Le Conseil fédéral continue à humilier le peuple suisse et donne son feu vert à la libre circulation avec la Croatie

Le Conseil fédéral a décidé vendredi de ratifier le protocole étendant la libre circulation à la Croatie. C'était la condition posée par Bruxelles.

Le protocole entrera en vigueur le 1er janvier 2017. Le gouvernement a chargé le Département des affaires étrangères de confirmer à l'UE en collaboration avec le Département de justice et police la conclusion du processus de ratification. L'UE avait informé la Suisse dès le 9 novembre de la conclusion de cette procédure.

 

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Nos remerciements à 

Etienne Grisel, constitutionnaliste: « La non application du vote contre l’immigration de masse est une violation inouïe de la Constitution »

Si le Conseil des Etats se rallie au Conseil national cette semaine sur la question de la mise en œuvre de l’initiative votée le 9 février 2014, le scrutin populaire sera privé d’effet, en violation inouïe de la Constitution, estime le constitutionnaliste Etienne Grisel.

Les appels répétés au respect de la volonté populaire sont entendus par une élue comme des «arguties constitutionnelles». Or il n’est pas question de forme, mais du fonctionnement des institutions et surtout du droit d’initiative, qui est notre liberté essentielle.

(...)

Les autorités trompent le peuple

Dès le dépôt de l’initiative «Contre l’immigration de masse», chacun savait qu’elle était incompatible avec l’ALC et qu’elle remettait en cause les relations avec l’UE. Mais ni le Conseil fédéral, ni les Chambres n’ont mis en doute la validité de la demande populaire. Le parlement n’a été saisi d’aucune proposition en vue de l’annuler. Quand les autorités valident une initiative et prétendent ensuite qu’elle est inapplicable, elles trompent le peuple.

(...)

La nature obligatoire d’une votation va tellement de soi qu’elle n’est même pas inscrite dans la Constitution. Mais son efficacité dépend de la bonne foi du législateur. Si celui-ci peut en fait se soustraire à son devoir, faute de juge pour l’y contraindre, la souveraineté populaire est confisquée, la démocratie n’est plus semi-directe et le système devient représentatif.

Lorsqu’un pouvoir abuse de sa position de force pour imposer ses vues, au mépris des institutions, cela s’appelle un coup d’Etat.

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Va-t-il y avoir un soulèvement en Suisse ?

Ce que vous allez lire ici vous ne le lirez nulle part ailleurs. Tout simplement parce que l’information est cadenassée en Suisse par une presse monopolistique, avec d’un côté deux grand groupes de presse financés par l’économie privée et de l’autre une radio-télévision d’Etat, qui tous veulent cacher que la Constitution de la Suisse est en train d’être violée d’une manière extrêmement grave et jamais vue dans ce pays.

Le 9 février 2014 le peuple suisse est allé aux urnes et a voté deux nouvelles dispositions constitutionnelles qui exigent le retour du contrôle migratoire, la mise en place de contingents, et le retour à une indépendance totale de cet aspect face à Bruxelles.

Il faut savoir que la Suisse est depuis maintenant plus de 15 ans sujette au plus haut taux migratoire de toute l’Europe, entre 3 à 5 x supérieur aux taux moyens des pays de l’UE. Des Suisses se retrouvent sans emplois car mis en concurrence avec des migrants qui font de la sous-enchère salariale, des Suisses se retrouvent à dormir dans leur voiture ou face à des loyers exorbitants car les autorités n’ont strictement rien fait en matière de logement pour absorber ce qui est un véritable choc migratoire. De même les infrastructures publiques, routes, services médicaux, prisons, etc. sont désormais saturées et leurs coûts ne cessent d’exploser.

Le 9 février 2014 les Suisses ont donc demandé que la migration soit à nouveau régulée et limitée dans leur pays à fin de retrouver l'équilibre. Deux dispositions ont été introduites pour ça dans leur Constitution.

Mais, problème.

Le 27 septembre 2016 la première chambre de leur parlement appelée Conseil national a tout simplement violé la Constitution en refusant de mettre en place la loi d’application de ces deux dispositions constitutionnelles exigeant le retour du contrôle migratoire, des contingents et l’indépendance face à Bruxelles. Cette chambre a refusé d’appliquer la Constitution et a par-là littéralement confisqué la volonté du peuple.

En Suisse c’est le peuple le souverain, le parlement a ici confisqué la souveraineté du peuple. Il n’a pas à transformer ou refuser ce que le peuple a décidé. C’est extrêmement grave.

En cette semaine du 28 novembre 2016 c’est à la deuxième chambre du parlement, appelée Conseil des Etats, de valider ou refuser cette violation de la Constitution faite par la première chambre. Selon les premières intentions déclarées par les parlementaires de cette deuxième chambre ils devraient confirmer la violation de la Constitution.

C’est du jamais vu en Suisse !

D’où cette Lettre sur la loyauté (Nd Christian Hofer: Lettre déjà publiée sur Les Observateurs ici) adressée ce jour aux autorités de mon pays et qui selon les premiers commentaires suscite une pleine et entière approbation de nombre de mes concitoyens.

Une lettre pour vous faire une idée de comment raisonnent politiquement les Suisses et leur démocratie directe et de ce qui est en train de s’y passer.

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Mes remerciements à 

Immigration: Le Conseil fédéral a décidé d’augmenter les contingents pour les ressortissants extra-européens en 2017.

Alors que les Suisses ont voté contre l'immigration de masse...

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Les contingents de permis de séjour pour les ressortissants extra-européens seront augmentés en 2017. Le Conseil fédéral les a fixés à 3000 permis B et 4500 permis L, soit 1000 de plus en tout. Face aux demandes de hausses, il a finalement coupé la poire en deux.

Elles seront libérées sur demande des cantons, en fonction des besoins supplémentaires qu'ils exprimeront. Cela permettra de réagir de manière flexible à l'évolution de la situation économique au niveau cantonal, selon le gouvernement.

Hors ces derniers cas, l'économie peut continuer pour l'instant à recruter sans restriction le personnel nécessaire parmi les personnes provenant de l'Union européenne. Mais l'initiative de l'UDC qui réclame plafonds et contingents doit être mise en oeuvre d'ici au 9 février 2017. Tout en misant sur un accord avec l'UE, le Conseil fédéral a soumis un plan B au Parlement.

 

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Suisse: Le national libère 11 milliards pour l’aide au développement et met plusieurs propositions de baisse voulues par la droite en échec.

Christian Hofer: Article de rappel qui démontre que le PLR Didier Burkhalter procède à une politique de gauche alors que les coûts explosent. Il dépense notre argent sans compter alors que la Suisse n'arrive plus à faire face à l'arrivée des migrants! Visiblement pour ce PLR, la destruction des finances cantonales à cause de l'asile n'a aucune importance.

Des cantons tels que Genève et Neuchâtel n'ont plus d'argent pour leurs propres citoyens mais notre gouvernement continue à dilapider notre trésorerie dans plus de 100 pays!

Et certains prétendent encore que nous avons un gouvernement de "droite" alors que le CF ne fait qu'une seule chose depuis de nombreuses années: privilégier les étrangers au détriment des autochtones!

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L'aide au développement pourra compter sur 11,11 milliards de francs pour la période 2017-2020. Le National a suivi jeudi le Conseil fédéral et mis en échec plusieurs propositions de baisse voulues par la droite. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Dès l'entame du débat, le PDC et l'UDC ont remis en question la pertinence de la coopération helvétique. Les deux formations ont cherché à renvoyer le projet au Conseil fédéral, critiquant le manque d'orientation stratégique et la dispersion des fonds. La Direction de la coopération et du développement (DDC) liste 20 pays prioritaires, mais la Suisse distribue des fonds à plus de 100 pays, a lancé Kathy Riklin (PDC/ZH).

Pour Roger Köppel (UDC/ZH), les 3 milliards dépensés annuellement ne rapportent aucune contrepartie. «L'arrivée chaque jour de milliers de migrants africains traduit l'échec de l'aide au développement», a lancé le Zurichois. «Il faut avoir le courage d'abandonner l'Afrique pour qu'elle se développe elle-même». Le Parlement a passé outre, par 103 voix contre 85.

Coûts de l'asile à part

L'UDC voulait aussi renvoyer le projet arguant que les coûts de l'asile devaient être intégralement pris en compte dans le crédit-cadre de l'aide au suisse développement. Sans succès.

Le ministre des affaires étrangères Didier Burkhalter a rappelé que cela représentait 450 millions par an, soit 15% de l'aide suisse au développement. La requête de l'UDC aurait impliqué que ces fonds soient dépensés ici au lieu de servir à des programmes d'éducation ou de formation dans les pays qui en ont besoin.

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Les rentes AVS/AI n’augmenteront pas en 2017: « On n’a pas les moyens! » déclare le socialiste Alain Berset

Augmenter les rentes AVS de 10%? Trop cher, selon le gouvernement, qui a lancé hier sa campagne contre l’initiative populaire AVSplus, soumise au peuple le 25 septembre. Le texte demande une hausse de 2400 francs par année pour les personnes seules et de 4200 francs pour les couples. «Nous n’avons simplement pas de marge de manœuvre financière pour mener cette discussion», avertit le conseiller fédéral Alain Berset.

Le Conseil fédéral prévoit d’augmenter la TVA d’au moins 1%, d’abaisser le taux de conversion du deuxième pilier et de relever l’âge de la retraite des femmes à 65 ans.

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Rappels:

Le Conseil fédéral demande une rallonge de 258,8 millions à cause de l’asile

Suisse. Asile: l’afflux de requérants coûtera 342 millions de plus

Les coûts de l’asile doubleront d’ici 2018

L’asile plombe le budget de la Confédération

Près de 90% des Erythréens ayant obtenu l’asile en Suisse touchent l’aide sociale

Le Conseil fédéral s’aligne sur la politique d’endettement de l’UE

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de contourner partiellement le frein à l'endettement et de s'aligner sur la pratique des Etats UE au bord la faillite. L'UDC s'oppose à tout assouplissement du frein à l'endettement qui a fait ses preuves. Le gouvernement veut dépenser 850 millions de francs de plus pour le secteur de l'asile en 2017. S'il ne recourait pas à une astuce de bas étage, qui consiste à budgétiser 400 millions de francs au titre des dépenses extraordinaires pour éluder le frein à l'endettement, le déficit au budget 2017 serait d'environ 600 millions de francs. Compte tenu des grandes incertitudes économiques qui planent sur le monde en général et l'Europe en particulier, des démarches de ce genre entreprises par un gouvernement prétendument de droite sont plus qu'inquiétantes.

Le frein à l'endettement est une excellente recette bien helvétique. C'est grâce à ce système que la charge des intérêts a pu être réduite et que la marge de manœuvre dans le budget fédéral s'est constamment accrue. Sans véritable nécessité et en totale contradiction avec le rapport gouvernemental de novembre 2013 sur le frein à l'endettement, la majorité prétendument de droite du Conseil fédéral décide soudainement de ralentir le remboursement de la dette, donc d'affaiblir la résistance de la Suisse face à des crises économiques et financières. Compte tenu du défi financier énorme que représente la prévoyance vieillesse et des charges aujourd'hui déjà très lourdes pesant sur les jeunes actifs, cette politique est irresponsable. L'UDC s'y oppose catégoriquement.

Dans le cadre du budget 2017 de la Confédération, le Conseil fédéral propose au Parlement de comptabiliser dans les dépenses extraordinaires 400 des 850 millions supplémentaires nécessaires au secteur de l'asile. Le but est de dissimuler dans le budget une réalité que le Conseil fédéral s'obstine à nier: la politique d'asile et ses coûts échappent totalement au contrôle de l'Etat. Le Conseil fédéral pourrait donc invoquer l'art. 55 de la loi sur l'asile et, constatant une situation d'exception, supprimer le droit d'asile pour toutes les personnes provenant de pays sûrs ou de n'accepter plus que des requérants provenant de régions en guerre comme la Syrie. Or, le gouvernement s'y refuse. Il est donc d'autant plus nécessaire d'afficher ouvertement dans le budget les dépenses supplémentaires énormes que provoque cette mauvaise politique et de les soumettre ainsi au frein à l'endettement.

Il est aussi incompréhensible pourquoi le Conseil fédéral ne veut présenter qu'après la mise en œuvre du nouveau programme de stabilisation 2018-2020 les propositions visant à accroître la marge de manœuvre dans un budget corseté par les dépenses liées. L'UDC exige que ces propositions soient annoncées immédiatement et que des coupes supplémentaires soient envisagées dans les domaines qui ont connu une forte croissance ces dernières années comme la sécurité sociale, la formation et la recherche ainsi que les relations avec l'étranger.

Communiqué UDC, le 29 juin 2016

Le Conseil fédéral réduit le budget des gardes-frontières mais augmente celui de l’asile!

Christian Hofer: En clair, le Conseil fédéral qui est garant de notre sécurité utilise notre argent pour favoriser l'arrivée de milliers de musulmans contre notre propre volonté, au détriment de nos finances. Ce gouvernement préfère allouer nos ressources, le fruit de notre travail à des personnes qui resteront à notre charge, qui revendiquent leurs cultures et leur religion contre nos racines et qui ne se privent pas pour discriminer les chrétiens.

Bien entendu, les 2 UDC assis confortablement au Conseil fédéral n'émettent pas une seule critique.

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Les gardes-frontières contestent le programme d'économie de la Confédération qui entraînerait des coupes significatives pour eux.

Garanto, le syndicat des gardes-frontières, est déçu du Conseil fédéral. Les délégués, réunis en congrès pendant deux jours à Thoune (BE), ont adopté une résolution contre le programme d'économie du gouvernement.

En raison du programme de stabilisation 2017-2019 de l'Administration fédérale des douanes (AFD), celle-ci doit se livrer à un exercice «périlleux» d'économies.

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Pendant ce temps:

Le Conseil fédéral approuve le premier supplément au budget 2016

Berne, 23.03.2016 - Le Conseil fédéral a approuvé aujourd’hui le premier supplément au budget 2016, par lequel il demande au Parlement d’ouvrir 22 crédits supplémentaires pour un montant total de 397 millions de francs. Ces crédits supplémentaires entraînent une hausse de 0,6 % des dépenses totales inscrites au budget pour l’exercice en cours.

Près de 90 % du volume des suppléments, soit 353,4 millions de francs, concernent le domaine de l’asile. La crise en Syrie et la pression migratoire persistante en provenance de l’Afghanistan et de l’Afrique ont provoqué, depuis le milieu de l’an dernier, un afflux exceptionnel de réfugiés en direction de l’Europe. Le budget 2016 était fondé sur l’hypothèse de 26 000 nouvelles demandes d’asile déposées et de 30 000 cas réglés en 2015. En réalité, près de 39 500 demandes ont été déposées et 28 100 cas réglés. L’augmentation du nombre de demandes et le taux de protection élevé (53,1 %) enregistrés l’année dernière entraînent une hausse des personnes en procédure d’asile. Le Conseil fédéral demande par conséquent des ressources supplémentaires, notamment pour l’aide sociale (266,8 mio) et pour un nombre accru de places d’hébergement (82,8 mio).

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Le groupe UDC inquiet devant la forte hausse du chômage

Au cours de sa séance de ce mardi, le groupe UDC a décidé de déposer une interpellation urgente concernant la forte hausse du chômage, en particulier parmi les étrangers vivant en Suisse. Les parlementaires UDC invitent en outre la Confédération à modérer les dépenses pour la coopération internationale.

Le groupe UDC est inquiet devant la forte hausse du chômage en Suisse. Il a déposé une interpellation urgente demandant au Conseil fédéral de répondre à plusieurs questions concernant ce problème. Le recensement suisse de la main-d'œuvre pour le premier trimestre 2016 indique que le nombre d'étrangers sans travail dépasse pour la première fois celui des chômeurs suisses non seulement en valeur relative, mais aussi en chiffres absolus (128 000 chômeurs étrangers contre 121 000 chômeurs suisses). Par rapport au premier trimestre de l'année passée, le nombre d'étrangers en quête de travail a augmenté presque deux fois plus vite (+22,9%) que celui des chômeurs suisses (12,5%).

Le message sur la coopération internationale 2017-2020 comprend cinq crédits-cadres d'un montant total d'environ 11 milliards de francs et prévoit une croissance des dépenses de 2,7% par an. Or, malgré la hausse constante des dépenses pour l'aide au développement, la pression migratoire en provenance des pays africains et asiatiques ne cesse de croître. Du point de vue de l'UDC, l'aide au développement doit être davantage ciblée et limité à 0,4% du PIB, ce qui équivaut à une réduction de 1,5 milliard de francs des dépenses supplémentaires prévues. L'UDC insiste en outre sur la nécessité d'exiger obligatoirement une contrepartie à l'aide suisse au développement sous la forme d'accords de réadmission des immigrants clandestins originaires des pays bénéficiaires.

Communiqué / UDC Suisse, le 1er juin 2016

 

Le Conseil fédéral exige des coupes budgétaires mais… demande 180 millions pour une nouvelle structure d’asile

Christian Hofer: Deux articles mis côte à côte qui montrent quelles sont les priorités de ce Conseil fédéral. Et ils sont datés du même jour: le 25 mai 2016.

On notera qu'Ueli Maurer prétend qu'il n'y a pas de marge de manœuvre alors qu'il n'a pas une seule critique à l'encontre du budget de l'asile. Pire, le Conseil fédéral soutient "qu'il renonce à certaines mesures" alors qu'il favorise en premier lieu le financement de l'asile.

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Le Conseil fédéral transmet son projet au parlement. Pas d’augmentation salariale pour les employés de l’Etat.

«Il n’y a plus de marge de manœuvre (sic!), et il faudra veiller à motiver des employés dont les tâches augmentent», a relevé Ueli Maurer.

Parmi les autres changements qui ont suivi la procédure de consultation, le Conseil fédéral estime avoir fait un pas en direction des cantons. Il renonce à certaines mesures qui auraient pu grever leur budget. Il n’y aura pas de report pour les nouveaux centres fédéraux pour requérants d’asile.

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Dans le même temps, le Conseil fédéral demande... 180 millions pour l'asile

La facture doit couvrir entre autres l'aménagement du centre fédéral pour requérants d'asile de Boudry (NE). Le Parlement tranchera.

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Pendant que les coûts de l’asile explosent, le CF déclare que «la Suisse doit encore économiser 3 milliards»

En 2018 et 2019, l'Etat va devoir réaliser de nouvelles économies, estime le ministre des finances.

La Confédération va devoir se serrer encore un peu plus la ceinture ces prochaines années, avertit lundi le ministre des finances Ueli Maurer. Outre le programme de stabilisation, trois milliards de francs devront être économisés en 2018 et 2019, selon lui.

«Nous présenterons le programme de stabilisation à la fin mai. Mais en plus, en 2018 et 2019, nous aurons besoin d'un nouveau programme d'économies d'environ 1,5 milliard de francs par an», déclare M. Maurer dans un entretien diffusé lundi par laNordwestschweiz. «Le ciel s'assombrit», lance-t-il.

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Rappel: Les coûts de l’asile doubleront d’ici 2018

Séance du Conseil fédéral perturbée par des militants pro migrants

Via Suzy Desouche.

Le Conseil fédéral a tenu mercredi matin une séance extraordinaire extra-muros à l'Ecole des métiers à Lausanne. Les sept membres du gouvernement ont également pris un bain de foule sur la Place Saint-François.

Le Conseil fédéral est arrivé à l'Ecole technique-Ecole des métiers (ETML) à Lausanne vers 9 heures. Peu avant le début de la séance du gouvernement, un ancien journaliste, militant du Collectif R de défense des migrants, a tenté de remettre au gouvernement une lettre dénonçant les accords de Dublin.

L'individu a été évacué et interpellé pour un contrôle, de même que quatre autres manifestants. Ils devaient être relâchés dans l'après-midi. L'ETML a porté plainte pour violation de domicile, a déclaré Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police vaudoise.

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Le Conseil fédéral donne des milliards pour l’asile mais veut faire payer les données météorologiques aux autochtones

Berne veut faire payer les données météorologiques

Le Conseil fédéral souligne que les caisses de l'Etat perdent quatre millions de francs avec la gratuité de ces données.

Avec la libéralisation des données météo, ce sont quatre millions de francs de recettes qui seraient perdus pour les caisses de l'Etat, écrit le Conseil fédéral dans son Programme de stabilisation 2017 - 2019, dont la procédure de consultation s'achève vendredi.

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Rappels:

Le Conseil fédéral demande une rallonge de 258,8 millions à cause de l’asile

Nouveaux cas de gaspillage informatique au sein de l'Administration fédérale: des centaines de millions de perdus

Suisse: Pendant que le CF demande des millions supplémentaires pour l’asile, l’EPFL voit son budget réduit

Christian Hofer: Rappel, le Conseil fédéral demande une rallonge de 258,8 millions à cause de l’asile. Tout pays qui vise un avenir économique serein investit dans l'éducation et la recherche. Mais nos dirigeants préfèrent visiblement verser des milliards à des gens qui resteront à notre charge durant des décennies, qui utiliseront et surchargeront nos institutions sociales, hôpitaux et écoles, tout en tronquant nos capacités de recherches dans nos universités de pointe.

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L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne va diminuer de 3 à 5% les revenus des chercheurs.

Après le doublement des taxes d'études, dès 2017, pour faire face à une enveloppe budgétaire fédérale réduite, l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) coupe dans le revenu des doctorants et post-doctorants, rapporteLe Matin Dimanche.

Quelque 3000 chercheurs (sur 5787 collaborateurs) se voient privés de 3% à 5% de leur revenu sur quatre ans. Les syndicats déplorent une mesure prise unilatéralement, mais l'EPFL n'entend pas faire machine arrière.

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Lettre ouverte de Norman Gobbi : « Merci à tous, ce fut un honneur de représenter le Tessin »

Ce fut un mois intense et rempli d'émotions. Je me souviens de cet après-midi du samedi 7 novembre, jour de l'anniversaire de ma femme Elena que je ne cesserai jamais de remercier pour être toujours restée à mes cotés avec nos magnifiques enfants. Cet après-midi là, la section tessinoise de l'UDC - avec le plein soutien du président Gabriele Pinoja  - me proposait officiellement un poste de candidat au Conseil fédéral : début d'un chemin incroyable, qui, mercredi passé, m'a permis de récolter 50 voix au premier tour de l'élection du nouveau membre du gouvernement. Depuis 16 ans, jamais un Tessinois n'était arrivé aussi haut !

Je remercie encore l'UDC suisse, et en particulier son président Toni Brunner d'avoir pensé à moi et d'avoir honoré notre terre en choisissant un ticket trilingue; je remercie aussi la Lega dei Ticinesi et notre coordinateur Attilio Bignasca de m'avoir permis de me lancer dans cette fantastique aventure. Cette fois encore, le Tessin reste hors du Conseil fédéral. Ainsi en a décidé le Parlement en élisant le conseiller national Guy Parmelin, vers qui vont tous mes vœux pour l'important travail qui l'attend. Avec un second Conseiller fédéral UDC, les rapports de forces sont rétablis à l'intérieur du gouvernement; quelque chose à saluer positivement au vu de la volonté claire du peuple suisse - notre Souverain - aux dernières élections.

Pourtant il me reste un regret  : que la Suisse italienne continue à ne pas être représentée au Conseil fédéral comme elle devrait l'être, au vu du principe de la Constitution suisse concernant la présence au Gouvernement des diverses composantes linguistiques de notre pays. Une présence qui est fondamentale pour la cohésion nationale, où les minorités jouent un rôle essentiel; de plus, et j'ai insisté sur ce sujet ce mois-ci, le Tessin est confronté depuis des années à des problèmes que l'on ne peut pas comparer à ceux du reste de la Suisse. Des problèmes qui requièrent des solutions concrètes et spécifiques, des problèmes que l'on doit connaître de près, des problèmes qui nous touchent tous [les Tessinois] personnellement. C'est justement pour ça qu'il était et qu'il est important que le Tessin soit à nouveau représenté au sein du Conseil fédéral.

Je remercie toutes les personnes qui m'ont soutenu dans ce très beau défi : ce fut un véritable honneur et une grande fierté de représenter le Tessin et plus généralement la Suisse italienne ! Alors que j'attendais l'issue du vote final en compagnie de ma femme et de mes enfants, j'étais pris d'émotion en pensant à toutes les personnes qui m'ont été proches pendant ces jours, en pensant à tous ceux, jeunes et moins jeunes, qui sont venus à Berne me soutenir moi et le Tessin, sacrifiant un jour de vacance pour faire le voyage et rester à mes cotés. Ce sont des gestes que je n'oublierai jamais et que je garderai toujours dans mon cœur.

Nous nous sommes battus, nous avons cru et espéré ensemble pour notre Tessin et nous sortons la tête haute. Ce fut une expérience unique que je n'aurais jamais pu mener à bien sans les soutiens de tous, de ma famille, de mes collaborateurs et de toutes les autres personnes.

Cette expérience me donnera encore plus de force et d'énergie pour continuer à travailler et à m'engager pour notre magnifique canton et pour sa splendide population.

MERCI A TOUS DU FOND DU COEUR

Norman Gobbi

Source en italien (trad. D. Borer)

 

 

 

 

Analyse de la RTS au19h30 sur la répartition des départements du CF…

Nos lecteurs nous informent (merci à Cenator)

La répartition des départements profite à l'UDC, car si elle avait obtenu Justice et Police cela l'aurait en partie "neutralisée", tandis qu'aussi longtemps que ce département reste aux mains de la gauche, l'UDC peut continuer à "fustiger allègrement ce qu'elle appelle le chaos de l'asile" et tirer profit de cette dynamique d'opposition.

Guy Parmelin va à la Défense alors qu’Ueli Maurer passe aux Finances

Guy Parmelin sera ministre de la Défense dès le 1er janvier. Son collègue de parti Ueli Maurer lui a cédé ce portefeuille vendredi pour reprendre les Finances. Tous les autres ministres conservent leur dicastère.

Spécialiste au Parlement des assurances sociales, l'UDC Guy Parmelin aurait bien aimé reprendre le Département de l'intérieur des mains du socialiste Alain Berset, peu enclin à le lâcher en pleine réforme de la prévoyance vieillesse.

Le viticulteur vaudois s'était dit ouvert à tous les départements. A ceux qui pointaient du doigt son manque d'expérience de direction, l'UDC a maintes fois répété qu'il avait été caporal. Il s'agira désormais pour Guy Parmelin, en tant que chef du Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), de porter la réforme de l'armée à son terme.

Gestion des services secrets

Le Vaudois sera vraisemblablement appelé à défendre devant le peuple la nouvelle loi sur le renseignement. Un référendum de gauche a été lancé contre ce projet qui vise à attribuer davantage de moyens aux agents de la Confédération en matière de surveillance.

Il devra aussi gérer ce service, maintes fois décrié ces dernières années et dont le rôle pourrait prendre de l'importance avec la menace terroriste.

Premier ministre UDC des Finances

Ueli Maurer sera le premier conseiller fédéral UDC en charge des Finances. Contrairement à Eveline Widmer-Schlumpf, le Zurichois n'est pas un spécialiste de la finance internationale même s'il est comptable.

Secret bancaire, programme d'économies, imposition des entreprises: la Grisonne laisse de lourds dossiers à son successeur. Le nouveau ministre des Finances devra se jeter à l'eau rapidement car le peuple se prononce le 28 février sur l'imposition des couples.

ats/gax/tmun

La Défense, chasse gardée de l'UDC

La Défense est une vieille chasse gardée de l'UDC. Le premier conseiller fédéral de ce parti, Rudolf Minger, a dirigé ce département de 1930 à 1940. Ce fut le cas également de Rudolf Gnägi de 1968 à 1979. Adolf Ogi a repris le flambeau en 1995. Depuis, aucun autre parti n'a dirigé le DDPS. Si ce n'est le PBD pendant un an, Samuel Schmid n'ayant pas terminé sa carrière comme démocrate du centre.Au Département des finances (DFF), c'est aussi une page de l'histoire qui se tourne. Depuis 1960, le DFF a été dirigé pendant 26 ans et demi par le PLR, 16 ans par le PS, 8 ans et demi par le PDC et 5 ans par le PBD.

Une répartition sans conflit

La répartition des Départements fédéraux s'est faite sans conflit et dans la collégialité. Il s'agit d'un bon départ pour le Conseil fédéral dans sa nouvelle composition et cela devrait continuer ainsi, a commenté vendredi la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga."J'ai discuté avec tous les conseillers fédéraux et me suis fait une image claire", a expliqué la socialiste devant la presse. Cinq ministres voulaient conserver leur département. Seul Ueli Maurer a souhaité changer et passer aux Finances.

Tout ça pour ça…

 

Tout ça pour ça… L’élection de Guy Parmelin, qui ne peut bien évidemment que réjouir les Vaudois, fut finalement une élection «normale», après une campagne qui le ne fut vraiment pas.
Rarement le climat préélectoral n’aura été aussi crispé, tendu, et particulièrement irritant pour le public des médias. On doit reprocher à ces derniers un acharnement détestable à dramatiser artificiellement la situation, en rapportant avec empressement – voire en créant de toutes pièces – des complots, des manoeuvres, des «coups». On est allé débusquer et cuisiner de prétendus outsiders qui n’avaient rien demandé à personne; La Première s’est soudain prise d’amour pour Schaffhouse, réservoir bien connu de brillants politiciens (!), pour tenter de déstabiliser l’Assemblée fédérale. On est allé fouiller dans le passé des candidats mais, bien qu’ils fussent UDC, on n’a pas trouvé de cadavres dans les placards, ni même pu prouver que Parmelin… picolait !

Au chapitre des infâmes petitesses, on décernera à Christian Levrat la palme de la mauvaise foi et du mépris de l’adversaire, les trois candidats UDC étant traités de deuxième, voire troisième garniture – ce qu’il aurait dit de tout autre candidat de toute façon; comme d’autres forces de gauche, tout particulièrement les Verts, les socialistes ont pratiqué sans vergogne la discrimination et l’exclusion, les uns refusant par principe de voter pour un membre de la Lega, les autres, refusant par principe de voter pour un UDC. Dans la bouche de politiciens prônant l’ouverture à l’autre et le respect des règles démocratiques, ces attitudes bornées et méprisantes sont consternantes, et montrent que dans le consensus helvétique si souvent célébré, ils s’excluent eux-mêmes sans s’en rendre compte. Que dirait M. Levrat, si un groupe parlementaire de droite refusait par principe d’élire un ou une socialiste, jugé infréquentable comme tel ? Ce serait un scandale énorme, et à juste titre.
Le pourquoi de cette campagne détestable d’un bout à l’autre est évidemment à chercher dans la popularité et les succès électoraux de l’UDC, qui sont insupportables aux yeux de la gauche, politiciens et journalistes confondus. Alors, on se venge, on exhale sa rancœur et sa hargne, et pour un peu, on en viendrait à douter du peuple, voire de la démocratie…
Le fiel généreusement répandu dans cette campagne laissera des traces. Gageons que l’élection du relativement consensuel Guy Parmelin fera baisser la température. Il est temps d’oublier les enfantillages de la campagne, et de se mettre au travail.

Philippe Barraud

Source Commentaires.com

 

Socialistes.Encore une magouille du PS en vue du Conseil fédéral?

Un candidat UDC sauvage va-t-il être élu au Conseil fédéral grâce à un plan secret socialiste comme Eveline Widmer-Schlumpf l'avait été en 2007? C'est la question que se pose la Basler Zeitung tant les 3 candidats officiels, qui vont se présenter devant le PDC et le PLR ce mardi, ne convainquent pas la gauche pour le moment.

Mais du côté du PS, on dément pour l'heure tout plan secret. Tout en ne cachant pas que les candidatures de Thomas Aeschi, jugé trop proche de Christoph Blocher, ou du Tessinois Norman Gobbi issu de la Lega, suscitent tout sauf de l'enthousiasme, comme l'a confirmé un parlementaire au journal bâlois. Seul le Vaudois Guy Parmelin pourrait trouver grâce à leurs yeux.

En outre, les mesures prises par l'UDC après l'élection d'Eveline Widmer-Schlumpf pour éviter que ce cas de figure se répète passent mal auprès des parlementaires, rappelle la BaZ. Le parti a en effet introduit une clause exigeant que tout élu non officiel qui accepterait son élection soit exclu du parti. Les politiciens se sentent donc sous pression à Berne.

Du coup, la rébellion à gauche aurait commencé dès ce lundi, avec le début de session, croit savoir la Basler Zeitung. «La réticence à choisir l'un des 3 candidats officiels est toujours plus perceptible», a ainsi indiqué une conseillère nationale. Pourtant l'un de ses collègues ne croit pas à la répétition du scénario à la Eveline Widmer-Schlumpf: «on peut difficilement s'intéresser à d'autres candidats UDC sans que le parti ne l'apprenne», estime-t-il. «La seule possibilité serait de choisir quelqu'un qui ne saurait rien de ces tractations, et espérer qu'il accepte son élection malgré les menaces de répression de son parti».

Toujours selon la Basler Zeitung, d'autres ne croient pas en l'élection d'un candidat sauvage issu du groupe UDC à Berne, ceci en raison de la pression que le parti exerce sur ses membres. Seule possibilité pour éviter le trio officiel: choisir un candidat hors du sérail bernois, soit dans les cantons, comme ce fut le cas pour Eveline Widmer-Schlumpf. Mais là aussi, la manoeuvre ne fait pas l'unanimité et une minorité du PS plaide pour que le choix se porte au final sur l'un des trois candidats officiels.

Du côté des Verts, le parti a déjà annoncé qu'aucune de leur 13 voix à Berne n'iraient aux candidats officiels.

Le PDC croit en une manoeuvre du PS

Reste à savoir ce que fera le centre. Le PDC devrait plutôt se ranger derrière le ticket officiel. Mais on n’exclurait pas de rejoindre une fronde éventuelle de la gauche, que l'on estime plus que probable. Car la tentation est trop grande, et le PS n'a rien à perdre, estime-t-on. Pour les démocrates du centre, tout dépendra de l'impression que feront les candidats ce mardi.

Quant au PLR, tous ses membres se rangeront derrière le trio présenté par l'UDC.

Source

Le Conseil fédéral veut légaliser les ponctions de comptes bancaires en faveur des « too-big-to-fail »

Nos lecteurs nous informent (merci à Winnie)

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Confiscations de dépôts bancaires : le Conseil fédéral au soutien de la Finma!

Or, la méthodologie préconisée par le Conseil fédéral en cas de sauvetage de ces établissements est pour le moins drastique. Elle repose notamment sur l’Ordonnance de la Finma sur l’insolvabilité bancaire (OIB), un texte qui prévoit la suppression pure et simple des dettes des banques suisses (comprises d’ailleurs dans un sens très large) envers leurs créanciers… dont leurs déposants font bien évidemment partie – qu’il s’agisse de personnes physiques, entreprises ou autres fonds de pension!

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