Mosquée de Bâle: Sur le mur de la mosquée est écrit “Tous les crimes contre les mécréants sont permis”

Nous parlions des fils de cet imam déjà ici.

******

Les élèves qui ont refusé la poignée de main sont les fils de l'imam de Bâle

Les fils d'Ibrahim S. refusent la poignée de main à leur professeure. Ibrahim S. est lui-même Imam à la mosquée saoudite de Faysal, à Bâle. Les politiciens critiquent.

Deux frères musulmans de 14 et 15 refusent de donner la poignée de main à leur professeure dans une école de Thervwil à Bâle Campagne. Des recherches du 20 Minutes.ch montrent à présent d'autres éléments: Le père Ibrahim S. répand sa vision du monde sans être dérangé dans la mosquée bâloise du Roi Faysal. Depuis des années, l'imam dirige les importantes prières du vendredi. Avant cela, il avait prêché dans les Émirats Arabes Unis.

La mosquée avait déjà fait à plusieurs reprises les gros titres de manière négative: En 2013, elle a été signalée par la "Basler Zeitung" pour avoir prêché contre les infidèles. Entre autres choses, des vers du coran et des livres ont été cités condamnant les cloches de l'église comme étant une chose du diable. Sur un mur de la mosquée, une fatwa (avis juridique) légalise les "crimes de toute nature" contre les gens d'un État mécréant.

29B8AD738D33EE87C31386168B54F837

Impression d'écran de la vidéo mise sur Facebook par N. S.

Une vidéo montrant le drapeau de l'Etat islamique sur Facebook

N.S. l'un des deux garçons, a posté sur Facebook un message de propagande du groupe terroriste de l'Etat islamique: "C'est clairement un drapeau de l'EI", déclare Saïda Keller-Messahli, fondatrice du forum pour un islam progressiste dans le "Blick". Dans la vidéo, on voit une ombre encagoulée avec une Kalaschnikov. N. S. commente: "Chaque musulman doit liker (aimer)." Une autre vidéo montre le prédicateur salafiste Pierre Vogel.

Pour la défense de ses fils, le père avait affirmé à la direction de l'école secondaire que ceux-ci étaient déjà majeurs à 14 ans aux yeux de la loi islamique. «Ce qui veut dire qu'il place le Coran au-dessus des lois suisses», prévient Saïda Keller-Messahli.

Nos remerciements à Myrisa Jones pour le lien

Source traduction partielle Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Source2 en français

La Turquie “laïque” va financer une mosquée en Roumanie

Voilà à quoi vont servir les milliards donnés par Merkel à ce pays christianophobe. Pendant que l'Europe subit des attentats islamistes, la Turquie ouvre des mosquées. Tout va bien.

On notera aussi le mensonge récurent de nos dirigeants prétendant que la Turquie est laïque alors qu'elle finance depuis fort longtemps des mosquées dans l'Europe entière.

******

Le projet de grande mosquée financée par la Turquie à Bucarest est en bonne voie. Les autorités roumaines ont cédé un terrain pour la construction de ce qui doit être le plus grande édifice religieux musulman d’Europe, et, selon les mots du chef d’État turc lors de la visite de son homologue roumain, « la plus belle expression du dialogue entre nos deux pays ».

Les autorités roumaines ont offert un terrain au Muftyat, l’institution religieuse suprême du culte musulman en Roumanie, pour la construction d’une mosquée à Bucarest, a indiqué Recep Tayyip Erdogan mercredi, lors de la déclaration commune clôturant la visite officielle du Président roumain Klaus Iohannis en Turquie. Ce dernier a, pour sa part, a précisé que l’obtention des autorisations relevait de la mairie de la capitale roumaine. La construction de cette « méga-mosquée » par l’État turc, qui a provoqué un certain nombre de polémiques en Roumanie ces derniers temps, a été présentée par Recep Tayyip Erdogan.
Source

La mosquée de Madrid vandalisée par des militants de droite: En 2014, Daech recrutait dans cette mosquée.

Après les attentats terroristes de Bruxelles, un groupe d'extrême droite espagnol a vandalisé la plus grande mosquée de Madrid.

En Espagne, le groupe d'extrême droite Hogar Social Madrid a vandalisé la plus grande mosquée de la capitale.

Les membres du groupe ont jeté des fusées puis ont accroché une banderole sur laquelle était écrit "Aujourd'hui Bruxelles, demain Madrid?" Des photos de l'intervention ont été publiées sur le compte Twitter du groupe sous le hashtag #TerroristasWelcome.

D'après les informations de l'agence Europa Press, cette manifestation était dirigée "contre l'islamisme radical".

La mairie de Madrid a tout de suite réagi en condamnant cette action: "Nous luttons ensemble contre le terrorisme ".

Les fonctionnaires municipaux pensent que "la coexistence" pacifique des représentants de toutes les religions est indispensable pour "la sécurité de la ville".

Auparavant, la communauté musulmane espagnole avait condamné les attentats terroristes de Bruxelles.

"Il ne fait aucun doute que les événements qui se sont passé à Bruxelles le 22 mars sont inacceptables (…) Partout dans le monde, les musulmans ont condamné cet acte terrible qui a coûté la vie à des victimes innocentes, y compris des musulmans", a déclaré l'imam Hussam Khoja de la mosquée et de l'Institut islamique de Madrid.

En 2014, les fonctionnaires espagnols avaient appris que des extrémistes islamiques utilisaient le buffet de la mosquée afin de recruter des djihadistes pour Daech. Ce réseau clandestin a été ensuite démantelé.

​Les attentats de mardi à l'aéroport et dans le métro de Bruxelles ont fait 31 morts et 270 blessés, selon le dernier bilan officiel communiqué mercredi par le parquet fédéral belge.

Genève: Les étudiantes en tenue de sport sont observées par les fidèles de la mosquée

Nous parlions de cette affaire déjà ici. La direction avait alors cherché des excuses lamentables pour cacher le scandale.

******

La thèse de l'autocensure se précise dans l'affaire des leçons d'endurance dispensées de manière différenciée au sein du Collège et école de commerce André-Chavanne, à Genève. Il y a deux semaines, nous révélions que les étudiantes courent trois fois moins souvent que les garçons sur la piste extérieure d'athlétisme, située face à la mosquée. Avec un écart encore plus marqué le vendredi après-midi, jour de prière. la direction de l'école réfutait alors toute censure préventive découlant d'un incident survenu en 2009 (une quinzaines de filles avaient été prises à partie par un groupe de musulmans qui leur reprochaient d'avoir couru en tenues impudiques).

"Elles se sentent observées"

L'un des doyens du collège a fait part sur un blog d'une position plus nuancée: "Après l'affaire 2009, la direction a insisté pour que les enseignantes et enseignants concernés ne fassent aucune différence entre classes de filles ou garçons, et que toutes les classes sortent si la météo le permet. Dans la réalité, les choses sont peut-être un peu différentes..." écrit Christian Macherel. Professeur de philosophie, d'anglais et d'allemand, le Genevois relate que chaque vendredi, "de très nombreux" fidèles - des hommes pour la plupart, "dont beaucoup sont pour l'occasion en djellaba" - utilisent le grand parking situé derrière l'école, "et se rendent à la mosquée en traversant nos terrains de sport" (ND Christian Hofer: On appréciera la "djellaba" synonyme "d'une intégration réussie").

"Il est indéniable que les filles, et peut-être les enseignantes, se sentent regardées et observées, et en soient gênées", affirme le doyen. Et d'estimer que "la solution est simple: obliger les fidèles de la mosquée d'utiliser la voie publique comme tout le monde". "Cela fait grosso modo deux minutes de marche en plus, et résoudrait tout", nous confie Christian Macherel, tout en précisant que son devoir de réserve l'empêche de s'exprimer plus avant.

Une prise e position du Département cantonal de l'instruction publique est en effet attendue d'ici à la mi-avril, en réponse à la question urgente déposée au Grand Conseil sur le sujet par le député PLR et ancien professeur Jean Romain.

Source

Genève: Les filles priées de courir en salle à cause de la mosquée?

Dans la plus grande école du canton de Genève, située face à la mosquée, les cours d’endurance pour les étudiantes ne sont dispensés à l’extérieur qu’une fois sur quatre.

« Les filles du Collège et école de commerce André Chavanne ne peuvent pas pratiquer la gymnastique à l’extérieur le vendredi ; cela afin de ne pas indisposer les fidèles de la mosquée voisine. Certains profs imposent cette discrimination, d’autres non. » Transmise, il y a quelques jour au « Matin », l’information semblait pour le moins fantaisiste. Renseignement pris auprès d’une dizaine d’étudiantes de cette école genevoise, la plus grande du canton (où les cours de gym ne sont pas mixtes), la réponse a été unanime : « C’est surtout les garçons qui ont leurs cours d’endurance dehors. » Quel que soit le jour de la semaine. Certaines collégiennes concèdent cependant avoir déjà couru sur la piste d’athlétisme, à raison de quelques fois par année, mais l’essentiel de leurs leçons serait donné en salle. A notre grande surprise, aucune n’y trouve rien à redire : « Au moins nous, on est au chaud ! »

Des programmes différenciés ?

Interpellé sur la question, le directeur de l’établissement, Roland Jeannet, nous a communiqué la statistique des cours d’endurance dispensé depuis la dernière rentrée scolaire. Le constat est sans appel : sur les huit leçons (de deux heures chacune), les filles ne sont sorties qu’une fois sur quatre (une moyenne de 23%, quel que soit le jour de la semaine), contre près de deux fois sur trois pour les garçons (63%). Le vendredi après-midi, jour de prière à la mosquée, l’écart est encore plus marqué : les jeunes hommes se sont rendus sur la piste d’athlétisme 80% du temps, contre seulement 25% pour les étudiantes.

Fin 2014, la question avait déjà été soulevée lors d’un conseil de direction de l’école : « Il semblerait que les filles ne sortent pas faire du jogging dans le parc (voisinage, manque d’envie ?) », rapporte le procès-verbal de la séance. Lequel précise que « le conseil de direction souhaite que les filles sortent comme les garçons ».

(…)

Les enseignantes de gym n’ont en tout cas pas oublié un incident survenu en 2009 : une quinzaine d’étudiantes avaient été prises à partie (insultées, photographiées à leur insu, agressées à coups de cannettes de soda) par un groupe de musulmans, lesquels leur reprochaient d’avoir couru en tenue impudique « durant l’heure de la prière ». Un vendredi après-midi.

« Si cela dérange des fidèles de voir des filles courir les jambes nues, une solution aurait été de planter une haie ou des arbres des deux côtés », réagit Hafid Ouar - directeur de la Fondation de l'Entre-Connaissance et ex-porte-parole de la mosquée.

Source

Iran : Des chrétiens spoliés de leur propriété pour construire une mosquée

Infortunés chrétiens d’Iran… Même leurs titres de propriété ne sont que des chiffons de papier.

Les autorités de Téhéran prévoient de transformer le terrain illégalement confisqué de l’église en un « centre de prière islamique ». Le terrain, qui appartient à l’Église catholique chaldéenne de la communauté iranienne assyrienne de la rue Patrice Lumumba à Téhéran (à l’ouest de la ville), a été confisqué illégalement il y a deux ans sous prétexte qu’une salle de prière islamique devait y être construite, et les autorités ont refusé de le restituer, comme l’a déclaré un membre du Majlis (Parlement) du régime, cité par le journal d’informations d’état Sharq le mercredi 30 décembre. Des plaintes répétées au sujet de la confiscation illégale du terrain de l’église sont restées ignorées malgré les appels répétés des représentants de la minorité chrétienne, a affirmé Jonathan Bet-Kelia, membre du Majlis. Bet-Kelia a déclaré à Sharq qu’il avait pris contact à ce sujet avec Ali Younesi, assistant spécial du Président Hassan Rohanisur les affaires des minorités ethniques, mais qu’on lui avait répondu qu’il n’y avait rien à faire à ce sujet. Younesi est un ancien ministre des Renseignements et de la Sécurité (Vevak), et est personnellement responsable de l’arrestation et de l’assassinat de dissidents. Commentant l’aveu du régime quant à l’usurpation du terrain de l’église pour bâtir sa propre salle de prière, Ali Safavi du Comité des affaires étrangères du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI) a affirmé : « Cet aveu éhonté affiche avant tout les politiques discriminatoires et sectaires du régime vis-à-vis des minorités religieuses en Iran. En même temps, cela prouve l’échec des politiques occidentales qui complaisent au régime dans l’espoir futile d’encourager la modération et la tolérance au niveau national. »

Source : Conseil national de la résistance iranienne, 3 janvier

Pompiers agressés à Ajaccio : au moins 300 personnes font une descente dans la cité et attaquent la mosquée

La foule crie « Arabi fora » (Les Arabes dehors)

 

https://youtu.be/-l18lbpiHPc

 

« On est chez nous » crie la foule dans la cité à Ajaccio

 

(…) « Je dis aux individus de ce soir, les pseudos courageux, que nous ne sommes pas dans certains quartiers du continent où règnent la terreur et le chaos. Ici c’est Ajaccio et nous ne laisserons personne dicter ses propres règles, imposer la peur et s’accaparer un quartier de notre ville. Si cela les indispose, ils sont libres de partir », a de son côté commenté le président du Sdis de Corse-du-Sud Charles Voglimacci dans un communiqué.

 

 

(…) Le Point via Fdesouche.com

En marge d'un rassemblement de 250 à 300 personnes dans les Jardins de l'Empereur, la cité où les échauffourées ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, un petit groupe a fracturé la porte vitrée d'une salle de prière musulmane et l'a saccagée, a-t-on précisé de mêmes sources. Ils en ont sorti de nombreux livres, dont des exemplaires du Coran, auxquels ils ont tenté de mettre le feu, sans parvenir toutefois à les brûler entièrement, a-t-on ajouté.

Auparavant, environ 600 personnes s'étaient rassemblées, dans le calme, devant la préfecture à Ajaccio, en soutien aux pompiers et au policier blessés. Mais ensuite, une partie d'entre elles se sont rendues là où les échauffourées avaient eu lieu.

Dans ce quartier populaire, situé sur les hauteurs d'Ajaccio, ces personnes, pourtant encadrées par des policiers déployés pour maintenir le calme, ont cherché à identifier les auteurs des violences de la nuit, aux cris de «On est chez nous!» ou «Arabi fora (les Arabes dehors)!», a constaté la correspondante de l'AFP.

Source

L’image du jour: La mosquée inaugurée par Valls veut “la victoire contre les infidèles”

mosquee

 

Rappel:

Manuel Valls – inauguration Grande mosquée de Cergy (Val-d’Oise)

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a appelé vendredi lors de l’inauguration de la Grande mosquée de Cergy (Val-d’Oise), à la fin des «divisions» et à la mise en place d’un «dialogue serein» entre responsables du culte musulman et pouvoirs publics.

Cette mosquée d’une surface de 2 000 m2, pour coût total de 3,75 millions d’euros peut accueillir jusqu’à 1 500 fidèles.

La Grande mosquée de Cergy a été financée en fonds propres par la Fédération musulmane de Cergy, regroupement de dix associations musulmanes, issues de différentes communauté qui a bénéficié du soutien de la ville de Cergy.

La ville a garanti à hauteur de 50% l’emprunt de 2,2 millions d’euros souscrit et a consenti un bail emphytéotique de 99 ans sur le terrain qui accueille de la Grande mosquée de Cergy.

Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) était présent vendredi aux côtés du ministre de l’Intérieur.

M. Valls a indiqué « Je sais les liens qui existent entre de nombreux musulmans, souvent étrangers ou récemment naturalisés, avec leur pays d’origine. Mais notre responsabilité, c’est de progressivement construire un islam de France, un islam qui trouve pleinement ses racines dans notre pays».

Le ministre a ajouté « Les divisions, les égoïsmes, les concurrences ne peuvent pas différer plus longtemps le dialogue indispensable qui doit s’ouvrir sur les sujets cultuels», a-t-il ajouté en faisant référence aux dissensions internes au CFCM.

«Je veux avec le culte musulman un dialogue serein sur les sujets qui concernent réellement le culte musulman».

Source

Australie: Un musulman sortant de la mosquée abat un policier

L’adolescent qui a tiré mortellement sur un employé du service de police de New South a été identifié comme Farhad Jabar Khalil Mohammad.

Une source policière a déclaré à ABC que Farhad s’était rendu dans une mosquée peu de temps avant la fusillade.

La soeur de Farhad, Shadi, aurait aussi disparu jeudi. [...] Elle aurait quitté l’Australie en avion, sur un vol de Singapore Airlines à destination d’Istanbul, tentant peut être de rejoindre l’Irak ou la Syrie. [...]

Source (Traduction FDS)

L’assassinat d’un employé du commissariat de Parramatta, près de Sydney, est un « acte terroriste », ont précisé samedi les autorités australiennes. L’agent a été abattu vendredi par un adolescent de 15 ans.

« Nous pensons que ses actions avaient un motif politique et qu’il s’agit par conséquent de terrorisme », a déclaré à des journalistes Andrew Scipione, commissaire de la police de Nouvelles-Galles du Sud.

L’adolescent a abattu vendredi après-midi un agent administratif qui sortait du siège de la police à Parramatta, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Sydney, dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud. Il a été ensuite tué après des échanges de tirs avec les forces de l’ordre.

Etat d’alerte
D’origine kurde irakienne et né en Iran, l’adolescent n’était pas connu des services de police, a précisé M. Scipione. Le tireur, qui a abattu sa victime quasiment à bout portant, n’avait aucun antécédent judiciaire, a-t-il ajouté. (…)

Source

Un an de prison pour un jet de lard

A Edimbourg en Ecosse, une adolescente et un trentenaire écossais passeront par la case prison pour expier un jet de lard, un geste qualifié de « profanation suprême » et perpétré contre la mosquée centrale d’Edimbourg. « Sanction exemplaire » pour un « acte irrévérencieux », a tenu à préciser le procureur local, John Logue. Analyse.

Suite

Transformer les églises en mosquées : d’autres musulmans emboîtent le pas à Boubakeur

La proposition de Dalil Boubakeur, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), de transformer les églises vides en mosquées n’a laissé personne indifférent. Et si le recteur de la grande mosquée de Paris est très vite revenu sur ses propos, il semblerait que les musulmans, même les plus modérés, soient plutôt favorables à cette idée. [...]

Cette phrase n’a pas été lancée par hasard par le recteur de la grande mosquée de Paris. Constatant le manque de lieux de culte (2 200 mosquées environ en France pour quelque 2,5 millions de fidèles pratiquants), Dalil Boubakeur évoque dans son livre, Lettre ouverte aux Français (KERO, 18 juin 2015), cette éventualité, noir sur blanc : « J’ai été amené à rencontrer un député qui m’a montré des églises vides. Privées de leurs fidèles catholiques.“Pourquoi, a-t‑il dit alors, ces églises ne pourraient-elles être utiles à servir de lieux pour les musulmans ?” Si on va vers une vision mathématique des choses, on pourrait effectivement mettre les plus à la place des moins. » On ne peut plus clair…

Et cette proposition est bien loin d’être jugée déraisonnable par les musulmans.

Pour Sadek Sellam, historien de l’islam contemporain, c’est davantage la forme que le fond des propos du président du CFCM qui a posé problème aux musulmans. « Sur le fond ce qu’il a dit n’est pas aberrant, il a cependant manqué de tact et on peut comprendre qu’un certain nombre de chrétiens aient été choqués », avance-t-il. « Ce n’est pas très courtois de rappeler aux chrétiens que leurs églises sont désaffectées. » Et d’ajouter : « L’opinion est chauffée à blanc, certains ont peur d’un islam conquérant et, dans ce contexte, il n’était pas opportun d’en parler de cette manière. »

Un avis partagé par Ghaleb Bencheikh, spécialiste de l’islam et animateur de l’émission « Islam » sur France 2, le dimanche matin. « Sur le fond, se dire qu’un lieu qui a été consacré au culte de Dieu le soit autrement n’est pas absurde. Bien sûr, cela doit se faire dans des cas particuliers, pour des lieux de cultes chrétiens désaffectés, dans le respect des législations et dans le dialogue interreligieux, mais c’est toujours mieux que de convertir ces églises en hôtels ou en boîtes de nuit, non ? »

[...]

Source via Fdesouche.com

France: Le Recteur de la Grande Mosquée de Paris propose d’utiliser “des églises vides pour servir le culte musulman”

Invité de la radio Europe 1 ce lundi, et alors que le gouvernement réunit au même moment une large "instance de dialogue" destinée à renouer le lien avec des musulmans, Dalil Boubakeur relance le débat sur la pénurie de lieux de culte musulman officiels, à différencier des salles de prières sans minaret. Dans son livre Lettre ouverte aux Français, qui paraîtra dans quelques jours, le président du Conseil français du culte musulman propose notamment de recourir aux églises chrétiennes vides ou abandonnées pour accueillir les fidèles musulmans.

"C'est un problème délicat, mais pourquoi pas", a précisé le président du CFCM en donnant l'exemple de Clermont-Ferrand où "des religieux ont accueilli des musulmans". Pendant plus de trente ans, une chapelle clermontoise était inoccupée. Mise à disposition à titre gracieux par une congrégation de sœurs, le refuge du Bon Pasteur s'est transformé en mosquée. "C'est le même Dieu, ce sont des rites qui sont voisins, fraternels, et je pense que musulmans et chrétiens peuvent coexister et vivre ensemble", a conclu Dalil Boubakeur.

Source

A Venise, l’artiste suisse Christoph Büchel transforme une ancienne église en mosquée

L'Islande a fait polémique à la Biennale d'art contemporain de Venise en installant une mosquée dans une église désaffectée, qui a été utilisée comme lieu de culte par des musulmans.

«La Moschea» est l'installation originale et provocatrice du pavillon islandais. Cette oeuvre de l'artiste Christoph Büchel (artiste suisse) se trouve dans l'ancienne église de Santa-Maria della Misericordia, que son propriétaire privé a loué à l'Islande. Très vite, des musulmans de l'agglomération sont venus prier dans le pavillon, et se sont félicités de l'initiative, y voyant une promotion de la tolérance et du dialogue entre culture et religion.

Dans la communauté musulmane, on aimerait bien qu'après la Biennale, l'installation devienne une mosquée permanente.

Source