Le ministre hongrois des Affaires étrangères attaque Macron : « Il veut changer la composition des peuples européens en important des masses de migrants »

« La Hongrie est attaquée par les forces pro-immigration dirigées par le président français Emmanuel Macron », a déclaré vendredi le ministre hongrois des Affaires étrangères.

« Quelle que soit la pression, le gouvernement hongrois se battra pour la cause de l’Europe et de la Patrie », a déclaré Péter Szijjártó dans un communiqué. « Le président Macron a l’intention d’importer des masses de migrants en Europe, mettant en danger la sécurité du continent », a-t-il ajouté.

« Leur objectif est de changer la composition des personnes vivant en Europe. Nous résistons à cela », a ajouté le ministre des Affaires étrangères.

« Ces forces se considèrent comme progressistes, mais le problème est que la direction prise par ces progressistes est désastreuse et conduit l’Europe dans le ravin », a déclaré le ministre.

 

Source

Macron : “Salvini et Orban ont raison de me voir comme leur opposant. Je vais m’opposer à leurs discours de haine.”

Emmanuel Macron : "Le droit d'asile est dans la Constitution française. Il y a une opposition forte entre nationalistes et progressistes."

CNews, 29 août 2018.

 

 

 

 

Rappels :

France. Saint-Brieuc : Un demandeur d’asile afghan soupçonné de viol sur un garçon de 12 ans

France. Auxerre : deux migrants afghans recherchés pour le viol en réunion d’un jeune de 15 ans

54% des Français contre l’accueil de migrants en France, selon un sondage

France : Cohn-Bendit veut que l’accueil des migrants devienne systématique, sans passer par le règlement Dublin.

 

Lettre ouverte d’un syndicat de police à Macron : “Vous avez préféré accueillir Rihanna que de nous recevoir. Cela fait une semaine que vous vous cachez.”

Notre syndicat vient d'écrire à Monsieur le Président de la République via le site de l'Elysée.

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 Monsieur le Président de la République,

Vous avez déclaré hier soir : « On ne peut pas être chef que par beau temps et s’y soustraire quand le temps est difficile. S’ils veulent un responsable il est devant vous. »

Monsieur le Président de la République êtes-vous conscient que vous mobilisiez depuis une semaine la Justice, la Police Nationale, l’Assemblée Nationale et le Sénat, qui cherchent à connaître les responsables dans cette affaire, alors que c’est tout simplement vous ?

Vous nous parler de faire des économies, mais connaissez-vous le coût de tous ces efforts déployés pour connaître la vérité ?

A moins que vous soyez tellement déconnecté de la réalité pour croire que dans la Police Nationale nous avons tous des voitures comme celles de Messieurs BENALLA et CRASE et que nous ne manquons de rien.

Par ailleurs, si vous êtes le seul responsable, vous nous avez menti à nous policiers, Monsieur le Président de la République. Lors de votre discours aux forces de la sécurité intérieure en octobre 2017, non devant les policiers de terrains à Lyon, mais devant des institutionnels à l’Elysée, vous avez déclaré : « Mesdames et Messieurs, vous me trouverez toujours à̀ vos côtés lorsque (…) allégations mensongères vous cibleront, parce que vous avez fait le choix de servir vos concitoyens, de porter l’uniforme, et de servir la loi républicaine avec engagement et détermination. »

La vidéo montrant vos deux collaborateurs, Messieurs BENALLA et CRASE, vous l’avez laissé tourner pendant plus de deux mois avec la mention « violences policières ». Pourtant c’est une allégation mensongère, la Police Nationale n’a commis aucune violence. C’est d’autant plus grave, que par votre silence, vous avez mis en danger la vie de tous les policiers. En effet ces vidéos servent d’excuses à des délinquants et des criminels pour nous attaquer en service, mais de plus en plus hors service ces derniers mois.

Vous aviez poursuivi dans votre discours de fin 2017 : « Il faut également – et c'est notre défi – lutter contre les comportements ou les agissements qui pourraient ternir votre image. »

Il semble que le défi s’arrête quand c’est un de vos proches collaborateurs. Nous tenons à vous rappeler que pour nous la police doit défendre les institutions de la République, même si depuis 2014 Monsieur VALLS a remplacé la notion de République par « intérêts nationaux », et que malgré notre alerte à ce sujet vous avez fait le choix de conserver la nouvelle formulation. Il est toujours plus facile de légaliser que de légitimer une dérive autoritaire du régime. D’ailleurs, sur ce point Monsieur COLLOMB parlait d’un « doux despotisme », vous-même de la « sortie de l’état de droit » et Madame GOURAULT de la mise en place de polices privées devant l’Assemblée Nationale. Finalement, la mise en application de police privée armée, qui fait régner la Loi d’un doux despote après la disparition de l’état de droit, ne séduit pas le peuple.

Toujours en ce mois d’octobre 2017 vous aviez conclu qu’à « chaque moment où il y a, sur ce point une faiblesse, elle doit faire l’objet d’une sanction. Parce que s’il n’y a pas de sanction, c’est l'affaiblissement collectif ! C'est l'acceptation collective du fait que là aussi, il n'y a pas de réponse à une forme d'infraction. Et c'est l'affaiblissement collectif du fait que nous ne savons pas faire, en notre sein, respecter nos propres règles ! »

Dans l’affaire, dont vous assumez la responsabilité, vous n’avez pas saisi Monsieur le Procureur de la République, conformément au code de procédure pénale, vous substituant de fait à la Justice, ce qui est une très grave atteinte à la séparation des pouvoirs.

Est-ce faire respecter en notre sein les règles, que de sanctionner Monsieur BENALLA à 15 jours d’exclusion de fonction ?

Nous sommes dans « le fait du prince » sauf à comprendre que demain, n’importe qui peut agresser son voisin, s’il est déguisé en policier, s’il accepte de perdre 15 jours de salaire.

Dans cette dernière hypothèse, est-ce que cette jurisprudence s’applique au commun des mortels ou en plus d’être déguisé il faut faire partie de vos amis ?

Vous avez poursuivi hier soir devant vos amis : « qu’ils viennent le chercher. »

Êtes vous conscient de votre provocation et qu’une fois de plus on va devoir assurer votre sécurité, car de nombreuses personnes vous ont pris au mot.  Si vous étiez sincère, pourriez-vous donner le lieu où passer vous chercher ?

A moins que ce n’est été qu’une déclaration crane d’un enfant turbulent, qui joue au Président de la République ? Sauf que Monsieur à ce niveau de responsabilité on ne peut pas faire l’enfant.

« Et ce responsable il répond au peuple français, au peuple souverain. »

Il y a une incohérence avec ce discours, car durant vos déplacements officiels, vous demandez à la Police Nationale de vous protéger du peuple. Dernier exemple en date, plutôt que fêter la victoire des bleus sur les Champs Elysée avec le peuple, vous avez préféré, une réception privée au palais.

« Chacun assume ses responsabilités. J’assume les miennes de là où je suis. »

Vous dites assumer vos responsabilités, mais cela fait une semaine que vous vous cachez. Sans les révélations de la presse, ce délit serait resté caché sous le tapis.

Par ailleurs, vous savez parfaitement qu’un Président de la République en fonction n’a pas à répondre de ses actes.

Comment comptez-vous dans ce cas assumer votre responsabilité ?

Qui vont être les fusibles qui vont sauter pour vous protéger ? Des personnes partant bientôt à la retraite ?

Monsieur le Président de la République nous devons déjà accepter de travailler pour un pays dont les élus représentants du peuple ont voté de pouvoir avoir un casier judiciaire, alors qu’on nous demande, à juste titre, d’être irréprochable. Aujourd’hui nous constatons que vous Monsieur le Président de la République avez un service de sécurité privé et qu’il est mieux équipé, mieux payé et mieux logé, que nous « simples flics. »

Nous vous avions écrit il y a un an pour vous faire part du malaise dans la Police Nationale. Depuis le nombre d’agression de nos collègues a explosé, les suicides toujours aussi nombreux et le manque de moyens aussi criant. Sauf votre protection que vous avez doublé discrètement fin 2017.

Nous avions demandé à vous rencontrer, mais vous aviez préféré recevoir RIHANNA, qui a pris rendez-vous par un tweet, ainsi BONO. « The show must go on. »

Nous vous nous renouvelons une demande d’audience auprès de votre autorité pour faire lumière sur cette affaire d’Etat pour éviter que la traduction qu’aucun fusible ne doit sauter, soit une simple une réorganisation au sein du palais de l’Elysée en septembre. A minima nous aimerions une réponse écrite à nos questions. On parle d’une affaire pénale quand même.

En l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Alexandre LANGLOIS

Secrétaire Général

Syndicat Vigimi

 

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Rappels :

Manque de moyens dans la police : "Certains doivent acheter leurs propres menottes"

Police française : On ne peut plus continuer comme ça

 

 

Affaire Benalla – Macron sort du silence : “Le seul responsable, c’est moi, qu’ils viennent me chercher” (Vidéo)

Le président s'est exprimé en public pour la première depuis l'irruption de l'affaire Benalla. Devant les parlementaires de la majorité réunis en petit comoité, il dit ressentir les "actes" d'Alexandre Benalla comme une "trahison" mais fustige "la République des fusibles, la République de la haine".

 

Il se dit "seul responsable". Devant des parlementaires de la République en Marche (LaREM) et de la majorité réunis en petit comité à la Maison de l'Amérique Latine à Paris, Emmanuel Macron s'est exprimé pour la première fois depuis le début de l'affaire Benalla. "S'ils cherchent un responsable, le seul responsable, C'est moi et moi seul. C'est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C'est moi qui ai confirmé la sanction", a affirmé le Président.

 

Benalla faisait régner la terreur au GSPR

 

 

 

Emmanuel Macron dit avoir ressenti les "actes" d'Alexandre Benalla comme une "déception" et une "trahison". Avant de poursuivre sur sa responsabilité : "Ça n'est pas la République des fusibles, la République de la haine. On ne peut pas être chef par beau temps. S'ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu'ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français."

LCI

Nos remerciements à Wilhelm's

Vous voyez bien que Macron n’a rien à voir là-dedans

Elisabeth Lévy

A en croire les proches du président, Emmanuel Macron n’aurait absolument aucun lien avec l’affaire Alexandre Benalla. On a dû mal comprendre…

Il n’y a pas d’affaire d’Etat et ceux qui disent le contraire sont des méchants qui veulent rien que nous embêter. Les communicants ou les stratèges qui ont pondu les éléments de langage de la contre-offensive nous prennent vraiment pour des buses.

[...]

Ne faisons pas les âmes sensibles. Qu’un agent de sécurité tabasse deux manifestants est certes déplorable, mais le scandale est ailleurs. La promotion fulgurante de ce drôle de zigue (promu à un grade de lieutenant-colonel de réserve qui n’est pas rien me dit un ami policier) est en effet une affaire d’Etat stricto sensu : le président entendait lui confier le cœur de ce régalien dont il est supposé faire si grand cas. Alexandre Benalla était sur le point d’obtenir les clés de la sécurité de l’Elysée ou il était fort bien placé pour y parvenir. S’il chute aujourd’hui c’est que certains ont voulu s’opposer à cette promotion délirante. Et ils ont eu bien raison.

[...]

Chouchou le kakou

Alexandre Benalla n’était pas un obscur conseiller mais un homme de confiance du président. Il est d’ailleurs curieux de s’enticher d’un homme qui, alors qu’il était chauffeur pour Arnaud Montebourg, a voulu s’enfuir après avoir provoqué un accident, mais il doit avoir d’autres qualités. En tout cas, après la campagne, Macron a emmené Benalla à l’Elysée. Et celui-ci, fort de son statut de chouchou, s’est mis à faire le kakou en de nombreuses circonstances au point de vouloir jouer au policier.

[...]

L’Elysée a fait savoir que la réorganisation de la sécurité présidentielle, annoncée aux personnels par courrier début juillet, serait menée à son terme. Il s’agit de placer le GSPR (unité chargée de la sécurité du palais présidentiel, qui dépend hiérarchiquement de l’Intérieur), sous la tutelle unique de la présidence, bref de créer une force de sécurité qui échappe aux circuits traditionnels de commandement de la police et de la gendarmerie – et qui soit en fait à la seule main du président. Celui-ci semble trouver fastidieux d’avoir à discuter avec des administrations très « vieux monde », pas assez startupisées. Gilles Casanova parle, assez justement, d’un secret service à l’américaine, qui ferait d’ailleurs, comme aux Etats-Unis, appel à de nombreux sous-traitants privés. Il semble qu’une telle perspective, assez peu conforme aux usages républicains, déplaise à pas mal de policiers et de gendarmes. De là à imaginer que certains, pressentant que la promotion de Benalla était imminente, aient jugé opportun de faire circuler la vidéo du 1er mai et d’aider la presse à faire son travail en lui fournissant son butin quotidien de révélations, il y a un pas que chacun franchira.

Le nouveau monde d’hier

On l’a beaucoup dit, l’une des grandes qualités d’Emmanuel Macron était d’avoir de la chance. Elle est peut-être en train de tourner. [...]

 

Article complet : causeur.fr/macron-benalla-gspr-collomb-elysee-153112

Immigration. Macron instrumentalise la Shoah : “Jamais la France n’acceptera d’organiser des déportations pour aller mettre les étrangers dans des camps.”

Une âme charitable pourrait-elle rappeler à ce manipulateur que l'islam est justement antisémite?

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Immigration : "Jamais la France n'acceptera les solutions de facilité (...) qui consisteraient à organiser des déportations à travers l'Europe, pour aller mettre dans je ne sais quel camp, à ses frontières ou ailleurs, des étrangers dont on ne voudrait pas."

 

 

 

 

Emmanuel Macron : la République «n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam» (Vidéo)

«La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam, pas davantage qu'avec aucune autre religion», a affirmé le président de la République. «Mais il y a une lecture radicale, agressive de l'islam, qui se fixe pour buts de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libre, de société libre, dont les mots d'ordre n'obéissent pas à des principes religieux». «Je sais que l'immense majorité de nos concitoyens musulmans (...) sont prêts à participer à cette affirmation de notre République. C'est pourquoi, dès l'automne, nous clarifierons cette situation en donnant à l'islam un cadre et des règles garantissant qu'il s'exercera partout de manière conforme aux lois de la République. Nous le ferons avec les Français dont c'est la confession et avec leurs représentants», a précisé le président.

 

 

 

Face au terrorisme, «le travail doit se poursuivre sans fébrilité et sans relâche. C'est celui d'une génération», a déclaré le président de la République, promettant que «de «nouvelles décisions seront prises».

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Source et article complet

Rappels :

France : 450 détenus « radicalisés » dont une cinquantaine de « terroristes islamistes » sortiront de prison d’ici fin 2019, confirme la ministre de la Justice

France: Six jours après l’attaque islamiste de Paris, les principales fédérations musulmanes dénoncent la montée des actes « islamophobes ».

France. Islam: « Dans certaines écoles, des petits garçons refusent de donner la main aux petites filles, jugées « impures ». »

France : l’appel à l’aide du maire de Lunel « La ville est durement touchée par les conséquences de l’islam radical et rigoriste »

«Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien» : quand Macron raconte n’importe quoi.

Pour inciter les Nigérians à avoir confiance en eux, Emmanuel Macron a jugé opportun de convoquer l'exemple de Steve Jobs, n'hésitant pas à présenter le père du fondateur d'Apple comme un réfugié syrien – ce qu'il n'était absolument pas.

Les impératifs du discours politique, dont l'une des qualités premières réside dans sa faculté à saisir opportunément le ton du moment, poussent parfois les hommes politiques à des contorsions bien étonnantes. Pour étayer leurs propos, il arrive que certains d'entre eux substituent aux arguments et aux faits des images ou des exemples, quitte à les déformer pour s'assurer de leur conformité avec la démonstration qu'ils entendent mener à bien.

Emmanuel Macron a livré, le 4 juillet dernier, une remarquable performance du genre. Alors qu'il se trouvait au Nigéria, le chef de l'Etat a eu l'occasion de multiplier les exercices de communication dont la magie, si elle ne semble pas avoir d'effets sur sa cote de popularité auprès des Français, continue bel et bien d'opérer sur les journalistes. A titre d'exemple, Le Monde est séduit par ce dirigeant qui «imprime sa marque jeune et décomplexée» – Emmanuel Macron s'est en effet rendu dans une salle de concert réputée.

Parmi ces messages délivrés plus ou moins subtilement, l'un d'entre eux n'est pas passé inaperçu. Incitant les Nigérians à prendre confiance en eux tel un coach de vie en mission, Emmanuel Macron a en effet tweeté le texte suivant, en anglais : «Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien. Il semblerait que la nationalité n'a rien à voir avec la capacité à réussir. Si vous croyez qu'être Nigérian vous empêchera de réussir, alors vous ne réussirez pas. Si vous vous battez et que vous réussissez, vous deviendrez un modèle !»

 

Outre qu'il recycle un leitmotiv éculé et tout droit sorti des Etats-Unis des années 1990 («Quand on veut, on peut !»), et abstraction faite de la figure de Steve Jobs convoquée comme modèle absolu de réussite, ce tweet prend de grandes libertés avec les faits. On comprend certes que le président veuille surfer sur la vague de l'actualité, mais qualifier le père du fondateur d'Apple de «réfugié syrien» a quelque chose de fallacieux et peut-être même de cynique.

Abdul Fattah Jandali, le père de Steve Jobs, est né en 1931 à Homs, alors en Syrie mandataire. Selon sa biographie autorisée, écrite par Walter Isaacson, il a grandi au sein d'une famille particulièrement aisée de propriétaires terriens et immobiliers. Après avoir étudié à l'Université américaine de Beyrouth, il s'est installé aux Etats-Unis pour y poursuivre ses études dans le Wisconsin. Rien dans son parcours n'autorise à le comparer à un «réfugié syrien» fuyant, dans les années 2011-2017, les affres de la guerre et les massacres des djihadistes...

Il convient en outre de noter que, suivant la logique du discours d'Emmanuel Macron, les origines du père de Steve Jobs sont supposées avoir été un désavantage initial dans la carrière de son fils qu'il aurait malgré tout surmonté en redoublant d'efforts. Or, Steve Jobs n'a jamais connu son père biologique étant enfant, celui-ci l'ayant fait adopter. L'influence sur l'homme d'affaire de ses origines syriennes a donc bel et bien été insignifiante, rendant le tweet d'Emmanuel Macron encore plus absurde...

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Steve Bannon, ancien collaborateur de Trump, répond à Emmanuel Macron sur la “Lèpre nationaliste”

“La réalité, c’est que Macron parle pendant que Salvini ou Orbán agissent”, souligne l’ancien stratège du président Trump à propos de la menace migratoire en Europe.

Un « avenir radieux ». C’est ce que prédit Steve Bannon au pays gouverné par Emmanuel Macron. Et ce ne sont pas les récents propos fielleux du président français sur la « lèpre qui monte » en Europe, « le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent » et ceux qui « trahissent même l'asile », référence aux coups d’éclat anti-migrants des leaders italien et hongrois Matteo Salvini et Viktor Orbán, qui vont l’en dissuader. Bien au contraire.

L’ancien conseiller du président américain Donald Trump, qui a reçu les différents dirigeants populistes européens à Rome, commence à avoir l’habitude : « Nous avons été traités de déplorables, d’obscurantistes et maintenant de lépreux… Les Français sont en train de réaliser combien Macron est devenu embarrassant », confie-t-il ainsi à Valeurs actuelles, avant d’ajouter, sans filtre : « C’est un banquier de chez Rothschild qui n’a jamais fait d’argent - la définition même d’un perdant - et qui vendrait son âme pour rien. Macron rêve d’être quelqu’un. Il veut être une figure historique mondiale, il s’imagine en nouveau Napoléon. »

« Sauf que l’autorité ne vient pas de l’imagination, mais de la réalité. Et la réalité, c’est que Macron parle pendant que Salvini ou Orbán agissent », relève l’homme d’affaires et ex-patron de Breitbart. Malgré la menace migratoire qui continue à peser sur le continent, Steve Bannon se veut pourtant optimiste pour la France et sûr d’une chose : « Macron consacre toute son énergie à essayer de contenir la vague populiste et c’est tout ce qu’on retiendra de lui. Mais il est impossible de la stopper. La date de péremption de Macron approche à grands pas !»

Valeurs Actuelles

Trump à Macron : « Pourquoi ne quittez-vous pas l’Union européenne ? »

Selon le Washington Post, Donald Trump a demandé en avril à Emmanuel Macron pourquoi la « France ne quittait pas l’Union européenne ».

C’est le Washington Post qui le raconte dans son édition de vendredi. Selon le journal américain, Donald Trump a livré une réflexion étonnante sur la France et l’Union européenne au cours d’une discussion avec Emmanuel Macron à Washington en avril dernier. « Pourquoi ne quittez-vous pas l’Union européenne? », s’est interrogé le président américain. Selon le journal, Donald Trump a alors expliqué à Emmanuel Macron qu’il lui proposerait, si c’était le cas, un bien meilleur accord bilatéral sur le commerce que celui entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Le journaliste indique que deux sources européennes lui ont rapporté cette info. La Maison-Blanche n’a pas démenti.

Cette anecdote démontre encore une fois la méfiance de Donald Trump envers les institutions de ses alliés européens comme l’UE ou l’Otan. Les relations transatlantiques battent de l’aile depuis l’élection de Donald Trump en raison de mésententes sur de nombreux sujets, comme l’accord de Paris sur le climat, le déménagement de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem ou encore l’accord sur le nucléaire iranien. L’administration Trump a également infligé le 1er juin des taxes douanières sur l’acier et l’aluminium européens, amenant Bruxelles à mettre en place des droits de douane additionnels sur une série de produits typiquement américains en guise de rétorsion. […]

Le JDD

Macron veut sanctionner les pays de l’UE qui refusent les migrants

En présence de Pedro Sanchez, le président Macron s'est prononcé en faveur de sanctions financières envers les pays de l'Union européenne qui refuseraient d'accueillir des migrants. «On ne peut avoir des pays qui bénéficient massivement de la solidarité de l'UE et qui revendiquent massivement leur égoïsme national quand il s'agit de sujets migratoires».

Salvini dénonce «l'arrogance» d'Emmanuel Macron

Enumérant les chiffres d'arrivées des migrants en Italie et le coût que cela a représenté pour ce pays, le ministre de l'intérieur italien Matteo Salvini, qui est aussi le patron de la Ligue (extrême droite), a dit s'étonner que cette situation ne soit pas considérée comme un problème pour «l'arrogant président français». «Nous l'invitons à arrêter les insultes et à démontrer sa générosité avec des faits en ouvrant les nombreux ports français et en arrêtant de refouler des femmes, des enfants et des hommes à Vintimille», à la frontière entre la France et l'Italie, a déclaré Salvini, cité par sa porte-parole. «Si l'arrogance française pense transformer l'Italie en camp de réfugiés pour toute l'Europe, peut-être en versant quelques euros de pourboire, elle se fourvoie complètement», a-t-il conclu.

Source

Macron dénonce la “lèpre populiste” en Europe. Salvini lui répond (Vidéo)

Pour conclure son allocution, le président de la République s'est adressé à son auditoire pour dénoncer "la lèpre qui monte", "le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent" et ceux qui "trahissent même l'asile", tout en revendiquant de ne pouvoir "accueillir tout le monde".

 

 

S'il n'a pas visé ouvertement le gouvernement populiste italien, le ministre de l'Intérieur s'est senti concerné au point de répondre à Emmanuel Macron à deux reprises.

Dans un post Facebok, Matteo Salvini (leader de la Ligue, parti d'extrême droite) s'en prend au chef de l'Etat et à l'écrivain Roberto Saviano qu'il met dans le même sac et dont il estime que les "insultes" ne le touchent pas. "Au contraire, elles me donnent de la force", écrit le ministre qui dénoncent "ceux qui parlent" alors que lui "fait". Et de conclure par un très ironique smiley "bisous".

"Accueillez des migrants et on pourra parler"

En parallèle, dans des propos rapportés par l'agence de presse AGI, le dirigeant italien lance une sorte de défi au président français.

 

"Si Macron cessait d'insulter et pratiquait concrètement la générosité qui emplit sa bouche, en accueillant les milliers d'immigrants que l'Italie a accueillis ces dernières années, ce serait mieux pour tout le monde. Nous sommes peut-être des lépreux populistes mais je tire les leçons de ceux qui ouvrent leurs propres ports. Accueillez des milliers de migrants et, ensuite, on pourra parler", a-t-il lancé.

À quelques heures d'une réunion de crise à Bruxelles sur le thème de l'immigration, la tension remonte donc d'un cran d'autant que l'Italie a décidé de maintenir la fermeture de ses ports. Le gouvernement menace même de mettre sous séquestre et d'arrêter l'équipage des bateaux qui viennent en aide aux réfugiés.

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France : Les images décadentes de la Fête de la musique à l’Elysée en présence d’Emmanuel et de Brigitte Macron (Vidéo)

Regardez les images surprenantes de la Fête de la musique cette nuit à l'Elysée en présence d'Emmanuel et de Brigitte Macron - Vidéo

Pour la première fois dans l'histoire de l'Elysée, Emmanuel Macron a ouvert au grand public le palais présidentiel pour la fête de la musique en accueillant des artistes branchés de la scène électro française.

 

 

 

 

Sur les platines installées en haut des marches, là où le chef de l'Etat accueille ses homologues étrangers, à partir de 20 heures sont venus mixer Chloé, Cezaire, Kiddy Smile, avant Kavinsky et Busy P, l'ancien manager des Daft Punk.

Quelques danseurs et danseuses entourent l'estrade, du jamais vu dans ce lieu si protocolaire.

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Migrants: Rome veut des “excuses officielles” de Paris

Les propos d'Emmanuel Macron sur le "cynisme" et l'irresponsabilité" de l'Italie, qui a refusé d'accueillir le navire transportant 629 migrants secourus en mer, a provoqué la colère du gouvernement italien.

Migrants: Rome refuse de recevoir des “leçons hypocrites” de Paris

Le gouvernement italien refuse de recevoir des "leçons hypocrites" de pays comme la France "ayant préféré détourner la tête" sur la question migratoire, a indiqué mardi la présidence du Conseil.

"Les déclarations concernant (le navire humanitaire) Aquarius qui proviennent de la France sont surprenantes", selon cette note, qui souligne que "l'Italie ne peut accepter de leçons hypocrites de pays ayant préféré détourner la tête en matière d'immigration".

D'abord publié dans les médias italiens, mais non rendu officiellement public, le contenu de cette note a ensuite été confirmé à l'AFP par le Palais Chigi, le siège de la présidence du Conseil.

"Le gouvernement italien n'a jamais abandonné ou laissé seules les presque 700 personnes à bord de l'Aquarius", affirme encore cette note, alors que ce navire humanitaire, affrété par l'ONG française SOS Méditerranée, devait faire route vers l'Espagne après le refus de l'Italie et de Malte de lui ouvrir leurs ports pour y débarquer quelque 629 migrants secourus au large de la Libye.

Et après avoir pris acte de ce refus de la part des autorités maltaises, "nous avons reçu un geste inédit de solidarité de la part de l'Espagne. Ce même geste n'est pas arrivé de la France, qui de plus a adopté à maintes reprises des politiques bien plus rigides et cyniques en matière d'accueil" des migrants, poursuit la note.

Le président français Emmanuel Macron a dénoncé mardi la "part de cynisme et d'irresponsabilité du gouvernement italien" après son refus d'accueillir l'Aquarius, avait déclaré plus tôt le porte-parole du gouvernement français Benjamin Griveaux.

Le président français "a tenu à rappeler le droit maritime", qui indique "qu'en cas de détresse, ce soit la côte la plus proche qui assume la responsabilité de l'accueil". "Si un bateau avait la France pour rive la plus proche, il pourrait accoster" en France, car "c'est le respect du droit international", a ajouté le président, saluant le courage de l'Espagne qui a décidé d'accueillir le bateau, toujours selon le porte-parole.

"La France repousse quotidiennement les migrants à Vintimille", sur la frontière franco-italienne, a déclaré de son côté sur Facebook le vice-Premier ministre italien Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème).

"La France et l'Espagne ont fermé leurs ports depuis longtemps (...) Il est embarrassant que des représentants de ces pays viennent faire la morale seulement parce que nous demandons à tous nos partenaires européens de partager avec l'Italie les droits, les devoirs et la solidarité", écrit encore M. Di Maio, qui est également ministre du Développement économique.

L'autre vice-Premier ministre italien, Matteo Salvini, à la manoeuvre depuis le début de la crise de l'Aquarius en qualité de ministre de l'Intérieur, a lui aussi déploré les "leçons" françaises. "Le pays le plus en tort par rapport à nous, c'est la France, qui n'a pris jusqu'à présent que 640 migrants quand elle s'était engagée pour 9.610 personnes", a-t-il affirmé lors d'une émission de télévision.

"Au président français je dis, +Emmanuel+, si tu as le coeur aussi gros que tu le dis, demain nous te donnerons les 9.000 migrants que tu t'étais engagé à prendre", a-t-il encore assuré. "Vu qu'ils nous donnent des leçons, que les Français se prennent aussi cella-là, de leçon", a encore affirmé M. Salvini, qui est également le patron de la Ligue (extrême droite).

Emmanuel Macron doit recevoir vendredi le nouveau président du conseil italien Giuseppe Conte afin de préparer le Conseil européen des 28 et 29 juin, en particulier sur la question des migrants.

"La France n'est pas restée inactive au cours des 24 dernières heures", a ajouté le porte-parole français, précisant que M. Macron allait s'entretenir mardi avec "les autorités maltaises, espagnoles et italiennes".

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Nos remerciements à Wilhelm's Back

Grâce à Macron, Mamoudou sera naturalisé et va intégrer les pompiers

Le jeune Malien sans-papiers qui a sauvé un enfant d'une chute fatale en escaladant un immeuble samedi 26 mai à Paris, va obtenir la nationalité française, a annoncé Emmanuel Macron après son entretien avec ce dernier.

Son geste lui a valu une vague de félicitations. Et il devrait lui changer la vie. Deux jours après son ascension de cinq étages pour sauver un enfant suspendu dans le vide dans le 18e arrondissement de Paris, Mamoudou Gassama a rencontré le chef de l'Etat, à l'Elysée. Suite à quoi ce dernier a annoncé qu'il serait "naturalisé français" et intégrerait les sapeurs pompiers prochainement.

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France: Un responsable de l’Unef appelle à «assassiner» le président Emmanuel Macron

Et à l'heure où nous écrivons, le tweet est toujours présent: Visiblement Twitter protège volontiers les extrémistes de gauche.

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A la question de savoir ce qu'il pouvait faire pour son pays, Thibaud Moreau, membre du bureau national du syndicat étudiant de l'Unef, a évoqué l'idée... d'«assassiner le président». Une publication qui n'est pas passée inaperçue.

Le syndicat Unef est l'un des plus revendicatifs dans les contestations étudiantes et les manifestations contre le projet de loi sur l'Orientation et la réussite des étudiants (ORE). Pourtant, ce n'est pas un débat sur sa nature qu'a entamé Thibaud Moreau, l'un des responsables et membre du bureau national du syndicat, le 24 avril, lorsqu'il a interpellé Emmanuel Macron sur Twitter.

Répondant à une publication du compte officiel du chef de l'Etat, qui proposait «Demandez-vous chaque jour ce que vous pouvez faire pour votre pays», Thibaud Moreau a laconiquement répliqué : «Assassiner le président ?»

Sur les réseaux sociaux, ce commentaire a suscité une vague d'indignation. Deux responsables du Printemps républicain, mouvement pour la défense de la laïcité, ont notamment réagi. Le secrétaire général de l'organisation, Nassim Seddiki en a profité pour tacler l'attitude de l'Unef durant les blocages d'université : «Brûler des livres, organiser des réunions "racisées" et donc là proposer l'assassinat du président.» Le président du Printemps républicain Laurent Bouvet, quant à lui, a vu en l'Unef un syndicat à la «dérive» : «Reprenez-vous. Vous êtes supposés représenter les étudiants.»

Thibaud Moreau

Plusieurs internautes ont signalé le tweet de Thibaud Moreau auprès de Twitter ou des autorités.

L'Unef n'a pas officiellement réagi après le début de la polémique.

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Nos remerciements à Victoria Valentini

Les partisans de l’allahicité s’indignent du discours de Macron aux Bernardins

GODF-1

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Michel Garroté  --  La République française est à la fois islamophile et cathophobe. Ainsi, le Grand Orient de France, muet lorsque le président souhaite un bon iftar ou un bon ramadan, déclare : "Garant du caractère indivisible, laïque, démocratique et social de notre République, le président Macron vient par ses déclarations devant les évêques de porter une grave atteinte à la la laïcité. Le GODF condamne fermement cette violation de nos principes républicains".
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Philippe Foussier, Grand Maître du GODF, dénonce l'appel d'Emmanuel Macron aux catholiques : "Comment le président de la République peut il enjoindre les catholiques à s’engager politiquement ? La leçon de 2012-2013 avec la montée en tension du débat sur le mariage pour tous n’a-t-il donc pas servi d’exemple ? La société française est assez fragmentée pour ne pas en rajouter en termes d’affrontements, notamment de la part de ceux qui affirment tant de positions péremptoires et dogmatiques sur de nombreux sujets".
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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Source :
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Hollande: “Macron ? J’aurais pu le battre mais je ne l’ai pas voulu”

L'ancien président de la République était l'invité du 20 Heures de France 2 mardi, à l'occasion de la sortie de son livre.

Il n'était pas venu pour "dissimuler les erreurs, les échecs". Il n'en a pas moins gardé sa fierté. Invité du 20 Heures de France 2 mardi, à la veille de la sortie de son livre Les leçons du pouvoir, l'ancien président de la République François Hollande a estimé qu'il "aurait pu battre Emmanuel Macron" s'il n'avait pas renoncé à se représenter à la présidentielle, en mai 2017.

"Un sacrifice personnel". "J'aurais pu, mais je ne l'ai pas voulu", a lâché l'ancien chef de l'État, avant de justifier : "Nous aurions été battus tous les deux". Une allusion non voilée à un potentiel deuxième tour entre François Fillon et Marine Le Pen. "Les raisons qui me conduisaient à ne pas être candidat étaient politiques", explique-t-il d'ailleurs, citant "une gauche divisée, la candidature déclarée d'Emmanuel Macron, et la droite, assurée d'être au second tour contre l'extrême droite". L'ex-président a même évoqué un "sacrifice personnel".

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Pas de message de Joyeuses Pâques aux Français de la part de Macron : il ne s’agit pas d’une «tradition républicaine» d’après l’Elysée

Cette question revient régulièrement sur les réseaux sociaux, relancée par les comptes de la droite catholique ou de l’extrême droite. Effectivement, Emmanuel Macron n’a pas souhaité publiquement de « joyeuses Pâques » aux catholiques de France. Ni à la télévision, ni sur les réseaux sociaux, dont il est pourtant un grand adepte. En séjour au Touquet (62) avec sa femme Brigitte Macron pendant le week end de Pâques, et alors que le pays fait face à de larges contestations des cheminots, le président n’a pas répondu aux sollicitations des internautes. « Il ne s’agit pas d’une tradition républicaine, si? » justifie-t-on dans l’entourage présidentiel. […]

Libération