Suisse : le nombre de chômeurs en fin de droit ne cesse d’augmenter. La libre circulation pointée du doigt.

La libre circulation plébiscitée par la gauche et les syndicats fait donc le bonheur des capitalistes au détriment de nos pauvres. Encore une fois, bien joué les socialistes!

A l'époque, Oskar Freysinger, personne tant détestée par la gauche, avait mis en garde contre ce système de vases communicants. Et encore récemment, c'est l'UDC qui a voulu contrer l'immigration de masse, soutenue en cela par le peuple.

Le Conseil fédéral et nos politiciens ont préféré nous trahir.

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En Suisse, de plus en plus de travailleurs sont exclus du marché du travail. Depuis 2008, le nombre de chômeurs qui arrivent au bout de leurs indemnités sans avoir retrouvé un emploi a plus que doublé.

En 2008, 19'908 salariés sont arrivés au bout de leurs indemnités de chômage. Cette année, on devrait passer la barre des 40'000, un niveau déjà frôlé l’an dernier avec 39'816 personnes arrivées en fin de droit sans avoir retrouvé une activité lucrative. Il n’y a qu’en 2011 que les arrivées en fin de droit avaient été plus nombreuses (près de 47'000). Cette année-là, une révision de la LACI avait été synonyme de suppression des indemnités pour près de 15'000 chômeurs suisses suite à un durcissement des conditions d’accès aux prestations.

Ce doublement des fin de droits s'explique par deux raisons. D'une part, le franc fort a poussé de nombreuses entreprises à couper dans leurs effectifs, en particulier dans les emplois les plus précaires.

D'autre part, la libre circulation des personnes, qui offre aux employeurs un réservoir de main d'oeuvre inédit, laisse peu de chance aux employés les moins qualifiés ou aux chômeurs de plus de 50 ans de retrouver du travail.

Les arrivées en fin de droit ont doublé dans le canton de Vaud

Dans le canton de Vaud, les arrivées en fin de droit ont explosé ces dernières années passant de 180 personnes par mois en 2009 à plus de 420 personnes en 2016. Soit une augmentation de 133% en sept ans.

Cette tendance lourde a d'importantes conséquences pour les budgets cantonaux, bon nombre de travailleurs en fin de droit recevant l'aide sociale.

Source 

Nos remerciements à Λlex Λ

14 commentaires

  1. Posté par kallia le

    Il faut arrêter de croire que le problème vient des frontaliers, les patrons ne trouvent PAS d’employés pour les postes proposés et le MCG qui a donc joué sur les peurs de l’ennemi français se met le doigt dans l’oeil. La suisse ne peut PAS fonctionner sans ses 25% de travailleurs étrangers….et avec un taux de 3% (incompressible) il faut plutôt s’interroger sur les niveaux de qualification et de scolarisation (pas terribles en Suisse par rapport à la France).

  2. Posté par Bachi-Bouzouk le

    L’emploi en Suisse est devenu lamentablement précaire et la gauche ainsi que les patrons font tout pour faire en sorte que cela le reste. Ont préfère avoir 3% de chômage fictif sans compter tout ceux qui touche l’aide social ou non ont est plutôt à 10% comme ca les patrons font ce qu’ils veulent en sachant qu’ils ont tout pouvoir de la part de la gauche et du canton qui ne fait rien. Après ont va cracher sur les chômeurs et ceux qui sont à l’aide social alors qu’en fait ont à crée un système qui fait que les travailleurs sont les derniers avantagé et ceux qui ont le plus de risque. Et ont ouvre grand les portes à tout le monde pour offrir à ces chères patrons un vivier de main d’œuvre inépuisable. Ont fait passer les 3% de chômeurs comme normal vu que tout est calculer d’avance et ont peu se le permettre pour mettre la pression sur tout les autres qui bosse c’est pas chère payer. Du coup les gens n’ose plus demandé d’augmentations, stress plus, tombe plus malade, accepte n’importe quoi sous la contrainte, après quelques temps ils finissent au chômage. Et ont engage quelque’un de plus jeune et performant et surtout plus modulable pour le détruire à nouveau. L’humain n’est qu’un numéro maintenant et dès qu’il n’est plus performant ont le jette. Ont nous fait croire dans ces grandes boites qu’ont est considéré mais c’est faux, la seul considération qu’ils sont c’est celle de l’argent et rien d’autre.

  3. Posté par Astérix chez les islamistes le

    Faut bien faire la place à tout ces envahisseurs
    ils viennent pour prendre et vos allocs et vos places
    alors place ! place!
    l’envahisseur arrive

  4. Posté par Titi74 le

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ce que je viens de lire plus haut.
    En effet, il faut arrêter de dire que les frontaliers mangent le pain des suisses parce qu’il ne faudrait pas oublier que si ils sont là c’est que l’on est allé les chercher pour occuper majoritairement des postes que beaucoup de suisses ne voulaient pas occuper.
    De plus, certes la vie est « moins chère côté français  » mais n’oubliez pas que nombre de suisse passe la frontière tous les jours pour profiter également de ce coup de la vie  » avantageux » .
    Enfin, il ne faut pas oublier que la préférence nationale est de mise actuellement et que si les employeurs embauchent des frontaliers c’est qu’ils ne trouvent pas le personnel adéquate chez eux et ce n’est pas question de salaire!!!

  5. Posté par leone le

    Nous avons tous dans notre jeune âge eu à résoudre le problème de la baignoire qui se vide en même temps qu’elle se remplit. Le système social de ce pays (et de tous les pays occidentaux) est une baignoire qui se remplit plus vite qu’elle ne se vide. Elle ne peut que déborder. Pas besoin de statistiques, le simple bon sens permet de le savoir.

  6. Posté par Mady le

    Voilà enfin des statistiques plus que vraies et on en parle enfin. Je suis chaque fois bien triste quand on parle du nombre de chômeurs et que jusqu’à maintenant les personnes qui sont « hors-chômage » et ne retrouve pas de travail n’étaient pas pris en considération. Quand dans une famille 2 personnes sont dans ce cas, alors çà devient vraiment très inquiétant. Qu’en va-t-on enfin entreprendre quelque chose pour les aider ?

  7. Posté par pholos bob le

    la gauche qui veut accueillir le monde entier est entrain de faire exploser les coûts sociaux en Europe, Bonjour les dégâts, le paquebot de la misère sociale est en marche et pour l arrêter va falloir une très longue distance.

  8. Posté par Le nouveau le

    Un article trompeur sur les réalités du marché de l’emploi en Suisse puisque l’auteur ne parle pas du taux d’actif sur le marché de l’emploi qui est un élément essentiel qui détermine si une économie crée plus d’emploi qu’elle n’en détruit. En 2016 le taux d’actif chez les personnes résident en Suisse de nationalité suisse et étrangère à également augmenté alors qu’à la même période le taux d’actif chez les frontaliers à lui même augmenté. Il en va de même pour Genève. Ces dix dernières années le taux de chômage à plutôt reculé et le taux d’emploi augmenté alors que le taux de travailleurs frontaliers à quand à lui progressé.
    https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/travail-remuneration/activite-professionnelle-temps-travail/actifs-occupes/suisses-etrangers/part-etrangers-comparaison-internationale.assetdetail.1241088.html

  9. Posté par monde-tombé-sur-la-tête le

    passer de 180 personnes par mois en 2009 à plus de 420 personnes en 2016 est une augmentation de 233% et non pas 133%

  10. Posté par Bussy le

    Ajoutons à ce tableau peu reluisant les jeunes, même très bien formés, qui passent des mois voire des années à trouver un premier boulot mal payé !

  11. Posté par pierre frankenhauser le

    Les travailleurs des cantons frontaliers s’en prennent plein la figure. En effet, si les expats hautement qualifiés peuvent venir travailler n’importe où et s’installer près de leur lieu de travail, les frontaliers, eux, souvent moins qualifiés que la moyenne, ne se privent pas pour venir manger le pain des autochtones des cantons voisins de leur département/Land/province. Leur coût constitue un atout indéniable, vu que ce ne sont pas majoritairement des spécialistes de haut vol et que le coût de la vie chez eux est dérisoire par rapport à la Suisse. S’il y avait un vrai plein emploi, avec un taux de chômage quasi nul et personne arrivant en fin de droit, là ce serait bon. Imaginons la tête de certains frontaliers irrespectueux, arrogants et se comportant comme en territoire conquis, si le marché du travail suisse venait à se fermer à eux et que la France venait à importer des millions de travailleur de l’Est, et que des Suisses trilingues hautement qualifiés allaient leur faire concurrence sur leur sol. Du coup, ils la ramèneraient moins.

  12. Posté par Peter Bishop le

    Il est archifaux de dire que ça ne touche que les non-qualifié ou les plus de 50. J’ai 35, un diplome ES, 12 certifications, 13 ans d’exp comme ingé et responsable informatique et je suis en fin de droits, galère depuis + de 2 ans et demi…

  13. Posté par Claude le

    Qui soutient NOS chômeurs en fin de droit ? Je n’ai pas entendu Mme Ada Mara concernant ce sujet pourtant sensible (canton de Vaud). Il est navrant de constater que la provocation est facile, trouver des solutions pour des personnes en fin de droit nécessitent des COMPÉTENCES et des CONNAISSANCES que certaines personnes n’ont pas !

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