la vérité : il a 2000 fois plus de chances de se faire tuer par un noir que par un blanc, un policier, ou un « neo-nazi » :
https://www.youtube.com/watch?v=KRTY5BhIJhE
A remarquer que la gauchiste blanche ne supporte pas d’entendre cette vérité et s’en va…

 

Ermann le 06/06/2020 à 10 h 41 min
De mai 68 aux émeutes antiracistes aux USA :
https://strategika.fr/2020/06/05/mai-68-une-revolution-de-la-societe-ouverte-contre-la-france/

 

poulbot le 06/06/2020 à 10 h 17 min
Autant de blaireaux qui suivent aveuglement un « gourou » sans prendre le temps de chercher si ce qui est dit est réel, si cela est digne de fois démontre une nouvelle fois le lavage de cerveau de la population de cette planète fonctionne a fond , cela grâce aux systèmes éducatif des pays , de la presse très largement orienter a gauche .

OneShot le 06/06/2020 à 10 h 10 min

Kenya : la police a tué 15 personnes pendant le couvre-feu lié au coronavirus.
http://www.teletext.ch/RTSUn/141
https://www.dakar-echo.com/la-police-kenyane-a-tue-15-personnes-pendant-le-couvre-feu-lie-au-coronavirus/

 

Manipulations synchronisées de la gauche occidentale par censure, désinformation et attaques groupées

Cenator

Nous avons assisté au mois de mars, au début du confinement, à une campagne synchronisée des médias occidentaux contre le gouvernement hongrois. Tout n’était que calomnies : on accusait Orban de profiter de la pandémie pour supprimer l’État de droit et instaurer un régime totalitaire où il disposerait d’un pouvoir illimité, et l’on affirmait que le parlement ne fonctionnait plus. Tout cela sans aucune preuve et sans le moindre fondement. Le ministre des Affaires étrangères, Peter Szijjarto a démenti ces allégations sur la chaîne CNN; la ministre de la Justice, Judit Varga, a fait de même au Parlement Européen. Le parlement hongrois continue de siéger et c’est lui qui décide périodiquement de prolonger, ou non, l’état de danger pendant lequel Orban peut gouverner par décrets.

Ci-dessous, l’interview du ministre des Affaires étrangères, Peter Szijjarto:

Ci-dessous, l’interview de la ministre de la Justice, Judit Varga:

Parallèlement, des émissions hongroises de qualité ont été supprimées de YouTube, Facebook, etc., pour l’unique raison qu’elles déplaisaient aux censeurs de ces plateformes… ces censeurs étant à la chasse de toute opinion sortant de la doxa bienpensante (de gauche bien évidemment).

Ce tir groupé contre la Hongrie est parti d’une interview de la députée de l’opposition «gauche verte» la plus extrême au Parlement hongrois, Timea Szabo, interview dont la RTS a diffusé un extrait (ici : depuis 0:42).
Nous nous pencherons plus en détail prochainement sur ce personnage pour illustrer ce qu’est une fabrication politique du camp de Soros.

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Dans la foulée, la RTS a rediffusé une semaine d’émissions d’ «Histoire vivante» (ici, ici, ici, ici, et la dernière de la série, sur Orban, truffée de mensonges et de désinformation, ici).

Les 1re, 2e, 4e et 5e parties de cette série de reportages ont été effectuées en 2018 dans l’université de Soros, la Central European University, installée à l’époque à Budapest (maintenant à Vienne). Ces quatre émissions débutent toutes de la même manière, à savoir que le gouvernement d’Orban, après 18 mois de bataille juridique, aurait forcé la CEU à quitter Budapest (nous en avions parlé ici, ici, iciici et ici). (Le 3e reportage d’ «Histoire vivante» est une interview sur les juifs et la Hongrie – nous ne comprenons pas ce que les juifs viennent faire dans cette galère.)

Nous n’entrons pas dans les détails sur la présentation biaisée des reportages, mais nous nous demandons pourquoi Soros a une telle influence sur la RTS qu’il lui est quasi impossible d’aborder un sujet sur la Hongrie autrement qu’en prenant le parti de Soros.

En pleine pandémie et avec une grave crise économique à venir, n’y-a-t-il pas d’autres préoccupations en Suisse que de diffuser des calomnies sur la Hongrie?

La question se pose en toute logique: à quel point Soros et ses semblables ont-ils infiltré les médias en Suisse romande?
Orban a pu mettre en évidence qu’au Parlement Européen, plus de 70 politiciens font partie des députés qui lui sont inféodés.
Qu’en est-il dans le monde politico-médiatique en Suisse?

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Autres exemples de calomnies provenant de la même période:

Trois pays de l'Est ont violé le droit européen sur l'accueil de réfugiés

Pouvoirs quasi illimités pour le Premier ministre hongrois face au coronavirus, 31 mars 2020
extrait: « Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a dit "suivre avec inquiétude les évolutions" politiques en Hongrie. Le Conseil de l'Europe a averti qu'un "état d'urgence indéfini et incontrôlé ne peut garantir le respect des principes fondamentaux de la démocratie". [...] »

Un an après, où en est le populisme à travers l'Union européenne?
Où en est l'Europe des populistes un an après l'opération EuropExpress, organisée par la RTS à l'occasion des élections européennes? Etat des lieux de l'Italie à la Pologne, par-delà les frontières fermées.
(Une partie est intitulée: Tout-puissant Viktor Orban en Hongrie.)

Dans la presse romande (iciiciici, etc.), simultanément, plusieurs articles dénoncent la fin de l’état de droit et l’opportunisme d’Orban pour instaurer un État totalitaire.

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Entre-temps, l’UE a reconnu que les mesures d’urgence prises par Orban sont légales.

Cela n’empêche pas les médias occidentaux de continuer inlassablement à présenter Orban comme un dictateur. Ainsi, l’émission allemande de grande écoute Heute Show, sous prétexte d’humour, compare Orban à Hannibal Lecter du Silence des agneaux, à Erdogan et au régime chinois, et pour faire bon poids à Harvey Weinstein:
«Quand Orban décide ce qui est fake news, c’est comme nommer Weinstein pour défendre les droits des femmes».
Bien entendu, la presse hongroise de gauche s’en délecte.

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Voici un autre exemple de manipulation synchronisée récent, très instructif sur ce mécanisme mis en place par la gauche occidentale: le plaidoyer de Bill Gates en faveur de la Chine, en pleine pandémie

Bill Gates défend la réponse de la Chine au coronavirus et affirme que les critiques contre Pékin sont une «diversion» (Daily Mail)

Bill Gates a donné une interview dimanche 26.04.2009 sur CNN, où il défendait la Chine avec ferveur, refusant toute mise en cause de sa responsabilité dans la pandémie. Pour les médias de gauche, les bonnes opinions sont celles de Bill Gates en faveur de la mondialisation et de la Chine, qui serait le bienfaiteur de l’humanité, tandis que Trump ferait tout faux en la désignant même comme responsable de cette crise.

Toutes les nouvelles diffusées par la gauche américaine se retrouvent systématiquement dans nos médias sous une forme ou une autre. Par contre, jamais nous ne trouverons un article de presse ou une émission qui corrige des fake news diffusées par la gauche, comme l'exemple ci-dessus ou le dernier mensonge concernant Trump (mensonge que nous avons dénoncé ici).

Un exemple banal de ce suivisme à l’égard des médias pro-Démocrates est l’interview de Bill Gates par le Figaro, le lendemain de son passage sur CNN, puis la reprise de l’interview du Figaro par 24heures, la TdG, etc. Comme par hasard, trois jours après sa fameuse interview sur CNN, sa bonne parole a été diffusée aussi bien en Suisse romande qu’aux États-Unis, en Hongrie, en Belgique, par la totalité des médias de gauche.

Interview au Figaro :

Bill Gates: «Nous n’allons pas revenir à la normale avant un à deux ans» (27.04)

https://www.24heures.ch/monde/ameriques/bill-gates-revenir-normale-deux-ans/story/11231794 (29.04)

https://www.tdg.ch/monde/coronavirus/bill-gates-revenir-normale-deux-ans/story/10246090 (29.04)

Par Laure Mandeville

Extraits : [...] Beaucoup estiment que cette crise a révélé les pièges de la globalisation et les risques de la superdépendance vis-à-vis de la Chine. Faut-il déglobaliser ?

Réponse de Bill Gates: « Je trouve étrange que chacun veuille exploiter cette épidémie pour pousser ses idées, Même si elle n’a rien à y voir. Nous n’avons pas eu de rupture de marché pendant cette pandémie pour les ingrédients médicaux ! La Chine est aujourd’hui le fournisseur le plus fiable pour ces ingrédients en comparaison avec les pays occidentaux, qui n’ont pas répondu aussi vite à la crise, je ne pense pas qu’utiliser cette crise pour promouvoir des vues xénophobes soit fondé. L’idée que n’importe quelle petite ville va se mettre à fabriquer ses voitures !... Il faut des faits pour avoir cette discussion. Quels sont les produits qui ont disparu au niveau global à cause de la crise ? A la fondation Gates, nous sommes concentrés sur la pandémie et la collaboration, pas sur des diatribes politiques. [...] »

*****

Bill Gates fait partie des « philanthropes » démocrates, avec Soros et Zuckerberg. Chacun de ces milliardaires de gauche, qui cherchent à influer sur la marche du monde, sont en interdépendance avec la Chine et des ONG.
Ces trois surpuissants sont pleinement des acteurs politiques, agissant selon l’agenda de la gauche. Ils ont en commun le fait de se placer au-dessus des États, bien qu’ils opèrent dans des domaines très distincts.
D’autres milliardaires, comme Jeff Bezos d’Amazon, qui a créé récemment un fonds à 10 milliards de dollars pour «sauver la planète», est également un ennemi juré des souverainistes et combat avec de grands moyens la réélection de Trump.

Les GAFAM orchestrent avec les médias de gauche d’Europe et des USA des nouvelles trafiquées, manipulées, qui se propagent comme un feu de poudre et qu’ils imposent aussi efficacement que le faisait le ministère de la Vérité dans le «1984» d’Orwell.

Sans que la population en Suisse romande puisse entendre une autre opinion que le doxa officielle (comme cette réponse de Brigitte Gabriel à Bill Gates, ci-dessous), la totalité de nos médias ne participent pas à la formation mais à la manipulation de l’opinion. Ni plus ni moins. En osant revendiquer un rôle de contre-pouvoir, ils ne font que confirmer leur toute-puissance, en montrant qu’ils peuvent tout se permettre.

*

L’interview de Bill Gates sur CNN ici (10:51)

Résumés en anglais : Daily Mail, The Sun

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Ici, l'exemple d'une excellente réponse à Bill Gates, diffusée sur Foxnews, comme nous n’en verrons jamais dans nos médias officiels: «It's Time to Bring Back Made in the USA!»

https://www.youtube.com/watch?time_continue=36&v=xskjektkePs&feature=emb_logo

Il est temps de rapatrier le Made in the USA ! Brigitte Gabriel, ACT for America

« S’il y a une leçon à retenir de cette pandémie, c’est que nous devons être autosuffisants pour notre survie. Saviez-vous que la Chine fabriquait 97% de nos produits pharmaceutiques ? » [...]

Allemagne : Les deux raisons pour lesquelles les journalistes sont beaucoup plus à gauche que le peuple

Les journalistes aiment se considérer comme des combattants courageux contre le courant dominant. Malheureusement, les chiffres suggèrent que l'esprit de contradiction n'est pas si loin. La plupart des professionnels des médias travaillent dans un environnement où presque tout le monde pense comme eux.

Une journée typique au Deutschlandfunk se déroule ainsi : une blogueuse de mode explique à l'occasion de la Semaine de la mode de Berlin pourquoi elle est opposée à la mode - parce que la mode favorise le changement climatique.

Une jeune linguiste présente les dernières initiatives visant à améliorer les relations entre les sexes à l'aide d'un langage adapté. [...]

S'ensuit un article sur les "éléments racistes" dans l'œuvre du célèbre peintre "Brücke" Otto Müller. Le tableau "Deux femmes gitanes avec un chat" présente ces femmes comme des "séductrices exotiques" et véhicule ainsi des clichés sur les Sinti et les Roms. Par conséquent, le musée a décidé de n'exposer le tableau qu'en l'accompagnant d'un film documentaire.

De la "radio rouge" à la "radio verte

Vous pensez que j'exagère ? Alors vous n'avez pas écouté la Deutschlandfunk depuis longtemps.

Alors que d'autres auditeurs ont également relevé qu'une grande partie de l'émission sonne comme si Annalena Baerbock [NDLR : Femme politique allemande, co-présidente de l'Alliance 90 / Les Verts]  et Robert Habeck [NDLR : Ecrivain et homme politique allemand, membre de l'Alliance 90 / Les Verts] étaient chargés de la supervision, un correspondant de la "Neue Zürcher Zeitung" a récemment fait une expérience personnelle. Sa conclusion : Par le passé, les conservateurs auraient traité les radiodiffuseurs publics de "radio rouge". Aujourd'hui nous devrions parler de "radio verte".

À cet égard, j'ai été surpris de trouver sur le site de la chaîne un long texte expliquant pourquoi il était faux de considérer que le cœur du journaliste allemand était de gauche. [...]

Les journalistes de gauche en particulier n'aiment pas qu'on leur dise qu'ils sont de gauche, j'ai eu cette expérience à plusieurs reprises. Je pense que c'est une question d'image de soi. Les journalistes aiment se considérer comme des combattants courageux contre le courant dominant. Dire qu'ils travaillent dans un environnement où la plupart des gens pensent comme eux, cela diminue un peu l'héroïsme. Qui aime être considéré comme un suiveur ?

Malheureusement, les chiffres suggèrent qu’il n’y a pas tant d’opposition.

Il n'existe pas beaucoup d'études sur les préférences politiques concernant les individus travaillant dans les médias. L’une des plus importantes date de 2005 et provient de l’Institut de journalisme de Hambourg. La préférence politique s'y répartie ainsi :

Les Verts 35,5 % (gauche)

le SPD 26 % (gauche)

la CDU 8,7 % (centre-droit)

le FDP 6,3 % (droite)

Autres 4 %

les sans-parti 19,5 %

Les études les plus récentes font état d’un constat similaire, le nombre de ceux qui ne veulent pas se classer politiquement étant plus élevé. Parfois les sociaux-démocrates sont mieux lotis, parfois c'est l'inverse. Mais la tendance reste inchangée : si les journalistes allemands pouvaient nommer le chancelier allemand, il ne proviendrait pas du camp bourgeois.

Même dans les rédactions où on ne devrait pas s’y attendre, il y a une majorité claire en faveur de la politique rouge et verte. Au "Welt", le fleuron conservateur du groupe Springer, on le sait depuis que la rédaction a mené une élection-test entre collègues à l'occasion d'une élection fédérale il y a quelques années. Le résultat a ensuite été suspendu pendant deux semaines sur le panneau d'affichage du Springer Building à Berlin, jusqu’à ce que le conseil d’administration l’ait retiré car on ne voulait pas faire croire aux visiteurs que le rêve secret d'un rédacteur du "Welt" était une place au "Süddeutsche" [NDLR : journal de gauche].

Les critiques de gauche aiment souligner que les rédacteurs en chef sont souvent beaucoup plus conservateurs que l'équipe. C'est peut-être vrai, mais cela a moins d'impact sur le travail quotidien de la rédaction que l'on pourrait le penser. Il existe de nombreuses façons de saper les instructions venant d'en haut - je parle par expérience. Les propositions thématiques sont ignorées ou le rédacteur en chef est informé qu’aucune preuve n’a été trouvée pour étayer sa thèse.

Pourquoi tant de journalistes sont-ils à gauche ? L'une des raisons provient d'un élément que la sociologie appelle "le biais de sélection". Le journaliste typique a étudié l'allemand, l’histoire ou la politique. Les études de droit ou d’ingénierie, c’est-à-dire les filières dans lesquelles l’on se tient à l’écart des idées de gauche, sont plutôt rares. Pourquoi les sciences humaines penchent-elles si fortement à gauche ? Les personnes concernées diraient probablement parce qu’elles tiennent particulièrement à la justice. Je répondrais qu'il s'agit d'une sorte d'action compensatoire.

"Bill Gates a 50 milliards, et vous ?"

Mon ami Roger Köppel, aujourd'hui rédacteur en chef de la "Weltwoche", l'a un jour expliqué ainsi : "Imaginez que vous soyez allé à l'école avec Bill Gates. Vous êtes maintenant assis devant la télévision alors qu'elle diffuse un documentaire sur votre ancien camarade de classe. La tête de votre femme se met en marche, vous pouvez déjà sentir l'accusation tacite : "Bill Gates possède 50 milliards, tu n'es parvenu qu'à la rédaction d'un journal de taille moyenne, qu'est-ce qui a mal tourné ? Il n'y a qu'une seule façon de s'en sortir. Vous dites : "C'est vrai, Bill Gates est beaucoup plus riche que moi. "Mais je ne me suis pas laissé corrompre. Je ne suis pas devenu un porc capitaliste".

Est-ce mauvais que la majorité des journalistes soient favorables aux idées de gauche ? Les conservateurs se plaignent souvent de la partialité des médias. Ils ont sans doute raison sur l'inégalité de traitement des camps politiques. En tant que Vert, vous pouvez faire ce que vous voulez sans avoir à craindre une mauvaise presse. Même les plus grandes absurdités sont acquittée par une forme de clémence.

Lorsque la grande écologiste bavaroise Katharina Schulze s'extasie devant "Markus Lanz", elle déclare : "D'accord, la performance n'était pas optimale, mais c'est une personne si gentille, on n'a pas besoin de la descendre en flamme.

[...]

D'ailleurs, cela ne s'améliorera pas en termes de partialité politique, on peut déjà le dire. Quand j'étais à l'école de journalisme, il y avait au moins quelques personnes qui n'avaient pas étudié l'allemand. Aujourd'hui, elles ont toutes disparu, dans des cabinets d'avocats ou dans le monde des affaires.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Focus.de

 

Exemple scandaleux mais totalement habituel de manipulation de l’opinion à la RTS

Le débat - Gouvernement jurassien: PDC en danger?

Débat entre Anne Seydoux-Christe, ancienne conseillère aux Etats PDC, Rosalie Beuret, députée socialiste au Parlement jurassien et conseillère municipale à Porrentruy, et Romain Schaer, membre de l'UDC et maire de La Baroche.

Le débat - Gouvernement jurassien: PDC en danger? - Radio - Play RTS

En direct de Délémont, journaliste sur place Alain Arnaud, interview avec Esther Coquoz

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Alain Arnaud plante le décor : La gauche se renforce (Grève du climat, Grève des femmes), alors que le PDC perd des plumes. La candidate socialiste Rosalie Beuret a donc des atouts, auxquels s’ajoute sa jeunesse. De son côté, Anne Seydoux-Christe a une solide expérience, la sagesse d’une ex-sénatrice, et en plus, elle bénéficie aussi du facteur « femme ».

Anne Seydoux-Christe : On était dans une année Greta, et on y sera encore, car les problèmes environnementaux vont perdurer. 2019 était aussi une année de femmes, j’ai été rapporteur pour la loi sur l’égalité au Conseil des Etats et je me suis battue pour cette loi. Je me suis aussi battue pour des seuils de représentativité dans les conseils d’administrations et... j’ai aussi participé à la grève des femmes.

Rosalie Beuret : Est-ce que les Jurassiens et les Jurassiennes souhaitent un renouveau ? Oui, on voit dans les urnes, les Jurassiens et les Jurassiennes veulent s’engager davantage pour le climat et l’égalité, et le PS est sorti en tête de cette élection fédérale, nous avons la légitimité pour revendiquer le siège.

Esther Coquoz s’adresse ensuite à Romain Schaer de l'UDC. Le ton change, devient plus agressif, plus arrogant :

Vous êtes l’outsider de cette élection. On s’est demandé même si vous aviez vu votre candidature, car vous n’étiez pas présent à l’assemblée UDC qui vous a élu candidat. Est-ce que votre candidature est sérieuse ou vise juste à provoquer un deuxième tour ?

Romain Schaer répond qu’il n’y a pas assez de personnes de droite dans le gouvernement, et qu’il serait souhaitable d’avoir une personne qui vienne du privé, et non pas de l’administration qui s’autogère.

Esther Coquoz sur un ton moqueur à Anne Seydoux-Christe : Vous devriez vous droitiser pour plaire [aux électeurs] ?

Anne Seydoux-Christe : Je ne vais pas me « droitiser » pour plaire. Le Jura gagne à être dirigé au centre, plutôt qu’à droite avec un nationaliste de l’UDC, ou plutôt qu’à gauche.

Esther Coquoz à Romain Schaer : En tant qu’UDC, est-ce que véritablement vous pouvez vous fondre dans ce gouvernement collégial ? Une UDC qui, on le rappelle, soutient l’initiative de limitation qui veut abolir la libre circulation des personnes ! Est-ce qu’un profil comme le vôtre peut vraiment fonctionner dans un gouvernement collégial, avec ce type de convictions ?

Romain Schaer répond calmement qu’il le fait déjà au niveau de sa commune.

Esther Coquoz : Vous allez vous comporter comme un patron si vous êtes élu au gouvernement jurassien ?

Romain Schaer : Je vais me comporter comme un ministre, c’est à dire comme un chef de département. (Esther Coquoz rit ! C’est la seule personne dont elle rit dans tout ce débat !)

Résumé Cenator

Les 10 techniques utilisées par le gouvernement suisse pour contourner la volonté du peuple

Restrictions à l'immigration, protection des Alpes, congé maternité: en Suisse, il ne suffit pas que le peuple vote pour que la loi change automatiquement. Quand la volonté du peuple ne se révèle pas appropriée, Conseil fédéral, Parlement, tribunaux et autorités rivalisent de créativité pour la contourner. Présentation des différentes stratégies adoptées.

Le Parlement et le Conseil fédéral s'opposent parfois à une votation, la jugeant problématique. Ce fut le cas de l'heure d'été: bien que la population ait clairement refusé son introduction, les Chambres fédérales et le gouvernement ont annulé cette décision et instauré la mesure en 1981, au motif que l’ensemble des pays voisins de la Suisse l’avaient adoptée.

Le gouvernement, le Parlement et les autorités agissent généralement de manière plus subtile lorsqu'ils veulent contourner des résultats de votations fâcheuses, problématiques ou contradictoires. Tour d’horizon des stratégies privilégiées.

 

Stratégie n°1: la mise en œuvre on ne peut plus édulcorée

Le 9 février 2014, le corps électoral helvétique accepte de justesse l'initiative populaire dite «contre l'immigration de masse»Lien externe, qui vise à limiter les autorisations de séjour en Suisse par des plafonds et des contingents annuels.

Le Parlement fait face à un épineux dossier. La mise en œuvre de l'initiative est fixée à février 2017. Problème: l'introduction de quotas et de plafonds en matière d'immigration n’est pas compatible avec l'accord sur la libre circulation des personnes avec l'Union européenne (UE). Les Chambres fédérales n’entendent pas dénoncer cet accord. L'initiative ne prévoit pas non plus une résiliation, mais une simple renégociation. L'UE n’est, toutefois, pas prête à entrer en matière.

La solution trouvée: au lieu de limiter l'immigration par des contingents, comme le prévoit l'initiative, le Parlement mise sur une préférence indigène à l’embauche. Si l’immigration dépasse certains seuils, il oblige les entreprises à annoncer leurs postes vacants aux offices régionaux de placement, à convoquer les chômeurs inscrits pour un entretien et à justifier leur refus en cas de recrutement à l’étranger.

Cependant, comme l'ont souligné les médias suisses, quotas d'immigration et obligation d’annoncer les postes vacants n'ont pas grand-chose à voir l’un avec l’autre. Avec sa version édulcorée, le Parlement prétend avoir mis en œuvre une initiative problématique, mais il ne s’est pas véritablement préoccupé du fond.

 

Stratégie n°2: la tactique du salami

En cas de résultats fâcheux, il est possible de créer progressivement, dans la pratique, des faits accomplis et d'atteindre l'objectif visé par petites étapes. Un exemple: celui de la privatisation des centrales électriques détenues par l'État. En 2000, les Zurichois se prononcent contre la privatisation des Services électriques de la ville de Zurich (ewz) sous la forme d'une société anonyme. Néanmoins, ewz poursuit sa mue vers une entreprise privée et ne cache pas qu’elle sera privatisée dans un avenir proche. Rien d’étonnant: le Parlement et le gouvernement travaillent pas à pas dans cette direction en tentant de rendre la centrale électrique toujours plus compétitive via de petites modifications juridiques.

 

Stratégie n°3: l’attentisme

Si le résultat d’une votation populaire n’est pas approprié, il suffit de jouer la montre. Depuis 1945 (!), un article constitutionnel accepté par l’électorat – masculin – prévoit la mise en place d’une assurance maternité. La gestation est longue. Le congé maternité est introduit en 2005 seulement, lorsque le peuple approuve une modification de la loi fédérale sur les allocations pour perte de gain. Pour ne pas répéter ce scénario, l'initiative «Pour un congé paternité» fixe délibérément un délai de mise en œuvre.

Acceptée en 1987, l’initiative pour la protection des marais («Initiative de RothenthurmLien externe») sera également mise en œuvre tardivement. Certains cantons, irrités par l’ingérence de la Confédération, ne respectent pas les délais.

 

Stratégie n°4: le refus

En 2004, la population dit oui à l’initiative «Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés dangereux et non amendables»Lien externe. Sa mise en œuvre se révèle délicate, dans la mesure où ce texte porte atteinte aux droits humains.

La Commission des affaires juridiques du Conseil nationalLien externe recommande de ne pas entrer en matière, estimant l’application de cette initiative problématique. Le Parlement ne suit pas cette stratégie du refus. Les dispositions légales concernées entrent en vigueur en 2008.

Depuis, les préoccupations des initiants ne sont, toutefois, pas respectées par les tribunaux, en particulier par le Tribunal fédéral. Jusqu’ici, ce dernier a cassé les décisions d’internement à vie prononcées par les instances précédentes. Dans un arrêt daté de 2013, il décrète que «seul celui qui est véritablement inaccessible à un traitement sa vie durant peut être interné à vie».

Les psychiatres légistes étant incapables de pronostiquer l’inaccessibilité à un traitement jusqu’en fin de vie, l'internement à vie a de très fortes chances de rester lettre morte. Un seul cas de détention à vie est devenu juridiquement contraignant à ce jour, l’accusé ayant accepté la décision en première instance.

 

Stratégie n°5: le nouvel emballage

En 2008, le peuple rejette clairement une initiative populaire visant à légaliser le cannabisLien externe. La législation concernant son usage s’assouplit néanmoins par la suite. Depuis 2013, la possession de moins de dix grammes de cannabis n’est passible que d’une amendeLien externe, selon une décision du Parlement. Si le consommateur s’acquitte de cette amende – de l’ordre de 100 francs –, ni plainte ni procédure pénale ne sont engagées. S’appuyant sur un arrêt du Tribunal fédéral, les magistrats de Zurich et de Winterthour ainsi que la police cantonale de ZurichLien externe ont décidé, l’an passé, que la possession de moins de dix grammes de cannabis était désormais légale. Toute personne qui achète et consomme de petites quantités n’a donc pas d’inquiétude à avoir.

Depuis 2011, la vente et la consommation de chanvre ayant une teneur en THC inférieure à 1% est également autorisée. Les ventes de ce qu'on appelle le «cannabis CBD» sont en plein essor dans les magasins et les kiosques. Des projets pour une distribution contrôlée aux toxicomanes ou pour des évaluations scientifiques sont aussi débattus. Cette dernière est autorisée pour des raisons médicales, afin de traiter la douleur chez les patients atteints de cancer par exemple. Une récolte de signatures est, par ailleurs, en cours en vue d’une nouvelle initiative populaire visant à légaliser le cannabisLien externe. Si celle-ci aboutit, le peuple dira s’il veut maintenir ou non l’interdiction.

 

Stratégie n°6: les jérémiades

Dès la mise en œuvre de certaines exigences, il est possible de se plaindre des effets engendrés et de proposer de nouvelles dispositions. Déposée en 2011, l'initiative populaire pour la «protection contre les chauffardsLien externe» prévoit une peine minimale d'un an d'emprisonnement pour les excès de vitesse sur la voie publique ainsi qu'un retrait prolongé du permis de conduire et la confiscation du véhicule. Une nouvelle loi prend en compte ces revendicationsLien externe en 2013 et les initiants retirent leur texte.

Toutefois, cinq ans seulement après un durcissement de la loi sur la circulation routière, celle-ci doit à nouveau être assouplie. Le Parlement veut supprimer la peine minimale: cette dernière est considérée comme disproportionnée et ne laisse aucune marge d’appréciation aux juges.

 

Stratégie n°7: le laisser-faire

La volonté du peuple peut aussi être contournée par le développement d’une pratique qui ne se réduit pas au droit écrit. En 1977, les Suisses refusent la légalisation de l'avortement et rejettent, un an plus tard, la loi dite des indications sociales, combattue par référendum. Le peuple accepte finalement la dépénalisation de l'avortement en 2002. Avant cette date, il est, dans les faits, possible d'avorter en Suisse en toute impunité: l’«indication médicale» est très largement interprétée, en tenant compte des «motifs psychologiques». Depuis 1988, nulle condamnation n’a été prononcée pour avortement.

De même, l'interdiction de l'absintheLien externe (boisson à haute teneur en alcool) introduite en 1908 à la suite d’une initiative populaire n’est appliquée que de manière lacunaire par les autorités. Dans la clandestinité, la distillation et la consommation se poursuivent de manière plus ou moins cachée. L’absinthe est à nouveau officiellement autorisée depuis 2005.

 

Stratégie n°8: le renvoi aux calendes grecques

En 1994, la population accepte l’initiative des AlpesLien externe, qui vise à transférer le trafic marchandises à travers les Alpes de la route au rail dans un délai de dix ans. Estimant que l’initiative viole des accords internationaux, le Conseil fédéral tente d'atteindre les objectifs du texte par d’autres mesures qui permettent de résoudre les contentieux avec l'UE. Reste que l'initiative n'est toujours pas mise en œuvre intégralement.

 

Stratégie n°9: fermer les yeux

Parfois, les autorités ferment les yeux. Un exemple: dans le canton de Berne, les rives des lacs doivent être accessibles au public depuis l'adoption d'une initiative en 1982. Mais certaines communes n’ont pris aucune mesure pendant plus de 30 ans jusqu'à ce que le canton les oblige à agir. Ce dernier manquant désormais d'argent, le gouvernement bernois estime qu'il faudra encore 30 à 40 ans avant un aménagement complet.

 

Stratégie n°10: les failles

Le peuple suisse plébiscite, en 2013, l'initiative populaire «contre les rémunérations abusives»,Lien externe appelée également initiative Minder du nom de son auteur. Ce texte entend empêcher le versement de salaires ou de bonus excessifs. Il prévoit notamment l'interdiction des indemnités de départ et des primes à l’embauche pour les dirigeants des sociétés cotées en bourse.

Selon l'initiative, il incombe au gouvernement d'édicter une ordonnance d’application d'ici au mois de mars 2014. Entrée en vigueur en 2015, cette dernière est soumise à une période transitoire. La mise en œuvre sera définitive lors de la révision de la loi sur les sociétés anonymes.

Même avec les nouvelles règles, les entreprises peuvent facilement éluder la décision du peuple. Il existe des failles. L’interdiction des prestations d’entrée peut, par exemple, être contournée en indemnisant la perte qu’un dirigeant subit via le délai d’interdiction de concurrence. L'initiative s’avère donc inefficace.

 

«Le peuple n’est pas le chef»

L’initiative populaire permet aux citoyens suisses de modifier la Constitution fédérale.

La balle est, ensuite, dans le camp du Parlement. Celui-ci édicte des lois pour mettre en œuvre le nouvel article constitutionnel. Pour ce faire, le législateur dispose d'une certaine marge de manœuvre. Les deux Chambres fédérales peuvent y recourir pour mettre en œuvre une initiative populaire sous une forme légèrement différente et édulcorée par rapport à celle prévue par le texte. Les élus doivent faire preuve d’une grande sensibilité politique. Si le Parlement use de la marge de manœuvre qui lui est accordée, les initiateurs parlent rapidement de «dilution» ou de «mépris de la volonté du peuple».

Cette marge de manœuvre est voulue. Elle garantit l’équilibre des pouvoirs politiques. Selon Markus Müller, professeur de droit constitutionnel à l'Université de Berne, «Le peuple n'est pas le chef, mais un acteur parmi d'autres».

Swissinfo.ch

Nos remerciements à Info

 

Rappels :

Libre circulation avec la Croatie: Comment les Suisses sont trompés par leurs politiciens

Etienne Grisel, constitutionnaliste: « La non application du vote contre l’immigration de masse est une violation inouïe de la Constitution »

Immigration de masse. « Le Conseil fédéral a réalisé un coup d’état: il n’est plus qu’une junte 

A l’ONU, Berset milite contre le repli sur soi et le nationalisme. « Notre monde en sortira appauvri spirituellement et culturellement. »

Malgré l’humiliation infligée par l’Union Européenne, le Conseil fédéral veut toujours verser 1,3 milliard de francs

Un PDC, une PS, une Verte et un PLR veulent que l’Aquarius arbore le pavillon suisse

France: L’ancienne porte-parole de Macron colporte des Fake News d’un enfant migrant perdu dans le désert dont la “mère a été tuée”.

"Un enfant migrant de 4 ans entre la Syrie et la Jordanie croise une équipe . Il a dans son petit sac les vêtements de sa mere et soeur tuées en Syrie" peut-on lire dans le Tweet de Laurence Haim.

 

Laurence haim

 

Or cette photo non seulement date de 2014 mais encore l'enfant n'est pas seul et sa mère n'est pas décédée puisqu'il la rejoint 10 minutes plus tard.

guardian

 

Une deuxième photo, postée par le personnel des Nations Unies a montré que le garçon se traînait derrière un grand groupe de réfugiés. "Il est séparé - il n'est pas seul", a précisé Andrew Harper, chef de l'agence pour les réfugiés HCR en Jordanie, qui a pris la première photo. 10 minutes plus tard, Marwan avait rejoint sa mère.

Source

Laurence Haïm est une journaliste franco-américano-israélienne.

Ancienne correspondante du groupe Canal+ et de l'agence CAPA à Washington de 1992 à 2017, elle fait partie des quelques journalistes français à avoir été accrédités aux conférences de presse de la Maison-Blanche avec les correspondants de l'Agence France-Presse, et au Pentagone. Elle est d'ailleurs la seule journaliste française à avoir décroché une interview exclusive avec le président américain Barack Obama.

En janvier 2017, elle quitte la chaîne I-Télé et, jusqu'à , fait partie de l'équipe d'Emmanuel Macron, candidat à l'élection présidentielle puis élu président de la République, en tant que porte-parole. Elle quitte ses fonctions au sein de La République en marche ! le .

La manipulation mentale, une arme de destruction massive de notre démocratie directe et participative

Par PD. Dr. méd. Dominique Schwander

Les manipulateurs pervers narcissiques représentent 2 à 3 % de la population occidentale et les psychopathes 1%. Ils sont parmi nous. Des élus, des politiques et, évidemment, des spécialistes en communication, des meneurs de campagne électorale nous manipulent, sans être nécessairement des pervers narcissiques ou des psychopathes. Tous ces gens, les mass médias et leur intelligentsia journalistique qui a trahi sa mission de leader informateur, font des efforts conscients pour manipuler de manière éhontée l’opinion publique et les électeurs. Nous sommes tous plus ou moins manipulés car nous sommes tous humains et donc manipulables.

 

Les techniques et stratégies de manipulation mentale sont exercées individuellement, par exemple dans une famille ou sur le lieu de travail. Sun Tzu, Mahomet, Pavlov, Schopenhauer, Goebbels, Bernais, Chomsky, Bush, Obama, le couple Clinton, Merkel, Erdogan, Macron, Leuthard, Sommaruga, Berset, Darbellay, etc, étaient/sont des adeptes de la manipulation de masse. Les techniques de manipulations de masse sont exercées sur une population à des fins politiques, idéologiques, religieuses, économiques ou militaires. Depuis Sun Tzu, les armées et les dictatures ont toutes leur manuel de manipulation et de diversion, par exemple l’armée des USA: « Silent weapons for quiets wars". Operations Research Technical Manual TW-SW7905.1.1979. Et bien sûr tant de gouvernements, pas seulement de pays musulmans et de dictatures, ont peur de laisser un libre penseur, un individu critique, voir une partie du peuple Souverain développer leurs propres sphères d’influence, ce qui risque de remettre en question les fondements de la société et leur pouvoir mais surtout créerait des changements sociaux remettant en cause la légitimité, le statut et les avantages d’élus carriéristes et de hauts fonctionnaires.

 

Les autorités qui manipulent un peuple ne mènent pas une vie exemplaire sur le plan moral, bien au contraire. A force d’être manipulé, tôt ou tard, le peuple  laisse un régime autoritaire puis une dictature être instaurés. Les supporters de cette dictature manipulent à loisir, profitent de la situation, la corruption se généralise et contamine toute la société, de bas en haut. Ils oublient vite que, dès que la classe dominante cesse d’être un symbole des valeurs éthiques, sa chute devient inévitable, même si cela prend beaucoup de temps. Finalement, comme on peut l’observer en Afrique et en Amérique latine, les entrepreneurs et les élus font l’apologie de la corruption en affirmant que grâce à elle l’économie est florissante et le produit national brut augmente chaque année. Promus dans la caste aux côtés d’oligarques enrichis ou rêvant de le devenir, ils ne voient plus que, sauf quelques exceptions semblables à eux, la classe moyenne s’appauvrit, le pouvoir d’achat baisse plus que le PIB augmente, les pauvres augmentent, sont prêts à  écouter un groupe d’aristocrates de l’esprit communistes et à les soutenir afin de rompre sciemment avec le démocratisme ploutocrate, corrompu et exploiteur.

 

Ci-après une liste non-exhaustive de comportements, de stratégies, de tactiques et de techniques de manipulation mentale, dénommée aussi sujétion psychologique, dont l’objectif est toujours de contrôler notre perception de la réalité en prenant le contrôle psychique du sujet manipulé, qu’il est plus juste de nommer la victime:

 

    • Le gaslighting est une tactique de manipulation mentale qui consiste à déformer ou à fausser le récit des évènements de manière à faire douter la victime de sa mémoire, de sa perception et de son équilibre psychique, par exemple l’électeur, une femme maltraitée ou un Donald Trump. Cette tactique s’appuie sur la dissonance cognitive, c’est-à-dire le conflit entre deux différentes informations, entre deux pensées contraires, entre deux opinions. Le déni de la réalité et du contenu intolérant, meurtrier et impératif du coran et des autres textes musulmans « sacro-saints » est une telle manipulation mensongère entretenue par des élus islamo-collabos, angéliques ou idiots utiles. Pour ces derniers en déni, l’islam-idéologie est une religion de paix, de tolérance et de bonheur. Pour les autres, qui ont pris connaissance du coran, des hadiths, etc, et qui observent la réalité quotidienne autour d’eux, c’est une idéologie guerrière, militante, envahissante, d’une autre temporalité et irrationnelle.
    • Manipulation du langage: les idéologues et les politiques doctrinaires manipulent le langage. Par exemple l’islam-idéologie est très proche du communisme et du socialisme par leur manipulation du langage.
    • Jouer sur l’émotion est une technique classique pour empêcher toute analyse rationnelle d’une situation. On fait appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. C’est ce que font quotidiennement les présentateurs à la télévision, des élus, des imams, plutôt que d’essayer d’apporter des faits, des explications objectives, une observation  impartiale et d’encourager les spectateurs et les gens à analyser et à raisonner avant qu’ils choisissent ou décident par eux-mêmes. Manipuler ou susciter des émotions permet d’accéder à l’inconscient et au moi narrateur des individus, à influencer les gens dans leurs idées, leurs peurs individuelles ou collectives, leurs désirs, par exemple le paradis pornographique de Allah et de sa superstar Mahomet. Ce faisant les manipulateurs nous suggèrent des comportements et des décisions que nous croyons venir du plus profond de  notre être, alors que ce n’est pas le cas.
    • La stratégie de la diversion et de la distraction est très utilisée et très efficace. Elle détourne l’attention du public des vrais problèmes pour lui imposer à la place du superflu insignifiant que l’on met savamment en scène dans les émissions d’actualité traitées dans les mass médias. Le réchauffement climatique, la possession légale d’armes, « panem et circenses » de la Rome antique, les manifestations sportives actuelles, les rituels de l’islam-idéologie, le pas d’amalgame, en sont des exemples quotidiens.
    • La stratégie de l’homme de paille ou sophisme de l’épouvantail est très utilisée en politique et en islam. Elle représente de manière fausse ou exagérée, de façon absurde ou irrationnelle, vos propres pensées et sentiments. Cela finit par invalider totalement notre droit à avoir ou à exprimer des pensées, des émotions, une opinion ou un vote et finalement nous avons des doutes, culpabilisons et changeons d’avis. Les pervers narcissiques, les psychopathes essayent de représenter nos opinions, nos émotions et nos expériences vécues de manière fausse, absurde ou irrationnelle afin de convaincre les autres que nous avons nous des défauts de caractère et sommes irrationnels.
    • Traiter les gens comme des enfants: des émissions grand public ou de la publicité s’adressent à nous comme à des enfants, ce qui génère des réactions émotionnelles « cool » du public confronté en réalité à de graves problèmes qui sont ainsi minimisés, vu qu’ils suscitent bien peu de réactions.
    • Maintenir les gens dans l’ignorance sous prétexte que les gens qui savent sont dangereux, menacent l’équilibre du système en place, de l’établissement politico-économique, religieux ou idéologique. Toute dictature, tout gouvernement autoritaire et/ou théocratique maintiennent l’instruction publique et l’éducation à un niveau très bas. Cela fait partie des techniques pour que des systèmes autoritaires, (Inquisition par exemple), idéologiques (islam-idéologie par exemple) ou corrompus (nation africaine ou sud-américaine), perdurent. C’est attristant. En réalité, l’instruction publique et les mass médias sont les deux secteurs à partir desquels le monde pourrait devenir, sans corruption ni violence, renouvelé et élevé moralement. L’instruction publique nourrit ou empoisonne l’esprit de l’enfant. Les mass médias nourrissent ou empoisonnent l’esprit de l’adulte. De nos jours, l’école et les mass médias sont tous deux aux mains d’une gauche dénuée d’esprit: les remettre aux mains de l’esprit et de la raison serait la plus haute tâche de toute politique idéale, de toute révolution idéale
    • Encourager la médiocrité en érigeant au rang de valeurs, la bêtise, la vulgarité, la sexualisation de tout, l’ignorance, voir un rap idiot, grossier et sexuel ou les émissions de télé-réalité. Plus la chanteuse est vulgaire, sexualisée et désinhibée, plus elle est adulée et considérée une superstar. On encourage le public à se complaire dans la médiocrité puis à élire des médiocres.
    • La stratégie du différé ajourne une mesure impopulaire en la présentant comme une concession équitable, le port du voile islamique ou du burkini, la viande halal. On nous fait accepter finalement telle mesure parce qu’elle ne nous affecterait pas directement ou dans l’immédiat.
    • La stratégie du problème/solution clé en main consiste à faire croire au public que beaucoup de situations ou événements présentés comme aléatoires ou liés au hasard (par exemple le réchauffement climatique), répondent à une logique implacable. Cette manœuvre fait que la  solution apportée qui serait parfaitement inacceptable en temps normal, est non seulement acceptée mais également plébiscitée par ceux-là mêmes qui en feront les frais. Par exemple, en brûlant des cierges et en diminuant les libertés l’une après l’autre, suite à un acte terroriste musulman, en ayant du lait dans nos veines et pas du vitriol comme le terroriste musulman, nous transformons petit à petit une démocratie en une démocrature.
    • Le manipulateur emploie différentes formes de menaces, de chantage et d’abus mental pour prendre un ou des individus en otage. Il essaye de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec lui. C’est ce qui se passe dans les zones de non-droit dites aussi zones islamisées de France, de Suède, etc. Dans le monde des manipulateurs, les pervers narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis ou menace pour leur supériorité entraîne leur rage.
    • Culpabiliser l’esprit de révolte ou d’indignation: en inversant les valeurs dans un Etat-nation, en culpabilisant le révolté et l’indigné, en les tenant pour responsables de leurs peines ou malheur, en leurs faisant accepter progressivement une mauvaise image de soi, les manipulateurs dépriment et inhibent toute nouvelle action. La révolte et l’indignation sont alors remplacées par la culpabilité.
    • Si le manipulateur n’arrive pas à modifier la manière dont vous vous percevez vous-même et vous vous exprimez en public, il cherche, par des campagnes de rabaissement public, de diffamation et d’harcèlement à contrôler et à changer la manière dont les autres personnes vous perçoivent. La diabolisation ad hiltlerum ou traiter d’extrême droite un élu de droite, Christophe Blocher ou Donald Trump, est devenue, depuis Staline, une pratique émotionnelle courante de la politique guerrière que mène la gauche et les partis qui lui sont soumis. Depuis des années, de telles frappes préventives manipulatrices sont faites quotidiennement contre le Front national français et les partis populistes de droite.
    • La triangulation est une technique très utilisée par de nos élus avant les votations concernant une initiative, Elle consiste à faire intervenir l’opinion réelle ou supposée, voire la menace d’une tierce personne, faiseur d’opinion, relais d’opinion, ancien élu, professeur d’université, guide religieux, etc, ou même le public lors d’un débat publique ou télévisé, tout en invalidant en même temps la réaction légitime des  victimes face à l’abus.
    • Le manipulateur est toujours obsédé à maintenir un contrôle permanent des moindres petits aspects de votre vie et de vos émotions. A ce faire, il va même inventer des situations de conflit, afin de vous déstabiliser et de vous affaiblir. Ainsi l’islam-idéologie gère chaque facette de la vie du musulman pratiquant, ne lui laisse aucun espace de liberté, condamne tout individualisme et glorifie son oumma.
    • La projection mentale est un mécanisme de défense des manipulateurs. Ainsi depuis XIV siècles les musulmans utilisent les juifs et Israel comme bouc émissaire et recourent à leur victimisation expiatoire pour justifier leurs razzias, leurs attaques, leurs guerres asymétriques ou hybrides et leurs actes terroristes. Ce faisant, les musulmans manipulateurs déplacent leurs responsabilités, refusent de reconnaître leurs torts et d’assumer leurs actes.
    • Attaqué le manipulateur, par exemple tel Tariq Ramadan, utilise des stratagèmes élaborés, employant des biais cognitifs, des sophismes, des arguments fallacieux et la taqyia de la nébuleuse musulmane, soit une conversation absurde et irrationnelle. Ces stratagèmes lui permettent de crier au complot, de gagner le débat, de manipuler et de vaincre l’adversaire, d’avoir toujours le dernier mot, même en ayant complètement tort. Nombres de manipulateurs dans les débats, plutôt que de prendre le temps d’examiner attentivement différentes perspectives, généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.
    • Le conditionnement destructeur pratiqué par le manipulateur nous conditionne lentement et durablement parce que, en particulier, il craint tout ce que nous aimons d’autre, à part lui qui s’estime le meilleur. Nos élus eurolâtres et nos bruxellisés s’adonnent à ce travers manipulateur
    • La stratégie du dégradé est classique; quand l’addition est trop lourde, on fait plusieurs tickets. Voyez Berset avec l’AVS, les retraites vieillesse et l’assurance maladie et accident ou les revendications et exigences croissantes des immigrants musulmans.
    • Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Le problème peut être par exemple une « false flag operation ». Les raisons données par les Français et leurs alliés pour s’ingérer militairement en Iraq et en Syrie furent des manipulations mensongères bien pires que celles données par les USA de Bush pour s’ingérer militairement en Iraq.
    • Finalement la stratégie et la technique de l’avenir: connaître les gens mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Les techniques de pointe en algorithmes, en intelligence artificielle, en biologie, en neurobiologie, en génétique, en psychologie appliquée, par exemple concernant le moi narrateur, toutes exploitées par face de plouc, WhatsApp et autres réseaux « sociaux » scrutinateurs-surveilleurs-contrôleurs-espions apporteront tant de connaissances nouvelles sur la femme, l’homme, la société et leurs fonctionnements, que l’individu lui même ne se connait pas aussi bien que ceux qui ont accès à ce savoir, tout particulièrement aux puissants algorithmes nous concernant. Si nous ne réagissons pas, si nous ne faisons pas de meilleurs choix, ce nouveau savoir représentera un pouvoir et un outil de contrôle puissants et autoritaires pour tous ceux qui ont un intérêt à manipuler les autres et se seront donnés ces nouveaux moyens. Avant une prochaine votation, vous aurez dans votre inconscient, qui face de plouc a décidé que vous choisissiez. Comme l’a écrit en 1925  le visionnaire Comte autrichien R. N. Coudenhove-Kalergi dans son livre « Idéalisme pratique, noblesse, technique, pacifisme »:  « La technique sans l’éthique mène aussi bien à des catastrophes que l’éthique sans la technique. L’éthique et la technique doivent se compléter, doivent avancer ensemble, se réfléchir et se conscientiser ensemble. »Actuellement, chez nous, c’est la télévision, puis l’islam-idéologie, puis les élus eurolâtres et autres bruxellisés, qui contribuent le plus à la manipulation mentale de masse. C’est pourquoi, nos élus de gauche se félicitent que nos chaînes nationales accaparent la quasi totalité, soit beaucoup plus que 1 milliard de CHF, des redevances que tous les citoyens suisses payons ; une bonne raison de voter oui à l’initiative NO BILLAG, de libéraliser et de privatiser le marché de la télévision et de la radio. Notre télévision nationale coûte très cher au peuple et est vraiment mauvaise. Pour le prix que paie chaque famille et même (!) nos entreprises notre télévision est une misère. Les Espagnols et les latino-américains ont deux termes imagés et métaphoriques pour qualifier une télévision comme notre nationale: « telebasura » soit téléordure ou mieux encore « TV chatarra » soit TV ferraille ou TV débris, la « comida chatarra » étant la malbouffe. Nos coûteuses chaînes de télévision nationales ne sont-elles pas une fort coûteuse TV malbouffe contre laquelle nous devons réagir avec fermeté et indignation. 
  • Notre télévision suisse pollue notre mental et celui de nos enfants avec des émissions de plus en plus bêtes et addictives. Elle suggère des idées pauvres, des façons de penser irrationnelles, une inculture, un faux savoir et un tas de choses à consommer. Elle est devenue si mauvaise qu’elle n’incite pas à la réflexion.
  • Il n’y a pas de vrais débats à la télévision. Les débats ne sont plus présidés et dirigés par une personne impartiale et cultivée.
  • Les invités sont toujours des soit-disants experts qui débitent et débitent comme des journaux pisses-copie, de façon mal dissimulée, une vérité dictée par l’idéologie, une tendance politique le plus souvent de gauche, l’argent, ou le pouvoir, mais bien évidemment jamais discutable.
  • tv-1
  • Notre télévision nationale est devenue l’art de perdre du  temps; moins pour les entrepreneurs qui sont eux beaucoup plus axés sur la lecture que la classe ouvrière et les enfants et moins pour les jeunes devenus accrocs au réseaux sociaux et à l’internet.
  • Notre télévision, comme notre presse quotidienne, est un flot ininterrompu d’informations inutiles, sur lesquelles le téléspectateur/lecteur n’a pas d’influence, contrairement aux sites web de réinformation qui publient les nombreux commentaires des internautes. Donald Trump, disant ce qu’il pense et faisant tant d’efforts pour faire ce qu’il a promis avant d’être élu, est passé par là: les journaux quotidiens tel le poubelliste, le liberticide, autres bidonneurs et canards aux accroches, angles, scoops, audience douteux et équivoques, qui ont rien d’interactif, parce que leur redac’chef qui se met en photo en première page refuse de publier les lettres d’opinion et même les articles de lecteurs qui lui paraissent politiquement incorrects, prendront un bouillon puis feront faillite et seules les futures chaînes de télévision privées qui seront vraiment interactives survivront. Réjouissons-nous, la chaîne CNN manipulatrice et tellement menteuse a perdu 30 % de ses annonceurs, les finances du New York Times et du Chicago Tribune, que nos quotidiens copient fidèlement le lendemain matin, vont mal.
  • L’information est tronquée, et manipulée parce que quelques oligarques, la caste pseudo-aristocratique de l’argent, détiennent la très grande majorité des mass médias du monde entier, tous supports confondus. Si bien que ceux qui gobent cette  « info » ne savent plus ce qui se passe réellement dans leur canton, dans leur pays et dans le monde. Ils vivent dans le récit d’un monde factice qui désigne ses gentils et ses méchants au gré des intérêts politiques, idéologiques, économiques et militaires du moment.
  • Notre télévision nationale est la reine de la désinformation. Pour être désinformé rien de rien de tel qu’écouter quotidiennement « les infos » et les « nouvelles ».
  • Notre télévision rend étroit d’esprit et ramollit le cerveau. L’information est déversée tel quelle dans notre cerveau. Nous ingurgitons tout ce que les journaleux ripeurs nous versent. Nous entendons tout le temps les mêmes choses et à longueur de journée (chômage, précarité, immigrés, catastrophes et tant de futilités) à tel point que nous pensons que c’est le seul point de vue viable, que c’est la vérité et finalement nous ne mettons même pas en doute ce que nous entendons et voyons ni ne nous viendrait à l’esprit de soupçonner l’existence d’autres points de vue.
  • A la télévision, la publicité est toujours présente, importante et primordiale. Ce neuromarketing nous fait consommer d’avantage et mal. En outre, toutes ces émissions de télévision subventionnées par les citoyens-contribuables sont pensées et choisies pour mettre le téléspectateur-consommateur dans la meilleure disposition mentale possible pour avaler tant les messages publicitaires que les affirmations et conclusions partiales de journalistes de gauche, de la caste à la Soros et de dits experts.
  • Des études ont montré que l’obésité augmente même chez les enfants à mesure des heures quotidiennes passées devant la télévision et que la télévision est mauvaise pour la santé.Succomber au pouvoir de séduction, de suggestion, de persuasion et de soumission volontaire ou non, des manipulateurs mentaux est facile; c’est même inévitable si nous n’y prêtons pas une attention soutenue et quotidienne. Bien informés, nous sommes des citoyens; mal informés, nous devenons des sujets puis des soumis. Citoyens du peuple Souverain suisse, reprenons tous le contrôle de notre propre vie et de notre cerveau pour revendiquer un monde meilleur, tout simplement; pour cela, le 4 mars prochain, ne nous laissons plus être manipulés par nos dispendieuses chaînes TV malbouffe, leurs bien trop nombreux employés qui luttent pour leur juteux fond de commerce et leurs supporters.
  • .

PD. Dr. méd. Dominique Schwander

Fake news et complotisme: comment l’état nous manipule

Par Philippe Alain

Lors de ses voeux à la presse, le 3 janvier 2018, Emmanuel Macron s'est fendu d'une nouvelle promesse: afin de protéger la démocratie, il va légiférer sur la liberté de la presse et faire voter une loi contre les "fake news".

Comment ? Vous n'étiez pas au courant ? Et oui, on vient de l'apprendre, la France est menacée par un nouveau fléau dévastateur: une épidémie de fake news. Comme ces nouvelles épidémies qui nous valent maintenant d'injecter 11 vaccins à nos nourrissons pour le plus  grand profit des laboratoires pharmaceutiques, pardon pour leur sauver la vie, une loi sera donc votée pour nous protéger de ceux qui remettent un peu trop en question les thèses officielles véhiculées par les médias aux mains de quelques milliardaires amis du pouvoir.

Cette annonce a néanmoins déclenché un tollé chez tous les journalistes qui se respectent car ils y voient clairement une volonté du pouvoir de mieux contrôler l'information. Tout le monde l'a bien compris, sous prétexte d'empêcher des médias étrangers d'influencer l'opinion publique française, Macron veut en réalité mettre au pas l'ensemble de la profession et contrôler la diffusion des informations qui pourraient mettre en difficulté le pouvoir.

Face à la levée de boucliers unanime, Macron a donc envoyé ses petites mains assurer le service après-vente. Parmi eux, on retrouve Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement qui enchaîne les plateaux télés et radios. Le 6 janvier, sur ONPC de France 2, il évoque le sujet en affirmant: "les informations les plus partagées sont souvent des informations totalement fausses". Il appuie son argumentation en évoquant ... les groupes terroristes. Bouh, vous avez compris ? Vous avez peur maintenant, non ?

"Si demain un milliardaire étranger ou un groupe terroriste avec des fonds importants décidaient de sponsoriser des contenus diffamant tel ou tel candidat, ils peuvent librement le faire sur les plates-formes alors qu'un candidat, aujourd'hui, vous ne pouvez pas, vous, sponsoriser vos propres contenus sur le web..." (sic) (1)

Ah oui, c'est nouveau, ça vient de sortir, pour 2018, les groupes terroristes arrêtent les attentats. Ils se consacreront désormais aux fake news, d'où l'importance d'une loi.

Comment ? Vous pensez que les hommes politiques se foutent de notre gueule ? Vous avez bien raison.

Benjamin Griveaux est un ancien socialiste qui a participé activement à la campagne de Dominique Strauss-Kahn en 2006. En 2012, il a même fait partie du cabinet de Marisol Touraine, ministre socialiste de la santé du gouvernement Valls. Cet illustre ex-socialiste a publié un livre intitulé: "salauds de pauvre". Si vous observez attentivement la couverture, vous découvrirez le nom de l'éditeur: Fayard et juste au dessus un logo avec une mention: "Fondation Jean Jaurès".

Attention, la manipulation ne fait que commencer.

Que se passe-t-il le 7 janvier ? 4 jours après l'annonce de Macron, le lendemain de l'argument massue du porte-fake news ? La Fondation Jean Jaurès, tiens, tiens, la même qui a sponsorisé le livre de Benjamin Griveaux, sort une "étude" intitulée: "le conspirationnisme dans l'opinion publique française" dont la principale conclusion, reprise en boucle par l'ensembles des médias mainstream est la suivante: "8 français sur 10 croient à au moins une théorie du complot". Quelle coïncidence, non ? Pour être parfaitement rigoureux, cette étude a été commanditée par la Fondation Jean Jaurès mais également par un site aux faux airs anglo-saxons: "Conspiracy Watch", site internet fondé en 2007 par Rudy Reichstadt,... membre de... non ? et si.. membre de la Fondation Jean Jaurès...

Intéressons-nous donc à la Fondation Jean Jaurès.

Officiellement, la Fondation Jean-Jaurès se décrit à la fois comme "un think tank, un acteur de terrain et un centre d’histoire au service de tous ceux qui défendent le progrès et la démocratie dans le monde." En réalité, la Fondation Jean Jaurès est un think tank fondé sous l'impulsion de Pierre Mauroy, ancien premier ministre de François Mitterand. On trouve dans son conseil d'administration bon nombre de socialistes comme Jean-Marc Ayrault, Vincent Peillon ou Bruno Le Roux, mais plus surprenant, devinez qui occupe jusqu'en mai 2017 le poste de secrétaire général ? Gérard Collomb... Aujourd'hui ministre de l'intérieur de Macron. Pour la petite histoire, avec Gérard Collomb qui est toujours membre du Conseil d'Administration, on trouve également au poste d'administrateur, monsieur Christophe Carol, qui aussi est chef du bureau des associations et fondations au ministère de l'intérieur. Bonjour le conflit d'intérêts. (2)

Côté financement, ça vaut aussi son pesant de cacahuètes. La Fondation Jean Jaurès se vante d'être indépendante. Ah bon ? Le budget voté le 21 décembre 2016 est de 2 730 000 €. 1 000 000 d'euros de recettes proviennent  des services généraux du premier ministre" et 878 000 € proviennent de subventions publiques. Autrement dit, l'Etat finance la Fondation Jean Jaurès à hauteur de 70% de son budget. Les ressources propres: publications, dons... ne représentent que 6% des recettes.

Bref, la Fondation Jean Jaurès est une véritable "organe d'influence", une officine de propagande d'Etat qui n'ose pas dire son nom.

Ca y est ? Vous comprenez mieux la manipulation ?

Bien évidemment, tous les médias vont reprendre en boucle les informations de la fameuse étude censée démontrer que les Français sont des adeptes inconditionnels des fake news et du conspirationnisme. Libération, qui appartient, comme L'Express, l'Expansion, BFM et RMC à Patrick Drahi, le milliardaire Franco-Israélien, fait la une sur le sujet en titrant son édition du 9 janvier: "Complotisme: le côté obscur de la France".  Le soir même, Europe 1, propriété du milliardaire Arnaud Lagardère consacre un débat au fake news. Bref, tout le monde s'y met et ne parle que de ça ou presque pendant plusieurs jours.

Voilà, la boucle est bouclée. Aucun journaliste n'aura remarqué la supercherie, ou du moins, aucun ne s'est intéressé au véritable commanditaire de l'étude.

Sur le fond du sujet, précisons simplement deux ou trois choses.

Aux Etats-Unis, Hillary Clinton a dépensé pour sa campagne 1,2 milliards de dollars, la plus grosse somme jamais dépensée dans l'histoire des Etats-Unis lors d'une campagne électorale pour finalement se faire battre. Alors il va falloir qu'on nous explique comment un Etat étranger peut dépenser quelques milliers de dollars en contenus sponsorisés sur Facebook et Twitter et faire basculer le résultat de l'élection américaine. Enfin, c'est surtout à Hillary qu'il faudra l'expliquer car apparemment, elle n'est pas au courant et elle aurait bien aimé connaître la recette pour se l'appliquer à elle-même.

En Angleterre, une commission parlementaire a décidé de demander des comptes à Facebook et Twitter concernant une possible ingérence russe dans le Brexit. Dans un courrier adressé à la commission fin décembre, Facebook révèle, après vérifications, que le principal compte russe supposé avoir payé des publicités afin d'influencer le vote lors du brexit n'a dépensé que... 1 dollar... A peine mieux du côté de Twitter qui ne relève que 6 tweets sponsorisés par Russia Today pour une valeur d'environ 1 00 dollars. (3)

Enfin, pour tous ceux qui l'auraient oublié, la plus grande, la plus énorme, la plus gigantesque des fake news jamais inventée n'est pas l'oeuvre d'un journal, d'une télévision ou d'une radio, c'est l'oeuvre d'un Etat. En l'occurrence, l'Etat américain, sous l'administration Bush. Rappelez-vous, c'était le 5 février 2003 devant les Nations-Unies à New-York. Pendant 80 minutes, Colin Powell se livre à un véritable réquisitoire contre l'Irak, il montre des photos satellite, il brandit un flacon d'anthrax et explique que Sadam Hussein est en train de fabriquer une bombe nucléaire. (4)

On connaît la suite, le 20 mars 2003, les forces armées américaines envahissent l'Irak qu'elles occuperont pendant 8 ans avant de se retirer le 18 décembre 2011, pour un coût estimé à 3 000 milliards de dollars. 10 ans après, à l'occasion de la publication d'un livre, Colin Powel avoue à propos des armes de destruction massive que "Saddam Hussein ... n'en possédait pas un gramme". Et oui, tout cela n'était qu'un énorme mensonge destiné à justifier l'invasion américaine et le pillage du pétrole irakien. Juste une fake news en fin de compte.

Et si vous pensez que seuls les américains sont capables de manipuler ainsi les peuples, rappelez-vous de l'affaire du sang contaminé ou du nuage radio-actif de Tchernobyl qui avait touché toute l'Europe mais s'était miraculeusement arrêté aux frontières de la France.

En résumé: le 4 janvier, Macron annonce une nouvelle forme de censure contre les médias; les jours suivants, le porte-parole va expliquer sur les plateaux que c'est indispensable pour se protéger, par exemple des groupes terroristes et le 7 janvier, une officine de propagande financée par l'Etat nous pond une étude qui démontre que nous sommes tous atteints de complotisme aigu et que, par conséquent, une cure de désintoxication s'impose. Diffusée en boucle par tous les médias, cette "étude" vient clore le débat et faire taire tous ceux qui s'étaient pourtant offusqués quelques jours plus tôt de l'annonce d'une nouvelle mesure liberticide.

Voilà un parfait exemple de manipulation de l'opinion publique par l'Etat lui-même.

Jamais personne n'aura autant de moyens médiatiques, humains, financiers et politiques permettant de réussir de telles manipulations. Tous les producteurs de "fake news" devraient s'en inspirer et tous les journalistes devraient s'en rappeler.

Chapeau bas, monsieur Macron. Opération parfaitement réussie. Personne ne vous arrivera jamais à la cheville en matière de manipulation, sauf bien évidemment monsieur Bush.

(1) https://www.youtube.com/watch?v=ci0Wi3qVYug (à 3'50)

(2) https://jean-jaures.org/la-fondation

(3) https://www.buzzfeed.com/markdistefano/facebook-and-twitter-say-there-was-practically-zero-russian?utm_term=.apwr55l2KW - .oe8XkkqoW0

(4) http://www.ina.fr/video/2205136001007

Philippe Alain (son blog)

France : parler « peuple » de façade, et manipulations de l’ombre…

Sauf erreur, le premier homme politique à avoir été remarqué pour son parler à la façon des cités fut Laurent Fabius lorsqu’il était ministre de François Mitterrand. A l’époque, de mémoire, quelques commentateurs s’étaient étonnés de son accent et de ses tournures syntaxiques particulièrement rustiques, ce qui, faut-il l’avouer, paraissait peu naturel chez un ministre issu de la grande bourgeoisie. Mais de telles remarques ont quasiment disparu depuis, par la force des choses. Pourquoi ? Parce que nombreux sont les hommes politiques à abuser de tels procédés : structures de phrases pauvres et vocabulaire de la rue. Aujourd’hui, on aurait plutôt tendance à remarquer les politiciens dont l’expression est restée riche, classique et élaborée, politiciens que l’on rencontre peut-être encore un plus rarement à gauche qu’à droite d’ailleurs.

Car un pas dans l’escalade semble avoir été allègrement franchi par François Hollande, réputé pour sa fameuse répétition du sujet, tic compulsif qui avait fait dire au philosophe et académicien Alain Finkielkraut, avec tout le courage et l’humour qui le caractérisent : «cette syntaxe sied aux enfants, pas au chef de l'État». (Le Point 9/04/15). La propension de l’ancien président à afficher son goût pour le foot participe d’ailleurs de cette hiérarchisation à l’envers qui consiste à ne surtout pas s’élever, à ne surtout pas se distinguer du peuple, au sens où Pierre Bourdieu l’a sacrément imprimé dans l’inconscient collectif socialiste1, mais au contraire à singer ce peuple dans ses tournures verbales et ses loisirs les plus typiques.

Emmanuel Macron n’est pas en reste, et son dernier dérapage en Corrèze « certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux de…» (4/10/17) a un peu plus que d’habitude exaspéré car il ne faut tout de même pas exagérer : ces ficelles oratoires ne suffisent plus à faire taire le peuple. Celui-ci demande des améliorations concrètes de son sort, et ne peut se satisfaire de pirouettes rhétoriques censées l’endormir en lui faisant croire que ceux qui le dirigent sont des gens parfaitement tirés de son rang, choisis presque par hasard, sans supériorité réelle sur aucune dimension.

Tout de même, cette hiérarchisation à l’envers est malsaine car elle n’est rien d’autre que ce relativisme dont elle participe et qui envahit toutes les strates de la vie mentale du pays2. Pour résumer, l’élite a honte de ne pas être du peuple, le politicien répète à l’envi, comme dernièrement le premier ministre Edouard Philippe: « je ne suis pas un surhomme, je n’ai pas tous les chiffres en tête » (BFM TV, 24/08/17) qu’il est comme chacun d’entre nous. En d’autres termes, il ne faut surtout pas lui demander des miracles, tout juste ne propose-t-il pas d’échanger sa fonction avec la personne qui l’interviewe ou avec le pauvre citoyen qui se plaint de son sort.

Toutefois, à l’analyse, les dérapages d’Emmanuel Macron ne sont pas totalement conformes à ce pseudo égalitarisme car ils oscillent entre le « parler peuple » et l’abus d’autorité. D’un côté le Président veut désacraliser la fonction présidentielle, il veut la dépoussiérer de ce qu’il appelle le « monde ancien », et lui redonner le lustre de la réactivité propre au vrais managers recrutés au mérite. De l’autre, il heurte régulièrement par des propos d’une très grande rigidité hiérarchique : « je suis votre chef » avant de remercier brutalement le Général De Villiers, ou des décisions à la limite du comportement dictatorial lorsqu’il a décidé de choisir lui-même le ou les journalistes qui pourront couvrir ses interventions ou ses déplacements.

En réalité, l’élite est toujours l’élite, elle veut faire peuple, mais elle a toujours autant besoin d’être obéie. Et le fait que le peuple n’en fasse toujours qu’à sa tête l’agace terriblement. Tel est le paradoxe du pouvoir actuel, en particulier socialiste, ce pouvoir qui ne veut pas s’assumer en tant que tel mais qui paradoxalement masque mal une incroyable soif d’autorité.

Jamais en effet les médias n’auront été aussi peu libres depuis François Hollande, et ce mouvement d’annexion de ce que l’on comptait jadis parmi les contre-pouvoir semble s’accélérer depuis la campagne présidentielle et l’élection de Emmanuel Macron.

De même que jamais les manipulations politiques n’auront été aussi grosses et aussi audacieuses depuis le mandat de l’ancien président.

Qu’on en juge :

L’annexion des médias français par la noosphère gauchiste continue !

Il faut le répéter jusqu’à ce que cela soit su de tous : 74% des journalistes ont voté François Hollande en 20123, en dépit d’ailleurs d’un programme qui aurait dû au contraire exciter leur sens critique. Ce score à la soviétique est inquiétant car il constitue la preuve formelle d’un biais politique au sein de la sphère médiatique. S’il ne reste que 26% des commentateurs pour donner un point de vue non socialiste, il devient évident que les idées économiquement libérales sont en voie de disparition. Pourtant, à l’analyse des difficultés de notre pays, c’est bien le surcroît d’état, de réglementations, de transferts et de taxes qui détruit notre compétitivité. Comment dans ces cas-là les citoyens peuvent-ils s’en remettre aux solutions les plus adaptées (qui n’ont d’ailleurs jamais été testées), si celles-ci sont au mieux cachées, au pire dénigrées, ostracisées voire salies par la très grande majorité des journalistes ?

Sigmund Freud assimilait l’ensemble des règles, des lois et de la morale d’un pays à son « surmoi »4. De fait, avec une telle orientation moralisante anti-libérale au sein de ses médias, peut-on considérer que le surmoi de l’hexagone soit encore capable de choisir, lors des élections, ce qui est bon et rationnel pour son avenir ? Le pays n’est-il pas au contraire aveuglé, manipulé, constamment orienté de force vers toujours les mêmes solutions socialistes ? L’éventail des possibles en matière de vie de la cité ne s’est-il pas considérablement réduit pour l’électeur ?

Or, le spectre politique des candidats à la dernière présidentielle apporte une réponse aussi cinglante que déprimante à ces questions : sur les 11 candidats à l’élection, 9 (FN compris) proposaient un programme économique étatique voire d’extrême gauche, 1 proposait un programme socialiste « light » (Emmanuel Macron) et 1 seul proposait un programme de réformes libérales (François Fillon). Tel est le triste résultat de décennies de pression socialo-communiste sur les mentalités : une offre électorale totalement déportée vers la gauche, une représentation du spectre politique digne d’un pays communiste.

Hélas, le mouvement semble se poursuivre, la noosphère gauchiste continuant visiblement de recruter. Quelle n’a pas été la surprise des abonnés du Point de découvrir, pendant la dernière campagne présidentielle, la préférence de plus en plus affichée pour le candidat d’En marche ? Pourtant considéré comme le média défendant l’économie réelle et les réformes libérales, de l’avis de très nombreux lecteurs, Le Point a négocié un virage significatif en l’espace de quelques mois. Il en est de même pour BFM TV dont la promotion systématique de la candidature de l’actuel président a suscité beaucoup de réactions, alors que BFM avait la réputation d’une chaîne spécialisée et sans parti-pris idéologique. Enfin, très récemment, le présupposé licenciement de Yves de Kerdrel du Figaro pour « anti-macronisme systématique » (selon Le Salon beige, 21/09/17) donne encore un peu plus d’acuité à la question. Les quelques médias d’information encore miraculeusement épargnés par la chape socialiste tiennent maintenant sur les seuls doigts d’une main. Quel est le prochain qui va basculer ?

Les manipulations d’état sont de plus en plus grosses et banalisées !

Lorsque François Hollande a annoncé que l’amélioration du chômage arrivait trop vite ou trop tôt, le message a été relayé par la plupart des médias sans que personne ne crie à l’odieux mensonge. L’envoi en formation de 500 000 sans emploi, les confusions que le président a commises au sujet des chômeurs de catégorie A, B ou C, et la façon dont il a capitalisé chaque fois que l’emploi a accusé une amélioration relative (c’est-à-dire par rapport aux mois précédents, ce qui n’était pas difficile), tout cela n’a rencontré que très peu d’objections parmi les journalistes. François Hollande a par exemple comparé le nombre de chômeurs sous son mandant avec celui de Nicolas Sarkozy, et a affirmé sur Europe 1. « Sous mon prédécesseur, le chômage a augmenté d’un million. Depuis 2012, de 600.000 » (RTL 18/05/16) ce qui est bien évidemment faux pour deux raisons :

-les chiffres cités par F.Hollande ne comptabilisaient que les chômeurs de catégorie A !

-sous le mandat de Nicolas Sarkozy, du fait de la crise du crédit (la plus forte depuis 1929 selon les économistes) les chiffres du chômage se sont fortement dégradés dans l’ensemble des pays. Sous celui de François Hollande, tous les pays européens ont amélioré leur situation de l’emploi, sauf un… Une comparaison honnête ne peut passer cela sous silence.

En réalité, le Président s’est permis de jouer sur les mots et sur les chiffres tout au long des 5 années catastrophiques de son mandat. Il a communiqué sur des données en valeur absolue, parfois partielles, calculées sur des historiques courts, et ceci d’autant plus facilement qu’aucun grand média ne s’est permis de l’accuser haut et fort de trahir les faits. Il est bien évidemment impossible pour le président qu’il était, diplômé d’HEC qui plus est, de ne pas avoir été au courant du véritable bilan de sa politique :

-le chômage français a continué d’augmenter pour atteindre un pic au 25/05/16 de +1.131.000 demandeurs et ne décroître que de très peu ensuite. Les emplois précaires ont augmenté quant à eux de 700.000

-pendant ce même temps, l’emploi s’est amélioré partout en Europe, dès 2012, avec par exemple une baisse respectivement de 400.000 et de 500.000 chômeurs chez les Anglais et les Allemands, tandis qu’aucune augmentation des emplois précaires n’a été constatée chez eux !

Il n’est pas étonnant que François Hollande ait déclaré vouloir être retenu comme «un honnête homme, un honnête président» (entretien du 12/05/17 diffusé le 5/10/17 sur FR3) et il est même facile de deviner que cela restera sa ligne de défense. On comprend pourquoi.

Toutefois, de tels mensonges, à répétition, sur des éléments aussi graves, ne sont jamais la preuve du bon fonctionnement d’une démocratie. Ils sont au contraire la signature d’un abus de pouvoir de la classe politique. Et cet abus de pouvoir est d’autant plus aisé que la profession journalistique a de facto, dans son ensemble, abdiqué devant son rôle de critique neutre et impartial. Si les médias avaient été solides, les propos du président auraient déclenché un véritable scandale. Leur faible compétence en économie est certes avérée. Mais elle n’explique pas tout.

Encore plus monstrueux est l’évènement qui s’est produit sur la fin de la campagne présidentielle à l’issue de laquelle Emmanuel Macron a été miraculeusement élu. Il n’est ici bien évidemment pas question d’ignorer l’éventuelle cupidité voire malhonnêteté du candidat François Fillon. Mais juger de ce qui a été légal ou pas dans son comportement incombe à la justice seule. Or, non seulement François Fillon est à cette heure-ci toujours présumé innocent, mais en cas d’innocence avérée, il ne pourra pas reprendre sa campagne pour devenir président car les jeux sont déjà faits.

En d’autres termes, ainsi que l’a déclaré le collectif des « treize juristes »5 (et de quelques autres universitaires ensuite), il est anticonstitutionnel de faire coïncider un calendrier juridique pendant une consultation électorale dans le but de dégommer un candidat. D’autant plus que l’affaire a été lancée juste avant le premier tour (et au lendemain de sa victoire à la primaire), avec une célérité jamais vue de la part du Parquet National Financier6, tout cela pour des faits connus depuis plus de 20 ans. Enfin, il faut savoir que le Parquet National Financier a été crée par François Hollande, sa présidente choisie par lui, et dépend de l’Elysée et non pas du Ministère de la Justice…

Ainsi, par un tour de passe-passe plus ou moins délictueux qui aurait mérité au minimum un réel débat démocratique, non seulement les élections n’ont pas été différées, mais le candidat accusé a été symboliquement exécuté sur la place publique par les médias et la classe politique (et non pas à l’issue d’un jugement de justice indépendant), et a perdu toute chance de gagner les élections.

Ce qui s’est passé au second tour semble moins gravissime mais n’est pas reluisant pour autant. Alors que la campagne de diabolisation du FN s’était ralentie depuis quelques mois, Marine Le Pen a été de nouveau victime d’une incroyable vindicte entre les deux tours, à la quasi unanimité des médias, comme s’il s’agissait d’éviter d’élire le diable personnifié. En réalité, n’importe quel candidat aurait gagné contre elle. Comme si les enjeux de la présidentielle de l’hexagone, pays en quasi faillite et en sévère perte de compétitivité économique, s’étaient résumés à deux séquences :

-1) ne pas élire quelqu’un qui a fait travailler sa famille au parlement,

-2) ne pas offrir le poste suprême au FN.

Ainsi, n’est-il même pas exagéré de dire qu’en France, lors des présidentielles de 2017, par des moyens aussi variés que considérables, le processus électoral a été sciemment détourné.

Le parler populaire et trompeur de façade des politiques tout comme l’accroissement de leur emprise sur les consciences par derrière ne constituent pas la preuve d’une démocratie en bonne santé. Cela ressemble plutôt à l’avènement d’un autoritarisme « soft », ce que le néologisme « démocrature » résume parfaitement. On peut hélas craindre que ce néologisme soit voué à un bel avenir...

Claude Robert, Les Observateurs

1 La distinction, Pierre Bourdieu

2 Quand bien même le courant politiquement correct a été initialisé il y a une trentaine d’années aux USA, la France est particulièrement touchée. Car ce qui est pervers chez nous, c’est que cette vague est fortement idéologisée

3 Sondage Harris interactive sortie des urnes

4 Malaise dans la culture, Sigmund Freud

5 L’interview vidéo de l’avocat Philippe Fontana par Jacques Calvi soulève des questions très embarrassantes mais il n’a été bizarrement que très peu commenté dans les médias

6 Le PNF a mis quelques heures seulement après la publication de l’article du Canard enchaîné pour lancer l’enquête. Il a ensuite communiqué les PV d’enquête à des médias et non pas à la défense, ce qui est illégal

La manipulation de l’opinion en démocratie: Les techniques d’Edward Bernays, père de la propagande et neveu de Freud

Comment manipuler l'opinion en démocratie? "Edward Bernays"Edward Bernays (1891-1995) fut l’un des pères fondateurs des «relations publiques» aux États-Unis.

Conseiller pour de grandes compagnies américaines, dont GE, Procter Gamble et l’American Tobacco Company, Bernays a mis au point les techniques publicitaires modernes."

https://www.youtube.com/watch?v=spe0yQLDN8g

Comment imposer une nouvelle marque de lessive ? Comment faire élire un président ? Dans la logique des démocraties de marché », ces questions se confondent.Dans ces sociétés, constate Edward Bernays, le pouvoir appartient à celui qui contrôle adéquatement les moyens d’influencer l’opinion. La démocratie moderne implique ainsi une nouvelle forme de gouvernement invisible : les relations publiques. Loin d’en faire la critique, l’auteur se propose au contraire d’en perfectionner et d’en systématiser les techniques à partir des acquis de la psychanalyse.

http://www.dailymotion.com/video/xicb9j

Un document édifiant où l’on apprend que la propagande politique moderne n’est pas née dans les régimes totalitaires, mais au cœur même de la démocratie libérale américaine. Incontournable en une époque où les modes de vie, autant que les opinions politiques, deviennent une affaire de perception."

Source

Allemagne: les crimes des “réfugiés” ont explosé. Les médias allemands ont menti, chiffres officiels à l’appui.

La statistique policière sur la criminalité (PKS) pour l'année 2016 fournit des faits explosifs au sujet des crimes des « réfugiés ».

L'auteur Ines Laufer s'est immergée dans les profondeurs des statistiques afin de traiter les faits d'une manière compréhensible et vérifiable pour tous:

Il y a un mois, le ministre de l'Intérieur, Thomas de Maizière, a présenté la très attendue Statistique policière sur la criminalité (PKS) pour l'année 2016 et j'étais impatiente de l'avoir afin de pouvoir décrire le développement de la criminalité dans notre pays et la présenter.

Les résultats de mon analyse sont visibles ci-dessous, et je les ai comparés aux déclarations des médias populaires.

À titre d'exemple, je me concentre ici sur le Huffington Post - qui selon ses propres données atteint mensuellement 4 millions de lecteurs dans les pays germanophones.

1. La criminalité des « réfugiés » en comparaison à celle des « autochtones »

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HuffPost février 2017:

« Au cours des derniers mois, l'Allemagne a débattu à maintes reprises pour savoir à quel point les migrants et les réfugiés sont criminels.

Jusqu'à maintenant, le bilan s'établissait ainsi: En moyenne, ils ne commettent pas plus de délits que la population locale et le nombre de cas est en baisse ».

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Les faits identifiables dans les statistiques criminelles

En 2016, les demandeurs d'asile (= « réfugiés ») étaient en terme de criminalité globale plus de 600% davantage criminels que les Allemands (y compris les Allemands criminels issus de l'immigration et les détenteurs de la double nationalité). Ils étaient aussi deux fois plus criminels que tous les autres criminels étrangers:

Dans une population de 100'000 Allemands, il y a 1'913 suspects.

Dans une population de 100'000 étrangers, il a y a 6'847 suspects.

Dans une population de 100'000 "réfugiés" (1), il y a 13'930 suspects (sans prendre en compte les délits concernant la loi sur l'immigration)

statisques

Dans le cas de la criminalité violente, les «réfugiés» étaient 1400% davantage criminels que les Allemands (2) Le facteur entre les Allemands et les demandeurs d'asile est de 15,1 et entre les Allemands et les étrangers, il est de 5.

Dans une population de 100'000 demandeurs d'asile, le ratio de suspects de crimes violents est de 1'400% en comparaison avec une population de 100'000 Allemands.

Dans une population de 100'000 étrangers, le ratio de suspect de crimes violents est de 400% en comparaison avec une population de 100'000 Allemands.

Gewaltkriminalität

Concernant le terme « suspects », il est à noter qu'il s'agit d'individus dont la police a bien déterminé leur implication et qui sont ensuite remis à la justice pour procès.

Par conséquent, les différences énormes de la criminalité sont également prises en compte dans la répartition des prisonniers.

Par exemple, en 2016 à Baden Württemberg sur 100'000 Allemands, 41 auteurs ont été condamnés. Et sur 100'000 étrangers, 201 délinquants ont été condamnés - 5 fois plus.

Voici un aperçu des différents secteurs de la criminalité où les étrangers et les requérants d'asile ont été à chaque fois davantage criminels que les Allemands (en 2016).

Vergleich der Faktoren

Requérants d'asile :

Viols collectifs 42,7
Viols et agressions sexuelles 15,2
Criminalité violente 15,1

Concernant le délit de « viol collectif » le facteur, par exemple, est de 42,7. Les demandeurs d'asile ont ainsi été plus de 4000% davantage criminels que les Allemands concernant ce délit.

Concernant les blessures corporelles graves, les demandeurs d'asile ont été plus de 1400% davantage criminels que les Allemands.

 

gefährliche und schwere KV

2. Développement des « crimes des réfugiés »

 

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La version du HuffPost en décembre 2016:

« Les populistes de droite instrumentalisent..., afin de démontrer qu'il y a véritablement davantage de criminalité depuis la crise migratoire en Allemagne.

A présent, les chiffres prouvent enfin que ceux qui prétendent que ce ne sont pas complètement des cas isolés ont tort: Selon un rapport de situation confidentiel de la police fédérale allemande, les délits commis par les réfugiés ou pour lesquels les migrants ont été suspectés ont baissé fortement ».

Et en février 2017, le HuffPost déclarait:

« Le nombre des délits concernant l'atteinte à la vie tout comme les abus sexuels oscille à un niveau peu élevé.

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Les faits concrets en comparaison avec les statistiques criminelles de 2015 et 2016:

La criminalité globale a légèrement baissé en 2016 par rapport à l'année précédente. Ceci est dû au fait que les Allemands se sont montrés considérablement plus discrets en ce qui concerne la criminalité.

En contrepartie, la criminalité des demandeurs d'asile (= « réfugiés ») a littéralement explosé. Elle a augmenté de près de 60 % par rapport à l'année précédente (hors violations de la loi sur l'immigration), alors que l'augmentation des demandeurs d'asile a été au maximum de 25%. (3)

Concernant les délits violents tels que les assassinats, le nombre de suspects des demandeurs d'asile a augmenté de 100%, alors qu'il a baissé chez les Allemands de 6%. Le nombre d'Allemands assassinés a augmenté de près de 20% - une augmentation dont seuls les migrants sont responsables.

Pour les délits d'abus sexuels, le nombre de suspects « réfugiés » a augmenté de 120%, alors qu'il a baissé de 2,6% chez les Allemands.

Quant aux viols collectifs, le nombre de suspects allemands (avec une origine immigrée) a baissé de près de 10%, alors qu'il y a une augmentation de 130% de suspects "réfugiés" appréhendés.

Le nombre de cas détectés a presque doublé par rapport à 2015, le nombre des victimes allemandes a augmenté de près de 120%. (4)

Entwicklung_Fallzahlen_TV

3. La criminalité des Syrien, des Irakiens et des Afghans

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La version du HuffPost du 07 février 2017:

« Les Syriens, les Afghans et les Irakiens commettent proportionnellement aux autres migrants relativement peu d'infractions pénales.

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Les faits basés sur les statistiques PKS de 2016, tableau 62 (Infractions pénales et suspects de nationalité non allemande):

Au sujet des infractions concernant les attouchements sexuels qui portent particulièrement atteinte au sentiment de sécurité des femmes, les Afghans, les Irakiens et les Syriens dépassent même la criminalité élevée des Africains du nord (Nafris), comme le précise le graphique :

Vergleich_Nationalität_gegen die sexuelle Selbstbestimmung

Concernant ce délit, le groupe réunissant les Afghans, les Irakiens et les Syriens était non seulement huit fois davantage criminel que les Allemands, mais aussi presque quatre fois plus criminel que tous les autres étrangers et près de 25% plus criminel que les Africains du Nord (Maroc, Algérie et Tunisie).

4. Les déclarations de Thomas de Maizière

Lors de la conférence de presse du 24 avril 2017, Thomas de Maizière a été parfaitement clair concernant l'augmentation importante des délits violents et de la violence sexuelle, soulignant qu'elle a été causée par les migrants (= « réfugiés »), dont la criminalité a augmenté de façon disproportionnée :

 

https://www.youtube.com/watch?v=nTed7tbVRa4

********************

La version du HuffPost du 24 avril 2017:

« Il y a cependant eu une croissance au-dessus de la moyenne dans le domaine de la criminalité violente: Pour les meurtres et les homicides, une augmentation de plus de 14,3% a été enregistrée, pour le viol et à l’agression sexuelle, l'augmentation se monte à 12,8%.

« Ces chiffres doivent nous causer des soucis à tous, » a déclaré Maizière lundi. Il déplore une brutalisation de la société ».

********************

Le fait que l'augmentation massive de la criminalité concernant les délits graves a été causée par les « réfugiés » n’est tout simplement pas mentionné – à quelques exceptions près - par tous les médias.

Au lieu de cela, ce qui est suggéré aux lecteurs c'est que l'ensemble de la société - et donc la majorité des Allemands - est le déclencheur de la « brutalisation ».

Même sa déclaration relevant que 80% des victimes « réfugiés » ont été le fait d'autres « réfugiés », a été défigurée par les médias. (...)

Au contraire, la déclaration (du ministre) prouve qu'il y a peu de danger pour l'intégrité corporelle des « réfugiés » de la part de la population locale. Alors qu’à l’inverse, l'augmentation massive du nombre de victimes allemandes (avec un pourcentage en baisse des suspects allemands) pointe la dangerosité de ce groupe de personnes pour les autochtones.

Conclusion

Bien que j'ai choisi de prendre pour cible pour cet article le « HuffPost » en détail, cela aurait tout aussi bien pu être « der Spiegel » ou « die Süddeutsche » ou « der Focus » ou « die Zeit » ou « die Welt » ou « der Stern » ou, ou encore…

Entre les faits de la criminalité extrême des « réfugié » et les publications des médias grand public, il existe un énorme écart.

L’information concernant l'incroyable ampleur, selon laquelle les demandeurs d'asile sont globalement davantage criminels que les Allemands dans le domaine de la criminalité violente ainsi que dans la violence sexuelle, est systématiquement cachée aux gens par les médias courants.

Il devient évident que les gens ne sont pas informés, mais qu’ils sont manipulés, afin de les maintenir seulement sur le chemin du « Refugee-Welcome » prédestiné par la chancelière Merkel et le gouvernement allemand.

 

À cet égard, non seulement des demi-vérités omettant les informations importantes sont diffusées, mais souvent de véritables mensonges.

 

Nous avons affaire ici non seulement à un journalisme d'opinion stupide, mais à de la propagande d'Etat plus solide, telle que la RDA (Nd Schwarze Rose: la République démocratique allemande faisant partie du bloc communiste) n’aurait pu mettre plus minutieusement en scène.

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Source2

Rappel :

Allemagne: Les médias accusés de collaborer à la politique pro migrants de Merkel et de traiter les opposants de racistes

Immigration et manipulation : comment les médias allemands ont falsifié la réalité

 

Par Giampaolo Rossi

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G. Rossi (photo) , journaliste italien ayant étudié l'archéologie, se défini lui-même ainsi : « D’abord et surtout archéologue. Pour cette raison je m’occupe de politique et des médias. J’écris pour Il Giornale. A leurs risques et périls.»

 

 

 

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LES MENTEURS DES REDACTIONS

Ceci est un acte d'accusation sans précédent contre les médias allemands : en pleine urgence migratoire, entre 2015 et 2016, les principaux journaux d'Allemagne ont délibérément falsifié la réalité en publiant une information unilatérale et dénuée de toute critique du phénomène, embrassant exclusivement le point de vue d'Angela Merkel, de son gouvernement et des élites politiques et économiques qui voulaient imposer à l'opinion publique la "culture de l'accueil sans discrimination". L'accusation ne vient pas des habituels polémistes réactionnaires, des blogueurs sans vergogne ou des xénophobes qui servent de prétexte pour empêcher toute opposition au délire du multiculturalisme idéologique. Non. L'accusation vient cette fois  d'une recherche de la Fondation Otto Brenner réalisée par un pool de chercheurs de l’Université de Leipzig et de la Hamburg Media School, recherche coordonnée par le prof. Michael Haller; son titre : "La crise des réfugiés dans les médias". C'est l'étude la plus complète et la plus élaborée méthodologiquement sur ce thème.

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UNE ÉTUDE RAVAGEUSE

Cette recherche a analysé plus de 30.000 articles des principaux journaux nationaux et régionaux allemands entre 2015 et 2016. Plus de 200 pages de chiffres et de statistiques détaillés sur les articles des journaux Süddeutsche Zeitung, Frankfurter Allgemeine Zeitung, Die Welt, Bild, ainsi que sur des publications en ligne et 85 journaux régionaux.

De 2015 à 2016 aucun journal n'a parlé des préoccupations et des peurs d'une partie croissante de la population…

La conclusion est dévastatrice : pendant que Merkel imposait  la “politique des portes ouvertes” aucun éditorial, aucun article concernant le thème de l'immigration "n'a parlé des préoccupations, des peurs et aussi de l'opposition d'une partie croissante de la population". En d'autres mots, c'est comme si, pour les journaux allemands, une partie (probablement majoritaire) de l'opinion publique du pays n'existait pas. Et les rares fois où des journalistes ont essayé de parler de cette partie de l'Allemagne préoccupée par l'immigration, ils l'ont fait "avec une attitude professorale" quand ce n'était pas de façon "méprisante".

celui qui ne s'alignait pas sur le mythe de l'accueil était automatiquement xénophobe ou raciste…

Les journalistes n'ont pas su (ou pas voulu ?) faire une distinction entre les positions vraiment xénophobes et racistes d'une minorité et les préoccupations légitimes et réalistes d'une partie importante de la société allemande face à l'invasion de plus d'un million d'immigrés, invasion voulue par madame Merkel. Et ce sentiment d'insécurité et de peur a été transformé en racisme et en intolérance, sinon en retard culturel. En somme, l'habituel et stupide snobisme des ménestrels de l'élite européenne.

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QUELQUES DONNEES

Pour comprendre de quelle façon les journaux allemands ont manipulé l'opinion publique il suffit d'examiner quelques données qui émergent de cette étude : entre le printemps 2015 et le printemps 2016, dans les trois principaux quotidiens du pays, seuls 4% des articles étaient consacrés à une interview et seuls 6% rapportaient des données objectives. Un article sur cinq était un éditorial exprimant l'opinion des rédactions, "un chiffre étonnamment haut". Dans le classement des personnalités entendues ou citées sur ce thème, deux sur trois étaient des politiciens gouvernementaux ou de partis favorables à l'immigration; seuls 9% étaient des représentants de la justice (officiers des forces de l'ordre, magistrats, juges ou avocats) ont été entendus sur les thèmes liés à l'ordre public et à peine 3,5% de chercheurs et d'experts du multiculturalisme, du droit de la famille dans les sociétés islamiques ou du rapport entre sunnites et chiites.

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"L'ACCUEUIL" : LE MOT MAGIQUE

L'histoire construite autour de la définition de “Willkommenskultur” ou de la Culture de l'Accueil tellement chère, en Italie, à Boldrini, à Saviano et aux exégètes de la pensée Sorosienne est un cas emblématique.

les journaux ont transfiguré le concept d'Accueil, le transformant en mot magique…

D'après l'étude, les journaux allemands ont “transfiguré le concept d'Accueil”, le transformant en “obligation morale (…) une sorte de parole magique” pour convaincre les citoyens "à se tourner vers une activité de bons Samaritains envers les nouveaux arrivants". Pendant toute la période de 2015, et une bonne partie de 2016,  83% des contenus journalistiques ont mis l'accent sur le concept d'Accueil, tout en cachant l'existence d'une toujours plus grande partie de la population devenant sceptique et méfiante envers la Willkommenskultur.  150906-germany-migrants-hg-1149_c84baa1a147301b74ce5ddd8010c9694.nbcnews-ux-2880-1000Et quand la moralisation ne fonctionne plus, les habituels techniciens et experts imposent,  (comme en Italie), cette recette pseudo-économique : "l'Allemagne a besoin de centaines de milliers de travailleurs pour lutter contre le vieillissement de la population"; donc ceux qui ne veulent pas les accueillir font le malheur de l'Allemagne. Et ainsi, pendant que les journaux surexposaient les manifestations de "bienvenue" au migrants, ils cachaient les manifestations contre l'accueil qui se déroulaient dans de nombreuses villes allemandes.

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CONCLUSION SANS APPEL 

Certes, la recherche a ses limites; elle n'a, par exemple, pas pris en considération l'information de la télévision car cela aurait requis une étude beaucoup plus complexe sur le rapport existant entre les images et les mots. Mais l'idée générale est claire. Selon Michael Haller, le directeur de recherche, les journalistes allemands "ont ignoré leur rôle professionnel et leur rôle d'informateurs dans les moyens de communication" utilisant "trop de sentimentalisme bisounours" et posant "trop peu de questions critiques aux responsables de ces décisions". Cela a contribué à générer une profonde division dans l'opinion publique allemande et contribué à jeter un discrédit total sur le monde de l'information. Jupp Legrand, directeur de la Fondation Brenner, a précisé que cette recherche montre "une crise structurelle de la presse soi-disant mainstream" car "la réalité décrite par les journalistes était très éloignée de ce que vivaient chaque jour leurs lecteurs". Une façon élégante et neutre pour dénoncer le fait que les vraies "fake news" en Occident se trouvent dans les rédactions des grands journaux du pouvoir économique et culturel.

En ces jours où, en Europe, l'échec du multiculturalisme progressiste se dévoile, où, même en Italie, on se rend compte de la stupidité avec laquelle une classe politique irresponsable et criminelle a affronté le thème de l'immigration, où le dessein criminel construit autour d'un projet d'immigration voulue est toujours plus évident, une information correcte est vitale pour une démocratie.

ET EN ITALIE ?

Si on devait faire une recherche similaire en Italie, les résultats seraient probablement les mêmes : chez nous aussi, depuis des années, les grands journaux ont agi de la même façon que les journaux allemands, criminalisant ceux qui ne se couchent pas devant la pensée dominante et ignorant les voix dissidentes par rapport à la vision idyllique de l'immigration.

Pourtant actuellement, il semblerait que le climat change. Par chance, quand les grands journaux donnent la parole aux intellectuels et leurs profondes réflexions, l'irréalité idéologique, comme d'habitude, s'impose et verse quasiment dans la stupidité. Mais quand ils se limitent à raconter des faits, alors la vérité [...] émerge impétueusement. Et là, les Saviano, les Boldrini ne seront pas assez nombreux pour travestir la réalité.


Su Twitter: @GiampaoloRossi Source en italien / traduction D. Borer pour lesobservateurs.ch

Londres : pas de manifestation de musulmans pour dénoncer l’attentat ? Pas grave, CNN en fabrique une (Vidéo)

Une vidéo publiée un jour après les attentats terroristes islamiques à Londres montre une équipe de la CNN organisant une photo avec des musulmans tenant des panneaux indiquant "l'Etat islamique perdra".

On peut voir dans cette vidéo que tout a été fait artificiellement, avec un nombre très restreint de participants qui peuvent faire illusion lors d'un cadrage serré. Tout est soigneusement organisé pour que la photo fasse son effet et que CNN puisse clamer que les musulmans ont manifesté contre l'Etat islamique.

DBgzzqyWsAUHnRV

 

 

Le résultat du montage, ce qui est officiellement mis dans nos médias:  

Séquence diffusée par CNN

https://www.youtube.com/watch?v=bhFyN-Y0Is0

 

294629GrandeBretagneCNNARD

 

 

 

France. Primaire à gauche : le PS reconnaît avoir manipulé les résultats

Effarant pataquès autour de la participation à la primaire à gauche, ce lundi 23 janvier. L'organisateur, Christophe Borgel, reconnaît avoir fait modifier les résultats du scrutin, sous la pression des médias. Ou comment décrédibiliser un exercice démocratique...

C'est un incroyable aveu qu'a fait le président du Comité national d'organisation de la primaire à gauche (Cnop), Christophe Borgel. Auprès de Libération, le député socialiste concède ce lundi 23 janvier... que les résultats du premier tour de la primaire ont été manipulés. Objectif de la manoeuvre ? Pouvoir revendiquer une belle participation avant que les chiffres ne l'accréditent.

Tout commence à l'annonce des résultats du scrutin, ce dimanche vers 20h30. L'état-major du Parti socialiste se sait particulièrement attendu sur les chiffres de la participation. "Moins d' 1,5 million et on n'a plus qu'à vendre le fond de commerce", a prévenu il y a quelques jours le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, . "1,5 million constitue le plancher", a confirmé Christophe Borgel. Mais dans toutes les têtes, c'est bien 2 millions qu'il faudrait atteindre pour s'assurer de ne pas perdre la face.

A 20h30, donc, comme par magie, le président de la Haute autorité de la primaire déclare qu'"entre 1,5 et 2 millions" de personnes se sont rendus aux urnes. Une fourchette encore large, ce qui n'est pas anormal à ce stade précoce du dépouillement. Mais Thomas Clay précise tout de même que le chiffre final sera "sans doute plus proche des 2 millions". Et Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, aussitôt : "Nous avons réussi ce premier tour de la primaire. Les résultats sont dans l’épure de ce que nous avions fixé".

  • L'information est immédiatement reprise par tous les médias. Elle fait les affaires du PS : si la participation reste moins forte qu'à la primaire de la droite ou à celle de 2011, elle demeure supérieure au plancher annoncé par les caciques de Solférino. Conclusion suggérée : la rose plie mais ne rompt décidément pas !

Un compteur qui disparaît

Sauf qu'un premier accroc est repéré par Marianne sur les coups de 23 heures : le compteur de la participation qui figure sur le site de la primaire, actualisé en direct... disparaît soudainement. Au dernier relevé, celui de 21h30, il n'avait pas encore passé la barre du million de votants. A 22h43, le compte Twitter de la primaire annonce 1,3 million de participants. Puis plus de nouvelles jusqu'à 10 heures du matin, quand le compteur réapparaît comme par magie, en affichant cette fois... 1,6 million. Il était temps, puisque plusieurs médias commençaient, dans la foulée de Marianne, à remettre en cause le chiffre officiel.

Sauf que le total des voix obtenues par chaque candidat ne correspond pas à ce chiffre de participation. Comme le repère alors Libération, il manque 0,01%. Plus saisissant encore : les pourcentages attribués à chacun des candidats... sont à la virgule près les mêmes que la veille. Ce qui voudrait dire que tous les bureaux de vote dépouillés entre-temps auraient voté exactement de la même façon. Louche...

Alors que l'interrogation commence à grandir sur les réseaux sociaux, un nouveau miracle se produit vers midi. Le 0,01% manquant - soit 160 voix - est ajouté... au compteur de Sylvia Pinel. La présidente du PRG se voit même nantie de 161 voix supplémentaires, soit une voix en trop par rapport au nombre de votants ! L'erreur est humaine…

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Soros aurait financé plus de 50 organisations partenaires de la marche anti-Trump du 21 janvier

Selon le New York Times, cité par RT, le milliardaire George Soros a financé plus de 50 organisations partenaires de la marche anti-Trump (Women’s March) du 21 janvier 2017.

(traduction @fandetv) Via Fdesouche.com

https://www.youtube.com/watch?v=KKO5ehveO2c

« Les manifestions massives anti-Trump ont apparemment un très gros sponsor, comme révélé par un article du New York Times. Plus de 50 partenaires de la marche anti-Trump sont directement liés au milliardaire George Soros. Par exemple, le groupe « Gathering for Justice » (« Rassemblement pour la Justice ») a reçu de nombreuses aides financières émanant directement de la société de Soros. Les e-mails de Podesta (ancien Directeur de Campagne d’Hillary Clinton) rendus publiques par Wikileaks ont révélé une autre organisation, MoveOn, qui est aussi sponsorisée par George Soros.

MoveOn avait déjà soutenu de grosses manifestations anti-Trump durant l’élection américaine. Plus de précisions avec Murad Gazdiev. En bleu : George Soros, milliardaire, investisseur, mondialiste, il a dépensé des millions dans la campagne d’Hillary Clinton. En rouge : Donald Trump, milliardaire, investisseur, président des Etats-Unis, il est à l’origine de la vague de protestations anti-establishment de 2016. Et dieu qu’ils se détestent. George Soros : « J’ai décrit Trump comme un imposteur, un escroc, et dictateur en puissance. ». George Soros a dépensé des millions pour sponsoriser Hillary Clinton.

Il a aussi perdu pas moins d’1 milliard de dollars en misant contre la victoire de Trump aux élections. Ce n’est donc pas surprenant qu’il ait énormément de colère à évacuer. Les émeutes qu’on a vues à travers les Etats-Unis quand Trump a gagné ont été facilitées par les ONG de Soros. Elles s’en sont même vantées. Il ne supporte pas les défaites, n’est-ce pas ? Il ne les a jamais supportées. Il a sacré historique d’organisations de manifestations et révolutions : Renversement de Slobodan Milosevic, Révolution des Roses, Révolution Orange, Révolution des Tulipes. »