Le gouvernement suisse veut aider davantage les réfugiés en Grèce

Le secrétaire d'Etat aux migrations Mario Gattiker a proposé lundi à la Grèce un renforcement de l'aide fournie par la Suisse face à l'afflux de réfugiés auquel doit faire face Athènes.

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La Confédération appuie Athènes depuis 2015. Son aide concerne les procédures d'asile, ainsi que le retour et la prise en charge des mineurs non accompagnés.

Berne a également contribué à l'installation de deux centres d'hébergement et a fourni plusieurs centaines de lits et de tentes pour les îles grecques. [...]

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20Min.ch

Antiracisme : France Culture veut déconstruire le mythe des statues antiques grecques blanches (une théorie apparue dans les facs américaines )

Statues grecques blanches : quand France Culture sombre dans le complotisme indigéniste.

 

 

 

 

Via Fdesouche

Grèce. Les migrants Yezidis menacés de mort : « Il y a de nombreux membres de l’Etat islamique parmi les réfugiés. »

Des familles kurdes de Geindi dénoncent les menaces proférées par des partisans de l'Etat islamique dans des camps de réfugiés en Grèce, rapporte la Deutsche Welle - Les autorités sont indifférentes aux menaces

"Si les Afghans apprennent que je suis Yezidi, ils me brûleront vif, ils ne nous verront pas comme des personnes", déclare Kairy Zambri en regardant la fenêtre de la caravane où il vit. Depuis décembre dernier, il réside dans le camp de réfugiés de Malakasa avec sa femme Zahir et ses trois filles, où vivent des centaines de migrants et de réfugiés d'Afghanistan et de Syrie.

Fin septembre, des affrontements sanglants entre Afghans et Syriens à Malakasa ont entraîné la mort d'un Syrien de 31 ans et blessé huit autres réfugiés, dont des dizaines ont été arrêtés par la police.

 

 

Le 3 août 2014, des membres de l'Etat islamique ont attaqué le village de Zambri. Les villageois ont vigoureusement résisté jusqu'à ce qu'ils soient à court de munitions. 40 hommes ont été tués, dont deux étaient des parents de Zambri. Un cousin a été décapité à Mossoul.

"De nombreuses personnes ici sont originaires de Daesh (nom arabe de l'État islamique) auquel nous avons tenté d'échapper", a déclaré Hussein Kider, âgé de 29 ans.

Au centre de réfugiés de Malakasa, on dit que l'homme qui a tué le réfugié syrien à la fin du mois de septembre était un membre de l'Etat islamique. "Ils nous appellent "mécréants", déclare Ilhan, la femme de Cynder. Elle souligne qu'une femme de Syrie, dont le village a été occupé par des extrémistes, l’avait prévenue de ne pas parler en mal de l’Etat islamique "car il y a beaucoup de membres ici".

Ayad Kinder Kano a été transférée il y a un an à Malakasa de Lesbos. Comme il le dit au site d'information allemand DW, "la situation est la même qu'à Shinzar. Les membres de l'Etat islamique que nous avions en Irak sont maintenant ici. Je peux vous montrer quelqu'un qui a mis des bombes à Falloujah." Falloujah a été la première ville irakienne capturée par l'Etat islamique en 2014.

Les autorités sont indifférentes aux menaces

On estime que l'Etat islamique a tué plus de 6 000 hommes et enlevé un nombre similaire de femmes et d'enfants yézidis et les a transformés en esclaves ou en combattants.

Les familles qui vivent à Malakasa signalent que des parents sont portés disparus. Ayat Kiner Kano indique qu'il a contacté des organisations de secours et des représentants du ministère grec de la Politique de migration en raison de ses craintes et des menaces qui pèsent sur sa famille. «Mais personne ne se soucie de nous. Ils disent qu'ils ne peuvent rien faire pour nous.

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Protothema.gr / Voiceofeurope.com

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Grèce : Une grande Croix abattue, car elle pourrait être «offensante pour les migrants musulmans»

L'ancienne île mythique de Lesbos est aujourd'hui mieux connue comme un lieu d'ancrage pour les trafiquants d'êtres humains et pour les problèmes et les conflits qui ont surgi en relation avec le trafic de bateaux.

Un grand monument en croix sur l'île chrétienne grecque a été rasé. Ceci après qu’un groupe prétendant promouvoir la coexistence multiculturelle ait soutenu que la Croix pouvait être perçue comme une offense pour les bateaux migrants qui sont majoritairement musulmans.

Le monument en croix a été construit sur les falaises d’Apellia, sous le château de Mytilène, à la mémoire des morts dans la mer. Cependant, selon le groupe de coexistence local, la croix était offensante car beaucoup de personnes qui se sont noyées et de nombreux migrants sur l'île ne sont pas chrétiens.

 

 

 

Le journal local sur l'île rapporte que le groupe a également reçu le soutien de certaines organisations humanitaires qui ont exprimé des opinions négatives similaires sur le monument commémoratif en forme de croix.

Une lettre a été envoyée au ministre des ports de l’île et au maire, dans laquelle le groupe de la coexistence affirmait que la croix avait été placée là pour empêcher les migrants de nager.

La lettre indiquait que les initiateurs du monument étaient des "aspirants croisés", motivés par des motifs racistes et intolérants, qui abusaient de la croix chrétienne, qui devrait être un symbole d'amour et de sacrifice. Et ils ont donc appelé à la démolition du monument.

Et c'est ce qui s'est passé. Quelques jours plus tard, la nuit, tout le monument a été rasé. Les restes démolis de la croix restent sous forme de décombres sur le site.

L’attaque par le groupe de la coexistence sur le monument et sa démolition ont suscité de vives réactions auprès d'une grande partie de la population locale qui estime que cet acte va à l’encontre des croyances religieuses chrétiennes partagées par la majorité des habitants de l’île.

 

Stroumfaki.grGreekcitytimes.comEl.gr / Voice of Europe

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Les États-Unis cherchent à étendre leur présence militaire en Grèce

Affaire du pasteur américain Andrew Brunston, soutien de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis aux milices kurdes syriennes dans leur combat contre l’État islamique, achat de systèmes russes de défense aérienne S-400 « Triumph », restriction sur les livraisons d’avions de combat F-35A, refus de l’extradition du prédicateur Fethullah Gülen qui, vivant en Pennsylvanie, est accusé par les autorités turques d’être à l’origine de la tentative du coup d’État du 15 juillet 2016… Tels sont les contentieux du moment entre Ankara et Washington.

Le 17 août, le président américain, Donald Trump, n’a nullement cherché à apaiser des relations devenus compliquées. « La Turquie a profité des Etats-Unis pendant beaucoup d’années. Ils retiennent notre merveilleux pasteur chrétien [Andrew Brunston, ndlr], à qui je dois maintenant demander de représenter notre Pays en tant qu’otage patriote », a-t-il ainsi commenté, via Twitter, justifiant ainsi les sanctions économiques prises à l’égard d’Ankara, lesquelles ont fait plonger la livre turque.

Plus tôt, son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, dont le pays est membre de l’Otan depuis 1952, avait prévenu qu’il chercherait de « nouveaux amis et de nouveaux alliés » si l’attitude de Washington à l’égard d’Ankara ne changeait pas. « À moins que les États-Unis ne commencent à respecter la souveraineté de la Turquie et prouvent qu’ils comprennent les dangers auxquels notre nation est confrontée, notre partenariat pourrait être en danger », avait-il estimé. Et l’on peut penser, sans se tromper, que le Kremlin regarde ces développements avec intérêt…

Dans ce contexte, le sort de la base d’Incirlik, notamment utilisée par les États-Unis (et la coalition) pour leurs opérations contre l’EI en Irak et en Syrie, suscite des interrogations.

Abritant des bombes nucléaires tactiques B-61 de l’Otan et située dans le sud de la Turquie, la base d’Incirlik a été déclarée opérationnelle en 1955. Elle accueille notamment le 39th Air Base Wing de l’US Air Force. Or, Ankara est en mesure d’en bloquer l’accès. En 2017, devant l’interdiction faite à des députés allemands de s’y rendre pour rencontrer le détachement de la Luftwaffe qui y était affecté dans le cadre de la coalition anti-jihadiste, Berlin décida de redéployer ses avions Tornado ECR en Jordanie.

En août, une association d’avocats proches du président Erdogan a déposé une plainte pour demander l’arrestation d’officiers américains affectés à Incirlik au moment de le tentative de coup d’État de juillet 2016, en raison de leur rôle supposé dans cette affaire.

Aussi, le Pentagone cherche-t-il des alternatives à la base d’Incirlik. Il s’agirait de continuer à pouvoir mener des opérations en Syrie et en Irak tout en gardant un oeil sur la Libye ainsi que sur les activités militaires russes en Méditerranée orientale et en mer Noire. Plusieurs pistes existent… Mais c’est vers la Grèce que ses responsables regardent. Comme le général Joseph Dunford, le chef d’état-major interarmées américain.

« Si vous regardez la géographie ainsi que les opérations actuelles en Libye et en Syrie tout en considérant les autres opérations potentielles en Méditerranée orientale, la Grèce offre des opportunités importantes », a en effet affirmé le général Dunford, devant des journalistes, le 4 septembre, lors d’une visite à Athènes.

Pour le moment aucune base grecque n’a été identifiée pour accueillir éventuellement un contingent américain. « Ce sont des discussions que le général Scaparrotti [commandant suprême des forces alliées en Europe, ndlr] et d’autres ont en ce moment. Ils regardent autour de la région pour savoir où ils veulent déployer des forces dans les cinq à dix prochaines années » a commenté un responsable américain dont les propos ont été rapportés par Military Times.

Toutefois, le général Dunford a précisé que cette prospection en Grèce n’était « pas liée » aux tensions entre Washington et Ankara. Et d’affirmer qu’il espérait que l’utilisation de la base d’Incirlik se poursuivrait car, pour le moment, il n’est pas question d’établir une présence permanente dans la patrie d’Homère.

En effet, a-t-il expliqué, il s’agit, du moins à l’heure actuelle, d’intensifier les exercices conjoints avec les forces armées grecques et de faciliter l’accès des avions et des navires américains aux infrastructures militaires de la Grèce, comme par exemple à celles de la baie de Souda, en Crète.

Quoi qu’il en soit, et dans le cadre d’un accord de défense bilatéral, l’US Air Force utilise déjà une base grecque, en l’occurrence celle de Larissa, pour mettre en oeuvre des drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9 Reaper non armés pour des « missions de reconnaissance. »

Cette présence serait « temporaire », c’est à dire qu’elle devrait durer le temps nécessaire pour « réparer » une base en Afrique… Cela étant, Larissa est idéalement placée pour surveiller les mouvements des navires de la flotte russe de le Mer noire en Méditerranée orientale…

Cela étant, la base d’Andravida, située dans l’ouest de la Grèce, pourrait éventuellement convenir au Pentagone. Du moins, c’est l’analyse faite par le centre de recherche Bipartisan Policy Center, qui s’est livré à une recherche sur les possibles alternatives à la base d’Incirlik. Des bases en Bulgarie et en Roumanie pourraient également faire l’affaire.

D’ailleurs, c’est en Roumanie, précisément sur la base de Câmpia Turzii, qui accueille déjà des avions de combat de l’Otan, que l’US Air Force est en train de construire les infrastrutures nécessaires pour mettre en oeuvre des drones Reaper.

Source

Grèce : les migrants mettent le feu à leur centre d’accueil pour protester contre la qualité de la nourriture.

Le 20 août, un incendie s’est déclaré dans le camp de réfugiés de Pylaia, à Thessalonique, pour protester contre les «mauvaises conditions de vie» et la mauvaise qualité de la nourriture fournie.

Les mineurs non accompagnés ont causé des dégâts matériels puis ont mis le feu à leurs matelas, selon les premières informations.

Pendant ce temps, une forte proportion de citoyens grecs ne possède pas la capacité financière nécessaire pour couvrir ses besoins les plus élémentaires, tels que la nourriture et le logement, en raison de la profonde crise économique que connaît la Grèce depuis huit ans.

 

Origo.hu

Voice of Europe

Seleo.gr

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Grèce : une centaine de migrants envahissent l’autoroute et attaquent des automobilistes à coups de bâton

Près d’une centaine de migrants ont envahi la route qui va de Lamia à Athènes et ont attaqué les automobilistes, en utilisant notamment des bâtons.

 

 

 

Cette agression a provoqué un gros embouteillage vu que la circulation a été interrompue pendant plus de 3 heures.

Les migrants, qui étaient hébergés dans le centre d’accueil de Malakasa, entendaient ainsi protester contre leurs conditions d’hébergement.

 

 

 

Protothema.gr

via Fdesouche.com

Un migrant pakistanais accusé d’avoir tenté de mettre le feu en Grèce (Vidéo)

Rappels :

Incendies autour d’Athènes: le bilan s’alourdit à 74 morts

Incendies en Grèce : le gouvernement suspecte "des actes criminels"

Dans la vidéo : "Des familles carbonisées, dont de jeunes enfants..."

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Un migrant pakistanais a été arrêté pour avoir tenté de mettre le feu près du camp militaire de Perama mercredi. L'arrestation a été confirmée par la police locale.

Perama est une zone à forte concentration de réfugiés. Le migrant a été arrêté et interrogé après avoir été inculpé et poursuivi pour incendie criminel. La police locale a confirmé à notre journaliste qu'un migrant pakistanais avait été arrêté dans la région.

 

 

 

Le site d'information local Epirus indique que l'agresseur nie toutes les accusations et qu'il ne fait que «travailler dans la région».

La chaleur de l'été grec et les forts vents pourraient entraîner une destruction massive alors que le camp militaire de Perama abrite du matériel militaire.

Le ministre de la Protection civile, Nikos Toskas, a déclaré lors d'une conférence de presse que l'incendie criminel est une possibilité sérieuse. "Nous avons des indications sérieuses et des signes significatifs suggérant des actions criminelles", a-t-il déclaré.

Ce n'est pas la première fois que des migrants déclenchent des incendies, plusieurs cas d'incendies criminels ont été enregistrés dans le camp pour migrants à Lesbos.

Étant donné que des centaines de milliers de migrants sont venus en Europe, il y a également de nombreux terroristes et des radicaux parmi eux.

L'Etat islamique a déjà conseillé à ses recrues d'utiliser l'incendie criminel comme arme. La méthode est également utilisée en Israël et selon l'Etat islamique, cette tactique peut «imposer la terreur à tout un pays».

L'arrestation du migrant pakistanais ne survient que quelques heures après la tragédie nationale qui a frappé la Grèce au début de la semaine, au cours de laquelle plus de 80 Grecs ont péri et plus de 1000 maisons ont été détruites.

 

Voice of Europe / Palo.gr / Enikos.gr

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Grèce : Des migrants iraniens convertis au christianisme attaqués par une foule de musulmans.

Une foule de musulmans a attaqué un groupe de chrétiens dans un camp de réfugiés grec.

Plusieurs chrétiens iraniens ont été brutalement attaqués par des musulmans en colère la semaine dernière, rapporte International Christian Concern. L'attaque a eu lieu au camp Koutsochero, où les chrétiens tenaient une étude biblique.

L'organisation 222 Ministries International, qui aide les chrétiens iraniens, a déclaré:

"La foule les a attaqués, les menaçant avec des couteaux, frappant les hommes. Cela a entrainé l'hospitalisation de deux d'entre eux. Deux femmes et deux jeunes enfants ont également été menacés avec des couteaux. De l'essence a été versée dans leur conteneur Conex (dans lesquel ils étaient logés) et quelqu'un a tenté d'y mettre le feu. Ils ont été appelés «kouffars» et on leur a dit de quitter le camp.

"L'un des hommes avait un problème cardiaque antérieur et l'attaque. Cela l'a fait perdre connaissance. Une ambulance a été appelée mais la foule a essayé d'empêcher son entrée dans le camp. La police grecque présente n'a rien fait, étant massivement surpassée en nombre par la foule de 30 à 40 personnes", a ajouté l'organisation.

L'attaque a été signalée à la police locale et les chrétiens ont été transférés dans un lieu sûr.

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Source Source2

Nos remerciements à Victoria Valentini

Grèce : rixe géante à coups de bâtons et de jets de tables entre une soixantaine d’Algériens et de Pakistanais dans le centre d’Athènes, des touristes blessés

Le 12 avril, environ 60 migrants d’Algérie et du Pakistan ont commencé à se battre entre eux sur la place de Monastiraki, dans la vieille ville d’Athènes.

Certains d’entre eux étaient armés de bâtons, ou même de couteaux.

Monastiraki est l’une des places les plus fréquentées d’Athènes, avec des millions de touristes qui visitent chaque année pour profiter du soleil, de la nourriture et des marchés locaux.

Durant la rixe, les migrants se sont jetés des tables et des bouteilles de bière, des Grecs et des touristes assistant à la scène ont été frappés et blessés, selon des commerçants.

La police est arrivée très tard sur les lieux, les deux groupes de migrants ont fui dans les rues avoisinantes.

Iefimerida.gr via Fdesouche.com

Grèce : une étudiante participe à un rassemblement de solidarité avec les migrants et se fait violer par deux Algériens et un Syrien

Une femme grecque de 23 ans et son petit ami ont revécu des scènes d’horreur à la cour de Thessalonique la semaine dernière. La femme a été violée par trois migrants originaires de  Syrie et d’Algérie il y a plus d’un an.

Tout a commencé le 2 octobre 2016, lorsque la victime et son petit ami ont assisté à un événement de solidarité pour les réfugiés dans leur université de la ville de Thessalonique.

Après la fête, l’étudiante et son petit ami passaient dans la cour de l’université, quand soudainement trois migrants les ont attaqués avec des bouteilles cassées et les ont attachés.

Les immigrés ont obligé la femme à pratiquer une fellations et ils l’ont violé, alors que dans le même temps, à quelques mètres seulement, l’événement de solidarité pour soutenir les réfugiés battait son plein.

La police grecque a réussi à arrêter trois migrants, âgés de 19, 22 et 29 ans, originaires d’Algérie et de Syrie.

La semaine dernière, la cour d’appel de Thessalonique a décidé de condamner les Algériens de 22 et 29 ans à 29 et 21 ans de prison. On s’attend à ce que le troisième auteur, l’homme de 19 ans, soit jugé par un tribunal pour mineurs.

Typosthes.gr via Fdesouche.com

Grèce: deux migrants algériens tentent d’acheter une jeune grecque de 12 ans en lui offrant quelques dollars

Deux migrants algériens ont tenté d’acheter une jeune fille grecque dans un magasin à Chios, une île de la mer Égée.

La jeune Grecque de 12 ans faisait du shopping avec sa mère quand elle est entrée seule dans un magasin. Elle a été approchée par deux hommes algériens, dont l’un a dit, « je te donne des dollars pour t’acheter ».

Après avoir quitté le magasin, la fille a raconté l’histoire à sa mère, qui s’est immédiatement rendue au poste de police le plus proche pour signaler l’incident. Mais la police a dit à la femme de partir et de revenir le lendemain.

Le mère n’a pas abandonné et a pris un avocat qui a forcé la police à agir. En quinze minutes, la fille a reconnu l’un des individus et la police les a tous deux arrêtés.

L’homme qui a offert l’argent sera expulsé et renvoyé en Turquie dans les prochains jours.

Politischios via Fdesouche.com

Grèce: des migrants Afghans et Pakistanais agressent sexuellement une femme puis tabassent ses deux frères venus à son secours

Une femme de 30 ans a été accostée par un grand nombre de migrants pakistanais et afghans alors qu’elle marchait près de chez elle à Argos, en Grèce.

Les migrants l’ont attrapée et ont commencé à la toucher partout sur son corps. La jeune femme, bien qu’impuissante, a commencé à crier.

Elle a eu de la chance car l’un de ses frères l’a entendu et s’est immédiatement précipité vers la scène. Son autre frère, qui habitait à proximité, a également entendu ses appels à l’aide.

Les frères se sont précipités à son aide; Bien qu’ils aient pu faire cesser les attouchements sexuels des migrants, ils ont été tabassés et ont subi de graves blessures.

Après une procédure d’identification, la police a arrêté trois des coupables. Ils font face à des accusations de tentative de viol et d’agression.

Iefimerida Via Fdesouche.com

Grèce : Des migrants clandestins musulmans tentent de pénétrer de force en Europe (vidéo)

Ce que les médias ne vous montreront pas

Des clandestins musulmans massés dans la ville de Thessalonique, en Grèce, ont tenté de forcer le passage vers la république de Macédoine afin de rejoindre l’Europe de l’Ouest pour la coloniser.

Source BREIZATAO – ETREBROADEL (16/11/2017)

Yogourt grec : une hécatombe de croix au nom du politiquement correct et de l’argent !

Avec cette histoire de yogourt grec, on se croirait en… Chine, ce pays grand spécialiste de l’abattage des croix… Voici quelques exemples d’autres sortes de yogourts (plus ou moins grecs…) d’où les croix de l’Anastasis ont disparu.

Nestlé supprime aussi les croix…

 

nestle

 

 

Et Danone…

 

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Et Carrefour…

 

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Et Walmart au Canada…

 

walmart-canada

 

 

Par contre, le yogourt grec distribué par l’entreprise Hotos (Falini Larissa, Grèce) utilise la même image pour le visuel de ses conditionnements, mais avec les croix des deux dômes de l’Anastasis

Posproducción: fotoempresas

Source Christianophobie.fr

Nos remerciements à Victoria Valentini

Grèce, Italie, Espagne… les 3 voies royales d’invasion de l’Europe seront 4 demain avec la France

Chacun connaît la catastrophe que vit notre mère civilisationnelle, la Grèce, envahie jusque dans ses plus petites îles, dans un silence retentissant de nos élites et des Hellènes eux-mêmes, trop occupés à chercher à survivre avec leurs pensions réduites, leurs salaires diminués, leur chômage, leurs bijoux de famille bradés aux Chinois…

Suite

La Grèce accuse la Turquie de vouloir « transformer » la basilique Sainte-Sophie en mosquée

« Nous condamnons la lecture du Coran et la tenue de prières à Sainte-Sophie, auxquelles a participé le directeur des Affaires religieuses de la Turquie et diffusé par la chaîne de télévision officielle de la Turquie » a déclaré le ministre grec des Affaires étrangères.

« La basilique Sainte-Sophie est placée sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. »

« La tentative de la transformer en mosquée – par la lecture du Coran, la prière et un certain nombre d’autres actions – est un affront à la communauté internationale, qui doit être dûment mobilisé et réagir. »

« Nous appelons la Turquie à se conduire comme un pays moderne et démocratique, à protéger la nature œcuménique de Sainte-Sophie et à respecter la tradition séculaire de ce monument mondial ».

Novinite

Accord de Dublin: La Grèce ne veut plus reprendre les réfugiés.

Le ministre de l’Immigration grec a prévenu que la Grèce ne pourrait plus accepter le retour de réfugiés, comme le prévoit le règlement de Dublin. La quantité des migrants dont la Grèce doit déjà s'occuper a, selon lui, «dépassé toutes les limites».

Le 26 mars, le ministre grec de l’Immigration, Ioannis Mouzalas, a déclaré dans une interview accordée àDer Spiegel qu'un retour au règlement de Dublin, tel que le souhaite l’UE, était impossible. D’après ce règlement, les migrants doivent revenir dans le premier pays européen traversé pour y demander l’asile. Il avait été réformé pour soulager les pays se trouvant en première ligne sur le passage des migrants, notamment la Grèce et l'Italie.

«La Grèce porte déjà un très lourd fardeau. Nous prenons en charge 60 000 réfugiés… Faire assumer à la Grèce une charge encore plus lourde en relançant le règlement de Dublin serait une erreur», a précisé Ioannis Mouzalas. Il a aussi ajouté que l'idée d'un retour au règlement de Dublin était une initiative allemande, Berlin voulant désormais réduire l'arrivée de migrants sur son territoire.

«Je veux que les Allemands comprennent qu’il n'y a pas là de raisons politiques, idéologiques, ou même d’incapacité de la part de la Grèce à apprécier l’aide de l'Allemagne. La Grèce n'a pas la possibilité de faire face à de nouvelles arrivées de réfugiés», a précisé le ministre grec de l'Immigration grec. Il a ajouté, en appelant au bon sens de l'Union européenne : «Nous ne sommes pas contre le règlement de Dublin. Mais la Grèce a atteint ses limites. Nous ne pouvons plus faire entrer aucun réfugié.»

La Commission européenne a proposé le 8 décembre 2016 le rétablissement du règlement de Dublin, qui avait été suspendu en 2011 à cause de déficiences du système. Ce règlement autorise le renvoi des candidats à l'asile vers le pays d'arrivée dans l'Union européenne. Une fois remis en œuvre, il autorisera donc les Etats membres de l'Union à renvoyer vers la Grèce tous les candidats à l'asile ayant pénétré sur le sol européen via son territoire.

Source

Athènes va accueillir sa première mosquée

La capitale n'en avait pas construit depuis la fin du joug ottoman, au début du XIXe siècle.

Depuis quelques jours, la presse grecque diffuse largement la photo d'une vaste ossature métallique, où l'on aperçoit des sacs de ciment, des bidons de chantier, disséminés çà et là. Ce sont les fondements de la première mosquée d'Athènes.

La ville n'en avait pas construit depuis la fin du joug ottoman, au début du XIXe. Situé dans le quartier d'Elénoa près du centre, l'édifice fera 500 m2, mais il n'est pas prévu d'ériger un minaret. Les autorités ont prévu la fin des travaux - qui coûteront à l'État grec 946.000 euros - pour la fin avril.

Source et article complet

Nos remerciements à Λlex Λ