Suisse : la libre-circulation fait monter les prix des loyers tout en chassant les anciens locataires suisses des villes

Christian Hofer : C'est sans doute cela être "respectueux de l'environnement" selon la gauche : militer pour la libre circulation à sens unique, puis taxer les autochtones qui doivent se rendre à leur travail avec leurs véhicules car incapables de payer des loyers exorbitants. Et enfin bétonner notre pays et détruire sa beauté pour faire face à l'afflux.

On relèvera également que ce sont justement les citoyens avec un revenu modeste qui paient les pots cassés de cette libre-circulation défendue par cette gauche "sociale".


Les étrangers qui viennent en Suisse s'installent d’abord en ville. Ce sont les conclusions que Raiffeisen Suisse a déduit des chiffres de l’Office fédéral de la statistique.

A l'opposé, de plus en plus de citadins suisses s'installent dans les agglomérations ou à la campagne à cause des loyers élevés.

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"Forcé de déménager"

Martin Neff, économiste en chef de Raiffeisen Suisse explique : "Ceux qui fondent une famille sont en effet contraints de déménager. Il est impossible de trouver un appartement plus grand en ville à un prix similaire"

La rareté de l'offre de logements entraîne une hausse des loyers dans la ville. Selon l'étude de Raiffeisen "Immobilien Schweiz", les migrants connaissent mal le marché immobilier local et paieraient les loyers plus élevés des villes.

L'Association des locataires de la ville de Zurich suit avec beaucoup d'inquiétude l'exode des anciens résidents. "A mon avis, il s'agit d'un exode forcé", déclare la présidente Manuela Schiller. Les villes se développent, mais un échange a lieu. "Les nouveaux arrivants sont mieux formés, gagnent beaucoup plus et ceux qui étaient en ville jusqu'à présent sont chassés". Il s'agit d'un bouleversement qui entraîne la croissance des agglomérations.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Srf.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

Suisse. Marché du travail: les plus de 50 ans ne bénéficient pas de la priorité nationale

La priorité nationale introduite pour mettre en œuvre l’initiative sur l’immigration de masse n’est pas un succès.

Du moins pour les chômeurs âgés de plus de 50 ans, selon le dernier baromètre du marché du travail de la société d'outplacement Von Rundstedt.

"Les plus de 50 ans n'obtiennent généralement de nouveaux emplois que par un contact personnel. Le succès de l'obtention d'un nouvel emploi via les plateformes est très faible pour les 'Ü50' (Über 50)", déclare le directeur de l'étude, Pascal Scheiwiller.

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Les plus de 50 ans ont souvent peu de chance car les entreprises préfèrent les jeunes. Les Ü50 réussissent dans leur recherche d'emploi surtout grâce à leurs contacts personnels.

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(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Blick.ch

Suisse : Le Conseil National se prononce contre l’initiative de l’UDC “pour une immigration modérée”

Le Conseil national a recommandé mercredi par 123 voix contre 63 de rejeter l'initiative de l'UDC «pour une immigration modérée» qui vise à résilier la libre circulation des personnes. Tous les autres partis et le gouvernement ont exprimé leur rejet du texte.

Face à l'UDC qui redoute une Suisse à dix millions d'habitants, tous les autres partis ont fait bloc pour défendre la libre circulation.

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Le Matin

 

 

Suisse : “L’État français organise du dumping salarial”

La Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS), la faîtière des syndicats cantonaux, a mis dans son collimateur rien de moins que la République française. Elle accuse cette dernière de pratiquer du dumping salarial à Genève et en Suisse par le biais du Volontariat international en entreprise.

«Le fait que l’on parle de stage est déjà problématique, note Davide de Filippo, vice-président de la CGAS. Ce sont en réalité des premiers emplois déguisés, rémunérés à des conditions très inférieures aux salaires d’usage ou aux minima des conventions collectives de travail

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TDG

Londres renonce à la libre circulation pour réduire l’immigration des personnes peu qualifiées.

«Quand nous quitterons l'UE, nous mettrons en place un système d'immigration qui met fin, une fois pour toutes, à la libre circulation» des citoyens européens au Royaume-Uni, a déclaré hier Theresa May. «Ce nouveau système permettra de réduire l'immigration des personnes peu qualifiées. Il mettra le Royaume-Uni sur la voie d'une immigration réduite à des niveaux viables, comme promis.»

La Première ministre s'était engagée en juin 2017 à limiter le solde migratoire à moins de 100 000 personnes par an, contre 273 000 en 2016. Les étrangers voulant s'installer outre-Manche devront attester d'un certain niveau de revenu, pour garantir qu'ils n'occupent pas des emplois «qui pourraient être pourvus» par la population britannique. Les visas étudiants ne sont pas concernés par ces nouvelles règles. Les citoyens de l'UE sont actuellement libres de s'installer et de travailler au Royaume-Uni, une situation qui prendra fin en 2020.

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Lessentiel.lu

Nos remerciements à notre lectrice

 

 

Suisse : 40% d’étrangers à l’EPFL. On évoque des quotas pour les élèves étrangers.

Genève, notamment la faculté de médecine, se trouve également dans la même situation. Mais l'on peut craindre que les accords de libre-circulation provoquent des problèmes et interdisent tout quotas.

A noter que les universités françaises sont surchargées, notamment par le nombre d'étrangers extra-européens qui viennent y étudier. Les problèmes de la France deviennent les nôtres par le biais de la libre circulation.

 

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L'école est victime de son succès. Plus de 40% des étudiants viennent de filières hors Suisse, et les auditoires sont bondés.

Comme l'explique «Le Temps», cette démographie galopante n'est pas sans poser de problème. Pour certains cours, les auditoires sont bondés, au point que certains élèves les suivent assis par terre. Et, en période de révision, la bibliothèque ouvre à 7 h. Dix minutes plus tard, toutes les places sont prises.

Ainsi, l'une des solutions envisagées est celle de limiter le nombre d'admissions d'étudiants étrangers.

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20Minutes.ch

Libre circulation et préférence nationale en Suisse : Les Français prennent peur.

Lorsque la discrimination se fait au détriment de la Suisse, les mêmes Européens évitent évidemment soigneusement d'en parler.

Quant au mensonge du Conseil fédéral prétendant qu'il n'y aurait que 8'000 entrées par an alors que la France croule sous le chômage, les journalistes français ne semblent pas en avoir connaissance.

Enfin, il est à noter que la Suisse ne connait que rarement un chômage supérieur à 8% dans un secteur. Cette mesure correspond donc à de la poudre aux yeux pour calmer le peuple qui en avait décider autrement.

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Près de 172 000 Français traversent chaque jour la frontière avec la Suisse pour leur travail. Ils sont près de la moitié rien qu'à Genève.

Depuis le 1er juillet, la Suisse a mis en place une “préférence indigène” pour les métiers connaissant un fort taux de chômage. Au détriment des travailleurs frontaliers.

On pourrait croire la mesure sortie du chapeau de l’Italie, désormais gouvernée par une alliance de partis populistes, mais non. Elle nous vient tout droit de Suisse : depuis le 1er juillet dernier, le Conseil fédéral a mis en place un dispositif de “préférence indigène”. Le principe ? Les offres d’emploi pour des métiers connaissant un taux de chômage supérieur à 8% seront désormais accessibles uniquement aux autochtones les cinq premiers jours de leur publication. Et, ce, dans l’idée de diminuer le nombre de recrutements de frontaliers, qu’ils soient allemands, français, ou encore italiens, en donnant une longueur d’avance aux locaux.

Ce principe de préférence nationale est d’abord une idée de l’Union démocratique du centre (UDC), un parti conservateur et nationaliste. Début 2014, le principe a été approuvé par un vote populaire. Mais il aura tout de même fallu trois ans pour que la mesure puisse réellement voir le jour. La raison ? le Conseil fédéral suisse a eu du mal modeler cette “préférence indigène” pour la rendre conforme à la législation européenne.

Mais quels sont les secteurs qui, justement, connaissent un taux de chômage supérieur à 8% ? Le Secrétariat d'Etat à l'Économie (Seco), sorte de ministère de l’Économie suisse, a dressé une liste comprenant très exactement 271 métiers. “Cette année par exemple, bétonneurs, personnel de cuisine, spécialistes en marketing, acteurs, ou encore aides agricoles sont concernés”, détaille notamment le quotidien helvète La Tribune de Genève. Problème, certaines branches professionnelles en Suisse estiment que certains métiers sont anachroniques. “Certaines professions de cette liste n’existent plus aujourd’hui”, confie Peter Kopp, membre de la direction de l’Union suisse des paysans (USP), sorte de FNSEA suisse, interviewé par Le Temps.

“Cela reste contraire aux accords de libre-circulation”

Les réactions des frontaliers qui travaillent en Suisse, 320.000 selon l’Office fédéral de la statistique (OFS), ne se sont pas fait attendre. Julie, une française installée en Haute-Savoie, à quelques encablures de la Suisse, a fait part de ses inquiétudes à franceinfo, expliquant que “pour pouvoir se loger, manger”, elle n’a “pas vraiment d'autre choix que de chercher du travail en Suisse" (Nd Christian Hofer : Il  faudrait peut-être qu'elle demande des comptes à son propre pays non?). Surtout, pour Antoine Vielliard, maire MoDem de Saint-Julien-en-Genevois, à 10 kilomètres de Genève, interrogé par la chaîne publique, “cela reste contraire aux accords de libre-circulation (...). Il y a un moment où la Suisse va devoir choisir. Soit elle veut l'accès au marché européen, soit elle veut discriminer".

Source

La Suisses devrait payer le chômage aux frontaliers : une facture qui se monte à plusieurs centaines de millions.

Ainsi la France pourrait continuer à utiliser notre pays pour baisser son chômage tout en récoltant de l'argent mais sans risquer de financer le chômage. Ou lorsque la Suisse se rend compte à quel point elle se fait gruger par un système à sens unique.

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L'introduction d'un nouveau mécanisme de dédommagement pour les frontaliers au chômage pourrait avoir des conséquences financières importantes pour la Suisse.

Avec quelque 320'000 travailleurs frontaliers, la Suisse verrait sa facture grimper de plusieurs centaines de millions de francs, explique Cornelia Lüthy, sous-directrice du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM). La responsable s'exprimait à l'issue de la 20e rencontre du Comité mixte Suisse - UE concernant la libre circulation des personnes.

Suisses discriminés

Enfin, les Suisses ont abordé le sujet des violations de l'accord sur la libre circulation à l'encontre des citoyens helvétiques. En Croatie par exemple, les conditions d'acquisition d'un terrain sont plus restrictives pour les Suisses que pour les citoyens européens. Et les Suisses qui s'établissent en Suède ne peuvent pas demander directement un numéro personnel, essentiel par exemple pour louer un logement.

Berne a aussi constaté un traitement discriminant de ses ressortissants au sein des institutions européennes: une embauche permanente auprès de la Commission européenne par exemple leur est refusée, a rappelé Cornelia Lüthy.

En Suisse par contre, les citoyens européens peuvent travailler dans presque tous les secteurs de l'administration fédérale, à l'exception des activités relevant de la souveraineté de l'Etat comme la sécurité nationale.

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Source

 

Rappels :

Suisse : le nombre de chômeurs en fin de droit ne cesse d’augmenter. La libre circulation pointée du doigt.

Avenir Suisse veut pousser la Suisse à l’adhésion avec l’UE: « Une forte intégration à l’Union Européenne conduit à la prospérité. »

Libre circulation: Ignazio Cassis est déjà prêt à faire des concessions à Bruxelles

La libre circulation, première cause de pauvreté dans le canton de Genève

Malgré 1,3 milliard offert à l’Union Européenne, la Suisse est placée sur la liste « grise » des paradis fiscaux

Les syndicats gagnent des millions avec la libre circulation et les CCT!

Libre circulation: Ignazio Cassis est déjà prêt à faire des concessions à Bruxelles

Ignazio Cassis est prêt à rediscuter des mesures d'accompagnement dans les négociations avec l'Union européenne sur l'accord-cadre institutionnel. Il l'a dit mercredi dans une interview à la radio SRF. Le Conseil fédéral avait déclaré exactement le contraire en mars.

«Nous devons tant l'UE que la Suisse nous faire violence et trouver des solutions créatives», a déclaré le chef de la diplomatie suisse au micro de l'émission «Rendez-vous». Bruxelles critique depuis longtemps les mesures d'accompagnement qui protègent les travailleurs suisses de la sous-enchère salariale et des conditions de travail abusives.

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Genève. Libre-circulation: Refuser les élèves frontaliers serait illégal.

Selon un avis de droit demandé par Saint-Julien-en-Genevois (F), l'Etat de Genève viole notamment les accords sur la libre-circulation.

Pour Antoine Vielliard, maire de Saint-Julien-en-Genevois, cet avis de droit pourra «servir aux familles concernées à appuyer leurs recours» en justice. «Nous devrions accueillir une centaine d'élèves supplémentaires, ce qui n'est pas financièrement supportable, indique-t-il.

Fin 2016, l'école primaire et le cycle (CO) accueillaient 1502 élèves résidant en France. En 2015, ils étaient 1393. Des chiffres en constante augmentation.

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La libre circulation, première cause de pauvreté dans le canton de Genève ?

Entre 2008 et 2016, période soumise à la libre circulation intégrale des personnes, le nombre de dossiers traités par l’Hospice général a doublé, passant de 6'882 à 12'520 et portant à 20'425 (en 2016) le nombre des genevois qui ne bouclent leurs fins de mois que grâce à des prestations sociales. Une personne sur sept est aujourd’hui dépendante de prestations sociales pour assurer sa survie. Certes, le PIB a été dopé par la libre circulation des personnes (plus d’habitants égale plus de consommation) mais comme la population a cru de 5'000 nouveaux habitants en moyenne chaque année, le PIB par habitant n’a pas augmenté. Le PIB est un chiffre global et le fossé des inégalités salariales n’a cessé de se creuser, selon le Rapport sur la pauvreté dans le canton de Genève (août 2016), de sorte que la classe moyenne, qui est le fondement de la stabilité sociale, s’étiole.

La politique du Conseil d’Etat sortant aura été de vouloir tout et son contraire : la cohésion sociale, d’une part, brandie comme une priorité et une condition de durabilité du « Grand Genève » économique et démographique, l’ouverture toutes grandes des frontières, d’autre part, qu’il préconise avec la même énergie car elle fonde le « Grand Genève » mais dont l’effet mesurable sur dix ans aura été d’augmenter le nombre et la proportion de ceux qui doivent recourir à l’aide sociale pour survivre alors même que les entreprises prospèrent et que le nombre des frontaliers suit l’indice de l’emploi en augmentation.

Le 9 février 2014, le peuple et les cantons ont donné à la Confédération la compétence de légiférer en matière de protection de la population contre les effets négatifs de la migration incontrôlée (art. 121 a Cst). Les chambres fédérales n’ayant fait qu’un usage extrêmement partiel de cette compétence, les cantons ont le droit d’édicter des règles occupant les espaces non couverts par la loi fédérale. Le canton est compétent, il doit lutter contre la pauvreté par des règles de préférence indigène. L’initiative « Genève d’abord » est lé pour pallier les effets négatifs de la migration incontrôlée (dumping et remplacement).

La récolte de signatures pour l’initiative « Genève d’abord » est en cours.

 

Yves NIDEGGER, 076 382 48 00

La Suisse, eldorado pour les travailleurs européens. Comment le Conseil fédéral trahit notre peuple.

Libre circulation: L’an dernier, 80'000 actifs européens de plus vivaient dans notre pays par rapport à 2014, soit près d’un million au total.

Quatre ans après l’acceptation de l’initiative «Contre l’immigration de masse», la Suisse reste dans le top 5 des pays européens les plus attractifs pour les travailleurs expatriés en provenance de l’Union européenne (UE), derrière l’Italie et devant la France. Ils sont certes moins nombreux à y arriver qu’il y a quelques années, mais ils y restent plus longtemps. Dans la classe d’âge 20- 64 ans, ils étaient 997'500 à y vivre au 1er janvier 2017, contre 917'000 en 2014, selon l’agence Eurostat. Rapporté à la population, c’est trois fois plus qu’en Allemagne, destination la plus prisée.
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L’UDC part en guerre contre la libre circulation.

Le parti agrarien souhaite renégocier, voire annuler l'accord de libre circulation des personnes avec l'UE au moyen de son initiative «Pour une immigration modérée».

L'UDC a accusé mardi les syndicats d'être les grands gagnants de la libre circulation des personnes avec l'UE, grâce aux mesures d'accompagnement. Elle veut donc la renégocier, ou même l'abroger, et mettre un terme aux mesures d'accompagnement.

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Source et article complet

Magdalena Martullo-Blocher: “Même sans la libre circulation des personnes, la Suisse s’en sortira!”

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Magdalena Martullo-Blocher apparaît comme un acteur politique incontournable, trois mois avant le lancement d’une nouvelle initiative populaire de ce parti, visant à anéantir l’accord bilatéral sur la libre circulation des personnes avec l’Union européenne («Begrenzungs-initiative»). D’autant plus que cette mère de trois enfants dirige une multinationale suisse, EMS-Chemie Holding AG, réalisant un chiffre d’affaires de près de deux milliards de francs (résultat de 2016). Et la moitié des recettes provient de divers pays européens. Entretien.

– Ne craignez-vous aucune conséquence de la nouvelle initiative populaire que prévoit de lancer votre parti, en janvier, sur les échanges commerciaux entre la Suisse et l’Union européenne?

– Non, je ne vois aucun problème pour les échanges commerciaux entre la Suisse et l’Union européenne. Seule une petite partie de leurs quelque 200 accords bilatéraux est en jeu dans cette affaire. Ces traités n’ont pas de lien direct avec le libre-échange.

– Ne voyez-vous aucun risque non plus dans ce suspense de deux ou trois ans précédant le scrutin populaire sur cette initiative?

– Cette initiative populaire prévoit en premier lieu un processus de négociations avec l’Union européenne pour la suppression de l’accord bilatéral sur la libre circulation des personnes. C’est seulement au terme d’un an de négociation sans solution que l’accord doit être dénoncé de façon unilatérale. Le degré d’incertitude n’est pas plus élevé.

– Quelle est votre évaluation des conséquences d’une éventuelle suppression de l’accord bilatéral sur la libre circulation des personnes?

– Je n’y vois pas de problème. Sans libre circulation des personnes, la Suisse aura aussi accès aux forces de travail nécessaires. Quant aux travailleurs non qualifiés, dont un grand nombre se trouve déjà au chômage en Suisse, ils ne pourraient simplement plus immigrer.

Suite: 24 heures

Montreux: Brigandage dans une station-service. 2 Français arrêtés

Mardi 26 septembre 2017, vers 10h40, le Centre d’engagement et de transmission de la Police cantonale vaudoise était avisé qu’un brigandage venait de se produire dans une station-service à Montreux et que l’auteur avait pris la fuite. Un important dispositif de recherches a rapidement été mis en place et a permis l’arrestation de deux suspects.

Mardi 26 septembre 2017, vers 10h40, le Centre d’engagement et de transmission (CET) de la Police cantonale recevait un appel l’informant qu’un brigandage venait d’être commis dans une station-service à Montreux. Au moyen d’une arme de poing qui s’est par la suite révélée être factice, l’auteur a forcé le personnel sur place à lui remettre le contenu de la caisse. Il a quitté les lieux en voiture. Le dispositif policier mis en place par Police Riviera a permis d’appréhender peu après deux ressortissants français de 20 et 24 ans fortement soupçonnés d’être impliqués dans les faits. Choqués, les employés n’ont toutefois pas été blessés. Ils ont pu bénéficier d’une prise en charge par les intervenants de l’Equipe de Soutien d’Urgence.

Le procureur de service a ouvert une enquête. Elle est confiée aux inspecteurs de la Police de sûreté vaudoise, avec l’appui de leurs collègues issus de la Brigade police scientifique.

Un véhicule de transport de fonds et son équipage se trouvaient à proximité immédiate lors des faits, mais ils n’étaient pas visés.

Source

Nos remerciements à Info

Suisse : le nombre de chômeurs en fin de droit ne cesse d’augmenter. La libre circulation pointée du doigt.

La libre circulation plébiscitée par la gauche et les syndicats fait donc le bonheur des capitalistes au détriment de nos pauvres. Encore une fois, bien joué les socialistes!

A l'époque, Oskar Freysinger, personne tant détestée par la gauche, avait mis en garde contre ce système de vases communicants. Et encore récemment, c'est l'UDC qui a voulu contrer l'immigration de masse, soutenue en cela par le peuple.

Le Conseil fédéral et nos politiciens ont préféré nous trahir.

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En Suisse, de plus en plus de travailleurs sont exclus du marché du travail. Depuis 2008, le nombre de chômeurs qui arrivent au bout de leurs indemnités sans avoir retrouvé un emploi a plus que doublé.

En 2008, 19'908 salariés sont arrivés au bout de leurs indemnités de chômage. Cette année, on devrait passer la barre des 40'000, un niveau déjà frôlé l’an dernier avec 39'816 personnes arrivées en fin de droit sans avoir retrouvé une activité lucrative. Il n’y a qu’en 2011 que les arrivées en fin de droit avaient été plus nombreuses (près de 47'000). Cette année-là, une révision de la LACI avait été synonyme de suppression des indemnités pour près de 15'000 chômeurs suisses suite à un durcissement des conditions d’accès aux prestations.

Ce doublement des fin de droits s'explique par deux raisons. D'une part, le franc fort a poussé de nombreuses entreprises à couper dans leurs effectifs, en particulier dans les emplois les plus précaires.

D'autre part, la libre circulation des personnes, qui offre aux employeurs un réservoir de main d'oeuvre inédit, laisse peu de chance aux employés les moins qualifiés ou aux chômeurs de plus de 50 ans de retrouver du travail.

Les arrivées en fin de droit ont doublé dans le canton de Vaud

Dans le canton de Vaud, les arrivées en fin de droit ont explosé ces dernières années passant de 180 personnes par mois en 2009 à plus de 420 personnes en 2016. Soit une augmentation de 133% en sept ans.

Cette tendance lourde a d'importantes conséquences pour les budgets cantonaux, bon nombre de travailleurs en fin de droit recevant l'aide sociale.

Source 

Nos remerciements à Λlex Λ

Les Suisses tiennent à la libre circulation

Les Suisses tiennent à l'accord de libre circulation avec l'Union européenne, selon un sondage: 52% des personnes interrogées rejetteraient une initiative de l'UDC pour le dénoncer, contre 37% qui la soutiendraient.

Sur le plan cantonal, l'initiative de l'UDC séduirait les Tessinois, avec 50% de «oui». Cette part tombe à 39% chez les Alémaniques et 34% en Suisse romande. Près de 11'500 personnes ont pris part au sondage.

Source et article complet

Initiative populaire pour la restriction de la libre immigration (initiative sur la restriction)

Bien que le peuple et les cantons se soient clairement prononcés le 9 février 2014 contre une immigration incontrôlée, la majorité du Parlement refuse de respecter et d'appliquer la décision du peuple et la Constitution fédérale. Le Conseil fédéral a également approuvé cette violation de la Constitution. Quant au Tribunal fédéral, il a décidé, en opposition avec les principes valable jusqu'ici, de placer d'une manière générale le droit international public au-dessus du droit constitutionnel. Tous ces choix ont été faits alors que depuis l'introduction de la libre circulation en 2007 environ 800 000 personnes en chiffre net ont immigré en Suisse, soit l'équivalent de la population du canton de Vaud.Ces procédés inacceptables ont contraint l'UDC Suisse d'agir. L'assemblée des délégués du 14 janvier 2017 a chargé le Bureau de la Direction du parti de présenter jusqu'au 24 juin des idées de solutions dans le but de "stopper l'immigration démesurée. Le faux principe de l'actuelle libre circulation des personnes doit être éliminé et l'immigration doit à nouveau être gérée de manière autonome. Il s'agira d'examiner s'il suffit à cet effet de résilier l'accord de libre circulation des personnes ou s'il faut prendre des mesures supplémentaires."

Sous la présidence de l'ancien conseiller national Caspar Baader, un groupe de travail commun de l'UDC et de l'ASIN a donc développé des variantes esquissant le sens que devrait prendre une initiative populaire pour restreindre la libre immigration (initiative sur la restriction). Ces idées ont été approuvées aussi bien par le Comité de l'ASIN que par le Bureau de la Direction de l'UDC.Ces variantes sont les suivantes:Variante 1: résiliation de l'accord de libre circulation des personnes avec l'UE

La Constitution fédérale est complétée comme suit:Art. 121b cst. (nouveau); évent. uniquement une disposition transitoire: Art. 197 chiffre 12 cst. (nouveau)

L'accord de libre circulation des personnes du 21 juin 1999 entre la Suisse et l'Union européenne ainsi que les Etats membres de celle-ci doit être résilié dans le six mois suivant l'acceptation de cette disposition par le peuple et les cantons.

La variante 1 se concentre exclusivement sur la résiliation de l'accord de libre circulation des personnes entre la Suisse et l'UE. Ce traité est le principal moteur de l'immigration de masse que subit la Suisse.

Variante 2: interdiction du principe nuisible de la libre circulation des personnes combinée avec la résiliation de l'accord de libre circulation des personnes avec l'UE

La Constitution fédérale est complétée comme suit:

Art. 121b cst. (nouveau)

1Il est interdit de conclure des traités de droit international et de prendre d'autres engagements de droit international qui garantissent la libre circulation des personnes à des ressortissants d'Etats étrangers.

2Des traités de droit international existants et d'autres engagements de droit international ne peuvent pas être adaptés ou étendus en contradiction avec l'alinéa 1.

3La libre circulation des personnes au sens de l'alinéa 1 consiste notamment à donner à un nombre indéfini de personnes le droit de séjourner ou d'exercer une activité lucrative ou de produire des prestations de service sur le territoire national de la Suisse et de leur accorder les mêmes conditions de vie, d'occupation et de travail qu'aux nationaux.

Art. 197 chiffre 12 cst. (nouveau)

1L'accord de libre circulation des personnes du 21 juin 1999 entre la Suisse et l'Union européenne ainsi que les Etats membres doit être résilié dans le six mois suivant l'acceptation de cette disposition par le peuple et les cantons.

Cette variante 2 exige non seulement la résiliation de l'accord de libre circulation des personnes, mais interdit en plus le principe nuisible et absurde de la libre circulation des personnes. On empêche ainsi le gouvernement et le Parlement de chercher par des voies détournées à accorder tout de même aux étrangers le droit d'immigrer librement en Suisse, renonçant ainsi à gérer de manière autonome l'immigration.

Variante 3: interdiction du principe nuisible de la libre circulation des personnes et priorité de cette disposition constitutionnelle

La Constitution fédérale est complétée comme suit:

Art. 121b BV (nouveau)

1Il ne peut exister de libre circulation des personnes entre la Suisse, d'une part, l'Union européenne et ses Etats membres, d'autre part.

2La disposition de l'alinéa 1 est prioritaire par rapport à tous les traités de droit international et d'autres engagements de droit international existants et futurs qui sont en opposition avec elle.

La variante 3 interdit toute libre circulation des personnes entre la Suisse et l'UE et fixe la priorité de la Constitution fédérale par rapport au droit et aux traités internationaux. Il n'est pas précisé si cet objectif doit être atteint par une résiliation extraordinaire de l'accord de libre circulation des personnes ou par une autre voie.

Ces propositions seront examinées et la marche à suivre sera fixée lors de l'assemblée générale de l'ASIN du 6 mai et de l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse du 24 juin 2017. Par la suite, le groupe de travail commun formulera définitivement les variantes, si bien que l'ASIN et l'UDC pourront lancer une initiative populaire commune. Cela pourrait se faire durant la deuxième moitié de l'année 2017.

Informations supplémentaires:
UDC Suisse – Gabriel Lüchinger, secrétaire général: 079 108 89 55
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