L’image du jour: Les armes que portent les NoBorders lors de leurs manifestations

Voici la photo de l'une des «armes» qui ont été saisies par la police dans le cadre des contrôles effectués dimanche à l'arrivée des militants No Borders à Ventimiglia (Italie) lors de la manifestation crée à l'appel de ce mouvement.

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15 personnes ont été arrêtées et identifiées, en possession d'armes blanches et d'autres articles offensifs, y compris un gant avec trois lames tranchantes comme des "griffes Wolverine", une véritable arme mortelle. Cela appartenait à un No Borders français.

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

France. Rennes : Onze réfugiés interpellés à la suite d’agressions

La nuit a été chargée pour les policiers de Rennes, qui ont procédé à onze interpellations pour des faits de vols et violences. De jeunes migrants sont entendus actuellement.
0nze jeunes migrants disant venir d’Algérie, du Maroc, de Syrie et de Lybie, se déclarant mineurs, ont été placés en garde à vue au commissariat de Rennes, au cours de la nuit de ce samedi à dimanche.

Quatre méfaits en quelques heures
Premier incident s’est produit vers 19h30, lorsque quatre jeunes sans titre de transport ont fait l’objet d’une vérification du service de contrôle du réseau Star. Les voyageurs ont alors violemment agressé le contrôleur, mais les policiers aussitôt alertés les ont interpellés peu de temps plus tard.

A minuit et demi, un nouveau méfait était signalé place Sainte-Anne, où un jeune éméché s’était fait voler son portefeuille par un groupe de trois individus. Là aussi, la patrouille a pu leur mettre la main au collet. Une heure et demi plus tard, la police était encore appelée pour le vol avec effraction commis dans la caisse du manège enfantin « vintage » de la place Hoche. A 3 heures enfin, le commissariat envoyait la patrouille rue d’Isly où un homme s’était fait détrousser par trois agresseurs. Eux aussi ont fini la nuit en garde à vue.

Le Télégramme

Pape François: «Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique»

Christian Hofer. Texte trouvé sur Twitter:

La rhétorique utilisée par le Pape porte un nom dans le langage populaire. Cela s'appelle "noyer le poisson".

En clair, il atténue les assassinats de masse commis au nom de l'islam en les comparant à des crimes relevant du "fait divers" et pour lesquels la religion de l'assassin ou celle de la victime n'est pas le motif du crime.

Les assassins du Père Hamel ne le connaissaient pas. Ils n'avaient rien à lui reprocher. Ils l'ont tué parce qu'il était chrétien.

Pour le reste, ce n'est qu'un discours culpabilisateur (à l'encontre des Européens) et victimaire (pour les musulmans) totalement déconnecté des réalités sociologiques.

Les meurtriers de Charlie Hebdo n'étaient pas au chômage. Ils ne se droguaient pas. Ils n'étaient pas alcooliques.

Ce ne sont plus des sermons papaux, ce sont des éditoriaux de Libération.

******

«Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je vois tous les jours que des violences, même en Italie: celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre… et ce sont des catholiques baptisés, hein! Ce sont des catholiques violents. Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique.

[...]

Mais on ne peut pas dire, ce n'est pas vrai et ce n'est pas juste, que l'islam soit terroriste. Le terrorisme est partout. Pensez au terrorisme tribal dans certains pays africains. Le terrorisme est aussi… je ne sais pas si je peux le dire car c'est un peu dangereux, mais le terrorisme grandit lorsqu'il n'y a pas d'autre option.

[...]

Source et article complet à lire ici

France : affrontements violents entre “réfugiés” à Paris

Arbres arrachés, traces de sang recouvertes de sable… Ce samedi, au lendemain d’une rixe particulièrement violente survenue dans la nuit, sur le camp qui réunit quelques 350 réfugiés sur l’esplanade Nathalie-Sarraute (XVIIIe), les riverains ont le tournis.

Il était un peu plus de 23 heures, vendredi, lorsque des dizaines d’hommes armés de branches et de barres de fer se sont affrontés. Un véritable déluge de coups, ponctué de hurlements, qui a mis en émoi le quartier Pajol, confronté depuis neuf jours à la nouvelle installation sauvage d’un campement où se sont regroupés Soudanais, Erythréens et Afghans.

« C’était effrayant, confie un riverain. Les groupes se sont poursuivis jusqu’à l’un des restaurants de la halle Pajol dont la terrasse était bondée. Les gens ont dû se réfugier dans l’établissement. L’émeute n’a cessé qu’à l’arrivée de la police qui a dû user de lacrymogènes ».

Déjà théâtre de l’installation d’un camp l’été dernier, l’esplanade, avec ses commerce et sa médiathèque – fermée depuis une semaine -, vit de plus en plus mal la situation. Et les tensions entre réfugiés afghans et soudanais pour le contrôle du campement seraient de plus en plus vives. « Qu’attendent les pouvoirs publics pour mettre ces personnes à l’abri ? s’inquiète un couple de riverains de la rue Pajol. Qu’il y ait un mort ? »

Source

Multiculturalisme. Le maire de Görlitz (All.) déconseille aux femmes de sortir seules le soir

Ces derniers jours, la violence n’a cessé se s’aggraver en plein centre de Görlitz. Pour le seul week-end dernier, la police a dû disperser à trois reprises des groupes de jeunes hommes agressifs comptant jusqu’à 15 membres. Le maire intervient maintenant, Siegfried Deinege (61ans, sans parti) exhorte les femmes à ne pas se promener en ville non accompagnées.

Bâtons, couteaux, barre de fer : Lorsque la police est arrivée vendredi sur la Wihelmsplatz, les 15 hommes, âgés entre 14 et 32 ans, qui participaient à une rixe sauvage, s’étaient déjà équipés pour quelque chose de plus corsé.

Et ce n’était que l’une des trois bagarres de masse qui se sont produites en centre-ville. Les lieux sont toujours les mêmes : la rue de Berlin et les places Wilhelmsplatz et Marienplatz.

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« Certains ne sont même pas de Görlitz », dit le premier magistrat Siegfried Deinege. »Ce sont des Allemands, des Polonais et des Syriens qui se retrouvent là pour y vider leurs querelles. »
[...]

« Je recommande aux jeunes femmes de ne pas fréquenter ces endroits le soir sans être accompagnées », ajoute Deinege.

[...]« En organisant diverses manifestations, nous allons faire en sorte que la société civile reprenne possession de ces places. »

Une réunion de crise avec des représentants du district, de la police et de la ville doit discuter [...] de l’origine de cette vague de violence et de la manière dont on peut y faire face.

(Traduction Fdesouche)

Mopo24

Extrémisme: les médias aveugles de l’oeil gauche

Article paru sur le site de la SRF. Traduit de l’allemand par Yohan Ziehli.

En Suisse, l’extrême gauche a été responsable, l’année dernière, de 6 fois plus de délits violents que l’extrême droite. Selon les statistiques. Elle légitime sa violence en se basant sur la bonne cause, nous dit le sociologue Klaus Schroeder. La faute en revient aussi aux médias qui seraient aveugles de l’oeil gauche.

Suite

Calais : bagarre géante entre migrants afghans et soudanais. Une vingtaine de blessés (Vidéo)

Des affrontements ont eu lieu ce jeudi en fin d’après-midi, dans la « jungle » de Calais. Une vingtaine de blessés sont à signaler. Des feux de tentes sont également en cours dans le camp.

Une rixe a éclaté aux alentours de 16 h 30, au moment de la distribution des repas au centre d’accueil Jules-Ferry, entre des migrants afghans et soudanais, pour un motif inconnu, a précisé la préfecture du Pas-de-Calais.

https://www.youtube.com/watch?v=x3BFd8x_-Ho

Une vingtaine de migrants ont été blessés dans l’affrontement, principalement par arme blanche. Par ailleurs, trois travailleurs de l’association La Vie Active, qui gère le centre Jules-Ferry, ont été blessés. D’après les premiers témoignages recueillis sur place, des migrants auraient été aperçus armés de pierres, de bâtons et de machettes.

Les services de police, ainsi que le SMUR et le sous-préfet de Calais sont sur place. La situation était « en voie de stabilisation » vers 18 h 30, selon la préfecture du Pas-de-Calais, et les blessés sont en cours d’évacuation.

Des feux de tente sont par ailleurs en cours dans la « jungle » qui jouxte le centre Ferry, et le local de l’ONG Médecins sans frontières serait en flamme.

Le plan NOVI (ex- « Plan rouge », plan d’urgence pour porter secours à un nombre important de victimes dans un même lieu) a été mis place.

Les accès à la « jungle » ont été verrouillés, et un important dispositif de maintien de l’ordre a été déployé aux abords du camp. Les bénévoles des associations qui œuvrent dans la « jungle » quittaient les lieux, en fin d’après-midi.

La voix du nord via Fdesouche.com

Berne: Des centaines d’extrémistes de gauche vandalisent la capitale suisse. Les socialistes accusent la police.

Christian Hofer: A noter que le 20 Minutes.ch en français passe sous silence le fait que ce sont des extrémistes de gauche qui sont encore responsables de cette hyperviolence. Aucune indication n'a été donnée quant à leur pedigree politique. Il a fallu l'information du journal français pour en savoir plus, la racaille étant défendue par... les jeunes socialistes! Visiblement, lorsque l'extrême gauche est coupable, elle est couverte politiquement et médiatiquement!

Enfin, on peut découvrir sur le compte twitter de ces extrémistes qu'ils se définissent en tant que "jeunes révolutionnaires anti-capitalistes contre les frontières". Bref, les dignes descendants de Mussolini.

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La tranquillité de Berne a été mise à mal: ce week-end, plusieurs centaines de jeunes qui participaient à une fête illégale, à Berne (Suisse), se sont violemment heurtés à la police après avoir commis d'importants dégâts dans la ville.

Les dégâts ont été estimés à des centaines de milliers de francs suisses, selon le responsable de la sécurité de Berne.

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Selon l'agence ATS, la police de Berne a reçu samedi soir de nombreuses plaintes à propos du bruit avant de découvrir que des centaines de jeunes avaient investi un ancien site d'incinération de déchets, dans la banlieue de la capitale suisse.

Les choses auraient pu en rester là, le temps que la fête se termine. Mais peu avant minuit, les participants se sont dirigés vers le centre-ville, taguant et brisant les vitrines des commerces au fur et à mesure de leur progression.

Les policiers et les pompiers arrivés sur les lieux ont été accueillis par des jets de pierres.

Une pierre de la taille d'un poing a même été jetée à travers la vitre d'un véhicule des pompiers, touchant l'une d'eux.

La police a dû intervenir avec ses canons à eau, et du gaz lacrymogènes. Des pistolets à balles en caoutchouc ont même été nécessaires pour stopper les casseurs.

La branche jeunesse du parti socialiste de Berne a accusé la police d'avoir recouru à un usage "disproportionné" de la force, et affirmé que ces débordements étaient imputables au manque d'espace en libre accès pour les jeunes dans la capitale fédérale.

Source

Des extrémistes de gauche déclenchent de violents affrontements “afin d’ouvrir la frontière de l’Autriche”

Christian Hofer: Des anarchistes qui servent de bras armés à l'invasion de l'Europe. On ne peut pas faire plus emblématique de la supercherie idéologique de ces gauchistes, juste bons à servir leurs nouveaux maîtres de Bruxelles. On appréciera dans la vidéo le drapeau arc-en-ciel "peace" alors que ces minables utilisent sans cesse la violence sans la moindre hésitation.
Cela démontre à quel point l'UE procède à une politique d'extrême gauche de manière claire, soutenue par tous les groupuscules haïssant l'Europe blanche.
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Quelque 400 personnes se sont rassemblées samedi au col du Brenner pour protester contre le projet de blocage par l'Autriche de sa frontière avec l'Italie. La manifestation a dégénéré.

Après une offensive de manifestants que la police italienne identifie comme des anarchistes et des membres du Black Bloc, lancée à l'aide de pierres, de pétards et d'engins explosifs, les policiers anti-émeute ont répliqué en tirant des gaz lacrymogènes.

Un groupe de manifestants a atteint les voies ferrées proches de la gare, alors que d'autres se dispersaient dans les rues du village de Brenner, dans une ambiance de guérilla urbaine.

Avertissement européen

Un blocage par l'Autriche de sa frontière au Brenner serait une "catastrophe politique" pour l'Europe, a de son côté déclaré le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

Contrairement aux années précédentes, où plus de la moitié des arrivants poursuivaient leur route vers l'Europe du Nord, l'Italie redoute de devoir faire face seule à l'accueil des nouveaux venus, la rigueur imposée par l'UE dans l'identification des arrivants ne leur permettant plus d'aller déposer leur demande d'asile ailleurs.

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Zurich: Une manifestation d’extrême gauche dégénère : 200’000 francs de dégâts!

L'action a rassemblé une soixantaine de personnes, masquées pour la plupart, à Zurich. Un véhicule et plusieurs containers ont été incendiés, des vitrines brisées et des façades souillées. Les dégâts estimés samedi par la police dans un communiqué atteignent quelque 200'000 francs.

Une lettre publiée sur le site indymedia.ch identifie les protagonistes comme appartenant à l'extrême gauche.

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Suisse: Les cambrioleurs balkaniques avaient tabassé le couple: “Les murs et le sol étaient plein de sang.”

Avec deux autres comparses, les deux accusés avaient dévalisé une villa de Lucens, non sans avoir tabassé les propriétaires des lieux.

Avertis après le départ des cambrioleurs, les policiers ont trouvé sur place de grandes quantités de sang sur le sol et sur les murs. Souffrant de nombreuses plaies et ecchymoses, les deux victimes ont dû être admises aux urgences de l'Hôpital intercantonal de la Broye.

L'aîné des deux accusés admet les faits. Ressortissant albanais, il a formulé à plusieurs reprises des regrets et présenté ses excuses aux victimes, auxquelles il a déjà versé 5000 francs. Son comparse kosovar, pourtant mis en cause par son coaccusé et formellement reconnu par le plaignant, nie quant à lui toute implication dans le cambriolage. Les deux autres malfrats n'ont pas été identifiés.

Source

Östersund. Une ville suédoise capitule face à la violence

Suite à la vague de violence commise par des personnes d’origine étrangère, la police de la ville suédoise d’Östersund conseille aux femmes de ne plus se déplacer seule la nuit tombée. Ces trois dernières semaines, 10 agressions sexuelles sur femmes et enfants ont été enregistrées pour cette ville comptant 44'000 habitants.

Source allemande

Allemagne : un document secret révèle un pic de la criminalité des migrants: “La violence va encore augmenter”

Un rapport confidentiel de police révèle un pic dans la criminalité des migrants en Allemagne, et met en garde au sujet des attaques sexuelles, de la violence et de la radicalisation qui vont encore augmenter.

Le rapport révèle notamment que « l’afflux de migrants causera plus de criminalité et de la charge de travail pour la police. Il a été rédigé par le länder où se trouve Cologne, ville où les agressions sexuelles de la nuit de la Saint-Sylvestre se sont produites. Il y est révélé que la police a dû répondre 93.000 fois à la violence au sein des centres de réfugiés l’an dernier. Et le rapport met en garde contre un risque croissant de radicalisation parmi les réfugiés agités.

Un rapport confidentiel de la police divulgué en Allemagne met en garde contre un pic de crimes de la part des réfugiés – y compris dans le domaine de la drogue et des infractions sexuelles – ainsi qu’une augmentation de la radicalisation contre L’État. Le rapport ajoute que l’immigration conduira à plus de criminalité et à l’utilisation accrue des forces de police pour la combattre. Le nombre de crimes – violents, sexuels, les vols, et les infractions aux stupéfiants – va augmenter, dit le document du département de l’Intérieur de la Rhénanie du Nord-Westphalie de, dont le projet «Immigration» implique le gouvernement central et le Länder. Le document intitulé «défis et impact sur la police », a été divulgué au magazine Der Spiegel.

En même temps qu’il prédit une criminalité plus élevée, le document confidentiel met en garde contre une crainte quant à des attaques contre les migrants et leur logement, et contre une possible augmentation « d’agitations venant de droite ».

Un rapport de l’année dernière émis par le Bureau Pénal Fédéral (BKA) dépeint un tableau incomplet de la criminalité chez les réfugiés, car trois des seize Länder fédéraux n’ont pas fourni leurs chiffres de la criminalité pour cette étude.

Il y est également révélé que le 1,1 million de migrants enregistrés en 2015, ont commis plus de 200.000 crimes, dont les deux tiers impliquent le vol, la contrefaçon et la délinquance financière. Environ 18% constituent des infractions dites physiques, comme des blessures, des menaces et des contraintes.

Les agressions sexuelles ne constituent même pas 1% des crimes, et le BKA a conclu: « La grande majorité des demandeurs d’asile ne sont les auteurs d’aucun crime. »

Le rapport met en garde que, « tout comme l’augmentation du crime à l’avenir, les islamistes provoquent de «l’agitation» au sein de leurs camps, ce qui augmente le risque de radicalisation parmi les réfugiés mécontents.

Il y est également révélé que des «centaines» d’incidents ont eu lieu au cours des derniers mois, impliquant des salafistes cherchant à nouer un contact avec les migrants.

Hans-Georg Maassen, le chef du service de Renseignement Intérieur Allemand -L’Office pour la protection de la Constitution-, a averti durant l’automne dernier, que les jeunes réfugiés arrivés seuls en Allemagne « pouvaient constituer une proie facile pour les islamistes ». Le rapport conseille aux responsables de centres d’hébergement de mieux sécuriser leurs propriétés contre des attaques violentes, y compris en installant des lignes téléphoniques directes avec les postes de police, pour les plus vulnérables aux agressions.

Daily Mail

(Merci à Vinnland pour la traduction)

Un policier zurichois : nous avons un important problème de violence en Suisse

Nous avons un important problème de violence en Suisse. Son ampleur est dissimulée et minimisée par les autorités et la politique. A cela s’ajoute les nombreux délits, mêmes graves, qui ne sont plus dénoncés par manque de confiance en l’État quant à l’identification des auteurs présumés et l’application de sanctions appropriées.

La question de l’identité des auteurs est constamment évitée par la politique. Toujours est-il que pour les infractions avec violences (vols, lésions corporelles, voies de fait etc.) et le marché de l’héroïne et de la cocaïne, la proportion des délinquants issus de l’immigration, y compris les personnes naturalisées, dépasse le 80 %. Une grande partie des délinquants est originaire de la région des Balkans. Mais les individus des pays maghrébins les rattrapent à un rythme accéléré. Ces équipes criminelles menacent, volent, frappent des personnes seules ou des petits groupes souvent sans aucune raison. Même si la police arrive rapidement sur les lieux, les agresseurs parviennent à fuir. Les victimes renoncent de plus en plus fréquemment à porter plainte. Ces agressions ne sont pas enregistrées.

Les groupes criminels des Balkans ne se sont pas intégrés. Ils placent leur religion et le clan familial au-dessus de notre législation. Pourtant beaucoup d’entre eux se font naturaliser. Les activités quotidiennes de la police montrent que la naturalisation est parfaitement possible et fréquente malgré l’existence de nombreux faits graves dans les dossiers.  Seules les condamnations pénales sont prises en considération lors de la naturalisation. En dépit de l’existence d’éléments substantiels, de nombreuses procédures n’aboutissent pas à la condamnation. La surcharge de la justice est en partie responsable. La délinquance juvénile n’est pas prise en compte lors de la naturalisation. Un des cas les plus connus est celui des meurtres d’Affoltern ZH (2015). Les dossiers de police ne mentionnent que les délits commis dans le canton de domicile et ne peuvent être transmis aux autorités, pour deux raisons : la protection des données et les statistiques faussées par les naturalisations.

Ces personnes se démarquent dans les relations qu’elles entretiennent avec les institutions, car en plus d’être des criminels, elles bénéficient souvent de l’aide sociale ou de l’AI. Si les exigences de ces personnes ne sont pas satisfaites, les administrations subissent menaces et intimidations. Ce sont des situations régulières et de plus en plus fréquentes. Nos institutions sont dépassées par la délinquance.

Ces individus se démarquent également lors de contrôles de police. Surtout lorsqu’ils sont en surnombre. Des renforts sont nécessaires lors de contrôles de groupes. Encore plus grave : ces contrôles sont de plus en plus fréquemment abandonnés pour la même raison. Ces individus et familles étaient souvent des criminels dans leur propre pays. Un grand nombre de criminels et de clans familiaux s’établissent chez nous depuis les années 90. Les passeports sont cachés et les données inventées forment de nouvelles identités. Nous ne pouvons pas vérifier les véritables identités, les moyens techniques étant limités dans les pays d’origine.

La politique doit de toute urgence cesser d’argumenter sur la base de données statistiques douteuses. Autre raison d’une statistique faussée : des individus disparaissent de la circulation pendant la procédure d’asile pour cause de délinquance ou autre et sont enregistrés dans le système d'information central sur la migration (SYMIC) comme ayant quitté le territoire.

Si nous continuons d’ignorer ces développements négatifs, la Suisse ne sera plus sous contrôle pour nous policiers, surtout dans les centres urbains. Nous sommes en voie directe vers une telle situation.

Traduction, Caroline, LesObservateurs.ch

L’auteur de cette contribution est un policier expérimenté du canton de Zurich. La rédaction du TA connaît son identité. Cet article fait partie d’un débat.

blog Tagesanzeiger

Guerre sanglante de gangs kosovars jugée à Fribourg

Deux assassins présumés comparaissent pour avoir abattu un rival devant femme et enfants, en 2013.

La série d’homicide a commencé en 2000 au Kosovo. Deux clans s’affrontent, et les cadavres s’empilent. Le procureur général Fabien Gasser en répertorie une quinzaine, y compris des enfants âgés de 9 à 13 ans.

La guerre est venue en Suisse en même temps que les membres du clan. S. C’est dans sa maison de Frasses, le 11 mai 2013, que sa fiancée et ses petits assistent à l’exécution, peu avant minuit. Les assaillants ont fait feu avec une sorte de fusil et un 9 mm équipé d’un silencieux. Une quinzaine de projectiles ont atteint le défunt. Les tueurs prennent la fuite. Les deux suspects ont été arrêtés quelques mois plus tard. Tous deux vivaient en Suisse.

Source

Merkel: “Les Allemands doivent accepter que les jeunes immigrés soient plus violents que la moyenne” (Vidéo)

A la télévision allemande, Angela Merkel déclare ouvertement que les Allemands doivent accepter que les jeunes immigrés soient plus violents que la moyenne.

Via le Facebook Europa Rising

 

https://youtu.be/DipqMSX56yI