Immigration : les Européens doivent se réveiller et agir

Par Yann Vallerie de Riposte Laïque

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Pas une journée ne se passe sans que les côtes de la Méditerranée ne soient submergées dans leur versant européen par des hordes d’africains, qui ont fait de l’Europe leur nouvelle cible de guerre. Car quelles que soient les raisons – humanitaires, économiques, ou guerrières selon les plans de l’Etat Islamique – de leurs assauts répétés, et bien que derrière chaque africain tentant de rejoindre l’Europe se trouve une histoire, un passé, une aventure personnelle, il s’agit d’une guerre menée, collectivement, à l’Europe, à notre civilisation.

Face à cette nouvelle marée noire, sans précédent dans l’histoire et qui fût en son temps prédite par Jean Raspail dans « le camp des saints », politiques et médias cherchent à nouveau à faire pleurer les familles d’Europe, à les culpabiliser et à les responsabiliser au « devoir d’accueil » au nom de l’humanité dont toute l’Europe devrait faire part. Ces journalistes, ces responsables politiques, agissent ainsi en criminels, car pour chaque bateau qu’ils laissent rentrer sur notre sol, notre terre d’Europe, c’est une graine de la guerre civile à venir qu’ils sèment .

Comment en effet tolérer plus longtemps que des centaines de milliers, et pourquoi pas des millions d’africains arrivent chez nous, bénéficient de droits automatiques, sans consultation des populations censées les accueillir ?

Comment accepter un réfugié, un immigré de plus – à l’heure où les pays d’Europe subissent, surtout à l’Ouest, de profonds changements ethniques et identitaires ?

Comment ne pas se révolter en sachant pertinemment que parmi ces réfugiés, ces futurs demandeurs d’asiles, et ces futurs détenteurs de papiers européens en puissance, se cachent des individus qui porteront le Djihad et la guerre sainte sur notre sol ?

Comment se résigner à voir une Europe ne devenir qu’un agrégat de civilisations et d’ethnies n’ayant rien en commun ?

Il est maintenant de notre devoir à tous – politiciens en tête – de se lever et de dire non à cette politique d’immigration folle. Il faut détourner les bateaux et les renvoyer à leurs expéditeurs. Qu’importe leur sort, cela ne nous regarde pas, nous , peuples d’Europe. Il faut également songer à bombarder, une bonne fois pour toutes, les bases de ceux qui se servent de l’immigration comme d’un chantage fait à nos patries. Voilà qui rachèterait au moins en partie les guerres absurdes dont nous payons les conséquences aujourd’hui, menées en Libye notamment. Il faut enfin laisser les Africains construire leur continent comme ils le souhaitent, et leur dire une bonne fois pour toute la vérité, comme le réclame Bernard Lugan.

Face à la marée noire d’Afrique, les côtes d’Europe doivent se garnir de milliers d’Européens debout afin de préserver leur continent et leur civilisation.

Il s’agit d’accomplir notre devoir, et de prendre nos responsabilités face à l’histoire.

Yann Vallerie

Source

Cantons et communes organisent l’immigration de masse

Par Philippe Barraud

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Orbe veut construire 23 immeubles pour augmenter sa population de 15% d’un coup ! Pourquoi ? Ce n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres. Le peuple refuse l’immigration de masse, les responsables politiques, eux, l’organisent !
On le sait, l’immigration et l’augmentation de la population sont en tête des préoccupations des Suisses. Au point que, le 9 février 2014, ils ont voulu qu’on inscrive dans la Constitution une limitation de l’immigration de masse. Manifestement, au niveau politique, du Conseil fédéral au syndic de la plus petite commune, tout le monde s’en fout.
Regardez autour de vous: partout, on dévore ou grignote les espaces encore libres, au détriment de la biodiversité et de l’agriculture. Que la Confédération veuille calmer le jeu avec une loi sur l’aménagement du territoire, approuvée par le peuple, les cantons montent au front: pas question de s’y soumettre, il faut que les grues tournent et que le béton coule à flots. Lausanne va sacrifier les zones vertes du bas et du haut de la ville avec des projets pharaoniques visant à accroître la population. La municipalité – socialiste – de la capitale vaudoise est la plus rouée dans sa manière de vendre son délire bétonneur et sa dévotion à la croissance: on parle d’éco-quartiers, ce qui ne veut rien dire, et d’habitants-emplois, ce qui ne veut rien dire non plus. Il suffit apparemment d’utiliser le préfixe éco- pour endormir les esprits, comme le e- que l’on met devant les gadgets branchés, ou le 2.0 que l’on colle à toute prétendue nouveauté pour séduire les gogos.
Or il y a évidemment une contradiction impossible à résoudre entre le concept de nouveau quartier, synonyme de pressions accrues et massives sur l’environnement, et l’idée d’écologie. De la même manière, parler d’habitants-emplois, invention tordue de quelque géographe en mal de paradoxes, est une absurdité. A moins, bien sûr, que la Commune de Lausanne ne s’engage à fournir automatiquement un emploi à tout nouvel habitant. Promesse de socialiste, comme disait volontiers un historien libéral vaudois…
Il suffit de regarder autour de soi pour saisir l’ampleur du désastre, c’est-à-dire l’ampleur des efforts fait pour créer un appel d’air et attirer les migrants: voyez, nous construisons des milliers de logements pour vous ! Venez donc ! Grandes ou petites, les communes «développent» à tour de bras les zones construites. Prenez Les Paccots, autrefois sympathique petite station de ski, vouée par ses autorités à devenir un mini-Verbier des Préalpes: le moindre terrain encore libre est piqueté d’une forêt de gabarits oranges. Sans doute n’y a-t-il pas encore 20% de résidences secondaires aux Paccots, ils iront bientôt bouffer le Niremont… Il faut dire que la commune de Châtel-St-Denis, à l’image du canton de Fribourg dans son ensemble, est prise d’une frénésie de saccage et de bétonnage d’un environnement autrefois préservé et agréable à vivre. Mais les intérêts immédiats des entrepreneurs méritent tous les sacrifices, fût-ce au détriment de la qualité de vie des habitants – et sans s’interroger sur le devenir des ces surfaces lorsque la conjoncture s’inversera. Car elle s’inversera forcément un jour ou l’autre: déjà, la pression sur le logement diminue. Ce n’est évidemment qu’un exemple d’une situation endémique dans tout le pays: regardez le Chablais qui, en bétonnant tout ce qui dépasse, prépare les inondations futures, démographiques et hydrologiques…
On commence dans ce pays à prendre la mauvaise habitude de ne pas appliquer les initiatives approuvées par le peuple, lorsqu’elles gênent l’un ou l’autre lobby, ou la junte de Bruxelles. Celle du 9 février est une victime emblématique de la procrastination et de l’obstruction des milieux politiques, qui refusent de se plier à la volonté populaire. Le même phénomène s’est produit avec l’expulsion des criminels étrangers. Le peuple vote, mais gouvernement et parlement font comme si rien ne s’était passé. Bravo ! C’est le plus sûr moyen de démolir la démocratie directe, ce qui est probablement l’objectif à long terme, puisqu’elle de plus en plus dans le collimateur de nos dirigeants, à gauche comme dans l’économie.
Faudra-t-il une deuxième initiative pour dire bien fort à la classe politique, qui sait admirablement faire la sourde oreille quand ça l’arrange, que décidément, le peuple refuse l’immigration de masse ?

Philippe BarraudSource

Situation d’urgence au Brenner

L'Autriche réexpédie systématiquement chaque jour des centaines de réfugiés vers Italie.

Chaque jour, entre 70 et 100 réfugiés tentent de quitter l'Italie pour chercher fortune dans les pays du centre et du nord de l'Europe. C'est un flux constant depuis près d'une année. Mais ils sont arrêtés à la frontière du Brenner. A peine entrés sur territoire autrichien, ils sont renvoyés et remis au commissaire italien du Brenner.

La plus grande partie d'entre eux arrivent à bord des coûteux trains internationaux, munis de billets pour l'Allemagne (Münich), d'autres montent et descendent des trains régionaux et inter-régionaux espérant de cette façon arriver au moins jusqu'à Innsbruck. Il ne viennent pas d'un seul pays mais de tout un continent, l'Afrique. Il n'y a pas seulement des Syriens, des Erythréens, des Sénégalais, des Soudanais, des Gambiens, des Malien, mais aussi des gens qui viennent d'autres pays du centre de l'Afrique.

[...]

Ce problème [l'immigration de masse] a vraiment été sous-évalué et si une solution n'est pas trouvée très vite, il perdurera pendant 20 ans. Et il est inutile de renforcer les contingents de policiers. Le problème devra être résolu à la source, c'est à dire suspendre tout de suite le règlement de Dublin III. [...]

Suite en italien

Discours de Geert Wilders à Washington le 29.04.2015

 Discours prononcé devant un groupe de parlementaires américains.

Chers amis,

C’est un honneur d’être ici, parmi autant de collègues parlementaires. Merci Steve pour ton invitation à la Conservative Opportunity Society.

Je suis un politicien attaqué. Depuis maintenant dix ans, je vis sous protection policière 24 heures sur 24. Je suis sur la liste des cibles d’Al Qaeda. Les Taliban pakistanais veulent aussi ma mort et les terroristes de l’état islamique en Syrie ont émis des menaces similaires. Pour notre sécurité, ma femme et moi vivons dans une maison sécurisée et avons dû séjourner dans des casernes de l’armée et même dans des cellules en prison, en fait les même cellules où ont été enfermés aux Pays-Bas les suspects de l’attentat de Lockerbie. Je dois me déplacer en voiture blindée et je dois même porter un gilet pare-balles pendant les débats télévisés dans mon propre pays. Les militants gauchistes me traitent de xénophobe et de raciste et l’extrême droite me traite de sioniste et d’agent du Mossad en raison de mon amour pour Israel.

Et qu’ai-je donc fait pour mériter tout cela?
La raison en est que je m’exprime contre l’islamisation de l’Occident. La raison en est que je dis la vérité sur cette idéologie totalitaire appelée islam et que je dirige néanmoins l’un des principaux partis politiques des Pays-Bas. Un sondage national indiquait même hier que mon parti, le Parti pour la Liberté, est en ce moment le plus important des Pays-Bas.

Mais assez parlé de moi. Ce n’est pas le sujet. Je ne suis pas le seul à être attaqué. Mon pays est attaqué. Mon continent est attaqué. Votre pays et votre continent sont attaqués. Nous sommes tous attaqués. Notre civilisation occidentale basée sur le christianisme et le judaïsme est attaquée. L’ensemble du monde occidental est attaqué.

Et rappelez-vous, nous avons déjà été attaqués. Il se trouve que nous sommes réunis ici ce matin en un jour symbolique. Il y a exactement 70 ans, le 29 avril 1945, deux divisions de la 7ème armée américaine libéraient le camp de concentration de Dachau, le plus ancien des camps de concentration nazis. Un des libérateurs américains écrivit alors: « Lorsque nous avons vu ce camp, nous avons compris que nous n’étions pas engagés dans une guerre contre des soldats et des officiers, mais dans une guerre contre des criminels. »

Après la deuxième guerre mondiale, nos dirigeants ont fait ce serment: « Plus jamais ça! ». Plus jamais nous ne tolérerons l’antisémitisme, les assassinats politiques, les meurtres de masse, l’oppression, et l’esclavage. Et ils ont fait le serment qu’ils n’oublieraient jamais et qu’ils retiendraient toujours les leçons de l’histoire.

Et voici l’une de ces leçons:
Lorsque vous êtes en face du mal, ne mettez pas votre tête dans le sable, mais agissez avant qu’il ne soit trop tard.

Dans les années 30, la plupart des politiciens européens ont regardé ailleurs. Ils ont essayé d’apaiser le mal, espérant qu’il réagirait à l’apaisement en devenant modéré. Quels fous! Et quel terrible prix le monde a-t-il dû payer pour cette folie. La neutralité en face du mal est aussi du mal. Mais tenter l’apaisement est carrément du suicide.

Et nous en sommes là aujourd’hui. En dépit des promesses que nous ne referions pas la même terrible erreur encore une fois, c’est pourtant exactement ce que font de nombreux dirigeants occidentaux. En regardant ailleurs et en essayant d’apaiser le mal.

Je me demande souvent quelle est la partie du Coran que nos dirigeants trouvent si difficile à comprendre.
Est-ce la sourate 47:4? « Lorsque vous rencontrez les mécréants frappez-les au cou jusqu’à ce vous les réduisez à merci »? Ou est-ce la sourate 4:89 « Saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez »? Ou la sourate 8:60, « Et insufflez la terreur dans le coeur des ennemis d’Allah »? Ou bien est-ce l’un des 150 autres versets coraniques qui appellent au jihad contre les non-musulmans? Ou l’un des nombreux versets qui appellent à l’assujettissement des chrétiens et des juifs, ou au meurtre des apostats?

Nous avons un énorme problème avec l’islam en Occident aujourd’hui. Tout d’abord, regardons quelles en sont les causes, puis les conséquences, et enfin les moyens de résoudre ce problème.

Le processus d’islamisation a été causé par l’immigration, couplée à notre impuissance à exiger que les immigrants adoptent nos valeurs. Il y a cinquante ans, il y avait un millier d’immigrants musulmans aux Pays-Bas. Aujourd’hui nous en avons un million, soit 6% de notre population.
Aux Pays-Bas, Mohamed est actuellement le second prénom le plus populaire parmi les nouveaux-nés de sexe masculin au niveau national, et le plus populaire dans nos trois plus grandes villes, Amsterdam, Rotterdam et La Haye. C’est aussi le cas à Bruxelles la capitale belge, Oslo la capitale norvégienne, Londres la capitale britannique, et même en réalité dans toute la Grande-Bretagne.

Nous avons échoué à exiger que les immigrants adoptent nos valeurs judéo-chrétiennes et s’assimilent dans notre société. Et en voici quelques conséquences: il y a peu de loyauté envers nos patries.
Un sondage de novembre dernier parmi les jeunes Turcs vivant aux Pays-Bas a indiqué que 80% d’entre eux considéraient comme légitime la violence de groupes tels que l’état islamique à l’encontre des non-croyants. Un sondage antérieur a montré que 73% des musulmans de mon pays considèrent que les Néerlandais musulmans qui partent combattre en Syrie sont des héros. Vous m’avez bien entendu: des héros!

Bien sûr, et je le répète partout où je vais, je n’ai rien contre les musulmans. Avant les menaces de mort dont je suis l’objet, je me suis rendu dans pratiquement tous les pays musulmans et j’y ai rencontré beaucoup de gens sympathiques. Je sais qu’il y a de nombreux musulmans modérés qui ne vivent pas selon les préceptes violents du Coran. Les musulmans peuvent être modérés. Mais l’islam modéré n’existe pas. L’islam a changé l’Europe au point qu’on ne peut plus la reconnaître.

Je vous invite à venir en Europe et à visiter certaines de nos villes. Je vous ferai faire la visite. Nous vous conduirons un peu partout. Vous pourrez le voir de vos propres yeux. Vous n’en croirez pas vos yeux.
De nombreux quartiers de villes européennes ne paraissent plus européens. Nous sommes confrontés à des voiles, à des burqas, à la polygamie, et à une énorme sympathie pour les buts et les pratiques de groupes terroristes tels que l’état islamique et Al Qaeda.

Les vannes de l’immigration sont grandes ouvertes.
L’année dernière, un nombre record de 218000 immigrants a traversé la Méditerranée en bateau.
Ceux qui ont atteint l’Europe sont les plus chanceux. Beaucoup de ces bateaux coulent et les immigrants se noient.
Une catastrophe humanitaire se déroule sous nos yeux. La Méditerranée est en train de devenir une Mer de la Mort.
En ce moment même, il y a environ un million d’immigrants, la plupart musulmans, en train d’attendre en Afrique du Nord de pouvoir traverser la Méditerranée dans des bateaux pourris. Ils prennent le risque de se noyer parce qu’ils savent que l’Europe ne les renverra pas une fois qu’ils auront traversé. C’est pourquoi de plus en plus de gens essayent de traverser. Cette situation doit prendre fin.

L’Union Européenne a décidé d’envoyer des bateaux de guerre pour recueillir les immigrants et les transporter en Europe. Cette politique est stupide. Elle va encourager encore plus de gens à tenter la traversée. L’Europe devrait suivre l’exemple de l’Australie. La marine australienne repousse les bateaux d’immigrants au-delà de ses eaux territoriales. Si ces bateaux sont vraiment pourris, les Australiens leur fournissent de bons bateaux avec de l’eau et de la nourriture, mais ils ne laissent pas un seul immigrant rentrer dans leur pays. Les résultats des Australiens sont excellents: de moins moins de gens essayent de rentrer en Australie par bateau, de moins en moins de gens se noient, et les criminels qui organisent ce trafic sont en train de perdre leur revenu.

Ces bateaux constituent en outre un risque énorme de sécurité. L’état islamique les utilise comme porte d’entrée en Europe. L’EI a récemment claironné depuis la Libye: « Nous conquerrons Rome avec la permission d’Allah ». La British Quilliam Foundation a vu un document de l’EI révélant que des jihadistes sont sur le point de traverser la Méditerranée en se faisant passer pour des immigrants auprès des passeurs. Ils veulent attaquer ce qu’ils appellent « les états croisés » d’Europe.

Le plan des Nations-Unies de donner asile à un million d’immigrants dans des pays occidentaux donnera l’opportunité aux jihadistes d’infiltrer ces pays, y compris les Etats-Unis. Il donnera aux terroristes la possibilité de s’installer dans nos pays sans les vérifications requises pour l’obtention d’un visa ou d’un permis de résidence.

Nous ne devrions pas faire cela. Une grande majorité de citoyens Européens désapprouvent la façon dont leurs dirigeants gèrent l’immigration. De plus, il y a de nombreux pays sûrs où les immigrants à destination de l’Occident pourraient aller, y compris les riches états du Golfe qui n’hébergent pratiquement aucun demandeur d’asile aujourd’hui.

L’immigration, et tout particulièrement l’immigration islamique, a des conséquences dévastatrices. Elle a rendu nos pays moins sûrs. Ce que cela signifie, nous l’avons vu l’été dernier dans ma ville, La Haye. Des sympathisants de l’état islamique ont paradé dans les rues. Ils ont brandi des croix gammées et le drapeau noir de l’EI. Ils ont crié « Mort aux juifs ». C’était vraiment une vision effrayante, qui nous a rappelé les périodes les plus sombres de notre histoire.

Cela indique à quel point une société autrefois si paisible et tolérante comme celle des Pays-Bas a changé suite à l’immigration islamique de masse.

Dans chaque nation occidentale, il y a des jihadistes autochtones, prêts à se livrer à la violence. L’EI les appelle les « loups des villes ». Nos media préfèrent parler de « loups solitaires », mais ils ne sont pas solitaires: ils sont des milliers. D’après l’office de police européen Europol, 5000 jihadistes autochtones ont quitté l’Europe pour aller se battre en Syrie et en Irak.

La situation est extrêmement sérieuse. En janvier dernier, un responsable de l’EI a déclaré que son organisation avait déjà envoyé 4000 combattants en Europe. 4000 loups des villes sont lâchés en Europe. En Allemagne, le renseignement militaire a même prévenu que des jihadistes avaient infiltré l’armée.

Notre devoir est clair. Pour résoudre ce problème, nous devons arrêter en Occident l’immigration de masse en provenance des pays islamiques. Et nous devons nous débarrasser du relativisme culturel.

Les autorités européennes et américaines ont essayé d’empêcher des jihadistes de partir pour la Syrie ou l’Irak.
Mais je dis: Ne faites pas cela. Laissez-les partir s’ils veulent partir. Mais ne les laissez jamais revenir.

Empêcher le départ de ceux qui veulent aller porter le Jihad ailleurs sans les emprisonner est de la pure stupidité. Peut-être vous rappelez-vous que les jihadistes qui ont assassiné des soldats au Canada à l’automne dernier étaient des gens que les autorités avaient empêché de partir pour la Syrie et qui n’avaient pas été arrêtés mais au contraire laissés libres dans la nature.

Nous devons précipiter leur départ plutôt que de l’empêcher. Mais nous devons jamais les laisser revenir. Si vous partez faire le jihad, vous perdez votre droit à notre nationalité et nous ne vous laisserons jamais revenir. C’est comme ça que ça devrait être.

Dans mon pays et dans les autres états de l’Union Européenne, nous avons signé le soi-disant Accord de Schengen, nous avons supprimé toutes les contrôles frontaliers entre les 26 états membres de l’espace Schengen. Cela signifie que les jihadistes d’un état peuvent librement voyager dans les autres états et y commettre leurs crimes. Et cela est déjà arrivé. L’année dernière, un jihadiste de France, qui rentrait juste de Syrie, est allé en Belgique et a assassiné 4 personnes au Musée Juif de Bruxelles.

Sans frontières une nation ne peut pas garantir la sécurité de ses citoyens. Elle ne peut pas non plus préserver son identité et sa culture nationales. Je crois que l’une des choses les plus vitales que nous autres Européens devons faire est d’oublier Schengen et de rétablir des contrôles frontaliers nationaux.

Mes amis, nous sommes dans le même bateau.
Et nous devons faire notre devoir.
Nous devons dire la vérité sur l’islam, afin que nos électorats soient au fait du danger.
Nous devons protéger notre civilisation judéo-chrétienne, pour que nous enfants connaissent la paix et la prospérité.
Nous devons défendre nos frontières, pour que nos familles soient en sécurité et l’identité de nos nations préservée.
Nous devons nous tenir aux côtés d’Israel et de toutes les nations libres menacées par l’islam.
Et par dessus tout, nous devons faire preuve de courage.
Comme l’a dit le grand Ronald Reagan: « Le futur n’appartient pas aux âmes sensibles »

Merci.

Geert Wilders

Nos remerciements à Riposte Laïque

“L’Europe est-elle capable de faire face au problème de l’immigration massive? “

Nos lecteurs nous informent (merci à Leb)

Forum du 22.04.15

 Claude Smadja (photo), expert en relations internationales, directeur du cabinet de conseil stratégique Smadja Associés, invité par la RTS, évoque le dilemme impossible pour l’Union européenne (UE), confrontée au problème des migrants qui tentent chaque jour de rejoindre les côtes méditerranéennes. Il en débat avec Tahar Ben Jelloun, écrivain et poète marocain »

Claude Smadja est d’une rare lucidité et ne pratique pas la langue de bois.
Il devrait être entendu plus souvent.

A écouter absolument :

 

Interprétations nouvelles et affirmations gratuites au lieu d’une réduction de l’immigration

Par Adrian Amstutz

L'agitation est actuellement grande dans le camp des partisans d'une immigration sans borne et incontrôlée. Ces milieux sont manifestement gênés par les critiques qu'a suscitées le concept gouvernemental appliquant l'article constitutionnel sur le contrôle de l'immigration.

L'agitation est actuellement grande dans le camp des partisans d'une immigration sans borne et incontrôlée. Ces milieux sont manifestement gênés par les critiques qu'a suscitées le concept gouvernemental appliquant l'article constitutionnel sur le contrôle de l'immigration. Dommage que leurs allégations infondées, voire carrément fausses restent sans réponse. Pendant ce temps, l'afflux d'étrangers en Suisse se poursuit avec une immigration de plus de 80 000 personnes par an, soit l'équivalent de la population de la ville de Lucerne.

C'est Simonetta Sommaruga, présidente de la Confédération, qui a poussé le bouchon le plus loin. Dans une émission d'information de la radio suisse alémanique du 14 février 2015, elle a osé affirmer que le droit de veto donné à l'UE dans le projet du Conseil fédéral était une conséquence du texte de l'initiative et que cette dernière exigeait uniquement que l'accord de libre circulation des personnes (ALCP) soit renégocié. Donc, qu'il n'était absolument pas question d'une résiliation.

Ces déclarations de la présidente de la Confédération sont non seulement en contradiction avec la volonté évidente du peuple qui exige une gestion autonome de l'immigration, mais elles sont aussi diamétralement opposées à l'interprétation explicite du texte constitutionnel par le Conseil fédéral lui-même dans son message adressé au Parlement et à toutes les autres prises de position gouvernementales avant la votation. L'interprétation du texte constitutionnel a toujours été parfaitement claire: cette disposition exige, trois ans au plus tard après l'acceptation de l'art. 121a cst. (donc après le 9 février 2017), une gestion autonome de l'immigration de toutes les étrangères et de tous les étrangers, donc aussi des ressortissants de l'UE, moyennant des contingents et la règle de la priorité des travailleurs résidents. Pour atteindre cet objectif, l'accord de libre circulation des personnes avec l'UE doit être renégocié et adapté parce qu'il n'est pas conforme à la nouvelle disposition constitutionnelle – ce que personne ne conteste.

Il va de soi que la Constitution fédérale doit être appliquée même si l'accord de libre circulation ne peut pas être adapté, soit par une législation suisse adéquate, soit, comme cela est prévu dans les dispositions transitoires, par une ordonnance du Conseil fédéral si la loi n'est pas entrée en vigueur après trois ans, soit par une résiliation de l'accord de libre circulation des personnes. Voilà l'interprétation et la position que le Conseil fédéral a toujours défendues jusqu'à ce jour.

L'erreur de Simonetta Sommarua est manifeste

Les déclarations de Simonetta Sommaruga, présidente de la Confédération, équivalent à une volte-face. Il suffit, pour s'en convaincre, de consulter le message que le Conseil fédéral a  adressé au Parlement en décembre 2012. L'interprétation gouvernementale y est claire comme de l'eau de roche:

"Comme évoqué au ch. 3.1.3, l’ALCP devrait être dénoncé dans les trois ans, s’il n’était pas possible, dans ce délai, de renégocier l’accord pour le mettre en conformité avec le texte de l'initiative." (page 306 du message)

Le Conseil fédéral jugeant que les chances de faire aboutir les négociations avec l'UE sont faibles, il arrive à la conclusion suivante dans son message:

"L’initiative n’est pas conciliable avec l’ALCP, qui devrait selon toute vraisemblance être dénoncé en cas d’acceptation de l’initiative." (page 306 du message)

L'interprétation du Conseil fédéral était aussi parfaitement claire concernant son obligation d'édicter au besoin une ordonnance pour imposer l'application de la Constitution:

"Si les lois d’application ne sont pas entrées en vigueur dans les trois ans suivant l’acceptation de l’art. 121a cst. par le peuple et les cantons, le Conseil fédéral édictera provisoirement les dispositions d’application nécessaires par voie d’ordonnance (al. 2). Selon les auteurs de l’initiative, cette disposition vise à garantir la mise en œuvre de la nouvelle norme constitutionnelle dans un délai raisonnable. (page 302 du message)

Dans son intervention du 20 juin 2013 devant le Parlement, la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga est même allée beaucoup plus loin en déclarant textuellement (traduction de l'allemand):

"Que se passe-t-il si l'initiative est acceptée? Je le dis tout net: selon le traité, tous les accords bilatéraux I seront automatiquement caducs après six mois – c'est tout ce qu'on peut dire aujourd'hui."

Mais tout cela ne vaut plus aujourd'hui, semble-t-il. A considérer les relativisations dans le rapport explicatif du Conseil fédéral concernant la modification de la loi sur les étrangers et les déclarations fuyantes de la présidente de la Confédération, on peut sérieusement douter de la volonté réelle du gouvernement d'appliquer la nouvelle disposition constitutionnelle. Le Conseil fédéral cherche bien plus à fuir ses responsabilités par des acrobaties verbales et interprétatives. Et il oublie volontairement que le peuple lui a donné le mandat clair et net de reprendre le contrôle de l'immigration et de réduire l'afflux d'étrangers qui était supérieur l'an passé à 80 000 personnes en chiffre net.

Déclarations infondées de l'Union patronale

Il est surprenant de constater l'énorme résonance que peuvent avoir des allégations totalement infondées lorsqu'elles concernent l'initiative contre l'immigration de masse. Toutes les critiques, aussi absurdes soient-elles, lancées contre la disposition constitutionnelle approuvée par le peuple et les cantons sont complaisamment amplifiées par les médias. On ne prend même plus la peine de réfléchir quand il s'agit de la "bonne cause", donc de dénigrer la majorité du souverain qui a accepté l'initiative et de dramatiser les effets de cette dernière. Le président de l'Union patronale suisse s'est livré hier dans le journal dominical "Sonntagszeitung" à des exercices arithmétiques dont la conclusion – invérifiable, cela va sans dire – est que l'économie subirait des pertes de plus d'un milliard de francs à cause des contraintes administratives du contingentement. Il prétendait avoir calculé ce résultat en extrapolant les chiffres de sa propre entreprise. Reste à se demander pourquoi l'Union patronale n'a pas fait valoir ce chiffre au sein du groupe de travail chargé de préparer l'application du nouvel article constitutionnel, puisqu'elle faisait partie de cet organe.

Le Conseil fédéral a procédé à ses propres calculs, plus différenciés, qui reposent sur des études basées sur les expériences faites aujourd'hui avec l'admission des ressortissants de l'UE et ceux d'Etats tiers. Il est incontestable que les charges administratives provoquées par le recrutement actuel de main-d'œuvre hors UE doivent être réduites. Les propositions gouvernementales vont d'ailleurs dans ce sens, par exemple en ce qui concerne la priorité des travailleurs résidents. Le Conseil fédéral arrive ainsi à des coûts administratifs dans ce domaine de 20 à 100 millions de francs. Et c'est sans compter avec les économies qui peuvent être réalisées par la suppression des mesures d'accompagnement aux effets fortement régulateurs, mais qui ne seront plus nécessaires. On peut aussi se demander à ce propos où donc ont disparu ces centaines de fonctionnaires devenus superflus après la suppression du système de contingentement en 2007. Enfin, tous ces calculs ne tiennent aucun compte des coûts énormes provoqués par une immigration disproportionnée.

Quoi qu'il en soit: le président de l'Union patronale a bénéficié d'une grande attention par ses déclarations dépourvues de tout fondement. Il semble qu'actuellement tous les moyens soient bons pour empêcher l'application du nouvel article constitutionnel. Ce qui est certain, c'est qu'en disant tout et n'importe quoi ce Monsieur n'a pas apporté une contribution constructive à une application rapide de la Constitution fédérale et à une réduction de l'immigration.

Adrian Amstutz
Source

Immigration kosovare massive

Les frontières grandes ouvertes de la Hongrie laissent passer une immigration kosovare musulmane massive

Au moment de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie les États-Unis ont appuyé la création d’une nation musulmane indépendante dans la province Serbe du Kosovo et justifier ainsi leur intervention aérienne de 1999 sans aucun mandat international. Une pression massive a été appliquée par les Etats-Unis pour obtenir des pays européens la reconnaissance de ce nouvel état. L’Espagne, la Grèce et plusieurs nations d’Europe orientale ont refusé.

Cet état artificiel quasi mafieux qui comme actuellement en Syrie a été un pôle d’attraction pour de nombreux djihadistes du monde entier est maintenant en totale décomposition économique.

Cette situation entraine un exode massif des musulmans du Kosovo dont beaucoup vivent maintenant illégalement dans des pays comme la Hongrie et l’Autriche. Depuis l’été dernier on estime que 150.000 Kosovars, pour la plupart musulmans albanais, ont quitté le Kosovo. Soit  8 % de l’ensemble de la population. Ces immigrés en situation irrégulière affluent  à travers la Serbie en particulier vers la Hongrie, l’Autriche, la Suisse et l’Allemagne.

Suite

 

Rome, 28 février : Stop islamisme ! Stop immigrationnisme !

STOP ISLAMISME ! STOP IMMIGRATIONNISME ! FORUM SUR L’ISLAMISATION ET SUR L’IMMIGRATION CLANDESTINE

Rome le 28 février 2015

Ce Congrès a pour but de transmettre des connaissances, de partager des expériences,  d’informer, de former, d’étudier, d’analyser et de faire des recherches sur les questions inhérentes à l’islamisme, l’islamisation, l’immigrationnisme, l’immigration clandestine, le djihad et le terrorisme islamique, ceci en regard des conflits politico-culturels, ethnico-religieux et du conflit de civilisation que nous sommes en train de vivre avec la présence des très nombreux migrants sur le sol italien, européen et occidental, problème dont personne ne veut prendre acte.

Cette rencontre a pour but de mettre sur pied des activités et des initiatives afin de favoriser et de perfectionner des méthodologies de recherche et d’instaurer une collaboration systématique entre les pays occidentaux, pour améliorer nos connaissances et élaborer des solutions concrètes dans le domaine de la gouvernance de la société multiculturelle et face au système politique des pays islamiques, spécialement dans l’aire euro-méditerranéenne.

Une vision d’ensemble sur les grands problèmes et paradoxes que notre société est contrainte de subir en raison d’une politique immigrationniste mise en oeuvre par l’empire du mal, qui cherche à répandre une idéologie tyrannique et arrogante, intolérante et criminelle,  engagée sur tous les fronts,  afin de manipuler les idiots utiles et les convaincre que cette immigration est éthiquement et culturellement positive et avantageuse également d’un point de vue économique  pour l’Europe (colonisation), s’impose. On sait pourtant que l’immigration (invasion) d’un nombre élevé de personnes extra-communautaires, en majorité musulmanes, va altérer de façon permanente la nature même de notre société et la culture européenne (colonisation).

Dans ce Congrès, interviendront des intellectuels, des écrivains, des journalistes, des activistes et des politiciens de toute l’Europe, du Canada, d’Israël et des Etats-Unis. Ils partageront leurs idées sur les provocations du monde islamique sur le monde occidental. C’est un défi qui concerne le futur de notre Pays, de l’Europe et de l’Occident, mais qui concerne aussi et surtout notre avenir, celui de nos enfants et notre Identité.

Le Forum se propose d’offrir des points de réflexions aux médias, aux policy makers, aux institutions et, surtout, à la société civile, afin de leur montrer la réalité du mal-être diffus et insoutenable des citoyens italiens, européens et occidentaux en raison de l’incompatibilité désormais criante, de notre société avec l’islam et l’immigration clandestine.

Ce Forum sur l’islamisation et l’immigration clandestine en Italie et en Europe est un évènement  dont l’idée a été initiée par le quotidien en ligne http://www.imolaoggi.it/  et qui est organisé par l’association « Una Via Per Oriana Fallaci », en collaboration avec « thankyouoriana.it ».

Pour toute information, contacter :

Una Via Per Oriana Fallaci (0039) 339 870 407 1

Soit: [email protected]

Soit : [email protected]

La photo du jour…

En Italie nous devons nous méfier des merdeux bien-pensants et moralistes qui mettent des banderoles de ce genre entre les mains de personnes qui ne connaissent même pas la signification de ce qui est écrit sur la banderole qu'ils portent, contents et souriants, comme s'ils avaient gagné un trophée dans un championnat du monde.

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Se promener et manifester avec de telles affiches ne fait qu'augmenter la tension alimentée par l'arrivée de tous ces immigrés qui, seulement pour 2014, se montent à 160.000.  Le mot RACISME est le premier mot qu'ils apprennent dès qu'ils posent le pied en Italie.

Mais comment est-il possible que des gens venant d'un autre monde se permettent de dire : dehors de "NOS VILLES" en faisant des différences entre les diverses catégories d'Italiens ?

Mais bon sang, L'ITALIE EST NOTRE PAYS, PAS LE VOTRE !

Source : Il sud con Salvini

 

 

 

Lois de “lutte contre l’immigration” et le “grand remplacement”

Les audacieuses propositions de Jacques Bompard

La semaine dernière, une longue proposition de loi de “lutte contre l’immigration” du député‑maire d’Orange a été renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République. Comportant un total de 95 articles de loi, le texte propose de nombreuses solutions pour réduire drastiquement les flux migratoires.
Parallèlement une proposition de Résolution européenne, du même Jacques Bompard, relative à la “lutte contre le grand remplacement” a été envoyée à la commission des affaires européennes.

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Libre circulation des personnes: des études aventureuses ne font pas avancer le débat

Une étude publiée aujourd'hui par l'Institut de recherches conjoncturelles de l'EPFZ prolonge la liste des enquêtes sur les effets de la libre circulation des personnes et les accords bilatéraux avec l'UE.

Une étude publiée aujourd'hui par l'Institut de recherches conjoncturelles de l'EPFZ prolonge la liste des enquêtes sur les effets de la libre circulation des personnes et les accords bilatéraux avec l'UE. Ses auteurs ne réussissent même pas présenter la réalité des faits.

Il suffit d'un bref regard pour se rendre compte que l'étude publiée aujourd'hui sous le titre "La voie bilatérale – un inventaire économique" par l'Institut de recherches conjoncturelles de l'EPFZ passe complètement à côté de la réalité. Des chiffres incompréhensibles et des comparaisons arbitraires de séries chronologiques ne font pas avancer d'un iota le débat sur l'immigration.

Les auteurs de cette étude affirment par exemple que l'augmentation de l'immigration annuelle nette consécutive à la libre circulation des personnes avec l'UE n'a été "que" de 10 000 à 15 000 personnes en âge d'exercer une activité lucrative. Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, ils ajoutent que la moitié de cette immigration aurait été compensée par une baisse des arrivées de personnes en provenance d'Etats tiers. Le problème est que la statistique officielle indique par rapport à la période retenue par l'étude (1995 à 2002) une augmentation de l'immigration nette de 50 000 personnes par an alors que l'immigration en provenance des Etats tiers est demeurée approximativement stable. D'où vient cette différence? Mystère. Ce qui est certain, c'est qu'on ne résout pas les problèmes d'immigration par des acrobaties arithmétiques.

Le fait qu'une augmentation de l'immigration accroît le produit intérieur brut (PIB) est à la fois logique et trivial. Après 170 pages d'alignements de chiffres, les chercheurs de l'EPFZ arrivent à la conclusion qu'une résiliation des accords bilatéraux I aurait un effet global de -0,2% du PIB par an, ce qui serait en réalité négligeable. Mais cela n'empêche nullement le KOF de relever dans son communiqué de presse que la fin des accords bilatéraux I mettrait en péril le modèle à succès suisse. Conclusion: une étude de plus, mais qui n'apporte aucune contribution utile à la discussion en cours.

Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est certainement pas de rétrospectives manipulées et inutiles. Il serait en revanche grand temps que l'autorité politique propose des mesures concrètes pour appliquer la disposition constitutionnelle approuvée par le peuple et les cantons en vue d'une gestion autonome de l'immigration. Le Conseil fédéral doit enfin présenter une législation d'application digne de ce nom.

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Il y avait un crucifix dans la chambre

Par François d'Orcival
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Toutes nos explications commodes sur le rôle du chômage ou de la délinquance dans la formation du djihadisme sur notre sol ne suffisent pas.

Les Italiens ont accueilli près de 200 000 réfugiés l’année dernière. Et ce flot continue. Ils viennent des rives sud de la Méditerranée, via la Turquie et la Grèce. On connaît les Italiens, accueillants, généreux, sympathiques et bons catholiques. Ils ont mobilisé toutes leurs associations caritatives au service de ces réfugiés. Des milliers de bénévoles secondent les pouvoirs publics pour les nourrir, les vêtir, les loger en attendant leur “dispersion” vers le nord de l’Europe…

L’une de ces bénévoles, le coeur sur la main, dévouée à son association paroissiale, a offert plus que son secours à ces émigrés : sa maison. Elle a libéré une chambre pour la mettre à disposition ; un réfugié s’est présenté, avec toutes les recommandations. Elle lui a fait visiter la maison et montré sa chambre. Il a dit : « Je ne peux pas coucher là. » « Et pourquoi ? », a demandé cette dame. Il a désigné le crucifix qui se trouvait sur le mur : il fallait le retirer. La dame au coeur sur la main a trouvé ce geste indigne et elle a refermé sa porte.

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Immigration: le Conseil fédéral fait durer le suspense

Le gouvernement a discuté mercredi du projet de loi sur l'immigration qui doit naître de la votation du 9 février. Rien n'a filtré pour l'heure.

Le suspense autour de l'application de l'initiative contre l'immigration de masse se poursuit. Le Conseil fédéral a discuté mercredi du projet de loi qui doit être mis en consultation. Rien n'a filtré pour l'heure. La prochaine échéance est fixée à lundi, avec la visite de Simonetta Sommaruga à Bruxelles.

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Le contrôle de l’immigration est plus nécessaire que jamais

L'abandon du cours plancher de l'euro par rapport au franc suisse accroît l'urgence de l'application du nouvel article constitutionnel sur le contrôle de l'immigration.

L'UDC invite le Conseil fédéral à ouvrir immédiatement la procédure de consultation et de proposer une application fidèle de cet article.

Si la suppression du cours plancher de l'euro par rapport au franc suisse met l'économie helvétique en difficulté, il sera plus important que jamais de donner à la Suisse les moyens de contrôler de manière autonome l'immigration moyennant des contingents et le principe de la priorité des travailleurs résidents. Conséquence de la revalorisation du franc, il est devenu encore plus attractif de travailler en Suisse. En cas d'augmentation du chômage, la priorité des travailleurs résidents, telle qu'elle est prévue dans la Constitution fédérale, jouera un rôle central. En outre, il faudra veiller à ce que les étrangers sans travail quittent le plus rapidement possible la Suisse et ne vivent pas pendant des années aux frais des institutions sociales suisses comme c'est actuellement possible grâce à la libre circulation des personnes. Les expériences faites entre 1970 et 2002 ont montré que le système des contingents permet de réagir souplement aux changements conjoncturels. Or, ce mode de contrôle autonome n'est actuellement pas possible face à l'immigration en provenance de l'UE qui profite de la libre circulation des personnes. L'UDC a fait une proposition détaillée pour une application correcte de l'article sur l'immigration.

L'attitude du PS est parfaitement hypocrite. Elle qui a toujours réclamé à cors et à cris la libre circulation des personnes porte une large part de responsabilité du fait que la Suisse ne peut pas imposer la priorité des travailleurs résidents par rapport aux immigrants en provenance de l'UE. Elle est donc aussi responsable de la pression accrue que subissent les travailleurs plus âgés. La protection contre les licenciements des travailleurs dès 50 ans qu'elle réclame aura pour principal effet que ces personnes ne seront plus engagées, mais remplacées par de la main-d'œuvre jeune et bon marché venant de l'étranger. Cette politique socialiste est cynique et irresponsable.

UDC Suisse

L’immigration de remplacement

L’immigration de remplacement : quand l’ONU et l’UE organisent la disparition des peuples..

L’immigration, est un sujet diviseur, où chacun a un avis pas forcément serein. Il est vrai que nos politiques ne nous aident pas à comprendre ce qui, pour certains s’apparente à une invasion, et pour d’autres une logique face aux conflits, et à l’appauvrissement généralisé des pays, qui se vident de leurs forces vives, ne pouvant rien leur offrir de conséquent pour l’avenir. Mais rien n’est dû au hasard, tout est planifié, et ce flux soi-disant incontrôlable pourrait bien l’être volontairement. C’est ce que nous a expliqué Olivier Berlanda dans un article de mai 2013. Ne me dîtes pas que c’est vieux hein!!! 😉  reliez les infos pour savoir et comprendre. Ces « chères » institutions que sont l’ONU et l’UE y sont pour beaucoup.

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Trop d’immigrés : des tracteurs marchent sur Calais

Les paysans et les policiers en ont marre.

Des centaines de personnes sont descendues dans la rue à Calais pour demander une présence plus importante de la police contre l'afflux massif de migrants qui cherchent à joindre la Grande-Bretagne.

Selon les organisateurs, 500 personnes au moins ont prit part à la manifestation, parmi lesquelles des commerçants, des policiers et des paysans sur leurs tracteurs. Selon les autorités locales, les manifestants étaient au nombre de 200.

"La police ne peut plus garantir la sécurité des habitants de Calais, c'est pourquoi nous demandons au ministère de l'Intérieur d'augmenter le nombre de policiers" a déclaré Thierry Depuyt, responsable régional du syndicat de la police qui a organisé le cortège.

De nombreux habitants de Calais sont préoccupés par les arrivées continuelles de migrants et leur colère les a poussé à créer un nouveau groupe nommé "Sauvons Calais", une organisation politique "d'extrême droite" qui, sur Facebook, a déjà réuni plus de 8'500 adhérents. Une organisation anti-immigration et aussi anti groupes pro-immigration.

 

Source en italien (trad. pour lesobservateurs.ch par D. Borer)

Vaud et Genève s’opposent au résultat du vote contre l’immigration de masse

Genève et Vaud additionnés, cela pèse lourd. Une délégation gouvernementale des deux cantons s’est rendue jeudi après-midi à Berne pour être auditionnée par la Commission des institutions politique du Conseil national, que préside la Vaudoise Cesla Amarelle (NDLR Auditionnée par une commission dirigée par une socialiste suisso-uruguayenne qui s'oppose à ce vote, ou comment se moquer du peuple).

Immédiatement après l’acceptation de l’initiative de l’UDC «contre l’immigration de masse», le 9 février, les deux gouvernements avaient demandé à être entendus ensemble par les Chambres fédérales.

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