Un homme a écopé jeudi à Muttenz (BL) de 15 mois de prison avec sursis pour actes d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie illicite et dénonciation calomnieuse.
Merci à Pierre H.
Un homme a écopé jeudi à Muttenz (BL) de 15 mois de prison avec sursis pour actes d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie illicite et dénonciation calomnieuse.
Merci à Pierre H.
Plusieurs hommes, d'origine nigériane et sénégalaise, ont été pincés entre avril et juin par les gardes-frontière de Bâle.
«Ces hommes ont tenté d’introduire en contrebande de la cocaïne en provenance de France et d’Allemagne, destinée à Bâle.»
Quelques femmes se seraient opposées aux nouvelles règles - malgré les instructions du personnel et la signalisation - et ne se seraient pas conformées aux nouvelles normes d'habillement.
"Dans au moins trois cas, nous avons dû sortir des femmes hors de l'eau parce qu'elles ne se sont pas conformées aux règles, déclare M. Howald.
Les femmes doivent se baigner dans la piscine, selon les nouvelles règles vestimentaires, en bikini ou en Burkini moulant. Mais les burkas ne sont plus autorisées pour des raisons d'hygiène.
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Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
Christian Hofer: En clair, après avoir eu l'arrogance de prétendre à notre passeport suisse alors qu'ils ne partagent pas du tout nos valeurs, ils veulent à présent agir contre la décision de l'école, utilisant nos lois et nos libertés contre nous. Le multiculturalisme tant prôné par la gauche est même repris par le père comme argument, prétendant qu'il faut ainsi accepter toutes les cultures et que la culture suisse ne prédomine donc plus!
Toujours les mêmes et toujours des problèmes. Imaginez bien ce qui va se passer avec tout ceux qui arrivent à présent grâce à S. Sommaruga, le rapport de force démographique étant un facteur clé dans ces cas de figure.
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Dans l'interview, l'affaire de la poignée de main, qui a fait les manchettes du monde entier, est abordée. L'adolescent de 15 ans, Amer Salhani, déclare, entre autres, qu'il ne comprend pas pourquoi cette histoire a provoqué un tel drame. Selon lui, ses camarades penseraient la même chose. Cependant, son frère et lui continueront à ne pas serrer la main à leurs professeurs pour des motifs religieux.
Son père Ibrahim se manifeste dans une interview sur la culture suisse. Pour lui, il est incompréhensible que sa culture soit ignorée. Il ne peut pas accepter qu'une tradition soit au-dessus d'une autre.
L'élève d'école secondaire et son frère ne voulaient pas serrer la main à leurs enseignantes pour des raisons religieuses. L'école ne voulait pas accepter un tel comportement. Il y a deux mois, la décision a été prise que les étudiants ne pouvaient plus refuser la poignée de main. Néanmoins, les frères ont continué à montrer leur incompréhension. Dans ces circonstances, la famille veut agir contre la décision de la Direction de l'Enseignement bâlois.
La vidéo sur Facebook a été partagée plus d'un millier de fois et a été beaucoup commentée. La plupart ne comprennent pas le comportement des élèves. "C'est juste une poignée de main, passe par-dessus" écrit un contributeur. «Suis les règles du pays dans lequel tu vis" écrit un autre.
Source et article complet Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
Les ministres des cantons économiquement forts appellent à augmenter de 30% les quotas des spécialistes des pays tiers, non-membres de l'UE. Notre revue de presse dominicale
Christian Hofer: Donc ces 5% imposent leur choix aux 95% restant. Tout va bien dans notre pays. On va tout de même interdire le porc pour tout le monde malgré une grande majorité qui n'y trouve rien à redire.
Cela ressemble étrangement à une dérobade pour imposer les accommodements "raisonnables" de manière préventive, afin d'éviter les problèmes, la peur tétanisant totalement nos instances désormais.
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«Pas de porc.» Cette mention figure sur l'appel d'offre de la commune de Binningen (BL) qui cherche un nouveau traiteur pour fournir 200 repas quotidiens aux écoliers du primaire dès la prochaine rentrée scolaire. Le «Basellandschaftliche Zeitung» s'est fait l'écho mercredi d'une réaction du groupe UDC local qui demande les raisons de ce choix.
Cette décision se base sur une enquête réalisée auprès des parents, explique Bernard Keller, responsable des écoles à Binningen. Selon ce sondage, 5% des enfants ne souhaitent pas manger de porc. Le questionnaire, que l'école a fait parvenir aux parents, révèle par ailleurs que la demande en viande de porc a fortement diminué de manière générale.
Les deux frères sont menacés d'une amende jusqu'à CHF 5'000.-- s'ils refusent de serrer la main au personnel enseignant féminin. La liberté de religion n'est pas une excuse pour refuser de donner la main en signe de bienvenue selon l'avis juridique présenté ce mercredi par la Direction de l'éducation de Bâle.
Selon la "Basler Zeitung" les deux élèves ne s'y tiennent toujours pas. Une connaissance a déclaré au journal qu'ils continuaient de refuser. "Ils sont prêts à aller jusqu'au Tribunal fédéral. Le personnel enseignant féminin n'a pas encore exigé la poignée de main." En raison de la confidentialité, cette information ne peut être vérifiée ni auprès de la Direction de la formation bâloise ni auprès de l'école de Therwil.
Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
Le voile se lève peu à peu sur la famille des deux frères qui ont refusé de serrer la main de leur enseignante à l'école secondaire de Therwil (BL). La Basler Zeitung rapporte dans son édition du 22 avril qu'une des quatre filles a fui le domicile familial pour trouver refuge dans un foyer.
La jeune fille, encore mineure, est désormais suivie par l'Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte, à l'abri des autres membres de sa famille et de son père, un imam qui dirige la prière du vendredi dans une mosquée de Bâle. Outre les deux frères de 14 et 15 ans, la famille se compose de quatre filles, dont les deux plus âgées, majeures, se trouveraient actuellement en Syrie.
Source
Rappel: La famille de l'imam avait déposé une demande de naturalisation
Après le tollé médiatique provoqué par ce refus, l'Office cantonal de la migration a convoqué la famille pour discuter.
Les bailleurs de fonds du lieu de culte où travaille le père des deux ados dispensés de serrer les mains devront fournir des renseignements aux autorités.
Merci à Anna
Christian Hofer: C'est dire à quel point ils prennent notre pays pour un paillasson. Ils se comportent en totale opposition avec nos us et coutumes et ne sont là que pour en profiter. Il est bien clair que notre administration pourrait encore accepter cette demande, comme elle l'a fait avec des délinquants, meurtriers naturalisés, pour la plus grande joie de la gauche. On a pu voir un concept d'acceptation populaire être remplacé par des procédures strictement administratives, la justice étant devenue folle dans notre pays.
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Le père des étudiants de Therwiler, qui s'est retrouvé dans les manchettes en raison de la dispense de la poignée de main, a demandé la naturalisation pour lui-même et sa famille, rapporte le " Basler Zeitung ".
La Direction de la sécurité (SID) l'a confirmé au journal: "La demande a été reçue au SID le 4 janvier." Ainsi, la famille est appelée à l'Office des migrations pour un entretien personnel, comme il est d'usage dans un processus de naturalisation. Par la suite, l'assemblée communale du lieu de résidence du requérant décide de l'obtention. Les décisions négatives doivent être justifiées.
Le père syrien est venu en 2001 en tant que réfugié politique en Suisse et a, par la suite, acquis le permis de séjour C. Il sert d'imam à la mosquée du roi Faysal à Bâle.
Source Traduction Christian Hofer pour Les Obsevateurs.ch
Rappels:
L'affaire des deux ados syriens, dispensés de serrer des mains, s'était jusqu'ici cantonnée à un débat de société. Elle a pris une autre tournure dans la nuit de samedi à dimanche. Des inconnus ont appelé les deux élèves à s'adapter ou à rentrer chez eux.
Ils ont déroulé une banderole sur la façade de l'école. Le porte-parole de la police de Bâle-Campagne, Meinrad Stöcklin, confirme: «Une patrouille a découvert la pancarte vers 2h45. Elle a tout de suite été décrochée.»
Entretien avec les frères syriens
Les objecteurs de la poignée de main de Therwil, à Bâle Campagne, font les manchettes internationales. Les frères syriens en parlent pour la première fois directement.
"Nous ne faisons de mal à personne, déclare le plus jeune des deux frères syriens, qui a reçu une dispense de poignée de main à Therwil BL. laquelle a provoqué un véritable séisme. "Les journalistes nous regardent aller à l'école, à la mosquée. Des gens parfaitement inconnus nous menacent." Dans une interview avec la "Sonntagszeitung", les deux étudiants se déclarent choqués par l'ampleur provoquée par la dispense. "Personne ne peut nous forcer à toucher les mains."
Pour le plus âgé des deux garçons, la chose est claire: «Les politiciens nous utilisent afin d'échauffer les esprits contre les musulmans, en particulier les représentants de l'UDC.» Et cela malgré le fait que lui et son frère soient bien intégrés et suivent les lois. "Comment peut-on nous attaquer ainsi sans nous connaître? Tous ces gens, ils ne savent rien de nous."
Le partage de la vidéo de l'Etat islamique
Au sujet de la radicalisation crainte par la Commission scolaire, ils déclarent: "Sommes-nous radicaux parce que nous obéissons aux commandements de l'islam? C'est pourtant notre devoir." Le prophète Mohammed est leur modèle. Ce dernier n'a jamais touché aux femmes autre que la sienne.
Entre-temps, la police enquête sur le frère le plus âgé parce qu'il a partagé sur son profil Facebook une vidéo de propagande de l'Etat islamique. "Mon frère et moi-même sommes très clairement opposés à l'Etat islamique. L'islam interdit de tuer des civils."
Depuis l'année dernière, le Conseil Central Islamique Suisse (CIEC) s'occupe des deux frères. Des représentants de l'organisation, qui étaient observés par le service de renseignement, ont aussi accompagné les deux frères aux séances avec la direction scolaire de Therwiler.
Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
Il existe un cas similaire à Muttenz. Les autorités du canton voisin de Bâle-Ville ont annoncé rapidement que de tels cas n'étaient pas connus et ne seraient pas tolérés.
Un musulman conservateur qui dirige la mosquée du roi Faysal, a une version différente. Ses deux filles vont aux Gymnases bâlois de Münsterplatz et de Kirschgarten. Elles ont eu des problèmes avec les cours de natation qu'elles refusent, et doivent payer pour ces cours des autobus pour un montant annuel de CHF 750.--.
Cependant, elles ont trouvé une solution sans conflit lors de l'accueil: À la première rencontre, elles serreraient la main à chaque enseignant. Puis, elles leur expliqueraient qu'elles voudraient à l'avenir saluer sans contact: En plaçant la main droite sur la poitrine gauche. Cette procédure est acceptée par les professeurs, raconte le père.
Plusieurs enseignants confirment que la poignée de main dans leur vie scolaire n'a pas d'importance. Si un musulman la refuse, ce n'est pas étonnant, puisque dans de nombreuses classes, on se salue de toute façon avec un regard aimable et un "bonjour".
Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
Nous parlions des fils de cet imam déjà ici.
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Les élèves qui ont refusé la poignée de main sont les fils de l'imam de Bâle
Les fils d'Ibrahim S. refusent la poignée de main à leur professeure. Ibrahim S. est lui-même Imam à la mosquée saoudite de Faysal, à Bâle. Les politiciens critiquent.
Deux frères musulmans de 14 et 15 refusent de donner la poignée de main à leur professeure dans une école de Thervwil à Bâle Campagne. Des recherches du 20 Minutes.ch montrent à présent d'autres éléments: Le père Ibrahim S. répand sa vision du monde sans être dérangé dans la mosquée bâloise du Roi Faysal. Depuis des années, l'imam dirige les importantes prières du vendredi. Avant cela, il avait prêché dans les Émirats Arabes Unis.
La mosquée avait déjà fait à plusieurs reprises les gros titres de manière négative: En 2013, elle a été signalée par la "Basler Zeitung" pour avoir prêché contre les infidèles. Entre autres choses, des vers du coran et des livres ont été cités condamnant les cloches de l'église comme étant une chose du diable. Sur un mur de la mosquée, une fatwa (avis juridique) légalise les "crimes de toute nature" contre les gens d'un État mécréant.
N.S. l'un des deux garçons, a posté sur Facebook un message de propagande du groupe terroriste de l'Etat islamique: "C'est clairement un drapeau de l'EI", déclare Saïda Keller-Messahli, fondatrice du forum pour un islam progressiste dans le "Blick". Dans la vidéo, on voit une ombre encagoulée avec une Kalaschnikov. N. S. commente: "Chaque musulman doit liker (aimer)." Une autre vidéo montre le prédicateur salafiste Pierre Vogel.
Pour la défense de ses fils, le père avait affirmé à la direction de l'école secondaire que ceux-ci étaient déjà majeurs à 14 ans aux yeux de la loi islamique. «Ce qui veut dire qu'il place le Coran au-dessus des lois suisses», prévient Saïda Keller-Messahli.
Nos remerciements à Myrisa Jones pour le lien
Source traduction partielle Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
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L'OFS a calculé pour la première fois des «fréquences» (nombre d'infractions pour 1000 habitants) pour tous les cantons et les villes de plus de 30'000 habitants. La ville la plus «violente» était en 2015 Fribourg, avec 18,2 infractions pour 1000 habitants. Suivent Bâle (13,2), Bienne (13,2), La Chaux-de-Fonds (12,9) et Neuchâtel (12,4).
[...]
"Nous avons de plus en plus une grande proportion de réfugiés qui viennent à nous avec des problèmes spécifiques», explique Roland Vauth, médecin en chef pour la psychiatrie transculturelle à l'Hôpital universitaire de Bâle. Ces derniers mois, ils ont pris en charge les personnes provenant le plus souvent de la Syrie et de l'Érythrée.
Certaines cliniques ont atteint leurs limites de capacité.
Traitement coûteux
Les patients auraient jusqu'à huit semaines d'attente pour un rendez-vous. Le problème est, selon le médecin-chef, que les soins des réfugiés sont extrêmement exigeant en main-d'œuvre. En plus des médecins ils nécessitent dans de nombreux cas un interprète pour le traitement.
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Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch
Deux rixes se sont produites dans la nuit de samedi à dimanche devant une discothèque de Bâle.
A son arrivée, la police a arrêté cinq personnes: trois Syriens, un Camerounais et un Suisse âgés de 19 à 23 ans.
Une autre rixe survenue un peu plus tard devant la même disco a fait un blessé. Son agresseur, un Iranien de 23 ans, a été arrêté.
BÂLE: La pression migratoire dans la région reste forte, avec plus de 200 arrivées par semaine durant ces deux derniers mois.
Le nombre de réfugiés en provenance d'Allemagne ne faiblit pas. Et certains d'entre eux ont des profils inquiétants. Les garde-frontières de la région bâloise ont ainsi intercepté au début décembre cinq hommes soupçonnés de liens avec le djihadisme, a révélé la Basler Zeitung dans son édition du 17 décembre, citant des sources proches du dossier.
Il s'agirait d'un Allemand d'origine arabe, de deux Iraniens et de deux Russes originaires de Tchétchénie. Les deux Iraniens ont été arrêtés alors qu'ils essayaient de franchir la frontière à pied. Ces deux personnes sont également soupçonnées de liens ou de soutiens à une organisation criminelle.
Source