Les six terroristes les plus recherchés au monde

   
Michel Garroté  --  La mort présumée du numéro deux de l’État islamique (EI), Ayad Hamid al-Jumaili, a été annoncée par les médias. Derrière ce nom se cache l’un des dirigeants de la terreur islamique. Qu’ils se revendiquent de l’État islamique, d’Al-Qaïda, des Shebab ou de Boko Haram, découvrez ci-dessous les visages et le « CV » des six terroristes musulmans les plus recherchés au monde (voir lien vers source en bas de page).
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Ayad Hamid al-Jumaili
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Le numéro 2 de l’État islamique, Ayad Hamid al-Jumaili, occupant notamment le poste de ministre de la Guerre et de suppléant du leader de l’organisation terroriste Abou Bakr al-Baghdadi, aurait été tué samedi, rapportent les médias irakiens. Il aurait été tué par une frappe aérienne alors qu’il se trouvait dans une maison abritant plusieurs responsables de l’État islamique, précisent les rapports locaux citant les renseignements militaires irakiens.
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Sous les ordres de Saddam Hussein. Jumaili serait originaire de Falloujah (Irak). En décembre 2015, l’agence de presse Reuters avait déclaré que Jumaili était le chef d’une unité de sécurité interne de l’EI, connue sous le nom d’Amniya. Il a précédemment servi comme agent de renseignement dans l’armée irakienne sous les ordres de Saddam Hussein. Le poste de ministre de la Guerre de l’EI est devenu vacant déjà à plusieurs reprises dans le passé notamment en juillet 2016 après que l’aviation américaine a bombardé un lieu de rencontre des dirigeants de l’EI.
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Il a succédé à « Omar le Tchétchène ». Parmi les islamistes morts se trouvait le Géorgien Abou Omar al-Chichani, de son vrai nom Tarkhan Batirashvili, qui était alors ministre de la Guerre. Chichani, connu sous le surnom de « Omar le Tchétchène », faisait partie des membres de l’État islamique les plus recherchés par les Etats-Unis et une prime de cinq millions de dollars avait été offerte pour sa mort.
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Abou Bakr al-Baghdadi (État islamique)
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Le chef de Daech. Traqué par les forces spéciales américaines, Abou Bakr al-Baghdadi, leader de l’État islamique, a fui Mossoul à l’approche des troupes irakiennes vers la « capitale » de l’EI. Selon des sources militaires américaines et irakiennes, le « calife » se cacherait plus au sud-ouest, dans le désert le long de la vallée de l’Euphrate, protégé par des tribus sunnites loyales à Daech. La zone irait de la ville de Baaj à al-Boukamal à la frontière syrienne.
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Cet Irakien de 43 ans, aussi baptisé Abou Dou’, a supervisé toutes les opérations de l’État islamique (EI). La construction de son réseau daterait de la période de sa détention, de 2005 à 2009, dans le camp de Bucca, en Irak, où des centaines de djihadistes ont été enfermées, depuis 2003.
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Impliqué dans plusieurs attaques meurtrières. D’après le gouvernement américain, al-Baghdadi a pris part personnellement à une série d’attaques meurtrières en Irak depuis 2011, et serait impliqué dans l’évasion, en juillet 2013, d’au moins 500 détenus « terroristes » de la prison d’Abou Ghraïb et de Taji. 41 personnes avaient péri dans cette attaque. En mars 2013, une attaque kamikaze sur le ministère de la Justice irakien, menée par al-Baghdadi, avait fait 20 morts.
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Rejeté par l’armée irakienne. Selon certains biographes, il aurait été refusé dans l’armée irakienne, en dépit de son appartenance au sunnisme (confession historiquement valorisée dans les hauts grades militaires irakiens), à cause de sa myopie. Il porte normalement des lunettes. Plus récemment, al-Baghdadi aurait appliqué la « théologie du viol » sur Kayla Mueller, une otage américaine retenue par l’EI depuis août 2013 et tuée en février 2015 dans un bombardement jordanien. Le calife de l’EI l’aurait épousée afin d’abuser d’elle plusieurs jours. Sa tête est mise à prix par le gouvernement américain : 10 millions de dollars offerts à qui mènera à sa capture.
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Mokhtar Belmokhtar, commandant d’Al-Qaida au Maghreb islamique
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Peut-être mort. Le djihadiste d’origine algérienne Mokhtar Belmokhtar, rallié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), a été visé par une frappe aérienne en Libye, et est peut-être mort depuis novembre. Il a déjà été donné pour mort à plusieurs reprises, notamment en juin 2015 lors d’une frappe américaine en Libye. Ancien membre du GIA. Les États-Unis ont mis sa tête à prix pour 5 millions de dollars. Il est un vétéran du djihadisme. Né en juin 1972 à Ghardaïa (Algérie), aux portes du Sahara, il a combattu très jeune en Afghanistan en 1991, où il a perdu un œil, d’où son surnom, « le Borgne ». Il a fait partie du Groupe islamique armé (GIA, démantelé en 2005), puis du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), une dissidence du GIA soutenue par Ben Laden, qui deviendra l’AQMI, et avec lequel il entretiendra des rapports conflictuels. Mokhtar Belmokhtar est le chef du groupe Al-Mourabitoune qui a mené de nombreuses attaques sanglantes dans la région du Sahel. Il milite pour une grande coalition avec les djihadistes du Niger, du Tchad et de Libye.
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Abubakar Shekau (Boko Haram)
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Donné pour mort ou capturé, mais… Successeur de Mohamed Yusuf à la tête du groupe armé islamiste Boko Haram (« L’Occident est péché »), Abubakar Shekau a été donné trois fois pour mort par l’armée nigériane. Mais, à l’automne 2014, il est réapparu dans une vidéo (dont est extraite l’image ci-dessous). Plus récemment, sa capture a été annoncée. Mais, à chaque fois, qu’il a été annoncé capturé ou mort, il est réapparu comme pour narguer les autorités nigérianes.
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Des meurtres de masse. Principalement implanté dans le nord-est du Nigeria, Boko Haram aurait tué plus de 7 000 civils et enlevé 500 femmes et filles depuis 2009, selon l’ONG Human Right Watchs. Le groupe frappe régulièrement dans le nord du Nigeria, près du lac Tchad n’hésitant pas à brûler des villages entiers et à commettre des meurtres de masse. Depuis plusieurs mois, une coalition de l’armée tchadienne et nigériane les repousse. Les États-Unis ont mis 3,5 millions d’euros sur sa tête.
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Jehad Serwan Mostafa (Shebab)
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Un « geek » américain. Mostafa est un citoyen américain qui a vécu à San Diego, en Californie, avant de se rendre en Somalie en 2005. Son profil « geek » en fait l’un des acteurs puissants de la propagande islamiste sur Internet.
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Recherché par le FBI. Il avait pour habitude de prier au Centre islamique de San Diego, à Clairmont, avec ses parents, dont sa mère, une enseignante. L’imam qu’il fréquentait l’a décrit comme un croyant respectueux et calme. Il est poursuivi pour sa participation présumée aux actions terroristes de l’organisation Al-Shebab, basée en Somalie. Mostafa aurait été marié à une Somalienne. Diplômé d’une université californienne, il est activement recherché par le FBI, qui offre 5 millions de dollars pour toute information menant à sa capture. Al-Shebab est l’aile militante du Conseil des tribunaux islamiques somaliens qui ont pris la majeure partie de la Somalie du Sud dans la seconde moitié de 2006.
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Qasim Al-Raymi (Al-Quaïda au Yémen)
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Commandant d’Aqpa. Le Yéménite a été l’un des commandants d’Aqpa (Al-Qaïda dans la péninsule arabique) depuis sa fondation, en 2009, et a joué un rôle proéminent dans le maintien de l’allégeance d’Aqpa à Al-Qaïda au lieu de l’État islamique, lorsque les deux ont été séparés en 2014.
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Impliqué dans des attentats suicides. Il a été l’un des treize chefs à s’échapper en 2006 de prison lors d’une attaque. Depuis, il a été impliqué dans l’organisation d’attentats suicides dans la province de Marib, en 2007, qui a tué huit touristes espagnols et leurs conducteurs. Al-Raymi est connu comme l’un des comploteurs qui en 2009, projetait de mener un attentat dans un avion contenant 289 personnes aux États-Unis. Le kamikaze, Omar Farouk Abdulmutallab, avait été maîtrisé par des passagers avant qu’il ne déclenche l’attaque.
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Sa capture mise à prix. Depuis 2009, il est apparu plusieurs fois dans des vidéos d’Al-Qaïda. En 2013, il s’est publiquement excusé pour une attaque qui a détruit un hôpital yéménite et tué 52 personnes. L’assaut n’aurait pas été commandé. La mise à prix, pour la capture du chef d’Aqpa, est fixée à 5 millions de dollars (voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/977/reader/reader.html?t=1491238773332#!preferred/1/package/977/pub/978/page/4
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Castes politicardes et Totalitarisme islamique

Macron-3

   
Michel Garroté  --  Question : qui est au courant de la conclusion d'un accord secret avec la Turquie, passé au nom de l'Union Européenne, par Angela Merkel, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte et le Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu le 6 mars 2016. Réponse : presque personne. Cet accord secret du 6 mars 2016 garantissait à la Turquie l'envoi, chaque année, vers l'Union Européenne, de 150'000 à 250'000 "réfugiés" sélectionnés par la Turquie.
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Rien qu'en 2015, l'Allemagne a accueilli plus d'un million de "réfugiés" :
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En réalité la Commission Européenne avait déjà prévu d'imposer à ses membres, lors du sommet du 15 octobre 2015, des programmes de réinstallation de "réfugiés" à fournir par la Turquie. Mais le fait majeur reste qu'en 2015, l'Allemagne a accueilli plus d'un million de "réfugiés", soit beaucoup plus que le nombre décidé avec la Turquie en octobre 2015, puis confirmé en mars 2016.
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Les Français en ont marre de tout :
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Autre point peu connu du public : 40% des Français ne savent toujours pas pour qui voter lors de la présidentielle des 23 avril et 7 mai, ni même s'ils se déplaceront le jour du scrutin. Du jamais vu en France à un mois de ce scrutin pas comme les autres. Et si l'on additionne les abstentionnistes (à ne pas confondre avec les indécis, même si certains d'entre eux deviendront les abstentionnistes) et les électeurs du FN, cela donne 60% des Français ayant le droit de vote. Encore un point à relever : 45% des Français n’ont pas confiance en la justice. Il faut dire que les Français en ont marre de tout, notamment des castes politicardes et de l'islam conquérant et violent.
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L'amicale des comploteurs :
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A propos de ces castes politicardes soumises à cet islam-là, Ivan Rioufol écrit notamment : Il existe des connivences informelles, des structures clandestines, qui lient entre eux, pour des motivations politiques, des élus, des policiers, des juges, des journalistes. Cette amicale des comploteurs n’est pas propre à ce quinquennat. Cependant, celle-ci est sacrément efficace : association de malfaiteurs, corruption, trafic d’influence, atteinte à la vie privée, abus d’autorité, violation du secret de l’enquête, du secret professionnel, etc., ajoute Ivan Rioufol.
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Bannir Frères musulmans, Salafistes, Wahhabites, Tablighies et Milli görüs :
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De son côté, le géopoliticien Alexandre Del Valle a récemment déclaré : Les intérêts de la Russie et ceux de l'Europe de l'Ouest sont très convergents en matière d’Occident identitaire ou d'alter-Occident, car l’énergie, le territoire, les cerveaux, les ressources naturelles et la force militaire russes, puis le modèle alter-occidental souverainiste et néo-orthodoxe-chrétien de la Russie post-soviétique doteraient l’Europe d’une autonomie et d’une force de frappe géostratégique qui en ferait la première puissance du monde.
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Il est clair que notre intérêt serait de développer les richesses énergétiques de la Russie et d’importer le gaz et le pétrole russe, plutôt que de dépendre des monarchies du Golfe et du Maghreb, qui ont des intérêts et des valeurs géo-civilisationnelles non seulement opposées, mais menaçantes, puisque les puissances islamiques escomptent conquérir religieusement et démographiquement l’Europe.
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La lutte commune contre le totalitarisme islamique aurait le mérite de clarifier l’ennemi principal, qui n’est pas la Russie, mais les pôles du totalitarisme islamiste, composé d’Etats et organisations sunnites qui projettent de nous conquérir et donc de détruire tout simplement note civilisation. Des Etats-Unis à la Russie en passant par l’Australie et la Vieille Europe, les défis sont communs : immigration, vieillissement, menace islamiste, individualisme, et les origines sont communes, christianisme, pensée gréco-latine, substrat celto-germanique ou latin et slave. Nos valeurs sont bien plus proches que nous le croyons et du point de vue de l’islamisme conquérant, nous ne faisons qu’un, en vertu de l’adage islamique, selon lequel les Croisés et les impies ne seraient qu’une seule Nation.
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Une chose est claire : nous ne pourrons pas vaincre le totalitarisme chez lui, c'est à dire dans les pays musulmans, car seuls les musulmans et les responsables politiques et religieux de es pays pourront réformer leur religion, jamais revisitée depuis le 11ème siècle et restée figée dans une théologie de la guerre et de l’intolérance, source à laquelle puisent les islamistes radicaux pour disqualifier les modernistes. Cette guerre interne nous échappe largement. Nous pouvons certes aider les pays les plus anti-islamistes, comme les derniers nationalistes arabes et les Etats qui combattent la subversion des Frères musulmans (Egypte ; général Haftar en Libye ; Syrie de Bachar ; forces chiites modérées en Irak ; Kurdes ; Liban ; Jordanie ; Maroc).
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Mais par contre, sur notre sol, si nos dirigeants renouent avec un volontarisme et une politique de souveraineté, nous pouvons reprendre en main les institutions de représentations de l’islam et couper l’influence de l’islamisme mondial nos communautés musulmanes d’Europe puis bannir les Frères musulmans et les mouvances salafistes, radicales, wahhabites, tablighies, milli görüs, bref, toutes les tendances de l’islam extérieur dont l’objectif est d’empêcher l’intégration de nos concitoyens musulmans. A ceux-là on devrait proposer une "charte de l’islam de France" qui posera les conditions de la compatibilité entre les règles et rituels islamiques et nos valeurs et lois. Il suffira d’appliquer la loi et de n’accepter de l’islam que ses mouvances réformistes conformes à nos valeurs et règles. La chose est possible. Des imams modérés existent, mais nos politiques ont préféré, depuis des décennies, confier nos musulmans aux forces islamiques obscurantistes et étrangères, ajoute Alexandre Del Valle.
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Le pire n’est pas certain mais tout devient possible :
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De son côté, le général Pierre de Villiers, chef d'état-major des armées françaises, a récemment écrit : Chaque semaine, des signaux, venus des cinq continents, accréditent l’idée d’une dégradation sécuritaire. Le monde semble, chaque jour, plus instable et plus incertain. Nul ne peut dire précisément, aujourd’hui, comment la situation évoluera demain. Le brouillard de la guerre s’épaissit. Le pire n’est pas certain, mais tout devient possible en raison de l’expansion du terrorisme islamiste radical et du comportement belliciste de certains Etats-puissance. Ces deux types de menaces sont distincts, mais non disjoints. Dans les deux cas, les stratégies reposent sur l’imprévisibilité, l’intimidation et le fait accompli.
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Dans les deux cas, la conflictualité sort du seul champ physique pour se porter massivement sur le champ virtuel de l’information et du cyber. Dans les deux cas, l’élévation du niveau d’agression passe par la prolifération, les trafics d’armes ou le réarmement. Car le monde réarme. Deux exemples simplement : l’Asie consacre, cette année, 100 milliards de dollars de plus que l’Europe à sa défense. De l’autre côté du Pacifique, les Etats-Unis projettent d’augmenter leur budget de 9% pour atteindre 639 milliards de dollars, en 2018. Tout nous indique que nous avons changé d’époque. La France et, plus largement, le continent européen ne sont plus totalement préservés des crises, qui traversent un monde désormais ouvert et globalisé, ajoute le général Pierre de Villiers.
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Sources :
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http://stratediplo.blogspot.ch/2017/03/lengrenage-immigratoire-allemand-selon.html
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2017/03/christine-angot-visage-de-la-g.html
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http://www.lesalonbeige.fr/alexandre-del-valle-lennemi-principal-nest-pas-la-russie-mais-le-totalitarisme-islamiste/
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https://www.facebook.com/notes/chef-d%C3%A9tat-major-des-arm%C3%A9es/menace/1436243886458103
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Twitter a suspendu 377’000 comptes faisant l’apologie du terrorisme

Le réseau social Twitter a annoncé mardi avoir suspendu 376'890 comptes sur les six derniers mois dans sa lutte contre les publications faisant l'apologie du terrorisme, soit 60% de plus que sur le précédent semestre.

Twitter avait commencé à donner ces chiffres il y a un an. En cumulé, le réseau social a supprimé quelque 636'248 comptes avec de tels contenus, sur la période allant du 1er août 2015 au 31 décembre 2016.

Le réseau social américain a également indiqué avoir engagé depuis 2010 un partenariat avec l'organisme de recherche américain Lumen. Ce dernier agit comme "tierce partie indépendante".

Requêtes du FBI

Twitter précise que les demandes d'information de la part d'autorités gouvernementales ont augmenté de 7% par rapport à la période précédente, mais ont porté sur 13% de comptes en moins. Concernant les demandes de suppressions de compte, elles ont augmenté de 13%, mais là encore portant sur un nombre de comptes en baisse de 37%.

Aux Etats-Unis, le FBI a autorisé Twitter à faire état de demandes de surveillance spécifiques portant sur deux comptes, levant le secret qui pesait sur ces requêtes adressées à Twitter.

Source

1,6 milliard de musulmans – Les conséquences

islam-16

   
Michel Garroté : La compilation ci-dessous se subdivise en cinq analyses qui se complètent autour d'un même sujet (à savoir l'Europe et l'islam) : "Les alibis d'un modèle économique obligatoire".  --  "Une logique de citadelle qui consiste à serrer les fesses".  --  "1,6 milliard de musulmans - 23% de la population mondiale".  --  "Le nazislamiste Erdogan".  --  "Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat". Libre à nos lectrices et lecteurs de lire la compilation en entier ou de "descendre" directement sur la ou les analyses qui les intéressent le plus. Cela étant dit, il faut bien comprendre que chaque analyse éclaire les autres. Il s'agit d'un seul et même sujet, traité sous divers angles d'approche. Courage et bonne lecture !
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Les alibis d'un modèle économique obligatoire :
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Sur le Figarovox, la journaliste Natacha Polony écrit notamment (extraits ; voir lien en bas de page) : Fermeture, repli, souverainisme, xénophobie, racisme, populisme sont devenus les alibis d'un modèle économique obligatoire. Celui d'un libre-échange unifiant le marché mondial pour exacerber la concurrence de tous contre tous. Les mots sont les mêmes, usés jusqu'à l'encre. Ils envahissent cette non-campagne comme ils avaient colonisé le référendum sur le traité constitutionnel. Ils saturaient alors les éditoriaux et les déclarations politiques comme ils saturent aujourd'hui l'espace médiatique. Repli, fermeture, isolement. En poussant un peu plus avant, racisme, xénophobie, haine de l'Autre. Car s'est installé dans le langage un continuum, presque une équivalence, entre certaines options politiques et ces mots-stigmates détecteurs d'infamie. Prétendre qu'il vaut mieux consommer des produits fabriqués en France plutôt qu'importés de pays privés de normes sociales ou environnementales, mais quel chauvinisme  ! Quel réflexe identitaire  !, ajoute Natacha Polony (fin des extraits ; voir lien en bas de page).
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Une logique de citadelle qui consiste à serrer les fesses :
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Christophe Guilluy, géographe social, fin observateur de la "France périphérique", déclare sur le site Internet 'Causeur' (extraits adaptés ; voir lien en bas de page) :  Si rien n’est fait, Marine Le Pen ou un autre candidat contestant le modèle dominant sous une autre étiquette gagnera en 2022, si ce n’est en 2017. On est à un moment de basculement. Il suffit de prolonger les courbes et les dynamiques en cours pour comprendre que si cela ne se fait pas maintenant, cela arrivera plus tard. De deux choses l’une : soit on décide de se rendre sur "les territoires délaissés" ("la France populaire périphérique" ; "la France rurale et péri-urbaine") de prendre au sérieux le diagnostic des habitants, soit on reste dans une logique de citadelle qui consiste à serrer les fesses pour préserver l’essentiel et essayer de passer encore un tour, explique Christophe Guilluy.
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Christophe Guilluy précise : La question centrale demeure : comment donner du travail à ces millions de Français ? Comment faire une société avec cette France rurale et péri-urbaine ? Le revenu universel valide la mise à l’écart de la classe moyenne paupérisée. A partir de là, reste à gérer politiquement la question pour éviter les révoltes et autres basculements politiques violents. Dans l’esprit des gagnants de la mondialisation, cela risque de se faire à l’ancienne, avec beaucoup de redistribution, des cotations, voire un revenu universel. Mais ils oublient un petit détail : ce gros bloc constitue potentiellement une majorité de Français, considère Christophe Guilluy.
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Christophe Guilluy estime : En réalité, les tenants du système n’ont aucun projet pour le développement économique de ces territoires, si ce n’est de prétendre que la prospérité des métropoles arrivera par ruissellement jusqu’aux zones rurales et que le numérique nous fera nous en sortir. Ils ne perçoivent absolument pas la dynamique de désaffiliation politique et culturelle qui s’approfondit dans ces territoires. Ce n’est pas socialement  ni politiquement durable. Si la France d’en haut ne fixe pas comme priorité le sauvetage des classes populaires, le système est condamné. Les métropoles sont devenues les citadelles intellectuelles du monde d’en haut, ajoute Christophe Guilluy (fin des extraits adaptés ; voir lien en bas de page).
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1,6 milliard de musulmans - 23% de la population mondiale :
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Guylain Chevrier, docteur en histoire, enseignant, formateur et consultant, déclare sur le site Internet 'Atlantico' (extraits ; voir liens en bas de page) : Selon une étude récente du 'Pew Research Center', il est constaté que dans le monde, les musulmans ont la démographie la plus forte. L'islam est la seconde religion au monde avec 1,6 milliard de croyants, 23% de la population mondiale, après le christianisme. Rappelons que la région Moyen-Orient-Afrique du Nord, où l’islam est né au VIIe siècle, fortement islamisée, abrite seulement environ 20% des musulmans du monde. La majorité des musulmans, 62%, vivent dans la région Asie-Pacifique, en Indonésie, en Inde, au Pakistan, au Bangladesh, en Iran et en Turquie. Cette croissance la plus rapide tient à deux facteurs qui se combinent, estime Guylain Chevrier.
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Guylain Chevrier précise : D’une part, les musulmans ont plus d'enfants que les membres d'autres groupes religieux. Le taux de fécondité est de 3,1 enfants par femme, dans le monde musulman, contre 2,3 pour tous les autres groupes combinés. Les musulmans sont aussi les plus jeunes (âge médian de 23 ans en 2010) de tous les principaux groupes religieux, sept ans plus jeunes qu’au regard de l'âge médian des non-musulmans. A être plus jeunes, les musulmans seront plus nombreux à atteindre l’âge où on commence à avoir des enfants, par rapport aux autres groupes plus âgés, qui donc en auront moins. Ceci, combiné avec des taux de fécondité élevés, va alimenter la croissance de la population musulmane. Le facteur culturel est aussi à prendre en compte, ajoute Guylain Chevrier (fin des extraits ; voir liens en bas de page).
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Le nazislamiste Erdogan :
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Sur son blog, le chroniqueur catholique de droite Bernard Antony écrit notamment (extraits ; voir lien en bas de page) : Erdogan, habitué jusqu’ici à toutes les complaisances occidentales, a été surpris par le fait que l’Allemagne et les Pays-Bas, en une sorte de sursaut élémentaire lui aient refusé de venir fanatiser un peu plus ses partisans parmi les populations turques de ces pays. Pour la plupart d’ailleurs de ces ressortissants, la possession de la nationalité des pays d’accueil ne présente que l’intérêt de multiples commodités de vie mais ne les empêche pas de demeurer turcs avant tout et par-dessus tout.
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Bernard Antony : En attendant le jour où, devenus majoritaires dans quelque région sur le modèle du Kosovo, ils pourront y proclamer l’indépendance d’une entité qui pourra être fédérativement rattachée à la mère-patrie ottomane, comme il en est de l’entité turque du nord de Chypre. Dans l’affaire de ses meetings, Erdogan a préféré bien sûr la complaisance française de pré-dhimmitude. Mais contre l’Allemagne, il a proféré une menace dont seuls nos diplomates, politiciens et commentateurs ignorants ne voient pas combien elle s’inscrit à l’évidence dans une continuité mimétique. Il a déclaré : « Si je veux venir en Allemagne, je le ferai et si vous ne me laissez pas passer par vos portes et ne me laissez pas parler, je mettrai le monde sens dessus dessous ».
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Bernard Antony : Il ne faut pas prendre à la légère les éructations de ce genre de dictateur. Il traite de nazis les Hollandais et les Allemands mais, quoique sa moustache soit un peu moins marquée que celle d’Hitler, ses menaces, avec la gestuelle qui va avec, rappellent d’abord celles de ce dernier. Mais la continuité mimétique remonte en fait à bien plus haut. Erdogan, qui connaît son histoire turque et ses modèles, a d’évidence voulu parler comme Mehemet II écrivant en 1451 à Constantin XI de Constantinople : « Les deux rives du Bosphore m’appartiennent : celle d’Asie parce qu’elle est peuplée par mes ottomans, celle d’Europe car vous n’êtes plus capables de la défendre », ajoute Bernard Antony (fin des extraits ; voir lien en bas de page).
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Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat :
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Sur son blog, l'écrivain Guillaume Faye écrit notamment (extraits ; voir lien en bas de page) : En France, la guérilla ethnique a commencé et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques - à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers - d’origine maghrébine et africaine en totalité - sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation, affirme Guillaume Faye.
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Guillaume Faye précise : Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur. Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat : c’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme ”artisanaux”, dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, ajoute Guillaume Faye (fin des extraits ; voir lien en bas de page).
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Compilation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/, 20.3.2017
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http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2017/03/17/31007-20170317ARTFIG00214-natacha-polony-clause-moliere-et-enfumage-antifasciste.php
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http://www.causeur.fr/christophe-guilluy-macron-fn-fillon-43306.html
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https://fr.news.yahoo.com/musulmans-loccident-le%C3%A7ons-grande-enqu%C3%AAte-pew-research-center-094031388.html
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http://www.atlantico.fr/decryptage/musulmans-et-occident-lecons-grande-enquete-pew-research-center-guylain-chevrier-2994804.html?yahoo=1
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http://www.bernard-antony.com/2017/03/de-mehemet-ii-erdogan-i-la-continuite.html
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http://www.gfaye.com/la-guerilla-ethnique-a-commence/
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Australie: Une enseignante démissionne après que des élèves musulmans l’aient menacée de décapitation.

Nous parlions déjà de cette affaire ici en primeur. Les pires craintes s'avèrent désormais avérées.

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Dans une école primaire de Sydney, des enseignants effrayés ont révélé que les étudiants montrent des signes de radicalisation extrême à un jeune âge. Les enseignants ont été traumatisés par les menaces de décapitation et d'autres comportements violents.

Selon le Daily Telegraph, des élèves qui se trouvent en 5ème année scolaire (Nd Schwarze Rose: Etudiants âgés entre 10 et 11 ans) ont proféré des menaces et des pressions en lisant le Coran à l'école publique Punchbowl dans le sud-ouest de Sydney.

 

 

Les documents remis au journal auraient révélé qu'au moins trois membres du personnel ont pris congé pour cause de stress, bénéficiant de conseils et qu'ils ont été indemnisés après avoir été intimidés par des étudiants islamiques.

Une femme aurait déclaré que c'était trop dur pour elle et elle a finalement dû quitter son emploi.

Elle a déclaré qu'elle avait craqué lorsque sa famille a reçu des menaces de mort de la part de ses élèves de 5ème et de 6ème années, certains étudiants déclarant qu'ils voulaient la décapiter.

(...)

 

Source1 Source2 Source3 Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Le spectre de la Terreur islamique plane aussi sur l’Algérie

EI-11

   
Michel Garroté - "La tentative d’attentat à la ceinture d’explosifs, déjoué, dimanche, par un policier à Constantine, a été revendiquée hier par le groupe terroriste Daech" (EI), rapporte le site d’information 'Algérie Focus' (voir lien vers la source, RFI, en bas de page). Dans un texte posté sur Internet, le groupe terroriste affirme que le "kamikaze Abou El Hassan Ali a réussi à atteindre le commissariat de police de Bab El Kantara à Constantine et à y faire détoner son sac piégé".
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Cette revendication du groupe terroriste intervient au même moment, note encore le site algérien, qu’un communiqué du ministère de l’Intérieur annonçant que cet attentat a pu être déjoué 'grâce à la vigilance et à l’intervention courageuse d’un agent de police en faction qui a pu repousser le terroriste kamikaze l’obligeant à enclencher sa ceinture explosive à l’extérieur du bâtiment abritant le siège du commissariat' ». L’attentat a donc pu être déjoué. Le kamikaze est mort. Il n’a fait que deux blessés, des policiers (voir lien vers la source, RFI, en bas de page).
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Une violente alerte :
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Sur RFI, Frédéric Couteau écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : En tout cas, pour L’Expression, à Alger, il s’agit là d’un sérieux avertissement en direction des gouvernants. « Ce coup de tonnerre dans un ciel serein sonne comme une violente alerte à l’adresse de la classe politique bercée par une relative accalmie.
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Une classe politique qui semble, dans sa globalité, évacuer le péril terroriste. Grave erreur tactique, s’exclame L’Expression. A deux mois des législatives, cette réalité interpelle et responsabilise davantage ces acteurs politiques face à l’islamisme violent qui met en péril la vie des personnes, leurs biens et le processus démocratique.
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Les annonces quasi quotidiennes par le ministère de la Défense nationale de saisies de stocks d’armes, de casemates détruites suffisent pour affirmer que la vigilance doit être de mise. Si l’on ajoute, poursuit L’Expression, le contexte régional explosif avec le chaos libyen, l’anarchie qui règne dans la plupart des pays du Sahel et la fragilité en Tunisie, on est tenté de dire que la guerre contre le terrorisme a encore de beaux jours devant elle.
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Ce qui oblige et les services de sécurité et les citoyens à maintenir un degré de vigilance élevé, à concentrer leurs efforts sur le renseignement et à adapter les méthodes de lutte au nouveau mode opératoire avec lequel procède cette nouvelle faune de terroristes ».
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Il faut écraser le serpent dans l'oeuf :
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Le quotidien Aujourd’hui à Ouagadougou s’interroge : « l’Algérie est-elle en train d’être revisitée par les islamistes ? Ali Benadj et Abass Madani auraient-ils fait de petits qui, presque trente ans après, veulent reprendre le flambeau de l’islamisme ? Même si cette attaque n’a pas fait de mort, elle sonne néanmoins, comme un tir de semonce qui doit être pris au sérieux.
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S’agit-il d’un retour des Frères musulmans ou plutôt du réveil de cellules dormantes qui estiment que le moment est propice à leur retour ? En tous les cas, l’armée algérienne dont on sait qu’elle ne badine pas avec les terroristes est prévenue. Les têtes chercheuses des services de renseignement algériens doivent se mettre en branle pour écraser le serpent dans l’œuf, car les anges gardiens comme le policier sauveur de Constantine, risquent de ne pas toujours être là au bon moment ».
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Le dictateur malade et corrompu Bouteflika "out" ou pas "out" :
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Et puis Le Pays, toujours au Burkina, s’interroge lui sur l’état de santé du président Bouteflika et ses capacités à gouverner. « Le pouvoir algérien dans un fauteuil roulant », titre le quotidien ouagalais. « Le cinquième président de la République algérienne, porté au pouvoir depuis un certain 27 avril 1999, fête ses 80 ans dans deux jours.
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Mais c’est peu de dire qu’il n’a plus la réalité du pouvoir depuis 2013. Grabataire depuis maintenant quatre ans, même pouvoir honorer les audiences est devenu un pari aléatoire. La chancelière allemande, Angela Merkel, l’a appris à ses dépens, la semaine dernière. Cette situation n’est pas sans troubler davantage les Algériens qui commencent à se poser des questions sur ce que tout cela va donner ».
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Enfin, le quotidien Liberté à Alger ironise sur le « diagnostic » établi hier par le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbes : « le président Bouteflika poursuit ses activités normalement », a-t-il soutenu. « Djamel Ould Abbes se plaît visiblement à confondre sa position et fonction de chef de parti et sa qualité de médecin, pointe Liberté.
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S’agissant de l’état de santé du chef de l’Etat, il n’en est d’ailleurs pas à sa première, rappelle le quotidien algérien, puisque, dans les jours qui avaient suivi sa cooptation à la tête du FLN, il avait émis un avis “médical” que les médecins traitants de Bouteflika s’étaient interdits de rendre, à savoir que le président allait bientôt se remettre à marcher.
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Il faut vraiment avoir manqué des modules, voire tout un cursus, s’exclame Liberté, pour gager ainsi sa crédibilité et prendre le risque que l’opinion, prise à témoin, doute de sa science », ajoute Frédéric Couteau sur RFI (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.rfi.fr/emission/20170228-algerie-le-spectre-islamisme-algerie-bouteflika
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Les Français sont-ils “islamophobes” ?

   
Michel Garroté - Commençons par rappeler une évidence : le mot "islamophobie" signifie "peur de l’islam". Il est donc parfaitement légitime, de se dire "islamophobe", lorsque l'on a, tout simplement, "peur de l’islam". Formulé autrement, il n'est pas interdit (il ne devrait pas être interdit), lorsque l'on vit dans un Etat de droit occidental - libre et démocratique -, d'avoir peur de telle ou telle religion, d'avoir peur de telle ou telle idéologie, et, de le dire, ou, de l'écrire.
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En France (et ailleurs en Occident), la grande imposture, consiste à vouloir condamner, pénaliser, les "islamophobes", ce qui revient à se comporter comme les pays-membres de l'Organisation de la Coopération islamique (OCI).
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Dit autrement, ce qui revient à aborder "l'islamophobie", comme elle est abordée, en Arabie saoudite, au Qatar, en Iran ; en clair, comme elle est abordée (en fait : interdite), dans des pays, qui ne sont pas des Etats de droit, libres et démocratiques ; des pays qui, bien au contraire, sont des dictatures intégristes (des dictatures "islamo-fascistes").
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D'où ma question : la France, lorsqu'elle condamne et pénalise les islamophobes, est-elle islamo-fasciste, est-elle un nouveau pays-membre de l'Organisation de la Coopération islamique ?
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A ce propos, sur Boulevard Voltaire, Jean-Michel Léost, Professeur honoraire, dans une analyse intitulée "Non ! Les Français ne sont pas 'islamophobes' !", écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Vous vous méfiez de l’islam : vous êtes un homme dangereux, vous êtes islamophobe ! C’est le genre de raccourci, qui prétend nous décrire une réalité, alors qu’il nous en éloigne. C’est la rengaine des adeptes de la bien-pensance, qui répètent, comme des perroquets, des slogans préfabriqués, plutôt que de réfléchir par eux-mêmes.
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Pire ! Les manifestations d’islamophobie alimenteraient le terrorisme. Ainsi, le nouveau secrétaire général de l’ONU, a récemment déclaré, en Arabie saoudite : « L’une des choses qui attisent le terrorisme est l’expression, dans certaines parties du monde, de sentiments et de politiques islamophobes ».
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Il convient de démonter ces sophismes qui n’ont qu’une apparence rationnelle. D’abord, le terme d’islamophobie désigne étymologiquement la peur de l’islam, non la haine contre les musulmans. Ensuite, c’est une étrange logique que d’inverser la cause et la conséquence : car c’est le terrorisme, les actes commis par les musulmans radicaux, qui suscitent cette peur, et, non pas, le contraire.
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En fait, l’islamophobie, est, une invention, destinée à éviter tout débat sur l’islam. Les associations antiracistes qui la dénoncent exercent une sorte de chantage en assimilant la critique d’une religion à la haine contre les fidèles de cette religion. C’est le début d’un processus totalitaire.
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La gauche, qui se réfère volontiers à l’esprit des Lumières, leur emboîte le pas. L’idéologie l’aveugle et lui met des œillères. Bien sûr, il se produit des actes anti-islamiques, perpétrés par un petit nombre d’irresponsables, qui trouvent amusant, de placer une tête de cochon, ou, de dessiner quelques graffitis injurieux, à l’entrée d’une mosquée. On crie alors à l’islamophobie, on sonne l’alarme contre cette gangrène qui s’étendrait, et, menacerait la paix civile.
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Dans le même temps, des églises sont régulièrement profanées, sans que le gouvernement ni les médias, ne s’en émeuvent. Lorsque le père Hamel a été égorgé, a-t-on entendu quelqu’un dénoncer le racisme et la haine – pourtant bien réels – contre des chrétiens ? A-t-on entendu quelqu’un demander que cesse la christianophobie ?
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Les Français, dans leur immense majorité, ne sont pas islamophobes : ils sont inquiets, quand ils voient s’exprimer, des revendications communautaristes, auxquelles cèdent trop facilement les autorités publiques. Ils redoutent les dérives d’une religion conquérante, qui a montré, dans l’Histoire, en de multiples occasions, son impérialisme, et, sa volonté, de s’imposer partout, au nom de sa vérité.
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Les Français souhaitent défendre leur culture et leur identité :
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Qu’ils soient ou non croyants, ils considèrent que la France a des racines chrétiennes, et, veulent, les préserver, car un peuple ne se développe harmonieusement qu’à partir de ses racines. Ils ne sont pas hostiles aux musulmans, mais dénoncent des dérives religieuses ou culturelles. Est-il illégitime de préférer, les traditions issues du christianisme, à celles, d’une religion qui peut imposer la charia ?
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Le vrai débat se situe entre ceux qui veulent préserver la culture française, et, ceux, qui ont choisi le camp du multiculturalisme. Est-il raciste de demander aux populations immigrées, de s’intégrer, à notre mode de vie, à nos valeurs, ou, à la religion musulmane, de se libérer des ferments, qui, peuvent, conduire au fanatisme ?

Parler d’« islamophobie », c’est vouloir bâillonner ceux qui posent des questions. Ce n’est pas défendre la liberté, ni, la tolérance, c’est désarmer l’esprit critique, c’est se faire complice de la servitude, et, de la soumission, ajoute Jean-Michel Léost (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Source :-

http://www.bvoltaire.fr/jeanmichelleost/non-francais-ne-islamophobes,313830
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Djihadisme : “Les revenants, en grande majorité, ne sont pas des repentis. La déradicalisation a été un échec.”

Partie rejoindre les rangs de l'Etat islamique en Syrie en 2015, Sonia B., une jeune femme radicalisée de 23 ans, avait choisi de fuir l'organisation terroriste et de revenir en France. Avant de repartir finalement de nouveau. Il y a un an, elle racontait son histoire au journaliste David Thomson, auteur du livre "Les Revenants". Ce dernier fait le point pour "Marianne" sur ces (allers)-retours.
Marianne : On a appris, ce vendredi 26 janvier, le départ en zone irako-syrienne d’une jeune femme radicalisée de 23 ans, Sonia B., connue pour avoir séjourné une première fois en Syrie début 2015 avant de fuir, d’être arrêtée puis d’être renvoyée en France. Vous avez rencontré Sonia B. à l’occasion de votre dernier livre, Les Revenants*. Ce type d’aller-retour est-il fréquent ? Quel est le profil de cette jeune femme ? 

David Thomson : On n’observe pas si souvent d’allers-retours entre la France et la Syrie ou l’Irak, notamment parce que depuis l’été dernier, depuis que l’Etat islamique (EI) a perdu son contrôle de la frontière turque, les départs se sont tassés. Quant à Sonia. B, elle est restée fidèle idéologiquement aux thèses djihadistes bien qu’elle ait été fait prisonnière par l’EI dans une madafa, (une maison/prison pour femmes ndlr), et qu’elle y ait subi des vexations voire des violences physiques. Quand je l’ai rencontrée, en 2015/2016 elle me disait en effet, lors des entretiens, que le jour des attentats de Charlie Hebdo avait été "le plus beau jour de sa vie"...

Longtemps les femmes gravitant autour de la mouvance djihadiste ont été considérées comme soumises. Aujourd’hui, leurs actions trouvent régulièrement écho dans l’actualité. Qu’est-ce-qui a changé ?

David Thomson : Les autorités ont eu une prise de conscience tardive de la menace. Aujourd’hui encore les femmes bénéficient d’une plus grande clémence alors que les hommes sont systématiquement incarcérés à leur retour. Comme si ces femmes n’étaient pas actrices de leur choix, comme si elles étaient victimes d’une instabilité psychologique liée à leur féminité. Pourtant il est apparu dès le départ qu’elles étaient tout aussi responsables que leurs maris. Dans le couple, elles apparaissent parfois même comme le moteur de la radicalité. Sonia. B par exemple, qui a perdu son mari mort lors de la bataille de Kobané, me disait en entretien : "j’espère que les sœurs vont commettre des attentats."

Il a beaucoup été question de ce qui motivait ces jeunes à partir en Syrie, qu’est ce qui les pousse désormais à revenir ?

David Thomson : Les raisons du retour sont multiples : les combats fratricides entre combattants, les conditions matérielles. Une jeune femme m'a raconté avoir quitté l'EI parce qu'elle était enceinte et qu’elle ne voulait pas accoucher sans péridurale. Comme il n’y en avait pas en Syrie, elle est rentrée en France. La paranoïa de l’EI pousse aussi à présent les jeunes à revenir. Plusieurs Français m’ont raconté avoir été suspectés et emprisonnés pour espionnage ou sorcellerie, des peines passibles de la peine de mort en Syrie. Et puis bien sûr, le vent a tourné militairement.

En France, ce qui attend ces jeunes radicalisés à leur arrivée c’est, entre autres, la prison. Cela n'empêche pas cependant leur retour ?

David Thomson : La prison c’est un peu un passage obligé. Elle fait partie du cursus honorum de tout djihadiste. Ils perçoivent l'incarcération comme une réponse à un discours de vérité. Rappelons aussi que les grands mouvements djihadistes sont nés en prison, ne serait-ce que l’EI dont la plupart des chefs sont passés par les prisons américaines du camp Bucca en Irak ou encore d'Abou Ghraib à Bagdad, la capitale. En détention, les jeunes radicalisés peuvent par ailleurs approfondir leurs connaissances, les livres circulent entre les cellules, ce n’est pas forcément une étape mal perçue. Un des revenants m'a envoyé une video de sa cellule. Il avait diffusé un jour, grâce à une enceinte, des chants djihadistes audibles depuis la cour de promenade. Un autre évoquait le fait qu’il avait quitté l’EI en Syrie mais qu’il l’avait retrouvé à Fleury (Fleury-Mérogis, la plus grande prison d'Europe située en région parisienne ndlr). Une structuration hiérarchique se remet de fait en place en prison. Certains individus placés en détention apparaissent également davantage radicalisés que ceux partis sur zone. Ce qui engendre parfois des incidents. Cet été par exemple à Fleury, une centaine de détenus paradaient dans la cour de promenade, la moitié habillée en noir, l’autre en blanc aux couleurs de l’EI. Ils refusaient de réintégrer leurs cellules.

Quel bilan dresse-t-on aujourd’hui des programmes de déradicalisation ?

David Thomson : Trois ans après le lancement des premiers dispositifs, il y a un consensus pour dire que ces programmes ont été un échec. Le seul bénéfice a été l’effet d’annonce qui a permis aux autorités de dire : "on fait quelque chose". Mais personne n’a été déradicalisé dans le cadre de ces programmes. Ceux qui sont sortis de leur embrigadement le doivent à leur parcours personnel ou à leurs propres initiatives. Je pense qu’il faut arrêter d’attendre de l’Etat qu’il arrive à déradicaliser ces jeunes. En revanche, il doit les accompagner, évaluer la menace…

Les revenants - ils seraient encore actuellement près de 700 présents sur zone - ne sont donc pas pour autant repentis ? 

David Thomson : Les repentis sont très minoritaires. La grande majorité garde une radicalité religieuse, et/ou violente.

Islam, djihadisme et islamisme même combat ?

   
Michel Garroté - Oui, l'islam, le djihadisme et l'islamisme, c'est un seul et même combat. Oui, le djihadisme et l'islamisme, depuis quatorze siècles, se basent sur le coran, les hadits et les écrits de penseurs musulmans. Les musulmans ne sont pas tous des terroristes djihadiques. Mais tous les terroristes sont musulmans. On parle de réformer l'islam, on parle d'un islam réformé et modéré, mais nos dirigeants se soumettent à la volonté : de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) ; de l'Arabie saoudite ; du Qatar ; des organisations proches des Frères musulmans et de celles proches de l'Etat Islamique (EI) ; des organisations proches du Hamas, du Hezbollah, des Salafistes et même de l'Iran. Alors cessez de nous mentir : vous, nos gouvernants, vous êtes complices, depuis plusieurs décennies, de la Terreur islamique, et, un jour, l'Histoire vous jugera comme tels.
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A ce propos, l'excellent Alexandre Del Valle écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Si certains estiment que le djihadisme n’a pas grand-chose à voir avec l’islam, c’est mal connaître les textes sacrés de l’islam et le cadre théologico-juridique qui encadre cette religion depuis des siècles. N’en déplaise aux discours d’apaisement présentant l’islam comme un intégrisme « nihiliste » et extrémiste totalement étranger à l’islam, nombre de grands penseurs musulmans réformistes et pas seulement athées ou laïques ont démontré les fondements islamiques « orthodoxes-canoniques » du djihad et de l’intolérance islamiste.
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Djihad et de l’intolérance islamiste qui sont enseignés légalement non seulement dans les monarchies islamiques sunnites du Golfe que nous considérons comme des « amies » que dans nos centres islamiques d’Occident tenus par les Etats et pôles de l’islamisation mondiale (Organisation de la Coopération islamique – OCI – Ligue islamique mondiale, Frères musulmans, Milli Görüs turc, Tabligh indo-pakistanais, et autres wahhabites) qui distillent jusque sur le sol des sociétés ouvertes un totalitarisme théocratique islamiste expansionniste.
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Pour pouvoir affirmer que l’islamisme djihadiste qui a frappé ces derniers mois en France et à Bruxelles, et qui continuera de faire couler du sang pendant encore longtemps, n’a « rien à voir avec l’islam », il conviendrait tout d’abord de « désacraliser » tout un pan du corpus islamique sunnite orthodoxe, jamais revisité et réforme depuis le Xème siècle et toujours enseigné dans le cadre d’une véritable théologie de la domination et de la violence au nom de Dieu.
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Car les origines profondes du totalitarisme islamiste résident dans les fondements mêmes de l’orthodoxie islamique, enseignée dans les grandes Universités musulmanes du monde entier. Ceci n’est pas une affirmation « islamophobe », mais une vision réaliste-réformiste partagée par la plupart des grands penseurs progressistes du monde musulman, comme Abdel Razeq, Taha Hussein, Kamel Daoud, Adonis, Mohamed Charfi, etc.
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C’est parce que le djihad est chargé d’une considérable légitimité islamique que tous les islamistes contemporains (Mawdoudi, El-Banna, Qotb, Kichk, Farag, Oussama Ben Laden, Calife Ibrahim, etc.) en ont fait leur leitmotiv central. Nier cette réalité permettra-t-elle d’éviter de nouveaux attentats ? Rien n’est moins sûr, car les causes profondes de l’échec du réformisme musulman, et donc de la résurgence islamiste, sont à rechercher dans le caractère indiscutable des textes sacrés musulmans et dans le refus, typiquement islamique, de toute innovation (bidaà) théologique, ajoute Alexandre Del Valle (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction et adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.atlantico.fr/rdv/geopolitico-scanner/tout-que-avez-toujours-voulu-savoir-djihadisme-et-totalitarisme-islamiste-alexandre-del-valle-2904974.html/page/0/1
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http://www.europe-israel.org/2016/12/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-le-djihadisme-et-le-totalitarisme-islamiste-par-alexandre-del-valle/
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Le rêve fou du Calife Erdogan

Turquie-Erdogan-3

   
Michel Garroté - Le nazislamiste turc Erdogan "menace" d’ouvrir les frontières aux "migrants" (qui sont chez lui) vers l’Europe : il a ainsi réagi (c'est du chantage), vendredi 25 novembre 2016, au vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d’adhésion de son pays à l’UE. "Geler" les négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE est une bonne chose. Ce pays musulman d'Asie mineure n'a rien à faire au sein de l'UE. Virer la Turquie de l'Otan serait également une bonne chose. Mais on attend toujours...
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A propos d'Erdogan et de l'histoire de la Turquie, Vincent Altimare, sur Les 4 Vérités, publie l'excellente analyse que voici (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Comme on le sait, après la prise de Constanti­nople, l’empire ottoman poursuivit sa croisade qui avait Rome pour objectif final et dont la chute aurait scellé la victoire de l’islam sur la chrétienté. L’islam était alors omniprésent en Méditerranée, via l’Algérie, la Tunisie, la Libye et même le Maroc qui lui fournissaient les marins avec lesquels il faisait des milliers de captifs. Alger était alors un grand marché aux esclaves. Les tours sarrasines que l’on trouve encore sur la côte méditerranéenne de la France avaient pour objet d’alerter les populations pour qu’elles se mettent à l’abri, quand elles le pouvaient, des razzias musulmanes.
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La déroute de Lépante en octobre 1571 vit la flotte turque entièrement détruite par celle des chrétiens, ce qui aurait dû mettre fin à cette situation, mais ne changea rien, en fait, en Méditerranée, car la tutelle ottomane sur les pays d’Afrique du Nord continua à lui assurer des corsaires d’autant plus virulents que leur propre expulsion d’Espagne en 1492 où ils vivaient depuis des siècles en avait fait des acteurs motivés pour s’en prendre aux chrétiens. Il fallut attendre le débarquement français à Alger de 1830 pour que soit mis fin à cette domination ottomane sur la mer Méditerranée et à l’esclavage des chrétiens par les musulmans. Ces vérités ont été supprimées des cours d’histoire, car jugées impossibles à énoncer devant des adolescents devenus Fran­çais par le droit du sol.
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Lesquels ont eu droit, par contre, aux mea culpa des derniers chefs d’État pour notre colonisation du pays de leurs ancêtres. Pas étonnant alors qu’ils détestent notre pays devenu le leur. Lorsque Erdogan, au début de son règne, affichait clairement ses intentions religieuses (« nos minarets sont nos baïonnettes »), il illustrait bien son programme visant à réintroduire dans son pays un islam confondant le temporel et le spirituel, que le général Atatürk avait cantonné au seul domaine religieux. Bien entendu, son objectif final est de restaurer l’empire ottoman dans sa dimension antérieure à Lépante. L’Europe a été bien naïve de l’obliger à supprimer le contrôle par l’armée des institutions politiques de son pays.
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Cela lui permet maintenant de travailler à la reconstitution de l’empire ottoman en toute sécurité. On voit comment il vient de réagir au coup d’État qu’il leur impute par les centaines de milliers d’arrestations d’opposants politiques. Il mène un jeu trouble aussi bien au Liban qu’en Syrie, mais surtout contre ses concitoyens originaires du Kurdistan dont il partage le territoire avec la Syrie et l’Irak et qu’il vient d’attaquer sur la partie contrôlée par des Kurdes redevenus maîtres chez eux. Cet homme est très dangereux et l’Occident se laisse manipuler par lui. Seul Poutine manœuvre intelligemment pour le contenir et nous avons bien tort de ne pas nous associer plus étroitement à lui dans cette partie du monde. Pourtant, les Turcs ne sont pas arabes.
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Par ailleurs, leur islam, antérieurement à Erdogan, était soufi, interprétation du Coran qui permet de ne pas prendre ses versets à la lettre mais dans leur esprit. Enfin ils sont, pour une petite partie, géographiquement Européens et l’Otan les considère depuis toujours com­me un barrage possible contre des attaques venant de pays musulmans. D’où la demande d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne qui la lui a refusée en premier lieu en raison de la tutelle exercée par l’armée sur le politique. Tout ce qui se passe en Turquie permet maintenant à Erdogan d’envoyer en prison civils et militaires et surtout journalistes « mal-pensants », tout en neutralisant autant que faire se peut les Kurdes qui votent mal.
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Il parlait même, après le coup d’État raté, de rétablir la peine de mort. Juncker est dans la logique de l’Otan. La géostratégie ne fait pas partie de la culture de nos politiques. Il serait temps que nous apprenions à voir le monde tel qu’il est et non tel que nous le rêvons. L’élection de Donald Trump comme prochain Président américain changera-t-elle la donne ? Nul ne sait rien encore de ce que sera sa politique à l’égard de la Turquie. On peut penser qu’il sera plus vigilant que ne l’a été Obama. À cet égard, l’échec d’Hillary Clinton est plutôt une bonne nouvelle pour l’Europe, ajoute Vincent Altimare (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.les4verites.com/international/le-reve-ottoman-derdogan
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Nice. Provocation islamiste: Ils appellent leur bébé Mohamed Merah

Ils ont enregistré leur enfant sous le nom de «Mohamed, Nizar Merah», évoquant celui du tueur djihadiste, de Toulouse et Montauban en 2012. En France, les officiers d'état-civil ne peuvent plus décider d'interdire un prénom. La municipalité estime cependant que ce choix des parents de donner à leur fils les prénoms Mohamed et Nizar «pouvait être contraire à l'intérêt de l'enfant» et assimilé à une apologie du terrorisme.

«Alors que notre ville a été touchée de plein fouet par un attentat cet été et que ses habitants sont encore meurtris, il est inadmissible de constater de tels agissements. C'est pour cette raison que nous avons alerté le procureur afin qu'il prenne les mesures adéquates pour faire modifier cet acte de naissance dont le contenu porte atteinte à notre République», a indiqué Christian Estrosi, premier adjoint et président de la Métropole Nice Côte d'Azur, dans un communiqué.

Source et article complet

 

Allemagne: Vaste opération anti-terroriste : 200 perquisitions

Le milieu salafiste a été visé par une vaste opération de police outre-Rhin.

Mardi matin, à 6h30, une centaine de policiers allemands ont été mobilisés à travers l'Allemagne pour démanteler un réseau lié à Daech (ou État islamique), rapporte Der Spiegel.

Dix Länder au total sont touchés par l'opération, dont de grandes villes comme Berlin, Hambourg ou Munich, note Europe 1.

Le Bade-Wurtemberg, voisin de l'Alsace, a lui aussi été concerné.

Des opérations de police se sont déroulées sur les territoires suivants :

- Le Schleswig-Holstein
- La Rhénanie-Palatinat
- La Bavière
- Berlin
- Hambourg
- La Rhénanie du nord-Westphalie
- La Hesse
- La Basse-Saxe
- Brème
- Le Bade-Wurtemberg

Les lieux visés sont des bureaux, des domiciles privés, mais aussi des mosquées et des hangars d'une association salafiste, qui répond au nom de "La Vraie Religion".

Celle-ci a été interdite ce mardi matin à 6h30 par le ministre fédéral de l'Intérieur, Thomas de Maizière.

La police allemande sécurise un entrepôt

Source

Qatar – France : islamisme et affairisme

Qatar-1

   
Michel Garroté - A propos de l'islamisme et de l'affairisme au Qatar et en France, Mezri Haddad, philosophe et directeur du Centre International de Géopolitique et de Prospective Analytique, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Si l'argent en général n'a pas d'odeur, celui du Qatar en avait une qui était particulièrement pestilentielle. Et si l'étendue de la prévarication se limitait uniquement à certains élus et ministres de gauche comme de droite, dont le Qatar a balancé les noms, le mal ne serait pas si grand.
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La corruption en général et pas seulement celle qui émanait du Qatar, a touché indistinctement certains droit-de-l'hommistes, certains avocats, chercheurs et ramasseurs des biens dits mal acquis des autocrates arabes et africains, certains hauts fonctionnaires du Comité olympique, certains écrivassiers, et certaines brebis galeuses de la corporation journalistique, notamment celle qu'on avait prise la main dans la maroquinerie marocaine et qui est devenue depuis la conseillère en communication de l'homme fort de Tripoli, Abdelhakim Belhadj, un ancien d'Al-Qaïda reconverti dans l'islamisme "modéré" et dans l'affairisme outrancier.
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C'est qu'avant d'être une idéologie totalitaire, théocratique et prosélyte, l'islamisme est d'abord une question de business et d'affairisme véreux. Bien plus grave que les Rolex, les enveloppes, les billets d'avion et les bons d'achats distribués à gauche et à droite, le livre de Chesnot et Malbrunot évoque aussi le financement des mosquées en France.
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Et la concurrence pour le contrôle de l'Islam au pays de Voltaire, entre deux frères ennemis, le Qatar et les Emirats Arabes Unis. Le premier pays investissant dans le salafisme et dans la secte des Frères musulmans, et le second pays, dans un Islam quiétiste et compatible avec les valeurs de la République, conclut Mezri Haddad (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.huffingtonpost.fr/mezri-haddad/corruption-livre-qatar/?utm_hp_ref=fr-homepage
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Les Frères musulmans nous infiltrent

   
Michel Garroté - Le géopoliticien Alexandre del Valle poursuit le feuilleton consacré aux différents "pôles" (lobbies...) de l'islamisme mondial dont l'objectif consiste à contrecarrer les forces laïques dans les pays musulmans puis à empêcher l'intégration des citoyens de confession musulmane dans les pays occidentaux, sous couvert de liberté religieuse et de pluralisme dévoyé (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). Cette fois-ci, il décrypte la stratégie ce conquête-islamisation de l'Occident et du monde mise en œuvre par la plus puissante et influente organisation panislamiste mondiale, la "Confrérie Les Frères musulmans", très présente en Occident et notamment aux Etats-Unis et en France.
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Relativement bien structurée, quoi que très décentralisée et à l’origine de nombreuses scissions aujourd’hui totalement autonomes, l’organisation des Frères musulmans est implantée partout, en premier lieu en Egypte, en Jordanie, au Soudan ou au Koweït, où elle est représentée au Parlement, puis dans le monde arabe en général, où elle agit à travers des sections montées dans chaque pays : Syrie, Yémen, parfois sous d’autres appellations, comme en Palestine et en Algérie (Hamas), au Soudan (Front national islamique), en Afghanistan (Mouvement islamiste de Niazi et Rabbani), en Tunisie (MTI-Ennahda ou Mouvement de la tendance islamique), ou encore au Maroc (groupe “Justice et bienfaisance” et Parti de la Justice et du Développement).
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Le Front National Islamique (FNI) de Hassan al Tourabbi au Soudan a été l’une des plus spectaculaires réussites des Frères avec le Hamas palestinien et, bien sûr l'accession au pouvoir en Egypte, à la faveur du Printemps arabe, du parti de la Justice et de la Liberté du Président Mohamed Morsi, renversé depuis août 2013 par le Maréchal Al-Sissi. Les Frères musulmans sont également proches du Parti de la Justice et du Développement (AKP) au pouvoir à Ankara et de son leader et co-fondateur, Recep Taiyyp Erdogan.
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Les Frères musulmans sont représentés dans chaque pays européen et au niveau continental à travers de grandes organisations : Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), Union des Communautés et Organisations Islamiques d’Italie (UCOII), Union des Organisations islamiques d’Europe (UOIE), etc. En 1996, l’UOIE a mis sur pied, avec le soutien du Qatar, l'European Trust, une institution financière vouée à amasser des fonds pour financer ses différentes activités, dont l’imposant Institut européen des sciences humaines de Saint Léger du Fourgeret (voir supra, chapitre 1 ("Les grands pôles du totalitarisme islamiste") et l’Association des écoles musulmanes en Europe et son magazine de luxe Al Europiya.
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Toujours en 1996, l’UOIE établit en coopération avec l'Assemblée Mondiale de la Jeunesse islamique (WAMY, voir supra, chapitre 1) une section spécifique pour la jeunesse, le Forum de la jeunesse musulmane européenne et des organisations étudiantes. D’abord dirigé par Al-Zayat et stratégiquement installé à Bruxelles, le Forum de la jeunesse est devenu, selon les dires de l’organisation elle-même, "la voix de la jeunesse musulmane en Europe". Aujourd’hui, le Forum supervise un réseau de trente-sept organisations membres et il entretient des relations avec le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et les Nations-Unies.
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C'est Outre-Rhin et chez nos voisins helvétiques que les Frères musulmans égyptiens ont créé et implanté, en 1958, les plus puissantes et plus anciennes organisations islamiques européennes : la Communauté islamique d'Allemagne (Islamische Gemeinschaft Deutschland - IGD), fondée par le pionnier et gendre du créateur de la Confrérie en Europe, Saïd Ramadan avec le Centre islamique de Monaco de Bavière, puis le Centre islamique de Genève, toujours dirigé par la famille Ramadan (frères Hani et Tariq Ramadan).
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Rappelons que Saïd Ramadan, le père de Tariq et Hani Ramadan, n'est pas n'importe qui dans la "frérosphère" : auteur d'une thèse soutenue en Allemagne sur la charia, il a épousé la fille aînée de Hassan al-Banna, Wafa, puis, a été refugié en Arabie Saoudite avant de fonder - sur mission assignée par Al-Banna lui-même d'islamisation de l'Europe - le premier Centre islamique européen. Situé à Genève, près du lac Léman, le centre est soutenu alors par les grands pôles de l'islamisation mondiale dans sa mission européenne de conquête : le Centre est financé par Riyad ; Saïd Ramadan est logé à Genève dans une villa payée par l’émir du Qatar ; la Jordanie fait de lui son représentant à l’ONU, et les Saoudiens lui versent pendant des années un salaire de 12 000 francs suisses mensuels puis le nomment ambassadeur de la Ligue islamique mondiale (LIM).
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Riyad l'aide à financer sa revue, Al-Mouslimoun, publication anti-occidentale et aux accents antisémites. Malgré son radicalisme anti-occidental notoire, les autorités suisses tolèrent Saïd et ses activités alors même qu'il ne possède pas de permis de résident, car en pleine Guerre froide, l'islamisme radical est instrumentalisé par les milieux atlantistes comme un bouclier contre le communisme soviétique et les alliés nationalistes-arabes laïques et socialisant de Moscou (nassérisme égyptien, baathisme syro-irakien, kémalisme, etc.). Quand Saïd Ramadan meurt en 1995, le nouveau Conseil de direction de la mosquée et du centre islamique est confié au fils aîné de Said Ramadan, Ayman, puis plus tard à Hani Ramadan, qui demeure toujours le directeur du Centre, secondé de Wafa, la veuve de Saïd Ramadan, de la fille d’Hassan al-Banna, Arwa et de ses trois autres fils Yasser, Bilal, et Tariq.
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Ce dernier prétend qu’il n’a rien à voir avec les Frères musulmans dans le cadre de sa stratégie médiatique de respectabilisation, mais le dernier registre du commerce du canton de Genève (19 décembre 2013) confirme bien que la composition du Conseil de direction n’a pas changé.
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C'est également en Suisse qu'a été fondée, en 1988, la Banque Al-Taqwa Management, rebaptisée Nada Management Group après le 11 septembre suite à une enquête anti-terroriste américaine. Avec trois sièges-bases dans le monde (Suisse, Liechtenstein et les Bahamas), Al-Taqwa (qui signifie "crainte de Dieu" ou "piété"), a prospéré pendant des décennies et a récolté des fonds en provenance des pays du Golfe pour les redistribuer à des organisations islamistes européennes fréristes. La Banque créa ainsi un vaste réseau réticulaire d'ONG, de mosquées et centres islamiques liés à la Confrérie.
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Opérant dans trente pays, Al-Taqwa gère des fonds en provenance du Koweït, d’Arabie Saoudite, du Qatar et des Emirats arabes unis destinés à financer les mouvements islamistes en Europe. Son fondateur et président, le milliardaire égyptien naturalisé italien, Youssef Nada, haut-dignitaire des Frères musulmans au niveau international, dirige les affaires du groupe depuis Lugano. Elle comprend comme actionnaires notamment le fameux téléprédicateur Youssef al-Qaradhaoui, Ahmed Idris Nasreddin, co-fondateur du groupe et ancien consul du Koweït à Milan (d’ailleurs interpellé après le 11 septembre 2001 en raison de ses liens présumés avec Al-Qaïda).
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D'après les services de renseignement et les spécialistes du terrorisme de nombreux pays occidentaux et arabes, Al-Taqwa Bank aurait constitué jusqu'au 11 septembre 2001 l'un des centres majeurs de financement de l’islamisme international dans le monde, y compris terroriste. Comme l’ont révélé les différentes enquêtes lancées contre la nébuleuse Al Qaïda en Italie et en Suisse, le financement aux groupes extrémistes ou violents s'est effectué via des "ONG d'Allah" dont l'association turque l'Insani Yardim Vakfi. soutenue aussi par le parti AKP du président turc Erdogan et qui défraya la chronique en 2010 à l'occasion de l'affaire de la flotille de Gaza (Navi Marmara).
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Cette puissante ONG turque, liée au Hamas palestinien et proche de l'AKP au pouvoir à Ankara, a soutenu notamment des groupes djihadistes palestiniens, tchétchènes, bosniaques, syriens, somaliens (Al-Shababb ; Al-Qaïda-Al-Nosra, etc.). On peut également citer une ONG islamique célèbre, liée à la fois aux Frères et aux monarchies du Golfe, très active en Afrique sub-saharienne : l'Islamic Relief International Organisation (IIRO, voir supra, chapitre 1), qui possède notamment un bureau à Milan.
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En 2001 (peu de temps après la démolition des tours jumelles de New York), la police a fouillé la maison de Lugano de Youssef Nada et a trouvé un document de 14 pages préparé en décembre 1982 et intitulé "Le projet", dans lequel est décrite dans les moindres détails la stratégie des Frères musulmans en Europe, répartie en 12 points, et destinée à islamiser l'Occident par divers moyens comme la propagande, l'infiltration, l'entrisme, la promotion du "jihad guerrier" (à l'extérieur) et du "jihad verbal".
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En 2005, le rédacteur en chef du journal Le Temps, Sylvain Besson, avait publié un livre intitulé "La conquête de l'Occident" qui exposait la teneur de ce mystérieux "Projet" et où le texte est reproduit dans sa totalité ainsi que ses protagonistes. Il exhorte les musulmans d'Europe à participer activement à la vie politique des pays d'accueil, afin d'influencer dans le sens de l'islamisation via les organes exécutifs, parlementaires et syndicaux, puis à tout faire pour ne pas se désislamiser et à ne pas s'intégrer aux valeurs et règles "impies" en prônant un "droit à la différence".
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Instrumentalisant à l'envi le mythe d'"Al-Andalous l'heureuse", les Frères musulmans européens et leurs alliés de circonstance wahhabites saoudiens ont mis sur pied, dans les années 1980, la Fondation Cordoue, basée à Londres, dirigée par Anas al-Tikriti. En France, la structure locale des Frères musulmans, l’UOIF, constitue l’organisation la plus importante et la plus active de la Confrérie en Europe, contrôlant un grand nombre de mosquées et attirant des dizaines de milliers de militants et sympatisants à son rassemblement annuel du Bourget. C'est également en France et en collaboration avec les monarchies sunnites du Golfe qu'a été créée la Faculté Européenne d'Etudes Islamiques de la Nièvre, basée à Saint-Léger-du-Fourgeret, qui forme les futurs Imams européens à la lumière de la doctrine d’Al-Banna et du wahhabisme.
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Appelée officiellement Institut Européen des Sciences Humaines (IESH), l'Université est directement reliée au Conseil Mondial des Mosquées siégeant en Arabie Saoudite et dont le siège européen se trouve à Bruxelles, ainsi qu’à l’Institut Islamique pour la formation des prédicateurs et imams en Europe qui siège également dans la capitale belge. L’Institut a été concrètement fondé par des personnalités de renom de l’UOIF et proches du noyau-dûr de la Confrérie, comme Ahmed Jaballah, Zuhair Mahmoud ou encore Yousref al-Qaradhaoui qui dirige son conseil scientifique, sans oublier Faysal Mawlawi, le guide spirituel historique de l’UOIF et l’un de ses fréquents visiteurs et conférenciers.
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Dans son ouvrage Pourquoi j’ai quitté les Frères musulmans, retour éclairé vers un islam apolitique, Mohamed Louizi, ancien membre de la confrérie et ex-président des Étudiants musulmans de France, qui fut employé du Lycée frériste Averroes, affirme que: "Les Frères musulmans s'emploient depuis le début des années 1980, sur le vieux contient à acquérir divers 'territoires' privés pour inscrire, dans la durée, leur récit islamiste comme élément du récit national de chaque pays de l'Europe. Cette opération s'appelle le 'Tawtine'. Elle est exécutée par la construction de mosquées-cathédrales, d'acquisitions immobilières diverses et variées, de construction d'établissements scolaires privés, etc.". Pour lui, l’UOIF et ses satellites poursuivent la stratégie Tamkine à l’échelle nationale et locale.
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Il relate par exemple que dans un autre document, en langue arabe, destiné aux riches donateurs des pays du Golfe, l’équipe de gestion du Lycée Averroès où il a enseigné précise que l’un des objectifs non-avoué de cet établissement est de : " former et préparer une élite, choisie parmi les enfants de la communauté musulmane, pour qu’elle puisse occuper des postes sensibles au sein de la société française comme : l’ordre des avocats, l’enseignement supérieur, la médecine, les médias (…).
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En vue des prochaines élections présidentielles, parlementaires et municipales, il va falloir sélectionner et préparer une élite qui s’occupera de l’action politique. Il faudrait intégrer les partis politiques pour les influencer de l’intérieur". Dans ce lycée comme dans d'autres structures de l'UOIF, les jeunes initiés apprennent le chant-slogan de la Confrérie: "Allah est notre ultime but. Le Messager est notre exemple et guide. Le Coran est notre constitution. Le jihad est notre voie. Mourir dans le sentier d’Allah est notre plus grand espoir". Au début des années 2000, on ne comptait qu'une école privée musulmane en France. En 2015, il y en a 40 sous contrôle des Frères musulmans et l'on en prévoit une cinquantaine d'ici quelques années.
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Depuis les attentats de 2012 en France et la guerre civile syrienne, puis surtout l'offensive conjointe des Emirats arabes unis et de l'Egypte du Président Al-Sissi contre la Confrérie, puis depuis l'apparition de Daech, il semble qu'une prise de conscience ait commencé à apparaître chez certains dirigeants occidentaux. Outre les propos très durs du Premier ministre français Manuel Valls sur le caractère dangereux, totalitaire et "islamo-fasciste" de l'idéologie des Frères, même la Grande Bretagne, d'habitude si "islamistement correcte", semble avoir pris conscience du danger que constitue l'action de cette organisation subversive en termes de sécurité et d'intégration des citoyens musulmans issus de l'immigration.
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C'est ainsi que, en avril 2014, le Premier ministre britannique David Cameron a diligenté une enquête sur les liens des Frères musulmans en Grande Bretagne avec les mouvances extrémistes et terroristes. Cette décision a été immédiatement saluée par l'Egypte du Maréchal président Abdel Fatah Al-Sissi, mais du coup, les Frères ont subitement déplacé leur siège de Londres en Autriche pour essayer d'échapper à l'enquête dont les résultats ont prouvé les liens avec des groupes ayant "pour but réel de propager le fondamentalisme en Grande-Bretagne et dans le monde arabe", conclut Alexandre del Valle (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.atlantico.fr/rdv/geopolitico-scanner/islam-politique-au-pouvoir-methodique-strategie-infiltration-grandes-institutions-europeennes-et-mondiales-freres-musulmans-2863547.html/page/0/2?yahoo=1
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Une réelle menace – Les frontières d’Erdogan

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Dans une série de déclarations, le président (ndmg - et dictateur islamiste) Recep Erdogan a réussi à se mettre à dos pratiquement tous ses voisins. Et pour cause (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : le chef de l’Etat turc a remis en cause le traité de Lausanne de 1923 – fondateur de l’Etat turc moderne qui fixe les frontières de la Turquie actuelle – et évoqué une géographie du “cœur”, dans laquelle les îles grecques, mais aussi des localités aussi éloignées que Mossoul, Alep et Kardjali, en Bulgarie, font, selon lui, partie d’une même entité, l’Empire ottoman. Dans l'un de ses discours, Recep Erdogan s’est attiré l’ire de la Grèce, parlant avec regret de la perte des îles de la mer Egée situées “à portée de voix” et qui abritent des “sanctuaires et des mosquées” turques.
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Erdogan en a remis une couche à Rize, au bord de la mer Noire, où il a évoqué avec émotion ces “frontières du cœur” des Turcs. “On nous demande pourquoi on s’intéresse à l’Irak et à la Syrie, à l’Ukraine, à la Géorgie et à la Crimée, à l’Azerbaïdjan et au Karabakh [région disputée par Erevan et Bakou], aux Balkans et à l’Afrique du Nord. Mais ces pays ne nous sont pas étrangers. Comment faire la différence entre Rize et Batoumi [en Géorgie]. Comment évoquer Edirne sans parler de Thessalonique et Kardjali [en Bulgarie] ? Comment ne pas admettre que Gaziantep, Alep, Mardin, Syrte et Mossoul ne sont pas liés ? De Hatay au Maroc, vous trouverez les traces de nos ancêtres. C’est la même chose en Thrace [région à cheval entre la Turquie, la Grèce et la Bulgarie] et en Europe de l’Est”.
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Erdogan a donné encore du grain à moudre aux Bulgares, lorsque, à Bursa, près de la frontière, il a prononcé un long speech où il a de nouveau rappelé l’héritage ottoman de la Turquie. “Aujourd’hui, lorsque nous parlons de la Syrie, de l’Irak, de la Crimée, de la Thrace occidentale et de la Bosnie, des gens nous regardent comme si nous étions des extra-terrestres. Mais pour nous, il ne s’agit pas d’autres mondes mais de morceaux de notre âme”, a-t-il lancé. ces déclarations interviennent dans un contexte où la Turquie veut peser de tout son poids dans la crise d’Alep, en Syrie, tout comme dans la campagne militaire de reprise de Mossoul, en Irak, qui sont aussi autant de “morceaux de l’âme turque” à en croire Erdogan (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.courrierinternational.com/article/turquie-les-frontieres-du-coeur-derdogan-herissent-ses-voisins
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Allemagne. Chemnitz: Graves menaces d’attentats

Les forces spéciales ont évacué une route et ont encerclé une maison. Les agents sont en action après avoir fait état d'une attaque terroriste imminente, au moyen d'explosifs.

Berlin, le 8 octobre, 2016 - Les policiers allemands ont fait évacuer la rue de la ville de Chemnitz, situé en Saxe, à cause d'une «menace grave». Les agents ont placé la ville entière, selon le jargon technique, en «lockdown».

L'alarme contre le terrorisme a été déclenchée après que la police ait reçu les rapports d'une attaque imminente avec des explosifs. C'est ce qui a été rapporté par les policiers cités par les médias.

 

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

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Air France : les inquiétantes tentatives de sabotage de salariés radicalisés

La sécurité est-elle garantie sur les vols d’Air France ? "Le Canard Enchaîné" de ce mercredi 5 octobre rapporte que la compagnie aérienne fait face à une multitude d’incidents en lien avec la montée de l’islamisme radical au sein de ses effectifs.

"Allah Akbar" tagué sur les trappes de remplissage de kérosène d’une quarantaine d’appareils, des toboggans d’évacuation trafiqués dans un atelier de maintenance, des annonces de sécurité programmées en arabe... La compagnie Air France fait face à une multitude d’incidents dus à la montée de l’islamisme radical au sein de ses effectifs, révèle le Canard Enchaîné ce mercredi 5 octobre. Les faits signalés n’ont fait aucune victime mais auraient pu se révéler très dangereux aussi bien pour les passagers que pour le personnel…

En témoignent les "anomalies" constatées "à plusieurs reprises" sur certains avions dont le "moteur relais"censé contrôler les réacteurs depuis le cockpit présentait des "avaries". "Heureusement, explique le Palmipède, qu’au moment de la check list, l’alarme a fonctionné", et qu’à "chaque fois l’anomalie a été détectée." Après enquête, le suspect identifié parmi les employés du groupe par les services de renseignement, un Français converti, aurait pris la fuite au Yémen, se sentant surveillé.

Source et article complet

Les musulmans vont-ils nous remplacer ?

   
Michel Garroté - Eric Zemmour était, mardi 27 septembre 2016, au Palais des Congrès de Versailles, pour donner une conférence. Anne-Sophie Désir, pour le compte de Boulevard Voltaire, a commenté cette conférence. Pour ce qui me concerne, je publie simplement, ci-dessous, quelques extraits adaptés par mes soins, de ce qu'Anne-Sophie Désir a relaté, de ce que Zemmour a dit ce soir-là, plus spécifiquement au sujet de l'islam.
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(Extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) Le mot « islamisme » n’existe pas en arabe. C’est un distinguo subtil inventé par notre classe politico-médiatique pour nous faire admettre que l'islamisme, c’est méchant, que l’islam, c’est gentil. Le destin de l’islam est de convertir le monde. La France est terre d’islam parce qu’elle l’a déjà été jusqu’à Poitiers. L’auditoire subit un viol de pensée collectif, mais quelque chose lui dit que le bon sens est au cœur du raisonnement.
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C’est la force de Zemmour. Il capte l’attention. Il rappelle que lui, le Juif venu d’Algérie, s’appelle Éric, parce que ses grands-parents ont commencé l’assimilation par un prénom français ; s’ensuivra l’intégration et puis l’amour infini de la France. Zemmour risque gros, un garde du corps posté derrière lui nous le rappelle. Il assène pourtant : « Un islamiste est un musulman impatient ». « En islam, un martyr tue pour sa foi ; dans le christianisme, un martyr est celui qui meurt pour sa foi ».
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Voici un sondage récent vite enterré : 29% des musulmans de France placent la charia avant les lois de la République, dont une immense majorité de jeunes musulmans. Et Zemmour conclut sous forme de mise en garde : soit nous serons un peuple combatif et nous vivrons ; soit nous serons endormis par des élites qui ont déjà pactisé avec le peuple arabo-musulman, et, nous seront remplacés (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.bvoltaire.fr/annesophiedesir/quand-zemmour-bouscule-versailles-nous-sommes-tous-musulmans,285405
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Près de 2000 mineurs radicalisés en France “en très nette augmentation”

Selon les informations du Figaro, le nombre de mineurs radicalisés est en très nette augmentation depuis janvier dernier. Voici quelques chiffres sur la radicalisation des adolescents.

Les «lionceaux» embrigadés par l’État islamique semblent se multiplier en France, en dépit des revers militaires de l’organisation terroriste en zone irako-syrienne. Voici un bilan, daté du 15 septembre, porté à la connaissance du Figaro:

● 1954 mineurs signalés comme radicalisés en France
● 121 % de hausse par rapport au recensement de janvier dernier
● 17 adolescents morts sous la bannière de Daech dans les zones de combat en Irak et en Syrie
● 37 mises en examen dans le cadre de procédures judiciaires liées au terrorisme
Les jeunes filles sont désormais plus nombreuses à être radicalisées que les garçons

«Les mineurs français sont devenus la cible d’une technique dite de ‘saturation’, décrypte un haut responsable de la lutte antiterroriste. Souvent en situation d’échec scolaire et de rupture familiale liée au divorce des parents, ces jeunes déséquilibrés sont d’abord abordés dans la rue par un copain de copain qui, plein de fausse empathie, leur donne le hashtag de la chaîne cryptée Telegram de sergents recruteurs de Daech installés en Syrie mais aussi en France.» «Une fois en lien sécurisé et sous l’emprise mentale de ‘gourous’ comme Rachid Kassim ou encore Omar Omsen, auteur de nombreuses vidéos de propagande à l’attention des adolescents, ils sont pilonnés par une centaine de messages par jour», témoigne ce spécialiste.

Le Figaro via fdesouche.com

Anti-racisme et intello-gauchisme

   
Depuis plusieurs décennies, la police de la pensée décide qui est raciste et qui est antiraciste. Dans les années 1980, cette police de la pensée focalisait son combat essentiellement sur la droite nationale. A l’époque, les intellos-gauchistes traquaient l’antisémitisme, tantôt réel, tantôt présumé, en vogue dans les mouvances de Jean-Marie le Pen, feu François Brigneau et feu Jean Madiran notamment. Il est vrai que ces mouvances n’ont rien fait pour lever le doute sur leur antisémitisme.-
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Entre les ambiguïtés, les sous-entendus et quelques énormités, tel le « point de détail de l’histoire de la deuxième guerre mondiale », formule de Jean-Marie Le Pen pour définir les chambres à gaz, il est vrai qu’avec tout cela, les mouvances de la droite nationale n’ont fait qu’augmenter les soupçons relatifs à leur antisémitisme.
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La réhabilitation du maréchal Pétain réclamée par feu François Brigneau de son vivant et la confusion – typiquement maurrassienne – entretenue par feu Jean Madiran de son vivant entre mondialistes, francs-maçons et Juifs, cela aussi, n’a fait qu’augmenter les soupçons relatifs à l’antisémitisme de la droite nationale.
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Il est frappant que cette mouvance nationale et traditionaliste - en dépit de ou à cause de - ses effectifs réduits et divisés, soit, encore et toujours, incapable de sortir de ses œillères et de ses anachronismes.
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Certes, aujourd'hui, en 2016, le mouvement bleu marine n'est pas antisémite et il intervient sur un autre niveau. Mais la mouvance nationale et traditionaliste, elle, continue de s'enfermer dans une judéophobie pathologique.
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Il reste cependant une réalité incontestable, à savoir que dans les années quatre-vingt, l’antiracisme prenait principalement les allures d’une lutte sans merci, des intellos-gauchistes, contre la droite nationale.
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On peut d'ailleurs se demander – quelle était à l’époque et quelle est aujourd’hui – la légitimité de cet antiracisme d’inspiration intello-gauchiste. Car les intellos-gauchistes  soi-disant antiracistes étaient, aussi, et, sont, encore, aujourd'hui, les porte-drapeaux de l’antisionisme. Et en cela, ils sont les catalyseurs d’une haine primaire, systématique et viscérale à l’égard de Etat juif et à l'égard des citoyens juifs de cet Etat juif : l’Etat Israël.
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Pour ce qui me concerne, le problème numéro un - est et reste - l’idéologie islamiste et son racisme anti-judéo-chrétien. Et pour ce qui me concerne, la priorité numéro un - est et reste - la défense et la valorisation de la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. Force est de constater, que la police de la pensée, n’a guère évolué, depuis les années 1980, ni sur ce point, ni sur les autres. Elle a même empiré.
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Car c’est désormais la simple critique du multiculturalisme qu’elle assimile à une nouvelle forme racisme. La police de la pensée cautionne l’interdiction de critiquer ceux qui demandent à la France de renoncer à la centralité de son identité.
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Nous sommes donc ici confrontés une fois encore à l’interdiction de défendre et de valoriser la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. La pénalisation de la défense de la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne signifierait concrètement l’interdiction – et par conséquent la fermeture – de certains blogues.
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En clair, l’accusation d’islamophobie est devenue un obstacle à l’expression de l’esprit critique. Défendre la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne est donc - selon la police de la pensée - un délit d’islamophobie, délit qu’il faudrait pénaliser.
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En revanche, nul désir, chez les soi-disant antiracistes d’inspiration intello-gauchiste de pénaliser ou d’interdire le racisme anti-juif qui - la plupart du temps - se cache derrière l’antisionisme. La police politique veut pénaliser les fils spirituels de Jacques Maritain (que nous sommes) comme si nous étions des maurrassiens (alors que nous ne le sommes pas).
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La police de la pensée prône, de façon inconditionnelle et exclusive, une société soi-disant multiculturelle, qui - de fait - donne la part belle à l’idéologie islamiste ; une société soi-disant multiculturelle, qui - de fait - ostracise la pensée laïque judéo-chrétienne.
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Notons que ce choix est typiquement intello-gauchiste : peu importe que derrière la société multiculturelle se profile l’idéologie islamiste ; l’essentiel, pour les soi-disant antiracistes d’inspiration intello-gauchiste, c’est d’en finir avec la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne, société qu’ils méconnaissent et haïssent à la fois.
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Michel Garroté, 22. 9.2016 pour https://lesobservateurs.ch/
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