La société suédoise est-elle atteinte du Syndrome de Stockholm ?

En août 1973, une prise d’otages a eu lieu dans une banque de Stockholm. Pendant le drame, les otages ont commencé à éprouver de l’empathie pour les braqueurs et ont continué à les défendre après leur libération. L’état psychologique “Syndrome de Stockholm” a été inventé après cet événement.

Le phénomène lui-même est intéressant en soi et semble en quelque sorte profondément enraciné dans le caractère de recherche de consensus des Suédois. Par exemple, plusieurs cas de viol ont attiré l’attention des médias ces dernières années lorsque des victimes ont fait marche arrière et retiré leur plainte par crainte que l’auteur ne soit expulsé ou que l’affaire ne contribue à faire monter la xénophobie. Ce phénomène psychologique est probablement tout à fait unique en Suède et le terme internationalement accepté de « syndrome de Stockholm » devrait raisonnablement être reformulé pour décrire le trouble mental collectif qui a affecté la Suède. En bref, les symptômes comprennent une complaisance extrême et une apathie dès qu’une certaine forme de force se manifeste. Il serait plus approprié de l’appeler le “syndrome suédois”.

Il est bien sûr difficile de dire que tous les Suédois de Suède présenteraient ces symptômes mais, en tant que collectif, c’est évident. Par exemple, le débat qui a caractérisé la question de l’immigration montre depuis longtemps de telles tendances. Les innombrables déclarations de leaders politiques sur la culture suédoise font partie des cas les plus remarquables de syndrome suédois. Cependant, la mare aux canards du monde politique n’a pas le droit exclusif à ce handicap qui, bien au contraire, est beaucoup plus fréquent chez les jeunes générations. Pendant les manifestations et les incidents liés au mouvement Black Lives Matter à Stockholm cet été, des jeunes filles blanches ont pu être vues scandant hystériquement des slogans en anglais et agitant des affiches manuscrites avec les mots « culpabilité blanche » et « le silence blanc tue ».

Dans le même temps, une policière suédoise s’est mise soudain à genoux devant une foule BLM arborant les mêmes slogans. On voit ensuite la policière pleurer de façon hystérique et étreindre les militants BLM autour d’elle. Une fois de plus, nous retournons au Syndrome de Stockholm de 1973.

 

 

Cela doit être replacé dans le contexte de l’image grandiose de soi qui a marqué la Suède ces dernières années. Le narcissisme bleu-jaune est particulièrement répandu parmi les politiciens qui ont fortement présenté la Suède comme “la superpuissance humanitaire”. Avec la taxe sur les plastiques et un gouvernement féministe autoproclamé au premier plan, la Suède crée une quantité disproportionnée de retombées à l’étranger. Souvent au grand plaisir des médias internationaux. La Suède a eu du mal à trouver son chemin en n’étant plus la puissance militaire que nous pensions à juste titre être au 17e siècle. Au lieu d’accepter cela, on essaie, souvent d’un point de vue politique, de faire revivre la grandeur suédoise, mais plutôt dans des domaines tels que l’intégration, l’égalité des sexes et la sensibilisation aux questions d’environnement. Telle est l’image que nous donnons au monde.

Le 31 août, la photo d’une femme suédoise embrassant le Coran a commencé à être diffusée par des musulmans sur les réseaux sociaux pour protester contre un appel à l’autodafé du Coran à Malmö. Cette image ne peut être vue d’aucune autre manière que comme la soumission totale à la nouvelle classe dirigeante suédoise. Donc, un autre exemple de syndrome de Stockholm. L’écrivain danois Uwe Max Jensen commente précisément l’image en comprenant pourquoi le syndrome de Stockholm est une création suédoise.

 

 

La combinaison du narcissisme et de la soumission qui caractérise le syndrome suédois est purement dangereuse et autodestructrice. On ne peut pas non plus dire qu’il s’agit de circonstances isolées. Au contraire. Cependant, il n’est bien sûr ni souhaitable ni scientifique de prétendre que le syndrome suédois a une explication génétique, c’est-à-dire que les Suédois sont porteurs d’une bêtise innée. Au contraire, il semble plus raisonnable de supposer que les Suédois, sur une base culturelle, ont un fort besoin d’un consensus constant dans leur vie. Cette caractéristique suédoise originale a fait de notre pays l’un des pays les plus sûrs et les plus prospères du monde au cours du 20e siècle.

Ces dernières années, l’immigration massive de cultures moins consensuelles, en revanche, a révélé ce qui s’est avéré être une énorme faiblesse chez les Suédois. La capacité de prendre position, de se défendre et de défendre son pays fait totalement défaut. Comme cela pourrait être perçu comme une recherche de conflit, les Suédois préfèrent donc sacrifier leur pays, leur peuple et leur honneur pour une chose aussi triviale que le consensus.

Mises Institutet

Via Fdesouche

Suède : Une femme politique frappée par des migrants – « Sale pute démocrate, tu vas mourir! »

La semaine dernière, la politicienne locale Marianne Nordin, qui vit et travaille dans la ville de Fagersta, a été victime d'une grave agression. Il est maintenant clair qu'il s'agit d'un crime de haine dont le motif est l'implication politique de Marianne chez les démocrates suédois.

Alors que Marianne Nordin se promenait le soir près du centre de Fagersta, deux jeunes en cyclomoteur sont arrivés derrière elle et l'ont attaquée. Un des jeunes a donné un coup de pied à Marianne dans le ventre afin qu'elle s'effondre sur le sol.

Elle dit avoir eu très mal et qu'une semaine plus tard, elle souffrait toujours. Elle a également été blessée à un bras.

D'après ce que l'un des auteurs a dit, le motif de l'implication politique de Madame Nordin est clair.

- Le type qui était assis à l'arrière a dit : "Sale pute Démocrate, tu vas mourir", raconte Marianne à Fagersta Nyheter.

Marianne, qui travaille comme professeur de suédois pour les nouveaux arrivants, a reconnu les auteurs et les a identifiés comme étant deux jeunes hommes d'Afghanistan. - J'arrive à reconnaître d'où ils proviennent après toutes ces années en tant qu'enseignante. J'ai informé la police, qui prend cela très au sérieux.

Il y a trois ans, Marianne a déménagé de Stockholm à Fagersta dans l'espoir que ce serait un endroit plus sûr pour y vivre. Mais après l'attaque, elle a compris que ce n'était pas le cas et elle doit se rendre compte que ce qui était autrefois des problèmes liés aux banlieues des grandes villes est désormais devenu une réalité dans la petite ville de Fagersta.

[...]

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Samnytt.se / Fagersta-posten.se / Nyheteridag.se

Suède : Une fille de 12 ans violée par un Syrien. Une juge écologiste s’oppose à son expulsion et demande un an de prison

Un Syrien de 19 ans a été condamné à 14 mois de prison et à une expulsion de 10 ans pour le viol très médiatisé d’une fillette de 12 ans dans un foyer d’hébergement pour réfugiés à Åkersberga le mois dernier. Mais le tribunal n’a pas été unanime et une des juges, membre du comité du Parti vert, voulait que le violeur reste en Suède.

«L’affaire doit être jugée moins sévèrement», déclare Gunilla Bergström, environnementaliste de 63 ans.

Le viol au centre d’hébergement pour réfugiés à Åkersberga

Une fillette de 12 ans a été amenée dans le centre d’hébergement et violée.

C’est le jeudi 6 août de cette année que la police d’Åkersberga reçoit l’alerte selon laquelle une jeune fille de 12 ans a été violée dans un centre d’hébergement à Åkersberga. Selon les premières informations, la jeune fille et un de ses amis ont été piégés dans le logement par deux hommes, un Syrien et un Afghan, qui vivent dans un logement du centre d’hébergement.

L’Afghan emmène l’ami de la fillette de 12 ans hors du logement, et lorsque le Syrien est laissé seul dans une pièce avec la fillette de 12 ans, il en profite pour la violer.

“Il a enlevé ses vêtements et il ne l’a pas écoutée quand elle a dit qu’elle voulait attendre parce qu’elle n’avait que 12 ans”, lit-on dans le verdict. Le texte continue : “Il a eu des relations sexuelles vaginales avec elle. Il la tenait en tenant ses mains contre ses clavicules. Ça lui faisait mal. Pendant les rapports sexuels, ça lui faisait mal aussi. Elle lui a dit d’arrêter. Ses cheveux se sont ébouriffés et son maquillage s’est défait.”

Le violeur syrien a été arrêté par la police pour le viol de la fillette de 12 ans.

La condamnation de l’homme a maintenant été prononcée par le tribunal de district d’Attunda : 1 an et 2 mois d’emprisonnement pour viol d’enfant et 10 ans d’expulsion.

Pas d’accord avec le tribunal

Mais le tribunal n’est pas unanime. La juge Gunilla Bergström, qui représente le Parti vert au tribunal de district d’Attunda, estime que l’homme de 19 ans devrait être acquitté de l’accusation de viol. Au lieu de cela, il devrait être condamné à un an de prison pour exploitation sexuelle d’enfants et éviter l’expulsion, estime-t-elle.

“L’affaire doit être jugée moins sévèrement à la lumière des circonstances de l’affaire”, écrit la femme politique écologiste. “La peine sera fixée à un an d’emprisonnement et la demande d’expulsion sera rejetée”, poursuit-elle par écrit.

Le conseiller et les deux autres juges estiment cependant que le Syrien devrait être condamné à la prison pour avoir violé un enfant puis expulsé de Suède.

“Le viol est un type de crime qui implique une violation grave de la vie privée des plaignants. Il a également été condamné pour un crime dans le passé”, disent-ils dans leur verdict, déclarant que : “Aucune raison particulière n’est requise pour l’expulsion.”

Précédemment condamné pour vol et agression

Le Syrien de 19 ans est arrivé en Suède via le Liban en 2018 avec sa mère, son père et ses cinq frères et sœurs. En Suède, la famille a obtenu une déclaration de statut de protection alternative et un permis de séjour permanent. Ils n’ont donc pas le statut de réfugié.

Le jeune Syrien a été condamné aussi récemment qu’en mai de cette année pour vol et agression. Avec deux autres Syriens à Åkersberga, le jeune homme de 19 ans a volé à plusieurs adolescents suédois à Åkersberga l’été dernier des haut-parleurs, des sacs, une montre et un téléphone portable. À ce moment-là, le tribunal s’est contenté de condamner le criminel à la probation et aux travaux d’intérêt général. Ce jugement a fait l’objet d’un appel.

L’Afghan, qui était impliqué dans le logement d’asile au moment du viol de la fillette de 12 ans, a également été condamné pour un crime. Il a été reconnu coupable il y a deux semaines de harcèlement sexuel après, entre autres, avoir tenu et piqué une fille de 13 ans sur les seins dans le centre d’Åkersberga.

Un centre d’hébergement impopulaire

Après le viol de la fillette de 12 ans dans le foyer d’asile, la surveillance du logement d’asile dans la municipalité d’Österåker, à laquelle appartient Åkersberga, a été renforcée. La raison en est qu’il existe un mécontentement populaire et une opposition largement répandus des habitants en raison de l’insécurité et de la violence que suscitent les immigrés qui y vivent dans la commune.

Dans un article publié par Nyhetsbyrån, plusieurs habitants d’Österåker parlent de leurs expériences.

– Il est assez évident pour la plupart des gens ici, dans la municipalité, que le logement des réfugiés crée beaucoup d’anxiété, dit un homme.

En février 2018, deux casernes résidentielles ont brûlé à Åkersberga qui étaient destinées à être utilisées comme centre pour demandeurs d’asile. Avant les incendies, la municipalité avait reçu des menaces avec des appels pour arrêter la construction du logement d’asile.

Friatider et Aftonbladet

Via Fdesouche

Football : les Suédoises s’agenouilleront contre le racisme lors du match face à la Hongrie. #BlackLivesMatter

L’équipe nationale féminine suédoise de football souhaite rejoindre le mouvement “Black Lives Matter”. Lors des éliminatoires du Championnat d’Europe contre la Hongrie demain à Göteborg, il est prévu de se mettre à genoux contre le racisme.

“Tout le monde doit être traité sur un pied d’égalité, et nous voulons être claires à ce sujet en tant qu’équipe nationale”, déclare la capitaine de l’équipe suédoise, Caroline Seger.

L’équipe nationale de football féminine danoise avait également déclaré qu’elle avait l’intention de s’agenouiller lors des deux prochains matchs de qualification du Championnat d’Europe des Nations.

SVT.se

via Fdesouche

Stockholm : Mohamed Fara, multirécidiviste somalien, viole une Suédoise de 15 ans et écope de 2 ans de prison. Il fait appel

Le 30 mai 2020, une jeune Suédoise de 15 ans a été violée à Stockholm par Mohamed Fara, 32 ans. Lors de l’interrogatoire de police, la jeune fille a raconté qu’elle était allée acheter des sodas dans un magasin lorsqu’elle a croisé Mohamed, qu’elle n’avait jamais rencontré auparavant. Cependant, il a affirmé la reconnaître et qu’ils s’étaient déjà rencontrés, ce qu’elle a nié.

Quand Mohamed a demandé à la jeune fille ce qu’elle faisait, elle a répondu qu’elle n’était pas assez âgée pour acheter des cigarettes. Mohamed a proposé d’en acheter à sa place et a ensuite reçu un billet de 500 couronnes de sa part.

Les caméras de surveillance du magasin montrent que la jeune fille a quitté le magasin alors que Mohamed achetait les cigarettes. Dehors, il lui a donné les cigarettes et lui a rendu la monnaie.

En partant, elle a allumé une cigarette. Mohamed l’a suivie et lui a demandé une cigarette, ce qu’elle a accepté.

J’ai essayé de l’embrasser et je l’ai touchée

Pendant qu’ils fumaient, il a essayé de l’embrasser de force tout en lui tenant le bras. Selon la jeune fille, Mohamed l’a alors éloignée poussée contre un mur où il a commencé à toucher ses seins et ses fesses. Au début, il a soulevé sa robe et de sa veste en jean, puis il a commencé à passer les mains sous ses vêtements.

Lorsque la jeune fille a tenté d’appeler la police, Mohamed lui a attrapé le bras, lui a crié dessus et en même temps a commencé à toucher son abdomen.

La jeune fille a demandé à Mohamed de s’arrêter, l’a repoussé et a tenté de s’enfuir. Cependant, elle a de nouveau été poussée contre le mur et a senti que Mohamed pressait des doigts dans son abdomen. Il lui a dit “je t’aime” alors qu’elle essayait de le repousser et qu’elle a crié qu’elle ne voulait pas.

Au cours de l’agression, la jeune fille a vu une camionnette de police passer et a fait signe à la police pour tenter d’attirer leur attention. Sans effet.

Sexe oral forcé

Devant la porte d’un local à poubelles, Mohamed a ensuite tenté d’avoir des relations sexuelles avec elle et a sorti son pénis, mais elle a résisté. Mohamed l’a forcée à se mettre à genoux, a placé son pénis dans sa bouche et en lui bloquant la tête. Cela a duré entre cinq et dix minutes et le sperme de Mohamed s’est ensuite retrouvé au sol. Les résultats de l’enquête indiquent très nettement que le sperme provient de Mohamed, écrit le tribunal de district.

Des prélèvements effectués sur le pénis et les sous-vêtements de Mohamed ont, après analyse, montré que l’ADN de la sécrétion provient de la jeune fille. La boucle d’oreille de la jeune fille a également été retrouvée sur les lieux du crime et les mégots de cigarettes portent des traces d’ADN de la jeune fille et de Mohamed.

Elle s’est finalement libérée et a tenté de fuir, mais il l’a rattrapée, l’a attrapée et lui a offert de l’argent et de la drogue si elle continuait la fellation. Elle a dit non et est allée à la porte de l’appartement. Mohamed a voulu entrer lorsqu’elle a déverrouillé la porte. Mais elle a fermé la porte et a vu Mohamed partir.

À l’intérieur de l’appartement, elle s’est assise sur les toilettes, s’est lavé la bouche et a eu une crise de larmes. Lorsque son père a découvert ce qui s’était passé, il l’a emmenée à la recherche de l’agresseur. Elle le vit dans le parc derrière la maison et le désigna. Le père a appelé la police qui est venue sur les lieux et a arrêté Mohamed.

 

Permis de séjour permanent

Le 3 avril 2009, Mohamed avait demandé un permis de séjour en Suède. Un peu plus de six mois plus tard, le 2 octobre 2009, il a obtenu un permis de séjour permanent. Des informations de l’Office suédois des migrations montrent que Mohamed a demandé la nationalité suédoise, ce qui lui a été refusé le 16 août 2019.

Le 28 juillet 2020, des charges ont été portées contre Mohamed. Le procès indique qu’il avait besoin d’un interprète en somali.

Mohamed avait déjà comparu à plusieurs reprises dans le registre des mises en accusation pour, entre autres, vols, abus devant les tribunaux, plusieurs cas d’agression, de harcèlement et de menaces contre un fonctionnaire.

La procureure de district, Charlotte Nordström, n’a jamais demandé son expulsion lorsque Mohamed a été inculpé. Nous avons tenté d’obtenir un commentaire de la procureure par téléphone et courriel, mais jusqu’à présent sans succès.

Selon le tribunal de district, Mohamed a tout au long de l’enquête préliminaire nié avoir eu des contacts avec la jeune fille, malgré les preuves ADN.

La jeune fille a donné une impression très crédible et son témoignage était précis et sans exagération, estime le tribunal. Les informations des témoins sur les réactions de la jeune fille après les événements, disent-ils également, soutiennent fermement que sa version est correcte.

La jeune fille souffre désormais d’une dépression et de stress post-traumatique.

Mohamed fait appel

Le 17 août 2020, le tribunal de district de Stockholm a annoncé la décision. Mohamed Fara, né en 1988, citoyen somalien, a été reconnu coupable de viol. La peine était un emprisonnement de deux ans et trois mois. Il doit également payer 115.000 couronnes (11.000€) de dommages et intérêts à la jeune fille.

Le 9 septembre 2020, une réclamation a été reçue par la cour d’appel de Svea du cabinet d’avocats Devlet. Mohamed demande à la cour d’appel de rejeter les poursuites. À titre subsidiaire, il demande une atténuation de la peine et de ne pas payer de dommages et intérêts à la jeune fille.

Mohamed avait été positivement remarqué dans les médias

Dans un article paru dans VLT en 2016, Mohamed est mis en avant de manière positive. À cette époque, le journal écrivait :

Dans la file d’attente pour le salon, VLT a rencontré Mohammed Farah de Västerås. Il est au chômage depuis un certain temps mais a récemment exercé le métier de jardinier, ce qu’il aimait. Mais, bien qu’il ait postulé pour de nombreux emplois, cela n’a encore rien donné. “Je suis disponible pour travailler n’importe où en tant qu’agent d’entretien des parcs et jardins, dit-il.”

Samnytt.se

Suède : 15 congrégations musulmanes veulent changer la constitution suédoise – se moquer de la religion devrait être interdit

Après la tournée de Rasmus Paludan (NDLR : homme politique danois) où son parti Stram Kurs a brûlé des copies du Coran dans divers endroits en Suède, un imam de Rinkeby affirme à présent que quinze congrégations musulmanes veulent changer les lois suédoises pour interdire de se « moquer » des religions. Cela devrait inclure le fait de mettre le feu à des « Écritures saintes ».

Un imam - avec qui le site d'information Dagens Nyheters s'est entretenu - veut que les musulmans utilisent leur pouvoir démographique croissant pour changer les valeurs et la Constitution en Suède.

« Nous ne voulons pas qu’il soit légal en Suède de brûler des Saintes Écritures telles que le Coran, la Bible et les Écritures juives et en même temps il devrait être interdit de se moquer des différentes religions », a déclaré Hussein Farah Warsame à Dagens Nyheters.

Je pensais que c'était illégal

Un restaurateur a également déclaré à DN que «90%» des personnes vivant à Rinkeby ne connaissent ni la loi ni la culture suédoise mais pensent qu'il est illégal de brûler le Coran ici. 

Une autre femme estime que la Suède est "leur pays" et que les Danois de Stram Kurs ne devraient pas déranger:

- "Personne ne peut offenser ma région ou mon magasin. Je leur dirai de sortir d'ici. Ils ne doivent pas nous offenser et déranger notre pays. Il suffit qu'ils le fassent chez eux au Danemark", déclare-t-elle à DN.

[...]

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Samnytt.se / Dn.se

Malmö (Suède) : « Ali » frappe une femme blonde en pleine tête pour s’amuser

Cette séquence semble se dérouler à Malmö. Une vidéo montre un jeune homme qui attend une femme qui passe dans la rue. Puis soudain, le jeune homme frappe de plein fouet la femme à la tête. L'incident est filmé par l'ami de l'agresseur qui rit en même temps lorsque la femme tombe au sol, sans défense.

 

 

Cette vidéo a été diffusée ce weekend sur les réseaux sociaux, mais on ne sait pas quand l'incident s'est produit. L'image montre également le nom d'utilisateur "ALIBALOTELLII". Mais cette personne a désactivé son compte Instagram.

Plusieurs personne ont affirmé au site Samhällsnytt que l'individu qui agresse la femme est un homme de 20 ans nommé "Ali", issu de la "zone particulièrement sensible" de Rosengård à Malmö. Les informations montrent que ce n'est pas la première fois que l'homme expose des innocents à ce genre d'attaque.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Samnytt.se

Le Premier ministre suédois refuse toujours de faire des liens entre immigration et criminalité

STOCKHOLM – Selon la police, il y aurait au moins 40 clans criminels actifs en Suède, qui sont venus ici uniquement dans le but de commettre des crimes.

Au moins une quarantaine de réseaux criminels sont actifs en Suède, a déclaré le chef adjoint de la police nationale, Mats Löfving, dans l’interview de samedi à Ekot. Selon Löfving, ces clans sont arrivés en Suède uniquement pour se livrer à des crimes et élever leurs enfants pour qu’ils deviennent des criminels.

“Ces enfants ne veulent pas faire partie de la société, mais ils ont déjà l’ambition dès la naissance de prendre le relais de leurs parents dans le crime organisé, et sur ce sujet, en Suède, nous sommes assez naïfs.”déclare le policier.

Mais le Premier ministre Stefan Löfven, répondant à Löfving, ne veut toujours pas faire de lien entre immigration et criminalité. “Je ne veux pas lier le crime à l’appartenance ethnique et au lieu d’où vous provenez”, a-t-il déclaré lundi.

Nyheter Idag

Via Fdesouche


Rappels :

Suède: une enquête montre la surreprésentation des étrangers dans les viols collectifs.

Suède : un musulman déclare « qu’ils prendront le contrôle de la Suède si Allah le veut ».

Göteborg (Suède) : Des gangs de migrants criminels terrorisent et contrôlent la ville

Malmö (Suède) : Un garçon de 11 ans portant une croix a été frappé par un gang de jeunes musulmans

Malmö (Suède) : Violentes émeutes en cours aux cris de « Allah Akbar », après qu’un militant anti-islam a brûlé un Coran en public

Suède : une femme de 60 ans poignardée en pleine rue par un individu, qui déclare « avoir la haine » envers les « femmes blanches »

Suède : L’enquête contre un rappeur qui appelait au meurtre de Blancs a été abandonnée. « Rien de grave »

Kiruna (Suède) : un jeune homme de 21 ans poignardé à mort dans un bus, trois Afghans arrêtés

Suède : un musulman déclare « qu’ils prendront le contrôle de la Suède si Allah le veut ».

Sur les réseaux sociaux, une vidéo a été diffusée montrant une personne qui prétend être un croyant musulman affirmant qu’ils vont bientôt « prendre le contrôle de la Suède ».

C’est Hamed Diakite, 16 ans, de Falköping, qui, sur les réseaux sociaux, compte plus de 14 000 adeptes et propage ouvertement une prise de pouvoir en Suède où il répète aussi le mot « inshAllah », ce qui signifie "si Allah le veut".

 

 

Malgré son jeune âge, Diakite est déjà d’accord avec l’oppression musulmane des femmes, ce qui, selon lui, est une bonne chose parce qu’elle obéit à Allah. Il a téléchargé une photo représentant une femme en tenue musulmane avec le texte, « la beauté de la femme réside dans sa timidité et l’obéissance à Allah ».

 

 

"Nous prendrons le contrôle de la Suède, attendez inshAllah"

Jeudi, Diakite a publié une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle il se dit confiant quant à une prise de contrôle de la Suède. Il décrit cela comme un "feu qui ne peut jamais être éteint", quelles que soient les critiques des Suédois.

 

 

"Ce sera comme un feu qui ne peut jamais s'éteindre - attendez juste inshAllah nous prendrons bientôt le contrôle de la Suède alors attendez inshAllah. Qu'Allah nous préserve, puisse-il tous nous protéger", déclare Diakite à ses abonnés.

Samnytt.se

Nos remerciements à Monsieur 𝗦𝗶𝗺𝗼𝗻 𝗞𝗿𝗶𝘀𝘁𝗼𝗳𝗳𝗲𝗿𝘀𝘀𝗼𝗻


Rappels :

Göteborg (Suède) : Des gangs de migrants criminels terrorisent et contrôlent la ville

Malmö (Suède) : Un garçon de 11 ans portant une croix a été frappé par un gang de jeunes musulmans

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Suède : une femme de 60 ans poignardée en pleine rue par un individu, qui déclare « avoir la haine » envers les « femmes blanches »

Suède : L’enquête contre un rappeur qui appelait au meurtre de Blancs a été abandonnée. « Rien de grave »

Suède : une enfant de 9 ans violée par un migrant, pédocriminel recidiviste fraichement sorti de prison, il ne sera pas expulsé (Màj)

Suède : un « universitaire humaniste » voudrait changer le drapeau national qualifié de « problématique » à cause de sa croix

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Göteborg (Suède) : Des gangs de migrants criminels terrorisent et contrôlent la ville

Tirs et attaques, barrages routiers illégaux et criminels lourdement armés contrôlant les citoyens - la guerre des gangs à Göteborg s'est intensifiée ces dernières semaines. La police pense avoir la situation sous contrôle.

Göteborg est en alerte rouge. La police de la deuxième plus grande ville de Suède est en état d'alerte depuis que le conflit entre les deux gangs dominants s'est aggravé en août. Elle a été déclenchée par une dispute dans une station-service qui a conduit à une fusillade.

Peu de temps après, il y a eu plusieurs fusillades et un homme a été grièvement blessé.

Bien que des gangs rivaux de deux banlieues s'affrontent, le conflit s'est étendu à d'autres parties de Göteborg. La semaine dernière, certains quartiers ont été temporairement désertés après que les habitants ont été invités à rester chez eux. Les gangs ont placé des barrages routiers où des jeunes hommes, armés, munis de gilets pare-balles et certains même masqués, contrôlent les voitures.

Les gangs n'ont pas non plus hésité à s'installer dans le centre ville animé : le mercredi après-midi, un grand nombre de criminels se sont réunis dans un hôtel près de la gare centrale pour des "pourparlers de paix". Lorsqu'ils ont été refoulés, une douzaine d'entre eux ont refusé de quitter les lieux. Seule la police a réussi à calmer la situation lors d'une opération de grande envergure.

Le chef de la police de Göteborg, Erik Nord, réfute l'affirmation selon laquelle les rues sont sous le contrôle des criminels. Selon lui, il s'agit d'une démonstration de force [...].

Erik Nord ne veut pas minimiser la peur des habitants. La police arrive aussi vite que possible. On ne sait pas encore si les pourparlers de paix entre les gangs ont été couronnés de succès.

Après une longue période de calme, la peur, la frustration et la colère face à l'escalade de la violence prévalent dans les districts touchés par la ségrégation ethnique. Le conseil municipal d'Angered, situé au nord-est de la ville, a chargé un service de sécurité d'escorter les employés des écoles, des maisons de retraite et d'autres institutions municipales sur leur lieu de travail si nécessaire.

Les clans créent des sociétés parallèles

Selon le commissaire de police Erik Nord, les barrages routiers sont une conséquence des structures sociales parallèles qui existent dans plusieurs banlieues suédoises. Le monde souterrain de Göteborg est depuis longtemps dominé par le clan Ali Khan, que la journaliste Johanna Bäckström Lerneby connaît bien après de longues années de recherches.

Dans le livre de reportage "Familjen" récemment publié, elle décrit les Ali Khans comme un vaste réseau de parents ayant un long casier judiciaire, allant de la possession d'armes à feu, du trafic de drogue, de la fraude, des menaces et de l'extorsion aux mauvais traitements et au meurtre. Le chef du clan d'Angered [NDLR : une localité en Suède située dans la commune de Göteborg] est un imam de 63 ans d'origine libanaise. Contrairement aux hommes de sa famille, l'homme qui a immigré en Suède dans les années 80 n'a pas de casier judiciaire et ne peut être inculpé d'aucun crime. Une autre branche de la famille comettrait des délits à Berlin et en Rhénanie du Nord-Westphalie. La police de Göteborg et un certain nombre d’autorités tentent depuis un certain temps de briser le pouvoir des Ali Khan dans le cadre d'un effort coordonné. Selon Bäckström Lerneby, le clan est sous surveillance policière très stricte.

 

En Suède, il existe des conflits entre plusieurs gangs, l'un d'eux se nomme "Shottaz", et un autre gang rival "Death patrol". Bien entendu, il s'agit de migrants. http://timesofsweden.com/2020/02/19/revealed-the-gangs-that-have-terrorized-sweden/

 

Des sanctions plus sévères au Danemark

L'un des problèmes de la lutte contre la criminalité des gangs est le nombre limité de recours juridiques disponibles. La Suède dispose d'un système de réduction de peine pour les jeunes de moins de 21 ans, c'est pourquoi les mineurs commettent souvent des crimes graves et même des meurtres. La situation est tout à fait différente au Danemark, comme cinq membres de la "Death patrol" ont pu en faire l'expérience. Le gang de Rinkeby, dans la banlieue de Stockholm, est depuis longtemps en guerre avec d'anciens copains qui se font appeler Shottaz - en cinq ans, au moins dix personnes ont été tuées, mais personne n'a été condamné pour meurtre jusqu'à présent. Mais vendredi, un tribunal danois a condamné trois personnes, qui sont maintenant âgées entre 20 et 25 ans, à la prison à vie, et deux, qui avaient 17 ans au moment du crime, à 20 ans de prison.

Les membres de la "Death patrol" avaient attiré des Shottaz au Danemark l'été dernier, ils ont abattu deux d'entre eux à la mitrailleuse. Etant donné que la voiture en fuite avait été retrouvée avec des traces de sang et d'armes et qu'une partie du crime avait été filmée, le juge de district n'a pas hésité : les hommes ont été condamnés non seulement pour le double meurtre, mais également pour appartenance à un gang, ce qui a doublé la peine. Un choc pour les criminels, car en Suède, ils s'en seraient mieux tirés [...].

À Stockholm, on espère un apaisement de la situation, car tous les chefs de la "Death patrol" purgent des peines et les Shottaz sont également affaiblis. Mais les experts craignent que le vide ne soit rapidement comblé. De nombreux jeunes sans emploi ni perspectives sont prêts à commettre des actes brutaux pour combler ce vide de leadership, disent-ils. En outre, les nouveaux groupes sentent l'opportunité.

Renforcée par la jurisprudence danoise, la demande de sanctions plus sévères se fait de plus en plus pressante en Suède. Afin de mettre fin à la violence brutale, il faut notamment abolir la remise pour les jeunes. Car comme l'a dit le procureur danois : "Ceux qui commettent des "crimes d'adultes" ne peuvent pas s'attendre à être traités comme des enfants.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Nzz.ch

 

Malmö (Suède) : Un garçon de 11 ans portant une croix a été frappé par un gang de jeunes musulmans

Un garçon de 11 ans de Malmö a été victime de christianophobie. Le garçon jouait au football lorsqu'il a été attaqué par un groupe de jeunes musulmans en sweat à capuche.

Le garçon portait une croix chrétienne autour du cou rapporte le site d'information Varldenidag.se.

Selon le rapport de police, les auteurs ont également volé ses chaussures et son ballon de football. La police soupçonne des motifs de crimes haineux.

L'incident s'est produit lundi à Varvsparken. Le gang a remarqué le symbole chrétien sur le collier du garçon. Il a d'abord demandé au garçon s'il était chrétien et s'il mangeait du porc. Quand la réponse a été affirmative, le jeune garçon a été frappé. Les auteurs n'ont pas encore été identifiés.

L'incident s'est produit quelques jours seulement après que Malmö a été secoué par de vastes émeutes musulmanes après que des membres du parti danois Stram Kurs se sont rendues dans la ville pour y brûler une copie du Coran.

Les Juifs de Malmö sont depuis longtemps victimes de harcèlement, de menaces et de violence antisémites de la part des musulmans lorsqu'ils portent publiquement des attributs qui montrent leur foi, tels que la Kippa et l'étoile de David. Des signes montrent à présent que les chrétiens sont également touchés de plus en plus.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Samnytt.se / Varldenidag.se

Malmö (Suède) : Violentes émeutes en cours aux cris de « Allah Akbar », après qu’un militant anti-islam a brûlé un Coran en public

Suède – Plusieurs centaines personnes se sont rassemblées dans le quartier Rosengård à Malmö pour protester contre l’incendie d’un Coran plus tôt dans la journée. La police dit que la situation est hors de contrôle. Les services de secours ont fait l’objet d’attaques.

« Nous avons des émeutes violentes en cours que nous tentons de gérer. Nous n’avons pas la situation sous contrôle et elle est inquiétante dans toute la zone », explique Rickard Lundqvist, porte-parole de la police à SVT.

 

 

 

 

Les émeutes ont commencé vers 19 heures vendredi soir. La police a d’abord indiqué qu’elle avait la situation sous contrôle, mais les émeutes se sont aggravées au cours de la soirée, selon Aftonbladet. Des feux d’artifice ont été lancées et des objets ont été jetés sur la police. De plus, plusieurs voitures ont été incendiées. Une personne a été arrêtée.

Selon la police, la raison des émeutes est que le Coran a été brûlé plus tôt dans la journée dans la zone industrielle d’Emilstorp par des représentants du parti d’extrême droite danois Stram Kurs.

 

 

Le chef d’un parti danois d’extrême droite, Rasmus Paludan, connu pour ses provocations anti-musulmanes, a été interdit d’entrée sur le territoire suédois pour deux ans car il représente une « menace aux intérêts fondamentaux de la société », ont indiqué vendredi les autorités.

Rtbf

Via Fdesouche


Rappel :

[Vidéo] Suède : des militants mettent le feu à un Coran et provoquent de violentes émeutes

Deux ados suédois kidnappés, déshabillés, violés, torturés durant neuf heures dans un cimetière par des dealers

Cela s’est passé samedi soir, peu avant minuit, à Solna, en banlieue nord de Stockholm, c’est plutôt un bon quartier.

Deux garçons de 16 ans ont refusé d’acheter de la drogue à deux dealers. Ceux-ci les ont alors kidnappés, les ont emmenés dans un cimetière, les ont poignardés dans les jambes pour qu’ils ne puissent pas s’enfuir, les ont torturés, forcés à se déshabiller, violés, les ont forcés à entrer dans un trou et ont commencé à les enterrer. Ces tortures ont duré près de neuf heures.

Finalement, un homme est arrivé au cimetière, les deux garçons ont réussi à l’alerter et il a appelé la police.

Peu après, deux suspects ont été arrêtés, âgés de 18 et 21 ans, tous deux déjà connus de la police. Le plus âgé avait été condamné en juillet (!) pour incendie volontaire. […]

(sous titres disponibles)

*****

[…] Les deux suspects sont « issus de l'immigration non occidentale » mais sont citoyens suédois. Ils sont bien connus de la police et des services sociaux. Le jeune de 18 ans a déjà été poursuivi pour vol, tandis que celui de 21 ans a été condamné pour incendie volontaire, conduite illégale, conduite en état d'ivresse, plusieurs délits liés aux stupéfiants et vol, entre autres. La raison pour laquelle il n'avait pas encore commencé à purger sa peine de 18 mois de prison pour incendie volontaire n'est pas claire. […]

Source: Gates of Vienna

Traductions: Cenator

 

La Suède a traité le coronavirus à la légère : elle connaît son plus haut nombre de décès en 150 ans

Christian Larnet le 20 août 2020

La Suède a enregistré son plus grand nombre de décès depuis 1869 au cours du premier semestre 2020.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Les chiffres publiés mercredi (1) par l’agence gouvernementale des statistiques montrent que 51 405 personnes sont mortes de janvier à juin 2020, après que le pays ait adopté une approche « détendue » face à la pandémie : les écoles et les entreprises sont restées ouvertes, comme le reste du pays.

L’échec du refus du confinement

Une étude publiée mardi (2) dans le Journal of Royal Society of Medicine, qui a examiné les taux d’infection en Suède par rapport à d’autres pays voisins et comparables, a constaté « la persistance d’une infection et d’une mortalité plus élevées … bien au-delà de la période de quelques semaines critiques observée au Danemark, en Finlande et en Norvège, dont les mesures de confinement rapide semblent avoir été initialement plus efficaces pour freiner la poussée d’infection ».

Les chiffres de la Suède sont dramatiques :

  • 574 morts par million d’habitants,
  • 107 pour son voisin danois au sud,
  • 48 pour son voisin à l’ouest, la Norvège,
  • Et 60 pour son voisin à l’Est, la Finlande.

L’échec de la théorie de l’immunité de horde

  • Les épidémiologistes suédois ont estimé qu’environ 70 % de la population ayant atteint l’immunité « devrait suffire pour obtenir une immunité collective », selon l’étude.
  • Ils pensaient que la Suède pourrait atteindre 40 % d’immunité collective en mai.
  • Cependant, seulement 15 % environ ont été infectés par le virus.
  • Et au final, selon l’étude, « quatre mois après le début de la pandémie de COVID-19, la précieuse immunité collective de la Suède n’est pas en vue ».

A malin malin et demi

De ce mortel échec, il est important de tirer les conclusions suivantes :

  • Le coronavirus est une saleté vicieuse, létale.
  • La somme des choses que l’on ignore est bien plus grande que ce qu’on sait.
  • Bien malin celui qui, n’étant pas spécialiste reconnu, se drape dans ses certitudes pour donner des leçons de morale aux autres.
  • Les dirigeants suédois ont choisi une approche différente, mais ils ne sont pas différents des autres gouvernements : ils ne sont pas médecins, ils ne sont pas spécialistes, ils n’y connaissent rien, et ils ont en toute sincérité, comme les autres pensé avoir la bonne solution ((à l’exception de ceux qui ont politisé le virus, comme les Démocrates américains qui en ont fait une arme contre Trump, et les laboratoires qui ont fait du lobbying pour détruire l’efficacité de l’hydroxychloroquine.)

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

  1. https://www.scb.se/en/finding-statistics/statistics-by-subject-area/population/population-composition/population-statistics/pong/statistical-news/population-statistics-januaryjune-2020/
  2. https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0141076820945282

Suède – Une enfant de 12 ans meurt dans une fusillade en pleine rue

AFP/NXP / TdG - Une fillette de 12 ans a été victime d’une balle perdue lors d’un probable règlement de comptes dans la périphérie habituellement paisible du sud de la capitale, à Norsborg. [...]

La mort par balle d’une fille de 12 ans près de Stockholm suscitait l’émoi ce lundi en Suède, confrontée à une multiplication inquiétante des fusillades liées à des gangs criminels depuis plusieurs années. [...]

Depuis les faits, des fleurs et des bougies ont été déposées pour former un cœur sur les lieux du crime, a constaté une journaliste de l’AFP.

[...]

article complet: https://www.tdg.ch/

 

Suède : L’enquête contre un rappeur qui appelait au meurtre de Blancs a été abandonnée. « Rien de grave »

L'année dernière, le site d'information Samhällsnytt a révélé qu'un profil Youtube et artiste de rap bien connus parmi les jeunes avait ouvert un compte privé sur les médias sociaux où il n'invitait que des personnes à la peau noire.

Dans ce compte verrouillé, il a répandu la haine raciale et il a appelé au meurtre de Blancs en Suède. La police a reçu de nombreux signalements, mais malgré des preuves vidéo claires, le procureur a choisi de clore l'enquête. C'est parce que le rappeur prétend qu'il n'était pas sérieux. Le site Samhällsnytt a demandé au procureur de justifier sa décision.

C'est en septembre que nous avons pu raconter comment l'homme a propagé le racisme auprès de centaines de jeunes. Son célèbre profil sur Internet se nomme "JCBUZ". Celui-ci compte au total près de 280'000 abonnés sur ses deux comptes Youtube et plus de 35'000 abonnés sur Instagram dans lesquels il partage sa propre musique rap inspirée des gangsters.

JCBUZ, de son vrai nom Jesse Ekene Nweke Conable, est âgé de 22 ans et est enregistré dans la ville de Lund. Selon l’Agence fiscale suédoise, il a émigré du Nigéria en 2008. Il possède à présent la nationalité suédoise.

Dans le groupe auquel le site Samhällsnytt a pu participer, Jesse Ekene Nweke Conable a clairement indiqué que seules les personnes de couleur noire étaient les bienvenues. Après la publication de l'article de Samhällsnytt, il redoutait que des informations aient été divulguées. Il a commencé à chercher quel membre de l'équipe noire avait fourni ces informations à Samhällsnytt.

 

[...]

 

Vous trouverez ci-dessous une vidéo qui a été visionnée plus de 170 000 fois à ce jour. Dans le clip, on entend Conable dire: "Si un homme blanc ou une fille blanche essaie de dire de la merde à votre propos, tirez-lui dessus!"

Le groupe a publié exclusivement des vidéos et des images avec la haine des personnes à la peau blanche.

 

https://youtu.be/xp_0Z5w-3_k

Le procureur: "Rien de grave"

Mardi, Samhällsnytt s'est entretenu avec le procureur Mattias Larsson pour savoir pour quelle raison il avait décidé le 4 juin de clôturer l'enquête malgré des preuves claires sous forme de vidéos et de captures d'écran.

Pourquoi avez-vous décidé de clore l'enquête?

- Oui, hein… parce que c'est fini, je n'ai pas les documents ici. Maintenant, je ne sais pas si vous avez ma décision. C'est quelque chose que vous avez, non?

La police a seulement annoncé qu'il n'était pas possible de prouver le crime et vous a cité en référence.

- Il s'agit du suspect qui a été entendu. Il a fourni une explication pour tout cela. Il a admis avoir réalisé cet enregistrement. Mais ensuite, il s’agit de savoir quelles intentions il a eues derrière cela et de la façon dont cela devrait être perçu. Sur cette base, j'ai estimé globalement que je ne peux pas prouver qu'il s'agisse d'incitation à la haine contre des groupes ethniques.

Quelle explication a-t-il donnée lors de l’interrogatoire de la police ?

- D'après ce qu'il a dit, il est question d'avoir une peau foncée et du racisme auquel on peut être exposé dans ce cas. Il veut montrer comment on peut avoir la peau foncée dans une société avec des Blancs en inversant la situation. L'intention n'était pas d'offenser ou de menacer les Blancs, bien que quand vous le regardez, vous pouvez avoir l'impression qu'il en est ainsi. Je ne peux pas faire d'évaluation. Mais il est clair que ce qu'il a fait est inapproprié.

Vous avez enquêté pour incitation ?

- Ehh, oui incitation ou incitation contre un groupe ethnique c'est le même acte. Ensuite, l'étiquette qu'on peut mettre dessus peut être discutée. Ce sera la même évaluation d'intention.

La police a déclaré que vous enquêtiez sur cette incitation. Le matériel a été publié dans un groupe fermé réservé aux Noirs, ce qu'il a clairement montré en filtrant l'accès au groupe. Dans la vidéo, il dit "si un putain de Blanc parle de vous ou de votre famille, abattez-le".

- Oui, c'est exact.

[...]

Que vous manque-t-il pour engager des poursuites?

- Je ne peux pas spéculer là-dessus, c’est une évaluation au cas par cas.

La vidéo n’est donc pas une preuve suffisante. Il faut des actes contre les Blancs également?

- Non, dans ce cas, nous avons la vidéo et son explication. Il n'y a aucune preuve qui manque. En l’espèce, il s’agit de ne pas être en mesure de réfuter son but. Ce qu’il dit derrière tout ça. Il s'agit de savoir ce qui se passait dans sa tête quand il a fait ça. Il n'y a rien qui puisse faire l'objet d'une enquête plus approfondie.

Ces dernières années, nous avons vu plusieurs cas où des gens ont écrit des commentaires sur les médias sociaux. Par la suite, ceux-ci ont abouti à des poursuites pour incitation à la haine contre des groupes ethniques. S'il est affirmé lors de l'interrogatoire que l'individu ne visait pas à être menaçant mais à provoquer un débat - une approche similaire donc - pourquoi de tels commentaires sont-ils poursuivis?

- Les cas où ils sont poursuivis ou non sont un peu différents. Souvent, vous vous retrouvez dans des situations où vous dites que cela n'a pas été fait avec sérieux, que cela ne devrait pas être perçu de cette façon, que c'était une mauvaise blague. C'est un classique. Il existe de nombreux cas de ce type que vous devez clore. Ils sont très nombreux. Il s'agit de la façon dont vous vous êtes exprimé. Il existe des variantes infinies. Cela ne peut jamais être comparé.

Il manque quelque chose pour que la vidéo de ce rappeur mène à des poursuites. Mais qu’est-ce que c’est, vous ne pouvez pas répondre?

- C'est le tout. D'après ce qu'il a dit, cela ne serait pas du tout perçu comme une menace ou un mépris à l'égard des Blancs. Si je regarde la vidéo, je ne peux pas dire qu'il est impossible qu'elle soit perçue comme il l'affirme. De plus, ce n'est pas assez concret.

Il mentionne à plusieurs reprises «Black Power» - le pouvoir noir. Comment l'avez-vous pesé dans votre décision ?

J’ai regardé toute la vidéo. Je ne peux tirer aucune conclusion juste avec le terme "Black Power". En soi, ce n’est pas un crime de le dire. Je ne peux pas conclure que cela signifie appeler à la violence contre les Blancs. Le fait qu'il dise "Black Power" ne change rien à l'évaluation.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Samnytt.se


Rappel :

Suède : Un rappeur suédois appelle à tuer les Blancs. « Abattez-les. Nous prendrons leurs femmes, leur argent. Les Noirs deviendront n°1 »

Suède : un « universitaire humaniste » voudrait changer le drapeau national qualifié de « problématique » à cause de sa croix

Le drapeau suédois est un exemple clair de la façon dont vous pouvez devenir aveugle chez vous.

Si j’avais eu le choix, en tant que Suédois sécularisé, j’aurais aimé voir un symbole différent de la croix pour notre beau pays, écrit Patrik Lindenfors, chercheur à l’Institute for Future Studies et membre du conseil d’administration des Humanists.

[…]

Göteborgs-Posten

Via Fdesouche


Rappel :

Suède : un tribunal autorise les drapeaux de l’État islamique à flotter sur les bâtiments

Pour remonter au classement PISA (mesure des performances scolaires), la Suède a exclu 11% de ses élèves, la plupart immigrés

Le PISA – programme international pour le suivi des acquis des élèves – est la plus grande étude internationale auprès d’élèves dans le domaine de l’éducation.

Pilotée par l’OCDE, PISA mesure l’efficacité des systèmes éducatifs. L’objectif est de comparer les performances des élèves issus de différents environnements d’apprentissage pour comprendre ce qui les prépare le mieux à leur vie d’adulte. Le PISA évalue les compétences des élèves de 15 ans sur trois domaines : compréhension de l’écrit, culture mathématique et culture scientifique. 79 pays participent à cette évaluation.

 

 

Lors du dernier classement, présenté en décembre 2019, les jeunes suédois ont obtenu de meilleurs résultats que dans le test précédent dans les trois matières et ont grimpé au sommet du classement international, la ministre suédoise de l’Éducation Anna Ekström qualifiant cette journée de jour de joie  : « Voilà un message fort : les écoles suédoises sont fortes ».

Problème : la Suède a procédé à l’exclusion de 11% des élèves de l’échantillon, soit en raison d’un handicap, mais surtout parce qu’ils étaient arrivés trop récemment dans le pays et présentaient de trop faibles compétences (notamment linguistiques), lorsque l’OCDE tolère un taux maximum de 5%.

Les calculs du journal Expressen montrent ainsi que les résultats suédois en compréhension de la lecture auraient été inférieurs d’au moins 5 à 13 points si la Suède avait suivi les réglementations de l’OCDE.

L’Agence nationale pour l’éducation suédoise se défend en indiquant que cette exclusion s’explique par  l’accueil important de réfugiés en Suède ces dernières années, qu’elle pensait pouvoir légalement exclure de l’échantillon, se basant sur certaines recommandations de l’OCDE.

Expressen.se

Merci à Polydamas via Fdesouche

Stockholm : une policière s’agenouille face aux manifestants de Black Lives Matter

A présent, les manifestations américaines, ont atteint la Suède. Aujourd'hui, les manifestants de "Black Lives Matter" se sont rassemblés à Stockholm.

Cependant, l'élément le plus saillant a été la réaction de la police suédoise: une policière suédoise s'est agenouillée avec un écriteau portant l'inscription "La violence blanche c'est de la violence". La soumission de la police provoque de vives réactions.

Des militants de gauche suédois avaient annoncé mercredi soir une manifestation sur la place Sergel à Stockholm en faveur du multirécidiviste noir-américain George Floyd décédé à la suite d'une intervention brutale de la police à Minneapolis.

A présent, des photos de la réaction de la police suédoise circulent. Une policière est agenouillée avec un panneau indiquant que "la violence blanche c'est de la violence". En pleurs, elle embrasse les manifestants.

Sur une autre photo, elle est représentée agenouillée avec un panneau :

 

 

 

Ci-dessous, une vidéo sur l'événement:

 

 

Selon des informations non confirmées, une voiture de police aurait dû être attaquée juste avant que la police suédoise ne s'agenouille devant les manifestants.

Sur Internet, les photos de la policière provoquent la consternation :

 

(Traduction automatique et rectification Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Samnytt.se

 


Rappels :

L’entreprise de glaces Ben & Jerry’s : « Il faut démanteler la suprématie blanche »

Etats-Unis : Des extrémistes ont incendié une résidence avec un enfant à l’intérieur, puis ils ont bloqué les pompiers (Vidéo)

USA : un prétendu membre du Black Lives Matter oblige des Blancs à se mettre à genoux et à s’excuser pour leurs « privilèges blancs » (Vidéos)

Bâle : un graffiti géant appelle à tuer les policiers blancs