Les institutions européennes sont-elles trop blanches?

L'étude commandée par la Commission sur la diversité de son personnel ouvre le débat au sein de l'UE.

Non ". Bref, tranchant, cette réponse fut suivie d'un long silence, comme s'il n'y avait rien d'autre à ajouter. C’est ce que la commissaire à l’intérieur, la socio-démocrate suédoise Ylva Johansson, a déclaré le 10 septembre dernier, quand on lui a demandé si les minorités ethniques en avaient assez de place dans le personnel des institutions européennes. " Tous les citoyens européens doivent être représentés, nous devons être le reflet de la société", a-t-elle ajouté sous couvert d'autocritique après une longue pause.

Quelques jours après cette intervention, la Commission européenne a annoncé le 18 septembre qu'elle avait pris le taureau par les coins. Pour la première fois de son histoire, elle mène une enquête - facultative et anonyme - sur le profil ethnique de ses salariés. Des informations qui lui permettront de mettre en œuvre sa politique de recrutement et de fixer un objectif de représentation minimum.

A la recherche de solutions

[...]

Lefigaro.fr

 

Suisse : L’accord-cadre est nécessaire, rappelle l’UE

Le nouvel ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Suisse, Petros Mavromichalis, rappelle samedi la volonté de Bruxelles de signer l’accord-cadre avec Berne. «Là où il y a une volonté, il y a un moyen», déclare-t-il, interrogé par le journal zurichois «Tages-Anzeiger».

«L’UE est prête à faire un pas, si le Conseil fédéral dit enfin clairement ce qu’il veut exactement», a souligné le diplomate en poste en Suisse depuis septembre. Berne et Bruxelles pourraient alors trouver une solution, «bien que l’UE ait déjà été très accommodante envers la Suisse dans de nombreux domaines».

[...]

20min.ch

Nos remerciements à Info

Viktor Orbán: « On a beau changer leur nom, les quotas restent les quotas »

Les Premiers ministres hongrois Viktor Orbán, polonais Mateusz Morawiecki et tchèque Andrej Babš ont récemment informé la presse bruxelloise du résultat de leurs entretiens avec Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, jeudi.

En ce qui concerne le récent paquet migratoire de la Commission, le Premier ministre hongrois a déclaré que la réforme ne serait pas complète si Bruxelles n’adoptait pas la proposition hongroise selon laquelle personne ne pourrait entrer dans l'UE aussi longtemps qu'un État membre  n’a pas autorisé son entrée sur son territoire après la clôture de la procédure juridique.

Orban exige un message clair envers les candidats : « Vous ne pouvez pas venir ici et attendre ici la fin de la procédure. »

Il a déclaré que la proposition de la Commission présidée par Ursula von der Leyen n'était certainement pas une avancée à cet égard.

La Commission a également parlé du concept de solidarité flexible. Mais comme l'a dit Orban, même si les quotas changent de nom, ils restent des quotas. « La Hongrie s'y oppose », a-t-il ajouté.

Mateus Morawiecki: Nous avons clairement exposé nos priorités

Lors d'une cérémonie à l'ambassade de Pologne à Bruxelles, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a déclaré qu'il jugeait important d'avoir un dialogue continu et clair avec les partenaires de l'UE, et que les pays de Visegrad avaient exposé à Ursula von der Leyen leurs priorités dans le domaine des migrations et du budget pluriannuel. Le Premier ministre polonais a réaffirmé que les V4 parlent d'une seule voix sur la Biélorussie: la réunion des chefs d'État et de gouvernement de la semaine prochaine présentera également le paquet de stabilisation élaboré par Varsovie.

De son côté, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, a déclaré sur Twitter que la politique climatique, les migrations, l'état de droit, et le plan économique pluriannuel de sauvetage de la Biélorussie avaient fait l’objet de « bonnes discussions » avec le groupe de Visegrad.

Article de Tamara Judi, Bruxelles

https://magyarnemzet.hu/kulfold/orban-viktor-hiaba-nevezik-at-a-kvotat-az-kvota-marad-8711679/

Traduction Cenator

 

 

L’Union européenne a présenté mercredi les nouveaux contours de sa politique migratoire

Cenator: La RTS et probablement la totalité de nos médias pleurent en chœur sur la nouvelle politique migratoire de l'UE qui est trop dure pour les "migrants" et projette de faire la distinction entre réfugiés politiques et réfugiés économiques. En plus, la bien-pensance s'étrangle, car la proposition d'Orban, après des années de harcèlement des progressistes, sera exaucée: les pays réfractaires à s'islamiser vont devenir solidaires à leur façon, en prenant en charge l'exécution des renvois.

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ats/nxp - Migration - Réforme de l’asile de l’UE: Berne applaudit

L’Union européenne a présenté mercredi les nouveaux contours de sa politique migratoire. Elle se veut plus réfractaire à l’accueil des réfugiés. [...]

Très attendu et plusieurs fois repoussé, ce pacte prévoit de «rigoureux contrôles» aux frontières extérieures, de manière à écarter plus rapidement les migrants jugés peu susceptibles d’obtenir une protection internationale, [...]
[...] la demande d’asile sera traitée à la frontière dans un délai de 12 semaines. [...]

«Honte institutionnalisée»

La situation est très différente de 2015, le nombre d’arrivées irrégulières dans l’UE ayant chuté en 2019 à 140’000. Et si en 2015, 90% des migrants ont eu le statut de réfugié [...]

Fin de Dublin?

[...]

Alors que le bateau Alan Kurdi de l’ONG Sea-Eye, avec 133 migrants à bord, faisait route mercredi vers Marseille, un mécanisme de solidarité est aussi prévu [...]

[...] «C’est un compromis entre la lâcheté et la xénophobie», fustige le chercheur belge François Gemenne,  [...]

article complet:  https://www.tdg.ch/asile-bruxelles-devoile-sa-reforme-sous-le-feu-des-critiques-509861731129

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voir aussi: RTS, audio: https://www.rts.ch/info/monde/11625119-lue-veut-etre-plus-efficace-en-matiere-de-migration-et-dasile.html

https://www.20min.ch/fr/story/asile-bruxelles-devoile-sa-reforme-sous-le-feu-des-critiques-509861731129 

https://www.lecourrierdelatlas.com/bruxelles-presente-un-nouveau-pacte-sur-la-migration-et-lasile/

https://www.lematin.ch/story/bruxelles-devoile-reforme-de-la-politique-migratoire-290481517053

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La commissaire européenne aux Affaires intérieures plaide pour un mécanisme de solidarité obligatoire dans le pacte européen sur la migration et l’asile

"Solidarité obligatoire" dans l'UE

La commissaire européenne aux Affaires intérieures Ylva Johansson, qui présente mercredi une réforme très attendue de la politique d'asile, plaide pour un "mécanisme de solidarité obligatoire" entre tous les pays de l'UE en cas de "pression" migratoire.

"Ce doit être obligatoire, tous les Etats membres doivent aider quand il y a une situation où un Etat membre est sous pression, lorsqu'il y a beaucoup de gens qui ont besoin de protection", a déclaré samedi la commissaire suédoise.

L'UE fait face à l'hostilité persistante de certains pays à accueillir des demandeurs d'asile et l'échec du système provisoire de quotas de répartition qui avait été décidé lors de la crise migratoire de 2015.

Rts.ch


Rappels :

Ylva Johansson, commissaire européenne : « L’immigration ne doit être considérée que sous un angle positif. Les migrants font partie de nous. »

Union européenne contre les peuples. La commissaire politique Johansson veut que l’Europe accueille encore plus de migrants

L’ONU appelle les gouvernements « à promouvoir la régularisation des migrants en situation irrégulière »

Europe : Un nouvel avantage pour les sans-papiers algériens

Les sans-papiers algériens dans les pays européens auront bientôt plus de chances de s’intégrer sur le marché du travail de l’UE. En effet, la commission de l’Union européenne, ainsi que les syndicats, les employeurs, les chambres de commerce et les organisations ont exprimé leur intérêt à renouveler la coopération dans le cadre du partenariat européen pour l’intégration. Cette coopération vise à octroyer plus d’emplois aux sans-papiers, dont les Algériens, qui se trouvent sur le territoire européen.

Selon le commissaire européen à l’emploi et aux droits sociaux, Nicolas Schmit, dont les déclarations ont été rapportées par SchengenVisaInfo.com, « aider les réfugiés à s’intégrer sur le marché du travail en améliorant leurs compétences et en accédant à des emplois de qualité est primordial pour leur dignité, et c’est primordial pour la cohésion sociale de l’Europe ».

Le responsable de l’UE souligne que « le socle européen des droits sociaux ne fait aucune distinction d’où viennent les gens. Indépendamment du sexe, de l’origine raciale ou ethnique, de la religion ou des convictions, du handicap, de l’âge ou de l’orientation sexuelle, chacun a droit à l’égalité de traitement et de chances en matière d’emploi ».

[...]

Observalgerie.com

Nos remerciements à Pierre Sautarel

Ursula von der Leyen veut “construire une Union véritablement antiraciste” et s’attaquer “aux préjugés inconscients”

La présidente de la Commission européenne, l’Allemande Ursula von der Leyen, a prononcé son premier discours sur l’état de l’Union

[…] Ursula von der Leyen a annoncé son intention de présenter « un plan d’action » contre le racisme et les « crimes de haine, qu’ils se fondent sur la race, la religion, le genre ou la sexualité ».

« Il est temps à présent de construire une Union véritablement antiraciste – en condamnant le racisme, mais aussi en agissant », a-t-elle déclaré lors de son discours-programme annuel sur l’État de l’Union devant le Parlement européen.

Parmi les évolutions attendues, elle a promis de renforcer les « lois en matière d’égalité raciale là où des lacunes subsistent », mais aussi d’utiliser le budget de l’UE « pour lutter contre la discrimination dans des domaines tels que l’emploi, le logement ou les soins de santé ».

« Nous deviendrons plus sévères en matière d’application de la législation en cas de retard de mise en oeuvre », a averti la dirigeante allemande.

Elle a également assuré que l’UE améliorerait « l’éducation et les connaissances sur les causes historiques et culturelles du racisme », et s’attaquerait « aux préjugés inconscients, qu’ils soient le fait des citoyens, des institutions, voire des algorithmes ». […]

lesoir.be

Via Fdesouche

Soutenu par Merkel et l’UE, Erdogan insulte la France et menace la Grèce

Pour bien comprendre le conflit territorial maritime actuel, qui oppose la Turquie à la Grèce, écoutez cette remarquable vidéo.

https://www.youtube.com/watch?v=MKo9vpEN74c

En Méditerranée orientale, il est clair que le va-t-en-guerre Erdogan n’a pas de meilleure alliée qu’Angela Merkel, qui se couche systématiquement devant le belliqueux sultan islamiste d’Ankara.

L’orgueilleuse chancelière, qui fait la pluie et le beau temps au sein de l’UE,  n’apprécie guère les gesticulations militaires de la Grèce et de la France, en réponse aux provocations turques.

C’est donc en toute impunité qu’Erdogan peut déployer ses navires de guerre et narguer la Grèce, Chypre et une Union européenne totalement divisée.

Seule la France a manifesté un réel soutien à Athènes, avec une présence militaire maritime et aérienne au large de la Grèce, un soutien majoritairement désapprouvé par l’UE, qui s’obstine à vouloir dialoguer avec un énergumène arrogant, qui ne respecte que la force.

À ce jour, l’UE rejette toute idée de sanctions, malgré les ambitions démesurées d’Erdogan, qui se prend pour Soliman le Magnifique.

Ce soutien français exaspère le sultan, habitué aux capitulations de l’UE et de l’Otan, dès lors qu’il exerce son chantage à l’immigration ou qu’il intervient militairement en Syrie ou en Libye.

Traitant Macron de “petit caïd”, Erdogan se fait menaçant, invitant Macron “à ne pas chercher querelle à la Turquie”.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-president-turc-erdogan-avertit-emmanuel-macron-de-ne-pas-chercher-querelle-a-la-turquie-20200912

Mais les conflits territoriaux entre Turquie et Grèce ne datent pas d’hier.

Rappelons que les Turcs occupent illégalement la partie nord de Chypre depuis 1974, sans que l’UE ni l’Otan n’aient mis un terme à cette colonisation d’un pays indépendant depuis 1960.

Il est vrai que les résolutions de l’Onu, face à un pays déterminé, ne sont que torchon sans intérêt.

Quant à l’Otan, sous commandement américain, elle ne bougera pas, car les États-Unis possèdent une base en Turquie, où sont entreposées des armes nucléaires.

Mais le conflit d’aujourd’hui est né de l’accord signé en 2019 entre la Turquie et la Libye, donnant aux Turcs un libre accès à des zones économiques maritimes revendiquées par la Grèce et par Chypre.

En effet, de riches gisements gaziers, équivalents à ceux de la Norvège, ont été découverts dans une zone maritime convoitée par la Turquie, qui conteste les frontières maritimes définies par le droit international.

Évidemment, outre l’enjeu économique considérable, Erdogan, qui fait face à une grave crise économique et monétaire, tente de faire diversion en faisant vibrer la fibre nationaliste du peuple turc, toujours à fleur de peau. Rien de bien nouveau chez les despotes contestés de l’intérieur.

Un navire sismique turc, protégé par des navires de guerre, opère dans la zone revendiquée par la Grèce, en attendant  l’arrivée prochaine d’un navire de forage turc.

La marine grecque reste en état d’alerte maximale. Des incidents entre navires turcs, grecs et  français ont fait monter la tension.

Pendant que l’UE temporise, en prêchant  le dialogue et la coopération, les esprits s’échauffent à Athènes.

Le parti  conservateur Solution grecque enjoint le gouvernement de “se préparer à la guerre sans tarder”.

Ce que fait le gouvernement grec, qui vient d’annoncer  d’importantes commandes d’armements, dont 18 Rafale, et qui va recruter 15 000 soldats supplémentaires.

Les tensions diplomatiques, c’est toujours bon pour le juteux marché de l’armement, qui bat record sur record chaque année dans le monde.

La Grèce devient ainsi le 4e client du Rafale, après l’Égypte, l’Inde et le Qatar.

Il est évident que ni la Grèce, ni la Turquie n’ont intérêt à envenimer la situation. Mais un grave dérapage est toujours possible.

Erdogan entretient les tensions. Un exercice naval a lieu ce WE au large de Chypre.

Mais quelle que soit l’évolution de la situation, l’UE se doit d’afficher un soutien sans faille à Athènes, avec sanctions économiques et réponses militaires  dissuasives contre Ankara si besoin.

Seule la détermination affirmée des 27 fera reculer le belliqueux sultan.

Jacques Guillemain

Suisse. Traités internationaux : Seul le camp rose-vert s’oppose à ce que le référendum obligatoire soit inscrit dans la Constitution

Le référendum obligatoire pour les traités internationaux à caractère constitutionnel fait déjà partie du droit constitutionnel non écrit. Il pourrait désormais figurer dans la Constitution fédérale.

«Le projet ne crée pas plus de démocratie directe, mais plus d’insécurité et de marge de manœuvre pour l’interprétation», lui a opposé Daniel Jositsch (PS/ZH). Pour chaque traité international, de longues discussions pourraient avoir lieu, afin de déterminer s’il est de rang constitutionnel ou non et donc s’il doit être soumis au peuple ou non, a abondé Lisa Mazzone (Verts/GE).

[...]

Au final, seul le camp rose-vert a rejeté en bloc le projet.

[...]

TdG

La crise gréco-turque, révélatrice de l’impuissance de l’OTAN et de l’Europe

2 septembre 2020 - par

Les événements fortement anxiogènes qui se déroulent depuis plusieurs semaines dans la Méditerranée orientale du fait des ambitions ottomanes d’Erdogan font apparaître clairement l’irrésolution et les déficiences de l’Otan et de l’Union européenne.

Ils éclairent d’une lumière crue l’inconsistance du couple franco-allemand dont les membres ont des intérêts et des objectifs profondément divergents.

Une situation explosive

Erdogan, mouché sévèrement par Poutine en Syrie, a jeté son dévolu sur la Libye en proie à une guerre civile et sur des zones entières de l’est de la Méditerranée, riches en gaz et en pétrole et dont certaines relèvent de la souveraineté de la Grèce. Celle-ci est appelée par le dictateur d’Ankara à ne plus s’exercer sur les îles de la mer Égée proches de la Turquie et sur les eaux territoriales qui les entourent.

Son comportement agressif et sa jactance se traduisent par des menaces grossières et des insultes à l’égard de ceux qui envisageraient de ne pas se soumettre.

Plus grave, les marines et même les aviations concernées se croisent, se menacent et sont à la merci du moindre incident, étincelle d’une déflagration possible. L’« illumination » de notre frégate Courbet, le 10 juin, par trois navires turcs escortant un cargo suspect aura été une étape significative de cette escalade voulue et organisée par le dictateur turc.

Face à une Turquie ouvertement belliciste, la Grèce, méprisée par les Européens et maltraitée par les Allemands, affiche, dans la grande tradition de Salamine et des Thermopyles, fermeté et détermination. On ne peut qu’être étonné mais le gouvernement de Macron, il faut pour l’instant en prendre acte, semble vouloir adopter une attitude identique après la reculade du 10 juin.

De même assistons-nous à une sorte de coalition avec l’Italie, Chypre et les Émirats arabes unis.

Malheureusement, ce n’est pas le cas de l’Otan et de l’Union européenne.

Les contradictions et l’impotence de l’Otan
La Turquie a entrepris de s’en prendre à un petit pays, la Grèce, qu’elle menace depuis des années d’une invasion migratoire. Cette crise oppose deux nations membres de la même alliance

Il s’agit d’une agression de la souveraineté d’un pays voisin, du viol des règles et des traités internationaux applicables à cette région de l’Europe et du piratage de ressources énergétiques grecques et européennes. À terme, si on laisse faire Erdogan, ce sont les îles de la mer Égée qu’il enfournera dans son escarcelle.

D’une manière générale, la plupart des pays membres de cette organisation ne réagissent pas ou demeurent indifférents. À la suite de l’illumination du Courbet, la ministre des Armées avait protesté au sein de l’Otan contre un allié qui viole les règles que l’alliance est censée faire respecter. La France n’avait reçu le soutien que de huit pays sur trente.

Les USA se montrent particulièrement discrets : période électorale, ménagement d’un grand allié, intérêt économique lié au gaz ? En tout cas, l’équivoque de leur attitude est telle que la Turquie a pu se flatter d’avoir mené des manœuvres navales avec une frégate américaine. Mais, semble-t-il, la Grèce aussi.

Inerte dans cette affaire, l’Otan se trouve en état de mort cérébrale et neurologique. Issue de la guerre froide menée contre l’empire soviétique, elle est devenue inutile et même néfaste car elle donne un faux sentiment de sécurité aux pays européens qui en prennent prétexte pour désarmer. Elle devrait disparaître.

Une Europe désunie et impuissante

La problématique des relations entre l’Europe et la Turquie ne datent pas d’aujourd’hui. L’antagonisme gréco-turc, Chypre dont une partie a été occupée et annexée par la Turquie en 1974 et la menace de subversion migratoire dont Erdogan menace notre continent constituent des points permanents de friction voire d’affrontement.

Il ne faut pas oublier la question religieuse avec la profanation de Sainte-Sophie et la présence de hordes de millions de Turcs sur le sol européen.

L’Europe détient une responsabilité immense dans l’aggravation de ces tensions et dans la montée de l’agressivité turque qui vise depuis 1975 la Méditerranée orientale et les côtes grecques.

Comme le souligne Olivier Delorme, l’Union européenne a montré un aveuglement géostratégique immense en déversant des milliards d’euros au titre de la préadhésion et du chantage aux migrants sans imposer de contrepartie comme l’évacuation de la partie du territoire de Chypre, membre de l’UE, colonisé depuis 1974 et l’arbitrage de la Cour de La Haye concernant les exigences d’Ankara sur les territoires grecs. Et ce, dans un contexte de nettoyage ethnique à l’égard des Kurdes, de réislamisation des musulmans des Balkans et de la mainmise sur les communautés turques d’Europe occidentale.

Cette lâcheté, il faut bien employer le mot, ne peut qu’encourager Erdogan à attaquer un pays voisin plus petit et surtout ravagé économiquement et financièrement par Bruxelles et Merkel.

À la fermeté grecque répondent le manque de solidarité et la désunion des pays européens.

Si certains pays comme la France, Chypre, l’Italie se sont rangés aux côtés de la Grèce, l’Allemagne et l’Espagne ont adopté une approche beaucoup plus conciliante. Des pays de l’Est comme la Pologne et la Hongrie souhaitent garder de bonnes relations avec Erdogan. En revanche l’appui apporté par les Émirats arabes unis apparaît nettement plus ferme que celui de beaucoup d’États européens.

Les ministres des Affaires étrangères se sont réunis il y a quelques jours mais cela ne semble pas avoir abouti à une solution concrète, sinon prévoir un sommet extraordinaire les 24 et 25 septembre prochains. Cette lenteur de réaction constitue un aveu de totale d’impuissance.

Une fois de plus l’impotence et la lâcheté de l’Union européenne déshonorent et mettent en danger notre continent.

La politique solitaire et égoïste de l’Allemagne et son rôle néfaste

L’Allemagne de Merkel refuse de prendre position en faveur de la Grèce et de la France. La ministre allemande de la Défense, l’illustre AKK, a déclaré que « les manœuvres navales qui ont lieu aujourd’hui ne sont certainement pas utiles ».

En fait les Allemands, peu soucieux d’aider les Français, suivent une politique identique à celle des Britanniques dans les années 30, qui consiste à mettre sur le même plan Grecs et Français d’une part et les Turcs de l’autre. Sur ce fondement, au nom d’une vertueuse médiation, ils adoptent une posture d’arbitrage au terme de laquelle ils pourront donner une satisfaction au moins partielle à Erdogan, au mépris des lois et des traités internationaux.

Où est l’Europe dans cette affaire ? Nulle part.

Aujourd’hui l’Allemagne ne peut être un « intermédiaire impartial ». Elle ne travaille et n’agit que dans son propre intérêt national au mépris de la prétendue souveraineté européenne :
– elle a d’importants intérêts économiques en Turquie ;

– elle ploie sous la menace d’Erdogan d’ouvrir les frontières de la Turquie aux migrants afin de forcer Bruxelles à faire des concessions. Il ne vient pas à l’esprit de ses dirigeants de renforcer les capacités de la Grèce à repousser les envahisseurs. Elle préfère transiger, payer et céder ;

– amie de la Turquie depuis plus d’un siècle, elle a accueilli 3 millions de Turcs sur son sol qui sont contrôlés largement par des parties islamistes turques et qui représentent une épée de Damoclès mortelle.

Il faut donc s’attendre à ce que Merkel s’aligne sur le tyran belliciste d’Ankara et impose une négociation bilatérale, sans prendre parti, entre la Grèce et la Turquie plutôt que le respect du droit par la cour internationale de justice prônée par l’ONU. Comme le dit Olivier Delorme, l’Allemagne prend aujourd’hui le parti de l’agresseur contre l’agressé.

Le couple franco-allemand n’existe pas

Les intérêts de la France de l’Allemagne apparaissent de plus en plus divergents, particulièrement dans le contexte de cette crise de la Méditerranée orientale.

Apparemment la France est défavorable à une hégémonie turque en Méditerranée orientale. Elle souhaite éviter une intrusion de la Turquie en Libye, intrusion largement entamée depuis plusieurs mois. Elle semble déterminée à aider la Grèce à se défendre contre les agressions turques et à protéger la souveraineté de ce pays molesté par l’UE et l’Allemagne. Elle revendique également d’avoir sa part dans les gisements pétroliers et gaziers que prospecte le consortium Total-ENI.

L’Allemagne, quant à elle, entend entretenir des relations privilégiées avec la Turquie d’Erdogan dans son intérêt propre, économique comme démographique, au mépris de la souveraineté européenne et de la démocratie. Le couple franco-allemand ne lui importe que s’il peut l’aider à asseoir sa domination sur l’UE.

Un article du Figaro affirme que cette crise prouve que le couple franco-allemand n’existe plus. Hubert Védrine soutient que ce couple a disparu en 1989 lors de la réunification allemande. Il est loisible de se demander s’il n’a jamais existé lorsqu’on repense à la prise de position du Bundestag contre l’esprit du traité franco-allemand de 1963.

Mais surtout il convient de rappeler à quel point l’Europe a donné les moyens à l’Allemagne de mener une politique solitaire strictement égoïste :

– la monnaie commune lui a permis d’engranger les excédents commerciaux à notre détriment puisque nous ne pouvions plus dévaluer ;

– elle a refusé sans discussion l’union pour la Méditerranée à laquelle tenait tant, peut-être à tort, Sarkozy ;

– elle a abandonné le nucléaire, sans concertation avec ses voisins, inondant son pays d’éoliennes et en maintenant les centrales au charbon ;

– elle ne contribue que de manière dérisoire à notre opération au Mali, indispensable à la sécurité européenne ;

– surtout, sans concertation une fois de plus, Merkel, dont l’histoire dira qu’elle a été une catastrophe pour l’Europe, a accueilli plus d’un million de migrants en 2015 ;

– enfin, toujours sans concertation, elle a cédé aux exigences du maître chanteur Erdogan et négocier un accord sur les migrants au détriment des finances européennes.

En définitive

Cette crise qui pourrait s’avérer extrêmement grave, a permis d’effectuer plusieurs constats qui ne sont pas nouveaux mais qui sont apparus d’une manière criante.

– L’Otan est en situation d’acharnement thérapeutique ;

– Le concept de souveraineté européenne ne correspond aujourd’hui à aucune réalité ;

– Le partenariat franco-allemand est une duperie de la part des européistes, idiots utiles d’une Germanie prépondérante.

Vivement une solidarité et une coopération en Europe entre des États-nations souverains et puissants.

André Posokhow
2 septembre 2020

source: https://ripostelaique.com/la-crise-greco-turque-revelatrice-de-limpuissance-de-lotan-et-de-leurope.html

Protection des frontières UE: hausse des coûts pour peu d’efficacité

L’UDC s’oppose à la reprise automatique du règlement de l’UE révisé relatif au nouveau corps européen de garde-frontières et de garde-côtes.
En tant qu’Etat souverain, la Suisse doit protéger elle-même ses frontières et n’a pas à envoyer à l’étranger du personnel dont elle a besoin dans le pays.
Bien que toujours plus chère, cette règlementation n’est guère utile. On le sait depuis 2015 au plus tard: la protection des frontières UE fonctionne aussi mal que l’accord de Dublin.

Il s’avère toujours plus clairement à quel point le Conseil fédéral a trompé le peuple suisse avant la votation sur les accords de Schengen/Dublin.
Non seulement les coûts ont explosé par rapport aux chiffres avancés à l’époque par le gouvernement, mais ils continuent d’augmenter comme l’annonce le règlement UE révisé que le Conseil fédéral se propose de reprendre.
L’utilité de cette règlementation pour la Suisse est extrêmement faible. La crise migratoire de 2015 a prouvé que l’onéreux dispositif de protection des frontières de l’UE ne fonctionne pas: il n’empêche pas l’immigration illégale en Europe et ne facilite pas de manière significative le renvoi des requérants d’asile déboutés.

Il est particulièrement choquant aux yeux de l’UDC que la Suisse doit reprendre automatiquement chaque nouveau règlement UE sur la protection des frontières et envoyer toujours plus de personnel à la frontière extérieure de l’UE.
Ces spécialistes manquent en Suisse. En tant qu’Etat souverain et non membre de l’UE, la Suisse doit protéger en priorité ses propres frontières.
La crise provoquée par le nouveau coronavirus vient de nous faire comprendre clairement que la protection des frontières ne peut pas être déléguée, mais qu’elle constitue une tâche relevant de la souveraineté nationale.

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/protection-des-frontieres-ue-hausse-des-couts-pour-peu-defficacite/

Des migrants traversent la Manche : la Grande-Bretagne accuse la France

Publié le 21 août 2020 - par

Britannia ne maîtrise même plus la Manche. La crise migratoire a encore frappé. La traversée de la Manche par des clandestins de plus en plus nombreux a déclenché une crise pour le moment verbale entre la France et la Grande-Bretagne.

Trois constatations :
– deux grands pays européens se montrent incapables de s’entendre sur une question, pour l’instant, de portée subalterne et dont la population concernée est faible ;
– fidèle à leurs traditions, les Anglais considèrent la France comme leur bastion avancé face à tout danger venant du continent. Suffisants et donneurs de leçons, ils oublient la parabole de la paille et de la poutre ;
– l’Europe est comme d’habitude inexistante et délétère.

L’aggravation d’une nouvelle route migratoire

C’est depuis de nombreuses années que des clandestins, voulant à toute force profiter de conditions favorables en Grande-Bretagne, tentent de traverser la Manche pour y débarquer.

Afin de remédier à cet état de choses Nicolas Sarkozy, trop souvent complaisant, a signé en 2003 les accords du Touquet avec le gouvernement anglais. Adepte du « niquisme”, Sarkozy s’est visiblement fait rouler dans la farine par les Britanniques.

Clairement, ce traité est apparu trop favorable au Royaume-Uni. En apparence il était équilibré sur le papier : une frontière anglaise en France pour ceux qui veulent aller en Grande-Bretagne, une frontière française en Grande-Bretagne pour ceux qui veulent aller sur le continent. En réalité la pression migratoire n’a existé que sur le territoire français et le coût financier s’est avéré important. Les Français ont fait le travail pour le compte des Anglais et la frontière britannique s’est déplacée de Douvres à Calais. Ces accords ont mené la France à devenir le bras policier de la politique migratoire britannique.

Comme le font remarquer certaines ONG, on comprend mal les raisons d’avoir accepté de garder leurs frontières anglaises même si les Britanniques donnent un chèque de temps en temps. La France est le seul pays au monde qui empêche les migrants de sortir de son territoire.

Rappelons également que ce stock de clandestins accumulé à Calais a servi à Pascal Brice, le patron de l’OFPRA, de vivier pour recruter des demandeurs d’asile en France alors que cette population n’a résolument qu’un objectif : aller en Angleterre.

En janvier 2018, Macron et Theresa May ont signé un nouveau traité pour compléter les accords du Touquet. Le Royaume-Uni augmente sa contribution financière et s’engage à examiner rapidement les dossiers de migrants éligibles au séjour sur son sol : les mineurs isolés, vulnérables ou pouvant bénéficier du regroupement familial et les demandeurs d’asile. Les délais d’examen sont appelés à être raccourcis.

L’inefficacité de ces accords à répétition apparaît flagrante. La pression migratoire continue et s’accentue. Selon la BBC, depuis le début du mois d’août, plus de 1 200 clandestins ont traversé la Manche pour rejoindre Angleterre.

La perte de leur sang-froid par les Britanniques

La ministre de l’Intérieur britannique : Priti Patel, a déclaré officiellement en juillet dernier que la France ne cherchait pas à intercepter les embarcations de clandestins qui partent de leurs côtes. À ses yeux le gouvernement français n’en fait pas assez pour empêcher ces migrants de rejoindre le Royaume-Uni.

Elle a affirmé que les migrants traversaient la Manche pour échapper à une France « raciste », où ils craignaient d’être torturés et que c’est pour cela qu’ils préféraient venir en Angleterre. La dinde ne se rend pas compte que les migrants déclarent cela, sur les conseils des ONG, pour être acceptés en Grande-Bretagne.

Ces propos ont été tenus alors que la CEDH vient de condamner la France pour avoir traité les demandeurs d’asile de manière « dégradante et inhumaine » en les obligeant à dormir dans la rue dans la crainte constante d’être attaqués ou volés. Comment et par qui, grands dieux ?

Mieux, un député conservateur britannique, Edward Leigh, a regretté dans un tweet que le Royaume-Uni ait perdu Calais en 1558 et a proposé de récupérer à nouveau la ville pour empêcher les traversées de la Manche par des migrants. Il oublie simplement que c’est ce à quoi les accords du Touquet avaient abouti. Il est raisonnable de supposer, au vu sur France Info de sa tête congestionnée, que l’honorable parlementaire ait pu, avant de parler, abuser de vins et spiritueux dans la grande tradition churchillienne.

Enfin, l’intervention de la marine britannique pour ramener les migrants sur les côtes françaises a été clairement évoquée.

Les protestations françaises

Le gouvernement français donne plutôt l’impression de subir ces agressions verbales et se borne à souligner son effort de mobilisation et de surveillance pour empêcher cet afflux. C’est un député LR du Pas-de-Calais : Pierre-Henri Dumont, dans une interview réalisée par la BBC, qui a réagi vertement et qualifié les propos britanniques de bobards. Il affirme que chaque jour les Français ramènent des migrants sur le sol national et qu’il est calomnieux de dire qu’ils ne le font pas.

Nombreux sont ceux qui demandent de plus en plus ouvertement pourquoi il revient à la France de faire tout le travail et de protéger le territoire britannique.

En revanche, la situation peut être analysée d’un tout autre point de vue. Comme le journal Présent, le 15 aout dernier, il faut souligner les dégâts causés par le laxisme des autorités françaises qui laissent circuler librement sur le territoire national les immigrants en situation irrégulière, se contentant de démanteler les camps de temps à autre, en laissant leurs occupants revenir et errer dans l’espoir de pouvoir bientôt tenter la traversée de la Manche.
Même ceux qui agressent régulièrement les automobilistes et les riverains ne sont pas expulsés vers leur pays d’origine alors que la loi en donne la possibilité.

Les pierres dans le jardin de la Grande-Bretagne

D’un point de vue objectif, Natalia Bouchard, maire LR de Calais, estime que ce sont les Britanniques eux-mêmes qui sont responsables de l’appel d’air puisqu’ils n’ont pas touché depuis de nombreuses années à leur législation trop laxiste d’accueil des migrants et probablement aussi avantageuse que la législation de l’immigration française. L’exemple du Portugal est flagrant où il n’existe pratiquement pas d’aide sociale en faveur des migrants. Lorsque des « réfugiés » le constatent lors de leur arrivée dans ce pays, la moitié d’entre eux le quittent pour des contrées plus accueillantes : les nôtres.

Mais surtout le gouvernement britannique a avoué que de nombreux bateaux utilisés par les migrants pour traverser la Manche viennent d’Angleterre via des bandes criminelles. Ils sont acheminés en France, dégonflés, dans les coffres de voiture avant d’être gonflés sur la plage française pour les remplir de migrants à destination du Royaume-Uni. Le moins que la France puisse faire serait d’inviter fermement celui-ci à faire le ménage chez lui et à nettoyer devant sa porte avant de créer des incidents diplomatiques par des déclarations irresponsables et surtout très hypocrites.

Car cette affaire reflète une fois de plus l’état d’esprit des Britanniques à l’égard de la France et des Français.

Lorsqu’un ancien officier des commandos de marine, chargé le 9 août de rendre la Manche impraticable pour la traversée de petites embarcations, a entendu copier l’exemple australien consistant à intercepter les arrivants au large de l’Indonésie, pour les enfermer dans des camps situés dans les îles du Pacifique, comme la Nouvelle-Guinée, le plus loin possible de l’Australie, ce qui est très bien en soi.

L’assimilation d’un pays comme la France à la Nouvelle-Guinée, pour volontairement blessante qu’elle soit, n’est pas étonnante de la part d’un Anglais. Cette nation, tout au long du XXe siècle, a considéré que la France était un bastion préposé à constituer une première ligne de défense de son île contre tout danger venant du continent et rien d’autre. À leurs yeux, notre pays n’était qu’un auxiliaire militaire. Comme le couple franco-allemand, l’entente cordiale fut un bobard destiné à duper les jobards français.

Enfin, il faudrait rappeler aux Britanniques la parabole de la paille et de la poutre. Que la politique migratoire menée par la classe politique de notre pays soit absurde et criminelle est indéniable. Mais la situation britannique apparaît encore plus grave que la nôtre et n’est pas vraiment de nature à légitimer des reproches hautains et des leçons arrogantes.

C’est en Grande-Bretagne, pendant des années, que des gangs d’émigrés, notamment de Pakistanais, ont réduit en esclavage, violé, prostitué de jeunes Anglaises blanches, oubliées par une société en perdition et traitées comme du matériel humain. Pendant des années, policiers, juges, assistant sociaux, élus, responsables de toutes sortes se sont lâchement tus pour éviter d’être dénoncés comme racistes. Il est loin le temps de la bataille d’Angleterre.

Il est également loin le temps des juges à perruques renommés pour leur indépendance, leur impartialité et leur respectabilité. Ce sont des juges anglais qui ont condamné Tommy Robinson à de la prison ferme pour avoir voulu mettre sur la place publique le scandale criminel de ces viols et de ces trafics d’êtres humains commis par ces gangs de musulmans. Ce sont ces mêmes juges qui ont envoyé le même Tommy Robinson dans des geôles bourrées d’immigrés qui auraient pu les en débarrasser.

Une Europe inexistante et une UE délétère

Il apparaît ahurissant que deux vieux pays voisins et de très grande culture en soient à s’envoyer des noms d’oiseaux et des bobards à cause d’allogènes cherchant à profiter des avantages de systèmes sociaux abusivement généreux. Notez que c’est la même chose entre les Allemands et les Italiens sur d’autres sujets. Ne parlons pas des malheureux Grecs abandonnés de tous. Il n’y a pas de peuple européen et partant, l’idée d’une souveraineté européenne est une triste blague.

Quant à l’Europe de Bruxelles, elle est absente de la question et l’idée qu’elle s’entremette n’effleure personne.

Pire, son idéologie mondialiste et multiculturaliste, ses directives oppressives, ses juges militants comme ceux de la CEDH aux ordres de Soros, exercent un impact délétère sur nos pays. Quelles que soient les responsabilités des classes dirigeantes et en particulier de la nôtre, c’est l’Europe qui organise cette invasion et contraint par tous les moyens les gouvernements à en accueillir toutes les formes, légales comme illégales.

En conclusion

Comme d’habitude cette comédie des apparences va bien finir par se calmer et se résoudre par un accord de pure vitrine dont il faut espérer qu’il ne se bornera pas à quelques M£ de plus à payer par l’Angleterre et le retour de tous ces clandestins sur notre sol.

Cette petite crise qui démontre une fois de plus l’immense vanité européiste nous rappelle que la seule solution se trouve dans le respect de la souveraineté des vieux États-nations de notre continent et dans leur coopération.

André Posokhow

source: https://ripostelaique.com/des-migrants-traversent-la-manche-la-grande-bretagne-accuse-la-france.html

Immigration: «la libre circulation a appauvri la Suisse» selon une étude

Selon une étude de Europe Economics, mandatée par la fondation pour une politique bourgeoise, les bilatérales 1 n’auraient pas de répercussions positives sur le PIB par habitant en Suisse.

Les autres accords compris dans le premier paquet des bilatérales ne peuvent compenser qu’une petite part de cette «perte de prospérité». La Confédération n’est pas d’accord.

[...]

Lenouvelliste.ch

Nos remerciements à Info

Le plan de sauvetage post-Covid est un hold-up sur la démocratie qui ne sert qu’à sauver les technocrates de Bruxelles

Charles Gave (économiste et essayiste) et Markus C. Kerber (économiste) analysent les conséquences désastreuses du plan de relance européen post-covid.
Et dénoncent le coup d’État permanent de la Commission européenne pour détruire la souveraineté fiscale des États-Nations avec la complicité du Président Macron et de la Chancelière Merkel.

Péril turc : lâchés par Bruxelles, les Grecs se tournent vers Israël

28 juillet 2020 - par

On savait que les autorités de Gaza, tous religieux, n’avaient pas en eux de charité chrétienne, ni même d’empathie pour les victimes, qu’elles soient musulmanes, par la formation d’enfants à devenir des futurs « martyrs », et le peu de chrétiens qui reste.

Ces autorités religieuses, qui adorent Mahomet l’esclavagiste et pédophile prophète, ont décidé de s’en prendre aux enfants des familles israéliennes en leur envoyant des ballons piégés avec des livres et des jouets pour les attirer. De plus,  Ismail Haniyeh, le chef du Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza, a rejeté un plan économique d’un montant de 15 milliards de dollars (12,7 milliards d’euros) en échange d’un démantèlement de la branche armée du groupe terroriste, a rapporté lundi le Jerusalem Post.

On sent bien le courage de ces religieux qui dirigent d’une poigne de fer Gaza et n’ont pas comme priorités le bonheur des Gazaouis. Ceux-ci vivent dans un enfer politique où les libertés sont supprimées “au nom de la cause palestinienne“.

C’est sûr que ces dirigeants n’en souffrent pas trop, eux qui sont bien à l’abri, et sous la protection des hôpitaux si nécessaire, en cas de conflits directs.

En Israël, rien de neuf ? C’est ce qui semble être une réalité pour les médias de France. Nous vivons dans un pays sous anesthésie où toutes les chaînes de télévisions et les radios sont occupées à diffuser la peur d’un virus diabolisé.

Israël, la Russie, l’Europe, l’Asie, le reste du monde n’intéressent pas nos médias. Ce qui compte en France, c’est le port du masque, nouvelle panacée nous disent les pouvoirs publics après nous avoir dit que cela ne servait à rien.

L’économie s’effondre en France et notre Président s’évertue à poursuivre son œuvre de destruction de notre pays pour en faire une simple province de l’Union européenne, et envoie un islamo-collabo en Algérie pour mieux détruire l’image de la France lors de la guerre d’Algérie.

Mais le monde poursuit sa route et les nations continuent de vivre. Ce n’est pas parce que les Français l’ignorent que cela ne se fait pas.

Demandez à un patriote, un gauchiste, un indigéniste, à un islamo-collabo s’il a des informations sur la Grèce en quasi-conflit avec la Turquie ? Il ne le sera que s’il porte son regard au-delà de France 2, TF1, France3, et autres BFM TV. Un patriote, je pense, le fait probablement. J’en doute pour le reste du panel obsédé par son nombril.

Ces gens-là se fichent que des entreprises grecques et israéliennes aient signé un accord de coopération pour la construction de navires de guerre pour faire face aux besoins d’Athènes en cas de futurs conflits à l’est de la Méditerranée. On peut facilement deviner avec qui. Qui en parle sur nos chaînes d’infos ?

On notera par ailleurs que le ministère de la Défense national grec a conclu un accord avec le ministère israélien de la Défense pour louer de deux drones Heron.  D’après les médias grecs, les engins seront utilisés pour élargir la collecte d’informations des services de renseignement, mais aussi pour renforcer les capacités de dissuasion du pays face à la Turquie, qui, elle, a déployé des drones au-dessus de la région d’Évros et de la mer Égée bordant les deux pays. Pas un mot en France sur ce conflit qui s’annonce entre des alliés de l’Otan.

Chaque jour sur nos radios, nos télévisions, c’est le même discours sur le retour du virus meurtrier et ce malgré les alertes de beaucoup de scientifiques qui expliquent qu’il n’y a pas péril en la demeure. Ce n’est pas la peste noire. Ce n’est pas le choléra. Même les masques ne seraient pas très utiles compte tenu de l’air ambiant et des nanoparticules que nos masques n’arrêtent pas, dans un sens comme dans l’autre.

La question est : à qui profite cette peur diffusée à fortes doses ? À qui profite cette anesthésie de tout un peuple ? Quel est le but ?

Le Moyen-Orient est au centre d’un futur conflit qui met face à face deux civilisations ! En France, nous avons décidé de nous coucher devant l’Islam. J’en veux pour preuve la déclaration d’un ministre de l’Intérieur qui met en avant son deuxième prénom, Moussa. Pour quelle raison ? Faire une allégeance ou par bêtise ? Les deux probablement ?

Que disent nos politiciens face à la déclaration du Hezbollah, ce cancer qui vit au dépend des Libanais, qui affirme avoir la capacité de frapper “des cibles très précises” n’importe où en Israël. Je fais le même constat qu’avec Gaza. Ces gens sont incapables de proposer quoi que ce soit pour les peuples qu’ils dominent, hormis la mort à court et long terme. Aucun projet économique, politique pour favoriser les habitants et les sortir de la misère dans laquelle ils sont pour la plupart.

Si on compare les avancées économiques, politiques et technologiques d’un pays comme Israël, pourtant infesté par les juifs orthodoxes avec le Liban, lui-même infesté par l’islamisme, tout comme Gaza, aucun n’atteint le niveau de performance d’Israël avec pourtant, l’état de guerre permanent ! Pourtant, Israël n’est pas, loin de là, une étoile au firmament social et politique.

Même la France aurait des leçons à tirer de son système politique si ce n’est électoral.

Pourquoi cette haine contre un pays si petit et qui ne présente pas de dangers particuliers pour le reste du monde ? La question mérite vraiment d’être posée !

L’islam est, lui, véritablement le danger absolu, tout comme des pays comme la Turquie islamiste et le Qatar. Mais en France, le Qatar domine nos gouvernements. Le Qatar met à genoux des hommes comme Sarkozy, Hollande, Macron et autres dirigeants de France. L’avenir nous dira peut-être pourquoi cet avilissement de la France devant cet État à la religion archaïque et violente.

Les Grecs ont bien compris, face à la Turquie qui a la volonté de spolier la Grèce de ses droits sur le pétrole et le gaz en Méditerranée, qu’ils devaient passer outre la volonté de l’Union européenne de bouder Israël et de financer, à nos frais de contributeurs, l’autorité palestinienne (celle-ci finance des terroristes).

Athènes est plus loin de Bruxelles que d’Ankara. Les Grecs se souviennent encore des souffrances qu’ils ont subies du fait de la Turquie qui occupait son pays autrefois, des exodes et des massacres commis par les Turcs.

C’est pourquoi la Grèce se tourne vers un partenaire bien plus fiable que l’UE en renforçant un partenariat militaire entre Israël et elle-même. Pour la Grèce, c’est une priorité absolue, a déclaré Konstantinos Floros, chef d’état-major grec.

On peut dire la même chose pour la Hongrie. Le ministre des Affaires étrangères hongrois, Péter Szijjártó, s’est rendu en Israël le 20 juillet pour signer un accord concernant la recherche spatiale. La Hongrie et Israël ont des liens étroits et le pays est considéré comme un “ami très proche” d’Israël.

Quid de la France ? Nous préférons soutenir des perdants, des arriérés religieux, des fomenteurs d’attentats, un islam qui nous hait et veut nous mettre à genoux. Pouvons-nous imaginer La France à genoux devant les représentants d’un islam rétrograde qui valide par ses livres, la misogynie, la haine des athées, des chrétiens et des juifs ? Un islam qui hait la démocratie parce qu’il considère que les peuples n’ont pas à décider par eux-mêmes, mais à se soumettre à leur dieu sanguinaire.

On voit l’exemple concret des peuples qui vivent au Moyen-Orient. Pour ma part, je préférais vivre en Israël qu’au Liban ou à Gaza.

Gérard Brazon

source et commetaires: https://ripostelaique.com/peril-turc-laches-par-bruxelles-les-grecs-se-tournent-vers-israel.html

La Chine Fait Main Basse sur Hong Kong : l’UE Hausse les Epaules

L’UE « condamne le suprémacisme blanc sous toutes ses formes, y compris l’utilisation de slogans qui visent à saper le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée »

Dans une « Résolution du 19 juin 2020 sur les manifestations contre le racisme après la mort de George Floyd » le Parlement européen « condamne le suprémacisme blanc sous toutes ses formes, y compris l’utilisation de slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement « Black Lives Matter » et a en diluer la portée »

 

 

 

 

Liste des résolutions et textes adoptés vendredi 19 juin 2020 à Bruxelles

Lien du PDF de la « Résolution du 19 juin 2020 sur les manifestations contre le racisme après la mort de George Floyd »

Via Fdesouche

Problèmes économiques de l’UE après le Coronavirus : la Suisse devrait passer à la caisse selon un eurodéputé!

Aujourd'hui, l'UE discute de la réponse qu'elle va donner à la crise économique post-Coronavirus. À un moment donné, la question d'une contribution des États de l'EEE/AELE se posera également. C'est ce que l'eurodéputé allemand Schwab a déclaré au "Tages-Anzeiger" [NDLR : il est délégué européen aux bilatérales avec la Suisse].

Selon le président de la délégation suisse au Parlement européen, la pression exercée sur la Suisse pour qu'elle participe financièrement à la reconstruction de l'économie de l'UE après la pandémie du coronavirus va bientôt augmenter.

L'UE veut lutter contre le krach économique avec beaucoup d'argent. En tant que pays non membre de l'UE, la Suisse devra également y contribuer. C'est dans l'intérêt même de la Suisse, déclare Andreas Schwab (47 ans), président de la délégation suisse au Parlement européen.

Selon M. Schwab, certains sujets pourraient être "orientés dans une certaine direction" si l'on participait au financement.

[...]

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Blick.ch

Nos remerciements à Panterina

 

L’UE apporte son soutien à Twitter dans sa bataille contre Trump et appelle les géants du net à lutter contre la désinformation

Un rapport mensuel sur les mesures prises contre les fausses informations sera désormais demandé à Facebook, Twitter et Google, a annoncé ce mercredi la vice-présidente de la Commission chargée des valeurs et de la transparence.

L'Union européenne a appelé les géants du net à en faire davantage pour lutter contre l’«énorme vague de désinformation» suscitée par la pandémie du coronavirus. Bruxelles a aussi apporté son soutien à Twitter dans sa bataille contre Donald Trump.

[...]

20min.ch

Nos remerciements à Panterina